Le devoir, 30 avril 2011, Cahier C
LE DEVOIR LES SAMEDI 30 AVRIL ET DIMANCHE I MAI 2011 A LE MONDE L’Égypte s’apprête à rouvrir sa frontière avec Gaza Page C 7 COMMERCE Pascal Lamy évoque une nouvelle fois un éventuel échec de Doha Page C 3 ECONOMIE fl ï T / FABRICE COFFRINI AGENCE FRANCE PRESSE Étude de Tlnstitut québécois de la statistique La hausse du salaire minimum u’a pas d’incidence sur l’emploi ALEXANDRE SHIELDS en déplaise aux groupes de pression associés au patronat les hausses du salaire minimum ne mènent pas à une destruction d’emplois.C’est ce que soutient l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) dans une nouvelle étude portant sur l’impact des augmentations successives de la dernière décennie, étude publiée à quelques jours d’une nouvelle hausse prévue le 1"" mai.En fait révèle le document produit par cet organisme réputé rigoureux, «une hausse continue du taux du salaire minimum entre 2001 et 2010 a été observée en même temps que remploi salarié total connaissait une croissance presque continue».L’ISQ constate qu’on a connu un «certain repli» de l’emploi au salaire minimum entre 2000 et 2005, mais les cinq années suivantes ont vu «une croissance très forte de remploi au salaire minimum», soit plus de 57 %.En même temps, les analystes ont observé une augmentation «très marquée» du taux horaire, de l’ordre de 24 %.«Dans ce dernier cas, précise-t-on dans l’étude, les changements observés nPnt pas entraîné une véritable baisse des heures de travail ou encore une hausse de remploi temporaire à temps partiel dans les groupes anal^és.» «Depuis 2003, le salaire minimum a connu une progression de plus de 32 % au Québec.Il est passé de 7,30 $ à 9,65 $.Pendant la même période, llndice des prix à la consommation a cm d'environ 15 %», a aussi rappelé hier le ministère du Travail, par voie de communiqué.Dimanche, le salaire minimum passera en effet à 9,65 $.Le taux du salaire minimum payable aux salariés à pourboire sera majoré de 0,10 $ l’heure pour être fixé à 8,35 $.Ces hausses touchent 292 000 personnes dans la province, surtout des employés du secteur des services.Le Québec se situera alors au troisième rang des provinces canadiennes pour le salaire minimum le plus élevé, avec le même taux que la Nouvelle-Ecosse, mais derrière l’Ontario, où il se situe à 10,25 $.Le gouvernement fait grand cas de chacune des hausses, mais celle qui vient ne suffira pas pour sortir les travailleurs de la pauvreté, selon l’organisme Au bas de l’échelle.Le groupe estime en fait que le revenu annuel brut d’une personne qui travaille 40 heures par semaine au taux actuel du salaire minimum (9,50 $) est de 19 760 $.Ce revenu représente 89,2 % du seuil de faible revenu avant impôt pour une personne seule qu’a établi Statistique Canada, seuil fixé à 22 235 $ en 2009.Or, la hausse qui entrera en vigueur en mai 2011 représente une maigre somme supplémentaire de 6 $ par semaine (312 $ par année).Pour améliorer un tant soit peu les choses, le taux du salaire minimum devrait déjà s’élever à 10,69 $ l’heure, selon l’organisme.Qui plus est, outre la montée marquée des prk du logement et des aliments de base au cours des dernières années, les salariés ont notamment dû composer avec une hausse des tarifs d’électricité et du prix de l’essence.Cela n’empêche pas les lobbys patronaux de dénoncer régulièrement les hausses du salaire minimum.Dans un rapport de recherche publié en février dernier, la Eédération canadienne de l’entreprise indépendante affirmait ainsi que «loin d'aider le gouvernement à atteindre son objectif visant à réduire la pauvreté, l'augmentation du salaire minimum alourdit sensiblement les coûts salariaux imposés aux petites entreprises, ce qui ne leur laisse aucun autre choix que de diminuer leurs effectijs».L’Association des restaurateurs du Québec et le Conseil québécois du commerce de détail ont bien accueilli la hausse prévue pour dimanche.Depuis 2003, le salaire minimum a augmenté de 32 % Le Devoir CANADA Uéconomie prend une pause Le PIB a reculé de 0,2 % en février après deux mois de croissance Ottawa — L’économie canadienne s’est contractée en février pour la première fois en cinq mois, un revers du secteur manufacturier ayant ramené la croissance sur terre après deux mois de bonne performance.Le PIB réel a chuté de 0,2 % en février, a indiqué hier Statistique Canada.L’économie canadienne avait crû de 0,5 % en janvier et en décembre.Une correction était largement anticipée, particulièrement pour le secteur des fabricants, dont la croissance avait été artificiellement gonflée.Mais le résultat est pire que prévu, et plus inquiétant, puisque la faiblesse s’est propagée hors des usines des fabricants.«Les chiffres de janvier étaient complètement faussés à la suite des fermetures d'usines de novembre et des tempêtes de neige, mais ce qui m'inquiète avec ce rapport, c'est que ce n'est pas le seul effet qui explique la situation», a observé Derek Holt, vice-président des études économiques à la Banque Scotia.«Cela témoigne d'une faiblesse assez généralisée dans l'économie.» Les plus récentes prévisions de la Banque du Canada tablent sur une croissance de 4,2 % pour « Cela témoigne d’une faiblesse assez généralisée dans l’économie» le premier trimestre de l’année, mais des économistes croient que cela est dorénavant peu probable, à moins que le mois de mars ne constitue un rebondissement convainquant.«Compte tenu des risques à la croissance pour le deuxième trimestre, la prévision de la Banque du Canada pour une disparition de l'écart de production d'ici le deuxième trimestre de 2012 pourrait être en jeu», a pour sa part estimé l’économiste Benjamin Reitzes, de la Banque de Montréal.Puisque plusieurs indicateurs économiques sont dévoilés lon^emps après les faits au Canada, il est difficile d’obtenir quelque indice que ce soit sur la performance économique du mois de mars, ont noté les économistes.Le seul indicateur d’importance connu pour l’instant est celui sur la population active, et il témoigne d’un léger recul de l’emploi.Malgré tout, les Canadiens ne devraient pas trop s’attarder au recul de février, a noté M.Holt.La performance est conforme à celle d’une économie qui croît à un rythme modéré, dans la VOIR PAGE c 2 PAUSE Y JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le secteur manufacturier avait connu une croissance importante en janvier et février.1 J LE DEVOIR Les États-Unis étant ce qu’ils sont, faut-il s’étonner de voir Corri Fetman, avocate spécialisée en droit matrimonial, annoncer ainsi ses services: «] vie est trop courte.Demandez le divorce!» ÉTATS-UNIS Le divorce, indice de santé économique Au plus fort de la récession, les couples ont décidé d’attendre des jours meilleurs avant de divorcer.Aujourd’hui, les avocats respirent mieux! VIRGINIE MONTET Washington — Signe que les affaires reprennent aux Etats-Unis, les divorces repartent à la hausse, assurent des avocats spécialisés dans les affaires matrimoniales, dans un pays où se séparer de son conjoint peut coûter très cher.«Les divorces ont commencé à repartir à la fin de l'année dernière, alors qu'on a observé une chute de 24 % du nombre de divorces en 2008 et de 57 % en 2009», explique à l’AEP Linda Lea Viken, présidente de l’American Academy of Matrimonial Lawyers (AAML), organisation professionnelle qui a enquêté auprès de ses quelque 1600 cabinets.«Cela faisait une sacrée réduction», lance cette avocate de Rapids City, dans le Dakota du Sud.En revanche, depuis le début de l’année, elle voit arriver sur son bureau 25 % de dossiers supplémentaires.«Nous n'avons pas encore fait de sondage, mais cette reprise est évidente quand on parle entre nous», affirme-t-elle, alors que les ruptures de contrat de mariages constituent 85 % des affaires des cabinets matrimoniaux.L’avocate rapporte l’état d’esprit de ses clients: «ils en ont assez d'attendre.Us ne veulent plus rester avec la même personne, cela fait un an qu'ils veulent divorcer».Au plus fort de la récession, «les gens avaient peur de perdre leur emploi et étaient très prudents avant de commencer les démarches de rupture, car il faut diviser les biens», explique Mme Viken.«Il y en a qui ont fait du “toi à l'étage, moi au sous-sol" parce qu'ils ne pouvaient se permettre de louer un autre logement», ajoute-t-elle.Selon des chiffres fournis par l’AAML, les États-Unis sont champions du monde du divorce, avec 4,95 séparations pour 1000 habitants.Le coût d’un divorce va de quelques milliers à plusieurs centaines de milliers de dollars, selon la valeur des biens à diviser et les contentieux sur la garde des enfants, souligne la représentante du syndicat professionnel.Traditionnellement, en période de déprime économique, on divorce moins, on retarde les séparations, mais aussi les mariages et les projets de bébé.Selon un sondage du centre d’études Pew Research réalisé fin 2009 alors que l’économie américaine s’apprêtait à sortir d’une récession de 19 mois, 15 % des moins de 35 ans ont retardé leur mariage et 14 % ont dit remettre à plus tard leur projet d’enfant.Les derniers chiffres des Centres américains de contrôle des maladies (CDC) montrent une forte chute des demandes de divorce entre 2007 et 2009: dans l’État de New York par exemple, elles sont passées de 51626 à 41899.Les saisies de logements et la chute du marché immobilier ont pesé lourd.«A cause de la mauvaise santé de l'économie, on reste ensemble parce qu'on ne veut pas diviser ses actifs» qui ont perdu de leur valeur, explique Mme Viken.Pour Mary Anne Decaria, avocate à Reno dans le Nevada, un État qui a beaucoup souffert de l’éclatement de la bulle immobilière, l’économie ne s’est guère améliorée mais les candidats au divorce sont à bout de patience.«On discerne une augmentation du nombre de divorces mais je ne vois pas d'amélioration de l'économie dans le Nevada», déclare cette avocate du cabinet Silverman, Decaria et Kattelman.«Pour beaucoup de gens, l'emprunt immobilier a dépassé la valeur de la maison et cela n'a plus aucun sens économique d'attendre que la valeur remonte pour demander le divorce.Cela prendra des années», prévoit l’avocate.Agence France-Presse C 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 30 AVRIL ET DIMANCHE I MAI 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&p Tsx 13 944,79 + 50,39 0,36% Evolution sur 250 jours sept.janv.mars INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% Indice Velume (000) Fermeture var.pts var.% S&P TSX 197 821 13 944,79 + 50,39 0,4 Matériaux 101722 437,66 + 2,93 0,7 S&P TX20 53 079 775,99 -1,80 -0,2 Immobilier 4 027 211,46 -0,43 -0,2 S&P TX60 87 801 797,90 + 3,77 0,5 Télécoms 3 624 93,38 + 0,73 0,8 S&P TX60 Cap.87 801 882,31 + 4,16 0,5 Serv.collect.1 580 221,06 + 1,64 0,7 Cons.de base 6 805 97,53 + 0,36 0,4 Métaux/minerais 47 658 1 485,47 + 19,41 1,3 Cens, discrét.2 785 202,48 + 0,80 0,4 Énergie 36 284 347,57 + 3,85 1,1 Finance 15 376 196,14 + 0,61 0,3 TSX CROISSANCE Aurifère 47 360 405,85 + 4,04 1,0 TSX Venture 139 304 2 252,14 + 5,92 0,3 Santé 461 59,88 + 0,31 0,5 Tech, de linfo 11 628 33,25 -1,06 -3,1 ^ Consultez toutes les cotes boursières Industrie 8 125 119,11 + 0,44 0,4 r sur www.disnat.com HIER A LA BOURSE : Le vent a tourné en fin de séance à Toronto, son indice de référence progressant après avoir passé la plus grande partie de la journée dans le rouge.La performance des actions liées aux matières premières a permis de compenser la chute d’un poids lourd du marché, Research in Motion.Titre (?A variation : •1%) Symboie Fermeture Variation ($) (%) Voiume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE Alim.Couche-Tard ATD.B Astral Media ACM.A Canadian Tire CTC.A Cogeco CCA Corus CJR.B Jean Coutu PJC.A ?Loblaw L ?Magna MG Metro MRU.A Quebecer QBR.B Rena RO N Saputo SAP Shaw SJR.B ?Shoppers Drug Mart : SC Tim Hortons THI Transat A.T.TRZ.B ?Yellow Media YLO _ „ ___ ___ ___ ENERGIE _ ___ ___ ___ ___ Cameco cco ?Canadian Natural CNQ ?Canadian Oil Sands COS Enbridge ENB ?EnCana ECA ?Enerplus ERE ?Nexen NXY Pengrowth Energy PGE Pétrolière Impériale IMO ?Suncor Energy SU Talisman Energy TLM TransCanada TRP ___ ___ _™ FINANCIERES _ — — — — ?B.CIBC CM B.de Montréal BMC B.Laurentienne LB B.Nationale NA B.Royale RY B.Scotia BNS B.TD TD Brookfield Asset BAM.A Cominar Real CUE.UN Corp.Fin.Power PWE Fin.Manuvie MEC Fin.Sun Life SEE Great-West Lifeco GWO Industrielle AM.lAG Power Corporation POW ?TMX X _________ ___ INDUSTRIELLES _ __ — __ __ ?Air Canada AC.B Bombardier BBD.B CAE CAE Canadien Pacifique CP Chemin de fer CN CNR ?SNC-Lavalin SNC Transcontinental TCL.A ?Transperce TEI ___ ___ ___ MATERIAUX _ ___ ___ ___ ___ Agrium AGU Barrick Gold ABX ?Goldcorp G Kinross Gold K ?Mines Agnico-Eagle AEM ?Potash POT Teck Resources TC K.B SE^CES PIBLICS ?Fortis FTS ?T ransAlta TA TECHNOLOGIE I I CGI GIB.A ?Research In Motion RIM TELECOMMUNICATIONS BCE Bell Allant ?Rogers Telus BCE BA RCI.B T FONDS NEGOCIES EN BOURSE iShares DEX iShares MSCI iShares MSCI EMU iShares S&P 500 iShares S&P/TSX XBB XEM EZU XSP XIC ?T' CE^ CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE L INDICE QUEBEC eoonom e oontempora indice i -0,12 -0,48 233 17,51 27,63 L 0,19 0,52 37 33,50 42,80 ) 0,34 0,57 279 50,86 68,93 ) -0,05 -0,11 81 32,38 45,67 » 0,09 0,45 270 18,26 23,78 ) -0,09 -0,85 277 7,88 10,64 î 0,52 1,32 230 36,50 44,98 ! 0,63 1,31 555 31,90 61,65 ) 0,00 0,00 158 41,01 47,47 L 0,13 0,39 36 31,32 39,62 î 0,03 0,22 75 12,65 17,73 ) -0,01 -0,02 173 27,03 47,05 î -0,05 -0,25 599 18,37 23,50 ) 0,42 1,03 431 32,57 41,77 î -0,01 -0,02 334 32,30 46,92 » -0,05 -0,43 166 9,75 19,97 > -0,07 -1,45 2 520 4,71 6,88 î -0,08 -0,29 716 21,64 44,28 L 1,06 2,44 3 464 31,97 50,50 ) 0,98 3,10 4 345 24,24 33,94 ) 0,27 0,44 979 46,10 62,44 » 0,37 1,18 1748 27,70 35,79 î 0,37 1,22 235 18,22 32,83 î 0,32 1,30 1637 18,33 27,11 > 0,01 0,07 343 8,50 13,96 ) 0,09 0,18 688 36,95 54,00 L 0,81 1,89 3 840 29,91 47,27 i 0,15 0,66 1803 15,71 24,82 L 0,36 0,89 1326 30,01 40,71 L 1,06 1,31 922 65,05 85,56 ) 0,04 0,06 1323 54,35 64,75 r -0,08 -0,16 31 41,26 55,87 ) -0,77 -0,97 440 54,40 81,90 ) -0,03 -0,05 2 181 48,85 62,89 » 0,36 0,63 1668 47,71 61,28 ! 0,33 0,40 1730 67,63 86,82 i -0,03 -0,09 578 23,01 33,95 ) 0,08 0,35 37 17,53 23,00 r 0,18 0,58 195 27,00 31,98 » 0,03 0,18 2 702 11,27 19,29 r 0,22 0,72 1824 23,58 34,39 i 0,20 0,74 298 23,37 27,86 i -0,34 -0,83 75 29,69 42,02 r 0,10 0,35 432 24,98 29,50 i 0,63 1,58 276 26,78 45,18 ) -0,03 -1,29 235 1,40 4,09 i -0,05 -0,70 3 488 4,25 7,29 i -0,05 -0,39 627 9,00 13,36 i 0,07 0,11 448 53,57 69,48 » 0,25 0,34 661 56,80 74,00 ) 0,71 1,26 215 41,59 63,23 î -0,14 -0,95 30 11,44 17,25 » 0,97 7,39 670 8,53 14,35 i 0,59 0,69 373 51,39 98,02 ! 0,10 0,21 4 292 41,07 55,99 » 0,55 1,05 3 206 38,99 53,34 ) 0,10 0,67 2 656 14,11 19,98 ! 1,66 2,58 956 56,08 88,52 i 0,76 1,44 2 119 29,56 63,19 î 0,39 0,76 2 379 30,25 64,62 » 0,63 1,98 226 21,60 35,45 î 0,33 1,59 604 19,50 22,24 ) -0,01 -0,05 697 14,34 21,25 » -7,74 -14,38 9 489 44,94 73,98 i 0,28 0,80 1053 30,03 36,74 L 0,11 0,41 147 24,74 28,30 L 0,59 1,68 1722 33,29 41,64 i 0,19 0,38 554 36,93 50,29 Ci i 0,03 0,10 51 28,85 30,54 ! 0,06 0,23 5 21,59 27,53 î 0,09 0,22 207 27,89 41,83 i 0,03 0,19 94 11,58 15,65 i 0,04 0,18 378 17,45 22,61 lES QUÉBÉCOIS Fermeture var.pts var.% QUÉBEC IQ30 1419,67 +0,28 +0,02 QUÉBEC IQ120 1512,79 +0,37 +0,02 Titre Symbole Fermeture Variation Volume 52 semaines ($) (%) (000) bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Lundin Mining LUN 9,26 0,92 11,03 21161 2,91 9,26 iShares S&P/TSX XIU 20,03 0,08 0,40 13 167 16,26 20,71 Equinox Minerals EQN 8,10 0,01 0,12 10 446 3,07 8,42 Research In Motion RIM 46,09 -7,74 -14,38 9 489 44,94 73,98 Consolidated CLM 17,12 -0,03 -0,17 7 992 6,76 17,95 Horizons BetaPro HNU 6,55 0,30 4,80 5 607 4,59 16,18 Quadra FNX Mining QUX 15,53 0,52 3,46 4 777 8,98 17,55 Canadian Oil Sands COS 32,64 0,98 3,10 4 345 24,24 33,94 Barrick Gold ABX 48,32 0,10 0,21 4 292 41,07 55,99 Osisko Mining OSK 13,85 -0,03 -0,22 3 870 9,57 16,39 LES GAGNANTS EN % Heritage Oil HOC 4,75 0,75 18,75 21 3,71 7,98 Pacific Insight PIH 2,22 0,23 11,56 0 1,86 2,49 Lundin Mining LUN 9,26 0,92 11,03 21161 2,91 9,26 Transperce TEI 14,09 0,97 7,39 670 8,53 14,35 Miranda MT 7,19 0,44 6,52 16 4,35 7,21 Revett Minerals RVM 5,75 0,35 6,48 204 1,28 6,14 Tanzanian Royalty TNX 6,87 0,40 6,18 142 4,40 7,79 Open Range Energy ONR 5,27 0,30 6,04 1082 1,10 5,27 Sulliden Gold SUE 2,06 0,11 5,64 1235 0,50 2,78 Brampton Brick BBL.A 5,44 0,29 5,63 0 5,00 7,00 LES PERDANTS EN % Research In Motion RIM 46,09 -7,74 -14,38 9 489 44,94 73,98 Extendicare Real EXE.UN 11,89 -1,28 -9,72 1358 8,08 13,35 Akita Drilling AKT.B 11,25 -1,16 -9,35 3 8,04 12,50 PowerShares DB DAA 13,19 -1,24 -8,59 3 6,60 16,75 IntelliPharmaCeutics 1 4,08 -0,37 -8,31 67 2,15 6,05 Extract Resources EXT 7,16 -0,59 -7,61 12 5,60 11,05 Fortune Silver EVI 5,18 -0,35 -6,33 1196 1,85 6,81 MAG Silver MAG 11,46 -0,63 -5,21 139 5,88 14,15 Alacer Gold ASR 9,87 -0,54 -5,19 702 3,85 10,82 Horizons BetaPro HND 7,18 -0,37 -4,90 2 873 4,98 12,44 LES GAGNANTS EN $ Walter Energy WET 130,60 3,32 2,61 9 122,85 130,60 First Quantum EM 134,83 2,26 1,70 373 48,20 148,00 MacDonald, MDA 57,01 2,10 3,82 116 37,61 57,01 Mines Agnico-Eagle AEM 65,92 1,66 2,58 956 56,08 88,52 Fairfax Financial EEH 382,10 1,59 0,42 60 346,00 425,25 PowerShares DB DGU 47,47 1,31 2,84 0 29,76 47,47 Allied Nevada Gold ANV 40,87 1,29 3,26 145 16,11 41,28 Canada Bread CBY 47,09 1,08 2,35 1 41,75 51,49 Canadian Natural CNQ 44,51 1,06 2,44 3 464 31,97 50,50 B.CIBC CM 81,91 1,06 1,31 922 65,05 85,56 LES PERDANTS EN $ Research In Motion RIM 46,09 -7,74 -14,38 9 489 44,94 73,98 Nike Resources NKO 79,95 -3,06 -3,69 284 76,68 114,68 Fairfax Financial EEH.U 399,00 -3,00 -0,75 0 354,00 415,00 E-L Financial ELE 483,00 -3,00 -0,62 0 400,00 510,00 Labrador Iron Ore LIE.UN 74,40 -1,63 -2,14 37 41,60 82,60 Inmet Mining IMN 66,40 -1,52 -2,24 401 41,61 82,14 Extendicare Real EXE.UN 11,89 -1,28 -9,72 1358 8,08 13,35 PowerShares DB DAA 13,19 -1,24 -8,59 3 6,60 16,75 Methanex MX 30,59 -1,19 -3,74 495 20,43 33,12 Akita Drilling AKT.B 11,25 -1,16 -9,35 3 8,04 12,50 DOW JONES 12 810,54 + 47,23 0,37% Evolution sur 250 jours Volurr e sept.nov.janv.NASDAQ 2 873,54 + 1,01 0,04% Evolution sur 250 jours sept.janv.NEW YORK s&p 500 1363,61 i MARCHÉS INTERNATIONAUX Indice CAC 40 (Erance) DAX (Allemagne) Euronext 100 (Europe) FTSE MIB (Italie) Hang Seng (Hong Kong MXSE (Mexique) Nikkei 225 (Japon) Shanghai (Chine) + 3,13 0,23% Fermeture var.pts var.% 4 106,92 + 2,02 0,0 7 514,46 + 39,24 0,5 727,91 + 0,43 0,1 22 417,96 + 37,77 0,2 23 720,81 -84,82 -0,4 36 962,62 + 239,98 0,7 Fermé 0,00 0,0 2 911,51 + 24,47 0,8 PÉTROLE 113,93 + 1,07 $US A + 0,95% Æ.OR 1556,00 + 25,20 $US A + 1,65% Æ.DOLLAR CANADIEN 105,66 + 0,51 eus 1$US = 94,64(|; 0,7135 + 0,004 EURO 1 EURO = 1,4016$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6326 livre SUISSE 1$ vaut 0,9141 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,164 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,964 dollar CHINE 1$ vaut 6,8446 renminbis HONG KONG 1$ vaut 8,2061 dollars JAPON 1$ vaut 85,6898 yens Desjardins&Cie Plus de 350 000 entreprises font confiance aux experts de Desjardins.C'est tout Desjardins qui appuie les entreprises.desjardins.com/entreprises Desj'ardins Coopérer pour créer l'avenir m ECONOMIE MARK DYE REUTERS Première conférence de presse de Ben Bernanke immédiatement après une réunion de la Fed sur les tairx d’intérêt.Wall Street se penche sur le marché de l’emploi GERMAIN MOYON New York — La Bourse de New York, portée à de nouveaux sommets par la banque centrale américaine (Fed) et sa politique monétaire généreuse, se penche la semaine prochaine sur la santé du marché de l’emploi, avec les statistique^ mensuelles du chômage aux Etats-Unis.Sur la semaine écoulée, l’indice des 30 valeurs vedettes de WaU Street, le Dow Jones, a gagné 2,4 %, terminant hier à 12 810,54 points, son plus haut niveau depuis mai 2008.L’indice élargi Standard & Poor’s 500 a pris 2 % à 1363,61 points, niveau inédit depuis juin 2008.Le Nasdaq, à dominante technologique, finit lui à 2873,54 points, un sommet depuis décembre 2000, en plein éclatement de la bulle technologique, après avoir progressé de 1,9 % sur la semaine.L’événement macroéconomique de la semaine a été la réunion de la Fed, suivie pour la première fois d’une conférence de presse de son président.Ben Bernanke.«La Fed a dit ce qu’il fallait pour apaiser le marché», estime Scott Marcouiller, de Wells Fargo Advisors.«Son président s’est montré très rassurant.Elle ne va pas lever le pied en termes de politique monétaire accommodante».Non seulement la banque centrale a maintenu son taux directeur proche de zéro, mais elle a suggéré qu’elle ne comptait pas le relever de sitôt, malgré l’accélération de l’inflation.Elle a par ailleurs confirmé qu’elle comptait mener son pro- gramme d’injections de liquidités sur les marphés jusqu’à son terme en juin.A l’inverse, si elle avait annoncé le lancement d’un nouveau programme de ce type pour succéder aux mesures actuelles, «les gens se seraient demandé si l’économie est vraiment dans un état désastreux», relève M.Marcouiller.Rassurés sur le soutien de la Fed, les investisseurs ont peu réagi à l’annonce d’un net ralentissement de la croissance économique au premier trimestre, à 1,8 % en rythme annuel.Du côté des entreprises, les très nombreux résultats financiers publiés cette semaine «étaient très bons, particulièrement pour les compagnies qui dépendent des exportations», constate Gregori Volokhine, de Meeschaert New Yqrk.«Même si la croissance des Etats-Unis a déçu, cela n’a pas d’impact sur les entreprises parce qu’elles se développent à l’international», explique-t-il.La semaine prochaine, les échanges seront animés par une nouvelle salve de publications.L’automobile sera en vedette avec les résultats trimestriels de Chrysler (lundi) et General Motors (jeudi), et la diffusion mardi des chiffres mensuels des ventes des constructeurs.Mais l’événement de la semaine sera la pusblication vendredi des chiffres mensuels de l’emploi aux Etats-Unis, dont les investisseurs auront un avant-goût mercredi avec le rapport du cabinet ADP sur l’emploi privé.Agence France-Presse PAUSE SUITE DE LA PAGE C 1 fourchette des 2 à 2,5 %, et rien ne permet d’envisager un recul plus prononcé.La croissance moyenne des trois derniers mois s’établit à 0,3 % par mois, a précisé l’économiste Diana Pe-tramala, de la Banque TD.Matthieu Arseneau, économiste chez Banque Nationale Groupe Financier, a associé le recul de février à une forte chute de l’activité manufacturière.«Le repli de cette industrie n’est pas surprenant compte tenu de la croissance insoutenable qu’elle a enregistrée pendant les deux mois précédents.Cela dit, les pertes de février n’ont effacé qu’une partie des gains que l’activité manufacturière avait réalisés en janvier, et ce secteur tourne toujours à plein régime jusqu’ici, affichant une croissance de 10.1%, une performance renversante compte tenu de la vigueur qu’affiche le huard.» L’économiste souligne que les quatre derniers mois d’activité ont produit pour l’ensemble de l’économie une croissance moyenne de 0,45%, «ce qui représente un taux de croissance annualisé insoutenable de 5,5 %.Le recul de février n’est donc pas alarmant et il ne reflète pas le début d’une tendance baissière.» A ses yeux, le PIB s’oriente vers un taux de croissance annualisé de 3,8%.«Les données de février devraient donc rester l’affaire d’un seul mois, l’économie canadienne affichant un dynamisme impressionnant dans un contexte où le marché du travail américain gagne des forces.» Le recul du PIB donne cependant une bonne raison à la Banque du Canada de laisser son taux d’intérêt directeur où il se trouve actuellement, malgré la surprenante inflation de 3,3 % observée le mois dernier.Le dollar canadien inquiète déjà suffisamment les exportateurs et toute hausse des taux d’intérêt par la banque centrale ne ferait qu’empirer la situation.La Presse eanadienne et Le Devoir Les taux d’intérêt en vigueur Taux d’intérêt le 27 avril 2011 dans les principales institutions financières au Canada (Tauxfournis par les institutions) Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans HSBC 0,50 1,25 1,80 2,20 4,45 3,70 4,55 5,69 Nationale 0,50 1,00 1,80 2,35 4,45 3,70 4,55 5,69 Laurentienne 0,50 1,00 1,80 2,35 4,40 3,70 4,55 5,69 Royale 0,50 1,45 2,20 2,30 4,45 3,70 4,55 5,69 Scotia 0,15 0,75 1,55 2,10 4,55 4,30 4,55 5,69 TD 0,45 1,15 1,55 2,10 4,45 3,70 4,55 5,69 de Montréal 0,70 1,45 2,10 2,20 4,45 3,70 4,55 5,69 CIBC 0,50 1,10 1,55 2,10 4,45 3,70 4,55 5,69 Desjardins 0,50 1,00 1,80 2,35 4,35 3,69 4,55 5,69 Investors — — — — 4,55 3,70 4,55 5,69 La Capitale — — — — 4,49 3,69 4,55 5,69 LE DEVOIR, LES SAMEDI SO AVRIL ET DIMANCHE I“MAI 2011 C 3 ECONOMIE Commerce international Lamy évoque l’échec de Doha Les droits de douane sur les produits industriels menacent les négociations AGNES PEDRERO Genève — Le cycle des négociations de Doha sur la libéralisation des échanges entre les 153 membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) est «une fois de plus au bord de l’échec», a estimé hier le directeur de l’OMC, Pascal Lamy, invitant les pays à trouver un compromis.«Le cycle [de Doha] est, une fois de plus, au bord de l’échec», a déclaré M.Lamy devant les ambassadeurs réunis à Genève, se disant déçu qa’«aucun compromis n’ait été trouvé concernant les droits de douane» des produits industriels.Car, comme il l’a fait valoir, c’est ce sujet qui bloque les discussions pour parvenir à un accord.Les textes publiés la semaine passée par l’OMC faisant le point sur l’état des négociations ont aussi permis de constater les divergences entre les pays, ont relevé hier la plupart des ambassadeurs, réunis pour discuter des prochaines étapes de la négociation.«Mon évaluation franche est que dans de bonnes conditions [.], un accord serait faisable, en gardant à l’esprit que “rien n’est convenu tant que tout n’a pas été accordé’’», a jugé M.Lamy.Toutefois, il a précisé que son jugement ne vaut que si les pays parviennent à trouver un accord sur les produits industriels «où l’ampleur des écarts entre les principaux acteurs bloque les r FABRICE COFFRINI AGENCE FRANCE-PRESSE Pascal Lamy: «L’ampleur des écarts entre les principaux acteurs bloque les progrès dans d’autres domaines [.].» progrès dans d’autres domaines et met sérieusement en doute la conclusion de l’agenda de Doha cette année».Le patron de l’OMC avait déjà souligné que les «différences» concernant le dossier des produits industriels «bloquent le processus et font peser de sérieux doutes sur la conclusion du cycle cette année».Les principales économies de la planète se sont engagées bu janvier à faire tout leur possible pour conclure d’ici la bu de l’année les négociations devant ouvrir plus largement les marchés mondiaux, qui piétinent depuis leur lancement au Qatar en 2001.Alors que 80 % de l’accord, qui prévoit des baisses ma- jeures des subventions agricoles, est déjà acquis selon M.Lamy, les opposibons entre les membres se sont cristallisées ces derniers mois sur le deuxième dossier phare de l’accord, les produits industriels.Washington, considérant avoir déjà fait de larges concessions en matière agricole, souhaite que les pays émergents tels la Chine, l’Inde et le Brésil fassent plus d’efforts pour ouvrir leurs marchés à certains secteurs industriels, comme la chimie, l’électronique ou les machines-outils.Ce que les pays émergents refusent, défendant leur position de pays non encore développés.Cherchant à débloquer la si- tuabon sru ces trois secteurs industriels, les Européens ont présenté hier une nouvelle formule technique — «une solution de compromis» — censée permettre de calculer les droits de douane de façon à sabsfaire les pays développés et les pays en développement.L’ambassadeur américain auprès de l’OMC, Michael Punke, a (lécla-ré aux médias que les Etats-Unis allaient étudier la proposi-bon eruopéenne.11 a également indiqué que son pays «s’engageait à poursuivre toute option qui permettrait de sortir raisonnablement de l’impasse».11 a par ailleurs souligné devant les autres ambassadeurs qu’il existe un «écartfondamental» dans les attentes des acteurs-clés pour les produits industriels, mais également pour ce qui est de l’agriculture et des services.Pour sa part, l’ambassadeur chinois, Yi Xiaozhun, a déclaré que les «secteurs chimiques, électriques et électroniques, ainsi que de la machinerie industrielle représentaient uniquement les intérêts exportateurs des pays développés».«Nous craignions que l’objectif de développement [du cycle de Doha] ait été marginalisé», a-t-il fait valoir.Paute d’avoir défini les prochaines étapes de la négociation, les 153 membres de l’OMC doivent se retrouver le 31 mai pour faire le point sur la situabon.Agence France-Presse L’inflation continue de grimper aux États-Unis Les prix ont aussi augmenté plus que prévu dans la zone euro Washington — L’inflation s’est accélérée pour le quatrième mois d’affilée aux Etats-Unis, selon l’indice des prix associés aux dépenses de consommation des ménages (PCE) publié hier à Washin^on.Elle a atteint 1,8 % en glissement annuel, alors qu’elle n’était encore que de 1 % en novembre, a indiqué le département du Commerce, qui publie cet indicateur.L’indice PCE sert de référence à la banque centrale des Etats-Unis (Eed).Celle-ci a indiqué mercredi qu’elle jugeait souhaitable une iriflation comprise entre 1,7 % et 2 % par an.Le président de la Ped, Ben Bernanke, a indiqué ce jour-là qu’après avoir été trop basse pendant plusieurs mois, la hausse des prix devrait sortir bientôt de son objectif par le haut de la foruchette.Mais cela n’alarme pas outre mesure la banque centrale.Celle-ci reste en effet persuadée que les ef fets du renchérissement du pétrole et des madères premières sur les prix ne devraient être que passagers.Elle en veut pour preuve notamment que l’inbadon de base [hors alimentation et énergie] reste plutôt stable et contenue, à ses yeux.Selon les chiffres du ministère, la hausse des prix hors alimentation et énergie, qui avait touché un point bas historique à 0,7 % sur un an en décembre est restée stable en mars, à 0,9 %.Zone euro Dans la zone euro, la hausse des prix s’est accélérée davan- tage que prévu en avril, selon l’estimation publiée par l’agence Eurostat hier, ce qui conforte les anticipations d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) druant l’été.Les prix ont augmenté de 2,8 % sru un an dans les 17 pays utilisant la monnaie unique, contre une augmentation de 2,7% en mars.Le conseil des gouverneurs de la BCE, qui souhaite contenir la hausse des prix légèrement au-dessous de 2 %, se réuiût jeudi.Selon une enquête Reuters publiée jeudi, l’institut d’émission ne devrait pas relever ses taux d’intérêt avant le mois de juillet, s’efforçant de garder le cap entre la lutte contre la hausse des prix à la consommabon et le souben à la croissance.«J’imagine que certains acteurs du marché prévoient que la Banque centrale européenne va relever ses taux plus tôt que prévu.Nous tablons sur juin, mais le marché attend toujours juillet.Je pense que le consensus va maintenant se déplacer vers juin», a toutefois commenté Piet Lammens, économiste chez KBC.«Les études menées par la Commission européenne indiquent clairement que la combinaison de cours élevés du pétrole, d’un euro fort et d’un durcissement bugétaire et monétaire ont commencé à peser sur le sentiment économique de la zone euro», a estimé Martin van Vlief économiste chez ING.Agence France-Presse et Reuters EN BREF Velan acquiert 70 % d’ABV Energy Le fabricant de robinetterie industrielle Velan, a annoncé hier avoir acquis une parbcipabon de 70 % dans ABV Energy, im labricant italien de robinetteries.Les détails bnanciers de la transacbon n’ont pas été dévoilés, mais Velan a indiqué qu’elle bnancerait la transacbon à parür de ses réserves de liqiûdités.La lamille Marianetb, qui possédait la firme itabenne, conservera ime parbcipabon de 30 % dans l’entreprise.En 2010, le chiffre d’affaires d’ABV a atteint environ 52,3 millions $US.Son effecbf comptait 118 personnes.Velan, de son côté, emploie plus de 1700 personnes.- La Presse canadienne Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 2,3,4 & 5 mai 2011 (lundi, ijiarcy^ercredi et jeudi) FNTRf Df GOLf LE VERSANT Le plus important complexe de golf au Canada : 72 trous Fête des mères Dimanche 8 mai 2011 Golf gratuit pour les dames accompagnées d'une personne à tarif régulier À partir de midi sur les quatre parcours Brunch de la fête des mères, 25 $ + tx en sup.Réservations au 450-964-2251 Bonne saison! 2075 Côte Terrebonne à Terrebonne • Réservations : 450 964-2251 « www.golflever5ant.com .POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUEZ AVEC RAFAËLLESIRHANaANEAUAUS1498S3S02OURDANEAUmEDEVOIRCOM Assemblée annuelle des actionnaires de UIMPRIMERIE POPULAIRE, LIMITÉE (LE DEVOIR) Avis est par les présentes donné aux détenteurs d’actions des classes A et B de L’Imprimerie Populaire, limitée («Société») que l’assemblée aimuelle des actionnaires se tiendra le mercredi 18 mai 2011, à 18h00, heure locale, à l’Hôtel Delta, salon Vivaldi, 475 Président-Kennedy, Montréal, (Québec), pour y traiter des points suivants : Recevoir et examiner les états financiers de la Société pour l’exerdce terminé le 31 décembre 2010 et le rapport des vérificateurs; — élire les administrateurs; — nommer les vérificateurs pour l’exerdce suivant; — traiter tout autre sujet qui pourrait être dûment soumis à l’assemblée.PAR ORDRE DU CONSEIL D’ADMEilSTRATION Bernard Descôteaux Londres et Toronto déposent leur demande de fusion des Bourses Toronto — Le GroupeTMX et le London Stock Exchange Group ont officiellement déposé hier la demande d’examen pour leur projet de fusion auprès d’industrie Canada, et ont indiqué qu’ils étudieraient les recommandations d’un comité ontarien qui veut apporter d’importants changements à l’entente.Le projet des deux opérateius boursiers sera ainsi étudié à la lumière des termes de la Loi sru Investissement Canada.Les deux groupes ont également indiqué avoir tenu des discussions avec les autorités réglementaires provinciales en valeurs mobilières au sujet de l’entente annoncée au début de février.Dans le cadre du processus d’approbation, les opérateurs ont indiqué qu’ils étudieraient «très attentivement» les recommandations d’un comité du parlement ontarien, qui a étudié la transaction.Le comité a indiqué la semaine dernière que les deux groupes borusiers devraient retourner à leur table à dessin et réécrire leur projet de fusion abn qu’il protège mieux les intérêts canadiens.Les politiciens provinciaux ont cependant admis qu’ils ne possédaient probablement pas le pouvoir de bloquer la tran- saction, bien que la fusion nécessite l’approbation de la Commission des valeurs mobilières de l’Ontario et d’autorités réglementaires d’autres provinces.Dans une déclaration commune, les deux groupes se sont dits engagés à poursuivre les discussions avec les actionnaires et les autorités réglementaires provinciales et fédérales.Les opposants de la fusion affirment que cette dernière poiurait affaiblir les marchés b-nanciers canadiens et affecter le secteur minier, qui utilise la Bourse de Toronto et la Boiuse de croissance TSXV poiu obtenir des capitaux en vue de prendre de l’expansion.Les partisans du projet estiment plutôt qu’il ouvrirait les Bourses canadiennes aux marchés mondiaux et permettrait de poursuivre la vague de consolidation qui a vu tant de Bourses fusionner ces dernières années.Au Québec, le ministre des Einances, Raymond Bachand, a répété à plusieius reprises que les activités montréalaises du groupe devraient être maintenues et, mieux encore, qu’elles devraient se développer pour que le projet de fusion puisse lui paraître acceptable.La Presse canadienne Olymel ferme son usine d’Iberville Oljunel a annoncé la poiusui-te de la restructuration de ses activités à l’usine de transformation d’Iberville.11 en résultera une perte nette d’environ 90 emplois.O^unel poiusuit la restructuration entreprise l’an dernier à son usine de surtransformation et de préemballage de produits de vo-Mle située à Iberville.«Ces changements vont entraîner la perte de 120 emplois.Le centre de distribution attenant à l’usine d’Iberville et dans lequel travaillent une quinzaine de personnes poursuivra par ailleurs ses activités.L’usine d’Iberville cessera ses opérations le 19 août prochain», peut-on lire dans un communiqué.La majorité des volumes de production seront récupérés par l’usine voisine d’Olymel située à Saint-Jean-sur-Richelieu.Une trentaine d’employés s’ajouteront aux effectifs actuels de 85 employés à Saint-Jean-sur-Richelieu, et ces nouveaux emplois seront offerts en priorité aux employés licenciés à IberviUe.«Depuis la restructuration amorcée l’an dernier, les conditions du marché ne se sont pas améliorées et les volumes, trop faibles, ne justifient plus la poursuite des activités de l’usine d’Iberville», a ajouté Oljunel.Le Devoir cours.decisionplus.com s:- jecis'0''pw 1‘ULTIME FORMATION BOURSIERE 10 cours et 6 ateliers Pour les débutants jusqu'aux traders très actifs EN SALLE OU EN LIGNE Plateforme 100 % interactive: Vidéo en direct, questions des élèves par écrit ou par Web Cam, sondages, examens avec résultats immédiats Les 4 premiers cours sont gratuits, sans rien acheter Aussi gratuit pendant votre formation : • logiciel d’analyse technique, cotes en temps réel de TSX.NYSE et NASDAQ ’ Accès à notre site conseil : gourou.tv cours.decisionDlus.com C 4 LE DEVOIR, LES SAMEDI SO AVRIL ET DIMANCHE I“MAI 2011 ECONOMIE Comment préserver son pouvoir d’achat ?Claude Chiasson J ^ étudie présentement en sciences de l’administration à l’Université Laval, en gestion internationale, et je m’intéresse donc particulièrement aux changements dans la valeur des devises.Je lis votre chronique dans Le Devoir depuis environ deux ans et vos commentaires sont très intéressants.Dans un récent article intitulé «Monnaies de singe», vous avez écrit quelque chose qui m’a semblé très préoccupant: «En conclusion, les grandes devises de ce monde ne permettent pas de préserver notre pouvoir d’achat dans le temps.» Ma question est donc la suivante: selon vous, quel est le meilleur moyen de préserver le pouvoir d’achat de la devise canadienne?En un an, l’or a progressé d’environ 25 %, et l’argent, d’environ 100 %.Est-ce que la clé, afin de garder son pouvoir d’achat, serait d’investir dans les métaux précieux?Cependant, ce type de placement enlève beaucoup de liquidités et il faut être prêt à se passer de son argent liquide pour pouvoir augmenter son pouvoir d’achat.Vous parlez souvent d’investir dans des actions de grandes sociétés canadiennes versant un dividende.A quel point cette stratégie permet-elle à l’investisseur de garder son pouvoir d’achat?Sinon, il reste l’immobilier.Je regarde activement les immeubles à revenus à vendre dans la région de Québec et, comme vous en parlez souvent, Limoilou est un secteur très intéressant.Croyez-vous qu’un immeuble puisse prendre assez de valeur pour pouvoir garder son pouvoir d’achat?Encore là, il peut être difficile de transformer la plus-value d’un immeuble en liquide de manière rapide.Merci beaucoup de prendre le temps de lire mon commentaire.En espérant une réponse de votre part M.D.Une saine diversification entre les deux principales classes d’actif en mesure de s’apprécier à long terme, soit les actions et l’immeuble, est la réponse à votre question.Posséder au moins une propriété (idéalement, un petit immeuble à revenus; ici, vous pouvez envisager un condo offert en location) est, à mon sens, crucial pour préserver votre pouvoir d’achat à long terme.Construire graduellement un portefeuille d’actions est l’autre voie à suivre pour maintenir votre pouvoir d’achat au fil du temps.A ce titre, les actions des grandes entreprises canadiennes dominant les secteurs-clés de notre économie et affichant un long historique de versements de dividendes élevés (généralement 3 % ou plus) et croissants contribueront à vous enrichir.Si vous êtes jeune, les dividendes versés pourront être réinvestis dans les actions de ces grandes sociétés, ce qui accélérera votre enrichissement.Pour les plus âgés à la retraite, les dividendes reçus leur permettront de soutenir leur niveau de vie.Les télécommunications, l’énergie (pétrole, électricité, oléoducs, etc.), les services financiers, l’ingénierie, les produits de consommation de base, les produits chimiques, les produits pharmaceutiques, les services d’informatique sont autant de secteurs susceptibles de créer de la richesse au cours des prochaines décennies.Quant à l’or, son rôle se limite essentiellement à celui d’une police d’assurance contre une érosion trop rapide de votre pouvoir d’achat ou encore contre une crise financière ou géopolitique majeure.Le contexte actuel est donc très propice pour l’or.Aussi est-il de mise de détenir en portefeuille des actions d’un grand producteur d’or, à hauteur d’environ 7 % de votre portefeuille.11 ne s’agit donc pas de mettre tous ses œufs dans le seul panier du métal jaune.Mais, à la lumière des plus récents propos dévoilés mercredi dernier par Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale (la banque centrale américaine), le recours à la planche à billets n’est pas sur le point de cesser.Les besoins en financement du gouvernement américain sont tout simplement gigantesques, alors qu’il nage dans des déficits budgétaires de l’ordre de 1500 milliards de dollars américains (peut-être bien plus) par année.Et il n’y a tout simplement aucune volonté politique de colmater la brèche béante.Depuis le début de l’année, la banque centrale a dû acheter environ 70 % des nouveaux titres obligataires émis directement par le Trésor américain.En avril et mai, le gouvernement peut compter sur des entrées fiscales élevées venant du paiement des impôts par les Vos contribuables.Mais, à partir de juillet, et ce, jusqu’à la fin de son exercice budgétaire, le gouvernement américain devra émettre des titres de créance à raison de cent milliards de dollars ou plus par mois.La Réserve fédérale risque d’être pratiquement la seule à acheter ces titres.La Chine, qui dispose de réserves de 3000 milliards de dollars, ne veut plus ajouter à sa position de titres libellés en dollars américains.Le Japon, second pays à posséder de très importantes réserves, devra canaliser une part non négligeable de ses liquidités à reconstruire son pays dévasté par les récents tremblements de terre et un tsunami.Cela signifie que, après le second cycle d’assouplissement monétaire quantitatif, la Réserve fédérale en amorcera un troisième, un quatrième, un cinquième cycle et ainsi de suite.Le seul espoir de voir se terminer ce recours sans précédent à la planche à billets: une éventuelle croissance rapide et soutenue de l’économie américaine.C’est là-dessus que table Ben Bernanke pour sortir son pays de cette impasse budgétaire.Jusque-là, l’or continuera de prendre du galon par rapport aux autres devises et en particulier par rapport au dollar américain.D’ailleurs, le prix de l’once d’or a atteint de nouveaux sommets à la suite des propos de Ben Bernanke.Pour revenir à l’immeuble, effectivement, le contexte des «plex» dans la région de Québec est bien différent de celui à Montréal.11 existe encore des secteurs où ces immeubles se vendent à des multiples de 10 fois environ les revenus de location, ce qui est très acceptable.Surtout que les taux d’inoccupation dans la région de Québec sont très faibles, soit autour de 0,6 %, contre près de 3 % à Montréal.Se serrer la ceinture: F.B.nous répond En janvier dernier, j’ai analysé le cas d’un immigrant qui, en quelques années, est parvenu à acheter deux duplex.Certains lecteurs ont été étonnés de la capacité de ce couple à épargner, comme celui-ci qui s’était exprimé ainsi.Monsieur Chiasson, J’ai été impressionné par votre chronique du 29 janvier, dans laquelle vous abordiez la situation de E B.Cet homme est arrivé ici en 2006.Il a pu acheter deux triplex, l’un en 2009 et l’autre en 2010.Il a mis 20 000 $ comptant pour ce dernier; pour l’autre, il n’indique pas le montant de sa mise de fonds.Une première question: en immigrant au Québec, avait-il en main une somme d’argent qui lui a permis d’investir dans l’immobilier?Une autre question: avec un salaire combiné de 78 400 $ (probablement 50 000 $ net), ce couple épargne 40 % de ses revenus.Comment fait-il?M.T.Qr le principal concerné, E B., a répondu récemment à ce commentaire comme suit.Bonjour M.Chiasson, Dans votre chronique du 2 avril, un lecteur vous parlait d’un immigrant (E B.: c’est moi), qui a acheté deux triplex en deux ans.Je tiens à dire que je n’avais pas d’argent en venant au Québec.J’ai travaillé dans une manufacture jusqu’à ce que j’obtienne mon permis d’enseigner.J’ai été ensuite engagé par la CSDM en octobre 2007.Ma philosophie est de faire attention aux dépenses.On vit correctement, mais pas de folies.Une seule auto, d’occasion bien sûr.Je surveille les prix spéciaux pour l’épicerie.J’achète certaines choses usagées, les vacances se passent dans la région de Montréal.J’ai refinancé le premier triplex pour acheter le second: j’ai ainsi levé des liquidités de 60 000 $, en plus de mes 30 000 $ épargnés.elle tour est joué.Bien entendu, je ne compte pas vivre toute ma vie à ce rythme.La ceinture se desserre graduellement et, pourquoi pas, je compte bien prendre ma retraite à 55 ans.E B.Comme je l’ai mentionné dans ma chronique du 2 avril, la plupart des Québécois ne savent plus ce que signifie se serrer la ceinture.Qr l’expérience de E.B.montre qu’il est encore possible de réduire son train de vie pendant quelques années afin d’acquérir des actifs susceptibles de s’apprécier sensiblement au cours des prochaines décennies.Les jeunes, qui sont à leurs premières années de vie active, auraient certainement intérêt à imiter E.B.Leurs chances d’atteindre une certaine indépendance financière à la mi-quarantaine seraient alors très élevées.Une indépendance financière qui pourrait leur permettre d’écourter leur semaine de travail ou, du moins, d’être plus libre dans le choix de leur employeur et du type de travail qui leur seront alors offerts.cchiasson@proplacement qc.ca Classe Internet: www.proplacement.qc.ca Cabinet de campagne 2011 President d’honneur Louis Gagnon Président Intact Assurance Les patrons d’honneur Nathalie Barrette Directrice, Division finance et comptabilité Placement temporaire et permanent Les Services de placement Quantum Itée.Tom Cappelli Franchisé Restaurants McDonald’s Les entreprises J.M.C.(1973) Itée Antoine Bisson-McLemon Directeur en chef, Placements privés Investissements PSP Donald Dépont Directeur régional Développement commercial Ernsts Young Frank Desrosiers Directeur Produits sans ordonnance et Données de marché Paladin Labs Inc.Gilmond Lapointe Directeur Général - Services Professionnels Bell Marchés Affaires Dell Canada Louis Marcotte vice-président.Finances et trésorier Intact Corporation financière Caroline Michaud Présidente Chaud (shovi^ communications Ronaid Nicol Vice-président, Exploitation du service Bell Marchés Affaires Bell Canada Jean-Claude Ouellet Vice-président - Ventes et Opérations Est du Canada Les systèmes Cisco Canada Cle Jean-Guy Pelletier, MBA Vice-président, Services de placements Conseil en Placements Patrimoine Dundee Nathalie Racine Vice-présidente Gestionnaire de portefeuille privé Groupe conseil Racine-Marcotte RBC Dominion valeurs mobilières Suzanne Rancourt Vice-présidente,Vérification interne CGI Michael Ross Vice-président senior Chef de la direction financière Secrétaire Dollarama Les gouverneurs Pierre Boivin O.C.Président et chef de la direction Club de hockey Canadien et evenko Sophie Brochu Présidente et chef de la direction Gaz Métro Marc Culver Vice-président développement d’affaires Formula Growth Judy Martin Directrice générale Fondation Hylcan Andrew Molson Vice-président du conseil d’administration Molson Coors Brewing Company Ken Simon Président Made to Fit (sarment inc, Tom Velan Président Velan inc.CAMPAGNE ANNUELLE DE FINANCEMENT 2011 me Dystrophie musculaireCanada une action musclé Le porte-p Normand Brathwaite Activités de financement Que feriez-vous sans vos muscles?^Dystromarche Joignez-vous à nous : Montréal samedi 14 mai Parc Maisonneuve Laval Québec samedi 14 mai dimanche 12 juin Centre de ia Nature Domaine Maizeret ^ Défi t gratte-ciel L un défi musclé 3L^ Le Défi Gratte-Ciel Scott à la Tour de la Bourse de Montréal Vendredi 3 juin Consultez notre site internet pour plus de détails SOUTHAM LOFTS www.muscle.ca HABITER VOTRE HISTOIRE HÉRITAGE INDUSTRIEL RECONSTITUÉ IDÉAL POUR VOTRE STYLE DE VIE URBAIN 81 LOFTS AUTHENTIQUES ENTRE Büü - 2ÜÜÜ PC MAINTENANT 70% VENDU BUREAU DE VENTE SITUE AU 1070 RUE BLEURY T.514.400.1070 F.514.400.1071 SOUTHAMLOFTS.COM LE DEVOIR, LES SAMEDI 30 AVRIL ET DIMANCHE I MAI 2011 C 5 ECONOMIE ESPAGNE Le taux de chômage grimpe à.21,3 % Un nouveau record pour la zone euro Madrid — L’Espagne a battu un nouveau record de chômage pour la zone euro au premier trimestre 2011, à 21,3 % de la population active, soit 4,9 millions de personnes sans emploi fin mars, a annoncé le gouvernement hier.Le taux de chômage s’élève à 9,9 % dans la zone euro et à 9,5 % dans la totalité des 27 pays de l’Union européenne en mars, selon Eurostat.Le chômage espagnol est revenu au niveau du premier trimestre 1997, même si à l’époque le mode de calcul était différent.C’est en tout cas un point de pourcentage de plus qu’à la fin de 2010 dans un pays qui s’efforce de recouvrer de près de deux ans de récession et de convaincre les marchés qu’il peut faire face à sa dette publique.L’Espagne tente d’atténuer sa dépendance économique à la construction, qui a soutenu sa croissance pendant des années avant que la crise financière internationale ne lasse éclater la bulle immobilière.Madrid s’applique aussi à réduire la dette et rendre l’économie nationale plus compétitive.Mais le gouvernement a également annoncé une hausse des prix à la consommation hier, avec une inflation de 3,8 % en avril en rythme annuel, soit deux dixièmes de point de plus qu’en mars, en raison de l’augmentation des prix du pétrole due aux mouvements de contestation dans plusieurs pays du Maghreb et du Moyen-Orient.L’Espagne table sur une faible croissance de 1,3 % pour 2011, probablement moins selon la Banque centrale.Le gouvernement doit adopter un plan de lutte contre la Iraude fiscale.Le travail au noir et les transactions non déclarées représentent jusqu’à 20 % du PIB espagnol, selon certaines estimations.Associated Press Le REER et les mythes Gerard Bérubé < y Au moment où les voix se multiplient déplorant un appauvrissement des futurs retraités et exhortant les gouvernements à imposer un REER obligatoire, d’autres se lèvent pour exiger l’abolition des REER.Pour ces derniers, il appert que ces abris fiscaux coûtent des milliards en fonds publics et ne profitent qu’aux bien nantis et autres privilégiés de la société.Quand les mythes persistent.Léo-Paul Lauzon, titulaire de la Chaire d’études socio-économiques à l’UQAM, a relancé cette semaine l’idée d’abolir les REER, CELI et autres abris fiscaux.L’appel permet de revenir sur certains mythes entourant ces régimes d’épargne.D’abord le coût fiscal.Le REER étant un régime d’étalement du revenu imposable, la déduction n’est jamais acquise.Les sommes sont imposées lors du retrait.Le manque à gagner éventuel pour le gouvernement vient de l’écart entre le taux d’imposition au moment de la contribution et celui lors du retrait.En revanche, des retraités mieux nantis viennent abaisser les pressions sur les régimes publics et sur les programmes de supplément de revenu garanti.Ensuite, le biais de ces régimes envers les riches et les autres privilégiés.En 2010, la cotisation permise est plafonnée au moindre de 22 000 $ ou de 18 % du revenu gagné en 2009.Soit un revenu gagné maximal de 122 222 $.De plus, la quasi-totalité de ces «privilégiés» a la chance de profiter de la protection de régimes complémentaires de retraite, à prestations déterminées pour les plus chanceux d’entre eux.Les cotisations annuelles admissibles au REER sont amputées d’un facteur d’équivalence qui tient compte des contributions à un régime complémentaire.Le facteur d’équivalence est d’autant plus restrictif que les cotisations sont faites à un régime à prestations déterminées plutôt qu’à un régime à cotisations déterminées.Les statistiques démontrent que les régimes de retraite en milieu de travail se raréfient.Et la limousine d’entre eux, les régimes à prestations déterminées, sont devenus l’exclusivité des grandes entreprises et de la fonction publique, comme le Régime de retraite de l’Université du Québec, qui est indexé par surcroît.Au Québec, en 2009, seulement 37 % de la main-d’œuvre active bénéficiait d’un régime complémentaire.Donc, deux travailleurs sur trois ne participaient à aucun régime complémentaire.Sur les quelque 1,5 million de cotisants, plus de la moitié appartiennent au secteur public et para-public.Dans le secteur privé, seulement un travailleur sur cinq participait à un tel régime.Pour les autres, il ne reste que les régimes publics, et les REER.Et nombre de petites entreprises ne pouvant s’offrir un régime de pension traditionnel vont retenir la formule des REER collectifs.Sans oublier que pour nombre de ces «privilégiés», la réflexion fiscale n’est pas tant de cotiser ou non à un REER que de se verser une rémunération sous forme de salaire ou de dividende.Le dividende n’entrant pas dans la définition de revenu gagné, il ne donne pas droit à une cotisation REER.Mais selon les stratégies retenues, les fiscalistes retiennent généralement que les propriétaires de PME et les professionnels ayant incorporé leur pratique peuvent avoir avantage à se verser des dividendes afin de couvrir leurs besoins courants et de conserver les fonds excé-4entaires dans leur entreprise, qui les investira.A la retraite, le propriétaire vendrait les placements détenus par la société pour extraire le produit après impôts sous forme de dividende non déterminé.Einalement, le résultat net.Il va sans dire que de le REER repose d’abord sur la capacité d’épargner.Et puisque le taux de cotisation est calculé selon un pourcentage du revenu gagné, les contributions se veulent, en données absolues, plus élevées plus le revenu augmente.Mais sur une base relative, le système canadien visç un taux de remplacement du revenu de 60 %.A ce taux, le Régime des rentes du Québec protège le ¦Vos finances niveau de vie à la retraite jusqu’à un revenu moyen de 30 000 $ pour une personne seule, pour un gain admissible de 48 300 $, et jusqu’à un revenu de 60 000 $ pour un couple.S’ajoutent, au fédéral, le Supplément de revenu garanti et la pension de la sécurité de vieillesse.Une grande partie de la population se retrouve donc bien couverte par les régimes publics.Dans une étude de l’Institut CD Howe, qui ciblait plutôt un revenu de remplacement de 75 %, la cible devenait difficile à atteindre pour les Canadiens se situant dans la strate (jes revenus élevés à supérieurs.A l’autre extrémité, «la très grande majorité des revenus modestes vont aisément dépasser cette marque [les 75 %] au cours des 15 prochaines années», concluait CD Howe.Autrement dit, le quart des Canadiens sont en voie de mieux vivre à la retraite que lorsqu’ils travaillent.Que dire d’un revenu de remplacement à 60 % plutôt qu’à 75 %?Quant aux travailleurs de la classe moyenne, très nombreux à ne pas compter sur les ressources d’un régime complémentaire.l\ I i> JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le professeur Léo-Paul Lauzon a relancé cette semaine le débat sur les REER.Ne profitent-ils vraiment qu’aux riches?E N BREF Décès de Roland Désourdy Roland Désourdy est décédé le 27 avril, à l’âge de 93 ans.Homme d’affaires très connu en Es-trie, M.Désourdy est présenté comme le père de la station de ski de Bromont.Il est notamment le fondateur de la ville de Bromont, autour du concept de ville de l’an 2000, et a été maire de Cowansville de 1954 à 1974.La région lui doit également la tenue des épreuves équestres aux Jeux olympiques de 1976 à Bromont.- Le Devoir Chevron: hausse du hénéflce San Ramon - La pétrolière américaine Chevron a affiché hier un bénéfice net du premier trimestre en hausse de 36 %, ce qu’elle a attribué à la hausse du cours du pétrole et à l’amélioration de ses marges de raffinage.Chevron a vendu son pétrole au prix moyen de 89 $US le baril au cours du trimestre, comparativement à 71 $US à la même période l’an dernier.Cela a mené à une hausse de 1,25 milliard des profits tirés de l’exploration et la production pétrolière.Le bénéfice net a grimpé à 6,21 milliards, ou 3,09 $US par action, par rapport à 4,55 milliards, ou 2,27 $US par action, l’an dernier.- Associated Press McDo: 62 000 personnes recrutées en une journée New York — Le géant de la restauration rapide McDonald’s a annoncé hier que sa journée d’embauche organisée dix jours plus tôt aux Etats-Unis lui avait permis d’engager 62 000 nouveaux employés, au lieu des CARRIÈRES & PROFESSIONS jfbosse@ledevoir.com 514.985.3444 3 services, 1 seul prix ! LE DEVOIR'ü;™ 50 000 prévus.«En avril 2011, McDonald’s et ses franchisés ont reçu plus d’un million de candidatures.Par conséquent, nous avons dépassé nos objectifs d’embauche en donnant à plus de 62 000 personnes dans le pays une nouvelle possibilité, soit pour une expérience de court terme soit pour la carrière de toute une vie», a déclaré la vice-présidente chargée des ressources humaine, Danitra Barnett, dans un communiqué.A New York, les responsables de magasins interrogés par l’AEP avaient refusé de dire quels salaires ils of-Iraient aux candidats.Nicole Curtin, une responsable, avait précisé qu’une couverture médicale et un soutien aux études étaient prévus, mais que les salaires ne dépassaient pas nécessairement le tarif minimum national de 7,25 $US l’heure.-Agence France-Presse CARRIERES ET PROEESSIONS UL Milieu de vie privilégié au cœur de la ville de Québec, l’Université Laval est une grande université complète reconnue CAMPUS HUMAIN pour Sa culturc de l’excellence en enseignement et en recherche.PROFESSEURE OU PROFESSEUR TRANSPORTS ET MOBILITÉ Faculté d'aménagement, d'architecture et des arts visuels École supérieure d'aménagement du territoire et de développement régional (ÉSAD) CLÔTURE DU CONCOURS N° 03412 : 8 août 2011 ENTRÉE EN FONCTION : r novembre 2011 INFORMATION : ulavai.ca/emplois Valorisant la diversité, l'Université Laval invite toutes les personnes qualifiées à présenter leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les autochtones et les personnes handicapées.La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent UNIVERSITÉ Ép LAVAL Libre de penser AVIS D'APPEL DE CANDIDATURES FDNCTION PUBLIQUE QUÉBÉCDISE ON VEUT VOTRE TALENT Derrière la qualité de vie des Québécois, il y a des carrières pleines de défis.LE MINISTERE DU DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE, DE L'INNOVATION ET DE L'EXPORTATION (MDEIE) EST À LA RECHERCHE DE CANDIDATS POUR OCCUPER L'EMPLOI SUIVANT: PERIODE D'INSCRIPTION : DU 2 au 13 MAI 2011 EMPLOI Directeur général aux affaires économiques métropolitaines REGIONS Montréal N° DE CONCOURS / RESERVE 632G-2806051 Le MDEIE soutient les conditions favorables à la croissance durable des régions du Québec.C'est dans ce contexte de renforcement de la capacité des acteurs de développement économique de la région métropolitaine que nous cherchons à combler cet emploi.Relevant du sous-ministre adjoint aux services aux entreprises, vous aurez comme mandat de contribuer à une plus grande cohérence de l'action gouvernementale et du Ministère en matière de développement économique dans la région métropolitaine.Si vous avez assumé des responsabilités majeures à cet égard dans la grande région de Montréal et que vous désirez travailler au sein d'une organisation dynamique, partager votre expertise ainsi que vos connaissances tout en contribuant de façon directe au développement économique du Québec, votre profil nous intéresse ! La fonction publique québécoise a mis sur pied des mesures d'accès à l'égalité en emploi à l'intention des femmes, des membres de communautés culturelles, des autochtones, des anglophones et des personnes handicapées.La forme masculine désigne aussi bien les hommes que les femmes.Pour consultor ou obtonir lus appels de candidatures et ainsi tout savoir sur les emplois et la façon de vous inscrire : CARRIERES.G0UV.QC.CA 1 866672-3460 Québec rai LA FONCTION PUBLIQUE AU SERVICE DU QUEBEC CENTRE DE MUSIQUE CANADIENNE AU QUÉBEC Direction générale - Région du Québec Poste permanent à temps plein Possédant la plus vaste collection de partitions de musique canadienne au pays, le CMC a pour mission de faire connaître, jouer et apprécier, tant au pays qu'à l'étranger, la musique de ses compositeurs agréés.La direction générale du CMC Québec est responsable du bon fonctionnement de l'ensemble des activités, des services et du financement de l'organisme.De beaux défis seront à relever tant au plan technologique que promotionnel ! Pour une description détaillée du poste, consultez le site : wvrw.cmcquebec.ca sous la rubrique Offres et Appels.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ accompagné d'une lettre d'intention au plus tard le lundi 16 mai à 17 heures.Le CMC communiquera seulement avec les personnes retenues pour une entrevue.Conseil des métiers d'art du Ouébec DIRECTEUR GENERAL Le Conseil des métiers d’art du Québec est l’organisme reconnu en vertu de la Loi S.32.01 sur le statut professionnel des artistes pour représenter tous les artisans professioimels au Québec.Le CMAQ compte plus de 900 membres répartis sur l’ensemble du territoire québécois, il a pour mission la mise en valeur des métiers d’art, la diffusion des produits et la défense des intérêts professionnels des artistes et artisans.Aussi, afin de poursuivre ses activités et de maintenir son rayonnement, il doit procéder au remplacement de son Directeur général.Le futur titulaire sera responsable de l’admission et de la gestion de l’ensemble des activités du CMAQ et de ses compagnies affiliées dans la réalisation de ses objectifs financiers et de développement, c.-à-d.la galerie, les boutiques, le salon des métiers d’art de Montréal et de Québec, ainsi que toute autre activité d’envergure nationale et internationale offi'ant une vitrine de choix à ses membres.n définit les orientations stratégiques du CMAQ en accord avec son plan d’affaires et effectue ses recommandations au Conseil d’administration.Il dirige le Comité de direction et collabore étroitement avec le Comité exécutif dans l’élaboration d’vm plan d’action réaliste, qui permet à l’organisation d’atteindre ses objectifi à court, moyen et long terme.11 favorise l’esprit d’équipe et veille à une gestion judicieuse et rigoureuse des ressources humaines, financières et matérielles, nécessaires à la mise en œuvre du plan d’action de chaque direction qui compose le CMAQ.Il assure et maintien un haut niveau de satisfaction des membres, ainsi qu’une saine communication au sein de l’organisation, auprès de sa clientèle, de groupes d’influence de divers secteurs, de la presse et auprès de la commimauté en général.Il représente l’organisation auprès des organismes bailleurs de fonds et auprès des collectivités des métiers d’art de niveau canadien et international.Le Conseil des métiers d’art du Québec est donc à la recherche d’un gestionnaire moderne, mature et intègre, qui cumule une formation appropriée de 1“ et de 2“ cycle universitaire, ainsi qu’xme soHde expérience dans ces fonctions de premier responsable, idéalement acquise au sein d’organisation dont la vocation est similaire à celle du CMAQ.Une bonne connaissance du miheu culturel et du domaine des métiers d’art est un atout.Les candidats ont acquis l’expérience ainsi que la notoriété leur permettant d’exercer un leadership et un rayonnement positif dans la communauté d’affaires.Ils ont à leur actif des réahsations concrètes en matière de gestion, d’administration et du développement des organisations.Les candidats doivent pouvoir démontrer un haut niveau d’autonomie, un sens poussé de l’organisation, une forte capacité d’analyse, une grande facilité pour les relations interpersonnelles et de solides habiletés pour la communication orale et écrite, tant en anglais qu’en fiançais.La connaissance des technologies de l’information pour ce poste est un atout.Le salaire est à discuter.Les candidats intéressés doivent transmettre par courriel une lettre de motivation accompagnée d’un curriculum vitae avant le jeudi 12 mai 2011 à l’adresse courriel suivante : patrice.bolduc@,metiers-d-art.qc.ca C 6 LE DEVOIR, LES SAMEDI SO AVRIL ET DIMANCHE I“MAI 2011 LE MONDE Tripoli menace d’attaquer tout navire entrant dans le port de Misrata Misrata — Le régime libyen a appelé hier les rebelles de Misrata à se rendre, leur offrant une amnistie, et a menacé d’attaquer tout navire entrant dans le port de cette ville assiégée depuis deux mois, théâtre de nouveaux combats autour de l’aéroport.Lors d’une conférence de presse à Tripoli, un porte-parole du gouvernement a annoncé que le ministère de la Justice appelait «tous les groupes armés à Misrata à déposer les armes en échange d’une amnistie», précisant que l’offre tient jusqu’au 3 mai.11 a également confirmé la menace de frapper les navires entrant dans le port de la ville, annoncée un peu plus tôt par la télévision libyenne.Tout bateau «tentant d’entrer au port [.] sera frappé avec force», a indiqué la télévision, affirmant que l’armée avait «mis hors service» le port, seule voie de ravitaillement, et que l’acheminement des aides devrait désormais se faire «par les voies terrestres» sous la supervision de l’armée.Dans cette grande cité située à 200 km à l’est de la capitale, de violents combats ont eu lieu autour de l’aéroport, situé à deux kilomètres au sud-ouest de la ville, selon des journalistes de l’AFP.Contre-attaque Des rebelles ont annoncé que les forces gouvernementales avaient lancé une contre-attaque, appuyées par quatre chars, sur la zone d’al-Ghiran, près de l’aéroport.«Nous les avons arrêtés à l’extrême limite, pour le moment», a déclaré Ibrahim Ahmed Bouchagha, combattant rebelle arrivant du front avec un blessé.Depuis la mi-journée, obus de mortiers et roquettes tombaient de nouveau sur la ville, selon des témoins et des médecins, tandis qu’au moins un avion de l’OTAN tournait au-dessus de Misrata.Les combats avaient fait 18 morts et 83 blessés à 19h GMT, selon des sources médicales.Des navires de l’OTAN ont par ailleurs neutralisé des mines marines posées par les forces loyalistes dans le port de Misrata, selon le général britannique Rob Weighill.Selon le Croissant-Rouge, les violences à Misrata ont fait environ 1500 morts, habitants et rebelles, en deux mois.Selon le procureur local, les forces loyales au colonel Mouammar Kadhafi ont aussi enlevé plus de 500 habitants.Poste-frontière Par ailleurs, les insurgés tenaient toujours le poste-frontière tuniso-libyen de Dehiba, reconquis la veille, et une centaine de rebelles armés montaient la garde, s’attendant à une nouvelle offensive.Mais le ministère tunisien de la Défense a assuré que la situation dans la zone était «sous contrôle».Selon le Haut commissariat de l’ONU pour les réfugiés, l’escalade des violences dans l’ouest a interrompu les flux de réfugiés partant vers le sud de la Tunisie.Pour la seule journée de mercredi, 3100 personnes avaient fui via Dehiba.Toujours à l’ouest, l’Alliance atlantique a indiqué hier qu’elle allait s’efforcer de soulager l’étau sur les villes rebelles de Zenten et Yafran, soumises au feu des troupes loyalistes.Selon un correspondant de l’APP l’OTAN a survolé Zenten et ses alentours dans l’après-midi, et des habitants et des rebelles ont rapporté des frappes aériennes dans des zones où sont positionnées les troupes du colonel Kadhafi.Dans la soirée, une vingtaine de roquettes Grads se sont abattues sur Zenten, touchant des maisons.Washington a souligné jeudi soir que la coalition internationale, accusée par certains pays de dépasser le mandat de l’ONU, était confrontée à un adversaire atypique, affirmant par exemple que le régime libyen distribuait du viagra à ses soldats pour qu’ils violent des femmes.La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a indiqué que l’UE était «profondément préoccupée par les informations sur le recours à des bombes à sous-munitions».Un militant blogueur français, Baptiste Dubonnet, grièvement blessé à Misrata le 23 avril, a été transféré à Benghazi et risque la paralysie.Agence France-Presse —étéo^ Mê!^ Val d’Or Sept-lles 4/-t Lever du soleil: 5h45 Coucher du soleil: 20h00 Baie-Comeau 8/1 Saguenay 10/1 Quebec 11/?Trois-Rivières 15/2 'Ù Ganneau______Montréal rbrooke /2 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Auj.Ora 10/1 Plu 10/2 Plu 11/2 Sol 15/7 Sol 12/6 Plu 9/A Demain Sol 15/2 Pu 8/2 Plu 10/4 Ave 15/6 So 14/9 Nei 3/-5 Le Monde Londres Los Angeles Mexico New York Paris Tokyo ©MétéoMédia 2011 Auj.Demain Sol 19/12 Nua 18/10 Sol 22/13 Sol 23/16 Var 28/9 Sol 28/10 Sol 20/10 Var 21/12 Nua 20/11 Nua 21/13 Sol 20/17 Plu 20/17 16 f.% 4 18/9 15/f^^ 15/4 EnsoleilléT*\F Ciel dégâts-'' EnsoleilléVAr^ Averses, pd|f Averses iiltléles, 70% pdp 40%.Québec Aujourd 13 Ensoleillé, Ce soir Demain 15/6 Ensoleillé Gatineau Aujourd-hu Ce soir Demain w.18/5 Passages nuageux 6 Ciel déga Ensoleille.Lundi
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