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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier C
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  • Journaux
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quotidien
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Le devoir, 2011-09-24, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 CULTURE Cesaria Evora met un terme à sa carrière Page C 10 COMMERCE Target prépare son arrivée au Canada en s’alliant à Sobeys Page C 3 ECONOMIE GRECE Un George Papandréou premier banquier central évoque la faillite ANGELIKI KOUTANTOU JAN STRUPCZEWSKI Athènes et Washington — La possibilité d’un défaut de la Grèce sur sa dette a pris de l’ampleur hier, L’hypothèse d’un défaut de paiement contrôlé de la Grèce est de plus en plus admise à Wall Street.Et selon la presse grecque, le ministre des Finances, Evangélos Vénizelos, n’aurait pas exclu, jeudi devant les députés, que la dette grecque puisse subir une annulation de 50 % de sa valeur.Ce scénario a toutefois été fortement démenti hier par Athènes.Athènes a démenti ces informations de la presse grecque.Le premier ministre.George Papandréou, a dit que la Grèce avait pour seul souci la mise en œuvre d’un second plan de sauvetage convenu avec l’Union européenne en juillet.«Parce qu’on dit et écrit beaucoup de choses, il I concernant les scénarios, je souligne une fois de plus que nous avons choisi de mettre en vigueur l’accord du 21 juillet», lit-on dans un communiqué publié par ses services.Le ministère grec des Finances a lui réagi à ces articles en assurant que le pays était déterminé à mettre en œuvre le deuxième plan d’aide international, de 109 milliards d’euros, défini le 21 juillet.«Toutes les autres discussions, les rumeurs, les commentaires, les scénarios détournent notre attention de cet objectif central», a dit le ministre Evangélos Venizelos dans un communiqué.De son côté, Klaas Knot, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a estimé que le scénario d’un défaut grec ne pouvait plus être écarté, devenant ainsi le premier banquier central de la zone euro à admettre la perspective d’une telle issue, longtemps exclue par les dirigeants européens.«C’est l’un des scénarios», a-t-il dit au quotidien néerlandais Het Fi-nancieele Dagblad.«Tous les efforts visent à prévenir cela, mais je suis désormais moins certain d’exclure une faillite qu’il y a encore quelques mois», a-t-il ajouté, se demandant «si les Grecs se rendent compte de la gravité de la situation».La Grèce ne fera pas défaut sur son énorme dette si ce pays fait ce qui lui est demandé, évitant ainsi une catastrophe, a jugé hier à Washington le directeur pour l’Europe du Fonds monétaire international (FMI), Antonio Borges.«Si les Grecs font ce qu’ils doivent faire, il n’y aura pas de défaut», a déclaré M.Borges, lors d’une conférence en marge des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.Ce qui a été décidé le 21 juillet par les Européens pour venir une seconde fois en aide à la Grèce est «extrêmement important», puisque les dirigeants européens se sont dits prêts «à VOIR PAGE c 2: GRÈCE M fi ¦ I ^—3: .T- WCG Les exportations du Québec ont diminué de 1,6 % au deuxième trimestre, tandis que les importations ont augmenté de 0,4 %, Le PIB du Québec recule plus vite qu’au Canada JACQUES NADEAU LE DEVOIR Québec — Le PIB du Québec s’est fortement contracté au deuxième trimestre.Le recul mesuré double celui observé au Canada.Selon l’Institut de la statistique du Québec ÇSQ), le PIB québécois a diminué de 0,2 % au deuxième trimestre alors qu’il avait augmenté de 0,8 % au cours des trois premiers mois de l’année.En taux annualisé, la baisse s’établit à 0,8 % pour les trois mois terminés à la fin de juin, comparativement à une diminution de 0,4 % pour l’ensemble du Canada.L’ISQ souligne que cette faiblesse est principalement attribuable au commerce extérieur.Au cours des six premiers mois de l’année, le PIB québécois a progressé de 1,5 % au Québec, soit presque deux fois moins rapidement que celui du Canada, qui s’est apprécié de 2,9 %.Selon l’ISQ, la demande intérieure a augmenté de 0,2 % au deuxième trimestre après avoir stagné au cours des trois mois précédents.Les entreprises et les administrations publiques sont les grandes responsables de cette hausse puisque les dépenses des consommateurs sont demeurées à peu près stables.L’investissement en stocks s’est poursuivi au deuxième trimestre pour atteindre 4,6 milliards, ce qui a contribué à faire progresser la demande intérieure de 0,7 %.Les exportations ont cependant baissé de 1,6 %, tandis que les importations grimpaient de 0,4 %.Au bout du compte, le Québec a donc vu son déficit commercial atteindre 2,9 mil- liards, dont 2 milliards sont attribuables au commerce international et 900 000 $ au commerce interprovincial.Finalement, l’ISQ note que le revenu personnel disponible et le taux d’épargne personnelle ont tous deux chuté au deuxième trimestre.«La confiance des ménages sera un facteur déterminant l’économie du Québec» Marc Pinsonneault rappelle que le repli de la croissance économique au deuxième trimestre était prévisible.L’économiste principal chez Banque Nationale Groupe financier se dit surpris par la révision en baisse de la de- mande intérieure au premier trimestre.«Au premier et au deuxième trimestre, elle a montré une faiblesse plus prononcée que dans le reste du Canada, à cause de la demande émanant des ménages (consommation et construction résidentielle).E faut dire que le revenu personnel disponible réel a diminué pour un deuxième [,, J trimestre de suite.» Au Québec, la progression pour du revenu personnel entre le dernier trimestre de 2010 et le deuxième de 2011 a été moitié moins rapide que dans le reste du Canada, a relevé l’économiste.Il maintient cependant sa prévision de croissance économique du Québec en 2011 à 1,6 %.Au Mouvement Desjardins, on parle également d’un repli antici- pé.Les économistes de l’institution misaient sur un rebond au troisième trimestre, mais «la confiance des ménages, qui a pbn-gé en août à la suite de la chute des marchés boursiers, sera un facteur déterminant pour l’économie du Québec».La confiance des entreprises pourrait également s’effondrer abruptement comme à l’automne 2008, ont-ils ajouté.«La décélération de l’indice précurseur Desjardins signale cependant que la croissance économique sera relativement faible, mais positive, en seconde moitié de 2011.» La progression du PIB réel devrait par conséquent se limiter à 1,7 % cette année et l’an prochain.Le Devoir Avec La Presse canadienne Assemblée générale du Fonds de solidarité Le bénéfice, l’actionnariat et l’actif net en hausse ANNIK MH DE CARUEEL LE DEVOIR Michel Arsenault et Yvon Bolduc, respectivement président du C.A, et p.-d.g.du Fonds de solidarité de la FTQ, GERARD BERUBE Les relents de la crise de 2008 viennent faire ombrage à une année de quatre records pour le Fonds de solidarité FTQ.Les dirigeants de l’institution québécoise parleront des succès du fonds au millier d’actionnaires réunis en assemblée générale aujourd’hui.Ils reviendront également sur le rôle crucial que le Fonds a joué lors de la grande récession de 2008-2009.Et réitéreront leur engagement auprès des entreprises et de l’économie québécoise, un renouvellement d’autant plus ressenti que la conjoncture économique donne des signes de détérioration.«Cela fait partie de notre mission, tout comme celle d’offrir un rendement à nos actionnaires», martèle le président du conseil d’administration.Michel Arsenault insiste sur cette double mission du Fonds de solidarité.Il y a la création et le maintien d’emplois, et il y a aussi le rendement.Au cours de l’exercice clos le 31 mai dernier, ce rendement a atteint les 8,8 %.«Environ 200 000 de nos actionnaires n’ont que le Fonds de solidarité pour leur retraite.Ey a 27 ans, seulement 2 % des membres du FTQ étaient actionnaires du Fonds.Aujourd’hui, 70 % des membres le sont Une mentalité de l’épargne s’est développée», se réjouit le président du conseil du fonds de travailleurs.Le p.-d.g., Yvon Bolduc, fait ressortir les quatre records du dernier exercice financier.Il pense au bénéfice de 650 millions et au nombre d’actionnaires qui s’est accru de 6000 pour atteindre les 583 235.Il pointe également en direction de l’actif net, qui s’établit à 8,2 milliards, et au nouveau VOIR PAGE C 2: ETQ C 2 LE DEVOIR LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 ECONOMIE FTQ SUITE DE LA PAGE C 1 sommet du cours de l’action, à 25,92 $.«En deux ans, 2 milliards se sont ajoutés à l’actif du Fonds», met-il en exergue.Yvon Bolduc revient au temps fort de la crise de 2008-2009.«Au mois de janvier, alors que l’émotion était plutôt vive, j’ai réuni mon monde.Je leur ai dit: “D’abord, vous ne perdrez pas votre emploi.» Je leur ai également dit que ce que la crise nous a fait perdre, nous allons le récupérer en deux ans.C’est fait» Yvon Bolduc parle de conviction et de persévérance.Et il remercie son conseil d’administration pour l’appui qu’il a alors reçu.«On a une mission, on l’accomplit Et nous étions présents quandç’a été difficile.» Le p.-d.g.ne cache pas son inquiétude devant la conjoncture actuelle.«Tout n’est pas noir, s’empresse-t-il d’ajouter.Nos entreprises affichent un bon bilan.Elles ont des liquidités et bénéficient d’un taux d’emprunt ridiculement bas.» Mais l’économie fait face à un prpblème de demande.A l’échelle des pays industrialisés, il y a cette hésitation entre la réduction de la dette et la stimulation de la croissance, pas toujours facile à résoudre.D’autant que l’on constate un manque de leadership mondial.D’où l’attentisme, présentement.«Nous, nous conti- «En deux ans, 2 milliards se sont ajoutés à l’actif du Fonds» nuons notre travail Et si la situation se détériore, nous serons là.» Michel Arsenault de renchérir: «J’arrive d’Europe.On le voit, ils ne se sont jamais remis de 2008.On peut très bien imaginer, aussi, l’atmosphère qui règne aux Etats-Unis.L’inquiétude est palpable.C’est clair: on ne peut se croiser les bras.Mais cela ne doit pas nous empêcher de reconnaître nos succès.» Un succès que le président du conseil attribue à cette armée de bénévoles qui compose le réseau de distribution de l’institution et qui explique le faible ratio des charges d’exploitation qui, à 1,5 %, figure parmi les plus faibles au Canada.«La salle est composée de 30 à 35 % de jeunes, ce qui témoigne du renouvellement de notre actionnariat Et des gens qui pourraient retirer leurs épargnes, parce qu’ayant atteint l’âge de la retraite, préfèrent rester, pour le rendement offert C’est bon signe!», poursuit-il, dans une envolée enthousiaste.Les deux dirigeants insistent cependant, sur l’importance du maintien des centres de décision au Québec.Cela interpelle une intervention tant au chapitre de la relève chez les entreprises que dans le renforcement de leur productivité et dans l’accompagnement dans leur expansion internationale.Yvon Bolduc donne Bombardier en exemple.Le Québec compte pour 5 % du chiffre d’affaires du géant de l’aéronautique mais abrite le tiers de ses effectifs.«Dans une économie mondiale, tu n’as pas le choix d’accompagner tes partenaires dans leur expansion hors frontières, tout en veillant à maximiser les retombées au Québec.Et tu fais quoi face à cette montée du protectionnisme, qui se veut bien réelle aux États-Unis?», demande-t-il.Ce qui ne veut pas dire que tout réussit.Qn pqut penser à la délocalisation d’Électrolux au Tennessee.«Il n’y avait rien à faire.La décision a été prise de la Suède.Et le “package” offert par le Tennessee était décisif Cela témoigne de l’importance du maintien des centres décisionnels ici.» «En proposant à mes musiciens des objectifs élevés, très élevés même, qu'ils sont capables d'atteindre, je conduis chacun et tout l'orchestre à se dépasser.C'est ainsi que je travaille ., à l'Université de Montréal.» Jean-François Rivest Musique N.comprendre, agir Université fin de Montréal Michel Arsenault revient à la législation québécoise.«Si nous avions une législation comme en France, qui encadre les fermetures d’entreprise.Mais non; au Québec, nous sommes plutôt bons princes avec les compagnies qui nous quittent» Mais il applaudit au passage à cette différence qui fait que le Québec a su se doter d’outils économiques collectifs.«Si nous avions un Fonds de solidarité à l’échelle canadienne, ce serait 35 ou 40 milliards d’actifs.A l’échelle des États-Unis, ce serait un actif de 350 milliards.Avec cette force de frappe, on aurait pu dire à Wall Street et à Bay Street d’arrêter leurs folies», se met-il à rêver.Ce qui n’empêche pourtant pas le Fonds d’être sur la liste des acheteurs potentiels de la Bourse de Toronto.«Nous sommes un petit joueur», insiste Michel Arsenault «Un petit joueur dans l’actionnariat, mais un catalyseur, a renchéri Yvon Bolduc.Dans ce souci de contrôler nos outils de développement économique, nous sommes convaincus qu’il faut protéger l’expertise de la Bourse de Montréal, son système d’information, son expertise, ses emplois de qualité.» Le Devoir GRÈCE SUITE DE LA PAGE C 1 mettre sur la table autant d’argent que nécessaire pour aider les pays en difficulté», a-t-il expliqué.Cependant, il y a une condition, la Grèce doit mettre «sa maison en ordre», et «s’ils font ce qu’il faut, je pense qu’ils peuvent compter sur un soutien total de l’Europe aussi longtemps et pour un montant aussi important que nécessaire», a souligné M.Borges.Mais, s’ils ne respectent pas leurs engagements, alors «ce soutien peut s’évaporer très vite», a-t-il toutefois averti.Un défaut de paiement aurait des conséquences «catastrophiques» pour la Grèce, a-t-il rappelé, mais moindres pour les banques européennes qui peuvent réagir à une telle éventualité.«Cela serait coûteux évidemment, mais pas dramatique», a-t-il affirmé.La Grèce, même en cas de défaut aura toujours un «besoin massif de financement» et donc considérer qu’un défaut est la solution à tous les problèmes «est très loin de la vérité», a encore souligné M.Borges.L’aversion au risque s’est encore accentuée après que Deutsche Bank a déclaré que la décote que les investisseurs privés ont accepté de passer sur les titres de dette souveraine grecs dans le cadre du deuxiè-me plan de sauvetage d’Athènes pourrait être supérieure aux 21 % retenus lors de la définition du programme.Dans ce contexte, la question d’une recapitalisation des banques européennes les plus vulnérables paraît de plus en plus pressante aux yeux des nvestisseurs.Les banques grecques n’ont pas besoin d’être nationalisées, mais devraient recevoir un soutien direct du fonds de sauvetage de la zone euro, a préconisé le chef d’une délégation de l’Union européenne chargée d’aider Athènes à mettre au point son programme de réformes.Selon le président de l’Autorité française des marchés financiers (AMF), entre 15 et 20 banques européennes ont besoin d’une recapitalisation.Jean-Pierre Jouyet a en outre appelé à «retrouver des investisseurs privés qui viennent augmenter le capital de ces banques».Mais la Commission européenne a assuré qu’il n’y avait aucun plan de recapitalisation des banques prévu au niveau européen, jugeant les établissements du continent bien plus solides qu’il y a trois ans.Quelque 420 milliards d’euros de capital ont été injectés dans les banques européennes depuis la crise financière de 2008 et cette recapitalisation se poursuit, a souligné lors d’une conférence de presse Qlivier Bailly, porte-parole de l’exécutif européen.Reuters, avec l’Agence France-Presse LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 C 3 ECONOMIE La fin des prestations déterminées La Banque Royale adopte un nouveau regrnie de retraite ROSS MAROWITS Une tendance des entreprises visant à abandonner les régimes de retraite à prestations déterminées a gagné en force, hier, lorsque la plus importante banque du Canada a annoncé qu’elle met fin à cette pratique pour ses nouveaux employés.La Banque Royale transforme ainsi son régime de retraite à prestations déterminées en régime à cotisations déterminées pour les employés embauchés après janvier 2012 afin de mieux contrôleur ses coûts à long terme.La banque canadienne a indiqué vendredi que les salariés actuels pourront eux aussi s’en prévaloir, s’ils le désirent.Contrôle des coûts «Ces changements sont une façon responsable pour la RBC de mieux gérer le programme de mise à la retraite en s’assurant que les coûts du régime demeurent davantage prévisibles dans l’avenir», a déclaré la porte-parole, Elyse Lalonde.«Cela permettra à la RBC de continuer à offrir des avantages qui reflètent les tendances actuelles du marché», a-t-elle ajouté.La banque a indiqué que le régime à cotisations déterminées sera amélioré avec une contribution automatique de l’entreprise, des contributions égalisatrices plus élevées et de plus hautes limites de contributions bancaires à partir du juillet.La banque ajoute ainsi son nom à la liste des entreprises canadiennes qui ont récem- ment abandonné leurs régimes à prestations déterminées pour les nouveaux employés.Air Canada Le transporteur Air Canada aurait voulu faire la même chose, mais un arbitre l’a plutôt obligé à mettre en place un système hybride que le p.-d.g.Câlin Ro-vinescu, décrit comme «un pas dans la bonne direction».Les régimes à prestations déterminées assurent aux retraités des revenus prévisibles, mais comportent des risques pour les employeurs qui doivent en assurer la solvabilité.Les régimes à cotisations déterminées permettent aux entreprises de limiter les risques et les coûts.D’après l’Association des comptables généraux accrédités du Canada, il reste environ 7000 régimes à prestations déterminées dans le secteur privé au pays, comparativement à 8000 régimes à cotisations déterminées.Entre 1991 et 2006, le nombre de régimes à prestations déterminées a chuté de 4 pour cent au pays, pendant que les régimes à cotisations déterminées doublaient presque.Le président du Congrès du travail du Canada, Ken Geor-getti, dit être troublé par cette tendance qui, affirme-t-il, augmente la part de risque pour les travailleurs canadiens.«Tout le monde veut le faire parce que c’est une méthode plus facile pour eux et c’est une tendance qui est observable à travers l’Amérique du Nord», a-t-il déclaré.La Presse canadienne SPENCER PLATT AGENCE ERANCE-PRESSE Target prépare son arrivée au Canada La société américaine a conclu une entente d’approvisionnement en denrées avec la canadienne Sobeys Toronto — L’entreprise canadienne Sobeys, qui exploite notamment les supermarchés IGA, a conclu une entente à long terme avec le détaillant américain Target, qui prépare son entrée au pays pour 2013.Cette entente prévoit la distribution en gros par Sobeys de denrées alimentaires et produits d’épicerie dans les futurs magasins Target au pays.Dès les premiers mois de 2013, Sobeys approvisionnera ainsi Target en produits surgelés, produits laitiers et produits secs d’épicerie.Les deux entreprises se sont également entendues pour profiter de leurs réseaux de distribution respectifs pour réduire leurs coûts de transport.Elles examineront également d’autres possibilités qui s’offrent à elles sur le plan de la chaîne d’approvisionnement.Le président et chef de la direction de Sobeys, Bill McEwan, a estimé hier dans un communiqué que l’augmentation des revenus et la diminution des coûts qui découleront de l’entente avec Target continueront de renforcer la position concurrentielle de son entreprise.Le géant américain, dont le siège social est situé à Minneapolis, au Minnesota, a par ailleurs dévoilé hier la liste des 84 autres baux qu’il reprendra de Zellers.Ceux-ci s’ajoutent aux 105 baux dont Target a annoncé la reprise en mai.En janvier dernier, Target avait annoncé le rachat de 220 baux auprès de Zellers, au coût de 1,83 milliard.Target ne retiendra toutefois que de 125 à 135 d’entre eux pour ouvrir ses propres magasins.Ainsi, des magasins Target n’ouvriront que dans 29 des 84 emplacements évoqués hier.Leur localisation précise n’a pas été divulguée.Les baux restants ont été ou seront vendus à d’autres détaillants ou remis à leurs propriétaires.Quelque 39 de ces baux ont été acquis en juin par Walmart Canada, qui ouvrira des magasins dans ces emplacements d’ici la fin de 2012.Au Québec, les magasins Zellers du Centre CSi Les petits frères des Pauvres La famille des personnes âgées seules 1.866.627.8653 MODE SANTÉ ^ BÎAUTÉ ; Les incontournable^- 4 Vous avez des droits nous pouvons vous aider Yves Ménard A O Vieux-Montréal 514.861.0469 C—^ ¦ Une nuitée einn mniin* ¦Déjeuner complet pour 2 ¦ Souper Table aHdte Découvertes pour 2 ¦Deux massages de 60 min.* * Us sons inclus dans nos forfaits sont :« massage de 60 minutes en sob nâxcsensuB.A Kftk'de.ou duo^ me «dbliatioiv un enveloppeiiieni un t«ial ou une réfleologieb ¦«flS^Kl LeRonlIo 4S040S-4782 I hotelstehristophacom i^9B BB rsetaurent • Metro • bar St-Chrieiephe 255 me Denison Est, Granby; Québec J2H 2R4 Domaine, de la Plaza Côte-des-Neiges et du Carrefour de la Pointe (Montréal), de la Place Desormeaux (Longueuil), des Promenades de Sorel, des Galeries de la Pocatière, des Galeries Quatre Saisons (Sherbrooke) et du Faubourg de l’île (Pincourt) seront convertis en Walmart, La Compagnie de la Baie d’Hudson, propriétaire de Zellers, n’a pas encore décidé ce qu’elle ferait des 84 magasins qui n’ont pas été retenus par Target et Walmart.Ceux-ci resteront ouverts «pendant que l’entreprise examinera les options qui s’offrent à elle».Les magasins Zellers qui seront transformés en Target seront fermés pendant une période de six à neuf mois au cours de laquelle ils seront rénovés.Target investira de 10 à 11 millions par magasin.Le détaillant s’est engagé à formuler un préavis d’au moins six mois avant toute fermeture.La plupart des magasins canadiens de Target ouvriront en 2013, en commençant par un premier groupe mars.Quatre autres cycles d’ouvertures suivront pendant le reste de l’année.Les employés de Zellers ne sont pas assurés d’être embauchés par Target ce qui pourrait aller à l’encontre de la législation québécoise.Québec et les syndicats qui représentent des employés de Zellers disent suivre la situation de près.La Presse canadienne POUR ANNONCER DANS CE REGROUPEMENT, COMMUNIQUEZ AVEC RAPHAËU.E SIRHAN DANEAU AU 514 985-3502 OU RDANEAUeL£DEVOIR.COM Cours par correspondance en ligne sur COMMENT BATIR SON PORTEFEUILLE EN 2011 Avec l'aide constante du prof Claude Chiasson, Chroniqueur financier, analyste financier et investisseur privé "Une source d'information de qualité et 100 % objective" Comprend : • Stratégie de placement 2011 diffusée sur Internet • Un guide d'apprentissage • Un manuel de 279 pages sur tout ce qu'il faut savoir pour bien investir • Un abonnement d'un an à la classe Internet Pro-Placement Vous apprendrez à : • Connaître les secteurs les plus prometteurs de notre économie • Identifier les bons placements et à les accumuler au bon prix • Encaisser des revenus de placement réguliers et croissants • À battre votre prochain ennemi : l'inflation UN NOUVEAU LONG CYCLE DE CROISSANCE SE PROFILE.FAITES LE PLEIN DE TITRES PENDANT QUE LES PRIX SONT ENCORE ATTRAYANTS.Prix : 235 $ (plus taxes) Pour vous inscrire, allez au 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SNC^LAVAUN LE DEVOIR Communauté métropolitaine de Montréal OLF/D Le Grou^AIHd L'EXPÉRIENCE DE L'IMMOOlUER Déjeuner-causerie Gérard Collomb Maire de Lyon Organiser des métropoles compétitives dans une économie mondialisée : l’exemple lyonnais Avec la participation du maire de Montréal, M.Gérald Tremblay Jeudi 29 septembre 2011 • de 12 h à 14 h Hôtel Omni Mont-Royal • 1050, Sherbrooke Ouest, Montréal V ï' •s»; f 3 4 Inscription : www.corim.qc.ca • Informations : 514-340-9622 C 4 LE DEVOIR LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx Il 462,87 -99,64 -0,86% Evolution sur 250 jours Volume févr.LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% 1 Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% S&P TSX 290 858 11 462,87 -99,64 -0,9 Matériaux 126 022 370,87 -17,12 -4,4 S&P TX20 112 547 599,12 -13,37 -2,2 Immobilier 4 395 196,20 -1-0,46 0,2 S&P TX60 145 154 653,30 -3,62 -0,6 Télécoms 4 961 97,32 -1-0,43 0,4 S&P TX60 Cap.145 154 722,42 -4,00 -0,6 Serv.collect.2 705 220,29 -1-1,71 0,8 Cons, de base 4 464 195,59 -1-0,62 0,3 Métaux/minerais 38 150 871,33 -22,37 -2,5 Cons.discrét.11 589 81,35 -1-1,13 1,4 Énergie 69 381 240,38 -2,63 -1,1 Finance 31 067 163,24 -1-0,87 0,5 TSX CROISSANCE Aurifère 94 880 395,69 -21,01 -5,0 TSX Venture 106 065 1 546,08 -52,16 -3,3 Santé 2 120 53,57 -1-1,12 2,1 Tech, de l’Info 4 969 25,63 -1-0,10 0,4 Industrie 15 320 94,22 -1-1,78 1,9 HIER À LA BOURSE: Toronto a subi d’importants recuis pour unetroisième séance consécutive, en raison des craintes d’une nouvelle récession et du repli des prix des matières premières.Certains croient que la situation pourrait encore se détériorer, compte tenu des sombres perspectives aux Etats-Unis et en Europe.Titre ATvariation>l% Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE T Alim.Couche-Tard ATD B 28,11 -0,37 -1,30 360 22,26 30,76 A Astral Media ACM A 32,50 0,53 1,66 34 31,75 42,80 Canadian Tire CTC A 56,03 -0,37 -0,66 127 51,80 68,93 Cogeco CCA 45,95 0,15 0,33 31 35,01 48,44 Corus CJR B 18,98 0,10 0,53 92 18,51 23,78 T Jean Coutu PJC A 11,97 -0,28 -2,29 342 8,55 12,72 A Loblaw L 37,06 0,37 1,01 1026 34,51 43,73 A Magna MG 33,36 0,70 2,14 1272 32,18 61,65 A Metro MRU A 44,69 0,64 1,45 247 42,11 49,55 Québécor QBR B 32,39 0,22 0,68 73 26,52 39,62 Rona RON 10,04 0,03 0,30 176 9,50 15,40 A Saputo SAP 39,62 1,23 3,20 386 34,33 49,05 Shaw SJR B 21,10 0,17 0,81 839 19,10 23,50 Shoppers Drug Mart SC 40,50 -0,07 -0,17 844 36,67 42,53 A Tim Hortons THI 48,62 0,97 2,04 741 36,98 48,74 Transat A.T.TRZ B 6,40 0,02 0,31 1169 6,06 19,97 A Yellow Media YLO 0,61 0,08 15,09 4 839 0,48 6,46 ENERGIE" T Cameco CCO 19,00 -0,41 -2,11 1098 18,91 44,28 T Canadian Natural CNQ 30,23 -0,67 -2,17 5175 30,16 50,50 T Canadian Oil Sands COS 19,95 -0,60 -2,92 3 832 19,75 33,94 En bridge ENB 31,84 0,24 0,76 3 161 25,52 32,87 EnCana EGA 20,69 -0,14 -0,67 1 763 20,42 34,25 Enerplus ERE 25,14 -0,07 -0,28 479 24,23 32,83 T Nexen NXY 16,13 -0,29 -1,77 4 208 16,13 27,11 T Pengrowth Energy PCF 9,52 -0,12 -1,24 382 9,51 13,96 Pétrolière Impériale IMO 36,50 -0,11 -0,30 575 35,56 54,00 Suncor Energy SU 26,32 0,11 0,42 7 785 25,78 47,27 T Talisman Energy TLM 12,93 -0,16 -1,22 2 975 12,78 24,82 TransCanada TRP 41,52 0,22 0,53 1 704 35,49 43,72 FINANCIÈRES 8.CIBC CM 71,16 0,60 0,85 2 425 67,32 85,56 8.de Montréal BMO 55,96 -0,34 -0,60 2 518 55,09 63,94 T B.Laurentienne LB 42,84 -0,69 -1,59 38 38,62 55,87 B.Nationale NA 66,98 -0,30 -0,45 846 63,64 81,98 A B.Royale RY 46,09 0,73 1,61 6 214 44,38 61,53 A B.Scotia BNS 50,73 0,73 1,46 3 811 49,12 61,28 B.TD TD 70,93 0,44 0,62 3 069 69,01 86,82 A Brookfield Asset BAM A 27,40 0,43 1,59 844 26,37 33,95 Cominar Real i CUE UN 21,37 0,02 0,09 86 20,00 23,00 Corp.Fin.Power PWF 24,25 -0,17 -0,70 466 24,07 31,98 Fin.Manuvie MFC 11,46 -0,03 -0,26 5 329 10,95 19,29 Fin.Sun Life SLF 23,90 -0,23 -0,95 1264 23,76 34,39 Great-West Lifeco GWO 19,70 0,03 0,15 590 19,55 27,85 T Industrielle AM.lAG 30,30 -0,40 -1,30 255 30,30 42,02 Power Corporation POW 21,00 -0,15 -0,71 1 799 20,90 29,50 TMX X 39,28 0,08 0,20 230 29,93 45,69 INDUSTRIELLES T Air Canada AC B 1,38 -0,08 -5,48 2 040 1,38 4,09 A Bombardier BBD B 4,03 0,04 1,00 6 208 3,74 7,29 T CAE CAE 9,96 -0,12 -1,19 408 9,34 13,36 A Canadien Pacifique CP 48,59 2,37 5,13 986 46,07 69,48 A Chemin de fer CN CNR 67,34 1,52 2,31 1824 63,53 78,08 A SNC-Lavalin SNC 44,14 0,64 1,47 285 42,06 63,23 Transcontinental TCL A 10,73 0,04 0,37 249 10,63 17,25 Trans Force TFI 10,79 -0,06 -0,55 147 9,80 16,00 MÀTÉRIAÜX Agrium AGU 74,14 -0,60 -0,80 1170 73,43 98,02 T Barrick Gold ABX 47,73 -2,46 -4,90 5 233 42,06 55,99 T Goldcorp G 46,95 -2,15 -4,38 4 458 38,99 55,93 T Kinross Gold K 15,67 -0,62 -3,81 6 765 13,53 19,98 T Mines Agnico-Eagle AEM 62,65 -3,56 -5,38 1017 53,05 88,52 T Potash POT 47,28 -0,90 -1,87 3 727 45,32 63,19 T Teck Resources TCK B 30,73 -1,02 -3,21 5 208 30,73 64,62 SERVICES PUBLICS Fortis FTS 31,79 -0,12 -0,38 584 28,24 35,45 A TransAlta TA 21,81 0,26 1,21 259 19,45 22,71 TECHNOLOGIE A CGI GIB A 18,18 0,25 1,39 661 14,50 24,30 Research In Motion RIM 21,98 0,13 0,59 2 742 21,05 69,30 TELECOMMUNICATIONS BCE BCE 38,59 0,33 0,86 2 501 32,64 39,65 A Bell Allant BA 27,29 0,29 1,07 256 25,21 29,19 Rogers RCI B 35,97 -0,29 -0,80 1 558 33,29 41,64 Telus T 51,73 0,42 0,82 531 43,33 55,04 fonds" négociés en "boürsé iShares DEX XBB 31,22 -0,17 -0,54 60 29,19 31,42 A iShares MSCI XEM 20,85 0,56 2,76 20 20,22 27,53 A iShares MSCI EMU EZU 26,40 0,33 1,27 348 25,67 42,22 iShares S&P 500 XSP 13,05 0,07 0,54 447 12,60 15,77 T iShares S&P/TSX XIC 18,04 -0,25 -1,37 106 18,04 22,61 C CENTRE DANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC Jn vers te de Sherb ooke eoonom e oontempo a INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts var.% INDICE QUÉBEC IQ30 1223,82 -t3,47 +0,28 INDICE QUÉBEC IQ120 1286,79 -1,42 -0,11 Titre Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LÀ BOURSE'DE TORONTO IShares S&P/TSX XIU 16,40 -0,13 -0,79 12 073 16,33 20,71 Suncor Energy SU 26,32 0,11 0,42 7 785 25,78 47,27 First Quantum FM 13,71 -1,08 -7,30 7 165 13,71 29,60 Kinross Gold K 15,67 -0,62 -3,81 6 765 13,53 19,98 Yamana Gold YRI 14,15 -1,00 -6,60 6 517 10,76 17,39 B.Royale RY 46,09 0,73 1,61 6 214 44,38 61,53 Fin.Manuvie MFC 11,46 -0,03 -0,26 5 329 10,95 19,29 Barrick Gold ABX 47,73 -2,46 -4,90 5 233 42,06 55,99 Teck Resources TCK B 30,73 -1,02 -3,21 5 208 30,73 64,62 Canadian Natural CNQ 30,23 -0,67 -2,17 5175 30,16 50,50 LES GAGNANTS EN % Horizons BetaPro HZD 6,90 1,36 24,55 2 930 3,81 26,52 Hrizn Bp Slv Etf HIZ 10,75 1,41 15,10 25 8,06 10,75 PowerShares 08 DGJ 5,31 0,51 10,62 26 3,71 9,74 Horizons BetaPro HBD 14,47 1,31 9,95 1387 11,00 26,16 Horizons BetaPro HGD 8,62 0,77 9,81 1 511 6,69 12,00 Hrizn Bp GId Etf HIB 9,15 0,71 8,41 5 8,00 9,45 Sun-Rype Products SRF 7,55 0,52 7,40 1 5,70 9,25 AdvCaHiYIdBd AHYUN 9,90 0,65 7,03 5 9,25 10,40 Horizons BetaPro HKD 13,80 0,89 6,89 120 7,77 14,06 Westport WPT 31,15 1,88 6,42 150 14,14 33,97 LES PERDANTS EN 0/ /o Horizons BetaPro HZU 6,53 -2,80 -30,01 4 419 3,99 20,16 Sprott Physical PHS U 14,61 -2,76 -15,89 287 9,97 22,99 Silver Bullion SBT U 22,30 -3,75 -14,40 1 13,02 29,75 Horizons BetaPro HUZ 20,50 -3,29 -13,83 110 14,29 33,34 Keegan Resources KGN 5,55 -0,81 -12,74 3 596 5,55 9,59 Claymore Silver SVR C 12,97 -1,83 -12,36 33 12,71 18,23 MAG Silver MAG 9,09 -1,21 -11,75 182 7,60 14,15 O’leary Us Sy U OUY U 8,40 -1,10 -11,58 2 8,40 12,30 SouthGobi SGQ 6,65 -0,86 -11,45 847 6,65 16,64 Horizons BetaPro HBU 21,89 -2,58 -10,54 556 14,48 29,94 LES GAGNANTS EN $ Fairfax Financial FFH 405,19 5,19 1,30 43 346,00 420,97 Canadien Pacifique CP 48,59 2,37 5,13 986 46,07 69,48 Domtar (Canada) UFX 75,35 2,35 3,22 0 62,93 101,97 Valeant VRX 39,36 1,93 5,16 1 599 24,41 54,28 Canadian Tire CTC 68,00 1,90 2,87 0 61,01 77,40 Westport WPT 31,15 1,88 6,42 150 14,14 33,97 lululemon LLL 57,34 1,64 2,94 228 21,54 61,28 Chemin de fer CN CNR 67,34 1,52 2,31 1824 63,53 78,08 Canada Bread CBY 44,49 1,49 3,47 0 41,50 48,48 Hrizn Bp Slv Etf HIZ 10,75 1,41 15,10 25 8,06 10,75 LES PERDANTS EN $ PowerShares 08 DGU 56,35 -6,11 -9,78 2 36,73 72,93 Royal Gold RGL 73,51 -5,24 -6,65 19 45,23 83,92 Silver Bullion SBT U 22,30 -3,75 -14,40 1 13,02 29,75 Mines Agnico-Eagle AEM 62,65 -3,56 -5,38 1017 53,05 88,52 Fra neo-Nevada FNV 38,80 -3,41 -8,08 1950 27,75 47,24 Silver Wheaton SLW 33,14 -3,34 -9,16 3 879 26,04 45,50 Horizons BetaPro HUZ 20,50 -3,29 -13,83 110 14,29 33,34 E-L Financial ELF 425,00 -3,00 -0,70 4 400,00 510,00 Horizons BetaPro HZU 6,53 -2,80 -30,01 4 419 3,99 20,16 Sprott Physical PHS U 14,61 -2,76 -15,89 287 9,97 22,99 NEW YORKs&p 500 1136,43 i -k6,87 -k0,61% NASDAQ 2 483,23 -k 27,56 -k 1,12 % Evolution sur 25QjQirtâ août DOW JONES 10 771,48 -k 37,65 -k0,35% LES MARCHES INTERNATIONAUX Indice Euronext 100 (Europe) CAC 40 (France) DAX (Allemagne) FTSE MIB (Italie) MXSE (Mexique) Bovespa (Brésil) Shanghai (Chine) Hang Seng (Hong Kong) Nikkei 225 (Japon) ASX ALL ORD (Australie) RTS (Russie) Fermeture var.pts var.% 532,96 + 3,46 0,7 2 810,11 + 28,43 1,0 5 196,56 + 32,35 0,6 13 664,91 + 183,32 1,4 32 588,43 + 207,37 0,6 53 230,36 -49,92 -0,1 2 433,16 -9,90 -0,4 17 668,83 -243,12 -1,4 Fermé - 3 978,47 -66,20 -1,6 1318,33 + 2,38 0,2 PÉTROLE 79,85 -0,66 $US v -0,82% ?OR 1637,50 -101,70 $US v -5,85% ?DOLLAR CANADIEN 97,14 -0,19 0US 1$US = 102,94(|: 0,7183 -0,0041 EURO ^ 1 EURO = 1,3921$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6273 livre SUISSE 1$ vaut 0,877 franc MEXIQUE 1$ vaut 13,1839 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9946 dollar CHINE 1$ vaut 6,2112 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,5808 dollars JAPON 1$ vaut 74,4048 yens ÉCONOMISEZ L'ÉQUIVALENT D'UN MOIS GRATUIT* POUR VOS VÉHICULES COMMERCIAUX EN TÉLÉPHONANT AU 1 855 MOIS GRATUIT (1 855 664-7472).DesjardirtsAssurartcesEntreprises.com/MoisGratuit *Cette offre peut prendre fin sans préavis.Desjardins & HHI Desjardins Desjardins&Cie IBbI Assurances générales C'est tout Desjardins qui appuie ies entreprises Coopérer pour créer l'avenir ECOIOMIE Les prix des matières premières font reculer la Bourse La Bourse de Toronto a subi d’importants reculs pour une troisième séance consécutive, hier, en raison des craintes de récession et du repli des prix des matières premières.L’indice S&P/TSX a clôturé en baisse de 99,65 points, à 11 462,87.Le principal indice de la Bourse de Toronto affiche un repli de plus de 20 % par rapport à son sommet du début du mois de mars, franchissant ainsi le seuil technique qui définit un marché baissier.Pour l’ensemble de la semaine, le S&P/TSX a perdu 925 points ou 7,5 %.Il se retrouve à son plus bas niveau depuis juillet 2010.Certains croient que la situation pourrait s’aggraver encore davantage, compte tenu des sombres perspectives économiques aux Etats-Unis ainsi que des risques que la crise de la dette souveraine en Europe connaisse un dénouement pénible.Le dollar canadien affichait un gain en matinée, mais il a clôturé en baisse de 19 centièmes, à 97,14 eus.Pour l’ensemble de la semaine, la valeur du,huard a chuté de 5,01 CUS.A Wall Street, la Bourse de New York a terminé en hausse hier, les investisseurs effectuant une pause dans l’espoir que le week-end soit porteur de bonnes nouvelles en Europe: le Dow Jones a pris 0,4 %, le Nasdaq 1,1 %• «Cette séance ne veut surtout pas dire que les problèmes sont résolus», a insisté Gregori Volokhine, responsable du département actions chez Meeschaert New York.«Hier c’était la séance de tous les dangers.Là on est en position d’attente.Les investisseurs se disent que le week-end pourrait toujours amener des nouvelles positives d’Europe», a-t-il ajouté.Sur la semaine, le Dow a perdu 6,4 %, sa plus forte baisse hebdomadaire depuis octobre 2008.«Les principaux indices ont renversé la baisse de ce matin en raison de spéculations à propos de la présentation pendant le week-end par les décideurs politiques d’un plan pour éviter une autre crise financière», a relevé Scott Marcouiller, de Wells Largo Advisors.En particulier, les marchés osent croire que les pressions exercées ces derniers jours auprès des Européens par le président américain, Barack Obama, et son secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, poussent la Banque centrale européenne et l’Union européenne à agir franchement pour parer le péril grec, a expliqué M.Vololàii-ne, assez dubitatif.«S’il ne s’est rien passé d’ici lundi, les marchés devraient repartir à la baisse», a estimé le courtier.Déçues par les mesures de relance annoncées mercredi par la banque centrale américaine, ainsi que par son pessimisme à l’égard de la santé de l’économie mondiale, les bourses européennes et américaines ont dévissé lourdement mercredi et jeudi.Le ralentissement de l’activité manufacturière en Chine s’est ajouté au désarroi des investisseurs.La Presse canadienne et l’Agence France-Presse Les taux d’intérêt en vigueur Taux d’intérêt le 21 septembre 2011 dans les principales institutions financières au Canada (tauxfournis par les institutions) Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans HSBC 0,50 0,90 1,30 1,75 4,45 3,60 4,45 5,39 Nationale 0,50 0,80 1,20 1,80 4,45 3,50 4,35 5,19 Laurentienne 0,50 0,90 1,20 1,80 4,40 3,50 4,35 5,19 Royale 0,50 1,00 1,30 1,55 4,45 3,50 4,35 5,19 Scotia 0,15 0,75 1,10 1,65 4,55 4,30 4,39 5,19 TD 0,40 0,95 1,35 1,85 4,45 3,50 4,35 5,19 de Montréal 0,75 1,00 1,35 2,00 4,45 3,50 4,35 5,19 CIBC 0,50 0,75 1,10 1,65 — — — — Desjardins 0,50 0,90 1,20 1,80 4,40 3,49 4,35 5,19 Investors — — — — 4,55 3,50 4,35 5,19 La Capitale — — — — 4,49 3,49 4,35 5,19 Sept-lles 14/1 Baie-Comeau 15/11 Saguenay Quebec Val d’Or 21/13 Trois-Rivieres 22/16 rbrooke Montrea Lever du soleil 6h44 Coucher du soleil I8h49 Plu Plu Var Var Sol Canada Edmonton Moncton Saint-Jean Toronto Vancouver Winnipeg Montréal Aujourd-hui 23 _ pl6 Plutôt nuageux Québec Auj.Sol 27/13 Demain Sol 24/11 21/15 Sol 25/13 18/14 Ave 22/14 19/12 Sol 22/14 19/13 Plu 17/12 22/10 Sol 22/10 Le Monde Londres Los Angeles Mexico New York Pans Tokyo ©MétéoMedia 2011 Auj.Nua 20/11 Sol 20/16 Plu 19/11 Plu Sol Sol 22/20 21/11 23/17 Demain Sol 21/12 Var 18/15 Ora 22/8 Plu 25/20 Sol 23/11 Sol 23/18 Ce soir Demain Ciel variable Lundi Averses, pdji 40% 22 14 26/15'=:^^^ 24/14-1^^ Ciel varikble Ciel variable Passages Ciel varlabie^ nuageux Gatineau Aujourd-hiH Ce soil Averses, pdp 40% Nuageux avec éclaircies Demain 26/16- Ciel varî Lundi 25/15- Ciel vart Mardi 23/15 , Averses iStees, pdp 40% Mardi 22/15 , ^ Averses lœlées, pdp 40% Mardi 23/13 Averses iSbiêM, pdp 40% Pour que le pique-nique ne tombe pas à l’eau, accédez en tout temps à la météo.Téléchargez MétéoÉclair sur votre téléphone intelligent.Météo Média LE DEVOIR LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 C 5 ECONOMIE Pas facile, la Bourse! Claude Chiasson Lorsqu’il s’agit d’investir dans le secteur pétrolier, les actions de Suncor Energy et de la Compagnie pétrolière Impériale liée (Imperial OU) sont souvent recommandées.Depuis cinq ans, ceux qui détiennent ces actions ont perdu de l’argent.La valeur de l’action a fait du surplace, quand elle n’a pas reculé.Le dividende est dérisoire et l’inflation s’est chargée d’abaisser la valeur de ces placements.Pendant ce temps, ces compagnies engrangent les milliards de dollars à la pelle.Je n’y comprends rien, je ne vois vraiment pas l’intérét d’un tel placement! Lumière, s.v.p.R.B.M.Chiasson, Je comprends bien la frustration des gens devant les fluctuations boursières récentes (et, disons-le franchement, celles des dernières années).J’ai commencé à investir en 2008, en pleine débâcle des marchés.Quel sens du timing! Malheureusement, je n’avais pas assez de liquidités quand eut lieu le rebond de 2009.J’ai dû attendre jusqu’à récemment avant d’accroître mon portefeuille.Et c’est presque immanquable, sitôt un titre acheté ou une position augmentée, le lendemain ou le surlendemain le titre chutait davantage.Un exemple tout récent: fai augmenté lundi mes positions dans les chemins de fer Canadien Pacifique (CP).Coût de l’action: environ 52 $.Son haut cette année: 69,48 $.A ce prix, c’est une dévaluation d’environ 25 %.Une aubaine, me dis-je, il ne peut descendre encore davantage, cela défierait toute logique.Le titre a terminé la séance d’aujourd’hui à 47,88 $, en baisse de 2,94 $! Toute logique, il défia.Et qui sait ce que demain nous réserve.Même chose pour mes positions dans Suncor, Power Corporation et Banque Royale.Quoi qu’il en soit, je garde le cap et mon sang-froid.Ma destination: l’indépendance financière.C’est juste que, dans mes jumelles, pendant la tempête actuelle, l’objectif m’apparaît plus loin que près en ce moment.Un lecteur Pas facile, la Bourse, par les temps qui courent.Depuis le début de l’année, l’indice composé S&P/TSX a reculé de près de 15 %, de 13 500 points environ à actuellement 11 534 (au moment d’écrire ces lignes, l’indice culbutait de 422 points).L’indice phare américain Down Jones industriel a perdu près de 7 %, passant de 11 600 points à 10 813.Dans un premier temps, il faut bien com- prendre le contexte dans lequel le marché boursier évolue depuis la dernière crise financière, soit celle de 2007-2008.Jamais les indices boursiers n’ont-ils autant reculé à l’aube d’une récession, celle de 2008-2009.Autour de 60 % alors que normalement le repli en de telles périodes atteint au grand maximum près de 30 %.D’ailleurs, la compagnie d’assurance vie Manuvie avait décidé de ne pas recourir à la contrepartie (c’est-à-dire de prendre des positions de couverture dans le marché des contrats à terme) pour protéger ses portefeuilles en actions.La raison: elle estimait son capital plus que suffisant pour faire face aux pires débandades pouvant survenir lors d’une récession.Mal lui en prit.La chute des indices fut presque du double des replis historiques (j’exclus ici l’effondrement des marchés durant la grande dépression de 1929).L’entreprise a été confrontée à de lourdes pertes et à une insuffisance de capital qu’elle a dû combler par des émissions d’actions.Qu’en est-il maintenant en ce mois de septembre 2011?De toute évidence, dame récession vient de nouveau cogner à nos portes.Depuis plusieurs trimestres maintenant que les pays émergents (les nouveaux catalyseurs de la croissance économique mondiale) mènent une politique monétaire restrictive en haussant les taux d’intérêt et/ou en augmentant les réserves requises par leurs banques (en augmentant ainsi les réserves, le gouvernement coupe les vivres aux banques qui doivent alors prêter moins).Les effets, on les constate maintenant.En Chine, l’activité manufacturière ralentit.En Europe, c’est la crise de la dette souveraine qui sévit depuis plusieurs trimestres.La résultante: les banques européennes ont leurs flancs totalement exposés à un éventuel défaut de la Grèce (défaut de plus en plus certain) qui pourrait se solder par des dizaines de milliards de dollars de pertes.Cette crise de la dette souveraine fait que l’offre de crédit en Europe s’est réduite, l’ultime aboutissement étant un ralentissement de l’activité économique (même l’économie allemande, le moteur de la croissance en Europe, s’essouffle).Enfin, aux Etats-Unis, l’économie fonctionne depuis 2008 sans le piston immobilier, une source non négligeable de création d’emplois.Aussi, la croissance économique s’est-elle avérée anémique, privant ainsi l’économie mondiale d’un apport important à sa croissance.A tout cela s’ajoute le contexte politique moribond (les politiciens tant en Europe qu’aux Etats-Unis s’adonnent à la partisanerie plutôt que de s’unir pour prendre les décisions qui s’imposent), si moribond qu’il affecte la confiance des consommateurs en ajoutant à l’incertitude globale.Conclusion: les économies des grands pays occidentaux sont peut-être déjà en récession.C’est du moins ce que craignent les investisseurs boursiers.En admettant que nous nous trouvions à l’aube d’une nouvelle récession, il faut être conscient que, dans un tel cas, les indices boursiers peuvent culbuter de 20 % à 30 % 2010 a été moins difficile que 2009 pour les agriculteurs LIA LEVESQUE Malgré les difficultés financières qu’ils éprouvent, les agriculteurs québécois ont connu une hausse de leur revenu net total en 2010, indique l’Institut de la statistique du Québec QSQ).Le portrait est toutefois plus nuancé qu’il n’y paraît à prime abord.Comme l’année 2009 avait été particulièrement difficile, 2010 s’est simplement révélée moins pénible, a indiqué en entrevue Patrick Lemire, analyste bioalimentaire à l’Institut de la statistique.Dans son plus récent rapport sur le revenu agricole en 2010, l’ISQ précise que le revenu net total des agriculteurs a atteint 1,02 milliard, comparativement à 796,8 millions en 2009.11 s’agit d’une hausse de 28,2 %.«Il faut nuancer la comparaison entre deux années et une situation que les producteurs vivent de façon cumulée.On peut avoir de bons résultats en 2010, mais par rapport à l’historique, on peut avoir deux, trois, même quatre années difficiles qui ont précédé.Même si 2010 semble avoir été une bonne année au niveau du revenu, à prime abord, ça ne veut pas dire que les années d’avant ont été faciles nécessairement», résume M.Lemire.En fait, si leur revenu total net en 2010 est en hausse, c’est essentiellement parce que leurs dépenses totales ont diminué, explique M.Lemire.L’analyste note, par exemple, que les primes des programmes de stabilisation ont baissé et que les taux d’intérêt sont demeurés relativement bas.Toutefois, malgré la hausse des recettes provenant des marchés, les recettes totales des agriculteurs ont diminué pour une deuxième année, à cause de la baisse des paiements de programme que touchent les agriculteurs.Pour ce qui est du contentieux entre les agriculteurs et la Financière agricole, M.Lemire ne peut se prononcer.11 souligne toutefois que «globalement, les producteurs ont reçu moins que la baisse des primes qu’ils ont pu obtenir.Les producteurs ont reçu 443 millions de moins en paiements de programme.A l’opposé, la baisse des primes était seulement de 207 millions.Alors au net, les paiements des programmes ont contribué moins au revenu des agriculteurs», souligne-t-il.La Presse canadienne EN BREF Charest annonce des investissements à Cap snr Mer îles-de-la-Madeleine — Le premier ministre du Québec, Jean CharesL a annoncé hier des investissements dans deux projets aux Îles-de-la-Madeleine.Totalisant plus de 25 millions, ces investissements profiteront à l’entreprise de transformation Cap sur Mer et à îa municipalité des Îles-de-la-Madeleine.Une aide gouvernementale de 21 millions permettra à Cap sur Mer de construire une nouvelle usine de transformation dans le secteur de Grande-Entrée.L’entreprise procédera également à la modernisation de son usine située à Gros-Cap.Pour sa park la municipalité des Îles-de-la-Madeleine bénéficiera d’une aide financière totalisant près de 4,3 millions pour réaliser son projet d’une infrastructure municipale d’eau potable dans le secteur de Grande-Entrée.- La Presse canadienne de leur sommet d’avant ladite récession.C’est donc en ayant en tête ce scénario que le petit investisseur doit jouer ses cartes au cours des prochains trimestres.Une première chose à faire dans un tel contexte: maintenir une répartition prudente entre leg obligations de grande qualité et les actions.A mes yeux, répartir son portefeuille en parts égales entre ces deux principales classes d’actif apparaît un geste suffisamment prudent pour faire face à la tempête.La deuxième chose à faire: limiter ses placements aux plus grandes entreprises, solides financièrement et dominant leur marché.Troisièmement: il faut échelonner ses achats d’actions sur plusieurs mois (acheter graduellemenk et seulement sur faiblesse des cours) afin de tenir compte de la possibilité que le creux boursier ne soit pas atteint avant plusieurs trimestres.Mais rebond il y aura éventuellement, comme celui survenu en 2009.Ce rebond se matérialisera à la suite de la relâche de l’étreinte monétaire exercée actuellement par les pays émergents, par l’aboutissement du cas de la Grèce qui se terminera peut-être par la nationalisation de grandes banques européennes et par le recours à la planche à billets qui permettra aux gouvernements occidentaux d’accorder des stimuli fiscaux de tout acabit (comme le plan d’emplois de 450 milliards $US annoncé il y a deux semaines par le président américain Barack Qbama).C’est durant les grands replis boursiers que le petit investisseur peut accumuler à bon prix des actions de grandes compagnies comme Suncor Energy et Imperial Qil, que ne manque pas de dénigrer R.B.dans sa lettre.Car tout dépend de la période considérée pour mesurer la performance de ces titres.Certes, ils n’ont rien fait qui vaille depuis cinq ans (c’est le cas du marché boursier en général d’ailleurs).Par contre, depuis 2001, soit depuis dix ans, faction d’Imperial Qil est passée de 15 $ à un récent sommet de 52 $, avant de se replier au moment d’écrire ces lignes à 36,50 $.Celle de Suncor est passée de 12 $ à son plus récent sommet de 47 $, avant d’être emportée dans l’ac-tueîîe tourmente à 26 $.11 faut aussi savoir que l’activité des firmes pétrolières est de nature hautement cyclique.Les cours de leurs actions fluctueront donc sensiblement selon le cycle économique.Mais c’est justement lorsque des baisses importantes des cours surviennent qu’il est opportun de les accumuler graduellement.Idem pour les actions de nos grandes compagnies de chemins de fer.Par ailleurs, pour qui veut participer au secteur de l’énergie, je suggère de combiner l’achat des actions de grandes pétrolières à celles de grands exploitants de pipeline.Leurs actions sont plus stables et versent des dividendes élevés et croissants.Une mise en garde: les actions des exploitants de pipelines ne sont pas données actuellement.Elles n’ont même pas fléchi d’un iota dans factuelle débandade boursière.Donc, attendre qu’elles se corrigent à la baisse avant de les accumuler.cchiasson@proplacement.qc.ca Classe Internet: www.proplacement.qc.ca O U T H A M T O F T S I 5^ i HERITAGE INDUSTRIEL RECONSTITUE SEULEMENT 10 LQFTS AUTENTIQUES ENTRE 960 Pl.CA.ET 2000 PI.CA.RESTENT DISPONIBLES PARFAIT POUR VOTRE STYLE DE VIE URBAINE V BUFEAU DES VENTES - 1070 RUE BLEURY 514 404.1070 514 4041Ü71 SÜUTHAMLDFTB.C34M Journée des maisons de jeunes Le samedi I®** octobre 2011 , impiîcaîjon.Créativité Regroupement des maisons £ KO ® ® ^ ® de jeunes du Québec III ll^^*^^! ^ r'tst omninromonf niiWîrîlnîro offcart nnr IO DowTiîr Hydro Québec Québec s « LE DEVOIR alpha Assurances AUTO ET HABITATION C5N Cet emplacement publicitaire est oFbrt par Le Devoir.^FUTURE SHOP È Desjardins C 6 LE DEVOIR LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 ECONOMIE Gaz Métro veut acheter une entreprise américaine qui fait l’objet d’un recours collectif Central Vermont Public Service, que Gaz Métro souhaite acquérir pour 700 millions $US, fait l’objet d’im recours collectif de la part d’actionnaires mécontents de la façon dont cela a été négocié.Dans une poursuite déposée la semaine dernière devant la Cour du district du Vermont, les investis- seurs prétendent que Central Vermont a accordé un traitement de faveur à une offre présentée par l’entreprise terre-neuvienne Fortis parce que celle-ci permettait aux hauts dirigeants du distributeur d’électricité de conserver leurs postes.Dans sa proposition de rachat.Gaz Métro ne pro- met pas aux cadres supérieius de Central Vermont qu’ils garderont leius emplois, alors que dans son offre, Fortis prévoyait leur maintien en poste.En juin.Central Vermont a retenu une offre de Fortis à 35,10 $US par action, avant de se raviser et d’opter pour une offre de dernière minute de Gaz Métro à 35,25 $US.Ce faisant.Central Vermont a dû verser une indemnité de résiliation totalisant 19,5 millions $US, une dépense inutile selon les investisseurs contestataires.La Presse eanadienne CARRIERES ET PROEESSIONS UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE L’Université de Sherbrooke est reconnue pour sa dimension humaine, ses façons de faire innovatrices et ses partenariats avec ies milieux professionnels.À ses campus de Sherbrooke et de Longueuil, l’UdeS offre un environnement de travaii qui combiera vos aspirations personneiles et professionneiies.Appel de candidatures PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN SCIENCES COMPTABLES Facuité d’administration Département des sciences comptables et de fiscalité Campus principal de Sherbrooke Offre 01174 PROFESSEURE OU PROFESSEUR EN MANAGEMENT Faculté d’administration Département de management et gestion des ressources humaines Campus principal de Sherbrooke Offre 01175 L’UdeS valorise la diversité, l'égalité et l’équité en emploi au sein de sa communauté et invite toutes les personnes qualifiées à soumettre leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les Autochtones et les personnes handicapées.Voyez sur notre site Internet la description complète de toutes nos offres d’emploi et soumettez votre candidature en ligne.Réussir fait partie du programme USherbrooke.ca/emplois LE MUSÉE NATIONAL DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC ENTRE DANS UNE NOUVELLE PHASE DE DÉVELOPPEMENT AVEC SON PROJET D’AGRANDISSEMENT, QUI PERMETTRA BIENTOT DE DOTER LA CAPITALE D’UN NOUVEAU COMPLEXE MUSÉAL.SOYEZ AU CŒUR DE L’UN DES PLUS IMPORTANTS PROJETS DANS LE SECTEUR CULTUREL A QUÉBEC ET RELEVEZ AVEC NOUS DES DÉFIS PASSIONNANTS I LE MUSÉE EST À LA RECHERCHE DE CANDIDATURES POUR COMBLER LES EMPLOIS SUIVANTS : DIRECTEURITRICE) DES EXPOSITIONS ET DES PUBLICATIONS SCIENTIFIQUES Sous l’autorité de la directrice générale, vous élaborez l’ensemble de la programmation des expositions temporaires du Musée, incluant celles à être présentées dans le nouveau complexe muséal qui sera Inauguré en 2014.Vous concluez des ententes visant la présentation et la circulation de diverses expositions, dont des expositions internationales.Vous organisez, dirigez et contrôlez l’ensemble des activités nécessaires aux partenariats, à la conception, à la recherche, à la réalisation et au fonctionnement des expositions temporaires du Musée.Vous êtes responsable des publications qui y sont liées, tant au plan des contenus qu’au plan de la réalisation.DIRECTEURITRICE) DE LA MÉDIATION ET DE LA PROGRAMMATION CULTURELLE Sous l’autorité de la directrice générale, vous planifiez et assurez la réalisation de l’ensemble des programmes éducatifs et des activités culturelles s'adressant aux différents publics du Musée.Vous innovez au plan de la médiation culturelle en exploitant les nouveaux médiums de communication.Dans le contexte de l’ouverture du nouveau complexe muséal en 2014, vous initiez des partenariats en vue de mettre pleinement à profit les nouveaux équipements culturels disponibles.Vous contribuez au développement de la clientèle ainsi qu’au rayonnement et à la notoriété de l’institution par la conception et le développement de produits et par l’organisation et la coproduction d’événements culturels d’envergure de qualité.CONSERVATEUR(TRICE) DE L’ART ACTUEL (2000 A ce jour) Sous l’autorité du directeur des collections et de la recherche, vous gérez la collection d’art actuel et agissez à titre d’expert en matière d’art actuel, tant au Musée qu’à l’extérieur.Vous contribuez activement au développement et au déploiement de la collection, notamment en vue de l’inauguration du nouveau complexe muséal.Vous contribuez également à la conservation des œuvres, à leur documentation et à leur mise en valeur.Vous rédigez ou collaborez à la rédaction d’ouvrages ou d’articles spécialisés concernant votre champ d’activités.RESTAURATEUR(TRICE) Sous l’autorité du directeur des collections et de la recherche, vous agissez comme expert sur les questions de restauration et de conservation préventive des œuvres des collections du Musée ainsi que de celles empruntées.Vous êtes responsable d’élaborer et d’appliquer les procédures relatives à la restauration et la conservation préventive et d’assurer le respect des normes muséologiques dans le traitement des œuvres d’art (conservation en réserve, transport, exposition).Vous procédez au constat d’état des œuvres d’art et vous effectuez au besoin quelques travaux de restauration.POUR OBTENIR PLUS DE RENSEIGNEMENTS SUR CES OFFRES D’EMPLOI ET PRÉSENTER VOTRE CANDIDATURE, CONSULTEZ NOTRE SITE INTERNET À LA SECTION « CARRIÈRES AU MUSÉE » Musée national des beaux-arts du Québec Québec an PARC DES CHAMPS-DE-BATAILIE QUÉBEC (QUÉBEC)G1R 5H3 418643-2150 / 1 866220-2150 WWW.MNBA.QC.CA UL Milieu de vie privilégié au cœur de la ville de Québec, l’Université Laval est une grande université complète reconnue CAMPUS HUMAIN pouT SU culture de l’excellence en enseignement et en recherche.Professeure ou professeur ARCHITECTURE FACULTÉ D'AMÉNAGEMENT, D'ARCHITECTURE ET DES ARTS VISUELS École d'architecture UN POSTE DANS UN (OU PLUSIEURS) DES TROIS DOMAINES D'ENSEIGNEMENT, DE RECHERCHE ET DE CRÉATION SUIVANTS : 1.Relations personnes-milieux et collaborations interculturelles (aspects humains de l'architecture et de la ville, programmation architecturale et urbaine, approches et méthodes de design collaboratives, participatives et culturellement appropriées, notamment).2.Fabrication numérique et media de conception (expressions architecturales numériques innovatrices, pratiques de conception, de fabrication et de modélisation assistées par ordinateur, conception médiatique et interactive, rapports analogique/digital, notamment).3.Efficacité et simulation énergétiques (rapports techniques au bâti et à la construction : énergies passives et renouvelables, enveloppe, systèmes environnementaux, matériaux écologiques, etc.).Un diplôme donnant accès à la profession d’architecte et un diplôme de doctorat obtenu ou en voie d'obtention (ou un dossier rencontrant les exigences d'une équivalence de doctorat) sont requis.La description complète du poste et de ses exigences est disponible à www.ulaval.ca et www.arc.ulaval.ca.L'examen des dossiers de candidature commencera en janvier 2012 et continuera jusqu'à ce que le poste soit pourvu.Date d'entrée en fonction : F juin 2012.POUR INFORMATION Myriam Blais, directrice Téléphone : 418 656-2131, poste 3206 Courriel ; myriam.blais@arc.ulaval.ca Valorisant la (jiversité, l'Université Laval invite toutes les personnes qualifiées h présenter leur candidature, en particulier les femmes, les membres de minorités visibles et ethniques, les autochtones et les personnes handicapées.La priorité sera toutefois accordée aux personnes ayant le statut de citoyen canadien ou de résident permanent UNIVERSITÉ LAVAL VICE-PRÉSIDENT OU VICE-PRÉSIDENTE À L'ADMINISTRATION DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC (Poste de cadre supérieur) L'Université du Québec (siège social) souhaite recruter un vice-président ou une vice-présidente à l'administration.Elle est à la recherche d'une personne ayant des capacités d'animer, de rassembler et de susciter le travail en partenariat afin de promouvoir et de soutenir la réalisation de la mission des établissements de l'Université du Québec.La personne titulaire de ce poste relève de la présidente.Elle coordonne et appuie les activités de l'Université du Québec en ce qui concerne les affaires financières, budgétaires, matérielles et immobilières.Elle favorise le développement d'une expertise commune avec les établissements et elle voit à la bonne marche du cycle d'approbation des budgets de fonctionnement, des budgets d'investissement et des états financiers.Elle est responsable de la concertation sur toute matière relevant de la vice-présidence à l'administration.Elle assure la planification de son secteur aux fins du développement de l'Université et elle appuie ia mission d'enseignement, de recherche et de sen/ice aux coiiectivi-tés des établissements.Elle contribue à établir et à entretenir des relations avec les organismes externes, gouvernementaux et autres.Neuf établissements de l'Université du Québec œuvrent sur l'ensemble du territoire québécois : i'Université du Québec à Montréai, i'Université du Québec à Trois-Rivières, l'Université du Québec à Chicoutimi, l'Université du Québec à Rimouski, i'Université du Québec en Outaouais, i'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, l'Institut national de la recherche scientifique, l'École nationale d'administration publique et l'École de technologie supérieure.Les personnes intéressées par ce poste sont priées de consulter le: www.uquebec.ca/emplolscadressuperieurs.Date de fermeture du concours: le 7 octobre 2011 à 17 heures.¦f Université du Québec LS MUSÉE NAUONAL DES BEAUX-ARTS DU QUEBEC APPUQUE UN PROGRAMME B'ACCËS À L'EGAUTE EN EMPLOI ET INVTIE LES FEMMES, LES PERSONNES HANDIGAPÉES AINSI OUE LES MEMBRES DES MINORRÊS VISIBLES ET DES MINORRES ETHNIQUESA PRESENTER LEUR CANBIDATURE.PHOTO : @ LES PHOTOGRAPHES KEDL, 2004 Ville de C^ÉBEC DIRECTRICE OU DIRECTEUR Service des ressources humaines (Empioi contractuei) Sommaire de la fonction Sous l'autorité du directeur général, planifier, organiser, diriger, coordonner et contrôler l’ensemble des activités et des ressources reliées à l’élaboration et à la mise en œuvre de politiques et de programmes de gestion des ressources humaines, de relations de travail et de soutien au développement organisationnel dans le cadre des orientations et des objectifs institutionnels retenus par la Ville.Exigences La personne recherchée doit détenir un baccalauréat en relations industrielles ou dans une autre discipline appropriée et avoir aiaquis un minimum de huit années d’expérience dans le domaine de la gestion des ressources humaines, dont au moins cinq ans dans un poste de direction.Elle doit faire preuve d'un fort leadership.Elle doit également démontrer une grande sensibilité aux besoins de la clientèle, à la qualité et à l’offie de sen/ice.Ble se démarque par son sens stratégique, ses idées novatrices et sa capacité à gérer le changement.Ble doit faire preuve d'habiletés supérieures en communication organisationnelle et publique.Gestionnaire de calibre et d’expérience, la personne doit posséder une bonne capacité à négocier, tisser des alliances et travailler en partenariat, lyaitement Emploi contractuel à durée indéterminée, rémunération de 119 212$ à 149 016$ avec progression salariale selon le rendement intégrée au traitement jusqu’au maximum.La Ville peut tenir compte de façon exceptionnelle de certaines particularités justiSant une rémunération supérieure pouvant atteindre un maximum de 178 819$.Période d’affichage Du 24 septembre au 14 octobre 2011 Numéro de concours CADRR-030-2011 Inscription : Ibute personne intéressée est priée de iSire panienir, sous pli confidentiel, un curriculum vitae ainsi qu’une lettre de présentation é l'atlention de monsieur Pierre Lavigne, École nationale d'administration publique (ENAP), 555, boulevard Chaiest EsL Québec (Québerâ G1K 9E5 ou par courriel donnât Wbrd) à conooumpiertelavigne@enap.ca au plus tard le 14 octobre 2011.Les candidatures seront analysées sur la ibi des documents soumis au moment de l’inscription.DIRECTRICE OU DIRECTEUR Service des communications (Emploi contractuel) Sommaire de la fonction Sous l'autorité du directeur général adjoint des sen/ices de soutien, la personne titulaire de ce poste s'assure du développement, de l’Implantation et de la consolidation de l’Image de marque de la Ville, autant par les propres moyens de la Ville qu'en mobilisarrt ses partenaires pour qu'ils l'intègrent à leur propre démarche de promotion.Ble assume le leadership quant au développement des relations publiques de la Ville.Elle assure également la cohérence de l'ensemble des activités de communications internes et externes de la Ville, de même que celles avec la mairie et le comité exérxrtif, la Direction générale, les sen/ices et arrondissements.Exigences La personne recherchée doit détenir un diplôme universitaire de 1 er cycle ou l’équivalent dans un champ approprié d'études et avoir acxquis un minimum de huit années d’expérience dans le domaine de la gestion des communicrations dans un poste de direction.Ble doit faire preuve d’initiative, de talent d’innovation et de capacité de mobilisation dans une organisation itemplexe en constante interrelation avec de nombreux partenaires.Elle se démarque par son leadership, sa pensée stratégique, son sens de l’organisation et ses habiletés de gestion.Elle possède un très bon esprit de décision et ses actions s'inspirent d'une approche-client.Ifaitemeilt Emploi contractuel à durée indétenninée, rémunération de 116 070$ à 136 553$ avec progression salariale selon le rendement intégrée au traitement jusqu’au maximum.La Ville peut tenir compte de façon exceptionnelle de certaines particularités justiSant une rémunération supérieure pouvant atteindre un maximum de 157 035$.Période d’affichage Du 24 septembre au 25 novembre 2011 Numéro de concours CADRR-028-2011 Inscription : voir les modalités d'inscription au bas de la présente annonce.DIRECTRICE GÉNÉRALE ADJOINTE OU DIRECTEUR GÉNÉRAL ADJOINT - SERVICES DU DÉVELOPPEMENT DURABLE Direction générale (Emploi contractuel) La Direction générale de la Ville de Québec comporte un poste de directeur général, un poste de directeur général adjoint à la coordination des arrondissements et quatre postes de directrice générale adjointe ou de directeur général adjoint.Les responsabilités reliées au développement durable regroupent les secteurs d’activités de l’ingénierie, des travaux publics, de l'environnement, de l'aménagement du tenitoire et du développement économique.Sommaire de la fonction Sous l’autorité du directeur général, la personne titulaire du poste a comme mandat essentiel de mobiliser les ressources de l’organlsatbn et celles de ses partenaires vers le développement de la Ville, la Ville étant à la fols un moteur et un catalyseur en ce domaine.Le développement économique qu'elle doit favoriser s'inscrit dans une perspective de développement durable : le plan directeur de développement et d’aménagement, le plan vert, bleu et blanc, la gestbn de l’eau et des matières résiduelles, la réiection des inffastnjctures, l’aménagement des espaces publics, le plan de transport, les éco-quartbrs et les autres dossiers que portent les sen/ices dont elb a la responsabilité.Bb assume les responsabilités de gestbn reliées à sa fonction, dégage les principaux enjeux propres à ce secteur et participe, par l'exercice d'un rôle-conseil auprès du directeur général, du comité exécutif, du conseil municipal et du conseil d'agglomération, au choix des priorités et enjeux stratégiques de la Ville.Exigences La personne doit détenir un traccalauréat dans un champ approprb d’études ou l'équivalent et avoir acquis un minimum de dix années d'expérience en gestion, dont au moins cinq ans dans un poste d'encadrement supérieur.Elb doit posséder une excellente maîtrise des questions et enjeux reliés au développement et à l'aménagement, une bonne connaissance et une culture élargie relbe au développement urbain et être capable de vision pour imager la ville dans vingt ans.Bb se démarque par son leadership, son dynamisme, sa capacité à mobiliser les membres de son équipe et à travailler en collaboration avec diflérents types d'inten/enants.De plus, elb doit faire preuve d’un sens stratégique manifeste et d'habiletés supérieures en gestion.Bb démontre un t)on esprit de décision et ses actions s’inspirent d'une approche-client.Ifaiteinent Emploi contractuel à durée Indétemninée, rémunération de 138 159$ à 172 699$ avec progression salariale selon b rendement intégrée au traitement jusqu’au maximum.La Ville peut tenir compte de façon exceptionnelle de certaines particularités justifiant une rémunération supérieure pouvant atteindre un maximum de 207 239$.Période d’affichage Du 24 septembre au 25 novembre 2011 Numéro de concours CADRR-029-2011 liiscription : Les personnes Intéressées et répondant aux exigences doivent postuler en ligne en accédant au site Internet de la Ville de Québec situé à l'adresse suivants : wwwLvIllaquebecqcxa dans la nibilque Services en ligne, sous l'appellation Emplois et stages.Les candidatures doivent être accompagnées d'une lettre de présentation et d'un curriculum vHae et seront analysées sur la Ibl des documenis soumis au moment de l'Inscriptbn.Équité en emploi La Ville de Québec souscrit au pnncipe d'équrté en empbi et applique un programme d’accès à l'égalitè en emploi pour les Femmes, les autochtones, les minorités visibles, les minorités ethniques et les personnes handicapées.CARRIÈRES & PROFESSIONS jfbosse@ledevoir.com 514.985.3444 3 services, 1 seul prix ! LE DEVOIR Libre de penser LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2011 C 7 LE MONDL ETATS-UNIS Congrès diAÎsé, paralysie en vne Washington — Le Congrès américain était divisé hier sur une mesure destinée à éviter une paralysie du gouvernement fédéral après le L" octobre, en raison d’un différend sur la façon de financer l’aide aux victimes de catastrophes naturelles récentes.La Chambre des représentants à majorité républicaine a adopté dans la nuit de jeudi à hier sa version d’une loi de finance pour le fonctionnement du gouvernement jusqu’au 18 novembre par 219 voix contre 203.Mais le Sénat, dominé par les démocrates, a rejeté ce texte hier par 59 voix contre et 36 pour.Les démocrates s’opposent à ce plan essentiellement parce que les républicains y ont inséré une disposition pour que 3,65 milliards de dollars d’aide aux Etats touchés par des catastrophes soient financés en partie par des mesures d’économies budgétaires, à hauteur de 1,6 milliard.La semaine dernière, le Sénat a adopté un plan de 6,9 milliards de dollars pour l’aide aux victimes de catastrophes.Pour tenter de sortir de l’impasse, le chef de la majorité démocrate du Sénat, Harry Reid, a accepté vendredi les 3,65 milliards proposés par la Chambre, mais sans les mesures d’économies budgétaires.«On a tous besoin de temps en temps de se calmer un peu», a dit M.Reid qui a annoncé que les négociations allaient continuer au cours du week-end et qu’un vote procédural aurait lieu lundi à 17h30 sur cette mesure.«Lorsque deux parties ne peuvent obtenir tout ce qu’elles veulent, elles se rencontrent au milieu.C’est ce que nous avons essayé de faire», a assuré M.Reid lors d’une conférence de presse hier.Mais là encore, une sortie de crise n’est pas garantie.Le chef républicain Mitch McConnell s’est dit «plutôt confiant» hier sur le fait que le compromis ne serait pas adopté.Et M.Reid, interrogé pour savoir s’il accepterait des économies budgétaires comme le sou- haitent les républicains, a répondu: «non».Ce blocage intervient alors que les fonds de l’agence américaine de gestion des crises (EEMA), utilisés notamment pour les victimes (le l’ouragan Irène qui a touché fin août l’Est de Etats-Unis, devraient être épuisés dès la semaine prochaine.«Nous encourageons les républicains de la Chambre à cesser de jouer à la politique politicienne et à s’atteler au sérieux problème qui consiste à prendre leurs responsabilités élémentaires», a réagi le porte-parole de la Maison-Blanche, Jay Carney, hier.Côté Chambre, hier, rien ne semblait faire changer d’avis les républicains.«Nous avons adopté un projet de loi responsable», a estimé le président de la Chambre John Boehner lors d’une conférence de presse.«Tout retard qui interviendrait à cause de l’inaction du Sénat mettrait en danger l’aide aux victimes nécessaire pour des milliers de familles», a-t-il ajouté, alors même que le Sénat votait pour écarter le texte de la Chambre.Le numéro deux de la majorité démocrate du Sénat, Richard Durbin, a accusé jeudi soir les républicains de «supprimer des emplois aux Etats-Unis pour payer pour les catastrophes naturelles».Les républicains ont choisi en effet de procéder à des coupes budgétaires dans le secteur de l’énergie propre.Mercredi, M.Boehner avait essuyé un revers, infligé par son propre camp qui avait rejeté une première version de la loi finance provisoire.Plus de 40 républicains avaient voté contre car ils souhaitaient pour la plupart plus de réductions budgétaires.Les élus récalcitrants ont finalement rallié leur majorité après l’ajout jeudi soir de 100 millions de dollars de réductions budgétaires supplémentaires.Agence France-Presse E N BREF Retour de Saleh Sanaa — Le président contesté du Yémen, Ali Abdallah Saleh, est retourné à Sanaa après plus de trois mois d’absence et appelé en vain à une trêve dans les combats entre ses adversaires et ses partisans, qui ont fait vingt nouveau morts hier.Dès son retour surprise, M.Saleh, qui était soigné en Arabie Saoudite après des blessures reçues lors d’une attaque le 3 juin contre son palais à Sanaa, a appelé «toutes les parties politiques et militaires à un cessez-le-feu», selon l’agence officielle Saba.-AFP Le pape, les victimes et Luther Erfurt—Benoît XVI a rencontré hier pour la première fois des victimes allemandes de prêtres pédophiles, une démarche très attendue.Selon un communiqué du Vatican, le pape, au deuxième jour de son voyage en Allemagne, était «ému» et «secoué» après avoir rencontré ces personnes.Benoît XVI avait fait auparavant, dans le couvent des Au-gustiniens où fut formé Martin Luther, penseur de la Réforme, un autre geste fort, cette fois vers les protestants, qui ont cependant regretté l’absence d’annonces concrètes sur l’oecuménisme.Depuis son élection, le pape a envoyé des signaux contradictoires sur ce sujet -AFP Tensions à Chypre Istanbul — Un navire turc a quitté hier le port d’Izmir, dans la mer Egée, pour mener une mission d’exploration pétrolière au large de Chypre sur fond de contentieux avec les Chypriotes grecs concernant les gisements de gaz et de pétrole en Méditerranée orientée.La tension est montée d’un cran dans la région après l’annonce mardi par le gouvernement de Nicosie, le seul reconnu par la communauté internationale, du début des opérations d’exploration gazière au large de ses côtes.- Reuters Essais nucléaires New York — Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a affiché hier sa «ferme détermination» à faire interdire les essais nucléaires et appelé les neuf derniers pays qui ne l’ont pas fait à ratifier le traité de 1996 d’interdiction complète de ces essais.Eaute de ces neuf ratifications, le traité n’est toujours pas entré en vigueur.-AFP Martelly chantera Washington — Michel Martelly, ancien chanteur populaire devenu président d’Haiti, va remonter sur scène le 23 décembre dans le cadre d’un concert organisé pour lever des fonds pour l’éducation, a-t-ü annoncé hier dans une entretien au New York Times.Michel Martelly, dont le nom d’artiste est «Sweet Micky», se produira dans le cadre d’un concert à 1000 dollars le ticket d’entrée pour lever 10 millions de dollars pour l’éducation, écrit le quotidien américain.-AFP PRES DU RIVAGE DE SYRTE REUTERS CE COMBATTANT anti-Kadhafi patrouilait hier dans l’enceinte d’un musée abritant notamment des antiquités romaines à Syrte, où les partisans du dictateur déchu offrent une âpre résistance.Les habitants de cette ville fuyaient les combats par centaines hier.Selon un combattant partisan du nouveau régime, il n’y a plus ni eau ni électricité à Syrte, les commerces sont fermés et les habitants n’ont plus rien à manger.Sur le plan politique, le Conseil national de transition doit se réunir aujourd’hui pour achever les discussions sur la composition du gouvernement de transition.Parallèlement, le groupe français Total a annoncé qu’il avait repris la production de pétrole sur une plate-forme au large de la Libye, ce qui fait de lui la première compagnie étrangère à rouvrir le robinet d’or noir libyen depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi.Les narcotraficants mexicains continuent de déposer les cadavres de leurs victimes sur la voie publique Veracruz — Quarante-neuf cadavres ont été retrouvés en 48 heures sur des voies publiques de Veracruz, à l’est du Mexique, au moment même où se tient dans la ville une réunion nationale des hauts magistrats et procureurs de justice du pays.Alors que Veracruz est sous haute surveillance policière et militaire en raison de cette réunion commencée mercredi, 14 nouveaux cadavres ont été découverts jeudi dans différents points de la ville portuaire, après que 35 corps eurent été retrouvés mardi dans deux camionnettes abandonnées.Jeudi la police a trouvé 4 cadavres en centre ville, 3 au nord de la zone métropolitaine et 7, couverts de sacs en plastique, à deux carrefours de l’ouest de la ville, non loin du siège du ministère public de Veracruz.Réunion Deux jours auparavant, 35 corps, ceux de 23 hommes et 12 femmes, avaient été retrouvés dans deux camionnettes abandonnées, ainsi que près des deux véhicules, sur une voie à grande circulation, à Boca del Rio, dans la zone métropolitaine, non loin de l’hôtel où se tient la réunion des responsables de la justice des 31 Etats de la Eédération mexicaine ainsi que de la ville de Mexico.Le procureur de Veracruz, Reynaldo Escobar, a précisé Scène de crime faisant l’objet d’une enquête policière dans une rue de Veracruz que la plupart des décès avaient pour cause une asphyxie.«On voit qu’il y a eu torture, sadisme dans l’exécution de ces personnes», a-t-il dit.Selon la presse locale, des messages ont été retrouvés près des 35 cadavres, contenant des menaces contre le gang des «Zetas», un gang redouté dirigé par d’anciens militaires d’élite de l’armée mexicaine qui cherche depuis plusieurs mois à prendre le contrôle des routes du trafic de drogue dans cette zone.Le procureur de Veracruz avait rapidement assuré après la découverte macabre que «toutes les personnes assassinées puis abandonnées à Boca del Rio avaient des liens avec le crime organisé» et étaient impliquées dans des enlèvements, vols de voitures, racket, trafic de drogue ou homicides.Toutefois, le journal El Universal d’hier rapporte le témoignage d’une mère de famille, Rocio Velasquez, qui a identifié parmi les cadavres, son fils de 15 ans, arrêté quelques jours auparavant par la police.Doutes Hier, une ONG de défense des droits de l’homme a mis en doute la version officielle sur l’appartenance de toutes les victimes au crime organisé.Miguel Concha, du Centre des droits de l’homme Eray Erancisco de Vitoria, a estimé qu’il y avait «des soupçons sur le fait que certaines des victimes pourraient ne pas être liées au crime organisé et cela doit faire l’objet d’une enquête et d’un éclaircissement».La zone métropolitaine de Veracruz est devenue le théâtre cette année de violents affrontements, de fusillades, d’incendies de taxis, d’attaques de civils et on y a enregistré l’assassinat d’au moins trois journalistes.Cette violence est attribuée par les autorités aux affrontements entre le cartel du Golfe et ses anciens alliés des Zetas.Lundi, trois évasions quasi simultanées avaient été enregistrées dans des prisons de l’État de Veracruz avec un bilan de 32 fugitifs, dont 14 avaient été repris.Agence France-Presse Emplois fictifs à la mairie de Paris Par procuration, Jacques Chirac clame son innocence Paris — La justice française rendra le 15 décembre son jugement dans le procès de l’ancien président Jacques Chirac qui, dans une déclaration lue par sa défense, dit n’avoir «commis aucune faute, ni pénale, ni morale» dans cette affaire d’emplois présumés fictifs à la mairie de Paris.«Ce procès montrera que je n’ai rien fait qui soit contraire à la probité et l’honnêteté, selon cette déclaration lue par l’avocat Jean Veil au dernier jour d’audience.Il n’y a eu ni enrichissement personnel, ni système».«Je veux que ce procès soit celui de la responsabilité et de la vérité, poursuit le texte.Ce n’est pas à tel ou tel collaborateur de rendre des comptes, j’ai été leur maire, leur chef, c’est à moi et moi seul d’en assumer la responsabilité».«Je n’ai commis aucune faute, ni pénale, ni,morale», ajoute l’ex-chef de l’État, qui a été dispensé d’assister à son procès devant le tribunal correctionnel de Paris pour raisons de santé.Jacques Chirac doit répondre notamment de «détournement de fonds publics», pour 28 emplois présumés fictifs, payés par la Ville de Paris lorsqu’il en était le maire (1977-1995) et qui auraient bénéficié à des proches ou à sa formation politique, le RPR (prédécesseur de l’actuel parti majoritaire de droite UMP).Jugé avec neuf coprévenus, Jacques Chirac encourt dix ans de prison et 150 000 eu- ros d’amende.Le parquet de Paris a requis mardi sans surprise la relaxe de l’ancien président, évoquant un «manque de rigueur» mais pas un «système frauduleux».«Décalage» L’ex-chef de l’État, protégé par son immunité présidentielle pendant ses 12 ans à l’Élysée (1995-2007), dit ressentir «un sentiment de décalage» entre les faits qui lui sont reprochés et la réalité.En référence au protocole d’indemnisation conclu avec la ville de Paris en septembre 2010, — qui a entraîné le retrait de la constitution de partie civile de la municipalité — M.Chirac assure que ce n’est «en aucun cas une reconnaissance de culpabilité».«Si je décidais de l’essentiel» à la mairie de Paris, «je ne pouvais pas tout faire, tout voir, je me suis entouré de collaborateurs d’une parfaite compétence et probité», dit-il.Il affirme que «jamais les moyens de la Ville n’ont été mis au service d’autres ambitions» que celles des Parisiens.Après les plaidoiries des quatre avocats de Jacques Chirac, le procès s’est s’achevé dans la soirée avec la mise en délibéré du jugement au 15 décembre.Initialement programmé en mars, le procès avait été renvoyé pour une question de procédure avant d’être reprogrammé pour septembre.Agence France-Presse CARRIERES ET PROFESSIONS VICE-PRESIDENT OU VICE-PRESIDENTE À L'ENSEIGNEMENT ET À LA RECHERCHE DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC (Poste de cadre supérieur) L'Université du Québec (siège social) souhaite recruter un vice-président ou une vice-présidente à l'enseignement et à la recherche.Elle est à la recherche d'une personne ayant des capacités d'animer, de rassembler et de susciter le travail en partenariat afin de promouvoir et de soutenir la réalisation de la mission des établissements de l'Université du Québec.La personne titulaire de ce poste relève de la présidente.Elle coordonne et appuie les activités de l'Université du Québec en ce qui concerne les études de premier cycle et de cycles supérieurs, la recherche et la vie étudiante, les bibliothèques et le soutien à l'enseignement et à l'apprentissage.Elle favorise le développement d'une expertise commune avec les établissements de l'Université du Québec en matière d'enseignement et de recherche.Elle voit à la planification de son secteur aux fins du développement de l'Université et elle appuie la mission d'enseignement, de recherche et de service aux collectivités des établissements.Elle contribue à établir et à entretenir des relations avec les organismes externes, gouvernementaux et autres.Neuf établissements de l'Université du Québec œuvrent sur l'ensemble du territoire québécois : l'Université du Québec à Montréal, l'Université du Québec à Trois-Rivières, l'Université du Québec à Chicoutimi, l'Université du Québec à Rimouski, l'Université du Québec en Outaouais, l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, l'Institut national de la recherche scientifique, l'École nationale d'administration publique et l'École de technologie supérieure.Les personnes intéressées par ce poste sont priées de consulter le : www.uquebec.ca/emploiscadressuperieurs.Date de fermeture du concours: le 7 octobre 2011 à 17 heures."I Université du Québec C 8 LE DEVOIR, LES SAMEDI 24 ET DIMANCHE 25 SEPTEMBRE 2010 FORMATION CONTINDE En milieu de travail « Nous étions très en avance jusqu’aux années 80 » Il faut régler le problème de l’accessibilité et de l’horaire des programmmes Le Québec est-il un premier de classe ou un cancre dans le domaine de la formation continue?Le Devoir a posé la question à deux spécialistes en la matière.MARTINE LETARTE Ly offre de formation conti-' nue s’affiche partout chaque année à la rentrée.Si les établissements développent autant de nouvelles formations, la demande doit être au rendez-vous.Peut-on en conclure que les Québécois prennent la formation continue au sérieux?«Il y a 20 ans au Québec, environ 20 % des adultes faisaient de la formation continue liée au travail.C’était pourtant 30 % dans le reste du Canada.Maintenant, on a rejoint le reste du Canada.Par contre, il s’en fait plus aux Etats-Unis et beaucoup plus en Europe, où, dans plusieurs pays, de 45 % à 50 % des adultes font de la formation», affirme Paul Bélanger, professeur au Départe- ment d’éducation et de formation spécialisées de l’UQAM.Dominique Bouteiller, professeur en gestion des ressources humaines à HEC Montréal, croit qu’on ne fait jamais assez de formation continue.«C’est une quête infinie de la compétence! Que ce soient les employés, les cadres, les directeurs généraux ou les membres des conseils d’administration, tous en ont besoin.Les composantes des entreprises, le contexte et les lois n’arrêtent jamais d’évoluer.Les compétences doivent évoluer en parallèle», explique-t-il.Le rôle des entreprises Paul Bélanger croit que les progrès visibles au Québec sont en partie attribuables à la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre.Cette loi oblige les entreprises dont la masse salariale annuelle est de plus d’un million de dollars à investir au moins 1 % de cette masse salariale dans la formation.«La loi a amené les entreprises à rendre visible la formation.Puisqu’elles devaient dépenser des sommes, les entreprises se sont mises à avoir des responsables de la formation.Les choses se sont améliorées, mais il y a encore des pas à faire», affirme M.Bélanger.Le chercheur, également président du Conseil international de l’éducation des adultes, remarque que certains types de travailleur sont souvent laissés pour compte.Il pense par exemple à ceux qui n’ont pas d’emploi permanent.«C’est difficile aussi dans les petites entreprises, affirme-t-il.Certains secteurs sont aussi en retard, comme le secteur industriel, où l’emploi est routi-
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