Le devoir, 14 mai 2011, Cahier G
LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 Rîh^ \kM.Loin le temps ou un tour du Qué- ' bec se limitait .aux sites naturels, ponctué par des pauses dans I diverses «cantines».L’activité de mémoire a inscrit dans l’espace québécois des sites qui retracent le passé et décrivent le présent.Ces lieux ont pour nom musée et méritent im arrêt pour qui veut trouver plaisir à se souvenir.î?-r- m ¦f te M S* Ws \il^' gUÉBEC SOUVIERT L*A1 iWî* k’V-'C ^0 ^ son THOnRS DELVECCHID DUVRRIT nUSÉE ER CET RDÛT DE 1BB4 NORMAND THERIAULT ._____ oût 1824 Une grande premiere a Montreal En fait, c’est une premiere a l’echelle de tout le Bas-Canada comme du H a ut-C a n a d a Car, dans l’Empire britannique, la colonie nord-américaine enregistre l’apparition dans le paysage d’un nouvel etablissement Le Spectateur canadien signale en effet en ses lignes qu’au 4, place du Vieux Marche, Thomas Delvecchio vient d’ouvrir un musee «ou le publie pourra admirer des animaux rares, des figures en cire et autres choses» En fait, il y a la beaucoup a voir instruments de musique anciens et effigies de cire de personnages historiques sont aussi en exposition, a côte d’un ours blanc, d’un leopard, d’un tigre, d’une panthère, d’un sanglier, d’un lionceau et d’autres animaux, sans compter poissons, reptiles, coquillages et amphibiens de diverses especes Pendant près de 30 ans, le public fréquentera ce lieu, qui partira en fumee, hors du ciel de la métropole canadienne, victime qu’il est du grand incendie de Montreal, celui du 8 juin 1852, qui transforme alors une grande partie de la ville en un lieu de cendres et d’autres traces de sinistre Éclosion Plus tard, d’autres etablissements viendront Le Musee des beaux-arts, a Montreal toujours, s’ouvre au public au carre Philips en 1870, mais ce n’est qu’en 1933, sur le site des plaines d’Abraham, que le bâtiment qui abrite le «Musee de la province» est inaugure, et la, si, comme chez Delvecchio, les sciences naturelles côtoient les œuvres d’art, les Archives du Quebec sont toutefois elles aussi locataires de cet espace Mais depuis, étant venus les jours heureux d’une revolution tranquille, c’est la pléthore Et chaque region du Quebec se targue maintenant d’avoir quelque part sur son territoire un lieu, voire un site, a coup sûr un espace, ou art, culture ou témoignages du temps et des lieux sont rendus accessibles au grand public, le personnel étant a la fois sympathique aux locaux et accueillant pour les gens de passage Choix multiples Et si, cette annee, la Société des musees québécois fait campagne et la promotion des etablissements maritimes qu’elle regroupe, il ne faut pas pour autant oublier que qui visite Bromont et se rend a La Confiserie pourra avoir accès au Musee du chocolat Pour le fromage, il faudra cependant «monter» au lac et se rendre a Saint-Prime, ou le cheddar est a l’honneur en ce lieu ou Adélard Perron installa sa fromagerie en 1895 Même les sportifs trouveront justification pour de futurs deplacements les freres Baillargeon, a Saint-Magloire, en Chaudiere-Appalaches, Louis Cyr, a Saint-Jean-de-Matha, dans Lanaudiere, Gilles Villeneuve, a Ber-thierville, dans cette même region, tout comme Rogatien Vachon, cet ancien gardien de but des Canadiens dont Palmarolle en Abitibi se souvient, tous ces athletes a titres divers demeurent inscrits par les objets et les films en mémoire Québec et foi Et si cette derniere annee eut un moment commémoratif fort, quand le frere Andre eut de Rome reconnaissance de son œuvre, il faut aussi rappeler que l’univers religieux, egalement, est bien inscrit dans le paysage québécois dans le Vieux-Montreal, Marguerite Bourgeoys et Marguerite d’Youville ont leurs noms accoles a des etablissements, tout comme les franciscaines a Baie-Saint-Paul, les jésuites a Charlesbourg, les augustines a l’Hô-tel-Dieu de Quebec, les hospitalières près d’un autre Hôtel-Dieu, celui de Montreal, les sœurs de Sainte-Anne a Lachine, les sœurs de l’Assomption de la Sainte Vierge, près d’un autre musee, le Musee des religions a Nicolet, les sœurs de la Miséricorde dans l’arrondissement Cartierville, mais les sœurs grises ont toutefois déplacé de Montreal vers Varennes leur lieu de souvenir Musees, donc, musees multiples, et en faire nomenclature deviendrait épuisant il y a donc plus que les grands etablissements urbains Et plus d’un musee a vocation régionale ou de nature thématique Il suffît de se renseigner pour le découvrir Le Devoir t'm Æ- ¥ W‘ -f.y, '% LEVIN m EXPOSITION DU 18 MAI UNE PRÉSENTATION DE U SAO AU 16 OCTOBRE 2011 A POINTE-A-CALLIERE Pointe-à-Callière RH One Muséed’arckéologie le dépautement et d’kistoire de Moutrésd www.pacmusee.qc.ca Montréal® astral air canada (î) INTERCONTINENTAL itourisme, ^ MONTREAL Montréal ShefQiurtti! G 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 ETE CULTUREL Musées historiques Un 90* pour le McCord Sollogoub a signé la verrière de la station McGill Les amateurs de musées d’histoire seront comblés au cours des prochains mois avec une programmation et des événements des plus diversifiés.Au menu, une rétrospective de Sollogoub, une exposition soulignant les 90 ans du Musée McCord, une fabuleuse histoire du vin et une journée comme dans le bon vieux temps.Avis aux curieux! ISABELLE BINGGELI Le Château Dufresne rend hommage à Sollogouh: l’exposition Signé Sollogouh, le design dans sa diversité couvre plus de 60 ans de l’œuvre de cet artiste polyvalent.Décorateur, designer, restaurateur, architecte, dessinateur: plusieurs volets de son travail y sont présentés.«L’activité artistique de Nicolas Sollogouh est fascinante parce qu’elle raconte l’histoire de Montréal, explique Paul La-honne, directeur général du Château Dufresne.La modernité et l’effervescence des années 50 et 60 y sont particulièrement bien représentées.» D’ahord décorateur à la Société Radio-Canada, il est surtout connu pour son immense verrière à la station de métro McGill.On lui doit également la conception de publicités cinétiques dans les tunnels de métro, la création de décors d’opéra et, dernièrement, la réalisation d’une verrière d’envergure à Brouage, lieu de naissance de Samuel de Champlain.L’exposition sera présentée à compter du 11 mai 2011.Dès la mi-juin, le studio de vitrail de Guido Nincheri, le ‘ LTlftaMTÎlÆ:! uÉwKc " - ' -t: PEDRO RUIZ LE DEVOIR Le Musée McCord présente l’exposition Panorama Montréal, d’André Cornellier.plus ancien au Québec, sera ouvert au public les dimanches après-midis.Un atelier sur acétate sera également offert aux enfants pendant la semaine.Enfin, l’activité «Rallye mon musée» propose aux petits d’apprivoiser le vocabulaire muséal en découvrant les différentes époques à travers le mobilier, les objets et les peintures du château.Le Musée McCord fête en grand Afin de souligner son 90® anniversaire, le Musée McCord en met plein la vue avec son exposition intitulée 90 trésors, 90 histoires, 90 ans.Celle-ci met de l’avant autant d’objets sélectionnés parmi sa collection par les conservateurs du musée.«Vous pourrez voir la plus ancienne courtepointe en Amérique du Nord, la dernière lettre de Louis Riel, le journal de Wolfe et la première robe de haute couture montréalaise, explique Suzanne Sauvage, présidente du musée.Nous avons également demandé à neuf créateurs, dont Marie Chouinard et Heidi Hollinger, de commenter leurs coups de cœur, et leurs témoignages pourront être visionnés.» A voir jusqu’au 11 septembre.L’exposition Panorama Montréal, d’André Cornellier, présente jusqu’au 16 octobre l’œuvre de ce photographe où la ville se déploie sous nos yeux en 360 degrés.Constituée de plus de 1330 photographies, la création a nécessité un an de travail et offre des clichés pris à différentes heures du jour ou de la nuit.L’artiste s’est inspiré du concept de William Notman, N.Sollogoub, Hiroshima, les Olympiades, 1990 qui a réalisé un tel panorama en 1896.L’exposition est présentée parallèlement à la mosaïque de Cornellier et permet de comparer les deux créations.Du 20 mai au 7 août 2011, La Loi sur les Indiens «revisitée» propose l’expression de huit artistes amérindiens qui parcourent le texte, article par article.Le 13 juillet, une table ronde traitera de l’impact de cette législation sur la vie des créateurs.Enfin, l’édition McGill College sera de retour dès le 17 juin avec des photographies de la collection Notman da- k tant de la fin du XIX® et du début du XX® siècle.Cette fois, des détails des œuvres seront agrandis pour y découvrir une autre dimension.Pointe-à-Callière vous invite à trinquer ! Avec son exposition A ta santé César! Le vin chez les Gaulois, le Musée Pointe-à-Callière célèbre ce précieux breuvage en s’attardant sur ses origines en Gaule.«Plus de 200 objets ont été réunis pour cette exposition et ils proviennent des grands établissements canadiens, nord-américains et français, dont le Musée du Louvre, souligne fièrement Catherine Roberge, responsable des communications.Vous y apprendrez les grandes étapes de la production du vin, mais également ce qui est relié à sa consommation, à sa conservation et à ses dimensions sacrées.» Dès le 18 mai prochain.Les cultures gourmandes, les 28 et 29 mai, auront lieu sur la place Royale et aux abords du musée.Au programme: des spectacles, des activités pour les enfants et des kiosques de restauration.Une visite du chantier de l’École de fouilles archéologiques sera également offerte le dimanche.On pourra y découvrir les secrets du lieu de fondation de Montréal et rencontrer les archéologues en pleine action.Le bon vieux temps à la Maison Saint-Gabriel Tout l’été, l’exposition L’Etain, de l’art au quotidien mettra en valeur la collection d’étains du musée ainsi qu’une série de moules uniques.Le matériau, souvent utilisé pour ROBERT JOLY les petites pièces de vaissellerie depuis le XVll® siècle jusqu’au début du XIX® siècle, est plus tard devenu une source d’inspiration pour la fabrication des objets rares et précieux.On pourra aussi admirer le travail de quelques potiers d’étain contemporains alliant histoire et modernité.De plus, le musée propose une visite de son jardin potager recréé à la façon du XVll® siècle.Des fleurs et des plantes aromatiques et médicinales viendront agrémenter les visites guidées du jardin de la Métairie pendant les mois de juillet et d’août.Tous les dimanches à midi, de juin à septembre, des conférences sur l’histoire des jardins auront lieu et, enfin, le jardin des Métayères rendra hommage aux femmes qui ont dirigé la ferme de la Congrégation de Notre-Dame.Collaboratrice du Devoir JACQUES GRENIER LE DEVOIR Le musée Pointe-à-Callière Puissante, stimulante et fascinante, cette exposition examine l'évolution de la relation souvent difficile entre la guerre et la pratique médicale.W %' 5 CANADIAN WAR MUSEUM DEUTSCHES HYGIENE-MUSEUM DRESDEN Wellcome Partenaire média Ottawa/^Atizen fi MUSEE CANADIEN DE LA GUERRE 1, place Vimy, Ottawa • www.museedelaguerre.ca/medecine Canada Une exposition créée par ia Weilcome Coilection de Londres (R.-U.) et le Deutsches Hygiene-Museum de Dresde (Aliemagne).POUR SES 90 ANS, LE MUSEE McCORD DEBALLE SES TRESORS 90 TRESORS 90 HISTOIRES 90 ANS DU 18 MARS AU 11 SEPTEMBRE 2011 iMJiUm EÎKflSMStfe OGILW 690, rue Sherbrooke Ouest, Montréal www.mu8ee-mccord.qc.ca/@ McGill http://bit.ly/gNEqpE LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 G 3 ETE CULTUREL Société des musées québécois Cap sur la découverte des musées maritimes L’exploration des produits du terroir et des traditions locales fait partie de l’offre culturelle Faut-il attendre qu’il pleuve pour aller au musée?Cet été, la Société des musées québécois (SMQ) est bien décidée à contredire ce mytbe.En mettant le fleuve Saint-Laurent à l’bonneur, la SMQ invite à découvrir les 1001 façons de plonger dans l’un des joyaux du patrimoine québécois.Le fleuve Saint-Laurent sous toutes ses coutures, de l’histoire de la navigation aux mammifères marins ASSIA KETTANI Visites de bateaux-musées ou de sous-marins, excursions en mer, spectacles multimédias, dégustations, laboratoires pédagogiques ou échappées scientifiques, bottes aux pieds, pour partir à la récolte d’invertébrés marins.: l’éventail d’expériences que proposent dix établissements-phares sélectionnés par la SMQ revisite le tourisme culturel à la lumière de la découverte.«Pour une expérience estivale, c’est une offre touristique intéressante.C’est une façon active et joyeuse de faire la découverte du Québec et de voir le Québec différemment», avance Michel Perron, directeur général de la SMQ.Une formule ludique et diversifiée, qui plonge pourtant au cœur de l’histoire, des traditions et du patrimoine québécois.«Le fleuve Saint-Laurent est intimement lié à l’histoire du Québec.Découvrir ses musées maritimes, c’est un moyen de parler de la culture québécoise de façon locale, des modes de vie et des traditions», explique Linda Lapointe, directrice des communications de la SMQ.Dix lieux Parmi les 26 musées liés au fleuve que compte la SMQ, dix établissements ont été sélectionnés: des musées à l’infrastructure suffisante pour accueillir des groupes de touristes, avec l’objectif d’attirer une clientèle touristique locale mais aussi étrangère.Ces dix établissements, par leur variété, offrent un panorama diversifié, tous domaines confondus, de la vie autour du fleuve: histoire, géographie, géologie, histoire naturelle, pêche ou navigation.«Le thème maritime touche très large», explique Linda Lapointe.Au menu: le fleuve Saint-Laurent sous toutes ses coutures, de l’histoire de la navigation aux mammifères marins, en passant par les fossiles de poissons, les découvertes culinaires ou l’exploration des fonds marins méconnus.Pour l’exploration de bateaux ^andeur nature, le Musée maritime du Québec, situé dans le village de L’Islet-sur-Mer, présente deux bateaux-musées à visiter, plus de 12 000 objets et documents, et il invite à découvrir la figure légendaire du capitaine J.-E.Bernier.Vous avez toujours rêvé d’apprendre à faire le nœud de chaise et le nœud de cabestan, ou vous vous demandez tout simplement ce que cela veut dire?Le Musée maritime du Québec propose aussi des initiations au matelotage.Le site historique maritime de la Pointe-au-Père, quant à lui, ouvre les portes — et la salle des torpilles — de l’ex-sous-marin de guerre Onondaga et invite à grimper tout en haut du phare de Pointe-au-Père, l’un des plus élevés au Canada.Fjord et fleuve Du côté des fonds marins, de la faune et de la flore locales, Exploramer (Saint-Anne-des-Monts), le Musée du Ijord (ville de Saguenay) et le Jardin des glaciers (Baie-Comeau) privilégient l’expérience extérieure, avec virées en zodiac, sentiers d’interprétation ou explorations du littoral ou des berges accompagnées d’un guide.«Il s’agit d’une offre d’activités, de visites dans lesquelles il faut être actif L’expérience nature-culture prend tout son sens», affirme Linda Lapointe.Le Centre d’interprétation des mammifères marins, à Tadoussac, et le Centre de découverte du milieu marin (Les Escoumins) mettent le multimédia à l’honneur: expositions interactives ou encore projections permettant de suivre un plongeur équipé d’une caméra, qui filme les fonds marins, et de communiquer en direct avec lui.«On a 'VJ* M • 111.', ' SOURCE SITE HISTORIQUE MARITIME DE LA POINTE-AU-PERE Le site historique maritime de la Pointe-au-Père ouvre les portes — et la salle des torpilles — de l’ex-sous-marin de guerre Onondaga.parfois une image du fleuve Saint-Laurent le dépeignant comme gris.On s’aperçoit que, dans l’estuaire, il y a des étoiles de mer, des anémones, des coraux de toutes les couleurs.» Et, dans ces musées, il est permis de toucher: on remonte des paniers de crabes, on touche le squelette d’un cachalot et on prend dans ses mains des animaux des fonds marins.Le principe: une expérience participative.«C’est bien le principe de la muséologie scientifique qui est à l’honneur, avec une démarche de démonstration et de vulgarisation.Le propre de la science est d’expérimenter.C’est une belle façon de combiner l’histoire, la science et la nature», estime Michel Perron.Le Musée de la Gaspésie, quant à lui, s’avère incontournable pour connaître une région ancrée dans une histoire liée à la navigation, tout comme le site historique du Banc-de-pêche-de-Paspébiac, dont les murs des bâtiments sont char- gés de la mémoire des traditions de la pêche.Le Musée d’histoire naturelle du Parc national de Migua-sha invite enfin à découvrir l’un des sites naturels du patrimoine de rUnesco, qui compte des fossiles de poissons découverts par milliers dans la falaise du parc, pour plonger dans un passé lointain il y a 380 millions d’années.Les plus scientifiques pourront participer à un laboratoire pédagogique sur la paléontologie, alors que les plus sportifs pourront explorer la falaise fossilifère par un sentier pédestre.Découvertes Ces musées sont aussi un bon moyen d’attirer le regard sur des régions situées au bord de l’eau.On profite de la visite au musée pour aller dé- guster les produits régionaux — fruits de mer à l’honneur — ou prendre le pouls d’une vie locale au rythme du fleuve.«La découverte des produits du terroir et des traditions locales fait partie de l’offre culturelle.L’agroalimentaire, par exemple, suscite un intérêt croissant.» C’est également l’occasion de mettre l’accent, comme le fait le logo «Pourchette Bleue», d’Exploramer, sur des espèces de poissons comestibles et méconnus qui offrent une solution de rechange aux espèces en difficulté.Et, bien sûr, l’attrait exercé par ces établissements-phares est aussi un moyen de pointer le regard vers les 16 autres musées régionaux «amoureux du fleuve» que compte le Québec.Cette campagne s’inscrit dans le projet plus vaste de fai- re découvrir chaque année un aspect du patrimoine québécois de manière thématique.Si l’exploration du Saint-Laurent ouvre le bal de cette invitation au voyage, les futurs projets comprennent le patrimoine religieux, ou encore un programme touristique sur le thème de la Nouvelle-Erance.Au total, ce sont 300 établissements muséaux que regroupe la SMQ, qui a pour objectif de valoriser le réseau culturel et d’offrir une vue d’ensemble de ce réseau.Et, pour bien commencer l’aventure, la S|V1Q propose deux concours.A gagner: une nuit à bord du sous-marin Onondaga ou le choix de son expérience-musée: deux nuitées et deux laissez-passer pour le musée choisi.Collaboratrice du Devoir K SOURCE CENTRE D’INTERPRETATION DES MAMMIEERES MARINS Le Centre d’interprétation des mammifères marins, à Tadoussac 1754; Bon-Secours Tournées découvertes Mardi au dimanche en après-midi 1®''juin au 4 septembre 2011 Site archéologique Archaeological site VISITEZ LE / MUSEE MARGUERITE- BOURGEOYS 400, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal 514-282-8670 © Champ-de-Mars www.marguerite-bourgeoys.com X /A Baladodiffusion lU ^ IBl * * Podcast Québec E Montréal! Ce projet a été réalisé dans le cadre de l'Entente sur le développement culturel de Montréal les MU^es Offrez-vous des escapades culturelles ! www.musees.qc.ca G 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 ETE CULTUREL QUEBEC De Rome aux ballets russes Napoléon Bourassa et Jacques Payette seront sur les Plaines À Québec, cet été, les yeux seront tournés vers.Rome ou, plus particulièrement, vers l’exposition Rome.De ses origines à la capitale d’Italie, que présente dès cette semaine le Musée de la civilisation.JEROME DELGADO Québec — Vaste entreprise que de résumer plus de deux millénaires d’histoire.Poiu y parvenir, le musée québécois s’est associé à trente établissements italiens de grande renommée, dont les musées du Vatican, qui ont prêté cinquante objets, fait rarissime, à ce qu’il paraît, poiu un voyage hors d’Europe.Mosaïques, fresques, bijoux, sculi> tures, tableaux, objets du quotidien, ainsi que maquettes et modèles réduits de monuments historiques, composent cette expo autoiu d’une ville dont le diction dit d’elle qu’elle est éternelle.Tour de capitale Parmi les trésors rassemblés figurent ime sculpture représentant la louve et ses nourrissons Remus et Romulus — les jumeaux fondateurs de Rome, selon la légende — un buste de l’empereur Auguste signé Michel-Ange, ainsi que la sphère de l’obélisque du Vatican datant du I" siècle.La sélection a été orchestrée par im commissaire invité, im Italien, il va de soi, Giovanni Gentili, historien de l’art.Le par- MNBAQ, DON DE L’ARTISTE Jacques Payette, Les silences où il faut qu’on aille (2003), encaustique sur toile cours qu’il propose traverse les époques les unes après les autres, reliées, au centre, par une fontaine multimédia projetant mille images de la ville.Rome.De ses origines à la capitale d’Italie s’inscrit dans les célébrations du 150® anniversaire de l’unité italienne et est annoncée comme l’une des plus prestigieuses hors du pays.Elle se poursuivra jusqu’au 29 janvier 2012 et est accompagnée d’une publication érudite sur le sujet En jum, le Musée de la civilisation revient si on veut dans ses terres avec l’expo Sciences en direct.Sept groupes de recherche reliés à des établissements canadiens sont au cœur de cette manifestation autant savante que ludique.Le but avoué de Sciences en direct est de démystifier le domaine de la recherche.L’expo permettra d’aborder autant des sujets pointus, comme les «matériaux thermochromi-ques» (projet de chercheurs de l’Université Dalhousie), que spectaculaires, comme le «réseau d’observation sous-marine Neptune» (Université de Victoria).Un retour dans le temps reviendra sur le savoir des Galilée et autres Newton qui ont lait l’histoire.Les modules interactife et les dispositifs inspirés du monde forain (du carrousel à la maison hantée) animeront l’ensemble.Sciences en direct, qui a bénéficié des conseils scientifiques de Jean-Marie de Koninck, ouvrira le 8 juin et se poursuivra jusqu’en août 2012.Côté art De l’autre côté de la ville, dans sa partie haute, le Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ) offre un vaste menu é'b f •’ - * îi m te 1 y .-k'.’ ^ f./.' ''i A SOURCE MUSEE DE LA CIVILISATION Mosaïque d’un navire approchant un port, fin du IP et début du IIP siècles, tesselles de marbre et pâte de verre.Musées Capitolin, antiquarium municipal, Rome composé de quatre expositions, dont deux ont été lancées au début du mois.Napoléon Bourassa.La quête de l’idéal offre une rare incursion dans l’œuvre peint, dessiné et sculpté de ce personnage-clé des débuts de l’histoire de l’art canadien.Le père d’Henri Bourassa, fondateur du Devoir, souvent dans l’ombre de ses contemporains, a eu une longue carrière, lui qui est mort presque centenaire (1827-1916).L’expo, qui regroupe une centaine de ses œuvres dont le MNBAQ est le principal dépositaire, est d’une durée exceptionnelle dans ce musée, soit près d’un an.Cela permettra de faire une rotation de MUSÉE DE LA CIVILISATION Architecture en uniforme PROJETER ET CONSTRUIRE POUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE 13 AVRIL - 18 SEPTEMBRE 2011 A QUÉBEC! - Je, Centre Canadien d^Architecturej Canadian Centre for Arch 1920, rue Baile, Montréal 514 939 7026 Le CCA remercie de leur appui le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, le Conseil des Arts du Canada, le Conseil des arts de Montréal et Hydro-Québec.Une équipe de camoufleurs au travail â Fort Belvoir, Virginie, illustration tirée de Robert P.Breckenridge, Modem Camouflage: The New Science of Protective Concealment.1942.En collaboration avec FECER.VNT-VI ., LES ¦ PMYATiMif IA'PAQ^BTVDIN :tsac! EST -Qy( _______ iVLTV; 'DINE^^^H'AkO, YLIBVS- ARA) Dny DE SES ORIGINES À LA CAPITALE D^TALIE JUSQU'AU 29 JANVIER 2012 La Ville éternelle, un lieu incomparable d'art et d'histoire.Vivez 2 600 ans de richesses et de splendeurs dans cette exposition grandiose, réalisée avec la collaboration des plus prestigieux musées de Rome, du Capitolin et du Vatican.Avec la collaboration Financière Sun Life Avec la contribution Québec i86i > 2011 > > Partenaire de la programmation ALCOA MUSEE DE LA CIVILISAnON Québec iî El www.mcq.oi^/rome ____________________ 85, RUE DALHOUSIE -1 866 710-8031 Le Musée de la cfvlllsatfon est subventionné par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.FORFAIT REGARDS SUR LA CMLISAHON • Une nuit dans une chambre Grand luxe • 2 laissez-passer pour le Musée de la civilisation, donnant accès à toutes les expositions présentées.• Tarif par chambre, par nuit, en occupation double taxes en sus, valide jusqu’au 31 octobre 2011 A PARTIR DE 199$ EN OCCUPATION DOUBLE* Hôtel officiel U LOEWS HÔTEL LE CONCORDE QUÉBEC 1 800 463-5256 www.loewsquebeccity.com ses, dessins.Jusqu’au 15 janvier.Egalement inaugurée au début Aemai, Jacques Payette.Capturer le temps est une auûe expo monographique sur un artiste peu fréquenté.Peintre lju’ique, encore actif, Jacques Payette travaille à l’encaustique, une technique ancienne, peu utilisée de nos jours.Le survol de son œuvre se feit en quinze œuvres présentées jusqu’au 28 août Autres pas En juin, le MNBAQ délaissera un peu les beaux-arts et fera place à deux expositions tournées l’une vers la danse, la musique et la scénographie, l’autre vers la mode et les vêtements dits intelligents.Les Ballets russes de Diaghilev.Quand l’art danse avec la musique est un hommage rendu à la compagnie de Serge Diaghilev, qui a révolutionné le milieu de la danse au début du XX® siècle.Le chorégraphe russe a été un grand ras-sembleur et parmi ses collaborateurs, fibres en devenir de la modernité, rappelons Nijinski, Stravinski, Debussy, De Chirico, Picasso et Matisse.L’expo, essentiellement constituée de la collection du Victoria and Albert Museum de Londres, réunit deux centaines d’objets, dont des créations vestimentaires et des dessins préparatoires aux décors de ballets-phares tels que L’Oiseau de feu et Le Sacre du printemps.Présentée déjà à Londres, à Madrid et à Barcelone, Les Ballets russes de Diaghilev fera son arrêt à Québec du 9 juin au 5 septembre.La dernière expo estivale du MNBAQ honore une designer de mode montréalaise, profes-seure à l’UQAM, dans une rencontre de textiles et d’électronique.Ying Gao: art, mode et technologie présente une dizaine de pièces, dont trois vêtements intelligents, qui réagissent au bruit, au mouvement ou à la lumière, selon ce qu’annonce le communiqué de presse du musée.Du 9 juin au 28 août.Collaborateur du Devoir i lA.\ COLL.MNBAQ, DON DE LA SUCCESSION BOURASSA / PHOTO JEAN-GUY KEROUAC Napoléon Bourassa, Déborah, poncif mis au carreau pour ia décoration de ia chapeiie Notre-Dame-de-Lourdes à Montréai (détaii) LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 G 5 ETE CULTUREL MONTREAL Mario, Jean-Paul et la Seconde Guerre mondiale Œuvres et costumes prennent d’assaut les cimaises L’été sera culturel.L’art contemporain, audacieux.Le Musée d’art contemporain de Montréal propose Déjà, son premier «grand déploiement de la collection», du 26 mai au 4 septembre.Au Musée des beaux-arts, le travail du couturier français Jean-Paul Gaultier sera présenté en primeur.Et, à l’afficbe du Centre canadien d’arcbitecture depuis le 13 avril, une exposition sans pareille.Architecture en uniforme.ANNE-LAURE JEANSON La responsable des collections du Musée d’art contemporain de Montréal, Josée Bélisle, a choisi 100 œuvres datant de 1939 à nos jours, parmi les 7600 que possède l’établissement.Près de la moitié sont québécoises ou canadiennes et six sont exposées pour la première fois.«L’idée était de réunir des œuvres exemplaires ou spectaculaires dans un nouvel espace de dialogue», explique Mme Bélisle.Il y aura des projections, des peintures, des pièces sonores, des installations, des photographies et des dessins.Toutes les salles ont été réquisitionnées pour l’occasion, soit 2500 m^ ce qui est une première.Chacune développe une idée simple.Autour de la notion de hgures colossales seront associées Les Grands Géants, de David Altmejd, œuvre réalisée en 2008, un gisant en plomb, de l’artiste britannique Mark Quinn, et L’Igloo, de Mario Merz, une œuvre-phare de l’artepovera de 1968.Plus loin, des œuvres d’art minimaliste seront réunies, parmi lesquelles une sculpture de Idchard Serra formée de plaques d’acier pesant plusieurs tonnes.Des peintures de grands maîtres montréalais de l’abstraction, comme Claude Tousi-gnant et Yves Gaucher, se mêleront aux sculptures.La présence de la bande sonore dans l’art actuel ne sera pas en reste.Des œuvres de Jean-Pierre Gauthier, Rodney Graham ou Pascal Grandmaison seront réparties dans trois grandes salles et pourront déteindre l’une sur l’autre.L’automne prochain, la deuxième triennale québécoise réin- vestira les espaces du musée.Jean-Paul Gaultier Le Musée des beaux-arts de Montréal présente pour la première fois l’œuvre du couturier Jean-Paul Gaultier, du 17 juin au 2 octobre.Plus qu’une rétrospective, La Planète mode de Jean Paul Gaultier.De la rue aux étoiles est «une installation contemporaine pleine de surprises», selon le commissaire de l’exposition, Thierry Loriot.«M.Gautier avait toujours refusé de faire des rétrospectives de son travail.La directrice du musée, Nathalie Bondil, est allée le rencontrer à Paris et lui a demandé s’il serait intéressé d’organiser une exposition sur ses obsessions et ses passions.L’idée lui a plu», raconte Thierry Loriot.Au total, 130 mannequins porteront des pièces de haute couture.Les visages d’une trentaine d’entre eux seront animés grâce à des projections conçues par Denis Marleau.La tête de Jean-Paul Gaultier et celles de quelques modèles ont été moulées pour l’occasion.Elles mimeront des vierges, des punks, des sirènes et des matelots, autant de thèmes chers au couturier.«Gaultier ne se prend pas au sérieux.Il a beaucoup d’humour et d’autodérision», ditM.Loriot.Des extraits vidéo, des clips et de nombreuses photographies de mode viendront s’ajouter aux vêtements.Beaucoup de choses seront inédites, comme tous les croquis que Gaultier a réalisés avec Pedro Almodovar, Jean-Pierre Jeunet ou Luc Besson.Les deux corsets de Madonna seront présentés pour la première fois, tout comme la robe que porte Gael Garcia Bernai dans La Mauvaise Education, d’Almodovar.L’exposition a pour but de dé- mocratiser l’accès à la haute couture.La première rétrospective de mode au MBAM eut lieu en 1990, sur le travail de Pierre Cardin, le premier employeur de Gaultier.L’architecture en temps de guerre Architecture en uniforme: projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale est présentée jusqu’au 18 septembre au Centre canadien d’architecture (CCA).Cette époque, comprise entre le bombardement de Guernica, en Espagne, par les nazis en 1937 et la reddition des Japonais en 1945, correspond à l’avènement de l’architecture moderne.«La Seconde Guerre mondiale, comme déjà la Première, est une guerre industrielle.L’armée des producteurs double l’armée des combattants.Les architectes sont engagés à tous les niveaux dans cette opération», dit Jean-Louis Cohen, commissaire et membre du conseil d’administration du CCA.Organisée par thèmes, l’exposition s’intéresse aux architectes et aux projets entrepris au Canada, en Erance, en Allemagne, en Italie, au Japon, aux Çays-Bas, en Espagne, aux Etats-Unis et en URSS.Des dessins, des photographies, des affiches, des publications et des maquettes illustrent les différents tableaux, dont Des guerres aux villes.Produire la production de guerre.Architectures mobiles ou Camoufler.Ce dernier thème, qui présente des tactiques de camouflage audacieuses, est surprenant et rarement traité.Plusieurs films d’époque de l’ONP montrent la place de la propagande à cette époque.«Cette exposition parle à un public bien au-delà du monde de l’architecture», selon M.Cohen.Le dialogue établi par le CCA avec les agences new-yorkaises WORKac et Project Projects a permis une conception graphique efficace.Des murs inclinés évoquent notamment le monde de la fortihcation.Collaboratrice du Devoir PIERRE VERDY AEP Le designer Jean-Paul Gaultier, en compagnie du modèle Farida Khelfa, lors de la présentation de sa collection printemps-été 2011, à Paris SOURCE MACM Les Grands Géants, de David Altmejd, au Musée d’art contemporain de Montréal ÏÏZw T * i- Æ"' j' ' ¦' ' 1 T ; W’ JJ / y % La planète mode de Jean Paul Gaultier De la rue aux étoiles 17 juin — 2 octobre 2011 M MUSEE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL MBAM.QC.CA BEAUTE PRESTIGE INTERNATIONAL JolTCoeur INTERNATIONAL O smart ‘^aie ^ astral ¦ FASHION TELEVISION Clind’œil aircanada® Une exposition initiée et réaiisée par le Musée des beaux-arts de Montréai en coilaboration avec la Maison Jean Paul Gaultier.Pierre et Gilles, La Vierge aux serpents (Kylie Minogue), 2008, collection Les Vierges (ou Les Madones), modèle Auréole, haute couture printempsété 2007, photographie peinte.Paris, Galerie Jérôme de Noirmont.© Pierre et Gilles.Courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris G 6 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 ETE CULTUREL En Ontario FEau ou Pollock ?L’expressionnisme abstrait débarque au Musée des beaux-arts de Toronto dès le 28 mai Cet été, la métropole ontarienne prouve une nouvelle fois que, non contente d’avoir le titre de capitale économique de la Confédération, elle sait s’illustrer aussi sur le terrain culturel.Les expositions temporaires de ces prochains mois, tant au ROM qu’au Musée des beaux-arts (AGO), valent le déplacement.HELENE RO U LOT-G ANZ MANN I naugurée le 5 mars dernier, L’Eau reste l’événement de ce Ontario Museum (ROM), où aura lieu la seule escale canadienne de cette exposition novatrice nous faisant plonger dans le monde de l’eau et dé- printemps et de cet été au Royal couvrir ce que chacun d’entre GRAND DÉPLOIEMENT DE LA COLLECTION DU 26 MAI AU k SEPTEMBRE 2011 185, Ryt-SAINTF^ATHERINE OUEST .ttÉTRO ^LACE-DES-4RTS \ \ WWW.M'ACM.ORG ^ ^ > J '¦ 7 ' ' ' / I \ I ' ^/ / / MUSEE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL nous, à son niveau, peut faire pour la conserver et assurer ainsi la survie de notre planète bleue.Un postulat de départ: l’eau est essentielle à la vie, elle unit tous les organismes vivants, elle façonne notre planète, mais, sa répartition étant inégale, près d’un milliard de personnes n’y ont pas accès.En milieu d’eau douce comme dans les océans, la vie est fragile mais capable de se régénérer, et, avec de l’aide, ces écosystèmes peuvent prospérer de nouveau.Accessible aux enfants, le ROM propose une expérience fascinante, des activités interactives, des animaux vivants, une installation multimédia et des conférences dynamiques sur cette ressource indispensable à la vie.Jusqu’au 5 septembre 2011.Gaultier, James et Bollywood Tout autre chose, l’éblouissante exposition Couleurs tapageuses et motifs audacieux: modes et textiles du 18‘ au 21‘ siècle présente plus de cent vingt articles de mode en provenance de tous les coins du monde qui seront montrés, pour beaucoup d’entre eux, pour la première fois au public.En vedette, les premières robes de papier de 1966 et une robe de soie imprimée recouverte de grands titres de journaux qu’avait créée John Galliano pour Christian Dior; un tee-shirt d’homme et une robe signés Jean-Paul Gaultier, d’après le tableau de la Vierge à l’enfant entourée d’anges de Jean Eouquet, créés à Paris et fabriqués en Italie en 1994; ou encore des vêtements de femmes et d’enfants datant des années 1790 à 1880.Jusqu’au 16 octobre 2011.Brillante étoile d’Orient est une vidéo réalisée par Rachel Kalpana James, artiste cana- © 2011 THE POLLOCK-KRASNER EOUNDATION / ARTISTS RIGHTS SOCIETY (ARS), NEW YORK PHOTO: THE MUSEUM OE MODERN ART, DEPARTMENT OE IMAGING SERVICES The She-Wolf (1943), de Jackson Pollock, fera partie de la grande exposition sur l’expressionnisme abstrait qui sera présentée cet été au musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO).dienne d’origine sud-asiatique qui examine un événement marquant dans les relations entre l’Orient et l’Occident: la visite au Canada, en 1929, de Rabindranath Tagore, poète, romancier et militant bengali, et les répercussions profondes que Tagore a eues sur la culture et les artistes canadiens qui ont été fortement influencés par ses oeuvres et ses idées.Tagore a été le premier non-Européen à se voir décerner le prix Nobel de littérature et, au moment de sa visite au Canada, il jouissait déjà d’une renommée internationale.Jusqu’au 16 octobre 2011.Archéologie également avec l’exposition d’objets retrouvés sur le site de Godin Tepe en Iran.Vers la fin des années 1960, T.Cuyler Young fils, ancien directeur général du En entrant dans la section restauration des écosystèmes impressionnant écran de brume SOURCE ROM/©D.EINNIN/AMNH de l’exposition L’Eau sur la les visiteurs traversent un évoquant une chute d’eau.ROM, et son équipe ont passé cinq étés, dans le nord-ouest de l’Iran, à effectuer des fouilles en profondeur dans les ruines d’un tertre de trente mètres de haut, appelé Godin Tepe.Leurs recherches ont révélé la période d’occupation humaine la plus longue et la mieux préservée de la région et ont modifié la compréhension que les spécialistes avaient jusque-là de la préhistoire de l’Iran.Jusqu’en janvier 2012.Cinéma, pour terminer, avec Affiches de Bollywood: l’art cinématographique indien des années 1950 aux années 1980, première nord-américaine d’œuvres d’art originales des classiques du cinéma indien.Cette exposition met en vedette les plus grandes célébrités et les meilleurs films primés de l’histoire récente du septième art en Inde.Elle fait ressortir le style excentrique et haut en couleurs de la culture du cinéma indien, qui fascine de plus en plus l’Occident et qui est profondément ancrée dans les tradj-tions culturelles de l’Orient.A partir de juin 2011.Pollock, Rothko, Kooning, Mitchell et les autres.L’événement de l’été au Musée des beaux-arts de l’Ontario (AGO) arrive tout droit de New York.Pour la première fois de l’histoire, une collection issue de l’expressionisme abstrait de l’après-Deuxième Guerre mondiale quitte le Musée d’art moderne (MoMA) de la métropole états-unienne.Cette exposition monumen- A l’AGO, Inuit Modem montre pour la première fois l’un des ensembles les plus complets au monde en matière d’art inuit taie présente les œuvres aux couleurs incroyables d’artistes aussi révolutionnaires que Jackson Pollock, Mark Rothko, Willem de Kooning, Joan Mitchell, Robert Motherwell ou encore Lee Krasner, tous marqués par les traumatismes politiques de leur temps.Ce mouvement, qui se voulait avant-gardiste, apolitique et cosmopolite, soutenu à l’époque par le MoMA, a fait souffler un vent de renouveau et a placé New York au centre de l’art moderne, place qu’occupait Paris jusqu’alors.Du 28 mai au 4 septembre 2011.Toujours à l’AGO, Inuit Modem montre pour la première fois les plus belles pièces de la collection de Samuel et Esther Sarick, l’un des ensembles les plus complets au monde en matière d’art inuit.Cette exposition retrace la transformation de l’art inuit tout au long du XX" siècle via une série de cent cinquante pièces à la fois traditionnelles et contemporaines, réalisées par soixante-quinze artistes (sculptures, peintures, dessins).Jusqu’au 16 octobre 2011.Collaboratrice du Devoir INFORMATION Musée royal de l’Ontario, 100, Queen’s Park, Toronto (Ontario) M5S 2C6.Tél.1-416-586-8000 www.rom.on.ca/indexJr.php Musée des beaux-arts de l’Ontario, 317, Dundas Street, West Toronto (Ontario) M5T1G4.Tél.1-877-225-4246 www.ago.net Québec c MUSEE REGIONAL DE RIMOUSKI (Y O ^ Après Strand.Bertrand Carrière 19 juin au 2 octobre 2011, salle TELUS Bertrand Carrière, Chafaud, Carleton-sur-Mer, Gaspésie, 2011 Commissaire : Franck Michel 35, Saint-Germain Ouest, 418 724-2272 www.museerimouski.qc.ca Conseil des Arts Canada Council du Canada for the Arts Cultun, Communications et Condition féminine Québec b b SiK Ville de rimouski Lété 2011 au Musée DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE Joe Fafard Du 11 juin au 25 septembre 2011 Joe Fafard L'aube du loup 2011, acier soudé Coll, de l'artiste 241, rue Dufferin au centre-ville 819 821-2115 www.mbas.qc.ca C^ébec no SJiyÆôke Aussi à l’affiche Impressionnisme?Œuvres choisies de la collection du Musée national des beaux-arts du Québec du IS juin au 2 octobre 2011 Espaces 8c Paysages Œuvres choisies de la collection du Musée des beaux-arts de Sherbrooke LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 G 7 ETE CULTUREL Centre du Québec La culture québécoise est à l’honneur Et Fafard, comme Beau, se retrouve à Sherbrooke Quelques perles de la culture québécoise et canadienne seront exposées cet été au Musée des beaux-arts de Sherbrooke, au Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières et au Musée des religions du monde de Nicolet.ANNE-LAURE JEANSON Le Musée des beaux-arts de Sherbrooke présentera deux expositions: Joe Fafard et Impressionnisme?.Les sculptures de Joe Fafard seront exposées du 11 juin au 25 septembre.Une première en Estrie, qu’est fière de présenter la commissaire Sarah Boucher.Une quarantaine d’œuvres, dont près de la moitié ne sont jamais sorties de l’atelier de l’artiste, seront installées dans le grand hall du musée.«J’ai choisi certaines pièces classiques de Joe Fafard -celles qui lui sont associées - et des pièces plus neuves», explique Mme Boucher.Plusieurs sections seront réservées à ses personnages, à ses chevaux, à ses vaches, à ses coqs, à ses cochons.«Tout ce qui fait Joe Fafard», résume Sarah Boucher.Ce francophone de la Saskatchewan, qu’on associe à l’art populaire, a répondu positivement à l’invitation du musée.«C’est un homme très gentil, très simple.J’ai adoré le rencontrer», raconte Mme Boucher.«Nous caressions le rêve d’exposer Joe Fafard depuis trois ans.C’était vraiment une utopie, on ne pensait pas que cela serait possible.Souvent, les artistes qui exposent beaucoup, partout dans le monde, sont un peu inaccessibles pour des petits musées comme le nôtre», conclut Sarah Boucher.Le musée accueillera Impressionnisme?, une exposition du Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), du 18 juin au 2 octobre.A la fin du XIX® siècle et au début du XX® siècle, des peintres québécois se sont inspirés du courant impressionniste, apparu en France peu de temps auparavant.Pendant qu’ils étudient à Paris, ces artistes délaissent les pratiques académiques pour peindre sur le motif.Quelques-uns adoptent même la fragmentation de la touche.En se basant sur un corpus d’œuvres tirées de la collection du MNBAQ, l’exposition met en lumière des artistes québécois comme James Wilson Morrice, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, Clarence Gagnon et Henri Beau.Le temps d’une paix Le Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières présente, du 22 juin au 18 mars 2012, Le Temps d’une paix, l’exposition.Réalisée par le Musée de Charlevoix, elle évoque le phénomène du téléroman éponyme.Le Temps d’une paix, diffusé de 1980 à 1986, sans compter les nombreuses rediffusions.Il y a eu six saisons originales et 161 épisodes.Cette télé-série historique campée dans l’entre-deux-guerres avait captivé des millions de téléspectateurs.«C’est une façon ludique de parler de l’histoire du Québec», dit Claire Plourde, responsable des communications du musée.Des photographies de tournage, des extraits de la série de Radio-Canada, des costumes et certains décors reconstitués, comme la cuisine de Rose-Anna Saint-Cju, le garage de Joseph-Arthur Lavoie ou la maison des Desrosiers, seront exposés.Jusqu’au 11 septembre 2012, le musée présente aussi des sculptures d’Alain Stanké, écrivain et éditeur, dans Romans des bois.«C’est une exposition très humoristique», dit Mme Plourde.Chacune des 30 sculptures en bois est accompagnée d’une citation de M.Stanké ou d’un auteur de son choix, en lien avec le motif.«Depuis quelques années, on expose une facette peu connue d’un artiste québécois, comme les peintures de Clémence Desrochers ou de Stéphane Rousseau», poursuit Mme Plourde.Une troisième exposition.Coqs au vent, sera à l’affiche jusqu’au 8 janvier 2012.Il s’agit d’une sélection de girouettes et de vire-vents provenant de la collection d’art populaire d’Adrien Levasseur.Tabarnak Le Musée des religions du monde de Nicolet propose, jusqu’au 9 avril 2012, Tabarnak: l’expo qui jure, une expo- se urce MUSEE DES BEAUX-ARTS DE SHERBROOKE Joe Fafard, L’Aube du loup (2011), acier soudé, collection privée I r r ;î ¦' '('y ' "'¦ ¦«f M ¦v- Henri Beau, Le Pique-nique (1904-1905), huile sur toile sition ludique et informative sur les sacres en France et en Nouvelle-France.Le sacre québécois se distingue, car il se rattache aux objets saints et il peut remplacer n’importe quelle partie de la phrase.«Il fait partie des mœurs et du langage des Québécois, or nous nous sommes aperçus que les jeunes n’en connaissaient souvent pas l’origine», dit Marie-Josée Simard, agente de communication.«Une quinzaine de mots sont expliqués dans un dictionnaire visuel.On découvre ce que sont un calice et ses dérivés, “câline”, “calthor”.» Une partie de la salle sera consacrée aux châtiments infligés aux blasphémateurs.«Les lois de la France étaient beaucoup plus sévères que celles de la Nouvelle-France si on remon-tç en 1400», dit Mme Simard.A l’époque, en France, on coupait les lèvres à la première offense, et la langue, à la deuxième.En Nouvelle-France, on n’imposait que des amendes, ce qui pourrait expliquer, selon elle, l’usage qu’on fait des sacres au Québec.Colle, papier, ciseaux.La vie et la carrière de Claude Lafor-tune est le second bonbon de l’été du musée de Nicolet.Pour la première fois et jusqu’au 18 mars 2012, un musée va exposer 25 sculptures de papier de l’animateur de l’émission L’Evangile en papier, Claude Lafortune.Seulement dix personnages ont déjà été montrés.Les autres sont fabriqués pour le musée, ils mesurent entre 30 cm et un mètre.«C’est un magicien.On lui a donné carte blanche», raconte Mme Simard.(Certaines sculptures datent de 1975.La plupart sont en lien avec la religion, mais aussi avec l’histoire.On reconnaîtra Mozart, Napoléon, Jeaime d’Arc, Cléopâtre, Confucius et Ganesh, un dieu hindou, la seule demande du musée.M.Lafortune a fait don de PATRICK ALTMAN / MNBAQ ses œuvres à l’établissement Collaboratrice du Devoir Muns DE DIAGHILEV COSTUMES ESQUISSES 1 MUSIQUE DU 9 JUIN AU 5 SEPTEMBRE 2011 ïSS'Sr- ce /! s 1>itl 15l9né Sollogout Le oebiy»» — .ggo^oto •.Robert jÔty ^ou^H/fosWmMesOiyrnp.ades.i990.r CHATEAU DUFRESNE Q 2929, Jeanne d'Arc, Montréal (Qc) H1W3W2 Pie-ix 514 259-9201 www.chateaudufresne.œm Programmation printemps-été 2011 Dimanche 29 mai 9hà 18h Journée des musées montréalais Le Musée du Château Dufresne ouvrira gratuitement ses portes au grand pubiic pour faire découvrir i'histoire de ia famille Dufresne et de l'ancienne Cité de Maisonneuve.Les dimanches à 15h 12 juin au 11 septembre Ouverture estivaie de i'atelier de vitraii Nincheri Visite du plus ancien atelier de vitrail du Québec encore existant, le Studio Nincheri Réservation requise au 514 259-9201 G 8 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 ETE CULTUREL Ottawa : capitale culturelle du patrimoine et de rhistoire Bien que souvent boudée par les oiseaux de nuit, la capitale nationale a décidément de quoi attirer les promeneurs une fois le jour levé.Cet été, profitez des vacances pour vous évader en Outaouais: retirez-vous quelques jours au bord d’une des nombreuses étendues d’eau situées à proximité de la ville ou gardez vos journées pour parcourir les musées.VALÉRIE R.CARBONNEAU Cette fois, on vous propose deux établissements, l’un québécois, l’autre ontarien: le Musée canadien des civilisations, le plus visité au pays, érigé sur le bord de la rivière des Outaouais, face à la colline du Parlement et à cinq minutes du centre-ville d’Ottawa, et le Musée canadien de la guerre, également reconnu comme le musée national d’histoire militaire du Canada.Outre leur exposition permanente respective, ces établissements muséaux regorgent d’activités culturelles pour tous les goûts.Pendant que l’un se consacre essentiellement à l’histoire du Canada, des premiers peuples à aujourd’hui, l’autre, qui relate notre histoire militaire, entame tout juste le sixième anniversaire de ses nouvelles installations.Découvrir l’Arctique L’Expédition: l’Arctique est à l’affiche au Musée canadien des civilisations jusqu’au 15 avril 2012.Elle se révèle être tout à fait d’actualité, étant donné la question de la souveraineté du Canada sur cette région et celle des changements climatiques qui affectent le Grand Nord.L’Arctique raconte les horreurs et les tragédies ayant marqué l’exploration canadienne de 1913-1918.Une mission qui a emporté 17 hommes, la plupart morts de froid, de faim ou accidentellement, et qui a rehaussé nos connaissances à la fois sur l’ouest de l’Arctique canadien et les cultures de ses premiers habitants.En plus de présenter des séquences filmées lors du périple, l’exposition, organisée en collaboration avec le Musée canadien de la nature, renferme plus de 250 artéfacts, dont un grand nombre sont exposés au grand jour pour la première fois.Instruments de travail, fournitures, vêtements et outils fabriqués par les Inuits, du cuivre et même un recueil de fossiles, plantes, mammifères et oiseaux, notamment.Si le navire amiral de l’expédition, le Karluk, a coulé au large de la côte sibérienne en 1914, des membres survivants ont quand même réussi à rapporter au large des milliers d’artéfacts, documents, esquisses, photos, films et bandes sonores.La plupart du matériel fait aujourd’hui partie de collections nationales appartenant aux deux musées qui signent l’exposidon.Le Japon, d’hier à aujourd’hui Du 20 mai au 10 octobre, Japon - Tradition.Innovation soulignera, comme son titre l’indique, l’innovation et la tradition ancestrale au Japon.Organisée par le musée en collaboration avec le Musée national de l’histoire japonaise de Sakura, l’exposition dénotera la créativité notoire du Japon en mettant en lumière la résilience et l’esprit d’entrepreneuriat nippons, des aptitudes qui seront mises à contribution pour rebâtir le pays du Soleil levant.Japon - Tradition.Innovation fera découvrir des réalisations ayant permis au pays de se placer à l’avant-plan du design contemporain.En effet, des réalisations issues de son art, de sa mode et de sa robotique révolutionnaire puisent leurs influences dans des innovations qui remontent souvent au début du XVIP siècle.Par exemple, les mangas (bandes dessinées) qu’on connaît aujourd’hui jouent un rôle culturel similaire à celui des ukiyo-e, des estampes de gravures sur bois du 5DCP siècle, tandis qu’on considère les karakuri ningyo, des poupées mécaniques datant de plus de 200 ans, comme les précurseurs des robots.Puisqu’il est question de robots, les visiteurs pourront rencontrer ASIMO, le robot de Honda, lors du week-end d’ouverture de l’exposition, à la Grande Galerie.Info: 1-800-555-5621, civilisa-tions.ca.Entre guerre et médecine Depuis la ^erre de Crimée (1854-1856) jusqu’aux conflits armés qu’on connaît actuellement en Afghanistan et en Iraq, l’exposition Guerre et médecine mettra en perspective les corrélations souvent dramatiques entre la guerre et la pratique médicale à l’échelle mondiale.A l’affiche au Musée canadien de la guerre du 26 mai au 13 novembre.Guerre et médecine transmet, au-delà des combats, des histoires de survie et de compassion en présentant les récits bouleversants de chirurgiens, d’infirmiers et de médecins de Desjardins 1,,^ * présente CHLOC SAINTS-MARie PAUL PICHé Lcs comqys fringants AGNES BIHL ‘ BETTE CT WALLET BUDDjr MCNEIL AND THE MAGIC MIRRORS CHANTAL ARCHAMBAULT DAMieN ROBITAILLe DANy PLACARD ELAGE DIOUF GAËLE HENRIGODON ISABEAUETLES CHERCHEURS D'OR JÉRÔME MINIIÈRE JIMMyHUNT KARKWA LES SURVEILLANTES MALAJUBS MANU MILITARI MARCO ET LES TORVIS PANACHE PRESQUE OUI STEVE NORMANDIN SUNNJl DUVAL TRACTEUR JACK TIRE LE COyOTIE ALEXANDRE FRÉDEAU BUJO GUILLAUME DUCHESNEAU KARIM OUELLET LISA LEBLANC .: Douze HCMMeS RAPAILLéS MOMO PORCELAINE VIOLETTPI VmANNE ROy En collaboration avec Hydro Québec Une invitation de BELLE GUEULE h /Try^ HÔTEL C^DOUSSAC musicaction OiiMda Dufour s»»#-»-»- Qouiâus • Hôtiis • QiuM Patrimoine Canadian canadien Heritage TOURISME COTE-NOKD MANic'ÔUAGAN ?Canada Munidpallté Tïdoussac 1 TjOffice ^rranco-VDuébécois [csh jeunesse ç bonjourquebec.com Québec a a n ca — - > L SOURCE MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS, PHOTOGRAPHE JOHN HADLEY Pannigabluk, Jennie Thomsen et Elvina Storkersen avec leurs enfants, dont deux sont nés durant l’expédition en juillet 1917 combat, en plus de témoigner des histoires de leurs patients, dont ils tentent de soigner les blessures physiques et psychologiques en terrain de guerre et ailleurs.L’exposition, développée conjointement par la Wellcome Collection de Londres (Angleterre) et le Deutsches Hygiene Museum de Dresde (Memagne), a été adaptée pour le public canadien.Présentée en exclusivité nord-américaine, elle rassemble des centaines d’images et d’artéfacts issus des collections mêmes du musée et d’établissements muséaux étrangers, entre autres sources.Des activités en rafale tout l’été En juin, on a prévu deux conférences à l’horaire: «Médecine tactique - L’expérience de Paul Pranklin en tant qu’infirmier de combat et blessé», le 9 juin, de 19h à 20h30, et «Sans limites - Soutenir le personnel blessé des Eorces canadiennes», le 23 juin, à compter de 19h jusqu’à 21h.D’abord, Paul Pranklin, le défenseur des soldats canadiens blessés qui, avant d’être grièvement blessé, a servi comme infirmier de combat dans les Eorces canadiennes en Afghanistan, viendra raconter son expérience de soignant et de patient.Le général retraité Lewis Mackenzie et l’équipe de Sans limites — fonds en fiducie des Eorces canadiennes ayant été créé afin d’améliorer la qualité de vie des soldats malades et blessés — viendront parler des efforts déployés pour la réhabilitation du personnel blessé des forces.Les soldats à bord de la voiture de Sans limites lors du rallye Targa à Terre-Neuve seront également présents pour partager leur vécu aux côtés de la fameuse voiture.Du 1" juillet au 10 septembre, une des animations suivantes sera offerte chaque jour: «Médecine des champs de bataille», où on pourra ap- SOURCE MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS Nécessaire à pique-nique, XIX® siècie, bois avec iaque et or, coiiection du Musée royai de i’Ontario, Toronto prendre comment et avec quels outils chirurgicaux on traitait les blessures au XIX® siècle, «La guerre et l’alimentation», à savoir comment les soldats arrivent à se nourrir convenablement et l’évolution des rations militaires depuis 150 ans, dégustation en sus, et l’animadon «Corps en mouvement» pour découvrir les différentes technologies et prothèses auxquelles recourent les soldats grièvement blessés pour alléger leur quotidien.El enfin, du 5 au 28 aoûL l’exposition itinérante de photographies de presse, World Press Photo 11, présentera des images de l’actualité et du quotidien, y compris des photos prises lors de conflits.Info: 1-800-555-5621 ou museedelaguerre.ca.Collaboratrice du Devoir Mas ^dlors ! Festival international du du à Masque Québec Saint-Camille 2e édition du 26 mai au 5 juin 2011 Spectacles Expositions Conférences Ateliers Rendez-vous festifs a Suède France Belgique Cameroun Mali Inde Ontario Québec Billetterie:418235.2002/1 866 861.4108 | www.chansontadoussac.com Conseil des Arts du Canada Canada Council for the Arts CONSEIL DE LA CULTURE DEL’ESTRIE Patrimoine canadien Canadian Heritage Réservations: 819-877-5189 Info: 819-828-0518 paysageseclates.com facebook.com/masgnestcamille * WBI REPUBLIQUE Française Consulat général de France à Québec Ministère de l'artisanat et du tourisme du Mali LE DEVOIR, LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 G 9 ETE CULTUREL Festivals d’été De l’anniversaire de Liszt au retour de Charles Dutoit Le Rossignol et autres fables, de Stravinski, sera mis en scène par Robert Lepage Alors que la première manifestation festivalière de la saison 2011, le Festival de musique de chambre de Montréal, bat son plein jusqu’au 28 mai, les manifestations estivales auront pour dénominateur commun des hommages au bicentenaire de la naissance de Franz Liszt, l’événement indéniable étant toutefois le retour de Charles Dutoit au Festival de La-naudière, les 23 et 24 juillet.CHRISTOPHE HUSS Autour des trois grands festivals de long cours, La-naudière, Forget et Or ford, les manifestations musicales se multiplient.L’été 2011 sera marqué aussi par le premier festival d’opéra de Québec et les fins de semaine musicales qui se déclinent en divers endroits.Dans cette dernière catégorie, le baryton Marc Boucher crée Festival Classica, les 3,4 et 5 juin, à Saint-Lambert.Cette manifestation, qui s’ouvrira par un récital du baryton François Le Roux, affiche des attentes de plus de 75 000 personnes (soit 40 % de plus que tout le Festival de Lanaudiére!) en une seule fin de semaine comprenant deux nuits blanches avec opéras projetés sur grand écran.Dans un esprit très proche, guidé par la promotion de la musique vocale et une démarche grand public au cœur d’une cité, la soprano Leila-Ma-rie Chalfoun a dévoilé cette semaine le contenu de la seconde édition du FestivalOpera de Saint-Eustache, du 14 au 17 juillet 2011.Le coup d’envoi aura pour thème les scènes d’église dans l’opéra français et la conclusion se fera le dimanche 17 juillet par un concert viennois gratuit.Un nouveau festival à Québec Entre ces deux rendez-vous, la 9® édition de Montréal baroque aura lieu dans le Vieux-Montréal, du 23 au 26 juin, et aura pour thème les sept péchés capitaux.Les grands concerts comporteront la présentation du Ballet de l’impatience, de Lully (le 23 juin), sk nouveaux Concertos brandebourgeois, de Bach, reconstitués par Bruce Haynes (le 24), des madrigaux d’un meurtrier (Carlo Gesualdo) et même un «Gala des gloutons», animé par Arion.Un autre festival baroque, dirigé par Mathieu Lussier, a lieu à L^èque, sur trois jours, du 28 au 30 juillet.Mais 2011 sera marqué par un nouveau venu: le Eestival d’opéra forgé par Grégoire Legendre, directeur général de l’Opéra de Québec.Du 25 juillet au 6 août, on y verra notamment Le Rossignol et autres fables, de Stravinski, spectacle mis en scène par Robert Lepage, présenté pour la première fois au Québec, une version de La Flûte enchantée, de Mozart, condensée et mise en scène par Peter Brook, et une grande soirée lyrique avec Marc Hervieux et Marie-Josée Lord.Pas loin de Québec, à Sainte-Pétronille, sur l’île d’Orléans, le Eestival de musique de chambre se tiendra du 30 juin au 18 août.Parmi les six concerts, on remarque celui de l’ouverture, confié à André Laplante, le récital de Julie Boulianne, le 11 août, et la venue du Quatuor Takacs, le 2 août.On retrouvera les Takacs deux jours plus tard à Ottawa, dont le conséquent Eestival de musique de chambre aura lieu du 23 juillet au 5 août, avec pour autres invités de marque Karina Gauvin, les pianistes Simone Dinnerstein et Marc-André Hamelin ainsi que le Quatuor Pacifica.Les Concerts populaires de Montréal auront lieu au Centre Pierre-Charbonneau du 30 juin au 4 août, mais cette fois les jeudis soirs, en remplacement des mercredis habituels.Stéphane Laforest et Marc Hervieux ouvriront le festival avec des airs de comédies musicales américaines et Yannick Nézet-Séguin dirigera Tchaikovski et Rachmaninov le 7 juillet.C’est Marie-Josée Lord qui mettra un point final à la série, le 4 août.Du Eestival de musique de Lachine, on sait qu’il se déroulera du 2 au 16 juillet et que la programmation n’est pas encore dévoilée.Il en va de même pour le Eestival des Hautes Lauren-tides, que Gino Quilico ouvrira le 25 juin, ainsi que pour les concerts à la Maison Trestier.Les trois grands Premiers en importance par leur ampleur et le nombre de leurs visiteurs, les festivals de Lanaudiére, du Domaine Eor-get et du Centre d’arts Orford ont pour dénominateur commun plusieurs concerts-hommages à Eranz Lizst, à l’occasion du bicentenaire de la naissance de ce dernier.Le Eestival de Lanaudiére sera évidemment d’abord marqué par le retour de Charles Dutoit, avec l’Orchestre de Philadelphie, les 22 et 23 juillet.Lors du concert d’ouverture, le 9 juillet, la 9 Symphonie de Beethoven sera dirigée par Yannick Nézet-Séguin.Alain Lefèvre créera les Préludes de Erançois Dompierre le 15 juillet et le Eestival présentera le rare opéra de Marscher, Le Vampire, préfigurant Le Vaisseau fantôme, de Wagner, en version concert le 30 juillet sous la direction de Jean-Marie Zeitouni.La partie Liszt du festival sera incarnée par les pianistes Ar-naldo Cohen, pour la Sonate en si, Valentina Lisitsa (transcriptions), Pascal Amoyel {Harmonies poétiques et religieuses) et Serhiy Salov.Le Domaine Eorget célèbre les 15 ans de la salle Erançoys-Bernier et ouvrira son festival avec un concert Mozart des Violons du Roy, le 25 juin.Parmi les autres concerts orchestraux, Jean-Philippe Tremblay dirigera la Symphonie fantastique, le 12 août, et Eabien Gabel passera un test d’embauche à l’OSQ, le 23 juillet.Les pianistes lisztiens Arnaldo Cohen et Pascal Amoyel sont les mêmes qu’à La-naudière, mais c’est Marc-André Hamelin qui jouera la Sonate en si mineur, le 6 août.Le Centre d’arts Orford fête aussi un anniversaire, son 60®, et aborde Liszt dès l’ouverture, avec André Laplante, qui interprétera L’Italie, seconde des Années de pèlerinage.Jean-Erançois Rivest a lui aussi misé sur Marc-André Hamelin pour la Sonate en si, dans un concert qui aura lieu le dimanche 7 août, juste après les journées OSM-Kent Nagano, du 3 au 5 août, avec deux concerts orchestraux prévus les 4 et 5.Liszt mettra ici un point final au festival, le 14 août, avec Jan Lisieki dans le 2^ Concerto, pour lequel Jean-Erançois Rivest lui-même dirigera l’Orchestre de l’Académie Orford.Le Devoir SOURCE ORCHESTRE DE PHILADELPHIE Le Festival de Lanaudiére accueillera, les 22 et 23 juillet, l’Orchestre de Philadelphie et son maestro, Charles Dutoit.SOURCE CAROLINE BERGERON Jean-Philippe Tremblay dirigera la Symphonie fantastique, le 12 août, dans le cadre du festival du Domaine Forget.r\ Hydro présente Québec LE FESTIVAL International DU Régis Pasquier Antoine Tamest HéièneGuiimette Orchestredel^fta^P"»"*® MoiM York Voices.met) TOUS LES CONCERTS SONT PRESENTES A 20 H À MOINS D’UNE MENTION SPÉCIALE.ABONNEZ-VOUS AVANT LE 1"^ JUIN et courez la chance de gagner de magnifiques prix! Tous les détails www.domaineforget.com Le samedi 25 juin, venez celebrer le 15*^ anniversaire de la salle Françoys-Bernier avec Bernard Labadie et les Violons du Roy! LES AVANT-GOUTS DU FESTIVAL Concerts les 21 et 26 mai, 11,18 et 24 juin LE DOMAINE FORGET AU PALAIS MONTCALM Salle Raoul-Jobin Le vendredi 27 mai à 14 h et 20 h LES BRUNCHES-MUSIQUE Tous les dimanches de l’été du 12 juin au 4 septembre 2011 10 h 30 et 12 h 30 Évasion gastronomique et musicale.INFORMATION ET RÉSERVATIONS 1 888-DFORG ET (336-7438) www.domaineforget.com 5 rang Saint-Antoine, Saint-Irénée Charlevoix (Québec) GOT 1VO Stein Monast s E N C R L AVOCATS Bell niGUEUR ETAUDACE EN INGENIERIE Desjardins Q ALCOA BILODEAU La Coop fédérée ROCHE HIKES ESPACE MUSIQUE 889 915 953 wv TELEVISION il» RDI C régionale des élus d«iaOpitale Nationale (Québec E9E1 E9Ea PALAIS M()NTCALM IaI Patrimoine Canadian ¦ canadien Heritage G 10 LE DEVOIR LES SAMEDI 14 ET DIMANCHE 15 MAI 2011 ETE CULTUREL Percé, Rimouski et Baie-Saint-Paul Trois passages obligés dans l’est du Québec Suzanne Guité revient à Percé Photographies d’hier et d’aujourd’hui, sculptures intemporelles, aquarelles et tableaux qui forcent le respect, de même qu’un symposium d’art contemporain sont autant de manifestations culturelles et artistiques qui s’offriront au regard cet été dans l’est du Québec.A ce titre, trois arrêts s’imposent: Baie-Saint-Paul, Rimouski et Percé.ge que, à la mezzanine, Andrée Laliberté, artiste peintre de Québec, exposera une quinzaine de toiles inédites.THIERRY HAROUN Commençons par Percé, où le musée I>e Chafaud, situé au cœur du village mythique, présente Inoubliable Suzanne Guité du 21 juin au 21 septembre, qui rend hommage à l’artiste gaspésienne assassinée par son conjoint, il y a trente ans, au Mexique.Elle avait 54 ans.Cette exposition donnera à voir des œuvres majeures (des années 1940 jusqu’en 1980) de Suzanne Guité: des sculptures (onyx et bois) ainsi que des aquarelles.En tout, le musée expose une quarantaine d’œuvres de cette artiste au parcours remarquable.Celle-ci avait mis sur pied en 1956 le Centre d’art de Percé, véritable plaque tournante de la vie culturelle au Québec jusque dans les années 1970.Notons que ses sculptures dégagent souvent une lourdeur de vivre, illustrant des personnages sombres et traversés par la douleur, la mort et l’angoisse.Rimouski A 400 kilomètres de là, plus à l’ouest, le Musée régional de Rimouski présente plusieurs expositions.Premièrement, Vent qui joue, vent qui peine: girouettes et vire-vents (une exposition du Musée canadien des civilisations) offrira à voir, du 19 juin au 20 novembre, plus de 30 de ces symboles de l’art populaire qui témoignent de la fantaisie, de l’humour et de la créativité des artistes qui les ont créés.«Ça s’inscrit un peu dans la tradition des patenteux du Québec.Il y a plusieurs vire-vents aux motifs différents, avec différents degrés de sophistication, c’est-à-dire des trucs qui sont vraiment des bricoles et d’autres qui sont davantage fignolés», note Bernard Lamarche, conservateur de l’art contemporain «Suzanne [Guité], maintenant je peux presque te dire que tu étais “mon maître à penser”, par conversation, par continuité, par amour de Percé, par amour de philosopher, [.]», écrit Pauline Julien tandis que ses aquarelles exhalent la joie et l’espoir, l’éveil et l’innocence, au sens noble du terme.Elle fera ses classes à rinstitute of Design de Chicago avec Moholy-Nagy, puis avec Brancusi et Archipenko.Enfin, elle laissera sa marque en Italie, au Mexique, en Espagne, à Expo 67, etc.Gaston Miron lui dédiera ce poème: «Le miroir de l’enfance réfléchit l’horizon du futur antérieur, l’éternité aussi a des racines, éternité jmque dans l’héritage demain, ma fou de bassan des yeux dans le temps plus nu que la plus que pierre opaque».Au tour de Pauline Julien de lui consacrer ce mot dans un texte d’adieu.«Suzanne, maintenant je peux presque te dire que tu étais “mon maître à penser”, par conversation, par continuité, par amour de Percé, par amour de philosopher, par amour de l’amour.» «Je crois, rappelle de son côté le directeur du musée, Jean-Louis Le Breux, que lorsqu’on a vu une œuvre de cette artis-te-là, on s’en souvient toujours.» Vrai (surtout ses aquarelles).Soulignons au passa- au Musée régional de Ri-m O U s k i .S’ajoutent à cette exposi-t i O n des pièces d’artistes du Bas-Saint-Laurent (de Saint-Jean-Port-Joli à Sainte-Elavie), histoire de faire corps avec la région.«Il y a en effet un aspect identitaire à cela, parce qu’il est vrai qu’une journée sans vent dans le Bas-Saint-Laurent est une journée un peu étrange», ajopte-t-il.A l’été 2010, le photographe Bertrand Carrière est retourné sur les traces du photographe américain Paul Strand, qui a capté la Gaspésie sur pellicule lors de ses passages en 1929 et 1936.Qn sait qu’il y fréquentait le cercle de l’artiste américaine Georgia Q’Keefe, une habituée de Percé.A travers une quarantaine d’images, Bertrand Carrière révèle les transformations de la société et du paysage gaspésiens.Un regard direct et sans fard, c’est ce que propose Après Strand (commissaire: Eranck Michel), du 19 juin au 2 octobre.Troisièmement, dans Lieux, du 19 juin au 11 septembre, le musée présente une sélection d’œuvres de sa collection, autour du thème du «lieu».Les œuvres retenues (Pierre Gau-vreau, René Derouin, Marcel Barbeau et Alfred Pellan, no- tamment) possèdent en commun un rapport avec le paysage, la terre, l’espace et la manière dont ils sont peut-être, à nos yeux, chargés de sens.Enfin, Autour de mon école.d’hier à aujourd’hui, du 19 juin au 29 août, est le fruit d’un projet qui a permis à des élèves du primaire de découvrir l’évolution physique et sociale du quartier entourant leur école, à travers l’appropriation de techniques associées à la photographie.Cette exposition présente les éléments de continuité et de changement du quartier, en exploitant des photographies anciennes et des photographies prises par eux-mêmes.Baie-Saint-Paul La 29" mouture du Symposium international d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, qui se tiendra du 29 juillet au 28 août, aura pour thème «Les conteurs».C’est-à-dire?La réponse se trouve dans la documentation du Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, qui présente cet événement: «Traditionnellement transmis au moyen de mots, d’images et de sons et bien que souvent perçu comme une forme de divertissement ou d’éducation, le conte contribue aussi à la préservation de nombreuses cultures à travers le monde, malgré les avancées fulgurantes de la mondialisation et de l’assimilation.Aujourd’hui, les artistes visuels racontent des récits et des narrations en utilisant une panoplie de techniques variées.Ces médiums sont infinis: dessin, peinture, impression, publication, performance, film, vidéo, nouveaux médias et, de plus en plus, les arts interdisciplinaires et pluridisciplinaires.» Le directeur du musée, Jean Saint-Gelais-Tremblay, souligne que cette manifestation, à laquelle participeront douze artistes d’ici et d’ailleurs, «fait appel à l’imaginaire des gens et des artistes.C’est tout un d^ pour les artistes qui y participent de travailler pendant un mois devant public; je pense qu’il faut leur rendre hommage.Ce symposium est vraiment unique en son genre; il a par ailleurs lancé bien des carrières.» De plus, le musée présente L’Art: un cadre de vie - l’univers de grands collectionneurs, du 11 juin au 10 octobre (commissaire: Michel Martin).«C’est notre grande exposition de cet été.On y présentera des œuvres inédites issues des collections des mécènes de la région de Québec: Picasso et Borduas, entre autres.Il y aura aussi une sculpture extraordinaire qui m’a profondément touché: c’est une guenon qui est en réflexion devant les difficultés de la vie.Une exposition à voir», insiste le directeur.Collaborateur du Devoir » , JT SOURCE JF LEBLANC Le Musée régional de Rimouski, sis dans la plus ancienne église de pierre de l’est du Québec, présente plusieurs expositions.nypOSlT'O^ P1Ï.RRE LEBLANC ^ Jusqu'au \ ï iu**u À Saint-Jérôme Musée d’art contemporain des Laurentides museelaurentides.ca CHAFAUü làr _ SOURCE THIERRY HAROUN Le musée Le Chafaud est situé au cœur du village mythique de Percé.JAP TRADITION • INNOVATION / ut» î\ U 2011 J Commanditaire présentateur SUBARU MUSEE CANADIEN DES CIVILISATIONS CANADIAN MUSEUM OF CIVILIZATION www.civilisations.ca/japon • 100, rue Laurier Street, Gatineau, QC Commanditaire astociâ Partenaire média /tnritsu Orami^'^CrnzKN ^ Canada Organisée par ie Musée canadien des civiiisations avec ia coilaboration du Musée national de l'histoire japonaise (Sakura, Japon) et de l’ambassade du Japon au Canada, et avec le soutien de la Fondation internationale Toshiba.http://bit.ly/i9iXNC
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