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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2010-08-07, Collections de BAnQ.

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.‘ Æ.TOURISME L.A.telle qu’elle est: la Cité des Anges, cette fascinante mégalopole Page D 1 ?www.ledevoir.com-*- PERSPECTIVESk; Peut-on pactiser avec le «diable» taliban?^^, Page Cl LE DEVOIR Vol.CIN°176 ?LES SAMEDI 7 ET DIMANCHE 8 AOUT 2010 2,44S+taxes=2,75 De plus en plus d aînés ent un emploi au-delà efficiéniédaTetraite v -rcr:: 1111111 ^ Livraison JACQUES NADEAU LE DEVOIR Marcel Dufresne, 58 ans, est à la retraite depuis 2001.Pour s’acheter une nouvelle maison, l’ancien magasinier dans une commission scolaire a pris un poste de livreur aux Rôtisseries St-Hubert.Par passion, par nécessité financière ou pour avoir une vie sociale mieux remplie, de plus en plus d’aînés travaillent au-delà de l’âge officiel de la retraite.Une bonne nouvelle pour les autorités, qui s’inquiètent du manque de main-d’œuvre annoncé par les départs massifs à la retraite des baby-boomers.Portrait d’une pratique qui se développe.GWENAELLE REYT Il est fringant sur son vélo.Avec ses ba-cantes blanches qui remontent de chaque côté de la bouche, Richard Bélisle dégage une bonne humeur contagieuse.À 69 ans, ce guide de voyages à vélo a entamé sa dixiéme saison de travail.Au programme: Tosca- ne, Autriche, Irlande, Vietnam et Maroc.six mois de découverte avec des férus du deux-roues.«Je suis comblé.Je peux vivre ma passion.Avec les voyages, on ne vieillit pas, on grandit», s’enthousiasme l’homme surnommé «Monsieur Moustache» par ses collègues.Ancien directeur d’école secondaire, Richard Bélisle a eu une vie sociale remplie.«Il est impen- sable d’arriver à la retraite et de rester seul chez moi.De toute façon, la retraite, ça n’existe plus», assure-t-il.L’homme a consacré les deux premières années de sa retraite à une formation de cuisinier.Puis il est devenu guide chez Vélo Québec.Cela fait dix ans qu’il roule ou fait office de voiture-balai récupérant les cyclistes fatigués.Ne prévoyant pas s’arrêter de sitôt, il s’entraine pour rester en forme.«À mon âge, il faut maintenir la masse musculaire, explique-t-il.Pendant l’hiver, je fais du ski de fond, du vélo sur cylindres, et je soulève des poids.» VOIR PAGE A 8: TRAVAIL Du tourisme à l’horticulture, les aînés ont la cote ¦ Rester actif pour aider l’économie À lire en page A 6 OKA Barrage humain face à la pinède Des Mohawks empêchent la Financière Norfolk d’accéder à ses terrains MARCO BELAIR-CIRINO Kanesatake — Des représentants de la Financière Norfolk ont essayé, hier en matinée, de forcer un barrage humain les empêchant de se rendre sur leurs terrains, situés en face de la fameuse pinède où avait éclaté, il y a 20 ans, la crise d’Oka.Des dizaines de Mohawks, dont certains étaient masqués, ont bruyamment fait savoir au gérant de la compagnie.Normand Du-charme, qu’il n’était pas le bienvenu à Kanesatake et que les travaux qu’il souhaitait faire pouvaient bien attendre.Ils ont rapidement encerclé la minifourgonnette dans laquelle lui et ses collègues étaient installés.«Retournez d’où vous venez», scandaient des résidants de Kanesatake.«Vous savez qu’on ne veut pas de vous aujourd’hui.Vous comprenez, nous sommes actuellement polis, vous ne nous connaissez pas lorsque nous perdons la carte», a affirmé une femme.Après de vives discussions avec certains Mohawks, dont le grand chef du conseil de bande de Kanesatake, Sohenrise Paul Nicholas, M.Du-charme et ses collaborateurs ont rebroussé chemin, sous escorte policière.La route 138 a quant à elle été rouverte peu de temps après.Le ministre Corbeil a jugé «surprenant» l’empressement de Norfolk à effectuer de l’émondage d’arbres VOIR PAGE A 8: BARRAGE Un métier réglé comme du papier à musique La facture d’orgues, une composition de grand art et de technique ALLEN MCEACHERN MONTREAL Des créateurs autochtones au festival Mode et Design ¦ À lire en page B 7 ÉCONOMIE Avenir incertain à la raffinerie Shell.de Liverpool ¦ À lire en page B 1 INDEX Actualités.A 2 Annonces.B 7 Avis publics.B 5 Bourse.B 2 Carrières.B 3 Décès.B 7 Economie.B 1 Éditorial.C 4 Idées .C 5 Monde.B 6 Mots croisés.C 6 Météo.B 4 Perspectives.C 1 Rencontres.D 4 Sports.B 8 Sudoku.C 6 À la veille du 26® Congrès international de facteurs d’orgues qui se tient pour la première fois au Québec, Jean-Dominique Felx parle de son amour pour un vieux métier à contre-courant, où il faut du temps et des matériaux durables pour construire un instrument quasi en voie de disparition.ERÉDÉRIQUE DOYON Dans l’atelier au bord du canal de La-chine retentit un air de Bach, musique policée au milieu d’un joyeux fouillis de bois, d’établis, de poussière et d’outils.Ni tout à fait musicien, ni simple menuisier, Jean-Dominique Felx est, à 28 ans, facteur d’orgues pour la petite entreprise Juget-Sinclair.«Je me considère toujours comme un apprenti même si ça fait six ans que je suis ici.J’ai encore plein de choses à apprendre», dit-il, penché sur le clavier d’un orgue en restauration.Comme la plupart des artisans de ce petit milieu, le jeune homme y est venu par la musique, le piano étudié à l’école secondaire et l’orgue au cégep, instrument qui Ta attiré surtout à cause du répertoire baroque, celui de Bach notamment.«Presque tous les grands musiciens ont composé pour l’orgue, et même Debussy [qui ne Ta pas fait], joué à l’orgue, c’est superbe!», dit celui qui sait l’apprécier, même si chez lui il écoute plus souvent Bras- % m I JACQUES GRENIER LE DEVOIR Jean-Dominique Felx (à gauche), facteur d’orgues chez Juget-Sinclair, et Denis Juget, copropriétaire de la petite entr,eprise qui produit en moyenne trois ou quatre instruments par an, qui prennent surtout le chemin des Etats-Unis et du Japon.sens, les Beatles et Nirvana.Bach et Mozart ne tenaient-ils pas l’orgue pour le roi des instruments?Son professeur Ta alors initié aux rituels du milieu tissé serré, à l’époque encore plus actif qu’aujourd’hui.«Quand un orgue est fini, il y a une tradition qui veut que les facteurs ouvrent les portes de leur atelier pour le montrer aux musiciens.» Tous panneaux ouverts, l’orgue s’offre aux curieux qui peuvent l’essayer et poser leurs questions.L’étudiant s’est ainsi pris de curiosité pour le processus, la fabrication de ces instruments monumentaux.Autour d’un verre de vin et d’un bol d’olives, il a rencontré le facteur d’orgues québécois Karl Wilhelm, qui Ta pris sous son aile pendant un an avant de l’orienter vers Juget-Sinclair.VOIR PAGE A 8: ORGUES 77831302385532 A 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 7 ET DIMANCHE AOUT 2010 ACTUALITES NOUVEAU-BRUNSWICK Ottawa donne un coup de main au français Dieppe, Nouveau-Brunswick — Le gouvernement fédéral a annoncé hier la signature d’ententes en matière de langues officielles avec le gouvernement du Nouveau-Brunswick et avec la communauté acadienne et francophone de la province.L’annonce a été faite par James Moore, le ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles.Une première entente relative à l’enseignement en français langue première et à l’enseignement de la lan^e seconde prévoit une contribution fédérale de 86,8 millions.Cet investissement appuiera l’offre d’un enseignement en français à la communauté aca-dieime et francophone du Nouveau-Brunswick, ainsi que l’offre de l’enseignement du français langue seconde.Dans le cadre d’une seconde entente, le gouvernement du Canada versera un montant de 7,2 millions pour la prestation de services provinciaux en français.L’entente appuiera l’élaboration et la mise en oeuvre de mesures afin d’appuyer la province dans l’offre de services à la communauté acadienne et francophone.Le gouvernement du Canada a de plus aimoncé la ratihcation de l’entente de collaboration entre le ministère du Patrimoine canadien et la communauté acadienne et francophone du Nouveau-Brunswick.Dans le cadre de cet appui aux organismes communautaires, le ministre a annoncé le financement d’un ensemble de projets, dont l’événement Eloizes, de l’Association acadienne des artistes professionnel (le) s du Nouveau-Brunswick; le projet Des leaders bien outillés pour assurer l’intégration des arts et de la culture par l’aménagement culturel du territoire, de l’Association francophone des municipalités du Nouveau-Brunswick; et les missions jeunesse, de la Fédération des jeunes francophones du Nouveau-Brunswick.Une partie du hnancement annoncé hier provient de la feuille de route pour la dualité linguistique canadienne 2008-2013: A^ pour l’avenir, un investissement pangouvernemental de 1,1 milliard sur cinq ans.La Presse eanadienne EN BREF Khadr: un crédit triple pour le temps passé en détention?Toronto — En raison des présumés sévices qu’il a subis pendant sa période de détention avant son procès.Omar Khadr devrait recevoir un crédit triple dans le calcul de la détermination de sa peine s’il était jugé coupable de crime de guerre, selon son avocat.Dans une motion présentée à la commission militaire chargée de juger Kha- dr, son avocat nommé par le Pentagone a aussi soutenu que le citoyen canadien devrait bé-néhcier d’un crédit de temps normal pour la détention en tant que telle.Le temps considéré passé dans une situation abusive par Khadr n’a pas été précisé par M® Jon Jackson.S’il est reconnu coupable.Omar Khadr est passible d’une peine d’emprisonnement à vie.Les procureurs de l’accusation ont affirmé qu’ils s’opposaient à tout crédit de temps pour emprisonnement si Khadr était trouvé coupable.-La Presse canadienne La Cour suprême rend publics plusieurs détails de l’affaire Pickton Les familles des victimes demandent l’ouverture d’une enquête VALERIAN MAZATAUD La Cour suprême a rendu publics hier les entretiens entre le tueur en série Robert Pickton et des agents doubles de la police.On y apprend notamment que le fermier de 60 ans avait l’intention de tuer 75 femmes.Cette décision fait suite à la levée des interdits de publication sur un ensemble de preuves prononcée mercredi dernier.On y découvre entre autres le témoignage d’une survivante, parvenue à s’enfuir de la ferme porcine de Port CoquiÜam en 1997, soit avant les six meurtres pour lesquels Pickton a été condamné.Les autres preuves comprennent des traces d’ADN, ainsi que des objets ayant appartenu aux victimes.Mercredi dernier, le juge Williams avait décidé de suspendre les 20 autres accusations de meurtre qui pesaient sur Pickton.Une partie des preuves révélées le même jour auraient dû servir dans ce cadre.En 2007, au début des audiences, le juge avait jugé préférable de séparer les accusations en deux sessions, s’intéressant d’abord aux six meurtres pour lesquels les preuves étaient les plus flagrantes.Fin 2007, les 12 membres du jury avaient déclaré l’éleveur coupable de six meurtres non prémédités.Certains regrettent aujourd’hui que ces preuves n’aient alors pas permis de le condamner pour meurtres prémédités.Melissa Gillepsie, procureure de la Couronne, a cependant expliqué que ni les nouvelles preuves, ni le deuxième procès ne pourraient alourdir la sentence du fermier, déjà condamné à la peine maximale autorisée, soit la prison à perpétuité sans possi-bibté de libération conditionnelle avant 25 ans.Beaucoup estiment cepen- matelas Depuis plus d'une décennie, la technologie au gel est celle retenue par les hôpitaux et la plus recommandée par les médecins en raison de ses quaiités régénératrives et en raison de sa réaction très souple à la pression.Les matelas en gel épouse les courbes de chaque corps, personnalisant ainsi le support, l'alignement et le soulagement des points de pression.ii est maintenant possible de s'offrir ces matelas au Québec! 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du chef de la police de Vancouver, Doug Le-pard, s’élèvent pour demander une enquête pubbque sur le sujet.Pour Lee Lakeman, travailleuse sociale au Centre de soutien aux femmes victimes publique pourrait aider».Cette dernière estime qu’il est courant pour la police de ne pas rechercher les auteurs de crimes perpétrés envers les femmes pauvres et droguées vivant dans la rue.En 1997, une prostituée était parvenue à s’enluir de la ferme.Menottée au poignet gauche, elle avait réussi à rejoindre l’hôpital après avoir perdu trois litres de sang.On avait par la suite retrouvé la clé des menottes dans la poche de Robert Pickton, mais l’affaire avait été abandonnée en raison de Iq toxicomanie de la victime.À l’époque, la police n’avait pas analysé les vêtements de l’agresseur, qui portaient pourtant les traces ADN de deux femmes disparues du Downtown Eastside de Vancouver.Pour John Lowman, un chercheur spécialiste de la loi sur la prostitution à l’Université Simon Fraser, l’affaire Pickton n’est qu’une partie d’un plus large problème qui menace l’ensemble des travailleuses du sexe.11 estime que depuis 1995, jusqu’à 300 d’entre elles pourraient avoir été assassinées au Canada.Le Devoir Avee La Presse eanadienne, le Globe and Mail et le National Post Exposition canqdienne i® 13 -15 août 2010 EXPO de perle Beaucoup de types de perles , bijoux attaches , apprêts , fournitures , kits , fiis , outiis Exposition de détail et cours | ouverte au public 1-866-311-1104 Place Bonaventure ^ ' 800 , De la Gauchetière Ouest Prix d’entrée : 8 $ — vendredi 12 h-20 h, samedi 10 h-18 h, dimanche 11 h-17 h ^ Des COURS www.OasisShows.com |de Perlage ! § www.artisan-du-store.ca de rabais ou ' installation gratuite Stores sur mesures *Bois ou PVC Horizontaux ou Verticaux couleurs et teintes à votre choix OPAQUES ou SOLAIRES • Toiles opaques ou solaires sur mesure pour verrières • Toiles à rouleau • Stores romains • Panneaux coulissants • Persiennes INSTALLATION GRATUITE Service à domicile 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fédération n’ont pas abouti hier aux consensus attendus, et cela, malgré le sérieux des dossiers mis à l’ordre du jour.Si les premiers ministres se sont entendus sur l’adoption d’une charte de l’eau, ils restent toujours divisés sur les questions de la santé, du recensement et de la relance économique.A défaut d’avoir pu rallier ses homologues canadiens à son projet de franchise santé, Jean Charest a réitéré hier être persuadé que les négociations avec le gouvernement fédéral au sujet du financement de la santé aboutiront, même si elles seront «ardues» au cours des prochaines années.«[Le ministre des Finances Jim Flaherty] n’a jamais dit qu’il allait lier le financement à la croissance du PIB [.], a prononcé Jean Charest lors de la clôture du Conseil.Je décode dans les commentaires [du fédéral] qu’on est au début de la négociation, que ce sera ardu, mais que la bonne foi y est» Cette remarque fait écho à ce qu’a déclaré, en marge du remaniement ministériel d’hier, le premier ministre Stephen Harper.«Nos priorités sont l’économie, la gestion des dépenses et la réduction du déficit à long terme», a-t-ü fait savoir, laissant entendre que le renouvellement de l’accord en matière de financement de la santé, qui vient à échéance en 2014, pourrait être moins généreux que le précédent.Les provinces craignent en effet que les 6 % d’indexation annuelle dont profite actuellement le programme ne dégringolent, une perte qu’elles ne pourraient endosser puisque les dépenses en santé représentent déjà 44 % de leur budget.Un libre-échange qui divise L’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, qui ne fait pas l’unanimité au sein des provinces, continuera d’être discuté par les premiers ministres, qui comptent «s’assurer [de] pouvoir étendre les opportunités de Sur la question du recensement, aucun consensus n’a été établi faute de discussions poussées marché» à d’autres parties du monde, a indiqué le premier ministre du Manitoba, Greg Se-linger.Le Réseau pour le commerce juste, qui réunit 32 organismes du Québec et du Canada, continue toutefois de s’opposer à un tel accord et exige «plus de transparence et de consultation de la population», en réclamant la tenue d’une consultation publique dans l’ensemble du Canada.Sur la question du recensement, dont l’abolition avait pourtant divisé les provinces au début du Conseil, aucun consensus n’a été établi faute de discussions poussées.Lors de l’ouverture du Conseil de la fédération, le Québec, le Nouveau-Brunswick, rile-du-Prince-Edouard, l’Qntario et le Manitoba s’étaient prononcés contre l’abolition du formulaire long, tandis que les provinces de l’Quest étaient restées prudentes en disant qu’il s’agit d’un enjeu de compétence fédérale.Tous pour l’eau C’est finalement la qualité de l’eau qui a fait l’objet d’une entente claire au sein du Conseil de la fédération, la seule en trois jours de discussions.Cette incapacité des membres du Conseil de former un véritable front commun, pourtant un outil privilégié des provinces pour faire pression sur le gouvernement fédéral, continue d’ailleurs d’être critiquée.Il reste que les premiers ministres se sont entendus pour créer une charte de l’eau, dans le but d’en réduire la consommation au Canada et d’assurer une meilleure qualité de l’eau dans les régions rurales et isolées.L’enjeu de l’eau potable, une ressource maintenant menacée, est «fondamental», a déclaré Jean Charest lors de la conférence de clôture.D’autres sujets, comme l’éducation internationale, l’immigration, le marché du travail ainsi que l’achat de médicaments et de matériel médical ont aussi été discutés par le Conseil de la fédération, sur fond de relance économique.Le Devoir r CHRIS WATTIE REUTERS Le nouveau leader parlementaire, John Baird, est entouré de John Duncan (à droite) et de Chuck Strahl.Ce dernier sera responsable du portefeuille des Transports et de l’Infrastructure, alors que Duncan devient ministre des Affaires indiennes.Remaniement ministériel La promotion du bouillant John Baird inquiète l’opposition Le Bloc déplore F «attitude très partisane et parfois très arrogante en Chambre» du nouveau leader parlementaire du gouvernement MARIE VASTEL Ottawa — Soutenant qu’il souhaite faire fonctionner le Parlement pour éviter la tenue d’élections, le premier ministre Stephen Harper a procédé hier à un remaniement ministériel qui a cependant été accueilli froidement par l’opposition.Car l’un des députés les plus agressifs des conservateurs aux Communes, John Baird, a été nommé leader parlementaire du gouvernement à la Chambre.Un rôle clé dans le cadre d’un gouvernement minoritaire, puisque c’est à lui que revient la responsabilité de négocier avec les partis d’opposition afin d’obtenir leur appui ou d’assurer le bon fonctionnement des Communes.Le premier ministre a toutefois défendu les qualités de son nouveau leader parlementaire, à sa sortie de Rideau Hall, hier matin.Questionné par un journaliste quant à la façon de faire de M.Baird aux Communes — celui-ci ayant été accusé d’être très partisan —, M.Harper a rétorqué qu’il était simplement un «ardent défenseur du Parti conservateur, de notre gouvernement et de notre programme».Reconnaissant qu’il s’agissait d’un poste difficile, M.Harper a soutenu qu’il fallait, pour l’occuper, avoir «la capacité d’agir, la capacité d’écouter, la capacité de négocier, la capacité de forcer des choses de temps en temps».Des qualités que possède, selon lui, celui qu’il envoie fréquemment au front, «un ministre de premier plan, l’un de nos plus chevronnés».M.Baird, lui, a répliqué aux journalistes qu’il n’était pas un chien de garde, mais un «chaton».L’opposition craint le batailleur Mais du côté de l’opposition, c’est justement le caractère batailleur de M.Baird que l’on crqint.A l’instar du libéral Marc Garneau, le leader parlementaire du Bloc québécois, Pierre Paquette, s’est dit «sceptique» quant à l’aptitude du nouveau leader du gouvernement de coopérer avec les partis d’opposition, déplorant son «attitude très partisane et parfois très arrogante en Chambre».Et le chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), Jack Lay-ton, est allé encore plus loin, en attribuant le déclenchement d’une éventuelle campagne électorale sur cette décision du premier ministre.«Parce qu’il [M.Harper] a eu des occasions en or de travailler avec les autres partis, mais il n’a pas saisi les occasions.La nomination de M.Baird, l’“attack-dog” de l’équipe, envoie un message assez clair que son approche ne sera pas vraiment de travailler avec d’autres partis», a scandé le chef néodémocrate, en entrevue téléphonique.Malgré les appréhensions de l’opposition, le nouveau leader du gouvernement avait néanmoins déjà contacté au moins l’un de ses homologues des partis d’opposition hier pour établir un premier contact.Chaises musicales Le premier ministre devait procéder à un remaniement, puisqu’il devait remplacer son leader en Chambre, Jay Hill, qui a annoncé le mois dernier qu’il souhaitait prendre sa retraite et qu’il ne se représenterait pas aux prochaines élections, après avoir siégé pendant près de 20 ans aux Communes.Son successeur a été leader du gouvernement dans le cabinet de l’ancien premier ministre ontarien Mike Harris.Puisque le portefeuille des Transports et de l’Infrastructure a été retiré à M.Baird, le ministre des Affaires indiennes.Chuck Strahl, cède le sien pour le remplacer.Ce jeu de chaises musicales aura permis au député d’arrière-ban de la Colombie-Britannique, John Duncan, d’accéder au Conseil des ministres.M.Duncan hérite d’un dossier qu’il maîtrise déjà puisqu’il qccupait le poste de secrétaire d’Etat aux Affaires indiennes.Il avait été élu pour la première fois au Parlement en 1993, sous les couleurs du Parti réformiste.Puisqu’il a offert un «travail irréprochable», M.Duncan était un «choix naturel pour ce nouveau rôle», a fait valoir M.Harper à sa sortie de la résidence officielle de la gouverneure générale.La Presse canadienne Congédié?Voyez François Gendron avocat LL.L., M.A., Ph.D.Vieux Montréal 514.845.5545 i ROLEX Membre O.P.Q.et R.C.P.O.S.S.Psychologue clinicienne Adultes • Couples 25 ANS d’expérience ënn^^l I A V.^as&e' - ^AcHsette' MODERNE^ &cxicofr^^ù2/j ^acû^eto.cartes, cÆu/m/(Â>^)ÂotQSy, arifcâss/cie^ùtmxm/ 446, meStSu^ice', fJeuaoxÆmtréal : 614 0146-^^110 cl’ouaerture'.• (ûc/&mc&/OU/oendrecû/10 Â/ 00 à/ IPA/ 00 fe^&amec&syel/cûmancÂes/c/e' 10 Â/ 00 à/ lÔ'A/SO 514*861 *0630 Vieux-Montréal Spécialiste dans la restauration d'objets d'art en pierre de savon, marbre, ivoire et albâtre Depuis 1953 tau//.cceurdp 514 484-8332 www.themrfixit.com 4652, bout Décarie, Montréal m OYSTER PERPETUAL DAY-DATE EN OR JAUNE I8 CARATS ^aou/erfe Gmnbard Vente et service technique 630-A RUE CATHCART,CENTRE-VILLE MONTRÉAL (SI4) 866-3876 A 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 7 ET DIMANCHE AOUT 2010 ACTUALITES Centrales nucléaires Gentilly-2 : Hydro suspend la réfection La remise à neuf de la centrale de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick, prendra une année supplémentaire Rien ne va plus dans l’univers des centrales nucléaires.Hy-dro-Québec a suspendu les contrats pour la réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 à Bécancour, a révélé Le Nouvelliste dans son édition d^ier.Et dans la même journée, Energie atomique du Canada Itée (EACL), responsable des travaux de la centrale de Point Lepreau, au Nouveau-Brunswick, a annoncé que la remise à neuf prendrait une année supplémentaire ou plus.Hydro-Québec s’est justifiée en expliquant qu’elle attendait de voir le déroulement de deux contrats de réfection de centrales de type CANDU comme la sienne, soit celle de Point Lepreau au Nouveau-Brunswick et de Wolsong en Corée du Nord.Cela lui permettra de réviser le calendrier de ses travaux au besoin./Ainsi, la décision de la société d’Etat québécoise n’est peut-être pas étrangère à l’annonce de report des délais faite hier au Nouveau-Brunswick.Dans le plan original, la réfection de Point Le-breau, qui a commencé en mars 2008, devait être achevée le 30 septembre 2009.Voyant les retards s’accumuler, EACL a revu ses prévisions poru une remise en fonction du réacteur en février 2011.Einalement, cela va être beaucoup plus long et cela risque de coûter cher.l/e présiçlent et chef de la direction d’Energie NB, Gaëtan Thomas, a indiqué que ces retards importants représentent une charge financière énorme poru le service public provincial et que le coût engendré sera à la charge des contribuables du Nouveau-Brunswick, sauf si le gouvernement fédéral accepte de considérer qu’EACL doit endosser une partie équitable de ces coûts.Une demande de mé- La plupart des problèmes des centrales de type CANDU «sont reliés à une faiblesse fondamentale dans la conception» diation vient d’être déposée auprès du gouvernement fédéral.Des signes montrent également qu’Hydro-Québec éprouve quelques difficultés.Elle devait soiunettre à la fin de 2008 im do-ciunent concernant la sûreté intégrée «et ils ont demandé à la Commission canadienne de sûreté nucléaire [CCSN] de retarder ça jusqu’en décembre 2011», a rapporté le physicien nucléaire Michel Duguay de l’Université Laval, qui s’est joint au Mouvement vert de la Mau-ricie pour demander l’arrêt de la centrale de Bécancoiu.Le Mouvement vert a obtenu copie, en vertu de la Loi sru l’accès à l’information, d’un document de 268 pages rédigé en 2009 par la CCSN qui fait état 16 problèmes sérieux ayant trait aux réac-teius CANDU.«La plupart de ces problèmes sont reliés à une faiblesse fondamentale dans la conception», a résumé le professeru Duguay.Ils «affectent tous les réacteurs CANDU et en particulier ceux de première génération, tels que Pickering B, Gentilly-2 et Point Lepreau», a expliqué le physicien nucléaire.Ces 16 problèmes «sont classés par la CCSN dans la catégorie 3, ce qui signifie qu’ils peuvent conduire à des accidents endommageant le cœur du réacteur et déverser de la radioactivité dans l’environnement», précise-t-il.S’il est une chose dont il faut aussi tenir compte, dans le projet de rénovation de Gentilly-2^ c’est bien le coût, ajoute-t-il.«A Point Lepreau, les coûts sont déjà 50 % au-dessus de l’estimation initiale.Les problèmes associés à Point Lepreau avaient d’ailleurs conduit Moody’s, en août 2009, à abaisser la cote du Nouveau-Brunswick», a-t-il rappelé.Le Devoir Avee La Presse eanadienne BP pourrait forer à nouveau dans le gisement La Nouvelle-Orléans — La compagnie pétrolière BP n’exclut pas de pratiquer dans l’avenir de nouveaux forages poru exploiter le gisement dans îe golfe du Mexique.Lors d’un point de presse hier, les responsables du géant pétrolier ont précisé que l’entreprise n’avait pas fermé la porte à de nouveaux forages.«Il y a beaucoup de pétrole et de gaz ici, a expliqué le chef de l’exploitation de BP, Doug Suttles.A un moment, nous allons devoir réfléchir à ce qu’il faudra faire avec ça.» Le vaste gisement sous le puits endommagé contiendrait encore poru quelque 4 milliards de dollars de pétrole.Le département de l’Intérieur a repoussé hier toute possibilité que BP utilise de nouveau le puits à l’origine de la marée noire.«Nous ne leur permettrons d’aucune manière de rouvrir le puits pour extraire du pétrole et du gaz» , a dit la porte-parole Kendra Barkoff.Assoeiated Press festiva du ^ jPJ .SébastienPelorme et Brigitte Saint-Aubin Centre de la nature, 901, avenue du Parc Q 450 978-8000 • www.ville.laval.qc.ca 4' i A vîAïU”,:'' '¦ MATHIEU BELANGER REUTERS Depuis 2008, plusieurs acteurs des campagnes se plaignaient du manque d’ouverture de la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants.A ce jour, seul l’agneau de Charlevoix a pu obtenir une Indication géographique protégée.Québec facilite l’émergence de produits du terroir Il sera plus facile pour les producteurs d’obtenir une appellation réservée pour le fruit de leur travail FABIEN DEGLISE Les récriminations ont été entendues.Avec l’entrée en vigueur cette semaine du nouveau Règlement sur les appellations réservées, Québec espère atténuer plusieurs irritants exprimés dans les campagnes et permettre du coup à un plus grand nombre de produits de terroir de faire leur apparition.Depuis 2008, plusieurs acteurs des campagnes se plaignaient en effet du manque d’ouverture de la Loi sur les appellations réservées et les termes valorisants qui, après des années de discussion et de consultant, a vu le jour pour donner un cadre légal aux terroirs pgroalimentaires du Québec.À ce jour, seul l’agneau de Charlevoix a pu se prévaloir de cette reconnaissance en devenant le premier produit à afficher une Indication géographique protégée QGP).Pour le directeur du Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), Denis-Paul Bouffard, le règlement doit faciliter la reconnais- sance de certaines spécificités de production qui distinguent plusieurs produits des aliments dits de masse.«On peut penser à du bœuf élevé à l’herbe ou au miel de bleuetières», dont les producteurs vont pouvoir demander une reconnaissance of- « Désormais, c’est au milieu agricole et agroalimentaire de définir les produits du terroir qui pourraient profiter de cette reconnaissance» le et va certainement venir régler un problème d’accès à la reconnaissance des terroirs, a-t-il indiqué hier.«Nous demandions ces aménagements depuis plusieurs années, dit-il.Les attestations de spécificité [des méthodes de production et de transforma- ficielle afin de pouvoir vanter leur caractère distinctif lors de leur mise en marché, a-t-il expliqué plus tôt cette semaine au Devoir.Les techniques de fumage, les méthodes particulières de pêche au homard, pourraient aussi se prévaloir de la chose.«En fait, désormais, c’est au milieu agricole et agroalimentaire de définir les produits du terroir qui pourraient profiter de cette reconnaissance», ajoute-t-il.Pour Benoît Girouard, président de l’Union paysanne, cette décision est une bonne nouvel- tion] étaient un élément clé pour stimuler les terroirs.» L’adoption du nouveau règlement vise à huiler la mécanique d’approbation des produits du terroir, et ce, dans la foulée du rapport Pronovost sur l’avenir de l’agriculture au Québec.Le document, remis il y a plus d’un an au gouvernement, recommandait entre autres au gouvernement de soutenir davantage les produits du terroir et d’assurer une mise en marché cohérente et transparente de ces aliments dont le potentiel économique est jugé important.Le Devoir Recours collectif Les personnes arrêtées au G20 exigent 45 millions Toronto — Un recours collectif a été lancé contre la Commission des services policiers de Toronto et le procureur général du Canada, exigeant 45 millions pour les dommages subis par la société canadienne à la suite des arrestations apparemment arbitraires faites durant le sommet du G20.L’avocat derrière le projet, Murray Klippenstein, a affirmé qu’une enquête judiciaire pour étudier les actions des policiers est toujours nécessaire, mais que sa poursuite constituait un premier pas dans la bonne direction.Plus de 1000 personnes ont été détenues (durant la rencontre des chefs d’Etat, après que des groupes de manifestants vêtus de noir se furent séparés des militants pacifiques pour faire éclater des vitrines et incendier des voitures de police.La plaignante qui agira à titre de représentante dans la poursuite, Sherry Good, est une administratrice de bureau qui a été prise dans un encerclement policier dans la rue Queen Quesfi le 27 juin dernier.Les policiers, utilisant la technique de l’encerclement, ont entouré une foule de manifestants pacifiques et ont refusé de laisser quiconque sortir du dispositif.Le groupe, qui comptait des journalistes, a été détenu pendant des heures sous la pluie battante.Mme Good a affirmé qu’elle ne pouvait pas croire qu’une chose du genre pouvait se dérouler au Canada.Poursuites criminelles Pendant ce temps, les poursuites criminelles contre un noyau de militants accusés d’être à l’origine du vandalisme du 26 juin suivent leur cours dans les méandres judiciaires.Trois nouvelles arrestations se sont ajoutées cette semaine aux quatorze déjà effectuées depuis la fin du Sommet.Quarante et une accusations ont été déposées.Ryan Rainville, un jeune homme de 22 ans de Waterloo, en Qntario, est accusé de voies de fait armées contre un agent de la paix, d’intimidation d’une personne associée au système judiciaire, de défaut de se conformer à un engagement et de méfait.La Presse eanadienne La SRC ne pourra pas achever son passage au numérique avant la date butoir Activltéà / Plein Air LIA LEVESQUE Dans le cadre du passage de la télévision analogique à la télévision numérique, la Société Radio-Canada compte installer 27 émetteurs, mais elle ne pourra le faire dans tous les cas pour le 31 août 2011, la date butoir établie par le CRTC.La SRC prévoit en fait installer 15 émetteurs numériques au mois d’août 2011, mais les 12 autres ne le seront qu’au mois d’août 2012 ou avant.La société doit donc demander une prolongation temporaire de sa diffusion analogique pour certains marchés au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).En entrevue, le vice-président et chef des affaires réglementaires à la SRC, Steven Guiton, a expliqué que la société avait fait ce qu’elle pouvaifi compte tenu de ses moyens financiers.«C’est vraiment une question d’argent.On n’a pas les moyens de faire^ tous nos émetteurs avant 2011.A Radio-Canada-CBC, on a un budget en immobilisations très limité, alors c’est très difficile pour nous d’investir beaucoup d’argent en un an.C’est pour cette raison qu’il fallait le faire pendant une période de deux ans.» L’installation des 27 émet- www.artisan-du-store.ca 50 de rabais ou POURANNONCERDANSCEREGROUPEUENT,COMUUNÊQUEZAVEC JENNÊFERBOILr-OEMEI^AUS1498S'3S020UJBOILY@LEDEVOIRCOM installation gratuite Stores sur mesures *Bois ou PVC Horizontaux ou Verticaux couleurs et teintes à votre choix OPAQUES ou SOLAIRES •Toiles à rouleau • Stores romains • 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notamment pour les appareils téléphoniques sans fil et les communications d’urgence.Les Canadiens qui reçoivent leurs signaux de télévision par câble ou satellite ne verront guère la différence.Par contre, ceux qui captent les signaux de télévision au moyen d’une antenne extérieure ou d’«oreilles de lapin» pourraient être touchés.Lorsque la transition au numérique sera chose faite dans leur région, ces citoyens devront se procurer un boîtier décoderu numérique ou im téléviseru équipé d’un syntoniseur numérique, précise le CRTC.La Presse eanadienne porter raffinée sur toute la ligne Partons, la mer est belle ! Halifax en vue ! Deux vols Porter par jour vers Halifax.N Vols au départ de Montréal.Réservez avant le 11 août.TORONTO 20 par jour HALIFAX ST.JOHN’S SUDBURY THUNDER BAY 89* $ 119* $ 159*$ 169*$ 139*$ BOSTON CHICAGO NEW YORK 189* $ 229* $121*$ Réservez en ligne, appelez au 1-888-619-8622 ou contactez votre agent de voyages.' 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analyse des organisations (CIRANO).Lcs^re-miers baby-boomers auront 65 ans en 2011.Au Québec, l’âge médian de la prise de la retraite est de 61,4 ans chez les hommes et de 59,7 ans chez les femmes.D’ici 20 ans, ils devraient donc tous être à la retraite.» Claude Castonguay a mené une recherche intitulé La longévité: une richesse, publiée en janvier dernier par le CIRANO.D’après cette étude, cette baisse de main-d’œuvre causera une diminution de la croissance économique de la province.Elle prévoit un déficit structurel pouvant atteindre 8,2 milliards de dollars en 2021 et une détérioration des revenus des salariés.Pour contrer ces effets, une solution serait le vieillissement actif.Ainsi, on permettrait à chaque personne de travailler plus longtemps si elle en est capable et si elle en éprouve l’envie.«En mettant en place des mesures favorisant une pleine participation des travailleurs âgés au marché du travail, nous pourrons contrer dans une large mesure les effets négatifs du vieillissement de la population», assure le chercheur.Le rapport préconise donc la mise en place d’une véritable politique du vieillissement actif qui fasse en sorte qu’il est possible et avantageux de reporter la retraite.Claude Castonguay prévient toutefois qu’il doit s’agir de mesures volontaires.«Le vieillissement actif et la poursuite du travail ne peuvent être imposés, il s’agit d’un choix qui doit être exercé librement par chacun.Puisque de plus en plus de travailleurs souhaitent justement prolonger leurs activités professionnelles, les mesures du passé conçues pour pousser les travailleurs vers la retraite doivent maintenant faire place â des incitatijs qui rendent possible et favorisent leur maintien au travail selon des conditions adaptées â leurs capacités et â leurs aspirations.Il en va de la santé économique du Québec et de la qualité de vie de nos aînés.» Le Devoir ' m U m m JACQUES NADEAU LE DEVOIR Claude Castonguay préconise la mise en place d’une véritable politique du vieillissement actif.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Elisabeth Abelé Mercier est passionnée d’horticulture.Elle partage ses connaissances avec les clients de la jardinerie où elle travaille trois mois par année.Du tourisme à l’horticulture, les aînés ont la cote «Ils sont là pour compléter une équipe et ce sont des personnes fiables et motivées» GWENAËLLE REYT Certaines entreprises n’ont pas attendu d’être à court de personnel pour s’intéresser au potentiel des aînés.Forts d’une expérience professionnelle et d’un vécu précieux pour les employeurs, les plus de 50 ans sont sollicités par plusieurs secteurs.Tour d’horizon des initiatives.Depuis les premières têtes blanches apparues dans les rayons des quincailleries Rona, d’autres entreprises ont emboîté le pas en engageant des personnes à la retraite.Dans le tourisme, par exemple, ils sont devenus une main-d’œuvre incontournable.Pour Sylvie Lamarche, directrice du partenariat au comité sectoriel du Conseil québécois de ressources humaines en tourisme, ils sont essentiels pour suppléer aux difficultés de recrutement éprouvées par le domaine.«Cela va s’accentuer dans les dix prochaines années.Nous employons beaucoup de jeunes, mais ils ont tendance â travailler toute l’année et de moins en moins l’été, alors que c’est lâ que nous avons le plus de besoins, explique-t-elle.De plus, avec le vieillissement de la population, nous prévoyons une diminution de plus de 13 % de la population âgée de 15 â 24 ans.Il y aura 30 000 postes â combler, dont 19 000 qui sont normalement occupés par des étudiants.» Pour le moment, seulement 12 % des 352 000 emplois dans le tourisme au Québec sont occupés par des 55 ans et plus.C’est près de 2,5 % de moins que le reste de l’industrie.Sylvie Lamarche reconnaît que ces derniers ne sont pas encore très présents, mais que des efforts sont faits pour encourager les entreprises.Une série de vidéos vient d’ailleurs d’être tournée afin de solliciter les employeurs.Pouce vert L’horticulture est un autre secteur où les retraités ont la cote.Depuis six ans, Horticompétences, le comité sectoriel de main-d’œuvre en horticulture ornementale, a mis en place un programme d’intégration en jardinerie pour les personnes de 50 ans et JACQUES GRENIER LE DEVOIR Richard Bélisle est parti pour six mois de découverte à travers le monde.Ce guide de voyages à vélo de 69 ans accompagne des groupes férus du deux-roues.Pour lui, «la retraite, ça n’existe plus».plus.Le projet comprend trois jours gratuits de formation et l’intégration à une équipe.Chaque année, une quinzaine de personnes postulent.«Les candidats se réorientent.Ce sont d’anciens enseignants, des personnes de la santé ou encore d’institutions financières.Ils sont tous passionnés de jardinage et ont de bonnes connaissances souvent acquises dans leur propre jardin, assure Catherine Lamothe, chargée de projet chez Horticompétences.Les conditions d’emplois doivent respecter les besoins des candidats et assurer un salaire minimum de 11 â 12$ pour une première expérience.» D’après elle, c’est une bonne solution pour les entreprises qui ont de la difficulté à recruter: «Ils sont lâ pour compléter une équipe et ce sont des personnes fiables et motivées.» Un intérêt croissant Les associations et autres fédérations regroupant les 50 ans et plus et des retraités ont aussi commencé un travail de sensibilisation auprès des entreprises.Forte de près de 53 000 membres, l’Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec (AREQ) a vu croître l’intérêt de ses membres pour un retour au travail.«Lors d’un sondage interne, nous avons appris que 14 % de nos répondants aimeraient avoir une activité professionnelle et que 20 % en ont déjà repris une», indique Mariette Géli-nas, présidente de l’AREQ.Pour répondre aux demandes, l’association a mis en place sur son site Internet une section «retour au travail» donnant accès à de petites annonces d’emplois et des conseils.De plus, un partenariat avec le Cé-gep@distance pour l’encadrement pédagogique des personnes qui suivent le cours de francisation en ligne vient d’être conclu.«Si nous pouvons apporter notre contribution, c’est un bon moyen de nous valoriser, explique Mariette Gélinas qui tient à préciser l’importance des conditions de travail: Nous ne sommes pas des “bénévoleurs”, c’est-â-dire que nous voulons une rémunération décente et nous ne sommes pas lâ pour prendre le travail de personnes qui en ont besoin.» A la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ), le programme Défi travail 50+ existe depuis 2007.Pour Danis Prud’homme, directeur général du réseau FADOQ, il y a cependant encore beaucoup à faire.«Les préjugés persistent et les horaires ne sont pas encore assez souples pour rendre accessible le travail aux aînés», assure-t-il.La Fédération a envoyé un questionnaire à près de 2000 entreprises québécoises pour cibler son intervention.Elle a également rassemblé les témoignages de plusieurs de ses membres encore actifs et donne aussi des informations sur son site Internet.Le Devoir SPECIAL POUR LES LECTEURS DU DEVOIR Du 13 juillet au 6 septembre 2010 109* *Selon disponibilitées.Réservation par téléphone en mentionnant le code NAY Delta MONTRÉAL SUR PRÉSIDENT-KENNEDY, CENTRE-VILLE 514 286-1986 ou 1 877 286-1986 475, avenue du Président-Kennedy, Montréal (Québec) H3A1J7 www.deltahotels.coiin SUR LE BRAS DU GROS BON SENS 20 DE RABAIS SUR CHAQUE LITRE D’ IVERSA à hayon 1.8 S 2010 A L’ACHAT Prix de vente 'S 15598^ 10 FINANCEMENT jusqu a 60 mois* NOUVEAU PRIX TOUT COMPRIS ÉCONOMISEZ 20 CENTS LE LITRE JUSQU’À 2000 LITRES* CONSOMMATION/100 KM • VILLE 7,9 L AUTOROUTE 6,3 L Versa à hayon 1.8 SL illustrée ENSEMBLE SPORT SURLASENTRASE-R2010' UNE VALEUR DE 1 400$ • Toit ouvrant vitré électrique • Sonorisation Rockford Fosgate • 8 haut-parleurs • Radio par satellite % SENTRA ° ° ° redessinée À L’ACHAT Prix de vente 16598"^] ^FINANCEMENT jusqu’à W 60 mois** J Sentra SE-R illustrée IALTIMA?^^^°° redessinée A L’ACHAT 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