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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 2011-10-21, Collections de BAnQ.

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JOSÉE BLANCHETTE : LA REVANCHE DES CROULANTS Page B 10 WWW.ledevoir.com4- LE DEVOIR Vol.CII N°239 LE VENDREDI 21 OCTOBRE 2011 1,09$+taxes= 1,24$ A REUTERS Les rebelles ont célébré hier la capture de Mouammar al-Kadhafî dans les rues de Syrte.« Kadhafi a rencontré son destin » L’ex-dictateur a été traîné dans la rue, roué de coups et probablement achevé à coups de fusil ____ CLAUDE LEVESQUE Mouammar al-Kadhafi a probablement fini sa carrière comme un rat à 69 ans, caché dans un tuyau d’égout à la périphérie de Sj^te.Ce qui est absolument sûr, c’est que sa mort hier aura été à l’image de ses 42 années de dictature: extrêmement violente.Il a, selon les combattants du nouveau régime, trouvé refuge dans cet abri de fortune après que le véhicule blindé à bord duquel il tentait de foir sa ville natale eut été touché par des tÿ^s venant d’avions de l’OTAN.La France et les Etats-Unis affirment tous deux avoir attaqué le convoi dans lequel Kadhafi cheminait.L’ancien homme fort de la Libye a été découvert juste avant midi et tiré de sa cachette, blessé à la tête et aux jambes, selon plusieurs médias qui REUTERS Le cadavre de Khadafi photographié par ceux qui i’ont capturé.citent les combattants.Il leur aurait alors demandé: «Que se passe-t-il?Qu’est-ce que je vous ai fait?» Les vidéos horribles tournées par ceux qui l’ont capturé montrent qu’il a été traîné dans la rue, roué de coups et probablement achevé à coups de fusil.Aucune de ces vidéos ne montre Kadhafi sortir d’un égout, cependant.Ce détaii pourrait donc avoir été inventé par ses ennemis, qui avaient été piqués au vif quand ie dictateur tes avait comparés à des rats et à des cafards, au pius fort de fa révoiution visant à ie renverser.Les nouveiies autorités iibyennes ont égaie-ment présenté des versions divergentes à propos VOIR PAGE A 10: KADHAEI ¦ Le ouf de l’OTAN après sept mois de conflit, page B 9 ¦ L’éditorial de Serge Truffaut: Le chien fou, page A 9 GRECE Le plan d’austérité adopté sur fond de violence ¦ À lire en page A 7 INDEX Annonces.B 4 Avis pubUcs.B 7 Cinéma.B 3 Décès.B 4 Éditorial.A 8 Idées .A 9 Météo.B 6 Monde.B 9 Mots croisés.B 9 Nature.B 8 Resto.B 7 Sudoku.B 8 Télévision.B 2 Week-end.B 1 La Tunisie à un ' ' de l’histoire Quelque 16 000 Tunisiens établis au Canada vivent leurs premières élections libres depuis 1956 Neuf mois après la chute de l’ex-président Ben Ali, la Tunisie vit un moment-clé de son histoire: ses premières élections libres, qui mèneront à l’écriture d’une nouvelle Constitution.BOUCHRA OUATIK Pour les Tunisiens, le printemps arabe fait place à un automne de changement.Hier, aujourd’hui et demain, les quelque 16 000 Tunisiens établis au Canada se rendent aux urnes pour choisir les membres de l’Assemblée constituante.Leurs concitoyens en Tunisie feront de même ce VOIR PAGE A 10: TUNISIE JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le vote pour l’Assemblée constituante tunisienne a débuté hier pour ies ressortissants tunisiens à i’étranger, et se poursuit jusqu’à demain.A Montréai, en début de soirée hier, environ 1500 personnes avaient déjà exercé ieur droit de vote au consuiat de Tunisie (photo) et à i’Espace Famiiie tunisien.Le PLQ tente de contrôler ses militants Le parti veut s’assurer que son congrès se déroulera sans heurts ROBERT DUTRISAC Québec — En vue de son 3L congrès qui s’ouvre demain, le Parti libéral du Québec tente de contrôler ses militants qui voudraient contester la commission d’enquête resReinte que vient de lancer Jean Charest sur l’indusUie de la consûuction.Députés et présidents d’association de circonscription ont reçu la consigne de communiquer avec les délégués en vue de s’assurer que le congrès se déroule sans heurts.«La machine libérale est en en marche » marche», a signalé au Devoir une source libérale sous le couvert de l’anonymat.Le parti est en mode de contrôle et les grandes gueules n’ont pas la cote.Malgré la consigne, certaines voix isolées se font entendre, comme celle de Robert Benoit, ancien député libéral et président du PLQ.De même, plusieurs anciens députés libéraux se demandent quel sera l’avenir du parti de Jean Lesage VOIR PAGE A 10: PLQ ¦ Québec dévoile son plan contre la corruption, page A 3 ¦ La chronique de Lise Payette : Jeter l’argent par les fenêtres, page A 9 «La machine libérale est Stéphane Bergeron vent une coalition souverainiste et progressiste En assistant à un événement de Québec solidaire, le député de Verchères indispose la haute direction du PQ ANTOINE ROBITAILLE Québec — Convaincu de la nécessité de créer une «coalition progressiste et souverainiste» pour faire face au futur parti de François Legault et au Parti libéral, le député de Verchères, Stéphane Bergeron, a participé, hier à Québec, à un événement organisé par Québec solidaire (QS).Ce faisant, il a raté le caucus des députés péquistes, ce qui a indisposé la haute direction du parti et certains collègues péquistes, a appris Le Devoir.Joint hier, M.Bergeron a répondu qu’il n’avait «aucune permission» à demander pour s’absenter ainsi.«De toute façon, fêtais pris par des entrevues ce soir-là.» Et comme membre du groupe de réflexion du PQ sur la «nouvelle façon de faire de la politique», il a estimé important de se présenter à X«assemblée citoyenne» organisée par QS.M.Bergeron juge inquiétant le «fractionnement» de la gauche québécoise, qui s’est accentué selon lui depuis quelques mois.L’Qption nationale de Jean-Martin Aussant s’ajoutera bientôt aux QS, Parti vert et Parti indépendantiste qui visent tous le même électorat, déplore M.Bergeron.Dans certaines circonscriptions comme Gouin, le fractionnement pourrait être fatal au PQ.Actuellement détenue par Nicolas Girard, Gouin est visée par la coporte-parole de Québec solidaire, qui y sera désignée candidate le 13 novembre.«Le temps passe et pendant que le temps passe, les positions se campent [.] Je regrette effectivement VOIR PAGE A 10: BERGERON La G r a n d e BRADERIE* www.braderiedemodequebecoise.com MONTREAL / 34èiTie édition 20-21 -22-23 OCTOBRE Marché Bonsecours (Vieux-Montréal) SUIVEZ NOUS SUR www.facebook.com/labraderie • twitter.com/labraderie ^ 77831302833143 A 2 LE DEVOIR LE VENDREDI 21 OCTOBRE 2011 ACTUALITES Mise en garde des procnreurs: C-10 causera trop de procès HELENE BUZZETTI Ottawa — Les procureurs de la Couronne ont mis en garde le gouvernement conservateur hier que leur projet de loi omnibus en matière de justice pourrait avoir un effet pervers: la remise en liberté d’accusés parce qu’ils n’ont pas été jugés en temps opportun.L’Association canadienne des juristes de l’État a comparu en comité parlementaire pour donner son avis sur le projet de loi C-10 resserrant la justice criminelle.Selon ce regroupement des avocats du gouvernement fédéral, et des provinces et territoires, le projet de loi risque d’accroître leur charge de travail de ma- nière «critique» parce qu’il multipliera le nombre de procès.«Les changements apportés exacerberont une charge de travail qui est déjà dangereusement lourde», a soutenu Jamie Chaffe, président de l’Association.11 a expbqué que la très grande majorité des dossiers criminels ne se rendent jamais en procès.11 y a plutôt des négociations de plaidoyers ou encore l’abandon d’accusations.«En Ontario, par temple, le système de justice criminel a la capacité d’absorber un taux de procès d’environ 7 ou 8 %», dit-il.Le projet de loi C-10, en imposant une multitude de peines minimales plus sévères, découragera beaucoup d’accusés à plaider coupable.Ils subiront donc plus souvent des procès.«Nous aurons un problème avec l’article 11 b)» de la Charte canadienne des droits et bbertés, avertit M.Chaffe.Cet article prévoit que «tout inculpé a le droit d’être jugé dans un délai raisonnable».«Les accusations seront abandonnées parce que nous ne pourrons pas les juger en temps raisonnable selon la Charte, poursuit M.Chaffe.C’est un enjeu très critique soulevé par ce projet de loi C-10 et toutes les autres lois visant à resserrer les peines.» Québec proteste À Québec, l’Assemblée nationale a adopté à l’unanimité hier une motion exigeant le retrait des dispositions de C-10 «qui vont à l’encontre des intérêts du Québec et des valeurs québécoises en matière de justice».D’ailleurs, le ministre de la Justice, Jean-Marc Fournier, a envoyé une lettre le mois dernier à son homologue fédéral, Rob Nicholson, exprimant sa déception quant au projet de loi C-10, notamment ses dispositions touchant les jeunes contrevenants.«Encore une fois, écrit le ministre, le projet de loi C-10 relègue au second plan les principes fondamentaux de la réadaptation et de la réinsertion sociale des adolescents, privilégiés dans le modèle québécois en ce qu’ils assurent une protection durable de la société, par opposition à une répression immédiate et sans suivi suffisant» Le Devoir La Cour suprême tranchera la question du « in and out » Mise à l’écard de Chantier Davie Pas d’explications des conservateurs du Québec MARIE VASTEL Ottawa — Au lendemain de l’échec de Chantier Davie à décrocher un lucratif contrat fédéral de construction navale, les conservateurs du Québec ont refusé d’offrir les explications qui leur ont été réclamées par les travailleurs.Et si le gouvernement québécois s’est avoué «déçu» du résultati l’opposition à Québec l’a accusé de ne pas en avoir fait assez pour pousser la candidature du chantier de Lévis.La nouvelle étant tombée tard mercredi, les députés conservateurs du Québec avaient aisément évité de commenter.Mais ils se sont montrés tout aussi avares d’explications hier.Tour à tour, ils ont plaidé l’indépendance du processus de sélection des chantiers navals qui ont reçu, au total, 33 milbards de dollars en contrats fédéraux.Trois chantiers avaient soumissionné; ce sont ceux de Vancouver (25 milliards) et d’Halifax (8 milliards) qui sont sortis gagnants.Chantier Davie a vu lui échapper ce second contrat.Alors que l’opposition fédérale a questionné le gouvernement à sept reprises aux Communes, le député de Lévis-Bellechasse, Steven Blaney, est resté bien assis sur son siège, laissant le soin au premier ministre ou à la mi- ANDY CLARK REUTERS Les chantiers navals de Vancouver et d’Halifax ont reçu, au total, 33 milliards de dollars en contrats fédéraux.nistre des Travaux publics de répondre à sa place.Muet depuis la veille, M.Blaney a finalement consenti à répondre à quelques questions des journalistes, mais en catimini, à l’extérieur du parlement et loin des micros du foyer de la Chambre.«C’est un processus transparent, équitable, qui a pris en compte tous les paramètres.Donc, c’est un processus qui s’est tenu à l’écart de la politique», a-t-il répété, à l’instar de ses collègues québécois qui ont martelé ad nauseam que cet appel d’offres «compétitif» et «indépendant» avait été «apolitique».Mais ces critères de sélection vantés par M.Blaney, et qui ont mené à l’exclusion de Chantier Davie, c’est justement ce que lui avait demandé d’expliquer le président du syndicat de l’entreprise, Paul-André Brulotte, dans un communiqué envoyé en après-midi.Pas de réponse, cependant.Les conservateurs arguent que le processus a été transparent, mais ils n’en expliquent pas les paramètres.D’autres contrats Les conservateurs québécois se sont en outre contentés de répéter qu’il restait d’autres contrats à attribuer, comme la construction d’une centaine de petits navires au prix de 2 milliards, ou 5 millions par année pour l’entretien des nouveaux navires qui seront construits.Là encore, pas moyen de savoir comment le gouvernement entend s’assurer d’aider Chantier Davie à obtenir sa part de la mise.C’est justement ce que réclamait l’opposition fédérale, sans toutefois savoir expliquer de quelle façon les conservateurs pourraient favoriser l’entreprise de Lévis sans faire de l’ingérence pobtique.A Québec, la chef péquiste Pauline Marois a déploré, lors de la période des questions, le fait que les contribuables québécois financeront le sauvetage des chantiers maritimes retenus alors que le soumissionnaire de leur province a été écarté.«Ça veut dire que chaque Québécois qui paie des impôts à Ottawa va verser 1800 $ de sa poche pour la construction de ces navires et n’en retirera rien», a-t-elle accusé.Sa députée de Duplessis, Lorraine Richard, a quant à elle reproché au gouvernement de Jean Charest de ne pas avoir pris la peine d’aller vanter son chantier à Qttawa, comme l’a fait le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Darrel Dexter.Une critique rejetée par le premier ministre Charest, qui a affirmé avoir «tout mis en oeuvre» pour soutenir Davie, se reconnaissant lui aussi «déçu de la décision».Le Devoir Avee La Presse eanadienne ' Membre O.P.Q.et R.C.P.O.S.S.Psychologue clinicienne Adultes • Couples 25 ANS d’expérience 1 HELENE BUZZETTI Ottawa — La Cour suprême du Canada a accepté hier d’entendre la cause opposant le Parti conservateur à Élections Canada à propos de ses dépenses électorales de 2006 jugées frauduleuses.11 s’agira de déterminer si le Directeur général des élections a bien agi en refusant de rembourser 720 000 $ aux candidats de Stephen Harper.Comme d’habitude, la Cour suprême n’a pas fourni d’explication sur les motifs l’amenant à accepter d’entendre la cause.Le bras de fer entre le parti au pouvoir à Qttawa et le chien de garde des élections dure depuis 2007.C’est le.Parti conservateur qui poursuit Élections Canada.«Nous sommes heureux de cette décision», a indiqué le porte-parole du Parti conservateur, Fred DeLory.«Nous avons une divergence d’opinions à ce sujet et nos gens maintiennent avoir agi en tout respect de la loi telle qu’ils la comprenaient à l’époque.» Élections Canada refuse de rembourser (comme elle doit le faire après ime élection) une partie des dépenses électorales de 50 candidats conservateurs au motif que ces dépenses sont en vérité celles du parti.Les partis politiques et leurs candidats sont chacim soumis à de§ plafonds de dépenses distincts.Élections Canada allègue que le Parti conservateur s’est comporté comme s’il s’agissait de vases communicants: aypit atteint lui-même son plafond, il a imputé des dépenses de publicité supplémentaires à ses candidats moins dépensiers.Résultat il a pu dépenser jusqu’à 10 % de plus que ses adversaires en publicités.Ées dépenses ainsi transférées du parti aux candidats totalisaient 1,3 milbon de dobars.Le taux de remboursement étant de 60 %, ce sont 720 000 $ que les 50 conservateurs n’ont pas touchés.Qn appebe souvent le stratagème «in and out» parce que le PC payait lui-même les dépenses imputées aux candidats, puis leur envoyait une facture.et les sommes nécessaires pour s’en acquitter.Au total, 67 conservateurs ont participé au stratagème, mais Élections Canada avait remboursé 17 d’entre eux avant de découvrir le pot aux roses.Parmi les 17 personnes remboursées, on trouve les Québécois Maxime Bernier (3000 $), Steven Blaney et Jacques (lourde (14 785 $ chacun) ainsi que la sé-natrice Josée Verner (5618 $)., En parallèle à cette cause.Élections Canada poursuit le PC qt ses quatre têtes dirigeantes.Élections Canada calcule que, si les dépenses en litige n’avaient pas été transférées aux 67 candidats, la formation aurait dépassé son plafond de dépenses permis.Elle accuse aussi les dirigeants conservateurs d’avoir voulu cacher ce dépassement en déposant ime déclaration «trompeuse».Cette cause sera entendue à l’automne prochain.Le Devoir LOTO QUÉBEC Résultats des tirages du : 2011-10-19 09 14 17 20 44 45 Lot boni : 05 QZ 11 17 24 48 Prochain gros lot (approc.) : 8 000 000 $ 06 20 27 26 34 41 42 eompl.E|tra 9674386 514*861 *0630 Vieux-Montréal A chaque tirage du mois d'octobre, le Lotto 6/49 offre un lot boni de 100 000$ par année à vie.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle de Uito-Québec, cette dernière a prbrité.Ëchangeur Turcot r/o ENTRAVES MAJEURES Fin de semaine du 21 octobre 2011 • Fermeture complète, de jour et de nuit, de la bretelle menant de l'autoroute Décarie (15) en direction sud à l'autoroute 720 en direction est (vers le centre-ville), de 23 h vendredi à 5 h lundi.• Fermetures de nuit d'autres bretelles à prévoir, consultez QuébecSl 1 pour plus d'information.DÉCARIE NORD FERMETURE COMPLÈTE BRETELLE A-15 SUD VERS A-720 EST FACILITEZ VOS DEPLACEMENTS Pour éviter la congestion, le ministère des Transports invite les usagers de la route qui le peuvent à modifier leurs habitudes de déplacement, soit en utilisant le transport collectif, en faisant du covoiturage ou en ajustant ieurs horaires et itinéraires.En cas de conditions météorologiques défavorables, ces travaux pourront être reportés à une fin de semaine ultérieure, Rappel : D'autres entraves sont prévues pendant les fins de semaine des mois d'octobre et de novembre.CENTRE- VILLE PONT CHAMPLAIN RIVE-SUD LE DEVOIR, LE VENDREDI 21 OCTOBRE 2011 A 3 (f m Gambard 630-A RUE CATHCART, CENTRE-VILLE MONTRÉAL (514)866-3876 ACTUALITES RVM ’ ta fréquence ! cP 91,3 fm RADIOVM.COM Récit d’un échec f Christian Rioux On ne ressort pas tout à fait indemne de la lecture des 900 pages que Pierre Nepveu vient de consacrer à la vie de celui qu’on a surnommé le poète national du Québec, Gaston Miron.Le silence qui a suivi la couverture habituelle à la sortie de ce livre majeur {Gaston Miron.La vie d’un homme - Boréal) est peut-être l’expression d’une pudeur qui consisterait, en cette période de disette politique, à détourner le regard de ce que la vie de ce «contemporain capital» nous raconte.Le livre de Pierre Nepveu retrace bien sûr le cheminement littéraire d’un des plus grands écrivains du Québec, le seul à avoir jamais eu des obsèques nationales.Mais ce livre est aussi une grande histoire du Québec moderne.Qn compare souvent Miron à Neruda, Césaire ou Senghor.Chose certaine, l’itinéraire de cet homme «à bout portant» est celui d’un être qui a voulu incarner dans chacun de ses mots le destin d’un peuple.C’est le propre de certains grands artistes que d’exprimer des réalités que les humbles journalistes ne découvriront que des années plus tard.Et encore! Ce côté prophétique transpire partout chez Miron, qui a préparé la Révolution tranquille dès le début des années 50 en fondant la maison d’édition l’Hexagone.Le poète, qui débarquait en France dès 1960 pour «apprendre le Québec aux Français», fut pendant des années notre meilleur ambassadeur à l’étranger.Miron n’hésitera pas à cogner à la porte des plus grands, de Witold Gombrovitch à André Breton, qu’il considérait comme ses égaux.Partout, il était le Québec à lui tout seul.Il est d’autant plus difficile, dans le contexte actuel, de ne pas aussi lire çette biographie comme le récit d’un échec.Echec partiel du poète d’un seul livre qui, comme le montre Nepveu à profusion, s’est laissé happer tout entier par la générosité et le combat de ses compatriotes.Pourtant, si son exil en Somalie ne rabaisse en rien l’œuvre de Rimbaud, pourquoi celle de Miron devrait-elle souffrir de la dispersion de son auteur?Non, l’échec qui se dessine nettement dans cette bio^aphie, ce n’est pas tant celui du projet littéraire, ni celui de la vie amoureuse, que celui de l’indépendance du Québec que Miron a personnifié plus que tout autre.Nepveu peint une figure presque christique entièrement absorbée par la résurrection de son peuple.Miron a cherché la rédemption des Québécois dans une poésie «à hauteur d’homme et d’histoire».Mais il ne pouvait pas non plus ne pas la chercher dans la vie réelle.qui la lui refusa.Les dernières années de Gaston Miron, alors qu’il fuyait le Québec, annonçaient de manière presque lumineuse la déroute actuelle du nationalisme québécois.Des années avant qu’elle survienne véritablement, Miron la nomme et la désigne: «Nous n’aurons ni Dolmens de Bretagne / ni Rochers d’Ile de Pâques / [.] enterrez le corps de poésie / mon cadavre d’amour en ce peuple / là où il n’y a pas d’écriteau / mais où flageole une lumière brûlée», écrit-il.Très tôt, aussi, il a vu que la bataille de la langue était loin, très loin, d’être gagnée.Miron avait mis la langue au cœur de son combat.Et pas n’importe quelle langue.Pas le banal instrument de communication qu’on enseigne parfois.Une langue souveraine dont il voulait que nous retrouvions le sens profond.Une langue qui appartenait «à une culture globale», à une civilisation.Miron trépignait de tout son être de devoir sans cesse reprendre ce combat.Que dirait-il, quinze ans après sa mort, de voir ce pays replonger plus que jamais dans le «bilingue» tous azimuts, de l’élection d’une députée unilingue anglaise à la bilinguisation de la sixième année du primaire, en passant par les pancartes bilingues des insurgés du square Victoria.Personne n’a mieux compris le drame linguistique québécois que cet homme obsédé jusqu’à l’hystérie par le mot juste, mais qui ne sombra jamais ni dans la rectitude desséchante du «bon parler français» ni dans ce mythe suicidaire d’une langue proprement québécoise.Que dirait-il de voir renaître dans toute sa splendeur, à l’ombre de la mondialisation, ce «sous-bilingue» québécois dont Nepveu nous rappelle opportunément qu’il est cet «homme dont le psychisme est envahi par l’anglais même quand il ignore tout de cette langue»^ Miron se mettrait certainement dans une sainte colère en découvrant la provincialisation galopante qui menace aujourd’hui le Québec.Il fustigerait «ce maudit peuple de branleux, de téteux, de bret-teux».Il rappellerait probablement ces mots d’une vieille dame contre lesquels il avait tant pesté en 1980: «C’est-y pas honteux, ils veulent pas qu’on soit une province!» En même temps, Miron reste ce poète de l’espoir jamais vaincu, l’un des fondateurs de notre littérature qui elle continue de fleurir, même sans pays.Je lisais récemment sous la plume d’un collègue qu’un peuple qui a produit le Cirque du Soleil ne pouvait pas disparaître.C’est pour combattre de telles naïvetés qu’il faut lire le livre de Pierre Nepveu.Miron savait, lui, que rien n’est jamais donné aux Québécois.crioux@ledevoir.corn JACQUES NADEAU LE DEVOIR La présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne, et le ministre des Transports, Pierre Moreau, ont dévoilé 39 mesures qui seront progressivement implantées pour prévenir les méfaits dans la réalisation des projets de construction publics.Lutte contre la corruption; Québec dévoile son plan MELISSA GUILLEMETTE Embauches d’ingénieurs supplémentaires, création de nouvelles règles et de sanctions aux contrevenants: le gouvernement libéral a annoncé hier l’implantation d’une série de mesures pour lutter contre la corruption et la collusion dans l’industrie de la construction.Plusieurs des mesures reprennent les recommandations du rapport Duches-neau, quelques-unes étaient déjà en place.Lors d’une convocation de presse annoncée aux médias à peine plus de deux herues en avance, le ministère des Transports (MTQ) et le Secrétariat du Conseil du trésor ont dévoilé 39 mesrues qui seront progressivement implantées pour prévenir les méfaits dans la réalisation des projets de construction publics.«Notre intervention a pour but d’envoyer un message clair», a expliqué le ministre des Transports, Pierre Moreau, accompagné de la présidente du Conseil du trésor, Michelle Courchesne.Un message clair qui vise «d’abord la population», qui s’attend à une plus grande rigueur et à plus de transparence, mais aussi les fonctionnaires du ministère et les entreprises de construction qui travaillent avec le MTQ, a précisé le ministre.Ce «changement de culture» comprend une hausse de l’imputabilité des firmes de génie-conseil et des entrepreneurs, suivant les recommandations du chef de l’Unité anticollusion, Jacques Duchesneau.Des sanctions leur seront imposées en cas d’erreur, d’omission et de qualité insuffisante des services.«Lorsque des erreurs seront détectées, ces erreurs devront être compensées», a dit M.Moreau.Des Le MTQ s’attaquera à la perte d’expertise que décrivait le rapport Duchesneau pénalités seront également établies polu les entreprises qui réclament indûment des extras.Un cadre de gestion sera aussi créé pour les contrats d’une valeur inférieure à 40 millions de dollars, largement inspiré de la politique-cadre poru les grands projets d’infrastructures publiques, adoptée en 2008.«Dorénavant, il y aura des étapes à suivre, de la planification du projet à la réalisation; on va se donner ce cadre strict d’étapes à franchir pour s’assurer que nous avons le contrôle sur toutes ces réalisations-là», a expliqué la ministre Coruchesne.De plus, d’ici à ce que le re^stre des entreprises inadmissibles aux contrats publics soit en ligne, vers juin 2012, les entreprises vont devoir signer une déclaration confirmant qu’elles n’ont pas été condamnées poru fraude fiscale ou crime économique depuis une période déterminée pour pouvoir participer à un appel d’offres public.Les autres devront s’abstenir.Le MTQ se réservera aussi le droit de rejeter une soumission anormalement basse dès juin 2012.Perte d’expertise Le MTQ s’attaquera à la perte d’expertise que décrivait le rapport Duchesneau: «Tout se passe comme si le ministère avait autorisé le transfert des compétences vers le secteur privé, sans s’assurer de conserver suffisamment d’expertise», écrivaient les auteurs.Le ministère compte actuellement environ 6000 employés au total.Plus de 970 travailleurs — principalement des ingénieurs et des techniciens des travaux publics — devraient s’ajouter aux effectifs au cours des cinq prochaines années.Les ingénieurs et les techniciens du MTQ surveilleront à terme 25 % des chan- tiers, plutôt que les 5 % actuels, et ce sera le même portrait pour la préparation des projets.L’inspection des sûuctures se fera à 80 % par les ingénieurs du ministère plutôt qu’à 50 % aujourd’hui.Ce plan d’action en 39 points ne coûtera pas un sou, selon les deux ministres.Les nouvelles embauches permettront au MTQ de faire des économies de 58 millions, puisque la sous-traitance au privé sera réduite.Du lot, 24 millions financeront les nouvelles mesures, pour une économie nette de près de 34 millions.Pourquoi ces mesures n’ont-elles pas été mises en place avant?Selon Michelle Coiuches-ne, la «tendance à la décentralisation» du début des années 2000 a instauré un système oû chaque ministère a son interprétation de la gestion des contrats.Au MTQ, le plus grand donneur d’ouvrage, ce système n’a pas suivi la croissance des travaux.«On fait un resserrement de quelque chose qui aurait dû, avouonsde, évoluer à un autre rythme dans un contexte où nous avons accru les investissements de façon exponentielle», a dit Mme Coruchesne.«Coin de table» Le Parti québécois n’a pas commenté l’annonce, n’ayant pas eu le temps de consulter les documents détaillant les engagements du gouvernement.Le PQ n’a appris la mise en place des nouvelles mesrues qu’en fin d’après-midi dans les médias, et dénonce justement que la conférence de presse ait été convoquée sans bruit, à la toute dernière minute, poru un sujet aussi important.«Ça fait “coin de table”.Avec deux ministres pour l’annonce, le Parti libéral en fait beaucoup pour calmer les militants», juge l’attaché de presse (Je l’aile parlementaire péquiste, Eric Gamache.Le Devoir Un nouveau parti le 14 novembre ?François Legault se donne trois semaines pour trancher ROBERT DUTRISAC GUILLAUME B O U R G AU LT-C ÔT É Québec — C’est le 14 novembre prochain que les cofondateurs de la Coalition poru l’avenir du Québec (CAQ), François Legault et Charles Sirois, devraient annoncer la création de leur nouveau parti politique.Lors de la 18® et dernière assemblée de la toru-née de consultations du CAQ, qui se déroulait à Québec hier, une assemblée qui a réuni 400 per-soimes, François Legault a indiqué qu’il dévoilera le plan d’action de son mouvement le 14 novembre et qu’il annoncera alors si la CAQ se transformera en parti politique.Tout concorut à ce que la CAQ devieime un parti politique, même si M.Legault refuse poru l’instant de clairement le confirmer.Les critères qu’il fixe poru prendre cette décision sont d’aillerus ré-vélaterus.«Ce qu’on va évaluer, c’est l’appui qu’on a de la population, a-t-il dit au Devoir en après-midi.Ce sera le seul critère utilisé, maintenant qu’on a vu que Jean Charest et Pauline Marois ne sont pas d’accord avec nos propositions.» Le soutien de l’ADQ n’aura pas d’incidence sur la décision, affirme M.Legault.«Si on forme un parti, on n’exclut pas d’avoir des discussions, mais ce n’est pas essentiel.» Le soutien de la population, M.Legault semble en bénéficier.Sa torunée a permis de rejoindre près de 5000 personnes, au-delà des attentes de la CAQ.Et les sondages montrent que les appuis de M.Legault se confirment.François Legault se dit «étonné» du succès de sa torunée.«En février, on souhaitait susciter l’intérêt des gens avant la fin de l’année.Mais la réponse a été immédiate.» Les prochaines semaines serviront à rassembler les idées discutées en torunée et à ajuster les quatre grandes propositions de la CAQ.C’est ce qui donnera le plan d’action.Une commission d’enquête publique Hier, c’est un ancien député péquiste de Montmorency, Jean-François Simard, qui a ouvert l’assemblée en chauffant la salle avec une attaque en règle contre Jean Charest en parlant d’une «république de bananes» et en accusant le chef libéral de ramener le Québec «à l’époque de Duplessis».François Legault a répété qu’il est favorable à la tenue d’une véritable commission d’enquête publique dotée d’un pouvoir de contraindre les témoins à comparaître plutôt que la formule de volontariat proposée par Jean Charest «Sansfierté, iln’ya rien de possible.Actuellement, c’est morose», a-t-il dit.Si jamais le nouveau parti de François Legault prenait le pouvoir lors des prochaines élections, son gouvernement adopterait im décret pour élargir les pouvoirs de la commission Charbonneau.Au sujet de l’exploitation des ressources naturelles, François Legault propose notamment que la totalité des redevances soit affectée à la réduction de la dette plutôt que 25 % comme le veut le gouvernement Charest Plusieurs questions de l’assemblée provenaient d’enseignants qui rejetaient l’idée de la CAQ de hausser de 20 % leur salaire, préconisant plutôt qu’on consacre plus de ressoruces à l’enseignement François Legault s’est montré sensible à ces remarques et a laissé entendre qu’il en tiendrait compte en rédigeant le plan d’action de la CAQ.Le Devoir CLEMENT ALLARD LE DEVOIR Les cofondateurs de la Coalition pour l’avenir du Québec, Charles Sirois et François Legault EN BREF Congrès du NPD: plainte rejetée Qttawa—La commissaire fédérale à l’éthique a rejeté la plainte du Parti conservateur au sujet des publicités et des commandites syndicales lors du dernier congrès du Nouveau Parti démocratique (NPD).Les conservateurs estimaient que les publicités syndicales constituaient un cadeau ou un bénéfice pour les députés néodémocrates.Selon Mme Dawson, les députés néodémocrates n’ont pas été impliqués dans les transactions.La commissaire affirme ne pas avoir de motifs raisonnables de croire qu’ils ont violé le code régissant les conflits d’intérêts.-La Presse canadienne Un appui pour Saganash Qttawa—L’ancien leader cri Romeo Saganash s’est vu accorder un nouvel appui dans sa campagne à la chefferie du Nouveau Parti démocratique (NPD).Après Christine Moore (Abitibi-Témisca-rningue), mi-septembre, c’était au toru de Pierre Dionne Labelle (Idvière-du-Nord) de laire valoir, par voie de communiqué hier, «la crédibilité et la pertinence» qu’apporterait son collègue en matière de lutte contre les changements climatiques ainsi que poru les droits des autochtones.Le député d’Abitibi a mené une campagne jusqu’ici fort discrète dans les médias — poru ne pas dire invisible —, mais son bureau a fait valoir que celui-ci serait de plus en plus présent sru la scène publique.Quant aux appuis, M.Saganash ne compte poru l’instant que ceux de ces deux députés.Mais d’autres sont à venir, a-t-on promis dans son équipe.Les néodémocrates se choisiront un chef le 24 mars.M.Saganash affronte son collègue québécois Thomas Mulcair dans cette coruse, de même que l’ex-stratège néodémocrate Brian Topp, les députés Paul Dewar et Nathan CuUen, et l’homme d’aflaires néo-écossais Martin Singh.- Le Devoir Huit millions de Québécois La population du Québec atteindra huit millions d’individus d’ici la fin de l’année 2011, selon l’Institut de la statistique du Québec.Les estimations — il n’existe pas de décompte en temps réel — prédisent que l’événement se produira probablement avant Noël, dit Chantal Girard, démographe.Avec les naissances à la hausse, le Québec coimaît présentement sa meillerue croissance démographique depuis 20 ans.Le chemin vers les 9 millions d’habitants risque toutefois d’être ralenti, puisque d’ici une trentaine d’armées, les décès excéderont les naissances.- Le Devoir de la santé Lip(?derma clinique du corps NOUVEAU LIPOMASSAGE™ SCULPTEZ VOTRE CORPS LE LIPOMASSAGE EST EFFICACE LÀ OÙ EXERCICE ET NUTRITION ATTEIGNENT LEURS LIMITES SPÉCIAL AUTOMNE OBTENEZ 25%* DE 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services, comme des profes-siormels, par exemple.«C’est un endroit où j’ai des services en commun que je peux aller prendre parce que je suis une école qui a tel ou tel besoin», a indiqué la ministre.JACQUES NADEAU LE DEVOIR Line Beauchamp veut donner plus de pouvoir aux écoles.Toutefois, même si le but est de faire des écoles les «maîtres du jeu», l’argent économisé de la restructuration ne leur serait pas automatiquement transféré.Les écoles devront faire approuver leur demande et procéder à des redditions de compte.«Il arrive qu’on garde un certain pour- centage d’un budget et qu’on dise: “ce pourcentage sera redistribué à ceux qui atteignent les objectijs fixés”», a ajouté la ministre.L’abolition des commissions scolaires est une idée prônée par la Coalition pour l’avenir du Québec dirigée par François Le-gault.Au cabinet de la ministre.on prétend que cette question est discutée depuis longtemps.Elle devra d’ailleurs être débattue au congrès du Parti libéral en fin de semaine.Comme ce fut le cas lors de récentes coupes dans son budget administratif, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FSCQ) est demeurée plutôt discrète sur le sujet.«A la Fédération, on a annoncé à la fin du mois d’août qu’on préparait un plan d’action pour revoir la gestion et la gouvernance des commissions scolaires.Ça va être dévoilé d’ici la fin d’octobre et on ne veut pas commenter avant», a dit Caroline Lemieux, porte-parole de la FSCQ.En août dernier, la Fédération avait annoncé qu’elle allait effectuer un virage à 180 degrés et accepter de se serrer la ceinture.Le Devoir Montréal regroupe ses approvisionnements JEANNE CORRIVEAU Après les services d’em-bauche, c’est au tour des services de l’approvisionnement à la Ville de Montréal de faire l’objet d’un regroupement.L’administration de Gérald Tremblay affirme que cette opération pourrait générer des économies pouvant atteindre 40 milbons de dollars d’ici la fin de 2015.Chaque année, les achats effectués par l’ensemble des services de la ville centre et des 19 arrondissenjents totalisent 1,5 milliard.À l’heure actuelle, plus de 850 personnes à la Ville sont habilitées à remplir des bons de commande.Estimant que cet éparpillement nuit à une gestion efficace des inventaires et ne permet pas de profiter des économies découlant d’achats groupés, le comité exécutif a entériné, mercredi, l’adoption d’ime nouvelle politique d’approvisionnement.Il s’agit là d’une question de «bonne gestion des fonds publics», a fait valoir hier le président du comité exécutif, Michael Applebaum.Cette politique entrera en vigueur lorsque le conseil municipal l’aura entérinée.La Ville évalue qu’elle pourrait réaliser des économies de 3,25 à 5,75 milbons à compter de 2012, économies qui augmenteraient graduellement jusqu’à atteindre plus de 12 millions en 2015, pour un total de 30 à 40 millions en quatre ans.Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, est loin d’être convaincu que ce regroupement sera aussi avantageux que le laisse entendre l’administration Tremblay.En mai dernier, son parti avait voté contre la création d’un guichet unique pour l’embauche et les élus de Projet Montréal comptent faire de même lundi prochain lorsque le conseil municipal devra se prononcer sur le projet touchant l’approvisionnement Les économies invoquées pour justifier ce regroupement n’impressionnent pas le chef de la deuxième opposition, qui rappelle que les fusions municipales devaient elles aussi générpr des économies d’échelle.À titre d’exemple, b cite le cas du contrat de téléphonie centrabsée qui, en matière de gestion administrative, est loin d’avoir donné des ré-sibtats probants, selon lui.Les achats étant déjà regroupés dans les arrondissements de l’ex-ville de Montréal, les changements affecteront essentiellement les arrondissements des ex-vbles de banbeue, a indiqué M.Bergeron, qui s’attend à ce que des élus d’IJnion Montréal s’opposent au projet.Le Devoir EN BREF Procès Gatti: la juge délibère Le procès au dvb qui opposait la veuve du boxeur Arturo Gatti à sa famille afin de déterminer qui héritera de la fortune du défunt s’est conclu hier à Montréal.L’avocat représentant Amanda Rodrigues, la veuve d’Arturo Gatti, a plaidé que sa cbente devrait recevoir la totabté de l’héritage puisque le dernier testament signé par le boxeur la désigne comme seule héritière.La famble Gatti avance qu’Amanda Rodrigues a fait pression sur son époux pour qu’b signe le testament de 2009.Ebe devrait être déclarée inadmissible à l’héritage, plaide son avocat Avant de prendre la cause en débbéré, la juge Claudine Roy a demandé aux deux parties comment l’héritage devait être divisé si les deux testaments étaient invab-dés.La juge Roy devra revoir le témoignage de 30 témoins et étudier la jurisprudence.Ebe dispose de six mois pour se prononcer.- La Presse canadienne Le procès Shafla commence IQngston — Quelques jours seulement après la découverte des corps de quatre femmes de la famble Shafia, le père maintenant accusé de leur meurtre affirmait que «rien n’est plus précieux que notre honneur», selon un enregistrement présenté hier en preuve.Tooba Mohammad Ya-hya, 41 ans, son mari Mohammad Shafia, 58 ans, et leur fils, Hamed Mohammad Shafia, 20 ans, font tous face à quatre accusations de meurtre prémédité.Les trois soeurs adolescentes Shafia—Zainab, 19 ans, Sahari, 17 ans, et Geeti, 13 ans — ainsi que la première épouse de Mohammad Shafia, Rona Amir Mohammad, 50 ans, avaient été retrouvées mortes dans une voiture submergée découverte le 30 juin 2009 dans l’écluse de IQng-ston Mbls.Deux thèses s’affronteront dans ce procès: cebe de l’accident véritable, comme le soutieiment les accusés, et cebe de l’accident simulé pour camoufler un «crime d’hoimeur».Le procès devrait durer de deux à trois mois.Le procureur de la Couroime, Gérard Laarhuis, a annoncé qu’b avait potentiebe-ment 57 témoins à appeler à la barre.- La Presse canadienne Transports collectifs: Québec veut du temps ISABELLE PORTER Québec — Le nouveau ministre des Transports, Pierre Moreau, a fait savoir hier qu’b voulait se donner du temps pour revoir sa stratégie en transport en commun.En attendant, b reconduira l’aide de 130 mbbons de dobars accordée depuis cinq ans aux sociétés de transport «2012 sera une année de transition», a annoncé le nouveau ministre lors d’un discours devant l’Association du transport urbain du Québec (ATUQ), le premier d’importance sur le sujet depuis sa nomination aux Transports.Lancée en 2006, la Politique québécoise du transport collectif tombe à échéance le 31 décembre et le gouvernement veut se donner le temps d’en concevoir ime nouvebe plus «globale», a expliqué le ministre, qui a aussi promis de tenir des consultations au cours des prochains mois.En attendant le montant de 130 mbbons aboué ces cinq dernières années aux neuf sociétés de transport sera maintenu en 2012, a-t-il promis en faisant miroiter davantage pour les années à venir.«Sur le plan du financement, la nouvelle politique ne devra pas faire moins que l’actuelle.Notre objectif est de faire plus, autrement, et de faire mieux», a-t-il déclaré.Financée à partir du Fonds vert l’aide de 130 mb-Hons a permis jusqu’à présent aux sociétés de transport d’améborer leur service par l’ajout de parcours et une meibeure fréquence des passages, notamment Le gouvernement estime d’ableurs avoir dépassé ses objectifs d’augmenter de 8 % l’utibsation des transports en commun et l’offre de 16 %.En 2009, soit à mi-parcours, la Pobtique du transport cobectif avait permis une hausse de 20 % de l’offre et de 6 % de l’achalandage, a soibigné le ministre.Mais b reste beaucoup à faire.«Malgré l’atteinte des objectijs de la Politique, des problèmes de mobilité perdurent.[.] Les conditions de circulation demeurent problématiques dans les grandes villes», a-t-il ajouté en parlant de Montréal surtout et de Québec et de l’Qutaouais à un moindre degré.En lisant entre les lignes du discours d’hier, on pouvait déduire que la future Pobtique miserait notamment sur une réduction de la place de l’automobbe en vble.«Pn milieu urbain, la réduction des émissions [de gaz à effet de serre] passe par la modification de nos habitudes de déplacement, soit une utilisation accrue du transport en commun et un accroissement des déplacements en mode actif», a-t-il dit.Les automobilistes devront contribuer Ravi du renouvellement de l’enveloppe de 130 millions, le président de l’ATUQ, Jean-Jacques Beldié, a reconnu que cela ne règle en rien les besoins d’investissements à grande échebe dans le réseau (à Montréal seulement, bs dépasseraient les 30 milliards).Pour financer cela, le gouvernement n’aura pas le choix de piger dans la poche des automobilistes, selon lui.«C’est sûr que le gouvernement ne peut pas répondre à tout ça.Chaque fois qu’on veut augmenter la taxe sur l’essence d’un cent, tout le monde crie au meurtre, mais si vous ne roulez pas tant que ça, ça revient à 35 $ par année, a-t-il dit.Il faut que ce soit mieux vendu, cette affairedà.» Le Devoir TEXTE PLUBLICITAIRE SOUTIEN ALIMENTAIRE PAR EXCELLENCE Pourquoi s’offrir Krilex?Krilexestdu krill entier, cru et non dénaturé, lyophilisé au Québec et présenté en capsules végétales.Krilex fournit un cocktail d’ingrédients actifs homologués qui agissent en synergie sur le maintien d’une bonne santé.Krilex aide à combler les déficiences nutritionnelles, complète les repas et nous apporte une plus grande énergie.Krilex aide à maintenir l’intégrité des membranes cellulaires du cerveau et des organes vitaux.Consommer Krilex quotidiennement, c’est s’offrir un cadeau.Krilex un don de la Mer pour les êtres de la Terre.i 1^"% de l’océan PacifiQU^ cau^ naam *50 capsules/300mg Voir témoignages www.krilex.com Rencontre sur la persévérance scolaire L’incontournable évaluation LISA-MARIE GERVAIS Si les Québécois sont champions des bonnes idées pour contrer le décrochage, ils ne réussissent pas toujours à les implanter efficacement.Pour qu’elles ratent moins la cible, elles devraient être plus systématiquement évaluées, a soutenu le professeur en psychoéducation à l’Université de Montréal, Michel Janosz, dans le cadre des 2®" Rencontres sur la persévérance scolaire.«Mais personne n’aime ça s’au-toflageller.S’autoévaluer, ce n’est pas le fun.» Pourtant, c’est la seule façon de mesurer l’efficacité, croit-il.«L’idée, c’est de documenter ce qu’on fait, de vérifier si on fait bien ce qu’on pays comme les États-Unis, qui ont tout un bassin d’experts et de chercheurs, a-t-il souligné.Ça nous prend absolument un espace national.» Il a dit plancher, avec d’autres, sur un institut national qui ferait de la recherche très ciblée.«Il y a actuellement un groupe de personnes qui travaillent à mettre en place une telle structure», a-t-il confirmé au Devoir.Mais ici, pas questions que les chercheurs travaillent tous seuls dans leur coin.«On va travailler avec les commissions scolaires, les projs, des gens d’affaires.On ne veut surtout pas quelque chose qui mette en péril la mobilisation qu’on a en ce moment», a assuré M.Janosz.a planifié et être capable de voir si on atteint les objectijs.Si on ne le fait pas, on reste dans une impression d’efficacité», a dit M.Janosz, directeur du Groupe de recherche sur les environnements scolaires (GRESh Le sociologue Michel Perron, président du comité orga-nisateur du colloque, a d’ailleurs souligné en conférence de fermeture que «favoriser une culture de l’évaluation» devait être parmi les priorités.Directrice adjointe à la commission scolaire des Sa-mares, Sylvie Anctil a travaillé à mettre en oeuvre le programme PARER, un projet de mentorat implanté dans des écoles en milieu défavorisé, qui s’inspire de la méthode états-unienne «check and connect».Sans un «monitorage» et un suivi serré des objectifs, l’initiative n’aurait jamais donné des résultats aussi satisfaisants, note-t-elle.«On regardait de façon hebdomadaire chaque critère, par exemple si l’absentéisme avait diminué, et ça nous permettait de relancer l’élève dans le défi qu’il s’était fixé», a-t-elle expliqué.Michel Janosz reconnaît néanmoins que l’idée d’évaluer les pratiques fait son chemin.Lui qui a livré une évaluation, d’ailleurs très critique, de la stratégie d’intervention Agir autrement (SIAA), mise en place dans les écoles secondaires des milieux défavorisés, admet que cela n’aurait pas été possible il y a dix ans.«J’aurais été lapidé sur la place publique! Mais je sens maintenant une attitude favorable», a-t-il remarqué.Un institut national?Pour l’instant, l’efficacité des actions est variable parce que l’accès aux ressources, l’argent comme la recherche, n’est pas la même partout sur le territoire.«Les ressources sont concentrées dans des poches.On n’est pas assez nombreux au Québec et on n’a pas la capacité scientifique d’un Pour que les bonnes idées ratent moins la cible, elles devraient être plus systématiquement évaluées Anne Lessard, professeure au Département des études sur l’adaptation scolaire et sociale à l’Université de Sherbrooke, applaudit ce genre d’initiative.«Ça fait vraiment une grande différence d’avoir la recherche qui vient nourrir les pratiques et soutenir une analyse réflexive qui permet aux gens de voir ce qui fonctionne ou pas», a-t-elle soutenu.Du troc, mais pas de silos Au cours des deux jours du congrès, certains consensus ont émané, notamment sur l’organisation en silos, qui est à proscrire, selon plusieurs, au profit de la concertation.D’autres ont souligné l’importance de la valorisation des enseignants, mais sans soulever la question de la rémunération, qui a été débattue récemment.Quelques «empêcheurs de tourner en rond» ont également été déplorés, comme le troc, qui n’existe plus entre les divers établissements.«Par exemple, l’école dit “je te prête mon gymnase et tu utilises ma bibliothèque”.Maintenant, ces deux structures se facturent!», s’est étonnée la journaliste et rapporteuse au congrès, Monique Grégoire.Ên plus de la ministre de l’Éducation, la clôture du colloque a su attirer le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ainsi que le premier ministre, Jean Charest, qui a lancé un appel à la mobilisation de tous.Il a de nouveau insisté sur l’effort que doivent fournir les parents.«Mon père ne me faisait pas faire mes devoirs.Mais à tous les jours, il me demandait “as-tu fait tes devoirs?” Il s’intéressait à notre éducation.Déjà, si nous pouvions conscientiser les parents sur l’importance de manifester leur intérêt à l’éducation de leur enfant, ce serait beaucoup.» Le Devoir Pour plus d’information : Sans frais 1 888 733-9119 .514 633-9119 Soirée d'ouverture du colloque «Faire Corps» 21 octobre 2011 à 18h 30 Maison de la culture Côte des Neiges 5290, chemin de la Côte-des-Neiges Mécanique quantique, histoire et spiritualité islamique • Basarab Nicolescu, physicien, théoricien, chercheur honoraire au CNRS (Paris) ’ Houria Abdelouahed, Phd.en psychanalyse.Maître de conférence à l'Université Paris-Diderot • Christian Roy, Phd en histoire.Historien de la culture Vont, à partir de leur champs respectifs, la mécanique quantique, la spiritualité islamique et l'histoire de l'Ocddent, explorer les effets d'ouverture du principe d'incertitude dans les divers champs du savoir.Inaugurant ainsi le Colloque Faire Corps qui poursuivra cette réflexion les 22 et 23 octobre 2011.Le colloque abordera plusieurs autres disciplines à travers le principe d'incertitude, dont l'anthropologie, l'art, la philosophie et l'écologie Et, en prime, samedi 22, une préhistoire de la psychanalyse à travers Proust, de notre conférencier vedette Edward Bizub.Ainsi qu'un débat médecine, psychanalyse avec Dr Ghislain Devroede, chirargien.Infos et inscriptions sur: •www.colloquefairecorps.wizboosite.com Soirée: 70$ (étudiant 40$), Colloque: 370$ (étudiant 200$) A 6 LE DEVOIR LE VENDREDI 21 OCTOBRE 2011 LES MARCHES BOURSIERS TORONTO s&PTsx Il 830,33 -19,17 -0,16% Evo ution sur ibü jours LES INDICES DE LA BOURSE DE TORONTO Indice Volume (000) Fermeture var.pts var.% SSiP TSX 196 843 11 830,33 -19,17 -0,2 SSiP TX20 78 662 601,45 -3,61 -0,6 SSiP TX60 108 657 675,06 -0,96 -0,1 S&P TX60 Cap.108 657 746,49 -1,05 -0,1 Cons, de base 2 887 203,85 -1-1,15 0,6 Cens, discrét.7 871 82,87 -1-0,01 0,0 Énergie 51 609 263,58 -0,41 -0,2 Finance 21 839 169,76 -1-0,21 0,1 Aurifère 57 785 369,96 -3,89 -1,0 Santé 531 52,97 -0,60 -1,1 Tech, de i’info 3 404 26,07 -0,26 -1,0 Industrie 16 345 100,42 -1-0,11 0,1 Indice Matériaux Immobilier Télécoms Serv.collect.TSX CROISSANCE TSX Venture 70 722 1512,79 -13,03 -0,9 Velume (000) Fermeture var.pts var.% 74 046 358,07 -2,19 -0,6 2 846 194,03 -1-0,41 0,2 3 135 99,82 -1-0,21 0,2 2 531 226,50 -0,80 -0,4 s 16 719 930,90 -0,60 -0,1 B Consultez toutes les cotes boursières sur www.vmdconseil.ca HIER À LA BOURSE: La Bourse de Toronto a clôturé sans grand changement après que TAlle-magne et la France eurent réclamé la tenue d’un deuxième sommet d’urgence sur la crise de la dette européenne, la semaine prochaine.A Wall Street, les marchés ont dans l’ensemble clôturé en hausse.Titre ATvariation>l% Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut CONSOMMATION DISCRETIONNAIRE ET DE BASE A Alim.Couche-Tard ATD B 30,95 0,77 2,55 360 22,62 31,16 Astral Media ACM A 35,28 -0,17 -0,48 27 31,00 42,80 Canadian Tire CTC A 58,41 0,23 0,40 88 51,80 68,93 Cogeco CCA 48,40 -0,40 -0,82 59 37,75 49,90 Corus CJR B 19,83 0,10 0,51 267 18,51 23,78 Jean Coutu PJC A 12,39 0,00 0,00 117 8,90 12,72 Loblaw L 38,69 0,19 0,49 212 34,51 43,73 Magna MG 36,52 -0,28 -0,76 487 31,91 61,65 Metro MRU A 47,79 -0,13 -0,27 253 42,11 49,55 Quebecer QBR B 34,40 0,08 0,23 16 26,52 39,62 Rena RON 9,31 0,06 0,65 122 9,21 15,40 A Saputo SAP 41,00 0,50 1,23 223 35,80 49,05 T Shaw SJR B 20,60 -0,49 -2,32 605 19,10 23,50 Shoppers Drug Mart SC 41,72 0,19 0,46 910 36,67 42,53 Tim Hortons THI 49,69 0,17 0,34 319 37,60 51,23 T Transat A.T.TRZ B 6,19 -0,10 -1,59 50 5,56 19,97 A Yellow Media YLO 0,22 0,00 2,33 3 753 0,12 6,46 ENERGIE T Cameco CCO 19,91 -0,61 -2,97 2 333 17,61 44,28 Canadian Natural CNQ 32,43 -0,14 -0,43 2 590 27,25 50,50 A Canadian Oil Sands COS 22,01 0,22 1,01 1042 18,17 33,94 En bridge ENB 35,05 0,31 0,89 1681 27,04 35,11 EnCana ECA 20,44 -0,11 -0,54 2 481 18,71 34,25 Enerplus ERE 27,17 -0,02 -0,07 341 23,00 32,83 T Nexen NXY 16,46 -0,32 -1,91 1125 14,75 27,11 Pengrowth Energy PGF 10,09 -0,06 -0,59 717 8,48 13,96 Pétrolière Impériale IMO 40,92 0,20 0,49 571 34,15 54,00 Suncor Energy SU 29,90 -0,14 -0,47 4 879 23,97 47,27 Talisman Energy TLM 13,76 0,04 0,29 12 275 11,34 24,82 TransCanada TRP 43,59 0,19 0,44 2 109 35,49 43,72 FINANCIÈRES B.CIBC CM 74,88 -0,21 -0,28 769 67,32 85,56 B.do Montréal BMO 58,87 0,38 0,65 1943 55,02 63,94 B.Laurentienne LB 43,75 -0,11 -0,25 28 38,62 55,87 B.Nationale NA 70,46 0,40 0,57 890 63,80 81,98 B.Royale RY 47,59 0,19 0,40 3 095 44,38 61,53 B.Scotia BNS 51,67 -0,06 -0,12 2 869 49,01 61,28 B.TD TD 73,72 0,33 0,45 1814 68,55 86,82 Brookfield Asset BAM A 27,80 0,15 0,54 789 25,91 33,95 Cominar Real i CUE UN 21,34 -0,05 -0,23 80 20,00 23,00 T Corp.Fin.Power PWF 26,27 -0,34 -1,28 487 23,75 31,98 Fin.Manuvie MFC 12,44 -0,07 -0,56 3 337 10,91 19,29 Fin.Sun Life SLF 23,65 -0,20 -0,84 2 331 23,21 34,39 T Great-West Lifeco GWO 21,24 -0,23 -1,07 379 19,32 27,85 Industrielle All.lAG 30,62 -0,28 -0,91 100 28,20 42,02 Power Corporation POW 24,25 0,02 0,08 506 20,90 29,50 A TMX X 41,70 0,43 1,04 111 30,96 45,69 INDUSTRIELLES T Air Canada AC B 1,37 -0,03 -2,14 298 1,18 4,09 A Bombardier BBD B 3,98 0,10 2,58 9 849 3,42 7,29 CAE CAE 10,52 0,02 0,19 684 9,03 13,36 A Canadien Pacifique CP 57,38 0,61 1,07 1296 46,01 69,48 T Chemin de fer CN CNR 73,88 -0,91 -1,22 755 63,53 78,08 SNC-Lavalin SNC 47,17 0,39 0,83 188 38,51 63,23 Transcontinental TCL A 11,79 0,05 0,43 47 9,96 17,25 T Transperce TFI 10,71 -0,24 -2,19 257 9,76 16,00 MÀTÉRIAÜX A Agrium AGU 75,68 1,28 1,72 841 63,93 98,02 T Barrick Gold ABX 44,94 -0,74 -1,62 4 046 42,06 55,99 Goldcorp G 45,01 -0,33 -0,73 2 666 38,99 55,93 Kinross Gold K 13,77 -0,03 -0,22 4 663 13,53 19,77 T Mines Agnico-Eagle AEM 44,30 -3,05 -6,44 2 858 44,30 88,52 Potash POT 49,08 0,22 0,45 2 372 41,99 63,19 Teck Resources TCK B 34,16 0,04 0,12 2 431 27,39 64,62 SERVICES PUBLICS Fortis FTS 33,42 0,11 0,33 257 28,24 35,45 TransAlta TA 22,07 -0,07 -0,32 656 19,45 23,42 TECHNOLOGIE CGI GIB A 19,30 -0,13 -0,67 620 15,33 24,30 Research In Motion RIM 22,61 -0,17 -0,75 1162 20,50 69,30 TÉLÉ'COMMUNÏCÀTÏÔNS BCE BCE 39,44 -0,08 -0,20 1324 32,64 39,87 Bell Allant BA 28,03 0,23 0,83 155 25,21 29,19 Rogers RCI B 36,21 -0,19 -0,52 841 33,29 41,64 Telus T 55,15 0,38 0,69 592 44,05 55,15 FONDS NÉGOCÏÉ'S EN BOURSE IShares DEX XBB 30,84 0,02 0,06 98 29,19 31,42 T iShares MSCI XEM 21,70 -0,48 -2,16 33 20,10 27,53 iShares MSCI EMU EZU 29,59 -0,12 -0,40 118 25,57 42,22 iShares S&P 500 XSP 13,95 0,08 0,58 197 12,31 15,77 iShares S&P/TSX XIC 18,65 -0,04 -0,21 94 17,10 22,61 ?CE^ C CENTRE DANALYSE ET DE SUIVI DE LINDICE QUEBEC Jn vers te de Sherb ooke eoonom e oontempo a INDICES QUEBECOIS Indice Fermeture var.pts var.% INDICE QUÉBEC IQ30 1272.65 -t2,81 +0,22 INDICE QUÉBEC IQ120 1325,74 -t0,70 +0,05 Symbole Fermeture Variation ($) (%) Volume (000) 52 semaines bas haut LES PLUS ACTIFS DE LA BOURSE DE TORONTO Talisman Energy Anvil Mining Suncor Energy Kinross Gold Osisko Mining Barrick Gold iShares S&P/TSX Yamana Gold Fin.Manuvie B.Royale IntelliPharmaCeutics PowerShares DB Gazit America Burcon Gennum Aastra Horizons BetaPro Evertz Claymore Oil Middiefield Discovery Air Horizons BetaPro ZCL Composites BMO Base Metals Horizons BetaPro Mines Agnico-Eagle Centamin Egypt Transition Mines Management Winstar Resources LES GAGNANTS EN $ Fairfax Financial George Weston Agrium Aastra Horizons BetaPro Ni ko Resources Tourmaline Oil Canada Bread Alim.Couche-Tard Claymore Oil LES PERDANTS EN $ Mines Agnico-Eagle PowerShares DB Newmont Mining Central GoldTrust Valeant Labrador Iron Ore Atco Chemin de fer CN Claymore Silver Atco TLM 13,76 0,04 0,29 12 275 11,34 24,82 AVM 7,77 0,11 1,44 5 384 3,91 7,77 SU 29,90 -0,14 -0,47 4 879 23,97 47,27 K 13,77 -0,03 -0,22 4 663 13,53 19,77 OSK 11,45 0,07 0,62 4 407 11,32 16,39 ABX 44,94 -0,74 -1,62 4 046 42,06 55,99 XIU 16,95 -0,03 -0,18 3 898 15,61 20,71 YRI 14,27 -0,22 -1,52 3 827 10,76 17,39 MFC 12,44 -0,07 -0,56 3 337 10,91 19,29 RY 0/ 47,59 0,19 0,40 3 095 44,38 61,53 1 3,48 0,54 18,37 6 2,21 6,05 DGJ 5,50 0,68 14,11 1 3,71 9,60 GAA 4,96 0,46 10,22 0 4,27 7,50 BU 7,88 0,68 9,44 37 5,61 11,87 GND 6,89 0,59 9,37 10 5,62 8,44 AAH 14,49 1,14 8,54 34 13,17 25,45 HKD 15,22 1,12 7,94 35 7,77 16,23 ET 12,71 0,81 6,81 33 11,21 19,88 CLO A 14,78 0,86 6,18 1 12,10 22,92 OCF 5,50 0,32 6,18 5 4,85 6,30 % DA A 4,05 -0,39 -8,78 3 2,50 5,50 HKU 8,45 -0,81 -8,75 428 8,23 21,71 ZCL 3,16 -0,23 -6,78 2 2,67 3,74 ZCB 10,83 -0,76 -6,56 1 10,83 16,18 HUK 6,47 -0,45 -6,50 1 6,47 9,99 AEM 44,30 -3,05 -6,44 2 858 44,30 88,52 CEE 1,60 -0,11 -6,43 928 1,42 3,28 TTH 1,63 -0,11 -6,32 2 1,50 5,28 MGT 1,63 -0,11 -6,32 2 1,44 4,29 WIX 2,40 -0,15 -5,88 74 2,36 6,79 FFH 405,00 3,01 0,75 26 346,00 418,70 WN 69,28 1,61 2,38 84 63,80 85,90 AGU 75,68 1,28 1,72 841 63,93 98,02 AAH 14,49 1,14 8,54 34 13,17 25,45 HKD 15,22 1,12 7,94 35 7,77 16,23 NKO 50,33 1,10 2,23 256 39,00 105,28 TOU 33,19 1,08 3,36 625 20,05 35,96 CBY 45,00 1,04 2,37 2 41,50 48,48 ATD A 31,50 0,99 3,24 0 22,75 32,76 CLO A 14,78 0,86 6,18 1 12,10 22,92 AEM 44,30 -3,05 -6,44 2 858 44,30 88,52 DGU 53,14 -1,88 -3,42 0 36,73 72,93 NMC 62,50 -1,50 -2,34 4 49,72 70,56 GTU UN 65,23 -1,47 -2,20 1 48,22 76,68 VRX 36,47 -1,42 -3,75 312 24,41 54,28 LIE UN 31,02 -1,28 -3,96 200 27,13 41,30 ACO X 61,24 -1,06 -1,70 38 51,20 66,31 CNR 73,88 -0,91 -1,22 755 63,53 78,08 SVR UN 18,32 -0,87 -4,53 14 13,52 29,35 ACO Y 61,50 -0,82 -1,32 0 51,75 66,00 NEW YORKs&p 500 1215,39 A -t5,51 -t 0,46 % Evolution sur 250 jours NASDAQ 2 598,62 -5,42 -0,21% Evolution sur 250 jours DOW JONES 11 541,78 -t 37,16 -t 0,32 % LES MARCHES INTERNATIONAUX Indice Euronext 100 (Europe) CAC 40 (France) DAX (Allemagne) FTSE MIB (Italie) MXSE (Mexique) Bovespa (Brésil) Shanghai (Chine) Hang Seng (Hong Kong) Nikkei 225 (Japon) ASX ALL ORD (Australie) RTS (Russie) Fermeture var.pts var.% 578,47 -10,99 -1,9 3 084,07 -73,27 -2,3 5 766,48 -147,05 -2,5 15 677,86 -615,33 -3,8 34 395,50 -127,77 -0,4 54 009,98 -956,15 -1,7 2 331,37 -46,15 -1,9 17 983,10 -326,12 -1,8 8 682,15 -90,39 -1,0 4 206,83 -68,01 -1,6 1 418,34 -4,69 -0,3 PÉTROLE 85,30 -0,81 $US v -0,94% ?OR 1611,90 -34,10 $US v -2,07% ?DOLLAR CANADIEN 98,52 -eO,5 0US ^ 1$US = 101,50(|: 0,7148 -F 0,002 EURO ^ 1 EURO = 1,399$ Autres devises ROYAUME-UNI 1$ vaut 0,6236 livre SUISSE 1$ vaut 0,8806 franc MEXIQUE 1$ vaut 13,4862 pesos AUSTRALIE 1$ vaut 0,9619 dollar CHINE 1$ vaut 6,25 renminbis HONG KONG 1$ vaut 7,6647 dollars JAPON 1$ vaut 75,7002 yens ÉCONOMISEZ L'ÉQUIVALENT D'UN MOIS GRATUIT* POUR VOS VÉHICULES COMMERCIAUX EN TÉLÉPHONANT AU 1 855 MOIS GRATUIT (1 855 664-7472).DesjardirtsAssurartcesEntreprises.com/MoisGratuit *Cette offre peut prendre fin sans préavis.Desjardins & HHI Desjardins Desjardins&Cie IBbI Assurances générales C'est tout Desjardins qui appuie ies entreprises Coopérer pour créer l'avenir ECONOMIE libre-échange Canada-UE Les négociations « vont bon train » ERIC DESROSIERS Les négociations de libre-échange entre le Canada et rUnion européenne «vont bon train» et passent désormais à une «nouvelle phase de discussions intensives» sur les questions qui restent à régler, rapporte Ottawa.La 9" série de négociations entre les deux parties, qui s’est tenue cette semaine à Ottawa et qui doit prendre fin aujourd’hui, a permis «de franchir une autre étape des négociations», notamment grâce à l’échange des offres sur les services et les investissements, s’est félicité hier le ministre du Commerce international, Ed Fast.«Les négociations vont bon train, et les questions encore irrésolues font l’objet d’une recherche active de solutions», a-t-il rapporté.Pour ce faire, les pourparlers entreront désormais dans «une nouvelle phase» où les séries de négociations formelles seront remplacées par un ensemble de «discussions ciblées et intensives sur les enjeux qu’il reste à régler», a expliqué le ministre lors d’un point de presse à Ottawa.«La conclusion d’une entente ambitieuse arriverait à un bon moment aussi bien au Canada qu’en Europe», a-t-il ajouté, faisant référence au contexte économique incertain.Le représentant du Québec à la table de négociation, Pierre Marc Johnson, avait déjà évoqué, le mois dernier, la possibilité que cette série de négociations soit la dernière rencontre formelle.Conférencier à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, l’ancien premier ministre du Québec s’était dit «assez optimiste» qu’une entente de principe puisse être conclue ensuite «très rapidement, possiblement d’ici Noël, sinon dans les semaines, ou les deux à trois mois qui suivront».Le point de presse du ministre Fast a été suivi d’une séance d’in- formation où des négociateurs canadiens et européens ont confirmé avoir bon espoir de trouver bientôt une solution aux quelques questions qui restent à régler dans presque chacun des nombreux sujets couverts par les négociations.L’ampleur du travail abattu jusqu’à présent est impressionnante, a confié un négociateur européen.Le degré d’ouverture offert des deux côtés dans le domaine des marchés publics se révèle déjà très élevé, a-t-il donné en exemple.Déni de démocratie Lancées en octobre 2009, les négociations en vue d’un Accord économique et commercial global Canada-Europe (APCG) portent sur un large éventail de secteurs.«Jusqu’à ce jour, d’importants progrès ont été réalisés de façon générale, y compris dans les secteurs clés de l’accès au marché principal des biens, des services, des investissements et des marchés publics», rapportait Ottawa hier.Selon l’étude réalisée par les deux parties avant le début des négociations, un tel accord se traduirait par l’augmentation de 20 % des échanges bilatéraux, une injection annuelle de 12 milliards dans l’économie canadienne et la création de 80 000 emplois.Plus de 80 syndicats, poupes écologistes et organisations al-termondialistes du Canada et d’Europe ont pressé hier les gouvernements de suspendre les négociations en cours.Qualifiant le secret dans lequel les discussions sont menées de
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