Le soleil, 22 janvier 1999, Page(s) complémentaire(s)
[" LE SOLEIL Lk VENDREDI 22 JANVIER 1999 L'EST ET LA CÔTE-NORD a 3\\y SEPT-ILES L\u2019heure H pour la tour de contrôle 125 postes vite comblés Stéphane Tremblay Collaboration sped air ¦ SEPT-ÎLES \u2014 NavCanada serait sur le point de s\u2019entendre avec les intervenants locaux quant à la fermeture de la tour de contrôle de l\u2019aéroport de Sept-îles.Les six contrôleurs aériens seraient alors remplacés par des spécialistes d\u2019information de vol.Réunis depuis deux jours à Sept-îles, les représentants de NavCanada ont tenté de répondre aux inquiétudes des propriétaires de compagnies d\u2019avions et d\u2019hélicoptères touchés par cette possible fermeture.« Les gens veulent s\u2019assurer que le service sera adéquat, que la sécurité sera bonne et désirent savoir qui fait quoi parce qu\u2019il y a eu beaucoup de confusion dans ce dossier », lance le responsable des communications chez NavCanada, Denis Berthiaume.C\u2019est à la suite d\u2019une étude, effectuée en 1997, que NavCanada, un organisme privé, a reçu le mandat d\u2019Ottawa de revoir tout le système canadien aérien.Ses conclusions sont que les 40 000 mouvements aériens enregistrés par année à l\u2019aéroport de Sept-îles ne justifiaient pas la présence de spécialistes d\u2019information de vol et de contrôleurs aériens.« Le nombre total de mouvements d\u2019aéronefs à Sept-îles depuis 1988 oscille entre 30 443 et 44 030 par an et est bien en dessous des indicateurs associés à la présence d\u2019une tour de contrôle soit 60 000 mouvements par année.En 1997,\tle chiffre de mouvements était de 33 212 tandis qu\u2019en 1998,\ton parlait de mouvements anticipés de 31 189.Les usagers de Sept-îles sont peut-être trop bien servis», ajoute M.Berthiaume, qui précise que NavCanada désire offrir un service de navigation aérienne rentable, sûr et efficace à ses clients.Dans son étude d\u2019analyse de risque, NavCanada a fait des comparaisons avec d\u2019autres aéroports qui doivent composer avec des spécialistes d\u2019information de vol.« Les aéroports de Grande-Prairie au Manitoba, de Kamloops en Co-lombie-Britanique et Fort St-.John au Nouveau-Brunswick, qui n\u2019ont plus de contrôleurs aériens depuis quelques années, reçoivent plus de 50 000 mouvements aériens par année et les spécialistes d\u2019information de vol font le travail», renchérit le responsable de l\u2019étude pour NavCanada, Jean Valiquette.Bien que les chances de voir NavCanada faire volte-face sont minces, le gérant des hélicoptères canadiens, Paul Desmeules, demeure confiant : « Il n\u2019y a rien encore d\u2019officiel et nous espérons que d\u2019autres propositions nous seront présentées.Nous craignons que par mauvais temps les spécialistes d\u2019information de vol ne puissent nous donner l\u2019autorisation de décoller ou d\u2019atterrir puisqu\u2019ils ne sont pas qualifiés pour ce genre de travail », s\u2019interroge-t-il.« Nous avons répondu à 50 % de leur demande.Reste encore certains points que nous tenterons d\u2019améliorer.Nous reviendrons au cours des prochaines semaines avec une entente qui devrait être mutuellement acceptable», déclare Paul Lavigne, gestionnaire chez NavCanada Le maire de Sept-îles, Ghislain Lévesque à l\u2019extérieur de la municipalité n\u2019a pu fournir de commentaires sur le dossier.Romain Pelletier Collaboration spéciale MATANE \u2014 Insatisfait de la tarification de Matane en matière de loisirs, le comité de parents non résidents de la municipalité met à la disposition de la population de la MRC des autobus afin de faire leurs achats à Rimouski.Le premier départ dans un autocar de 48 places aura lieu le samedi 30 janvier à 9 h, sur le terrain de stationnement de l\u2019hôtel de ville de Matane.Le retour se fera p» u après la fermeture des commerces, soit vers 17 h.Le coût est de 5$ et les numéros à composer pour réserver une place sont les 562-5950,562-2374 et 562-5635.« Nous avons pris cette décision, fait savoir la porte-parole du comité, Lyne Bouchard, de Saint-Luc, parce que les villages veu lent en arriver à des ententes à prix réaliste avec la Ville de Matane en ce qui touche l\u2019utilisation des services de loisirs.Comme nous subissons la triple tarification depuis le 1\" janvier et que nous serons exclus à compter du 1\" avril, nous ne voyons pas pourquoi nous dépenserions notre paye à Matane.» Avant le départ du premier autocar, le comité tiendra une conférence de presse, lundi à 20h, à la salle des Chevaliers de Colomb de Matane.Il invite tous les clubs sportifs à venir s\u2019exprimer au sujet des ententes relatives à l\u2019utilisation des loisirs.Il convie aussi toute la population qui est en accord avec le comité, autant celle de Matane que des municipalités environnantes à s\u2019y présenter.Le comité demande éga-lement aux gens de Matane de téléphoner à la municipalité et de lui faire part de leur désaccord face au dossier.LA CHAMBRE DE COMMERCE S\u2019inquiétant des effets négatifs de ce projet de magasinage à Rimouski.la Chambre de commerce région de Matn-ne exhorte le comité à l\u2019annuler.Quali- COLLABORATION MARC LAR0UCHE JL.Des dizaines de personnes ont attendu en file toute la journée d\u2019hier, dans l\u2019étroit couloir menant au Centre d\u2019emploi du Canada à Rivière-du-Loup, en espérant décrocher l\u2019un des 125 postes disponibles de préposé à la salle de coupe et d\u2019abattage aux Viandes Du Breton de Notre-Dame-du-Lac.Curriculum vitae en main, plusieurs ont attendu près de deux heures avant de pouvoir rencontrer un responsable.La situation était la même mercredi à Cabano, ou plusieurs dizaines de citoyens se sont aussi présentés au Centre Travail Québec des Galeries Témis.M.L.Un mariage mal digéré en Gaspésie Le projet d union de Cédrico et Abitibi-Consol a de Lopposition Gilles Gagné COLLABORATION STÉPHANE TREMBLAT L'aéroport de Sept-îles enregistre chaque année quelque 32 000 mouvements d'aéronefs.Quand le magasinage devient moyen de pression fiant d\u2019irresponsable cette attitude, elle imite le comité à mesurer les impacts de ses choix de moyen de pression.Selon la Chambre, inciter la population à consommer à l\u2019extérieur de la MRC ne réglera en rien la situation conflictuelle actuelle.« Nous ne pouvons tolérer ce type de confrontation qui ne pourra qu\u2019empirer la situation économique de notre région qui est déjà diffieile.signale le direeteur général de la Chambre, Guy Desjardins.La Chambre rappelle que la plupart de ses membres et des entrepreneurs de Matane emploient les résidants des différentes municipalités de la MRC.Et que les gens d\u2019affaires supportent les différents organismes à but non lucratif des municipalités environnantes.La Chambre n\u2019approuve pas pour autant la façon dont les autorités municipales de Matane négocient ce dossier.Elle a d\u2019ailleurs rencontré hier les autorités municipales afin d\u2019identifier les options pouvant régler la situation.Collaboration spéciale ¦ CHANDLER \u2014 Le partenariat projeté entre Cédrico et Abitibi-Consolidated pour l\u2019exploitation et la modernisation partielle de l'usine Gaspésia de Chandler passe de travers dans les milieux politique, syndical et commercial de ce coin de la Gaspésie.Le député de Gaspé, Guy Lelièvre, croit qu\u2019Abitibi-Consol n\u2019a pas déployé les efforts ultimes pour moderniser l\u2019atelier de pâte de la Gaspésia afin quelle fournisse deux machines à papier au lieu d\u2019une seule, comme le suggère le partenariat.« Le gouvernement peut être un partenaire ïà-dedans, à condition que le projet fasse tourner les deux machines», signale M.Lelièvre, qui remet en question la volonté réelle des dirigeants d'Abitihi-Consol d\u2019exploiter la Gaspésia en fonction de son plein potentiel.Le partenariat conférerait (50 % des actions de la Gaspé- _____ sia à Cédrico et le reste à Abi-tibi-Consol, seul actionnaire de l\u2019usine présentement.L\u2019entente est conditionnelle au transfert complet par l\u2019État québécois du contrat d\u2019approvisionnement de 378 000 mètres cubes en terres publiques à la nouvelle coentreprise, qui bâtirait une scierie à côté de la papeterie.La modernisation à échelle réduite de l\u2019atelier de pâte, de façon à l'alimenter aux copeaux seulement, et la fermeture d\u2019une machine à papier coûteraient 300 des 550 postes à la Gaspésia, une perte un peu compensée par les 75 à 100 emplois de la nouvelle scierie.Une modernisation de l'atelier à grande échelle réduirait à 125, au lieu de 225, le nombre de mises à pied.Au chapitre du sciage, le député Lelièvre favorise le projet de Guildo Deschênes, du Groupe GDS, qui veut implanter une scierie à Murdochville, exploiter sa nouvelle scierie de Grande-Rivière à plein régime et oâtir un centre de traitement du bois à Gaspé avec l\u2019approvisionnement de 378 000 m e.de la Gaspésia.« C\u2019est un projet sérieux, qui créerait 125 emplois à Grande-Rivière (où 25 personnes travaillent déjà), 65 à Murdochville, et 60 à Gaspé (.) Il y a assez de fibre (copeaux) pour fournir ces scieries et deux machines à papier à Chandler», tranche M.Lelièvre.Raynald Blais, président du syndicat CSN pour la Gaspésie et les îles-de-la-Madeleine, se dit prêt à mobiliser de nouveau ses forces.«Les employés de la Gaspésia sont membres du syndicat FTQ, mais il y a solidarité intersyndicale ici.En plus, 200 mises à pied dans la région auront un impact à l\u2019hôpital, au centre d\u2019accueil, au CLSC, où nous sommes présents.Nous mettrons la pression là où le syndicat de l\u2019usine nous demandera de le faire.S\u2019il faut bouger ciel et terre, nous le ferons», assure M.Blais.Quant au président de l\u2019unité syndicale des papetiers, Denis Luce, il dit se sentir appuyé par la position du ministre des Ressources naturelles Jacques Brassard, qu\u2019il a rencontré hier.Le gouvernement est favorable au maintien des deux machines.Il y aura d\u2019autres négos avec Abiti-bi-Consolidated».dit-il, modérément optimiste.Dans les commerces de Chandler, on craint l\u2019effrittement de la clientèle qui découlerait de la perte de 200 emplois bien rémunérés de la Gaspésia.«Présentement, c'est encore bon (les ventes), mais l\u2019incertitude arrête bien du monde.Ce qui est dommage, c'est que ce sont les jeunes (employés de la Gaspésia) qui vont partir.11 y en a un qui est venu me dire bonjour parce qu'il part travailler à Trois-Rivières, et un autre est venu renégocier son prêt parc< qu\u2019il retourne aux études», dit Roy Morris, gérant de la succursale automobile E.P Poirier.L\u2019opération créerait 200 mises à pied dans la région ' Ski * \"direct sur La vie N Le Réseau de l'information 24 heures sur 24 LE SOLEIL Le venduedi 22 janviek 1999 ?LA CAPITALE ET SES REGIONS ^ TRINITÉ-DES-MONTS OCEANIC DE RIMOUSKI Les cultivateurs de pot à l\u2019ombre Carl Thériault Collaboration spéciale KIMOUSKI \u2014 Le juge Jean-l\u2019aul Decoste a exprimé hier un c ertain agacement devant ie fait que la région de l\u2019Est du Québec soit de plus en plus identifiée comme étant un lieu privilégié de culture du cannabis en plus de servir, par la vaste étendue de ses côtes, comme porte d\u2019entrée de la drogue au Québec et au Canada.Le juge s\u2019est ainsi exprimé en condamnant un citoyen de Pohénégamook, au Bas-Saint-Laurent, Alain Laroehelle, 48 ans.à 36 mois de prison pour avoir cultivé, à Trinité-des-Monts, dans le haut-pays de Rimouski.une vaste plantation de cannabis évaluée à 1,2 M S.La Couronne avait réclamé 42 mois.René Roy, 57 ans de Laval, qui était aussi associé à ce commerce illicite, purgera 12 mois de prison en plus de devoir subséquemment respecter une ordonnance de probation de deux ans.Sylvie Daigie, 34 ans, sans casier judiciaire, a été condamnée à une amende totale de 1200$.Elle devra garder la paix pendant 36 mois.L\u2019un ou l\u2019autre accusé avait à répondre hier, à Rimouski.à de multiples accusations de production de cannabis, de complot pour production et de possession simple de 2800 plants de cannabis à Trinité-des-Monts, mais aussi à Pohénégamook.au Témiscouata.Selon le juge, la sentence prononcée dans le dossier de Trinité-des-Monts se veut dissuasive pour ceux qui comp- Le juge veut tent utiliser des terres désaffectées à la culture du cannabis.C\u2019est dans une érablière de Trinité-des-Monts que se pratiquait cette lucrative activité, à laquelle la SQ a mis fin à l\u2019été de 1997 Le juge Jean-Paul Decoste a rappelé les nombreux cas d'individus qui, dans l\u2019Est, voulaient par ce moyen amasser «une petite fortune» comme Harold Bienvenue, de Baie-des-Sables, près de Matane, condamné à cinq ans de ______ prison.Ce professeur à la retraite avait pu transférer une somme de 1,5 M $ dans des comptes de banque étrangers.Il a aussi fait référence au Montréalais Tony To-masino, arrêté à Sainte-Anne-des-Monts avec un chargement de 500 kilogrammes de cocaïne évaluée à plus de 200M$.Le juge Decoste l\u2019a d\u2019ailleurs condamné à 10 ans de pénitencier.AUTRES TRAFIQUANTS Des membres du réseau de trafiquants de drogue, démantelé l\u2019automne dernier par la SQ, ont aussi défilé hier au palais de justice de Rimouski.Le plupart, comme Danny Jean et Sylvain Jourdain, ont vu leur enquête préliminaire reportée, pour la forme, au 26 février.Danny Roy reviendra pour sa part devant la cour le 12 mars pour une enquête préliminaire que les procureurs au dossier estiment devoir durer de six à sept jours.Une cause basée, en partie, sur un dossier lourd de 5500 conversations téléphoniques interceptées par les services spécialisés de la SQ.Les fans devront écraser Ernie Wells Collaborai ion spéciale RIMOUSKI\u2014Les partisans de l\u2019équipe de hockey l\u2019Océanic, qui se cherchaient une raison pour arrêter de fumer, en ont maintenant une, très bonne.A partir de septembre, il sera interdit de fumer partout à l\u2019intérieur du Colisée de Rimouski.Le maire Michel Tremblay profite de la Semaine québécoise pour un avenir sans tabac, pour inviter les fans de l\u2019Océanic à se préparer en conséquence.« Nous allons prendre un arrangement avec l\u2019organisation de TOcéanic pour que la cigarette soit totalement interdite au Colisée dès la vente des billets pour la prochaine saison.Il n\u2019y aura pas de surprise pour personne», dit-il.La cigarette est déjà interdite dans l\u2019enceinte principale.Mais aux entractes, les fumeurs se retrouvent sous les gradins et les corridors.« Et les non- fumeurs se plaignent beaucoup.Alors on va serrer la vis et on faire respecter cet interdit avec des amendes s\u2019il le faut.On n\u2019est pas obligé de pénaliser 4000 personnes parce qu\u2019ils sont 1000 à fumer.C\u2019est une question de santé publique», affirme M.Tremblay.Le président de l\u2019Océanic, Henri Martin, accueille favorablement la décision de la municipalité et il ne croit pas que cette mesure écarte des fans.« Y\u2019a même des fumeurs qui nous demandent d\u2019interdire la cigarette.Nous allons suivre la réglementation municipale.D\u2019autant plus que nous sommes la dernière équipe de la ligue à laisser fumer les gens dans un aréna.Nos joueurs se plaignent souvent des effets néfastes de la fumée», ajoute M.Martin.Le maire Tremblay est moins tolérant pour tous les autres édifices municipaux, où il entreprend une campagne pour inciter les fonctionnaires à écraser, une fois pour toutes ! Liquidation \u201e f .mode defindesaison rs ITT ¦ - jj mv y;J rabais sur tous les vêtements d\u2019extérieur, pulls en laine et en mélange de laine d\u2019automne et d\u2019hiver pour hommes rabais sur tous les accessoires pour temps froid, chemises habillées et cravates Distinction pour hommes (Chemises et cravates offertes du 22 au 26 janvier seulement).rabais sur les combinaisons de neige 1 pièce et 2 pièces et tous les accessoires d\u2019hiver pour enfants 25 °1 50S pointage était à égalité jusqu\u2019à la fin de l\u2019engagement médian, mais ça s\u2019est gâté dans les 25 dernières minutes.Anthony Fwrnier a marqué à deux reprises pour les Fidéens, les autres filets étant l\u2019oeuvre de Jean-Philippe Prière et Frédéric St-Martin.Kevin Lachance a succombé à six reprises sur 37 tirs.IjCh Gouverneurs disputent leur prochain match demain à l\u2019aréna de Sainte-Fby alors qu\u2019il accueillent les Élites de Jonquière.K.J.Milbuiy se congédie pour la 3e fois \u2022\t* i\t.i\tJ_.1\t.Tl\t./ «rn\t«>C ¦ PITTSBURGH (AP) \u2014 Mike Milbury a abandonné, hier, son poste d\u2019entraîneur des Islanders de New York, qui n\u2019ont pas gagné à leurs 11 derniers matchs, cédant la barre à son adjoint Bill Stewart.C\u2019est la T fois qu\u2019il décide de se concentrer sur ses fonctions de directeur général.Milbury avait piloté les Islanders pendant la saison 1995-96 avant de nommer Rick Bowncss àce poste au milieu de la saison suivante.Il l\u2019a congédié en mars dernier pour retourner derrière le banc de l\u2019équipe pour le reste de la saison.Sa fiche comme entraîneur est peu éloquente (56-111-24).Nommé entraîneur en juillet 1995, il avait remplacé Don Maloney à titre de directeur général de l'équipe, le 12 décembre de la même année.Après leur défaite de 5-2 contre la Floride, mercredi, Milbury avaltficcusé ses joueurs d\u2019être des dégonflés.« On va faire ça vite, avait-il déclaré.C\u2019est inacceptable.On dirait qu'ils ont abandonné.Nous n\u2019avions aucune volonté et nous étions désorganisés.C\u2019est Inacceptable.Nous devrions réagir.» Au cours du match, les partisans des Islanders ont scandé « Mike doit partir».Plusieurs personnes ont dénigré le travail de Milbury, particulièrement depuis qu\u2019il a cédé le prometteur défenseur Bryan Berard à Toronto pour le gardien gréviste f^élix Pôtvin.\t., "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.