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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-06-02, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE JEUDI 2 JUIN 2011 ECONOMIE Les économies asiatiques montrent des signes d’essoufflement Page B 5 EXCLUSION L’Organisation internationale du travail appelle à plus de justice Page B 3 ECONOMIE PERSPECTIVES Changement de garde au FMI La donne a pourtant changé et les vieilles institutions de Bretton Woods ne reflètent plus la nouvelle redistribution des cartes.Mais de là à voir un «émergent» diriger le FMI.La Chjne est devenue le principal créancier des Etats-Unis, le Brésil prête aujourd’hui de l’argent à un Fonds monétaire international (FMI) placé désormais au chevet des pays dits industrialisés.La donne a changé.Avec des pays tels la Chine, l’Inde, la Russie et le Brésil propulsés au rang de grandes puissances économiques; avec im G20 remplaçât désormais le club sélect du G7, le monde pourrait s’attendre à ce que les vieilles institutions de Bretton Woods s’adaptent au nouvel ordre économique mondial qui s’est installé deppis 2000.Or, ce ne sera pas pour la prochaine fois.A moins que la haute influence politique ne parvienne pas à la soustraire de l’imbroglio politico-financier qui lui fait ombrage, tout indique que Christine Lagarde sera la prochaine directrice gé-néi;ale du Fonds monétaire international (FMI).A une dizaine de jours de la date limite du dépôt des candidatures à la direction du FMI, deux noms font la tournée mondiale pour cqurtiser les appuis.La ministre française de l’Économie, Christine Lagarde, et le gou-verneur de la banque centrale wT du Mexique, Augustin Cars- 3 I tens, font campagne et multi- ^ ^ ^ I plient les rencontres interna- ‘ tionales afin de rallier les diri- geants des pays émergents, 4 à mais surtout d’influencer le J / vote américain, encore offi- ’ ciellement indécis.Mme La- Gérard garde revendique l’unanimité Bérubé européenne, les pays de l’Union retenant 30,9 % des droits de vote au FMI.L’appui des États-Unis, avec 16,7 % des droits de vote, est crucial.Plusieurs estiment que l’actuelle course à la succession de Dominique Strauss-Kahn représente l’occasion de repositionner le FMI à une dimension plus conforme à la nouvelle configuration des rapports de force économiques à l’échelle mondiale.«Le FMI ne peut revenir à ce qu’il était avant, un représentant du G7 ou du G8.Il doit être à l’image du G20, qui accueille les pays émergents et en développement», a déclaré hier le ministre brésilien des Finances, en marge de la visite du candidat mexicain à Brasilia.Cela dit, la course demeure encore inégale.Et tout se conjugue pour favoriser le choix de l’Europe, dans la mesure toutefois où Christine Lagarde parvient à se délester du boulet de l’affaire Tapie, un imbroglio politico-financier qui a, pour toile de fond, un présumé «abus d’autorité».Ce qu’on appelle en Éurope l’«affaire Adidas» est tributaire de la décision que doit rendre la Cour de cassation justement le fO juin.Les qualités de Christine Lagarde sont reconnues.Ses capacités en économie seraient cependant limitées, ce qui la rendrait dépendante de l’avis de son entourage si elle accédait aux plus hautes fonctions du FMI.On lui reproche également le camp qu’elle a choisi dans la crise grecque qui secoue la zone euro.Ses prises de position transpirent trop l’influence d’une Banque centrale européenne (BCE) intransigeante et plutôt réfractaire à toute restructuration de la dette de la Grèce.En fait, son nom est associé à l’approche européenne actuelle qui soumet la Grèce à la médecine d’austérité similaire à celje trop longtemps reprochée au FMI.Avoir la zone euro vouloir appliquer à la Grèce un remède trop longtemps associé à l’approche comptable du FMI, Cbristine Lagarde parvient dif ficilement à convaincre lorsqu’elle promet de dissocier le FMI de l’orthodoxie financière et d’approfondir la réforme de l’institution pour donner plus de poids aux économies émergentes.Cela étant, il reste que contrairement à l’Europe, les pays émergents ne parviennent pas à taire front derrière un candidat unique.De plus, l’Union euro-péeime demeure le premier pourvoyeur de fonds du FMI parmi les 187 pays membres, et doit faire face à une crise interne dont la résolution interpelle le FMI.Les économies émergentes peuvent bien alléguer que les pays asiatiques n’ont pu diriger le FMI en 1998 lorsqu’ils étaient plongés en pleine crise monétaire, aujourd’hui, la (îrèce se voit imposer la même austérité budgétaire par ses partenaires de l’euro, mais sans pouvoir bénéficier d’im taux de change flexible ni de la planche à billets.S’ajoute à l’équation le tait que le mandat à la présidence de l’autre institution de Bretton Woods, la Banque mondiale, se termine en 2012.En vertu du principe d’après-guerre voulant qu’Européens et Américains s’octroient la direction générale du FMI pour les premiers, la présidence de la Banque mondiale pour les seconds, on peut deviner le sens que doit prendre le vote américain.Enfin, les grands argentiers de l’Eurogroupe viennent d’approuver à l’unanimité le choix de l’Italien Mario Draghi à la présidence de la BCE en remplacement de Jean-Claude Trichet.Déjà que la zone euro s’apprête à placer à la tête de la BCE le gouverneur de la banque centrale de l’un des pays membres les plus endettés, il serait étonnant qu’elle remette les clés du FMI à un tiers, recruté chez les émergents.Vw-nivio 1 E/ iviuov.-ni i e^ivo Pierre Beaudoin, président et chef de ia direction de Bombardier: «Un programme d’avion qui a du succès est un programme qui a une bonne distribution géographique avec piusieurs ciients.» Enfin un contrat pour la CSeries ! Bombardier annonce une commande pour au moins 10 appareils ERIC DESROSIERS Bombardier a répondu hier à ses concurrents et aux sceptiques qui font des gorges chaudes du faible nombre d’avions de sa future CSeries vendus jusqu’à présent.Bombardier a commencé par annoncer hier la vente de cinq appareils CSf 00 de f 00 à 125 sièges et de cinq appareils CS300 de 120 à 145 sièges à la compagnie suédoise Braathens Aviation pour environ 665 millions $US.Cette vente d’appareils de la CSeries, qui prévoit également des options pour f 0 autres appareils, est la première en 15 mois.Elle porte le carnet de commandes de la nouvelle iamil-le d’avions à f 00 appareils et fOO options.De nombreuses voix se sont inquiétées depuis des mois de cette absence de nouveau contrat et du faible nombre d’avions vendus jusqu’à présent pour ce nouveau type d’appareils plus gros que ceux que Bombardier a l’habitude de construire.Le président du concurrent européen Airbus, Torn Enders, a tourné le fer dans la plaie, cette semaine, en déclarant que l’arrivée prochaine d’une nouvelle version remotorisée de son A320 allait «tuer dans l’œuf» la CSeries de Bombardier.Il en voulait notamment pour preuve la vente de 300 de ces A320 Neo en l’espace de quelques mois seulement.Le concurrent brésilien Embraer a prétendu, quant à lui, que les avions de la CSeries étaient trop lourds.«Le fait qu’ils en parlent montre qu’ils sont inquiets», a rétorqué le président et chef de la direction de la division aéronautique de Bombardier, Guy Hachey, lors d’un point de presse tenu en marge de l’assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie.«Nous, on écoute nos clients.On a parlé à une centaine d’entre eux et on n’est pas inquiets du tout [.] On a beaucoup d’intérêt des clients.» Des dizaines de contrats à venir Il n’y a rien d’extraordinaire au fait qu’il ne se soit pas vendu plus d’appareils de la CSeries jusqu’à présent, ni au fait qu’Airbus vende déjà des centaines de ses A320 Neo, a-t-il poursuivi.Les ventes de toute nouvelle famille d’avions ne décollent jamais vraiment avant qu’on se soit approché à moins de deux ans ou deux ans et demi de la date prévue de leur entrée en service.Dans le cas de la CSeries, cette étape est toujours prévue à fin de 2013 pour les CSf 00 et à la fin de 2014 pour les CS300.L’A320 — comme le 737 de l’américaine Boeing d’ailleurs — vole quant à lui depuis des années et se vend à 400 ou 450 exemplaires chaque année, a-t-il ajouté.La nouvelle serait qu’il commence à s’en vendre moins.«Nous sommes actuellement là où nous voulions être avec la CSeries», a résumé Guy Hachey.Bombardier se dit en «négociations avancées» avec une dizaine de clients.On ne promet pas d’avoir de nouvelles annonces prêtes pour le fameux Salon aéronautique du Bourget dans trois semaines, mais on promet d’avoir signé une vingtaine, voire ime trentaine de petits contrats d’ici la fin de 2013, pour un total d’au moins 300 commandes d’avions.«Un programme d’avion qui a du succès est un programme qui a une bonne distribution géographique avec plusieurs clients», a déclaré le président et chef de la direction de Bombardier, Pierre Beaudoin.VOIR PAGE B 2: CSERIES _ "IT" ¦ -> TODD KOROL REUTERS Le prix élevé des ressources ne sert plus le Canada comme avant Le « syndrome hollandais » frappe les exportateurs ALEXANDRE SHIELDS Dans le contexte actuel, caractérisé par une économie américaine moribonde, les retombées d’une hausse des prix des ressources naturelles «ne sont plus aussi positives» pour l’économie canadienne que par le passé, selon un rapport de Marchés mondiaux CIBC publié hier.D’après cette analyse, une forte progression des prix du panier de ressources a en fait eu tendance à réduire légèrement le niveau du PIB canadien depuis 1995 au lieu d’exercer une incidence positive de f % comme auparavant.Un phénomène plus marqué aujourd’hui.II faut se rappeler que par le passé, lorsque les prix des res- sources augmentaient du fait de la demande, cette hausse était attribuable àja prospérité économique des États-Unis, ce qui était propice pour les autres exportateurs canadiens dans les secteurs non liés aux ressources.Mais la dynamique a changé.«Les prix du cuivre, du coton, du pétrole, de l’or et d’autres ressources négociées à l’échelle mondiale ont tous atteint des niveaux jamais vus depuis plusieurs années bien que l’économie américaine affiche un écart de production de 5 %, explique Avery Shenfeld, économiste en chef à la Banque CIBC.Au lieu d’être en pleine expansion, les Etats-Unis voient leur économie freinée par la situation désastreuse de leur marché de l’habitation et, dans une certaine me- sure, par les prix élevés du pétrole qui ont eu l’effet d’une taxe sur les consommateurs américains.» D’où une reprise toujours poussive et une demande qui demeure relativement faible compte tenu du potentiel de la première économie mondiale.Un pays qui est aussi notre principal partenaire commercial.Les prix élevés du pétrole ont aussi eu pour effet d’accaparer une part plus importante des revenus et des ventes au détail au Canada.De plus, puisque le pé-ùole occupe ime plus grande place dans le panier de marchandises du Canada, ces hausses influent davantage sur les dépenses de consommation qu’avant VOIR PAGE B 2: PRIX Moody’s abaisse la note du pays La Grèce a une chance sur deux d’être en défaut de paiement Washington — L’agence de notation financière Moody’s a annoncé hier avoir abaissé de trois crans la note qu’elle attribue à la dette publique de la Grèce, pour la porter à un niveau reflétant un risque réel de non-remboursement «Moody’s Investors Service a abaissé aujourd’hui la note des obligations publiques grecques en monnaie locale et en monnaie étrangère de B1 à Caal» et envisage de l’abaisser encore, écrit l’agence dans un communiqué.Cette décision, ajoute Moody’s, reflète une «augmentation du risque que la Grèce ne puisse stabiliser son endettement sans une restructuration de sa dette».Elle a également été motivée par «la hausse de la probabilité que les soutiens financiers de la Grèce [le Fonds monétaire international, la banque centrale européenne et la Commission européenne, qui forment la «Troïka»] posent à un moment ou à un autre comme condition à leur aide que des créanciers privés participent à une restructuration de la dette» grecque.Combinés, tous ces éléments impliquent que le risque de voir la Grèce se retrouver en défaut de paiement sous cinq ans est de 50 %, écrit Moody’s sur la base de l’évolution passée de toutes les entités qu’elle a eu l’occasion de noter Caal.Compte tenu du poids de la dette de la Grèce, des risques que la mise en œuvre des réformes structurelles auxquelles Athènes s’est engagée échoue, et du fait que «le pays a toujours besoin de rechercher un soutien extérieur», Moody’s pourrait encore abaisser sa note.L’agence précise que sa nouvelle estimation tient compte du fait que «les négociations actuelles entre le gouvernement grec et la Troïka déboucheront», selon VOIR PAGE B 2: GRÈCE B 2 LE DEVOIR LE JEUDI JUIN 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx 13 527,88 V 5“ Evolution sur 250 jours Volume déc.févr.INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% SSiP TSX 222 744 13 527,88 -275,00 -2,0 Matériaux 72 091 416,53 -6,08 -1,4 SSiP TX20 66 205 749,81 -10,00 -1,3 Immobilier 4 186 210,27 -2,28 -1,1 SSiP TX60 117 324 770,67 -18,45 -2,3 Télécoms 3 521 99,42 -0,85 -0,8 S&P TX60 Cap.117 324 852,21 -20,40 -2,3 Serv.collect.2 288 227,29 -0,67 -0,3 Cons.de base 11 856 95,45 -1,71 -1,8 Métaux/minerais 28 125 1 397,52 -35,57 -2,5 Cens, discrét.4 591 206,13 -3,68 -1,8 Énergie 43 671 326,17 -9,66 -2,9 Finance 30 033 190,80 -4,86 -2,5 TSX CROISSANCE Aurifère 41 454 384,35 -3,43 -0,9 TSX Venture 102 280 2 067,42 -27,05 -1,3 Santé 979 60,06 -0,19 -0,3 Tech, de linfo 6 395 33,57 -0,19 -0,6 ^ Consultez toutes les cotes boursières Industrie 33 734 117,51 -1,33 -1,1 ” sur www.disnat.com HIER À LA BOURSE : Toronto a reculé en raison notamment de données décevantes sur Temploi aux Etats-Unis, le secteur de la fabrication montrant la fragilité de la reprise au sud de la frontière.Ainsi, ADP a indiqué que le secteur privé avait créé seulement 38 000 emplois, beaucoup moins que les 175 000 prévus par les analystes.Titre (?A variation >1 %) Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRÉTIONNAIRE ET DE BASE T Alim.Couche-Tard ATD B 26,50 -0,42 -1,56 333 17,63 27,63 T Astral Media ACM A 37,21 -0,62 -1,64 108 34,35 42,80 T Canadian Tire CTC A 61,80 -2,89 -4,47 191 52,52 68,93 Cogeco CCA 44,79 0,24 0,54 12 32,75 46,89 Corus CJR B 20,39 0,04 0,20 42 18,26 23,78 T Jean Coutu PJC A 10,95 -0,44 -3,86 119 7,88 11,55 T Loblaw L 40,75 -0,85 -2,04 233 37,51 44,98 T Magna MG 45,45 -1,45 -3,09 882 32,74 61,65 Metro MRU A 48,76 0,38 0,79 294 41,01 48,78 T Quebecer QBR B 33,07 -0,55 -1,64 64 31,32 39,62 Rona RON 12,05 -0,12 -0,99 285 11,93 16,63 Sapute SAP 47,55 0,05 0,11 221 28,71 47,64 T Shaw SJR B 20,24 -0,53 -2,55 904 18,90 23,50 T Shoppers Drug Mart SC 39,25 -1,22 -3,01 567 32,57 42,53 Tim Hortons THI 44,63 -0,40 -0,89 365 33,45 48,74 T Transat A.T.TRZ B 12,79 -0,19 -1,46 63 9,80 19,97 Yellow Media YLO 3,81 0,03 0,79 5 631 3,66 6,46 Energie A Cameco CCO 27,46 0,38 1,40 1059 21,64 44,28 T Canadian Natural CNQ 40,48 -1,69 -4,01 2 798 31,97 50,50 T Canadian Oil Sands COS 29,41 -0,80 -2,65 1403 24,24 33,94 T Enbridge ENB 31,97 -0,50 -1,54 1326 23,32 32,63 T EnCana EGA 32,15 -0,87 -2,63 1805 27,70 35,79 T Enerplus ERE 30,97 -0,41 -1,31 354 22,30 32,83 T Nexen NXY 21,79 -0,56 -2,51 1264 18,33 27,11 T Pengrowth Energy PGF 12,58 -0,20 -1,56 446 9,40 13,96 T Pétrolière Impériale IMO 46,66 -1,46 -3,03 641 36,95 54,00 T Suncor Energy SU 39,21 -1,24 -3,07 4 052 30,72 47,27 T Talisman Energy TLM 19,67 -0,79 -3,86 2 850 15,71 24,82 T TransCanada TRP 42,91 -0,48 -1,11 1600 34,57 43,48 FINANCIÈRES T B.CIBC CM 77,54 -2,77 -3,45 2 783 65,05 85,56 T B.do Montréal BMO 60,86 -1,06 -1,71 1442 54,35 63,94 T B.Laurentienne LB 51,65 -0,65 -1,24 48 41,26 55,87 T B.Nationale NA 79,03 -1,92 -2,37 1001 54,40 81,98 T B.Royale RY 54,88 -1,74 -3,07 4 201 48,85 61,53 T B.Scotia BNS 58,14 -1,22 -2,06 2 071 47,75 61,28 T B.TD TD 80,81 -2,70 -3,23 2 501 67,63 86,82 Brookfield Asset BAM A 31,75 -0,01 -0,03 517 23,01 33,95 T Cominar Real i DUE UN 22,02 -0,33 -1,48 123 18,24 23,00 T Corp.Fin.Power PWF 30,29 -0,58 -1,88 288 27,00 31,98 T Fin.Manuvie MFC 16,44 -0,83 -4,81 6 283 11,27 19,29 T Fin.Sun Life SLF 29,31 -1,14 -3,74 1 589 23,58 34,39 T Great-West Lifeco GWO 25,92 -0,37 -1,41 270 23,37 27,85 T Industrielle All.lAG 41,20 -0,70 -1,67 111 29,69 42,02 T Power Corporation POW 27,29 -0,55 -1,98 706 24,98 29,50 A TMX X 45,00 0,68 1,53 468 27,05 45,26 INDUSTRIELLES T Air Canada AC B 2,15 -0,11 -4,87 857 1,60 4,09 A Bombardier BBD B 6,95 0,20 2,96 26 642 4,25 7,29 CAE CAE 12,45 0,04 0,32 299 9,05 13,36 T Canadien Pacifique CP 59,94 -1,46 -2,38 697 55,65 69,48 T Chemin de fer CN CNR 73,26 -2,51 -3,31 1161 58,23 76,25 T SNC-Lavalin SNC 55,95 -1,08 -1,89 331 41,59 63,23 T Transcontinental TCL A 14,49 -0,16 -1,09 54 11,82 17,25 Transperce TFI 15,73 0,03 0,19 247 8,53 15,90 MATERIAUX T Agrium AGU 83,35 -1,68 -1,98 780 51,39 98,02 Barrick Gold ABX 46,05 -0,34 -0,73 2 460 41,07 55,99 Goldcorp G 48,14 -0,32 -0,66 2 258 38,99 53,34 Kinross Gold K 15,33 0,11 0,72 4 657 13,53 19,98 Mines Agnico-Eagle AEM 62,66 0,03 0,05 512 56,08 88,52 T Potash POT 53,41 -1,21 -2,22 1682 29,56 63,19 T Teck Resources TCKB 48,94 -1,88 -3,70 2 799 30,25 64,62 SERVICES PUBLICS Fort is FTS 33,00 -0,01 -0,03 584 26,51 35,45 T TransAlta TA 21,24 -0,23 -1,07 515 19,50 22,24 TECHNOLOGIE CGI GIB A 22,52 0,18 0,81 1484 14,34 22,52 T Research In Motion RIM 39,23 -2,12 -5,13 3 422 39,23 69,30 TELECOMMUNICATIONS T BCE BCE 38,47 -0,53 -1,36 1296 30,38 39,28 T Bell Allant BA 28,60 -0,50 -1,72 654 25,05 29,10 Rogers RCI B 36,92 -0,02 -0,05 742 33,29 41,64 Telus T 52,79 -0,24 -0,45 646 37,75 53,55 FONDS NEGOCIES EN BOURSE iShares DEX XBB 29,98 0,08 0,27 39 29,19 30,54 iShares MSCI XEM 26,24 -0,26 -0,98 10 21,90 27,53 T iShares MSCI EMU EZU 38,70 -1,14 -2,86 338 27,89 42,22 T iShares S&P 500 XSP 15,15 -0,33 -2,13 591 11,58 15,77 T iShares S&P/TSX XIC 21,37 -0,44 -2,02 68 17,45 22,61 TT CE^ C CENTRE D ANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC d ce Quebec est une n t al ve U Departement de f nance de I Un vers te de Sherbrccke et de I Inst tut de recherche en eccncm e ccntempcra ne INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts var.% INDICE QUÉBEC IQ30 1426,31 -17,16 -1,19 INDICE QUÉBEC IQ120 1508,25 -16,70 -1,10 Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Bombardier BBD B 6,95 0,20 2,96 26 642 4,25 7,29 Lundin Mining LUN 7,05 -0,15 -2,08 11 782 2,91 9,31 iShares S&P/TSX XIU 19,41 -0,45 -2,27 11 020 16,26 20,71 Fin.Manuvie MFC 16,44 -0,83 -4,81 6 283 11,27 19,29 Kinross Gold K 15,33 0,11 0,72 4 657 13,53 19,98 Horizons BetaPro HNU 6,11 -0,05 -0,81 4 544 4,59 16,18 B.Royale RY 54,88 -1,74 -3,07 4 201 48,85 61,53 Suncor Energy SU 39,21 -1,24 -3,07 4 052 30,72 47,27 Intact Financial IFC 54,62 4,85 9,74 3 736 40,51 54,62 Sino-Forest TRE 18,21 -1,06 -5,50 3 486 15,10 25,85 LES GAGNANTS EN % Horizons BetaPro HVU 11,56 1,16 11,15 66 10,15 39,98 Signature SDF UN 8,99 0,89 10,99 1 5,48 10,49 Horizons BetaPro HZD 6,31 0,59 10,31 1 286 3,81 40,60 Intact Financial IFC 54,62 4,85 9,74 3 736 40,51 54,62 PowerShares DB DAD 16,01 1,20 8,10 2 14,36 55,00 Chorus Aviation CHR A 5,17 0,37 7,71 293 4,53 5,65 Uranium U 6,80 0,48 7,59 355 5,49 9,50 iPath S&P 500 VIX VXX 22,10 1,43 6,92 111 20,43 139,20 Chorus Aviation CHR B 5,16 0,33 6,83 544 3,58 5,89 Horizons BetaPro HMD 5,33 0,28 5,54 48 4,42 15,34 LES PERDANTS EN % Indigo Books & IDG 13,27 -1,73 -11,53 224 12,52 15,86 Horizons BetaPro HZU 10,54 -1,11 -9,53 2 341 2,82 20,16 Faircourt Split FCS UN 6,71 -0,66 -8,96 1 4,34 7,76 Reitmans RET A 16,47 -1,28 -7,21 372 16,47 20,00 Wi-LAN WIN 7,36 -0,56 -7,07 2 315 2,99 8,10 Breakwater BWR 5,51 -0,40 -6,77 476 2,09 7,01 Avalon Rare Metals AVL 7,06 -0,50 -6,61 1114 1,92 9,65 Reitmans RET 15,70 -1,05 -6,27 17 15,50 19,00 Brampton Brick BBL A 5,61 -0,37 -6,19 1 5,00 7,00 easyhome EH 8,06 -0,53 -6,17 4 7,50 12,14 LES GAGNANTS EN $ Fairfax Financial FFH 380,00 6,50 1,74 29 346,00 425,25 Intact Financial IFC 54,62 4,85 9,74 3 736 40,51 54,62 Algoma Central ALC 102,00 1,45 1,44 0 75,00 102,00 iPath S&P 500 VIX VXX 22,10 1,43 6,92 111 20,43 139,20 Ecopetrol S.A.ECP 43,74 1,30 3,06 5 37,19 52,00 PowerShares DB DAD 16,01 1,20 8,10 2 14,36 55,00 Horizons BetaPro HVU 11,56 1,16 11,15 66 10,15 39,98 Stella-Jones SJ 35,55 1,05 3,04 13 24,75 42,74 Signature SDF UN 8,99 0,89 10,99 1 5,48 10,49 Canadian Western CWB 30,77 0,75 2,50 315 22,16 31,75 LES PERDANTS EN $ First Quantum FM 126,94 -4,82 -3,66 482 48,20 148,00 Nike Resources NKO 77,02 -3,27 -4,07 143 70,55 114,68 E-L Financial ELF 477,00 -3,00 -0,62 1 400,00 510,00 Canadian Tire CTC A 61,80 -2,89 -4,47 191 52,52 68,93 B.CIBC CM 77,54 -2,77 -3,45 2 783 65,05 85,56 B.TD TD 80,81 -2,70 -3,23 2 501 67,63 86,82 Chemin de fer CN CNR 73,26 -2,51 -3,31 1161 58,23 76,25 George Weston WN 70,55 -2,45 -3,36 96 64,59 85,90 Teck Resources TCK A 49,94 -2,29 -4,38 3 32,00 65,31 iPath US Treasury SST 48,96 -2,24 -4,38 0 48,96 54,70 DOW JONES 12 290,14 r-279,65 -2,22% Evolution sur 250 jours déc.févr.NASDAQ 2 769,19 -66,11 -2,33% Evolution sur 250 jours Vo urne déc.févr.NEW YORK s&p 500 1314,55 ^ MARCHÉS INTERNATIONAUX Indice Fermeture CAC 40 (France) 3 964,81 DAX (Allemagne) 7 217,43 Euronext 100 (Europe) 707,22 FTSE MIB (Italie) 20 866,29 Hang Seng (Hong Kong) 23 626,43 MXSE (Mexique) 35 410,51 Nikkei 225 (Japon) 9 719,61 Shanghai (Chine) 2 743,57 -30,65 -2,28% var.pts -42,13 -76,26 -6,85 -243,46 -57,70 -422,28 -1-25,88 -1-0,10 var.% -1,1 -1,0 -1,0 -1,2 -0,2 -1,2 0,3 0,0 PÉTROLE 100,29 -2,41 sus v -2,35% T OR 1542,40 -E 6,50 sus A -E 0,42 % Æ.DOLLAR CANADIEN 102,49 -0,75 0US 1$US = 97,57 précié l’Espagnol./e ne sais pas si je vais gagner le tournoi.Ça sujpit pour l’instant à mon bonheur.Pour le reste, on verra.» Les réflexes sont revenus Sôderling, double finaliste sortant, n’a pas réussi le triplé escompté.Après avoir sorti Nadal, tenant du fifre, en 2009, il avait fait de même en 2010 avec Federer, lui aussi vainqueur l’année précédente.Comme en finale l’an passé, où il VINCENT KESSLER REUTERS Rafael Nadal, le n“ 1 mondial, n’a eu besoin que de trois sets, en quarts de finale de Roland-Garros, pour se défaire du Suédois Robin Sôderling.n’avait pas pesé plus lourd, le Suédois est constamment venu buter sur la défense à nouveau infranchissable de l’Espagnol, dont le coup droit, en panne ces derniers temps, avait retrouvé toute son efficacité.Avec l’enjeu, les réflexes de Nadal sont revenus: une détermination intacte, une combativité innée, un jeu de jambes d’une précision rare et un coup droit unique.Lui qui depuis dix jours manquait les gestes les plus simples, n’a commis que 13 fautes directes, dont deux dans le deuxième set.Pilonné sur son revers et excentré, Sôderling n’a pas trouvé la parade.Il a été cruellement trahi par son service (48 % de première balle sur les deux premiers sets) et a multiplié les fautes directes (41 au total).En un après-midi, Nadal est redevenu le favori du tournoi, au moins à l’égal de Djokovic l’invincible.Et il faudra beaucoup d’obstination à Murray pour entamer la sérénité nouvelle du maître.Et aussi beaucoup plus de constance qu’il n’en a démontrée devant Chela (7-6, 7-5,6-2).Chez les dames, Li Na est devenue la première Chinoise demi-finaliste à Roland-Garros, hier, après avoir dominé la Bélarusse Victoria Azarenka, 4® mondiale, au compte de 7-5, 6-2 en quarts de finale.Tête de série fr 6, Li Na l’a emporté à sa troisième balle de match sur un revers hors ligne de son adversaire après une heure et 29 minutes de jeu.Li Na affrontera en demi-finale la Russe Maria Sharapova, victorieuse 6-0, 6-3 de l’Allemande Andrea Petko-vic, 12® mondiale, en une heure et 31 minutes de jeu.Sharapova, l’ex-n® 1 mondiale qui a remporté tous les tournois du Grand Chelem sauf Roland-Garros, s’est qualifiée pour sa deuxième demi-finale à Porte d’Au-teuil après 2007, à sa deuxième balle de match sur un coup droit dans le filet de son adversaire.Sharapova mène 5-2 dans ses confrontations face à li Na Elle l’a déjà dominée en huitièmes de finale de Roland-Garros en 2009, en trois sets.Victorieuse sur dur à Sydney en début de saison, Li Na s’était ensuite illustrée aux Internationaux d’Australie, où elle était devenue la première Chinoise à atteindre une finale en Grand Chelem.Agence France-Presse Associated Press Canucks 1 Bruins O Thomas flanche avec 19 secondes à faire Vancouver — Tim Thomas et Roberto Luongo ont fait honneur à leur nomination pour le trophée Vézi-na avec des arrêts spectaculaires tout au long de la rencontre, hier, lors du match no 1 de la série finale de la Coupe Stanley.Le gardien des Bruins a cependant été le premier — et le seul—à flancher, lui qui a alloué le but de la victoire à Raffi Torres alors qu’il restait 19 secondes à faire à la troisième période, permettant aux Canucks de Vancouver de l’emporter 1-0 lace aux Bruins de Boston.Ryan Kesler — avec un beau jeu en entrée de zone — et Jannik Hansen ont tous les deux récolté une mention d’aide sur le filet de Torres.Thomas a repoussé 33 des 34 rondelles auxquelles il a fait face, alors que Luongo a blanchi les Bruins en réalisant 36 arrêts.Les amateurs de hockey n’ont pas eu beaucoup de buts à se mettre sous la dent dernièrement, le match no 7 de la série opposant les Bruins aux Lightning de Tampa Bay s’étant aussi terminé par la marque de 1-0.Contrairement aux deux premiers fiers, qui ont été marqués par une douzaine de pénalités, les arbitres n’ont envoyé aucun joueur au cachot en troisième période.La meilleure chance des Canucks lors du deuxième vingt a été l’oeuvre de Ryan Kesler, qui a déjoué tout le monde avant de s’amener seul devant TTiomas alors qu’une pénalité était appelée à l’endroit de Dennis Seidenberg.Rich Peverley a bien failli jouer le même tour aux Canucks pendant le désavantage numérique qui a suivi la, mais il a été puni sur le jeu pour avoir accroché Henrik Sedin en tentant de filer vers Luongo.Les Bruins de Boston peuvent remercier Thomas, sans qui ils auraient pu tirer de l’arrière dès les premiers instants du match.Fidèles à leurs habitudes depuis le début des séries éliminatoires, ils n’ont pas réussi à diriger des lancers de qualité en avantage numérique sur Luongo.La Presse canadienne MOTS CROISES 8 9 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1.Abondance.2.Décorer - Publiée.3.Symbole de vertu -Comptent sur.4.Petit poisson d'argent -Tentée.5.Porte au pouvoir -Blanc mousseux.6.Unité monétaire du Brésil - Nations.7.Commandait le Sud -Seigneur féodal.8.Astate - Buffet rustique.9.Petit homme - Travail pénible et prolongé.10.Disposition d'un contrat - À nous.11.Celui qui reçoit -Empêche de tomber.12.Dixième?Trentième?-Individus de l'espèce humaine.VERTICALEMENT 1.Cépage donnant des vins blancs.2.Sorte de balcon clos -Modèle légal.3.Mû par un élan créateur - Charpente.4.Sélénium - Petit mot latin - Planche de salut.5.Monnaies de Suède -Les rognons, le foie, etc.6.Famiile nombreuse -Période historique.7.Scorpions d'eau -Inexistant.8.Ville des Pays-Bas -Alléchante.9.Scintille - Avale.10.Du verbe être -Stopper.11.Jeune fille - Son couvercle est fendu.12.Ciboulot - Prophète russe.1 23456789 1011 12 A P RE OlU R L E Ël sitIeIrI 1662 SOLUTION DU DERNIER NUMÉRO E N S 1 O N S U 1 V R E S E M E N T A O S E 1 E N M D M 1 M E E A M E E N S R E S T O 4 R E S L D R A M E E R G 1 E R E E L S Sherbrooke investit dans les infrastructures en vue du retour de la LH JMQ Sherbrooke — La Ville de Sherbrooke investira deux millions de dollars dans la réfecfion du Palais des sports Léopold-Drolet et espère obtenir une subvention équivalente du gouvernement du Québec, ce qui permettra l’implantation d’une équipe de la ligue de hockey junior majeur du Québec à Sherbrooke (LHJMQ) dès la saison 2012-2013.Réunis en séance spéciale hier midi, les élus municipaux ont unanimement entériné une entente avec un groupe d’investisseurs locaux menés par l’ex-hockeyeur Jocelyn Thibault.Cette entente, d’une durée minimale de 15 ans, constitue la dernière pièce du puzzle qui confirme le retour d’une équipe de la LHJMQ au Palais des sports, neuf saisons après le départ des Castors pour Lewiston, dans le Maine.La ligue rachètera cette concession déficitaire avant de la dissoudre.Sherbrooke héritera donc d’une nouvelle franchise qu’elle devra bâtir.Immédiatement après la séance spéciale du conseil municipal, le commissaire de la LHJMQ, Gilles Courteau, a tenu une conférence de presse fort courue à l’hôtel de ville aux côtés de Jocelyn Tliibault, du maire Bernard Sévigny et du président du comité des sports de la Ville, Bruno Vachon.M.Courteau a confirmé la nouvelle de vive voix après l’avoir annoncée, la veille au soir, par communiqué.«C’est une journée mémorable pour Sherbrooke, a estimé le maire Sévigny Une opportunité comme celle-là, on ne pouvait pas l’échapper, a-t-il affirmé.Tout aussi heureux, Jocelyn Tliibault dit avoir l’impression de revivre sa jeunesse, dans le temps où il assistait religieusement aux matchs de l’équipe junior lavalloise, qui avait comme vedette locale Mario Lemieux et qu’il souhaitait lui-même se retrouver un jour sur cette même patinoire.Après avoir joué pour les Faucons de Sherbrooke puis dans la Ligue nationale de hockey, l’ex-gardien de but compte maintenant redonner aux jeunes ce qu’il a reçu.Selon Jocelyn Thibault, la population sera consultée quant au chok du nom et des couleurs de leur équipe.L’annonce d’hier est survenue le jour même de l’inauguration du nouveau complexe de deux glaces de M.Thibault et de ses partenaires, à côté de l’école du Triolet.Les contribuables sherbrookois seront gagnants sur tous les plans en investissant deux millions de dollars dans le Palais des sports, ont souligné les élus.L’équipe sera la quatrième seulement de la LHJMQ à être détenue à 100 % par des investisseurs privés, après MQnfréal, Québec et Rimouski.A part cet investissement initial pouvant être financé sur 10 ou 20 ans, les Sherbrookois n’auront pas à mettre un sou de plus dans la concession.Pour la plupart des équipes de la ligue, les municipalités doivent renflouer les déficits année après année.Jusqu’à une trentaine de loges corporatives seront prioritairement construites tout autour de la glace, ce qui garantira des revenus importants aux propriétaires de l’équipe.Pour limiter les coûts, les loges seront possiblement aménagées au même niveau que la galerie de presse et non en hauteur, ce qui entraînera la disparition de quelques rangées de bancs.Les baies vitrées, le système de son et le panneau d’affichage devraient aussi être remplacés, à condition que Québec accorde une subvention de deux millions.La Ville se donne jusqu’au 1®" novembre pour obtenir cette subvention.Tous les détails entourant les travaux de rénovation seront connus au cours des prochains mois.La Presse canadienne ET PUIS EUH La béatitude Jean Dion Il n’était pas de bonne humeur, hein?Monsieur Bettman, je veux dire.Oh qu’il n’était pas de bonne humeur.Ça rappelait carrément cet épisode d’Astérix où deux légionnaires romains en boisson font des mauvais coups et répètent «César ne sera pas content, hein?», «Oh non il ne sera pas content César».Assis sur l’estrade à Winnipeg mardi, le commissaire parlait de la même voix monocorde qu’à l’accoutumée, mais son langage corporel hurlait qu’il aurait voulu être ailleurs, mettons dans un marché florissant de hockey comme Miami, Nashville, Columbus ou Long Island.Ou dans les bras de Caroline.Être loin, et dire autre chose que l’incontournable vérité: ça ne peut pas marcher, cette histoire de hockey dans le sud et dans les marchés «non traditionnels».Le commissaire est parvenu jusqu’à maintenant à tenir à bout de bras les Coyotes, mais ça ne marchera pas là non plus.C’est écrit dans le ciel, vous pouvez aller regarder, je vous attends.Alors voilà.Ça ne pouvait pas tomber à un pire moment: à la veille du début de la grande finale pour l’obtention de la Stanley, on aurait dû être en train de jaser de gros hockey, de Bruins et de Canucks et de toutes ces choses qui sont tellement de saison en juin.Au lieu, on avait droit à un homme forcé de reconnaître son erreur, lui qui martèle depuis des années qu’il n’y en aura pas, de déménagement.Jusqu’à la fin du monde.En tout cas, on va s’ennuyer des Thrashers, surtout pendant les longues soirées d’hiver quand le soleil se couche à trois heures et quart, qu’il fait moins mille degrés sans compter le facteur de refroidissement éolien et que Canadien joue pas.Merveilleux club qui a participé aux éliminatoires un grand total de une fois en onze saisons et s’est fait sortir en quatre.Et que dire de cet uniforme, conçu selon des sources par un individu aux prises avec des problèmes esthétiques sérieux, parmi les plus laids qu’on puisse imaginer et n’ayant même pas pour se défendre qu’il aurait été esquissé dans les années 1970, lorsque le bon goût s’est éclipsé pendant un temps.Ét Québec, dans toute cette histoire?Ah, fichez-lui la paix, au commissaire, avec Québec.Allez savoir, on n’est même pas sûr que ça existe, Québec.Et puis, Atlanta était un cas unique.Sui generis, comme disait le poète latiniste quand il se sentait en verve.Ça ne se reproduira plus jamais.Oubliez cela, le commissaire a un rendez-vous à Anaheim.Ou à Tampa Bay L’un des avantages de suivre le merveilleux monde du sport™ consiste à aller de découverte en découverte jusqu’à la béatitude.Par exemple, vous pensez avoir tout vu en matière de baseball, puis paf, en visionnant une joute mettant aux prises les formations universitaires de Georgia et de Florida, vous assistez à une tentative de vol du deuxième.Ayant dirigé son offrande, le lanceur s’accroupit pour laisser passer le relais, mais le receveur fait une fausse manœuvre et la balle arrive droit sur la tête du lanceur, qui regarde dans l’autre direction pour voir le jeu.Le lanceur perd aussitôt connaissance, et en 40 ans de balle, c’est la première fois que vous observez chose semblable.(Rassurez-vous, plus de peur que de mal.Le lanceur a repris connaissance et en a été quitte pour une légère commotion cérébrale.On raconte cependant que le receveur a réorienté sa carrière vers l’actuariat.) Donc, ce sont présentement les Internationaux de tennis de France, à Roland-Garros, porte d’Auteuil à Paris.Et Novak Djokovic a fait savoir ces jours derniers que les balles semblaient plus rapides que d’ordinaire.«Elles sont très, très rapides et vraiment difficiles à contrôler», a-t-il dit.Remarquez, cela n’a pas l’air de trop le déranger, Nokovic, lui qui se retrouve en demi-finale — contre Roger Federer, voilà qui promet — et roule sur une série de 43 victoires consécutives remontant à la fin de l’année dernière.Des enquêteurs sur le terrain se sont donc enquis.Et ils ont découvert que les balles du tournoi sont fabriquées par la firme Babolat, alors qu’on utilisait des Dunlop par le passé.Et après?Interrogés sur le sujet, des officiels de Roland-Garros ont déclaré que les balles des deux compagnies étaient identiques.Mais un autre officiel a confié que Dunlop aÎFfirme que ses balles contiennent «14 ingrédients spéciaux».Vous voyez?Vous saviez tout du long que la recette secrète du Colonel contient 11 épices et fines herbes.Mais vous venez tout juste d’apprendre qu’une balle de tennis peut renfermer 14 ingrédients spéciaux — sans pour autant être bonne à s’en lécher les doigts, selon des sources.La béatitude approche.Vous l’avez peut-être lu cette semaine.Gary Carter, le Kid qui nous émerveilla en tant qu’amateurs de nos Expos durant les belles années, a appris il y a quelques jours qu’il était atteint d’un glioblastome, une tumeur au cerveau maligne et particulièrement agressive.La tumeur étant située à un endroit qui la rend impossible à enlever, les médecins vont l’attaquer avec de la chimiothérapie et des radiations.Ils croient que la jeunesse de Carter (57 ans), sa bonne condition physique et son esprit combatif seront des atouts en sa faveur dans sa lutte.Carter lui-même a déclaré qu’il allait non seulement mener la bataille, mais la gagner.C’est toute la grâce qu’on lui souhaite.Quelle saloperie, quand même. LE DEVOIR LE JEUDI JUIN 2011 B 7 CULTURE Radio-Canada largue 275-Allô et Ados Radio STÉPHANE BAILLARGEON Les émissions radiophoniques 275 Allô et Ados Radio ne reviendront pas à l’antenne de la Première chaîne de Radio-Canada l’automne prochain.La sortie des ondes se fera les 15 (Ados) et 16 juin (Allô) prochains, avec des tribunes téléphoniques, selon les informations obtenues par Le Devoir.La première mouture de l’émission réservée aux jeunes de 6 à 12 ans est apparue en septembre 1989.Elle s’intitulait alors 526-Allô.275-Ados est devenue Ados Radio en 2000.Sauf erreur, il s’agit d’émissions uniques au monde sur des ondes publiques.«La direction générale de la radio souhaite rejoindre les jeunes là où ils sont très présents de nos jours, sur le Web, explique par courriel au journal Martine Descarreaux, chef de la promotion radio.C’est donc dans un désir de poursuivre son dialogue avec les jeunes qu’elle s’est penchée sur l’avenir de ces deux émissions après 22 ans de difjùsion à l’antenne de la Première chaîne.Et c’est animée par ce même désir qu’elle réfléchit en ce moment sur la mutation de son contenu jeunesse sur le Web.Bien sûr, la forme est à venir.» Patrick Beauduin, le nouveau grand patron de la radio de Radio-Canada, participera d’ailleurs à 275-Allô et Ados Radio le 7 juin prochain pour faire l’annonce de la disparition des émissions.La veille, il aura dévoilé sa programmation d’été.Le Devoir publiera samedi une entrevue avec Annie Desrochers, animatrice des deux émissions condamnées.Le Devoir E N BREF Nouveau président des RIDM Le cinéaste montréalais Mila Aung-Thwin succède à Philippe Baylaucq à la présidence des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM).«Il s’agit d’une grande période de changements pour le documentaire: la télévision, les caméras, le Web, le cinéma, a déclaré le nouveau président.Tout est en transition en termes de technologie et de modèle d’affaires.Cependant, une chose ne change pas: les gens adorent les histoires documentaires bien racontées.» Mila AungThwin est le cofondateur de la maison de production EyeSteelFilm, derrière entre autres Le Dernier Train, Sur le Yangzi, Rip: A Remix Manifesto, Taqwacore: La Naissance de l’islam punk et Antoine.La prochaine édition des RIDM se déroulera du 9 au 20 novembre 2011.- Le Devoir Denis Gagnon créera une œuvre pour Luminato Du 10 au 19 juin, le créateur de mode Denis Gagnon, à qui le Musée des beaux-arts consacrait une exposition l’automne dernier, quittera le monde des passerelles pour créer une installation lors du prochain festival Luminato de Toronto.Intitulée Garden of Roses: Denis Gagnon Interprets Alice, l’œuvre permettra au créateur de renouer avec son passé de costumier pour le théâtre.L’événement est aussi commandité par le géant du cosmétique Lancôme, qui annoncera d’ailleurs en août la création d’une collection exclusive de maquillage en partenariat avec Denis Gagnon.- Le Devoir Patrick Huard lance sa télé Vidéotron et l’agence de publicité Sid Lee viennent de lancer la première chaîne mobile au pays.Le réseau disponible sur les téléphones et les tablettes numériques est baptisé Lib tv.L’humoriste Patrick Huard en est le directeur de programmation.- Le Devoir Armand Vaillanconrt rend hommage à Pierre Falardeau LAURENCE C.THERIAULT Un monument créé par le sculpteur Armand Vaillancourt et dédié à la mémoire du cinéaste Pierre Falardeau a été inauguré hier en présence de plusieurs militants indépendantistes, dont l’ex-premier ministre Bernard Landry.Ce monument funéraire a été dévoilé au cimetière Notre-Dame-des-Neiges à Montréal.Il a été commandé par Manon Leriche, la compagne du cinéaste.«Pierre avait beaucoup d’admiration pour Armand Vaillancourt, et je savais qu’il était indépendantiste», afhrme-t-elle.Manon Leriche a laissé toute liberté à l’artiste pour proposer une œuvre commémorative.Vaillancourt a hnalement choisi un granit gris de format assez sobre, sur lequel on peut lire une lettre que Falardeau avait écrite en 1995 à son bis Jérémie, alors âgé de trois mois.«Je revenais toujours à ce textedà, ejqjlique le sculpteur.C’est comme s’il avait écrit son testament dans ça.Il envoie chier le monde, il bouge dans toutes les directions, mais il fait avancer la cause de l’indépendance et aussi celle de la liberté et de la justice sociale.» La pierre tombale est soutenue par un socle de granit dans lequel a été ciselé le contour des mains de ses proches.Le vieux monument funéraire des ancêtres du cinéaste a aussi été intégré à l’œuvre de Vaillancourt.Pierre Falardeau est décédé à l’automne 2009, à l’âge de 62 ans.Le Devoir A, FACAROÉAU 1881 -EPQUX DC hérmosa lphqnSTalapdêau JS16 -
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