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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-07-06, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR, LE MERCREDI 6 JUILLET 2011 ¦ PHARAMACIE ^ Le Groupe Jean Coutu veut diversifier ses activités au Québec Page B 3 CINEMA Le Sens de rhumour: faire rire pour survivre Page B 8 ECONOMIE Véhicules sur rail Bombardier songe à son avenir an Royanme-Uni L’entreprise a confirmé la mise à pied de 1400 travailleurs à son usine de Derby ROSS MAROWITS L> avenir de Bombardier dans le secteur des f véhicules sur rail en Grande-Bretagne apparaît incertain, alors que le géant de la fabrication se penche sur ses activités britanniques tandis que certains de ses contrats arrivent à terme.La division transport du fabricant montréalais d’avions et de trains a indiqué hier avoir entrepris un «examen complet» d’une durée d’un mois.«Tout est possible», a déclaré en entrevue le porte-parole de l’entreprise, Marc Laforge, en réponse à une question portant sur l’avenir de la dernière usine britannique de matériel ferroviaire, située à Derby, au centre de l’Angleterre.«Nous nous penchons sur tous les types de scé- nario qui pourraient survenir», a-t-il ajouté.Bombardier a franchi une première étape, hier, en annonçant vouloir procéder à la mise à pied de quelque 1400 employés des installations de Derby, soit près de la moitié de la main d’œuvre de l’usine, à la suite de la perte d’un contrat aux mains de la société rivale allemande Siemens.Un processus de consultation de 90 jours a été mis en branle avant le licenciement de 446 employés permanents et 983 travailleurs à temps partiel.Quatre des cinq contrats confiés à l’usine de Derby doivent arriver à terme en septembre.Le cinquième prévoit la livraison de 1300 voitures de métro au métro de Londres d’ici 2014.L’usine de Derby produit des trains depuis les années 1840 et a déjà fait partie des plus importantes installations de fabrication de matériel ferroviaire au monde.Bombardier a acquis l’usine de Daimler Chrysler en 2001.La compagnie y emploiera 1600 personnes une fois complétées les mises à pied annoncées hier.Bombardier compte environ 6000 travailleurs au sein de sa division transport au Royaume-Uni.Perte de contrat Le mois dernier.Bombardier a perdu un appel d’offres concernant la construction de nouveaux trains de passagers pour une ligne reliant Brighton, sur la côte sud, à Bedford, 80 kilomètres au nord de Londres.Ce contrat, de Thameslink, était le deuxième perdu par l’usine de Derby en plus de deux ans.Le gouvernement britannique a établi un groupe de travail afin de minimiser l’impact économique des pertes d’emploi chez Bombardier.Le ministère des Transports a déclaré que Siemens embaucherait environ 650 personnes en Grande-Bretagne pour construire ses trains.Bombardier Transport compte 59 sites de production et d’ingénierie dans 23 pays, y employant 34 900 travailleurs.A la Bourse de Toronto, hier, les actions de Bombardier valaient 6,80 $, en baisse de 11 C, soit 1,59 %, par rapport à leur précédent cours de clôture.Lm Presse canadienne La LUTTE GRÉCO-EUROPÉENNE SERA AU PROGRAMME DURANT TOUT L’ÉTÉ 'As « .T’ÿ' II»-/;] Angela Merkel au sujet des agences de notation « Il est important que nous [.] ne nous laissions pas priver de notre liberté de jugement » sur les moyens de venir en aide à la Grèce T' ODD ANDERSEN AGENCE ERANCE-PRESSE Les grandes banques cherchent nne réponse à l’agence de notation S & P Comment le secteur privé peut-il contribuer sans créer la panique?ERIC DESROSIERS es grandes banques et les compagnies d’as-^surance internationales se réuniront aujour-fiui à Paris pour essayer de trouver une façon amener le secteur privé à apporter sa contribution dans le secours à apporter à la Grèce sans pour autant s’attirer la sanction des agences de crédit et entraîner un mouvement de panique sur les marchés.La rencontre à laquelle doivent participer des décideurs publics et des créanciers privés de la Grèce sera placée sous l’égide de l’Institut de finance international (IFI), un organisme basé à Washington et regroupant plus de 400 des plus grandes institutions financières au monde.«C’est un sujet complexe.Il ne peut pas être résolu du jour au lendemain.C’est tout un processus», a prévenu une source française impliquée dans les discussions.«Le rendez-vous, c’est à la sortie de l’été, c’est dans le courant du mois de septembre», p confirmé le nouveau ministre français de l’Économie, François Barouin.On a dit étudier un nombre limité d’options.L’un des objectifs sera de voir ce qui peut être en- core sauvé de la solution proposée par la France pour rééchelonner la dette grecque après que l’agence de notation Standard & Poor’s eut annoncé, lundi, qu’elle n’aurait probablement pas le choix de considérer l’opération comme un défaut de paiement de la part d’Athènes, ce que visent justement à éviter les Européens.«Les agences de notation se montrent beaucoup plus strictes et agressives à l’égard de l’Europe qu’elles l’ont déjà été dans des circonstances similaires avec l’Amérique du Sud» Certains ont du mal à digérer la décision.«Les agences de notation se montrent beaucoup plus strictes et agressives à l’égard de l’Europe qu’elles l’on déjà été dans des circonstances similaires avec l’Amérique du Sud», a réagi le gouverneur de la banque centrale autrichienne, Ewald Nowotny.Plusieurs banquiers se consolent en voyant le degré de coopération et d’engagement de leurs institutions.«Si les propositions qui sont avancées ne font pas l’affaire, nous en trouverons d’autres», a déclaré hier le président du conseil de la française BNP Paribas, Michel Pebereau.Plus d’argent pour la Grèce Les Européens ont déjà adopté, l’an dernier, un premier plan de 110 milliards d’euros pour venir en aide à la Grèce qui croule sous le poids de sa dette.Une nouvelle tranche de 12 milliards de cette aide a été accordée ce weekend par les pays l’Union européenne après que le Parlement grec eut adopté la semaine dernière une nouvelle série de mesures d’austérité et de privatisations totalisant 28 milliards.Même si 57 milliards du premier plan d’aide n’ont toujours pas été utilisés, les autorités européennes savent d’ores et déjà qu’un deuxième plan d’environ 120 milliards sera nécessaire pour tenir le coup jusqu’en 2014.Plusieurs gouvernements exigent cette fois-ci que les créanciers privés soutiennent VOIR PAGE B 2: BANQUES Mise en garde de la chancelière allemande Berlin — La chancelière allemande, Angela Merkel, a prévenu hier que les États et organisations internationales ne «se laisseraient pas priver de leur liberté de jugement» sur le sauvetage de la Grèce par les agences de notation.«En ce qui concerne les agences de notation, je crois qu’il est important que nous, et par là f entends la troïka composée de la Commission européenne, du Eonds monétaire international et de la Banque centrale européenne, ne nous laissions pas priver de notre liberté de jugement», a dit la chancelière lors d’une conférence de presse.«Je m’en remets à l’appréciation de ces trois institutions», a-t-elle encore dit.Elle était interrogée sur son éventuel mécontentement après que Standard and Poor’s a menacé de déclarer la Grèce en quasi-faillite si le projet français de participation des banques à l’aide à Athènes voyait le jour en l’état.La France a présenté un plan qui verrait les banques réinvestir une partie des sommes remboursées par la Grèce lorsque des obligations arrivent à échéance, ce qui pour l’agence de notation constituerait un défaut de paiement.Les banques allemandes et Berlin négocient aussi, sur la base de la proposition française, pour adopter un plan de participation volontaire des instituts à l’aide à la Grèce.Agence France-Presse Moody’s abaisse la note du pays Le Portugal bascule dans la catégorie spéculative Paris — L’agence de notation Moody’s a dégradé hier de quatre crans la note du Portugal, de Baal à Ba2, faisant basculer le pays dans la catégorie spéculative et envisage de l’abaisser encore, craignant notamment que le pays ait besoin d’un deuxième plan d’aide.Cette note signifie que le Portugal, un des pays de la zone euro touchés par la crise de la dette, est considéré comme pouvant faire respecter ses engagements, mais l’investissement est considéré comme «spéculatif», donc risqué.Moody’s dit dans un communiqué craindre que le pays ait besoin d’un deuxième plan d’aide avant de pouvoir emprunter de nouveau sur les marchés, et s’inquiète également du fait que le Portugal ne parvienne pas à tenir les engagements en matière de réduction de son déficit qu’il a pris envers l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI).L’agence de notation assortit la note de la dette à long terme du pays d’une perspective négative signifiant qu’une nouvelle dégradation n’est pas à exclure à moyen terme.VOIR PAGE B 2: PORTUGAL B 2 LE DEVOIR LE MERCREDI 6 JUILLET 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx 13 425,30 + 38,81 0,29% Evolution sur 250 jours Vo urne janv.INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% S&P TSX 244 398 13 425,30 -L 38,81 0,3 S&P TX20 78 224 725,80 -l4,63 0,6 S&P TX60 106 055 769,28 -l0,63 0,1 S&P TX60 Cap.106 055 850,67 -l0,70 0,1 Cons.de base 3 639 205,36 -l0,93 0,5 Cens, discrét.9 480 96,96 -0,26 -0,3 Énergie 43 397 321,87 -l3,08 1,0 Finance 33 126 190,63 -1,58 -0,8 Aurifère 70 999 370,95 -l7,48 2,1 Santé 768 60,95 -l1,20 2,0 Tech, de linfo 5 357 31,40 -0,17 -0,5 Industrie 8 574 118,97 -1,11 -0,9 Indice Matériaux Immobilier Télécoms Serv.collect.Volume (000) 122 473 2 499 4 883 2 006 Métaux/minerais 16 635 TSX CROISSANCE TSX Venture 8é Fermeture var.pts var.% 411,15 -l6,09 1,5 211,86 -0,08 -0,0 100,85 -l0,39 0,4 222,73 -0,50 -0,2 1 460,77 -2,05 -0,1 1 931,94 -L 10,03 0,5 Consultez toutes les cotes boursières sur www.disnat.com HIER A LA BOURSE: Toronto a clôturé en hausse, poussée notamment par la montée des prix du pétrole et de Ton Quant aux marchés américains, il sont demeurés tièdes, les investisseurs attendant la publication vendredi des données sur l’emploi pour le mois de juin, ainsi que la publication de résultats trimestriels.Titre (TA variation > 1 %) Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE ?Allm.Couche-Tard ATD.B 28,21 0,35 1,26 326 18,00 28,93 Astral Media ACM.A 37,80 0,32 0,85 51 34,35 42,80 T Canadian Tire CTC.A 62,06 -0,94 -1,49 118 53,00 68,93 Cogeco CCA 45,05 0,14 0,31 25 34,00 46,89 Corus CJR.B 20,95 0,04 0,19 74 18,26 23,78 ?Jean Coutu PJC.A 11,35 0,20 1,79 334 8,05 11,55 Loblaw L 38,79 -0,01 -0,03 613 37,65 44,98 Magna MG 51,09 -0,41 -0,80 939 32,74 61,65 Metro MRU.A 48,10 0,06 0,12 263 41,35 49,08 ?Quebecer QBR.B 32,86 0,94 2,94 86 30,20 39,62 Rena RON 12,00 0,10 0,84 117 11,18 15,84 T Saputo SAP 46,06 -1,10 -2,33 333 30,30 49,05 Shaw SJR.B 21,97 0,17 0,78 911 19,10 23,50 ?Shoppers Drug Mart SC 40,44 0,78 1,97 536 32,65 42,53 Tim Hortons THI 47,50 -0,10 -0,21 335 33,45 48,74 Transat A.T.TRZ.B 11,15 0,06 0,54 17 9,80 19,97 ?Yellow Media YLO 2,55 0,03 1,19 3 960 2,04 6,46 ÉNERGIE T Cameco CCO 25,41 -0,56 -2,16 1636 21,64 44,28 ?Canadian Natural CNQ 41,51 0,60 1,47 3 380 31,97 50,50 ?Canadian Oil Sands COS 28,64 0,50 1,78 1657 24,24 33,94 Enbridge ENB 31,59 -0,14 -0,44 1096 24,25 32,74 EnCana EGA 29,82 0,16 0,54 1574 27,70 35,00 Enerplus ERE 30,75 0,06 0,20 424 22,62 32,83 ?Nexen NXY 22,44 0,75 3,46 1881 18,33 27,11 Pengrowth Energy PGF 12,41 0,10 0,81 927 9,40 13,96 ?Pétrolière Impériale IMG 45,65 0,55 1,22 601 36,95 54,00 Suncor Energy SU 38,83 0,34 0,88 4 946 30,72 47,27 ?Talisman Energy TLM 20,20 0,24 1,20 2 572 15,71 24,82 TransCanada TRP 42,08 0,18 0,43 1280 35,49 43,72 FINANCIERES T B.CIBC CM 75,81 -0,78 -1,02 1631 65,05 85,56 B.do Montréal BMO 61,46 -0,57 -0,92 13 794 54,35 63,94 B.Laurentlenne LB 44,85 -0,22 -0,49 66 41,26 55,87 B.Nationale NA 78,93 -0,06 -0,08 569 54,40 81,98 T B.Royale RY 54,85 -0,73 -1,31 3 191 48,85 61,53 T B.Scotia BNS 57,60 -0,65 -1,12 2 605 47,75 61,28 T B.TD TD 81,01 -0,90 -1,10 1771 67,63 86,82 Brookfield Asset BAM.A 32,13 -0,22 -0,68 445 23,01 33,95 ?Comlnar Real i 3UF.UN 22,17 0,22 1,00 29 18,62 23,00 Corp.Fin.Power PWF 29,80 -0,12 -0,40 273 27,01 31,98 Fin.Manuvie MFC 17,02 -0,04 -0,23 3 464 11,27 19,29 Fin.Sun Life SLF 29,38 0,15 0,51 808 23,58 34,39 Great-West LIfeco GWO 25,36 -0,15 -0,59 440 23,64 27,85 Industrielle All.lAG 40,45 -0,12 -0,30 223 29,69 42,02 Power Corporation POW 26,80 -0,09 -0,33 681 24,98 29,50 TMX X 43,15 -0,20 -0,46 1776 27,30 45,69 INDUSTRIELLES T Air Canada AC.B 2,35 -0,03 -1,26 630 1,60 4,09 T Bombardier BBD.B 6,80 -0,11 -1,59 2 930 4,25 7,29 T CAE CAE 12,83 -0,17 -1,31 1239 9,20 13,36 Canadien Pacifique CP 60,20 -0,10 -0,17 430 55,65 69,48 T Chemin de fer CN CNR 76,93 -0,91 -1,17 698 59,16 78,00 T SNC-Lavalln SNC 57,94 -1,17 -1,98 300 41,61 63,23 Transcontinental TCL.A 14,65 -0,05 -0,34 122 11,82 17,25 Transperce TFI 15,52 -0,02 -0,13 381 8,53 16,00 MATERIAUX Agrium AGU 85,84 0,73 0,86 939 51,84 98,02 ?Barrick Gold ABX 44,27 0,49 1,12 3 537 41,07 55,99 ?Goldcorp G 47,54 0,86 1,84 2 487 38,99 53,34 ?Kinross Gold K 15,91 0,52 3,38 8 667 13,53 19,98 Mines Agnico-Eagle AEM 60,65 0,26 0,43 1063 56,08 88,52 Potash POT 55,55 0,10 0,18 1841 29,56 63,19 Teck Resources TCK.B 50,85 -0,51 -0,99 3 169 30,25 64,62 SERVICES PUBLICS Fortis ETS 32,49 -0,09 -0,28 288 26,83 35,45 TransAlta TA 20,70 -0,12 -0,58 271 19,50 22,24 TECHNOLOGIE T CGI GIB.A 23,01 -0,45 -1,92 886 14,34 24,30 T Research In Motion PIM 27,84 -0,46 -1,63 1958 25,28 69,30 TÉLÉCOMMUNICATIONS BCE BCE 38,13 0,14 0,37 2 593 30,38 39,28 Bell Allant BA 29,05 0,11 0,38 177 25,06 29,19 Rogers PCI.B 38,90 0,35 0,91 1175 33,29 41,64 Telus T 54,00 0,27 0,50 809 39,99 54,00 FONDS NÉGOCIÉS EN BOURSE IShares DEX XBB 29,95 0,09 0,30 42 29,19 30,54 IShares MSCI XEM 26,21 -0,08 -0,30 10 22,54 27,53 T IShares MSCI EMU EZU 38,70 -0,58 -1,48 740 29,53 42,22 IShares S&P 500 XSP 15,33 -0,05 -0,33 251 11,58 15,77 IShares S&P/TSX XIC 21,15 0,07 0,33 107 17,45 22,61 TT' CEh CENTRE D’ANALYSE ET DE SUIVI DE L’INDICE QUEBEC U Département de î nance de I Un vers té de Sherbrooke e de I Inst tut de recherche en économ e contempora ne INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture INDICE QUÉBEC IQ30 1424,63 INDICE QUÉBEC IQ120 1505,86 var.pts var.% -4,61 -0,32 -1,70 -0,11 Symbole Fermeture Variation ($) (%) LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO SIno-Forest B.de Montréal Kinross Gold IShares S&P/TSX Horizons BetaPro Suncor Energy Yamana Gold Barrick Gold Fin.Manuvie Canadian Natural LES GAGNANTS EN Jovian Capital SIno-Forest Inscape Golden Queen NovaGold Resources Endeavour Silver European Alexco Resource Xlnergy Forbes and TRE BMO K XIU HNU SU YRI ABX MFC CNQ /o JOV TRE INQ GQM NG EDR EGU AXR XRG EMC 5,29 61,46 15,91 19,25 5,27 38,83 11,70 44,27 17,02 41,51 10,23 5,29 3,40 3,05 9,76 8,84 10,88 7,50 4,80 3,39 1,19 -0,57 0,52 -0,04 0,08 0,34 0,25 0,49 -0,04 0,60 2,55 1,19 0,70 0,30 0,87 0,74 0,81 0,55 0,35 0,24 29,02 -0,92 3,38 -0,21 1,54 0,88 2,18 1,12 -0,23 1,47 33,20 29,02 25,93 10,91 9,79 9,14 8,04 7,91 7,87 7,62 Volume (000) 30 703 13 794 8 667 8 567 5 950 4 946 3 648 3 537 3 464 3 380 62 30 703 1 134 483 577 961 125 1463 39 52 semaines bas haut 1,29 54,35 13,53 16,26 4,59 30,72 9,47 41,07 11,27 31,97 7,18 1.29 1,70 1,25 6,00 3,20 6.30 3,00 1,53 2,50 25,85 63,94 19.98 20,71 13.92 47,27 13,20 55.99 19,29 50,50 10,23 25,85 3,50 3,84 16.92 12,19 17,37 9,75 6,20 5,10 LES PERDANTS EN % Horizons BetaPro Imax CIC Energy Maxim Power Data Group Income Horizons BetaPro GLV Avalon Rare Metals Computer Signature HVU IMX ELC MXG DGI.UN HZD GLV.A AVL CMG SDF.UN 9,25 29,12 2,85 2,87 4,90 6,52 6,60 6,38 12,80 7,30 -1,01 -2,82 -0,25 -0,23 -0,37 -0,45 -0,44 -0,40 -0,80 -0,45 -9,84 -8,83 -8,06 -7,42 -7,02 -6,46 -6,25 -5,90 -5,88 -5,81 155 83 47 132 254 371 10 802 16 1 9.25 12,78 1,21 2,31 4,90 3,81 6,03 1,96 8.25 5,69 39,98 36,88 7,25 3,21 7,81 38,68 8.65 9.65 15,05 10,49 LES GAGNANTS EN $ E-L Financial NIko Resources lululemon SXC Health Jovian Capital Allied Nevada Gold Lassonde Algoma Central Domtar (Canada) Royal Gold ELF N KO LLL SXC JOV ANV LAS .A ALO U EX RGL LES PERDANTS EN $ Imax IMX Fairfax Financial FFH West Fraser WFT Inmet Mining IMN SNC-Lavalln SNO Saputo SAP Horizons BetaPro HVU Canadian Tire OTO.A Chemin de fer CN ONR Atco AOO.X 478,00 63,67 114,40 61,25 10,23 35,87 75,00 99,98 94,52 56,77 29,12 379,24 52,98 68,97 57,94 46.06 9,25 62.06 76,93 62,40 7,25 3,80 3.54 2,56 2.55 2,16 2,00 1,98 1,97 1,91 -2,82 -2,76 -1,34 -1,26 -1,17 -1,10 -1,01 -0,94 -0,91 -0,91 1,54 6.35 3,19 4.36 33,20 6,41 2,74 2,02 2,13 3,48 -8,83 -0,72 -2,47 -1,79 -1,98 -2,33 -9,84 -1,49 -1,17 -1,44 1 148 94 116 62 205 1 0 0 0 83 42 99 286 300 333 155 118 698 27 400,00 59,35 33.11 31,88 7,18 16.11 53,45 75,50 49,41 43,80 12,78 346,00 32,25 42.16 41,61 30,30 9,25 53,00 59.16 46,96 510.00 114,68 114,40 61,25 10,23 41,28 75,00 102.00 101,97 60,85 36,88 425,25 62,86 82,14 63,23 49,05 39,98 68,93 78,00 66,31 DOW JONES 12 569,87 -12,90 -0,10% Evolution sur 250 jours volume janv.mars NASDAQ 2 825,77 + 9,74 0,35% Evolution sur 250 jours volume janv.mars r NEW YORK s&p 500 1337,88 ^ MARCHÉS INTERNATIONAUX Indice Fermeture CAC 40 (France) 3 978,83 DAX (Allemagne) 7 439,44 Euronext 100 (Europe) 707,09 FTSE MIB (Italie) 20 277,52 Hang Seng (Hong Kong) 22 747,95 MXSE (Mexique) 36 640,93 NIkkel 225 (Japon) 9 972,46 Shanghai (Chine) 2 816,35 -1,79 -0,13% var.pts var.% -24,28 -0,6 -3,52 -0,0 -3,38 -0,5 198,63 -1,0 -22,52 -0,1 206,17 -0,6 -l7,37 0,1 -l3,54 0,1 PÉTROLE 96,89 + 1,95$US A + 2,05% Æ.OR 1512,30 + 30,00 $US A + 2,02% Æ.DOLLAR CANADIEN 103,82 -0,26 QUS 1$US = 96,324: 0,7198 + 0,0036 EURO ^ 1 EURO = 1,3892$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6463 livre SUISSE 1$ vaut 0,8726 franc MEXIQUE 1$ vaut 12,0831 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,971 dollar CHINE 1$ vaut 6,7295 renminbis HONG KONG 1$ vaut 8,0772 dollars JAPON 1$ vaut 84,1043 yens Moreau Pi UN EXPERT POUR VOUS.AVEC VOUS.Pour en savoir plus Valeurs mobilières Desjardins, c'est un expert des marchés financiers qui vous bâtit un portefeuille sur mesure et vous propose des 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savoir, la semaine dernière, qu’elles étaient prêtes, pour leur part, à aller jusqu’à 3,2 milliards.Premières créancières étrangères, les banques françaises n’ont pas annoncé de montant total, mais ont dévoilé, lundi, une solution globale censée permettre d’apporter à l’État grec 30 milliards en financement.Solution intéressante Portant sur l’ensemble des obligations d’État grecques arrivant à maturité d’ici juillet 2014, dont la valeur au marché serait actuellement de 60 milliards, cette solution offrait deux options aux banques.La voie privilégiée était le rachat par la Grèce de 30 % de cette dette à leur actuelle valeur dépréciée et la conversion du reste en nouvçlles obligations de 30 ans de l’État grec.Garantie à 100 % par les autorités européennes, ces nouvelles obligations ne verseraient pas les taux d’intérêt à deux chiffres présentement exigés par les marchés à Athènes, mais seulement les 5,5 % par an exigés par les autorités européennes en échange de leur aide financière, assortis d’une prime correspondant au taux de croissance annuel de l’économie grecque, mais ne pouvant pas dépasser 2,5 % (pour un taux combiné de 5,5 % à 8 %).L’autre option prévoyait un réinvestissement d’au mois 90 % des montants remboursés dans des obligations de cinq ans à 5,5 % par année, mais non garantis.La solution était intéressante, observait lundi l’économiste de la Financière Banque Nationale Paul-André Pinsonnault, parce qu’elle promettait aux créanciers de la Grèce de récupérer entre 60 % et 82 % de la valeur nominale de leurs titres, alors que le marché ne leur en offre actuellement que 60 %.Son principal avantage se voulait surtout d’en faire une solution volontaire plutôt que forcée par une loi ou la menace, et ne pas passer pour un vulgaire défaut de paiement et risquer de déclencher ainsi une panique des marchés et une contagion à d’autres pays.Standard & Poor’s en juge aujourd’hui autrement, estimant la menace d’une restructuration complète de la dette grecque beaucoup trop présente pour que les créanciers puissent véritablement choisir librement.Une autre agence, Fitch, a indiqué la semaine dernière qu’elle serait plutôt portée à en arriver à même conclusion.Le précédent uruguayen Ce verdict est important aussi parce que la Banque centrale européenne a indiqué qu’elle refuserait d’accorder des liquidités en échange de titres qui seraient frappés du sceau infamant.Elle laissait toutefois entendre hier qu’elle serait prête à passer outre ce principe à la condition qu’au moins une des deux autres grandes agences de notation (Moody’s et DBRS) n’y voie pas de cas de défaut.Plusieurs analystes estimaient hier que la banque centrale ne pourra pas continuer ainsi à couper les cheveux en quatre éternellement.Après tout, la solution proposée par les banques françaises ressemble beaucoup à ce qu’avait fait l’Uruguay en 2003.Les agences avaient aussi qualifié de «défaut partiel» le «roulement de la dette» que le gouvernement avait convenu avec ses créanciers.Cette notation avait été révisée à la hausse à peine quelques semaines plus tard en raison de l’amélioration des perspectives apportées par l’arrangement.La fameuse analyse de Standard & Poor’s du début de la semaine ne ferme d’ailleurs pas complètement la porte, observent certains.C’est un «message pour dire qu’il faut retravailler le plan français, et non pas l’abandonner», a souligné une source européenne.Pour d’autres voix, tous ces plans ne visent qu’à donner le plus de temps possible aux banques européennes avant l’inévitable défaut de la Grèce et la restructuration complète de sa dette.Le Devoir Avec Bloomberg, Les Echos, The Financial Times, The New York Times et Reuters GEORGES GOBET AGENCE ERANCE-PRESSE Plusieurs analystes jugent que le patron de la Banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, pourrait se montrer un peu moins pointilleux.PORTUGAL SUITE DE LA PAGE B 1 En échange d’un prêt de 78 milliards d’euros, le Portugal s’est engagé à mettre en œuvre un exigeant programme de rigueur et de réformes sur trois ans négocié par le précédent gouvernement socialiste, battu lors des élections législatives anticipées du 5 juin.Cette nouvelle cure d’austérité doit permettre au Portugal, troisième pays de la zone euro à faire appel à une aide extérieure après la Grèce et l’Irlande l’an dernier, de ramener son déficit public de 9,1 % du PIB en 2010 à 5,9 % cette année, puis à 3 % en 2013.Moody’s relève toutefois le «risque croissant» de voir le Portugal avoir besoin d’un deuxième plan d’aide avant de pouvoir de nouveau emprunter sur les marchés et «la possibilité croissante de voir la participation du secteur privé être fixée comme un prérequis».L’agence de notation fait valoir que le Portugal pourrait ne pas pouvoir emprunter sur les marchés financiers «à des taux supportables» avant le second semestre 2013, voire plus tard.«Même si la note Ba2 témoigne d’un risque moins important que pour la Grèce, noté Caal, l’évolution dans l’approche de VUE concernant son soutien financier représente une donnée importante pour le Portugal.Cela montre un risque accru concernant le fait que la participation du secteur privé soit fixée comme un prérequis dans le cadre d’un futur plan d’aide pour le Portugal», souligné Moody’s.Les dirigeants européens s’étalent mis d’accord fin juin pour que les créanciers privés participent à un deuxième sauvetage de la Grèce, mais doivent encore fixer les modalités.Agence France-Presse LE DEVOIR, LE MERCREDI 6 JUILLET 2011 B 3 ECONOMIE Jean Coûta veut diversifier ses activités au Québec SYLVAIN LAROCQUE Longueuil — Alors qu’il commence à se départir de sa participation dans le géant américain Rite Aid, le Groupe Jean Coutu entend élargir ses efforts de diversification au Québec.L’entreprise de Longueuil a annoncé hier son intention de vendre 25 millions de ses actions de Rite Aid, soit environ 10,5% des intérêts qu’elle détient dans la chaîne de pharmacies basée en Pennsylvanie.Jean Coutu avait obtenu ces titres au moment de la cession de ses pharmacies américaines à Rite Aid, en 2006.Au cours d’une téléconférence avec les analystes financiers, le président et chef de la direction du détaillant, François Jean Coutu, a expliqué que le produit de la vente des titres de Rite Aid, soit environ 30 millions $US, allait servir à financer son propre programme de rachat d’actions.En vertu de l’entente conclue entre les deux entreprises en 2006, Jean Coutu aurait pu liqui- der deux fois plus d’actions, soit 52 millions, a précisé le dirigeant.Pour l’instant, a-t-il ajouté, Jean Coutu compte demeurer le principal actionnaire de Rite Aid et continuer de l’appuyer dans la mise en oeuvre de son plan de recjressement.A l’occasion de l’assemblée annuelle des actionnaires de l’entreprise québécoise, son Le Groupe Jean Coutu a commencé à se départir de ses actions du géant américain Rite Aid, en conservant toutefois sa position dominante fondateur, Jean Coutu, a par ailleurs reconnu que plusieurs investisseurs s’interrogeaient sur les perspectives de croissance du groupe.Dans l’espoir de calmer les appréhensions, M.Coutu a fait état de nouveaux projets de diversification.«Nous avons formé une équipe qui, depuis six mois, cherche des possibilités de partenariats ou d’acquisitions dans des domaines connexes à la pharmacie et orientés pour répondre au vieillissement de la population», a-t-il déclaré.Le détaillant veut ainsi répéter le succès de l’acquisition du fabricant de médicaments génériques Pro Doc, dont il tire aujourd’hui 4,5 % de ses revenus, mais 18 % de son bénéfice d’exploitation.Jean Coutu s’intéresse plus particulièrement au secteur des or-thèses, des prothèses et des produits d’aide à la mobilité, comme les triporteurs électriques.«D’ici peut-être fort peu de temps, il va y avoir au moins des essais de participation, d’acquisition ou de partenariat [dans le domaine de la fabrication de produits orthopédiques]», a indiqué celui qui est toujours président du conseil d’administration de l’entreprise.Le grand rival de Jean Coutu, Shoppers Drug Mart/Pharma-prix, exploite déjà le plus important réseau de magasins spécialisés dans ce secteur au Canada.On compte une cinquantaine de Shoppers Home Health Care au pays, mais aucun au Québec.Jean Coutu n’a pas abandonné son ambition de percer au Canada anglqis par la voie des acquisitions.A court terme, toutefois, le détaillant veut prendre la pleine mesure des effets de la récente baisse des prix des génériques décrétée par l’Ontario et le Québec.En dépit de l’impact négatif de cette réforme sur Jean Coutu, l’entreprise a réussi à faire croître ses profits nets à son premier trimestre.Au cours de la période qui a pris fin le 28 mai, le bénéfice net a atteint 49,9 millions (22 C par action), en hausse de 14 % par rapport aux 43,9 millions (19 C par action) dégagés un an auparavant.Les revenus se sont chiffrés à 660,6 millions, en hausse de 2,2 %.La Presse eanadienne Christine Lagarde à son arrivée dans son nouveau iieu de travaii, ie FMI, à Washington.PAUL J.RICHARDS AGENCE ERANCE-PRESSE Christine Lagarde rentre au travail au FMI Washington — La nouvelle directrice générale du Eonds monétaire international, Christine Lagarde, a pris ses fonctions hier, et touchera un salaire annuel de 551 700 $US, a annoncé l’institution.Mme Lagarde est arrivée hier au siège du EMI à Washington.Elle a été accueillie par son premier adjoint, l’Américain John Lipsky, et le doyep du conseil d’administration, l’Egyptien Abdel Shakour Shaalan.Le EMI a publié son contrat de travail, qui prévoit un salaire de base de 467 940 $US par an et une allocation pour frais de représentation (sans justificatifs) de 83 760 $US par an, soit un total de 551 700 $US.Au taux de change actuel, cela représente environ 31 700 euros par mois.Cette somme n’est soumise à aucun impôt, grâce au statut de fonctionnaire international des salariés du Eonds.Le dernier salaire annuel que le EMI ait publié pour son prédécesseur, Dominique Strauss-Kahn, était de 521 100 $US pour la troisième année de son mandat, soit la période de novembre 2009 à octobre 2010.Le reste des termes du contrat de travail de Mme Lagarde est globalement identique à ceux qui prévalaient pour M.Strauss-Kahn, à l’exception d’un paragraphe sur l’éthique beaucoup plus détaillé.«Il est attendu de vous, en tant que directrice générale, que vous observiez les normes les plus élevées de conduite éthique, conformément aux valeurs d’intégrité, d’impartialité et de discrétion.Vous vous efforcerez d’éviter ne serait-ce que l’apparence d’une inconvenance dans votre comportement», indique le contrat.«Dans la conduite de vos activités de directrice générale, vous avez un devoir de loyauté exclusive au Fonds et éviterez tout conflit d’intérêt ou l’apparence d’un tel conflit», poursuit-il.Mme Lagarde devra participer «à la formation sur l’éthique prévue par le conseiller éthique du Fonds qui est exigée pour tous les salariés du Eonds».Aucune précision supplémentaire n’est donnée sur les conditions d’un éventuel licenciement, qui peut toujours être décidé par le conseil d’administration d’une manière qui n’est pas précisée.L’arrestation et l’incarcération de M.Strauss-Kahn à la mimai, dans le cadre d’une affaire de crimes sexuels, avait mis le EMI dans une situation inédite et imprévue, avec un numéro un incapable d’exercer ses fonctions.Il avait fini par démissionner depuis la prison new-yorkaise de Rikers Island au bout de quatre jours.Agence France-Presse Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard Avocat Vieux-Montréal 514.861.0469 • le\ Œr^rmE DE GOLF LE VERSANT Le plus important complexe de golf au Canada : 72 trous LANAUDIERE Forfaits golf, voiturette & souper Lundi au jeudi (exci.fériés) Parcours des Mouiins 52.70$ Parcours des Braves 57.00$ Parcours des Seigneurs 65.85$ Forfaits égaiement disponibies ies week-ends, tous les détails au www.golfleversant.coni Soirée grillades les mercredis et pasta bar les vendredis Recevez nos promotions en vous inscrivant au wwvKgoifieversant.com Exportation de matières premières L’OMC rappelle la Chine à l’ordre L’imposition de diverses restrictions contestées constitue une entrave au commerce mondial ALEXANDRA TROUBNIKOEE Genève — La Chine a été épinglée hier par l’Organisation mondiale du commerce pour des restrictions appliquées aux exportations de matières pfemières, dénoncées par les Etats-Unis, le Mexique et l’Union européenne qui se sont félicités de ce rappel à l’ordre envoyé à Pékin.Le jugement, qui aura des conséquences importantes pour les industries européennes et américaines, devrait, selon Bruxelles, envoyer «un signal fort» aux autorités chinoises.Dans leur jugement, les experts de l’Organe de règlement des différends de l’OMC ont de fait jugé non conformes aux règles du gendarme du commerce mondial une série de restrictions pratiquées par Pékin sur neuf matières premières (bauxite, zinc, coke, magnésium, silicium métal.) utilisées notamment pour les produits de haute technologie.Ils dénoncent l’application de droits à l’exportation, de contingents d’exportation ainsi que des «prescriptions en matière de prix minimal à l’exportation» pour certaines de ces matières cruciales pour l’industrie mondiale.Par ces mesures, la Chine «a annulé ou compromis des avantages résultant des accords de l’OMC» pour les trois plaignants, estiment les experts qui demandent à Pékin de se mettre en conformité avec les règles de l’organisation.Bruxelles et Washington, qui avaient porté plainte auprès de l’QMC en juin 2009 avant d’être suivis par le Mexique en août de la même année, ont largement applaudi ce jugement.«La décision de l’organe de règlement des différends d’aujourd’hui représente une victoire considérable pour les industriels et les travailleurs des Etats-Unis et du reste du monde», a expliqué le représentant américain au Commerce extérieur Ron Kirk.«Les conclusions de l’organe sont également une confirmation importante des principes fondamentaux qui soutiennent le système du commerce mondial.Tous les membres de l’OMC, qu’ils soient développés ou en développement, doivent avoir un égal accès aux sources de matières premières pour croître et prospérer», a-t-il insisté.De son côté, le commissaire européen au Commerce, Karel de Gucht, a estimé le verdict envoyait «un signal fort pour dire qu’il faut éviter d’imposer des restrictions injustes au commerce».«Cela nous rapproche d’une situation d’équité dans le secteur des matières premières», a-t-il assuré.Pour l’UE et les Etats-Unis, l’enjeu était de taille, en particulier en période de troubles économiques.D’autant que les matières en cause sont utilisées dans un large panel de produits, allant des équipements médicaux, CD, matériel électronique, cannettes de boisson, réfrigérateurs, métallurgie non ferreuse, aux batteries de voitures.Selon les plaignants, les restrictions pratiquées par Pékin ont permis aux entreprises chinoises de profiter de meilleurs tarifs que leurs concurrentes étrangères pour les produits finis fabriqués avec ces matières.Les industries européennes de ce secteur représentent environ 4 % de l’activité industrielle de l’UE, et environ 500 000 emplois, d’après Bruxelles.Selon Washington, ces restrictions menaçaient également des milliers d’emplois en Amérique.Désormais, les parties ont, selon les règles de l’QMC, 60 jours pour faire appel de la décision.Ce verdict pourrait par ailleurs servir d’avertissement pour le dossier voisin des terres rares, métaux indispensables dans les hautes technologies, selon Bruxelles.«A la lumière de ce résultat, la Chine devrait garantir un accès libre et équitable aux fournitures de terres rares», a prévenu le commissaire européen.La Chine, qui dispose d’un quasi-monopole sur le commerce des terres rares, a annoncé en mai son intention de soumettre à des quotas les exportations des alliages contenant au moins de 10 %, en poids, de ces métaux.Agence France-Presse —été^ Val d’Or Sept-lles 15/R Lever du soleil: 5h13 Coucher du soleil: 20h45 Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd-lyJL 27 Possibilit?^dr-ages, pdp 70% Baie-Comeau 19/1 Saguerlay ^21/11 T" Québec 23/12 f Trois-Rivieres 23/13 rbrooke /14 Montreal Demain Sol 25/14 Var 27/14 So 29/16 Ora 23/15 Sol 22/14 Ave 22/13 Ora 27/17 Sol 25/15 So 23/14 Var 21/13 Ora 26/16 Sol 28/18 Ce soir 15 Généralem dégagé.Le Monde Londres Los Angeles Mexico New York Paris Tokyo ©MétéoMédia 2011 Auj.Demain Var 20/16 Plu 20/16 Sol 22/18 Sol 23/18 Ave 21/11 Ora 21/12 Var 31/22 Sol 28/21 Sol 23/18 Var 23/13 Nua 30/25 Plu 29/24 Québec Aujourd-bui-x Ce soir ^ 23 Çr 12 Orages, pap 80%.Ciel variable.Demain 25/14 Ensoleillé.! Demain 23/10 Génén ensole Vendredi 25/17 Généralei ensoleillé Vendredi 23/14 Passages nuageux.Samedi 27/19 ^ Averses iStlêes, pdp 40%.Samedi 24/14 c Gatineau 24 14 25/12 25/16 Possibilite^i^u Ciel dégagfr^ Ensoleillé.!^ GénéralerninUl ages, pdp 70%.ensoleillé.Averses ifelêes, pdp 40%.Samedi 27/18 ^ Averses raies, pdp 40%.2075 Côte Terrebonne à Terrebonne • Réservations : 450 964-2251 • vvvwvLgolflevefsant.com ’«p/.-jit'/.v»: Téléchargez rapplicationâjià.MétéoMédia a ^ VM Vous pourriez gagner un voyage vers COWBOYS la première mondiale de Cowboys & Aliens.En salles le 29 juillet 2011.^ meteomedia.com/cowboysetaliens 1 ^ © Universal Studios and DreamWorks LLC.Tous droits réservés.Media B 4 LE DEVOIR LE MERCREDI 6 JUILLET 2011 ECONOMIE Renforcement de la régulation des institutions financières Pas question d’étrangler le système financier, promettent les régulateurs Paris — Les régulateurs sont conscients des possibles conséquences économiques d’un renforcement de la régulation des institutions financières et feront attention à en limiter les effets, a déclaré hier Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne.Egalement gouverneur de la Banque de France, il a assuré lors de la conférence Paris-Europlace que les propositions discutées au G20 et l’application des règles de Bâle 111 pour accroître la résistance des banques offraient un bon équilibre.Des dirigeants bancaires ont de nouveau mis en garde contre les risques que ferait peser sm la croissance une régulation trop stricte, en particulier à travers une possible raréfaction du crédit.«Les décideurs sont pleinement conscients des conséquences économiques possibles des réformes réglementaires et travailleront à en limiter les coûts sur l’économie», a dit Christian Noyer.«Les nouvelles régulations ne doivent ni faire dérailler le système financier ni favoriser certains modèles d’affaires plutôt que d’autres», a-t-il ajouté.Tirant les enseignements de la crise financière, le Comité de Bâle a décidé de renforcer les exigences de fonds propres des établissements bancaires pour s’assurer que les banques puissent résister à de nouvelles crises financières.Les régulateurs souhaitent aussi exiger des banques considérées comme «systémiques» une «surcharge» de capital pouvant aller jusqu’à 2,5 %, voire 3 % de fonds propres.Les discussions se poursuivent entre les régulateurs.Se référant aux négociations en cours sur les établissements systémiques, le président de BNP Paribas, Michel Pébereau, a dénoncé un «mille-feuille de régulation coûteuse.Les réformes réglementaires ont déjà réduit le risque systémique», a souligné Michel Pébereau.«L’impact économique significatif de ces réformes serait encore plus aggravé par une surcharge pour les SIFI [systemically important financial institution].» BNP Paribas devrait faire partie, avec notamment l’allemand Deutsche Baiik, les britanniques Barclays et HSBC ou les américains Citigroup et Bank of America, des banques présentant le plus grand risque systémique.Des banques comme l’américain Goldman Sachs, la Société générale ou le Crédit agricole pomraient aussi être considérées comme systémiques, mais dans une catégorie inférieme.Fin juin, le gouvernement français a démenti vouloir exclme le Crédit agricole et la Société générale de la liste des futurs établissements considérés comme systémiques.Les autorités françaises souhaitent au contraire que cette liste de «Sifi» soit la plus large possible et une source proche du gouvernement avait indiqué fin juin que la plupart des banques françaises devraient en faire partie.Reuters \ LEHMAN BROTHERS EUROPEAN HEADQUARTERS OPENED ISY THE RT HON GORDON BROWN MP CHANCELLOR OF THE EXCHEQUER APRIL 5 2004 BEN STANSALL AGENCE ERANCE-PRESSE 24 septembre 2010: vente aux enchères chez Christie’s de ce qui reste de Lehman Brothers.ANALYSE La gestion du risque à l’ancienne \ ERIC PIERMONTAEP Christian Noyer PAUL JORION* La faillite de la banque Lehman Brothers, le 15 septembre 2008, et ses conséquences — les sommes injectées dans le système financier ont dépassé le «trillion» de dollars — ont attiré l’attention sur ces établissements too big to fail, trop gros pour que leur défaut n’entraîne pas automatiquement celui dudit système financier tout entier.La Banque des règlements internationaux (BRI), la banque centrale des banques centrales, située à Bâle (Suisse), a annoncé, le 25 juin, les mesures qu’elle préconise pour ces établissements, appelés dans son jargon «banques globales importantes au plan systémique».La philosophie qui sous-tend les règles prudentielles fixées généralement par la BRI est d’exiger des banques qu’elles se provisionnent suffisamment pour faire face aux pertes qu’elles pourraient subir.En sus de réserves, définies comme allant de 7 % à 9,5 % de leurs capitaux exposés au risque, les «banques systémiques» devront assurer des provisions supplémentaires allant de f % à 2,5 % pour le capital au sens strict (dit Tier f), en fonction de certains facteurs ag^avants comme leur taille, leur interconnexion avec d’autres banques, la difficulté pour d’autres institutions de prendre le relais en cas de défaut, leur caractère transnational et, enfin, leur complexité.Au cas où l’évolution d’un établissement entraînerait une accentuation de ces lacteurs aggravants, une surcharge supplémentaire de f % lui serait imposée.Trois approches étaient envisageables vis-à-vis des banques systémiques: f) les démanteler, jusqu’à ce que la taille des unités retenues soit telle que leur défaut n’entraîne plus d’effet domino; 2) décourager ou interdire celles de leurs activités qui génèrent du risque systémique; 3) accroître les réserves par rapport à leur niveau d’avant-crise, en espérant que le calcul soit cette fois fai( correctement.A chaud, à l’automne 2008, seules les deux premières options furent retenues, la troisième fût écartée du fait de sa touchante naïveté.Et c’est pourtant celle que l’on vient d’adopter avec les normes Bâle 111! On est revenu à la gestion du risque à l’ancienne.Rien n’est fait pour maîtriser le risque systémique; on s’efforce simplement d’évaluer les pertes éventuelles.Bâle 111 ne distingue pas les risques inévitables, dus à des impondérables, de ceux délibérément encourus.Au premier rang de ces derniers figurent les paris sur les fluctuations de prix: ceux-là mêmes qu’interdisait en France, jusqu’en i885, l’article 42i du code pénal, date à laquelle il fut abrogé sous la pression des milieux d’affaires.Eliminer ces paris réduirait le risque global; le provisionne-ment des banques se limiterait alors à la couverture du risque assurantiel actuariel et du risque de non-remboursement des crédits.Mais Bâle III se contente d’imposer — à partir de 20f 6, et progressivement jusqu’en 20f 9 — une augmentation des réserves.La prochaine crise — si elle a la patience d’attendre jusque-là — sera bien sûr pire que la précédente, et ces réserves se révéle-ronf «à la surprise générale», insuffisantes.Face à ceux qui sont déterminés à causer leur propre perte, même les dieux sont impuissants.*Paul Jorion est économiste et anthropologue Le Monde États-Unis Les commandes des entreprises sont en hausse Washington — Les entreprises américaines ont commandé davantage d’avions, de voitures et de matériel de forage pétrolier en mai, et cette hausse des commandes, à la suite d’un printemps tranquille à cet égard, laisse croire que les problèmes d’approvisionnement ayant découlé de la crise japonaise commencent à s’estomper.Les commandes faites aux usines ont augmenté de 0,8 % en mai, a annoncé hier le département américain du Commerce.Cette procession fait suite à la chute de 0,9 % du mois d’avril.L’augmentation de mai a fait passer la valeur des commandes à 445,3 milliards $ US.Il s’agit là de près de 32 % de plus que le plancher atteint au plus fort de la récession, en mars 2009.Cette hausse s’explique essentiellement par la poussée de 36,5 % des commandes d’avions, une catégorie habituellement instable.Toutefois, des signes de vigueur ont été constatés dans des secteurs ayant connu de fortes baisses le mois précédent.Les commandes de voitures et de pièces automobiles, notamment, ont progressé de2 %.Les investissements faits par les entreprises ont augmenté de 4,6 % en mai, après avoir reculé de 0,4 % le mois précédent Les compagnies ont investi davantage d’argent dans les ordinateurs et le matériel.En revanche, les commandes de biens de consommation non durables — tels que les aliments, les vêtements, le pétrole et les plastiques — ont diminué de 0,2 % en mai.Cependant cette baisse s’explique en partie par la chute des cours de l’or noir.Jusqu’à ce printemps, le secteur manufacturier avait été l’im des plus solides de l’économie américaine depuis la fin de la récession, il y a deux ans.Les économistes ont en grande partie e^liqué les récents problèmes du secteur par le séisme et le tsunami survenus au Japon en mars, qui ont provoqué des pénuries de pièces ayant ralenti les usines américaines.Assoeiated Press EN BREF Nomination chez Desjardins La présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Monique E Leroux, a annoncé la nomination de Denis Berthiaume au poste de chef de l’exploitation de la filiale d’assurance de personnes.Desjardins Sécurité financière (DSF).Cette nomination fait suite à l’annonce du départ à la retraite de l’actuel président et chef de l’exploitation de DSF, Richard Fortier.M.Berthiaume est également premier vice-président et directeur général, Gestion du patrimoine et Assurance de personnes, au Mouvement Desjardins, poste qu’il occupe depuis septembre dernier.-Le Devoir Acquisition par SNC-Lavalin SNC-Lavalin s’est portée acquéreur de MDH Engineered Solutions, entreprise de génie-conseil et de recherche située à Saskatoon, en Saskatchewan.Les modalités de la transaction n’ont pas été précisées.En affaires depuis 4980, MDH Engineered Solutions fournit des services de génie-conseil en génie géo-environnemental, en géotechnique, en hydrogéologie et en environnement aux secteurs des mines, du pétrole et du gaz, des transports, des services publics, ainsi qu’au secteur gouvernemental.L’entreprise compte un effectif permanent d’environ 475 personnes.-Le Devoir AVIS LEGAUX ET APPELS D’OEERES Sudoku par Fabien Savary 2 1 5 9 8 9 2 7 8 5 7 3 4 5 4 1 4 9 8 5 3 4 6 7 Niveau de difficulté : MOYEN Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque coionne et chaque boîte 3x3 déiimitée par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre apparaît donc une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.1813 Solution du dernier numéro 4 1 7 2 5 3 8 6 g g 2 8 6 4 1 7 5 3 5 6 3 7 8 g 4 2 1 1 5 6 g 2 8 3 7 4 3 4 2 1 6 7 g 8 5 8 7 g 5 3 4 6 1 2 6 g 5 3 7 2 1 4 8 7 3 4 8 1 5 2 g 6 2 8 1 4 g 6 5 3 7 1812 SUDOKU : le logiciel 10 000 sudokus inédits de 4 niveaux de difficulté par notre expert Fabien Savary En exclusivité sur le site des Mordus www.les-mordus.com AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE (paragraphe 102(4) de la Loi) Dans l'affaire de la lalllHe de 9143-2096 QUÉBEC INC.Avis est par les préseates donné que la làillite de 9143-2096 QUÉBEC INC.4949, Métropolitain Est, bureau 160, Montréal, Québec, H1R1Z6, Canada est survenue le SOième jour de juin 2011, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 20ième jour de juillet 2011 à 10:00 heures, au Bureau du syndic, 1695, boul.Laval, bureau 230, Laval, Québec.Dale à Lavai, Québœ, 3(f“pur de Juin 2011.Lue Marquis, c.a., c.i.r.p.LABELLE, MARQUIS INC.Syndics 1695, boul.Laval Bureau 230 Laval (Québec) H7S 2M2 Tél.: (450) 967-5525 Téléc.: (450) 967-1071 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 54043000962-113 COUR DU QUÉBEC CHAMBRE DE LA JEUNESSE A : FERNANDO DA FONSECA AdressG Inconnus ORDONNANCE Le Tribunal vous ordonne
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