Le soleil, 27 février 1999, Cahier D
[" LE SOLEIL Cahiek I) Le samedi 27 février 1999 « HISTOIRES D\u2019HIVER » Un parfum des années François Bouvier livre un film dont il est très fier, à la hauteur de ses ambitions Norm and Provenche r Le Soleil ¦ En 1966, François Bouvier avait passé l\u2019âge de collectionner les cartes de hockey, contrairement au jeune personnage de son ïùmHistoires d\u2019hiver.Alors que le Québec s\u2019apprêtait à s\u2019ouvrir au monde, à vivre Expo 67 et la célèbre déclaration du général De Gaulle, le réalisateur rêvait plutôt, du haut de ses 16 ans, à vivre pleinement l\u2019effervescence de l\u2019époque.«C e fut un moment de transformations extraordinaires, avec le \u201cPeace and Love\u201d, la révolution sexuelle et tout.Mais je n\u2019ai pas la nostalgie ou la tristesse de cette période, raconte le réalisateur de 50 ans.Chaque époque est différente, avec ses propres peines, ses propres moments de bonheur.Les années 60 avaient aussi leur lot de contrariétés, le conflit des générations par exemple.» A\\ecHistoires d'hiver, qui prend l\u2019affiche ce week-end à la grandeur de la province, après avoir inauguré mardi les Rendez-vous du cinéma québécois à Québec, François Bouvier livre au public un film dont il est très fier, à la hauteur de ses ambitions.« J\u2019ai consacré cinq ans de ma vie à ce film, à en écrire le scénario et à le tourner.En bout de ligne, il correspond à ce que je suis vraiment.Ce n\u2019est pas une étude anthropologique, un film historique ou sur le hockey, mais une chronique d\u2019époque au ton le plus juste et le plus réaliste possible, qui ne verse pas dans la caricature », mentionne le réalisateur des Pots eassés, qui avait coréalisé avec Jean Beaudry, Les Matins infidèles (1989) et Jacques et Novembre (84).La passion d\u2019un adolescent de 12 ans (Joël Drapeau-Dalpé) pour le Canadien sert de toile de fond au récit.« librement inspiré » du roman Des histoires d\u2019hiver, aver des rues, des écoles et du hockey, écrit par Marc Robitaille, en 1987.Le rêve le plus cher de Martin serait d aller voir jouer au Forum Henri, le \u2022 Pocket Rocket».Son engouement pour la Sainte-Flanelle, le jeune Martin la partage avec son oncle Maurice (Denis Bouchard), un raconteur hors-pair des exploits légendaires de Maurice Richard.Puisque le « Rocket » est à la retraite depuis six ans, l\u2019ado s\u2019est tourné vers l\u2019autre Richard, Henri, le « Pocket Rocket ».Son rêve le plus cher serait d\u2019aller le voir jouer au Forum.Mais il n\u2019y a pas que le Canadien dans la vie.Il y aussi les filles, et en particulier jolie Véro, détentrice sans l\u2019avoir voulu de la fameuse carte de Dick Duff.Un objet de convoitise pour tous les ti-culs de l\u2019école, surtout les élèves de 7' année de la redoutable Mademoiselle Chouinard (Suzanne Champagne).RETOUR EN ENFANCE Le jeune Martin (Joël Drapeau-Dalpé) partage son engouement pour la Sainte-Flanelle avec son oncle Maurice (Denis Bouchard), un raconteur hors-pair des exploits légendaires de Maurice Richard.François Bouvier a tourné son film en 34 jours, avec un budget de 3,1 millions S.À la lecture du livre de Robitaille, deux ans après sa parution, le producteur Claude Gagnon a tout de suite voulu l\u2019adapter au grand écran.Et il ne voyait personne d'autre que son «vieux chum » François Bouvier pour mener ce projet à terme.Voir PARFUM en D 2 ?Pour les comédiens du film, le tournage s\u2019est avéré un agréable voyage dans le temps i La fameuse carte de Dick Duff, l\u2019objet de convoitise de tous les gamins d'» Histoires d'hii'er».Luc Guérin (Herve) et Diane Lavallée (Jacqueline), mari et femme dans .Histoires d'hiver». Le samedi 27 février 1999 D 2 LE SOLEIL Dédoublement de personnalité _\t.\t.\t« _ j___\tI o Depuis un an ou deux, c\u2019est étrange, mais on semble s\u2019être donné le mot pour qu\u2019une idée de film n'arrive jamais seule.Au cinéma américain, les volcans ont donné coup sur coup Le sommet de Dante et Volcan.Les astéroïdes.L\u2019impact et Armageddon.Les insectes, Fourmiz et Une vie de bestiole.La Deuxième Guerre mondiale, Il faut sauver le soldat H pan et La mince ligne rouge.Avec Emporte-moi et Histoi res d\u2019h i ver.le cinéma québécois est pris du même dédoublement de personnalité.Pour notre plus grand bonheur.i*ar un drôle de hasard, les films de Léa Pool et François Bouvier, qui arrivent sur nos écrans en fin de semaine, abordent chacun à leur façon le thème de l\u2019adolescence dans les années 60.Ce n\u2019est pas du tout « kitsch » ni vulgaire.On parle de deux films sans prétention, plein de beaux et bons sentiments, comme on aimerait en voir plus souvent de la part de nos cinéastes.Emporte-moi et Histoires d\u2019hiver, c\u2019est un peu les deux faces de la même pièce.Deux touchantes chroniques d\u2019époque, tournées par une fille et un gars à peu près du même âge.La première parle de l\u2019apprentissage de la vie d\u2019une adolescente de 14 ans en 1963 ; le second du cheminement d'un kid de 12 ans fou de hockey, en 1966.Nul besoin d\u2019être né dans les années 60 et d'avoir connu La Ribouldingue ou Bobino pour les apprécier, mais ça ne peut pas nuire.Dans les deux cas, l\u2019époque et tout ce qui l\u2019entoure de- vient presque secondaire.C'est la beauté des personnages qui prend l\u2019avant-seène, les jeunes Karine Vanasse et Joël Drapeau-Dalpé en tête.Four cette raison, ces deux films peuvent séduire un public de n'importe quel âge.Avec Histoires d'hiver, le « ba-by-boomer» au nombril vert que je suis a vraiment eu l\u2019impression de retourner en arrière, à l'époque où l\u2019on se décrochait la mâchoire à mâcher la vieille gomme baloune sèche des paquets de cartes de hockey.Dans la cour d\u2019école, la recherche de la carte rare était le sport national.Tu montrais ta collection à ton voisin, un groupe se formait et, en chœur, on entendait : « Je l\u2019ai, je l\u2019ai, je l\u2019ai,.Wo ! Je l\u2019ai pas ! » Si ma mémoire est bonne, j'avais la carte de Dick Duff dans ma collection.Mieux encore, celle de Bobby Orr recrue, que les collectionneurs d\u2019aujourd\u2019hui s\u2019arrachent comme des fous furieux, à un prix qu\u2019on aurait jamais soupçonné à l\u2019époque.La mienne, puisqu'elle avait les coins racornis, je l\u2019ai vendu 90$, il y a quelques années.Ça aide à payer le pop-corn.Ces dernières années, je n\u2019ai pas toujours été tendre envers notre cinéma.Mes sentiments sont allés de la honte (Angelo, Fredo et Bornéo.Pudding chômeur) à une indifférence quasi-permanente, en passant par de rares satisfactions (Le Confessionnal.2 secondes).Normand Provencher \\Pwt wheripieÊoInLcum GRAND ÉCRAN Mais à en juger par les deux premiers films de la cuvée 99, il se passe quelque chose d\u2019intéressant à Hollywood P.Q.Et ça ne semble pas fini.Dans deux semaines, Michel Brault nous livrera sa vision de l'insurrection des Patriotes de 1637-1838 (Quand je mourrai, vous vivrez encore.).Suivra un polar de Richard Ciup-ka (Le dernier souffle) et du très attendu Jean Beaudin (Homme invisible à la fenêtre), dont la rumeur dit le plus grand bien.Et puisqu\u2019il faut bien rire un peu, Elvis Grafton 2 devrait s\u2019en charger, le jour de la Fête du Canada.Alors, si l\u2019envie vous prend de vous faire une toile en fin de semaine, comme disent si bien nos cousins français, pourquoi ne pas vous laisser emporter par Léa Pool ou raconter une histoire d\u2019hiver par François Bouvier?**# En dépit de cette crise de nationalisme culturel, vous allez sans doute vous précipiter voir un film américain à la première occasion, avec tous les dangers qui viennent avec.Par exemple, Huit millimètres, avec Nicolas Cage.Je ne voudrais pas décevoir les adolescents, mais vous ne pourrez pas le voir.Tout simplement parce que la Régie du cinéma lui a apposé un visa 18 ans et plus, chose très rare de nos jours.La dernière fois, sauf erreur, c\u2019était pour les films français Dobemiann et Hernie.En 94, Natural Born Killers avait été frappé du même interdit.Désolé les mineurs, mais en attendant sa sortie en vidéo, vous allez devoir vous rabattre sur votre grand frère qui va à l\u2019université \u2014 ou pire, un critique \u2014 pour vous faire dire à quel point « c\u2019est écœurant et que ç\u2019a pas d\u2019allure de montrer des affaires de même».Le 11 avril 98, j\u2019avais écrit une chronique intitulée Le club des mal cités.En deux mots, je pourfendais les compagnies de distribution qui citent hors-contexte des extraits de critiques pour mieux vendre leurs films.Dans mon cas, l\u2019entourloupette se répète, cette fois pour LHe a tout pour elle.\t.J\u2019ai trouvé ce film pour ados aussi divertissant qu\u2019un épisode Av Place Melrose.Deux petites étoiles que je lui avais décernées, dont une dans un excès de compassion.Ma critique débutait ainsi : « C\u2019est le cas de le dire, la belle jeunesse américaine de la comédie sentimentale Elle a tout pour elle a vraiment tout pour elle.» J\u2019écrivais ensuite que toutes les filles du film étaient bien roulées, que personne n\u2019ayait de boutons sur le nez et que les gars roulaient en grosses bagnoles.Voici maintenant que la compagnie Alliance me fait dire dans sa publicité : « La comédie Elle a tout pour *>//#> a vraiment tout pour elle ! » Misère ! Y a-t-il un optométriste dans la salle?Révolution intérieure Normand Provencher Le Soleil Ce qu\u2019on ne ferait pas pour une carte de hockey.Le jeune Martin, lui, est allé jusqu\u2019à embrasser sa voisine pour mettre la main sur celle de Dick Duff.Nous sommes en 1966, dans une banlieue de Montréal, à l\u2019époque de la télé en noir et blanc, du « spraynette» et des bicyks à siège banane.Martin Roy, un adolescent de 12 ans (Joël Drapeau-Dalpé), poli et bien élevé, commence sa 7f année, dans la classe de la Spartiate Mademoiselle Choui-nard (Sylvie Champagne) qui se fait un honneur de n\u2019avoir jamais vu un de ses élèves « doubler ».Les cancres en tremblent dans leur culotte ! À la maison, c\u2019est le petit bonheur tranquille.La mère de Martin (Diane Lavallée) délaisse la peinture à numéros pour s'essayer sur une toile vierge : tandis que le père (Luc Guérin) tente d'apprendre l\u2019anglais afin d\u2019obtenir une promotion au bureau II y a aussi mononcle Maurice (Denis Bouchard) qui débarque à l\u2019improviste avec sa nouvelle blonde (Sylvie Legault).C\u2019est à ce moment que Martin, l\u2019étincelle dans les yeux, lui demande de parler de Maurice Richard, surtout de son fameux but de la demi-finale de 1952 contre Boston.Magique ! En pleine Révolution tranquille, au fil des mois qui suivront, Martin vivra sa petite révolution intérieure : les affres du péché, le sens de la fidélité entre amis, son premier baiser.La vie quoi.La saison 1966-67 ne fut peut-être pas la meilleure du Canadien \u2014 Toronto gagna la coupe Stanley.\u2014 mais elle représenta un tournant dans la vie du gamin.Quelle agréable surprise que Histoires d\u2019hiver, deuxième long métrage solo de François Bouvier.Ce voyage dans le temps évite la facilité et les clichés de l\u2019époque pour tracer le portrait drôle et attachant de personnages de chair et de cœur.Rarement aura-t-on vu une chronique québécoise offrir un regard aussi juste sur cette période, reconstituée dans le souci du détail par le responsable de la direction artistique, Jean-Baptiste Tard.Bouvier ne cherche pas à épater la galerie ni à se morfondre dans une nostalgie sirupeuse, mais à raconter des tranches de vie toutes simples, tout simplement.Une histoire qui coule de source pendant une heure et demie, à travers les souvenirs, les passions et les déchirements d\u2019un adolescent, interprété avec brio par le jeune Drapeau-Dalpé (vu dans Lobby et Les orphelins de Duplessis).Sa complicité avec son oncle Maurice (excellent Denis Bouchard) nous donne les plus belles scènes du film.Il y a aussi Suzanne Champagne, impayable dans le rôle de la titulaire de classe ; Diane Lavallée, à mille lieues de son personnage deZ,a petite vie ; Luc Guérin, de celui qu\u2019il joue dans Les Boys, et Sylvie Legault, qui y va d'un Sainte Nuit particulièrement inspiré.Histoires d\u2019hiver, c\u2019est aussi le portrait d\u2019un Québec qui, à l\u2019image de son personnage principal, est à la recherche de lui-même, tiraillé entre l\u2019enfance et l\u2019adolescence, entre traditionalisme et modernité.À l\u2019école, par exemple, c\u2019est le clivage entre l\u2019enseignement classique et l\u2019émergence de nouvelles méthodes, symbolisées ici par un professeur d\u2019anglais « Peace and Love ».Ajoutons à ce réjouissant tableau une musique signée Michel Rivard et vous avez un film à ne pas rater, sous peine de se priver d'un merveilleux moment de cinéma.+ #** HISTOIRES D\u2019HIVER, (orrvdir dramaUqur rtalütrepar f ran-çols Bourier Pnni Hi ri Yonhtmura Gaffnon et Claude Gaqnan.Seen Fran çrri.< Bouvier et Mare Rnbitaille.Phot Allen Smith Dir art.Jean Baptiste Tard Mont André Corriveau Mus.Michel Rivard Mec Joel Drapeau Dalpé (Martin ), Denis Bouchard J Maurice), Luc Guérin (Hervé), Diane Lavallée (Jacqueline), Suzanne Champagne (Mademoiselle Choutnard).Sylvie Le gault (Corinne).Patrick Thomas (Benoit).Mathieu Baumter (Pete), Maude Gionet (Véro J.Robert Tmpin (le directeur d'école) et Alex hanoviri(le pro fesseur d'anglais) Québec 1999 Général.Ih45 Behaviour An Laurent ten.Place Charest et Lido Sylvie Isgault (Corinne), Imc Guérin (Hervé), Diane [xuallée (Jacqueline) et Joël Drapeau-Dalpé (Martin).A A PARFUM Optimiste Suite de la D1 « Si François n\u2019avait pas été disponible, le film n\u2019aurait pas été fait.Je n\u2019ai jamais considéré un autre réalisateur que lui », explique le producteur d\u2019As-ka Film, qui a toutefois été forcé de faire preuve de souplesse et patience, comme lorsque Bouvier a interrompu la rédaction du scénario, en 92.pour tourner la télésérie Urgence.Le jeu en a valu la chandelle puisque Gagnon qualifie//ês'/o/w d'hiver comme « la plus belle et la plus achevée » de ses productions.Pour les comédiens du film, le tournage s\u2019est avéré un agréable voyage dans le temps.« J\u2019ai eu l\u2019impression de revivre mon enfance », laisse tomber Luc Guérin, qui incarne le père du gamin.« À travers les décors et les objets, plein de souvenirs et d\u2019émotions sont remontés à la surface.» « Moi, mon père m\u2019endormait avec l\u2019histoire du but de Maurice Richard contre Toronto, renchérit Denis Bouchard.Je devais avoir cinq ou six ans.Dans ma tête, j\u2019imaginais Richard avec plus une seule dent, un œil, un genre de Superman.» L\u2019essence du roman, écrit sous la forme d\u2019un journal intime, a été conservée à l\u2019écran, mais plusieurs modifications ont été apportées dans la structure dramatique.« Mon livre décrit un univers plus enfantin, plus candide ».explique l\u2019auteur Marc Robitaille, qui a grandi à Québec.« Le film est un peu plus adulte, les personnages ont été vieillis, d\u2019autres ont été approfondis.Par exemple, celui de Maurice (Denis Bouchard) est à peine esquissé dans mon livre.» Pour l\u2019auteur, ce personnage coloré a les allures de son défunt oncle Maurice Robitaille.« C\u2019était un homme fascinant.Il m\u2019avait amené une fois au Colisée.C\u2019était le \u201cking\" tout le monde le connaissait.11 passait son temps à saluer tout le monde.» POUR « BABY-BOOMERS » ?François Bouvier a tourné son film en 34 jours, avec un budget de 3,1 mil-lions$.Beaucoup de temps et d\u2019énergie ont été consacrés à la reconstitution méticuleuse des costumes et accessoires de l\u2019époque.En évitant toutefois de donner dans l\u2019exagération et « les choses les plus weirds » des années 60.« C\u2019est fabuleux de voir comment on analyse une époque à travers les objets de la vie courante », s\u2019étonne le cinéaste.Maintenant que le travail est terminé et que Histoires d\u2019hiver s\u2019apprête à passer le test ultime, celui du public, François Bouvier est optimiste.Selon lui, autant les « baby-boomers » que leurs enfants vont y trouver un grand plaisir.« Ce n\u2019est pas un film pour enfants, mais en même temps, il déborde du public cible des 35 ans et plus.Les références aux années 60 ne sont pas le moteur de l\u2019histoire.Avec la série des Contes /unir tons, ce sont les enfants qui amenaient les parents au cinéma, j\u2019aimerais ici que ce soit le eontruirfc » 4 A.4 L K S A M K I) I 2 7 FÉVRIER 1999 LE SOLEIL D 3 « LA CLASSE DE NEIGE » Flocons noirs Normand Puovknchkk Le Soleil Les hasards de la distribution ont voulu que la sortie à Québec de La classe de neige coïncide avec le début de la semaine de relâche scolaire.Or, contrairement à ce que peut laisser croire son titre, le film de Claude Miller, dramatique incursion au cœur des angoisses enfantines les plus profondes, n\u2019est pas destiné aux gamins.Parents, soyez-en avertis.Ceux qui ont lu le trop court roman d\u2019Emmanuel Carrère (Prix Femina95) n\u2019auront aucun mal à trouver leurs points de repère, tellement Miller s\u2019est collé au livre et à ses personnages.Son tour de force est d\u2019avoir réussi à mettre en images l\u2019imaginaire torturé du petit Nicolas (Clement Van Den Bergh), un enfant morose et trop couvé, rongé par ses démons intérieurs et mal à l\u2019aise avec l\u2019éveil de sa propre sensualité.À sa défense, il n\u2019a pas un père très joyeux, le petit.Vendeur de prothèses, il s\u2019agit d\u2019un type enfermé et étrange, qui cultive un sournois mal de vivre.La peur lui colle à la peau.D\u2019où sa décision d\u2019aller reconduire lui-même son fils à la classe de neige plutôt que de lui faire prendre l\u2019autocar.Un accident est si vite arrivé.Et les journaux tellement remplis de faits divers.Le simple oubli de son sac de voyage, dans le coffre de l\u2019auto, transformera le séjour de Nicolas en un véritable cauchemar.Privé de vêtements, frappé par le rhume peu après, le gosse s\u2019acoquinera avec le caïd du groupe (Lokman Nalcakan).Ensemble, ils échafauderont les scénarios les plus sinistres autour des squelettes que la vie peut cacher dans son placard.Avec, en épilogue, une réalité encore plus éprouvante que ce que Nicolas avait pu imaginer.Colauréat (avec Z,e festin, également à l\u2019affiche au Clap) du Ih-ix du jury au dernier Festival de Cannes, La classe de neige combine l'audace et 1 impudeur de son réalisateur à aborder 1 imaginaire enfantin dans ce qu\u2019il peut avoir de plus angoissant, de plus oppressant.Avec un art consommé du suspense, le vétéran réalisateur, grand connaisseur du monde de l\u2019enfance et de 1 adolescence, distille le malaise dans un décor de neige, plus propice à un conte de Noël au coin du feu qu\u2019à cette féerie cauchemardesque.La lente montée du suspense amènera le spectateur à dériver entre délires Imaginaires et peurs réelles, dans un univers où ces sentiments épousent les formes les plus sordides.Tei ce commando de tueurs masqués prenant d\u2019assaut le chalet, ou l\u2019épisode « gore » de la patte de singe (avec un eaméo du Québécois Yves Jacques).Malgré son aspect rébarbatif.Lu classe de neige mérite le détour par sa grande maîtrise technique, sa précision clinique et l\u2019ambiance dérangeante qui s\u2019en dégage.A voir pour comprendre que les névroses des petits peuvent souvent naître de celles des grands.* * * LA CLASSE DE NEICE.Drame psychologique réalisé par Claude Miller.Prod.: Annie Miller et Francis Boespflug.Scén.: Claude Mi lier et Emmanuel Carrère, d\u2019après le roman \"La classe de neige\".Phot.: Guillaume Sch\\ffman.Dir.art.: Jean-Pierre Kohut-Svelko.Mont: Anne Lafarge.Mus.: Henri Verier.Avec Clement Van Den Bergh (Nicolas).Lokman Nalcakan (Hodkann).Yves Ver hoeven (Patrick), Emmanuelle Bercot (Mlle Grimm), François Roy (lepère) et Tina Sportola-ro (la mère).France -1998.13ans.Ih38.France Film.Au Clap.Internet: mmiidap.qc.ca Miller sur glace Normand Pkovknchkr Le Soleil U QUÉBEC \u2014 «Truffaut avait l\u2019habitude de dire que les enfants ont la peau dure.Dans L\u2019argent de poche, il y en a un qui tombe du quatrième étage et qui s\u2019en tire.» De l\u2019adolescence et de François Truffaut, le réalisateur Claude Miller pourrait en parler pendant des heures.Car depuis son premier film, l\u2019ex-collaborateur du grand cinéaste (et aussi de Godard et Bresson) n\u2019a jamais vraiment cessé de s\u2019intéresser aux histoires d\u2019adolescents {L'effrontée, La petite voleuse), malgré quelques incursions dans le polar {(tarde à vue, Mortelle randonnée).Four son dernier long métrage, le cinéaste de 56 ans a choisi d\u2019adapter le roman noir d\u2019Emmanuel Carrère, La classe de neige, où les peurs et les angoisses de l\u2019enfance s\u2019immiscent à chaque ligne du récit.En entrevue dans les locaux du SOLEIL, en marge de la sortie de son film à Québec, ce week-end, Claude Miller explique la grande place qu\u2019occupe l'univers des enfants et des adolescents dans sa filmographie.Truffaut, qu'il a bien connu pour l\u2019avoir assisté à divers titres sur ses films, a nagé dans les mêmes eaux avec L\u2019enfant sauvage.L'argent de poche et, bien sûr.Les 400 coups.«J\u2019ai une grande proximité d\u2019esprit avec les films que Truffaut a tourné avec des enfants.J\u2019ai la sensation d'être encore très proche de l\u2019esprit de cet âge.Je dirais même que j\u2019ai l\u2019impression de dire moins de sottises quand je dépeins un portrait d\u2019enfants.» De son enfance, Claude Miller avoue en garder surtout des souvenirs d\u2019angoisses, de peurs et de complexes, lui qui dit pourtant avoir eu des parents « tout à fait charmants ».D où son empressement à vouloir adapter, aussitôt sa lecture terminée, le roman de Carrère.« Emmanuel possède cette faculté de dire des choses sur l\u2019enfance qui touchent les adultes.Une intuition qu\u2019on perd en vieillissant.» EMPOISONNEMENT MENTAL L\u2019histoire du petit Nicolas, un enfant « mal léché ou pas assez léché », n\u2019a rien d\u2019un conte de fées.Surprotégé par un père malsain, il vivra en classe de neige des instants éprouvants, nés de son imagination fertile et destructrice.«C\u2019est un véritable empoisonnement mental du père vis-à-vis son fils.Pour gérer tout ça, les enfants n\u2019ont qu\u2019une seule arme, leur imagination, et c\u2019est ce que fait Nicolas.C\u2019est un enfant extrêmement handicapé sur le plan émotif.lf SOltll JOCIlOi BtHHIfR qui sera marqué toute sa vie par son enfance.Un peu comme tout le monde forcément.» Se qualifiant lui-même de « désespéré optimiste », t laude Miller n\u2019a pas l'impression d\u2019avoir fait un film plus dur ou plus violent que le roman.« A la lecture d'un livre, chacun se fait son film dans sa tête.Avec un film, on vous impose des images qui peuvent être plus violentes que celles qu on avait imaginées.» S\u2019il n\u2019avait pas été cinéaste, on le devine, Claude Miller aurait peut-être été psychologue pour enfants.11 a eu un fils (qui travaille dans le domaine du cinéma) et attend avec impatience le jour où il sera grand-père.Le sort des enfants d\u2019aujourd'hui le chagrine un peu.« On les a mis à l\u2019abri de la maladie, ils ont une meilleure éducation, mais d un autre côté, les adultes, au premier rang les parents et les professeurs, ne réussissent pas, peut-être par manque de temps, à leur inculquer la façon de gérer notre monde.» Reconnu pour son habileté à diriger les acteurs, le cinéaste n\u2019aborde pas son travail de la même façon, selon l\u2019âge de la distribution.«Avec les enfants, c\u2019est plus honnête, plus net, il n\u2019y a pas ce jeu de séduction qui prévaut avec les acteurs adultes.» UN FILM DE GUERRE?Claude Miller ne tourne pas avec des impératifs commerciaux, pas plus qu\u2019il ne se sent poussé à le faire avec la régularité d\u2019un Woody -Allen.Entre Le sourire et La classe de neige, il s\u2019est écoulé quatre ans.Dans 1 intervalle, il tourne des publicités, ce qui l\u2019aide « à garder contact avec la technique.» Son prochain film, dont il est à écrire le scénario en vue d\u2019un tournage l\u2019an prochain, délaissera le monde de 1 enfance pour son autre thème de prédilection, le polar.Un polar psvchologique, précise-t-il, inspiré d un roman de 1 écri-vaine anglaise Ruth Rendell.Et s\u2019il avait les moyens de ses ambitions, c\u2019est un film sur la Guerre d\u2019Algérie ou d Indochine qu\u2019il aimerait tourner, avec « les champs de bataille qui laissent voir la véritable nature humaine ».Avec plus d\u2019un quart de siècle de métier dans le corps, le cinéaste dit ne pas éprouver la peur de vieillir, bien au contraire.« J\u2019ai de plus en plus de plaisir à faire mon travail, à tous les stades de la création.A mes débuts, j étais écrasé et intimidé par la responsabilité liée à mon travail.Je me suis endurci, je suis moins anxieux.» $ ï, i Nicolas (Clement Vanljen^Berghyestunenfcadmorose^ttropamré^ongé par ses démons intérieurs et mal à l\u2019aise arec l\u2019éveil de sa propre sensualité.« EMPORTE-MOI » Vivre sa vie r Normand Provencher Le Soleil Longtemps associée à un cinéma plutôt hermétique, la cinéaste Léa Fool signe &\\ec Emporte-moi son œuvre la plus personnelle et la plus accessible, à travers le récit sensible d\u2019une adolescente partagée entre un milieu parental difficile et de premiers émois sentimentaux conjugués au féminin.Sa jeunesse, Léa Fool l'a vécue en Suisse, mais elle a choisi de l\u2019évoquer dans le Montréal de 1963.dans le quartier Mile-End.C\u2019est là que vit Hanna (Karine Vanasse), 14 ans, entourée de son frère complice (Alexandre Mérineau), d\u2019une mère dépressive (Pascale Bussières) et d'un père juif devenu apatride (Miki Manojlovic), qui essaie de convaincre tout le monde de ses talents d'écrivain et de poète, lui qui laisse à sa femme le soin de ramener de quoi faire vivre le clan.Au sein de cette situation familiale tendue, la jeune Hanna tentera d'apprivoiser ses premiers élans du cœur et du corps.Faute d\u2019une mère aimante et présente, ce sont d'autres personnages féminins qui occuperont une place déterminante dans la recherche de son identité.Que ce soit son professeur (rôle incarné par la romancière Nancy Huston, dans son premier rôle au cinéma) ou Anna Karina, personnage principal du film de Godard, Vivre sa vie, qui renvoie à l'adolescente l'image de la liberté et de l\u2019affirmation de soi.Le cinéma sera d\u2019ailleurs le refuge de l\u2019adolescente.«On est toujours responsable de ce qu\u2019on fait.Et libre », dira l'actrice dans une réplique qu'on croirait destinée à Hanna.« Trouve tes propres mots sur ta vie », lui renvoie le personnage de Huston (qui partage d'ailleurs une forte ressemblance avec Karina).Au détour, le cinéphile averti percevra peut-être une ou deux références aux 400 coups de Truffaut.Léa Pool fait preuve d'une grande habileté dans l\u2019art de faire renaître ses souvenirs familiaux.Même si la cinéaste n'a pas voulu faire un film d\u2019époque, il n\u2019en demeure pas moins que l\u2019ambiance des années 60 est rendue avec un réalisme fort réussi.La trame sonore, très éclectique, y contribue, avec en tête la chanson de Marie Laforêt, qui donne son nom au titre du film.Emporte-moi, c\u2019est aussi et surtout la découverte d'une jeune actri- ce prometteuse, Karine Vanasse, qui incarne avec une fraîcheur désarmante et une luminosité de tous les instants l'alter ego de la réalisatrice.Présente dans toutes les scènes, elle porte littéralement le film sur ses épaules, dans une performance qu\u2019on a comparée à celle de Charlotte Laurier dans Les bons débarras.Quelque chose qui ressemble à l\u2019éclosion d\u2019un grand talent.Des autres personnages, on retiendra surtout celui de Miki Manojlovic (vu dans deux films d\u2019Emir Kusturi-< a), en écrivain raté, à la fois sympathique et désespérant, accroché à ses souvenirs de guerre et à son rêve de voir un jour son talent reconnu.Un film tout en nuances qui remplit avec bonheur la promesse de son titre.* * * * EMPORTE-MOI.Dramepsychologi que écrit et réalise par Léa Pool.Prod Lorraine Richard Phot Jeanne Lapoirie Dir.art.Serge Bureau Mont.: Michel Arcand Mus : ECM.Avec Karine Minasse (Hanna), Pascale Bussières (la mère).Miki Manojlovic ( le père).Ale.randre Méri neau (Paul), Nancy Huston (le professeur) et Charlotte Chnsteler (Ixiura ) Québec 1999 Gène ral lh.1V France Film, Au Clap et aux Galeries de la Capitale Internet u'ineclap.qc ca 0 t LE SOLEIL Lk SAMEDI 27 KÉVKIEB 1999 Un flic bien singulier Dans le film Tenue de soirée, le cinéaste Bertrand Blier fait dire à un de ses personnages.Bob, qu'interprète généreusement Gérard Depardieu : « Un voyou, ça trahit.» Et il ajoute avec gourmandise: «La noblesse du voyou, ça n\u2019existe pas ! » Bref, vouloir faire passer une petite frappe pour un homme d'honneur, c\u2019est prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.Pourtant, c\u2019est exactement ce que cherche à {aireLe dernier des hommes d\u2019honneur, la troisième mouture d'Ornertà, le lundi soir à Radio-Canada.Et ça ne marche pas.Cette histoire n\u2019a ni la désinvolture ni l\u2019intelligence des deux premières séries.Tout ça est très sombre, très ennuyant et il n'y a pas un seul personnage sur lequel fixer notre curiosité et notre sympathie.Le scénario se résume à une vulgaire histoire de gangsters italiens qui se morpion-nent à qui mieux mieux.Pâle copie de films américains dont le seul intérêt est d\u2019avoir été tournée dans les rues de Montréal.La semaine prochaine, l\u2019intrigue se déplace dans une île des Caraïbes et ça devient légèrement plus intéressant.A peine plus, pour tout dire- Je comprends mieux pourquoi, début janvier.Les Productions SDA ont organisé un visionne-ment de presse aussi décousu : avec un bout de film par ci et un bout de film par là, il était impossible de se forger une opinion.C\u2019était donc l\u2019acte de foi.Comme d\u2019habitude, les journalistes ont été roulés dans la farine par une poignée de boni-menteurs.Et au-delà des journalistes, le public ! Lors de ce lancement, le producteur André Picard avait affirmé qu\u2019il y aurait une suite à Outertà.Les jours suivants, l\u2019auteur Luc Dionne était allé de poste de radio en poste de radio démentir ça.Aujourd\u2019hui, souhaitons-lui de résister à la tentation des gros bidous de Coscient (SDA est une filiale de Coscient, la nouvelle bébelle de Charles Sirois) et qu\u2019il n\u2019y ait plus jamais de suite à Ornertà.En plus d'être très quelconque, cette histoire d\u2019hommes d\u2019honneur suscite la grogne chez plusieurs auteurs.Genre: Radio-Canada flushe des chefs-d\u2019œuvre comme Le volcan tranquille et se met à plat-ventre devant la version télévisée du Parrain.Mettons.Cette histoire suscite aussi de la rouspétance chez les flics.Eh oui, chez les flics ! L\u2019un d eux m'a envoyé un long poulet pour me dire tout le bien qu\u2019il pense d'Ornertà.C\u2019est très instruetif.Extraits : « La télé forge de drôles de héros.On y voit des mafiosi bons papas, sympathiques, qui chantent, baisent les plus jolies femmes, ne travaillent jamais, boivent les meilleurs vins et vont à la messe.«J\u2019ai travaillé plusieurs années contre des mafiosi.Et ce ne sont pas des hommes d'honneur, très loin de là.Ce sont des pourris, des meurtriers, des trafiquants de drogue, des pimps, des voleurs.La mafia assassine, vend de la dope à des jeunes, force des femmes à se prostituer et les bat.Didier Fessou DFettouteHesolrt l.com RADIO/TÉLÉ ANDY GARCIA ANDIE MACDOWEU \u2022 », Billets tm\tInsouciant, * Imprévisible mais absolument Irrésistible.pour Version française de « Just the Ticket » mMfMMLritan tmv WHD MUSIS PIÏÏIWS « «mriinüdSO» un wo/i mou MuNKii * émus mos o® »\u2014joh» h mme -= mou nkmku ïmam pumai .met tiMon» _ susm iwu=huukk oiaoo - cœomffi atiui ^ fini (iioas mot iiotsi mot sarda One Sot.Ç33 tX?!\"?E13 Mo-p; I N T E R N A T I 0 N A l\" Un* société Ou Group* Co*cl*nt Maintenant à l'affiche! \u2014 FAMOUS PLAYERS.Québec \u2014, GALERIES DE LA CAPITALE Consultez le guide-horaire des cinémas FAMOUS PLAYERS «Ce sont des parasites qui ne paient pas d\u2019impôts ou si peu.Et ils coûtent cher en soins de santé, en travail policier.Leur argent sale est lavé par les banques et les casinos.Leur pyramide est de type monarchique.Un roi, des princes et toute une série de travailleurs dans l'ombre qu\u2019ils achètent, politiciens, policiers, juges.» Visiblement ulcéré par les arcanes de la vie en société, mon correspondant s\u2019est joliment pompé le flic.Jugez-en : «Luc Dionne trace un portrait complaisant, presque tendre de la mafia.Le bon gros Scarfo, le beau Nicky Balsamo, le ténébreux Jimmy.Je comprends Dionne.Radio-Canada aurait refusé un portrait authentique de la mafia.Ce n\u2019est pas assez glamour.Et les chroniqueurs de télé se mettent à genoux devant cette merde ! « Au cours de ma carrière, je n\u2019ai pas connu un seul mafioso digue de respect.Le fric, le pouvoir, la paresse, la manipulation, tous prêts à tuer leur frère pour le bien de lu grande famille.» Monsieur l'agent, votre cri d'indignation m\u2019épate.Comme dans la chanson de Brassens, j\u2019ai envie de dire : « Ça ne fait rien, il y a des flics bien singuliers.» Mais ça change quoi, en bout de ligne?Pas grand chose, sauf le bien que vous avez eu à écrire cette lettre et le plaisir de la voir publiée à des dizaines de milliers d\u2019exemplaires, ce matin.Une sorte de soulagement, quoi ! Taxi pour nulle part Ces jours-ci, je me suis fait harceler par Marie Marsolais, la persévérante rela-tionniste de la maison d\u2019édition Libre Expression.Au prétexte que Gilles Gougeon avait publié une œuvre.Taxi pour la liberté, et qu\u2019il fallait « absolument » publier une dithyrambe aujourd'hui même.Pourquoi faudrait-il « absolument » en parler ?Parce qu\u2019il anime une émission à Radio-Canada, La facture, qui attire 1,4 million de téléspectateurs, a répliqué la madame.Beau prétexte ! En- voyez la prose et je verrai si je peux faire quelque chose en faveur de votre protégé.Dans l\u2019autobus entre Québec et Montreal, j\u2019ai lu les 271 pages de la vedette.Je ne me suis pas ennuyé une minute et rarement voyage ne m\u2019a pas paru aussi court.Cela dit, GUles Gougeon est bien meilleur journaliste que romancier.Aussi, serait-il mieux avisé de s\u2019en tenir à ses topos en faveur des consommateurs abusés.Sur le fond comme sur la forme, le collègue ne fait pas montre d\u2019originalité.Le style est ampoulé, l\u2019histoire est banale.Ça donne un opuscule bien poli et bien propre qui se laisse lire tout seul dims un autobus.Ou dans un train.Voilà son unique qualité.Une fois lue, vous abandonnez l\u2019œuvre sur votre siège pour le bénéfice d\u2019un autre voyageur.L\u2019histoire ?C\u2019est celle d\u2019une famille turque qui décrisse de Solingen pour s\u2019en retourner chez elle, dans le fin fond de l\u2019Anatolie poussiéreuse.Lu jeune fille de la maison, Greta, t efuse c e dét ac i-nement et cultive le spleen de la romantique Allemagne.À l\u2019autre bout du Moyen-Orient, la guerre avec l\u2019Irak oblige Mohammed à fuir l\u2019Arabie Saoudite.Commence une longue errance.Au cours de laquelle l\u2019un croisera l'autre Alors, Mohammed arrachera Greta des griffes de son lugubre destin, des épousailles avec le fils du maire, et l\u2019emmènera à Istanbul puis à Berlin.Là, l\u2019ingrate s\u2019amourachera d'un joueur de salsa cubain.Nouvelles aventures exotiques à bord d\u2019un porte-conteneur supposé naviguer vers le Brésil.Manque de pot, le navire s\u2019arrêtera à Montréal.Où les deux tourtereaux débarqueront avant de repartir vers Miami et le chaud soleil de la Floride.Comme dans toutes les histoires à l'eau de rose, celle-ci finira bien : Greta retournera à Istanbul pour y pleurer dans les bras de sa maman adorée.Cette histoire est atrocement cucul et il n y a plus qu\u2019à croiser les doigts pour que Radio-Canada n\u2019ait pas l\u2019idée saugrenue d\u2019en faire un téléroman.C\u2019est tellement cucul, mesdames, que Gougeon a jeté un voile pudique sur les scènes torrides de la Turque qui s\u2019envoie en l\u2019air avec son Ca-raïbéen.C\u2019était bien la peine de passer cinq longues années à plancher sur cette narration.À la place de l\u2019auteur, ce n\u2019est pas à Libre Expression que j\u2019aurais refilé le manuscrit mais directement à Harlequin.«UNANIMITE TOTALE DE LA CRITIQUE ET DU PUBLIC! fpauu-DaljjéJ ftj üy'-iciiurd q ue te \\rj YURI YO S HIM U R A - G AG N O N ET CLAUDE GAGNON PRÉSENTENT UN FILM DE FRANÇOIS BOUVIER .Alex Ivanovici Patrick Thomas Maude Gionet Robert Toupin Sylvie Legault Marc Gélinas Roger Léger Mathieu Beaumier Cédric Pépin .François Bouvier « Marc Robitaille SUS Marc Robitaille Allen Smith - Claude Beaugrand « Normand Mercier J^^Jean-BaptisteTard BSUinram Tos\tMichel Rivard André Corriveau Martine Beauchemin __________ rV!i ^ !>\u2022\tA*< A HLM PRODUCTIONS\t\u2014< >\ttoi \u2022\u2022(\u2022¦\u2022'ri.» W *0**0«*.**«**>,.v.\tr\"\t, Jll Tll«V\t«» «r»*» a\u2014** «A,-**»-#\"* Ce Cl U-*\u2014'\t*>*\u2022 r* L*»- b-v I » .1 ¦*¦ ¦ I -*»*-*! FILM D'OUVERTURE DES RENDEZ-VOUS DU CINÉMA QUÉBÉCOIS A L\u2019AFFICHE! I-CINÉPLEXODÉON-1 I-CINÉPLEX ODÉON-1 rLES PROMENADES DE LÉVIS-I IpLACE CHAREST | | LAURENTIEN 1 | CINÉMA LIDO 1 CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL 4 NOMINATIONS POUR IE GAI* DES OLIVIER 4 Marc DUPRe SUPPLÉMENTAIRES 4*5*6*7 MARS ITT èï$ AU CAPITOLE BILLETTERIE DU CAPITOLE : 694-4444 SANS FRAIS : 1-800-261-9903 LE SOLEIL Vmtl 3S&G, PAM Ce n'est pas le diminutif du nom d\u2019une célèbre actrice, mais ça gagne a être connu.*Paiement Automatique Mensuel 686-3344 I 800 463-2362 par nvH*» uxc % hh Iiim** livraison - par t amrlof L K S A M K I) I 2 7 K É V RIK R 19 99 LE SOLEIL D 5 L\u2019autre combat de Lauryn Hill Son triomphe aux Grammy est aussi la victoire de toute une communauté __ _____\u2014 \u2022 i 11 K IN S I.SIMM U(l) Un tilm de CAROLINE TABAH et STÉPHANE GOULET Maintenant à l'affiche! Consultez les guides-horoires des cinémas 13 LE CLAP L K SAMEDI 27 FÉVRIER 1999 LE SOLEIL D 7 En attendant la Walkyrie Deborah Voigt développe sans cesse sa voix Richard Boisvert Le Soleil Deborah Voigt, une des très grandes dames de l\u2019opéra, une habituée des scènes les plus prestigieuses d\u2019Amérique et d\u2019Europe, est à l\u2019autre bout du fil.Puisque les critiques d\u2019un peu partout parlent de la puissance exceptionnelle de sa voix, osons lui poser la question : oui ou non, pouvez-vous, d\u2019un seul son, faire se briser un verre en mille morceaux?#1 a\\ îi Deborah Voigt FUME FILM présente une production lIlIf-HMtHlllllt \u201cCOUP OE COEUR.Une oeuvre séduisante!» Odile Tremblay-LE DEVOIR \u201cEMPORTE-MOI est le fHm le plus ACCESSIBLE le plus VIVANT, le plus GÉNÉREUX de Lea Pool » Eric Fourlanty-VOIR «Karme Vanasse : d'une profondeur d'un dynamisme et d\u2019une sensibilité renversants.QUELLE COMÉDIENNE ATTACHANTE !» Louise Blanchard-LE JOURNAL DE MONTREAL \u201cKARINE VANASSE : BRILLANTE, LUMINEUSE.» Minou Petrowski-RADIO-CANA DA «MERVEILLEUSE ET IMPRESSIONNANTE PERFORMANCE de Karine Vanasse dans le rôle de Hanna.» John Griffin- THE GAZETTE \u201cSUPERBE, certainement LE MEILLEUR FILM de Lea Pool.» Virginie Krysztosiak-ELLE QUEBEC \u201cKarme Vanasse est une ACTRICE FABULEUSE.Un film très maîtrisé.J'ai beaucoup aime.» Nathalie Pétrowski-CKAC \" COMPÉTITION OFFICIELLE 49e FESTIVAL INTERNATIONAL DU FILM DE BERLIN 1999 1 iJ; m ' Sr< Un Fil hS W FÆ*m PRODUIT PAR LORRAINE RICHARD\t' Ü f * jwc KARINE VANASSE MIKIMANOJLOVK PASCALE BVSSlERES ALEXANDRE MERINEAU NANCY HUSTON www\t « ?! Ne manquez pas ce film.Un succès! »\\k | tewONfaUTOI T> OtHVDO « l ne merveilleuse histoire romantique a U fois drôle et touchante.\u2022 NafeMftCKniMTKUS « Vous allez adorer L\u2019Autre Soeur.» lmIDmNK n SUTTli «Ne ratez pas ce film!» n dallai THIERRY LHERMITTE JACQUES VIUERET UN FILM ÉCRIT ET RÉALISÉ PAR FRANCIS VEBER FRANCIS NUSTKR - DANIEL PREVOST - ALEXANDRA VANDERNOOT .CATHERINE FROT -\tVLADIMIR COSMA \u2022\tALAIN POIRÉ bnopa U JQANO TCMXJ (AK) \u2022 (ASC) - Moftfapr Cf ORGES KLOTZ - Dtcon HUGUES TT&ANDNR , CoWM 1ACQUEUNI BOUCHARD - Dtovdkm «te te yratedten PHRJPPE DESMOUUNS HMH BRKXTT1 T2JÏ\tUn* coproduction GAUMONT \u2022 EFV( \u2022 TFI FILMS PRODUCTION www.gaumont.fr X - ._\t.r\u2014\u2014 CINEPLEX OOEON\u20141 i-CINEMA-1 AL AFFICHE! [place charest 11 le clap I CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINEMA DU JOURNAL LE SEUL VRAI RENDEZ-VOUS DES VMAHCES SCOUIRESll & \\ lirtte Pian» Tuai Gioviaai Lewis Keaton Skerhtt Ribisi L Autre Soeur itrfMuM traînai*» it Hit Other Siafrrt www ttieotherwter com D >Ort>u» M mm ns™ uctvms osnwuTw -oocxvn* ««rw l i U\tl.liii'iL.I I I VF PSJOOI * RAMÇAISf FT VERSION O AMOLAISF |- - y A L AFFICHE! [GALERIES DE LA CAPITALf^] CONSULTEZ LES GUIDES ____ HORAIRES DES CINÉMAS m Jil îtlÆli j'jIIuL J A L\u2019AFFICHE!\tuooiivis^ il cinéma*'-?! /SOmuTtl CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS LES BOYS I RICHARD GOüDRfAU finésenle un film de 10UISSAIA WM Wllll llMli Ml IIIMl lirai Ml irai iuK vnf mm mou im.iwni Mm LSSFn ® Q) â.3&G \"££\t22 Êxé @1\t^ _______ VISIUZ NOIRI sut WtB htlp //www lesDoyj corn A\t(-CIN(PefX OCrtON-CIWtPLtX OOtON- \"\t| PLACE CHAREST || LAURENTIEN L\u2019AFFICHE! ?mm mg irai .>Nf M* L WON\u2019.lNf \u2014.FAMOUS PLAVtRS , ImONTMAQNY ?Il STE-FOV ?I CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL rHxmmr suit rut M)nnt( miQt ts comui rn\\r LE MEILLEUR FILM DE VANNÉE.il faut sauver le soldat ryan !«rsw française de saving private ryan) 13 IJkiamW *10.VIOLENCE IMCTURBS I \u2022 \u2022***««»¦*' > A L 'AFFICHE! I CONSULTEZ LES GUIDES HORAIRES DES CINÉMAS 1-f AMOUS PL» VERS- | GALERIES DE LA WIT/Ulië] * UNE LETTRE D AMOUR QUI VA DROIT AU COEUR SPLENDIDE ET ROMANTIQUE.* LOUIS » HOasON CAtCiARY SUN KEVIN COSTNfR ROBIN WRIGHT PENN UNE BOUTEILLE A LA MER «Vf «MOS FRANÇAIS! PI MISS AC» IS ADOTTll \u2022 www VIIAVM I \u2022nituuw | Àt \u2019A r?17 1 Il t- \u2022 CONSULTEZ LES OUIOES L /\\ r1 r 1 V ^ I l tL ! HORAIRES DES CINÉMAS JEAN-LOUIS MARIE-CLAIRE DAULNE SÉGUIN xaV>u S»*'8 i Samedi 13 mars |j Théâtre Petit Champlain Maison de la Chanson 6,3 rue Petil-Champlain, Québec (418) 692-2631 Informations et billets www microlec net'-theacham Jeudi 25 \u2022 Vendredi 26 mars vin » /1 -O quebec O Québec s: LE SOLEIL D 8 LE SOLEIL Le samedi 27 février 1999 Question d\u2019oreille WASHINGTON, (AFP) \u2014 Apprécier la musique rock dépendrait plus d\u2019une question d\u2019oreille que du fossé des générations, selon une étude réalisée à l\u2019université d\u2019Ohio.« Plus nous vieillissons, plus notre seuil de tolérance aux bruits forts est bas », indique le principal auteur de l\u2019étude, Donald Fucci, spécialisé dans l'orthophonie.Selon lui, certaines personnes âgées ne peuvent pas supporter physiologiquement les sons extrêmes.« Les enfants, note-t-il, ne sont pas limités par les catégories des adultes (.), ils voient la musique comme une partie de leur environnement sans aucune caractéristique particulière, et ils aiment aller jusqu\u2019aux extrêmes.» Pour réaliser son étude publiée dans la revue Perceptual and Motor Skills, le P Fucci a soumis dix personnes âgées de 18 à 21 ans et dix autres de 51 à 58 ans à de la musique rock jouée à différentes intensités entre 10 et 90 décibels.Aucun des participants n\u2019aimait ce type de musique.« Même avec une intensité vraiment faible, les adultes les plus âgés estimaient tout de suite que la musique était jouée très fort », souligne le P Fucci.Avec l\u2019âge, l\u2019ouïe diminue chez de nombreuses personnes, un phénomène accompagné par une distorsion de certains sons.Elles perçoivent moins bien les hautes fréquences alors que les basses fréquences, comme la batterie ou la basse d\u2019un groupe rock, sont amplifiées.Les facteurs subjectifs interviennent également dans la perception auditive, souligne encore le Pr Fucci.Ainsi, lors d'une précédente étude, il avait découvert que les personnes qui n\u2019aiment pas une musique ont tendance à la percevoir plus forte qu\u2019elle n\u2019est en réalité.Du 2 au 20 mars 1999 i du pnx régulier, sur présentation de cette annonce au guichet du Théâtre Périscope il Te'\u201c ^ Nathahe BOISVERT \u2022 N,S.en scene de Michel NADEAU fflRWNv Vin ¦ c ¦ ^\t¦ C\t- ¦ :i i i:t ic ¦ ib-ixi J%gm-igg*\u20189»r »*«\u2022**\u2022\u2022 \u2022\u2022 \\o>ii\\ vno\\s prix jutra Vli:il.lÆÏ R FII.IVl ,\u2022/#\u2022///«\u2022###\u2022«*\tÜMtt .liféIh'iêrf\t/#/###* ?* -JlHINCWWVTHfGAam \u2018INFILM RICHL.MAJESTUEUX ET ÉMOUVANT.\u2019 MUF HN RUSTY.W *?\\ VOIR ABSOLl MLNI!\u2019 - m;\\LSE MYRTKI.lr JmtmI .lr QwArr LE VIOLON ROUGE GRETA SCACCHI SYLVIA CHANG COLM FEORE SAMUEL L.JACKSON 7f~ : \u2022 .E?Un fin d« Frinçois Girifd\ti|F src À L\u2019AFFICHEl NE MA- i\u2014FAMOUS PLAYERS- LE CLAP -FAMOUS PLAYERS-1 GALERIES DE LA CAPITALE 1 CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL -INEMAS CINEPLEX ODEON ^ 3 t LE LAURLNTIEN mâtinés* à 5 H Des Gradins et Le Bourgneuf 622 1077\t|oms fc., * 9 sur loulesreptesenlolionsovanl I8h00 MATINÉES À PLACE CHAREST\tà 2.\u201d$ Du Pont Et Boulevard (harest\tven Sabi dim lours feues \u2014 c A 529-9745\tMATINÉES A 3.755 CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINEMA DU JOURNAL 2 NOMINATIONS] IaUX OSCARSriP Mtiuiua nue tnuiwEa » meiluhii xctwci g GARE CENTRALE milan version française TTTT P À L\u2019AFFICHE ! i-CINÉMA-1 [LE CLAPl \u2022 JOUMMA1.7 NOMINATIONS - aux oscar^- MEILLEUR EILM MEILLEURE ACTRICE'CaieBloteit MEILLEURS COSTUMES \u2022 MEILLEURS DÉCORS 1(012,016 MAQDIUGB \u2022 MOLLOliE ffilKATOCIAFBE MEILLEIRE TRAME SONORE ORIGINALE iiimm) UN DES DIX MEILLEURS FILMS DE 1998 National Hoakii i» Rf.vikw ELIZABETH wwwcIuabcth-lhcmovic.com 13 A\t|-FAMOUS PLAYERS-1 L\u2019AFFICHE! IGALERIES DE LA CAPITALE 1 CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL \"LE THRILLER LE PLUS PUISSANT DE L'ANNÉE!\u2019 i~ Jam.Wilaon, FOX-TV: St.Loun I I c il ¦ .H A G I m&tÊXÉ - Vous ne pouvez onvisaqcr jusqu\u2019oii la vérité vous mènera.mMHUOI j?\tHUIT MILLIMETRES virslM irançahe De EIGHT MILLIMETER «tint* w»1 «ni amiwsiM!wi.iiKtvVi»,-îhIi'- : «'tfinfi \u2022\t- Th t- -v\tv « .* /sssær- \u2014 *;jlll -vi \u2022*- A L\u2019AFFICHE! ?SON OfOfTAL LtVMl fil I\u2014\tVMS - -i\tcintiw vh 11 \u2014.I STE-FOV j [ «T-OEOBOB1 ?1\t»\"' f A MO UH PI AVP MA A ^ONSUUtZLAÇMRONIQUtJ^INtM^ ou .,07N AIR CANADA y SWAROVSKI\tWhippet LE SOLEIL ÊÉBS -BCRIKR * G AUI DK LA CAPITAL» Éte; ¦ CS en magasinage a PLACE LAURIER Tour ça pour vous LAURA LAUW^ÏTTtS SI M ARD & VOYER MéfaieLyne COMMENT PARTICIPER?\t^ Complétez el retournez ce coupon de participation à: < Accompagna Cynthia (oreav el flambez 5000 S en magasinoge a Place laurier > FM 93,1305, chemin Saint» Foy, but 402.Qu«b«< (Quebët) GIS 4Y5\t.À tous les jours pendant son émission, Robert Gillet pigera un coupon au hasard et la personne devra rappeler dans les 15 minutes suivantes pour mériter un certificat-cadeau de 100 $ dans une boutique de Place ^ Laurier.La finaliste devra nommer ses 2 ami(e)s inscrites sur le coupon et celles-ci devront écouter l'émission \u201cDirecteur Musical» avec Cynthia .,\t, Careau pendant laquelle celle-ci nommera les 2 ami(e)s de la finaliste\t.Ces 2 personnes devront rappeler dans les 15 minutes réglementaires .\t: pour devenir toutes admissibles pour le grand prix II y aura 15 finalistes .\u2022 en tout, du 1* au 19 mars, le tirage au sort du grand prix se fera parmi ces 15 finalistes\t\"¦wdi.HL- Le grand prix est une journée V LP pour 3 personnes incluant un service lmiU)\t.de transport pour la journée de magasinage avec Cynthia Careau.un\t.certiticat-cadeau de 5 000 S pour 3 personnes à dépenser en magasi-\trBjrv# ^ d, |j om \u201e olw nage dans 5 boutiques de Place Laurier (1 000$ par boutique) et un ., \u2014 ,\t\u2014 - souper gastronomique le samedi soir après la journée de magasinage\t^ J D 12 Juliette avec tous ses esprits J KAN ST-H1LA1RE Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Une quinzaine s\u2019est passée depuis notre entretien téléphonique avec Isabelle Blais.Elle abordait alors la dernière semaine de représentations au Théâtre du Nouveau Monde.Viendrait la tournée.Neuf prestations dans sept villes, puis ce serait tout.Un petit deuil s\u2019insinue chaque jour un peu plus en elle.La Relève raven A Juste pour ivre présente LES AUDITIONS 16 MARS-22 AVRIL QUÉBEC LES 18 & 19 MARS LE D\u2019AUTEUIL : ib, RUE D\u2019AUTEUIL VOUS AVEZ UN NUMÉRO DRÔLE DE 5 À 10MINUTES QUE VOUS VOULEZ PRÉSENTER DEVANT UN VRAI PUBLIC ?inscrivez-vous! COUREZ LA CHANCE DE PARTICIPER AU FESTIVAL JUSTE POUR RIRE ET DE GAGNER UNE BOURSE DE 1 000$ REMPLISSEZ VOTRE FORMULAIRE A LA STATION CHIK RADIO ÉNERGIE.1245.CHEMIN STE-FOY .QUÉBEC DATE LIMITE D'INSCRIPTION MARDI 9 MARS.17 H AUDITIONS : 18 & 19 MARS \u2022 OUVMTAUX PCXSOHHLS Of 18 AMS ETPlUS \u2022 LE SOLEIL\t«5» G Le déclin de la famille américaine _______________\u2014 ^ d'en,rac,e- \u201d .r souvent en\tores de nous.» \t\t Et., 061*11 de Sam Shepard Traduction de \u2019Buried Child\u2019 par Jean Marc Dalpé Mise en scène Gill Champagne Avec Roland Lepage Paule Savard Pierre Gauvreau Guy-Daniel Tremblay Hugues Frenette Nathalie Poiré John Applin Du 26 janvier au 6 février 1999 16 février 27 février 1999 Vf v/ ^\t^ *®vl SOUS\tau 27 févri \\裣 é le Théâtre du Trident K (.rend ThéAtn \u2019dr Qeébet SRCiff LE SOLEIL -K^jt www3.sympatico.ca/trident LE SOLEIL LK SAMEDI 27 FÉVRIER 1999 Le mardi 9 (14 h et 20 h), à la salle Al-bert-Kousseau, sa Juliette en sera à ses avant-dernières étreintes de l\u2019absolu, le Roméo et Juliette mis en scène par .Martine Beaulne terminera sa course trois jours plus tard.«Je la jouerais encore longtemps, même si (,'a demande beaucoup d'énergie», soupire la jeune comédienne diplômée en 1997 du Conservatoire d\u2019art dramatique de Montréal.Elle tire alors les rênes du temps, entendu qu\u2019il lui faudra un peu repartir de zéro.En contrepartie, elle sait qu\u2019on ne peut rêver d\u2019expérience plus structurante.«Je suis heureuse de ce que j\u2019ai accompli là-dedans, dit-elle.J\u2019ai réussi à affronter le trac dans un rôle moteur, j\u2019y ai puisé un bagage qui fait désormais partie de ce que je suis comme comédienne.» La jeunette, frêle et immense Juliette au nombre de ses sœurs, elle veut croire à sa chance.Pourquoi l\u2019avenir ne serait-il pas semé de « belles petites perles de personnage » ?Elle a dû mater un joli parcours d'obstacles pour mériter de la spontanéité et de la poésie éperdue de son héroïne.On croira qu'elle a fignolé la scène du balcon au conservatoire.À tort.Elle n\u2019y a pas touchée.Même pas en audition d\u2019entrée.Elle avait préparé pour l\u2019occasion la scène finale, celle du tombeau.«Ce ne fut pas un très bon choix.» Au TNM, elle a dû affronter deux auditions.Pour le premier tour, elle avait travaillé « le balcon » en trois fois, une dizaine d\u2019heures en tout, avec un confrère du conservatoire.Bel enfer au deuxième tour.\u201e « On était cinq gars et cinq filles et on nous avait convoqués tous en même temps, raconte-t-elle.On attendait en bas qu\u2019on nous invite à monter ; on était tous tellement énervés.On a permuté les duos.À la fin de la journée, le verdict est tombé.J\u2019étais folle de joie ! » Dès le lendemain, elle était à son miroir.« Non, c\u2019est pas une bonne idée que de se regarder aller.» Elle a opté pour l\u2019immersion graduelle.Elle a lu et relu le texte, une fois aux Elle la voit porteuse d\u2019«un souffle frais et passionné et d\u2019une énergie sexuelle très créative, car elle est en.» deux jours en moyenne.« Pour qu\u2019il fasse tranquillement son chemin en moi, sans rien forcer.En travail de table, des choses se sont clarifiées.Jamais je ne me suis assise devant mon texte en me disant : il faut que je le mémorise.» Elle sait gré à Martine Beaulne d'avoir installé «une ambiance de travail idéale ».« Elle dirige très bien ses acteurs, affirme-t-elle.11 y a 20 comédiens dans la pièce, mais j\u2019ai pu faire ma part de création.J\u2019ai fait en sorte de savoir vite mon texte pour bien l\u2019intégrer dans mon corps, étape par étape.» ÉNERGIE ET PASSION Que représente Juliette pour elle ?L\u2019archétype féminin de l\u2019éveil à l'amour, assurément.Mais de crainte de se voir éblouie par le mythe, elle a creusé l\u2019humanité du personnage.Elle la voit porteuse d « un souffle frais et p a s - sionné et d\u2019une énergie sexuelle très créative, car elle est en ébullition ».A la fois, elle incarne à ses yeux l\u2019idéalisme d\u2019une jeunesse éprise d\u2019absolu et prête à aller au bout de son rêve.« Elle est prête à tout pour vivre à fond son idée de l\u2019amour, dans son intensité, elle ne peut faire de compromis », analyse-t-elle.Elle s\u2019est renseignée sur Shakespeare, a beaucoup médité sur sa pièce, mais elle n\u2019a pas cherché à savoir à quoi ont pu tenir les grandes interprétations de Juliette.Elle avait la conviction qu'elle trouverait la sienne en elle, et dans sa perception du texte.«Je ne voulais pas imiter, je voulais construire mon personnage, en partant du point de vue qu\u2019il est difficile d\u2019en faire quelque chose de nouveau tant il a été joué.Dès que j\u2019ai arrêté d\u2019anticiper, je suis devenue plus libre.On est tous uniques.J\u2019ai référé à mon adolescence.Il fallait rendre ça assez contemporain et je me suis dit qu\u2019en gardant Juliette près de moi, je serais plus à même de la jouer avec vérité.» Donnée ce soir à Trois-Rivières, Jfo-méo et Juliette sera représentée une dernière fois le vendredi 12 mars, à Chicoutimi.Danny Gilmore (Roméo), Louise Portal, Gérard Poirier, Gabriel Sabourin, Robert Lalonde, Anne-Marie Cadieux, Jean Marchand, Clermont Jolicoeur, David Boutin, Claude Lemieux, Sylvain Bélanger, Eric Bernier, Jean Robert Bourdage, Marie Cantin, Martin Desgagné, Paul Dou-cet, Hugues Fortin, Philippe Lambert et Diego Thornton complètent la distribution.Décor de Stéphane Roy, costumes de Mérédith Caron, éclairages de Michel Beaulieu, musique de Claude Lamothe et Jacques Roy, chorégraphies de combat de Huy Phong Doan, maquillages d\u2019Angelo Barsetti, accessoires de Lucie Theriault, perruques de Cybèle et assistance à la mise en scène et régie d\u2019Alain Roy.Billets au 659-6710 et sur Billetech.Danny Gilmore et Isabelle Blais dans «Roméo et Juliette».«Québedssime, (.) ça surprend agréablement! Ça séduit! En un mot : bravissimo ! (.) Allez-y ! Ce voyage musical est fascinant !> \u2022 % «r « C A\tL E Jr (J mb ft\tprpsEnte QUEBEC *4 * Pierre O.Nadeau, tournai de Québec ^¦Bleuétlssime ! av^it on envie de crier (.) C e*t vivant, le rythme est soutenu, les enchaînements sont habiles et naturels.(.) des voix capables «d'accoter» Ginette Reno, Diane Dufresne.» Michele Laferrlere.le Soleil HSSIME UN VOYAGE AU RYTHME DE NOS CHANSONS de Cfêline\tà la /SoLdLuc * V Y T\"# *4 L.frf/fW/cw 'V///* .scène \u2022 /20 c/Kt/tJVO/ts \u2022 '/()() cotifti/ne# \u2022 J 4 NOUVELLES SUPPLEMENTAIRES 7,8,9,10 AVRIL ZOH 694-4444 ou 1-800-261-9903 BILLETS EN VENTE DANS LE RESEAU BILLETECH 211\tVîflM EH VtH-f£ NI*\u2018**T enaht Billetterie 8 13 1 7 ^553 LK SAMEDI 27 K K V K 1 K K 1999 COUA60RATION SPECIALE ANDRÉ PICHEHE C\u2019est sous les palmiers de la Guadeloupe, en tout juste deux mois, que Robert Charlebois a concocté l\u2019an passé son premier roman « On dirait ma femme.en mieux».Charlebois à la page Laura-Julie Pkrrkai:i,t Le Soleil ¦ MONTRÉAL \u2014 « C\u2019est important de se renouveler, si on ne veut pas devenir la caricature de soi-même.» C\u2019est cette vision de la vie qui a fait du chanteur populaire, un brasseur.Et qui fait maintenant de Robert Charlebois, un romancier.Un romancier qui n\u2019a pas peur de faire de lui-même le personnage principal de sa première fiction, On dirait ma femme.en mieux, mais qui refuse encore et toujours le narcissisme des autobiographies.« Même s\u2019il y a des gens qui disent que les autobiographies, c\u2019est fantastique, tout le monde aime ça, ça se vend bien.Moi, ça me fait chier à mort », tranche-t-il, intransigeant mais en humour.Pour taquiner de ses orteils l\u2019océan de la littérature, il a plutôt choisi l\u2019autofiction.Procédé par lequel un auteur se transporte lui-même dans une histoire inventée.«C\u2019est un genre très à la mode en Europe en ce moment.C\u2019est formidable, parce que quand les auteurs ont un peu d\u2019imagination, on apprend un petit peu de choses sur eux, sur leur métier, mais ils peuvent nous amener n\u2019importe où », précise le premier des Mohicans à essayer ce style littéraire en terre nouvelle.C\u2019est dans la carlingue d\u2019un avion d\u2019Air France que Robert Charlebois a décidé de transporter ses lecteurs ; oiseau de fer dans lequel son alter ego, une franco-star baptisée Samson Mi-creault, marié et fidèle au superlatif, rencontre une irrésistible pécheresse, auteure de romans salés.Leur traversée vers la Guadénique sera secouée par autant de turbulences amoureuses qu\u2019aériennes.Par cette histoire toute simple, Robert Charlebois fait le tour des questions qui le préoccupent.«J\u2019essaie de traiter de sujets comme l\u2019amour, la mort et le travail.Je ne sais pas s\u2019il peut y avoir d\u2019autres choses d\u2019intéressant dans la vie, pour moi en tout cas.Mais je le fais avec humour.Les gens qui n\u2019ont pas d\u2019humour ne sont vraiment pas sérieux », échappe-t-il du haut de son visage prédestiné au sourire.C\u2019est donc en jeux de mots que le chanteur frisé du roman fantasme sur son angélique voisine de voyage et que Charlebois, 1 auteur, s aventure sur le terrain de la prose érotique.Il se défend bien d\u2019avoir fait de son récit une grande grivoiserie.«Je n\u2019ai pas voulu faire un livre érotique, j\u2019ai voulu faiFe un roman d amour.Mais pour moi, le sexe est le moteur le plus extraordinaire de la vie.» « Je trouve qu\u2019au Québec, très peu de gens ont traité d\u2019érotisme.Chez Ducharme, c\u2019est tout à fait absent ; chez Tremblay, pas grand-chose non plus.Comparés aux Français, on est assez prudes», rigole-t-il en annonçant aux âmes victoriennes que le prochain roman pourrait être encore plus pimenté.À CHEVAL SUR DEUX CONTINENTS Mais qui dit Charlebois, dit aussi critique sociale.Dans les dernières pages, à l'aide d\u2019une phrase graffiti, Charlebois réitère son refus d\u2019accepter l\u2019hégémonie culturelle et la perte du patrimoine.Tout au long des 203 pages, il ne se gêne pas non plus pour parodier quelques comportements humains.«Je fais un peu une critique de la société française.Dans ce sens qu\u2019eux autres, ils ont gardé cet espèce de cloisonnement, de chapelle de hiérarchie.Us sont très élitistes », souligne le romancier en avouant que sa vision de la France, patrie de son épouse et de la moitié de ses amis, est tout de même un peu moins mordante qu\u2019à ses premières visites.D\u2019ailleurs, son récit, comme sa vie, prend les couleurs des deux continents.«J\u2019ai besoin de la modernité américaine et des grands espaces, mais j\u2019aime bien marcher dans les pas de mes ancêtres et j\u2019ai envie de cette richesse, de cette culture européenne qui est plus stimulante pour le cerveau », explique-t-il.PLUS CARTOON QUE DUCHARME Il ajoute que son amitié avec Réjean Ducharme a eu un grand impact sur lui.« La chose que l\u2019on a en commun tous les deux, c\u2019est l\u2019amour des jeux de mots.Mais ce que j\u2019écris est beaucoup moins noir, mon cerveau est un peu plus cartoon que le sien ».Et ce cerveau bédé, l\u2019artiste le met à profit en ne lésinant pas sur les illustrations et en variant les caractères d\u2019imprimerie.Le brasseur qu\u2019il est devenu prend aussi beaucoup de place dans ce premier livre.Au passage, il nomme presque chacune des bières d\u2019Uni-broue.«J\u2019aime beaucoup le nom de mes bières, ils sont poétiques.Si c\u2019est une infopub en roman, tant mieux.Ça fait une qualité de plus à ma révolution industrielle.J\u2019aime innover», rit l\u2019homme d\u2019affaires en lui.Côté innovation, Robert Charlebois est certain que le chapeau d\u2019auteur n\u2019est pas le dernier qu\u2019il va essayer.En ce moment, il compose une tragédie musicale inspirée de Famille sans nom de Jules Verne.En mai, ce spectacle sera mis en scène à Nantes par Robert Lepage avant de retrouver son chemin jusqu\u2019au Québec.ON DIRAIT MA FEMME.EN MIEUX.Robert Charlebois, Éditions Stanké, 208pages, 19,95$ présente Mes â m A Un spectacle révolutionnaire de danse alliant l\u2019art chorégraphique et les projections virtuelles 3D Pierre-Paul Savoie Jeff Hall Michel Lemieux Victor Pilon MUSIQUEO^^ALE OiRette Bertrand SCENOGRAPHE™^ ECLAIRAGES Marc Parent COSTUMES Pjute-Jw« Mwnier AS$T A LA MISE EN SCÈNE Alain Frwcœur MUSIQUE UHK) NALt unwn»\tMONTAGE VIDEO Michel Giw» DRAMATURGIE Michai Mackemie PHOTO Mme Laporte 4 mars Grand Théâtre de Québec «Un spectacle tombé des étoiles.troublant de beauté.(qui) vise à rémerveillement et constelle l imagmaire de rêves, réconciliant par la même occasion le grand public avec la danse.» ta Nouvelle Gazette, Belgique .Pôles transporte le public dans un autre monde A la tin.lorsque le noir silence se lait, il faut un moment aux specta-tours pour sortir de leur cbahissement et se mettre â applaudir jusqu\u2019à l\u2019ovation l\" Le Soleil.Québec (\u2022r.incIThcâtre de Québec Salle Louis-Fréchette vvwwrgrandthcatre.qc.ca www.odyssce.net/-pps Billetterie: 643-8 1 31 Sans frais 1 ~o7 -6'l3-8 1 3 1 Prix normal : f-imliant* tt groupes de 10 pm et plus : 22.10 S I rais 4e service en sus\t____ le soleil Night fever EE GEES samedi et dimanche de 11 h à 18h sur les ondes du FMI 93 Weekends Les plus grands hits des années 1965 à 1985 uuumxoooooooooooooououoooo y O lô) POUR TOUS Prix étudiants L K S A M K I) I 2 7 K É V KIK R 1999 LE SOLEIL D 15 m W| W W ^1\t\u2014\u2014 \u2014\u2014 BORDUAS AU MUSÉE DU QUÉBEC Parcours d\u2019un sauvage besoin de libération Pikrrk-Paul Nohkau Lr Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Paul-Émile Borduas (1905-1960).S\u2019il fallait restreindre à quelques incontournables la liste des personnages marquants de l\u2019histoire de l\u2019art au Québec, à n\u2019en pas douter le nom du père de l\u2019automatisme serait du groupe sélect des élus.Toutefois, il faut constater du même coup, que la reconnaissance tardive de l\u2019impact de son Refus Global a passablement laissé dans l\u2019ombre, l\u2019œuvre élaborée sur son cri de liberté.6 En queue de vague de la série d\u2019événements ayant marqué l\u2019an dernier le 50' anniversaire du lancement du manifeste, le Musée du Québec tourne à son tour ses projecteurs sur une rétrospective du travail du peintre avec La Collection Borduas du Musée d\u2019art contemporain de Montréal.L\u2019occasion était trop belle, a fait valoir le directeur général John Porter lors de la visite de presse de cette semaine.Le Musée d\u2019art contemporain de Montréal possède la plus importante collection Borduas.Ayant plutôt mal réagi à l\u2019outrage des ans, cette dernière a fait l\u2019objet d\u2019importants travaux de restauration en vue de sa présentation obligée en 1998.L\u2019institution du Parc des Champs-de-Bataille l\u2019accueille maintenant dans sa plus belle venue.Au total, 71 œuvres sont accrochées sur la centaine disponible.Le conservateur a opté pour une présentation dépouillée à l\u2019extrême.A moins de s\u2019attarder au vidéo proposé dans l\u2019espace salon créé à l\u2019extérieur de la salle où se trouvent également des ouvrages de référence, il n\u2019y a aucune mise en contexte.Rien sur le Refus Global ou les automatistes, aucun découpage chronologique, que des œuvres sous éclairage, alignées sur les murs pâles.Atmosphère austère de couvent pour le précurseur de la Révolution tranquille.TOUT EN UN REGARD Le visiteur est d\u2019abord salué à l\u2019entrée par le très beau tableau Pâ(/ues (1954), le plus grand format de la collection du Musée d\u2019art contemporain.Sitôt après, il lui est loisible d\u2019embrasser le parcours pictural de Borduas d\u2019un simple coup d\u2019œil circulaire de la gauche vers la droite, pour suivre la progression chronologique.La rétrospective commence avec des œuvres du début des années 40.À ce moment, l\u2019artiste natif de Saint-Hilaire délaisse l\u2019enseignement de ses maîtres Ozias Leduc au Québec et Maurice Denis à Paris, pour une figuration plus librement stylisée.11 peint par exemple Femme à la mandoline (1941), une composition où le jeu géométrique devient presque le véritable sujet du tableau.Ses magnifiques gouaches colorées de l\u2019année suivante, des abstractions figuratives, poussent l\u2019aventure un peu plus avant.Il ira beaucoup plus loin en cherchant à atteindre la spontanéité du geste de l\u2019enfant.Sa quête, Paul-Émile Borduas la décrit ainsi dans le manifeste Refus Global publié en 1948: « .nous entrevoyons l\u2019homme libéré de ses chaînes inutiles, réaliser dans l\u2019ordre imprévu, nécessaire de la spontanéité, dans l\u2019anarchie resplendissante, la plénitude de ses dons individuels.D\u2019ici là.nous poursuivrons dans la joie, notre sauvage besoin de libération.» ÉPURATION EN NOIR ET BLANC Pour faire éclater le carcan de l\u2019académisme, il délaisse la figuration.Il passe à l\u2019automatisme et au geste spontané( 1943-1951 ).Borduas épure l\u2019objet petit à petit.Les formes s\u2019évanouissent.Les masses disparaissent au fil des tableaux jusqu\u2019à l\u2019éclatement de l\u2019objet, qui caractérise la période où il choisit de s'expatrier à New York (1953-1955).Là, les pâtes se texturent.Le blanc domine et la lumière émanant de ses toiles tranchent avec ce qui précède.Plusieurs œuvres réalisées lors de ce séjour sont spectaculaires, notamment Cheminement Bleu (1955) et Translucidité (1955).Mais Borduas a à nouveau besoin de changer d\u2019air et se retrouve à l\u2019aris où Riopelle se tire plus que bien d'affai-res.Le père de la modernité pictura-lif disperse alors le&coups de spatule.Il abandonne pour ainsi dire la couleur, joue avec noirs et les blancs, les poids et les masses, avec l\u2019équilibre et la tension.Ces tableaux sont de plus en plus dépouillés.Il s\u2019achemine vers les monochromes.Cette période où apparaissent les pierres noires est la plus connue du travail de Borduas qui meurt à Paris d\u2019une crise cardiaque à l\u2019âge de 55 ans.À noter à la toute fin de l\u2019exposition, la passionnante étude calligraphique sur les cartons des paquettes de cigarette Gitanes.Surprenant ce qu\u2019on peut faire avec du noir entre deux lignes bleues ! Certains critiques ont été extrêmement durs quant \u2022 Neige d\u2019octobre», 1953, détail.à la valeur de la peinture de Borduas.Une visite au Musée du Québec démontre que si le théoricien, l\u2019essayiste et le pédagogue en lui étaient admirables, la démarche du peintre était également d\u2019un intérêt certain.LA COLLECTION BORDUAS DU MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL, techniques mixtes, 71 teuvres.Exposition présentéejusqu au 3 octobre 1999 au Musée du Que bec, 1 av.Wulfe-Mimicalm, Parc des Champs de-Ba taille.Du mardi au dimanche de llh a 17hi5; le mercredi jusqu'à 20h45; fermé le lundi.Prix d'entrée adultes: 5,75$; Ai nés (65 ans et plus): 4.75$: étudiants:3,75$: moinsde 16ans:gratuit.Entrée libre les mercredis.Renseignements: 643-2150.Adresse Internet: www.mdq.org.Borduas dans son atelier parisien en 1959./ i HJ Métropolitain fnnrHb 1rs sortirs illi 0 « ,e 9 \"\" .ud'»\"*09 B ato3* se^a»oé(f)2^\u2014- ,f »! SHAKESPEARE Mrai oi NORMAND CHAURETTE MisnisctiE DE MARTINE BEAULNE «r ISABEilE BIAIS.DANNY GILMORE.LOUISE PORTAI.GERARD POIRIER.GABRIEL SABOURIN ROBERT 1A10NDE.ANNE MARIE CADIEUX.JEAN MARCHAND.C1ERM0NIJOLICOEUR.DAVID BOUTIN il CLAUDE LEMIEUX PAUL DOUCE! EHIC BEfiNIEEL SYLVAIN BELANGER MARTIN DESGAGNE.JEAN ROBERT BOUROAGE HUGUES EORTIN.PHILIPPE LAMBERT DIEGO THORNTON.MARIE CANTIN \u2022* MEREDITH CARON t: HUY PHONG OOAN \"\u2022\u201cANGELO BARSETTI SALLE ALBERT-ROUSSEAU EN VENTE MAINTENANT M) r:: 9 mars à 20h c Il SOI Fil 21:2*30 659-6710 659-6710 SALIT A L BT H T ROUSSI.AU ^ D 16 LE SOLEIL LK SAMKIM 27 FÉVRIER 1999 « KIOPELLE A BAIE-SA1NT-PAUL » Ascensions et plongées vers nature ¦ l 4i ft- 'V - Pierre-Paul Noreau Le Soleil ¦ BAIE-SAINT-PAUL \u2014 Ses premiers tableaux sont des dessins dépouillés à l\u2019encre noire.Les derniers, des farandoles d\u2019oiseaux s\u2019échappant de frais coloris appliqués à l\u2019aérosol.Entre les deux, rien de commun.sinon une force et une vivacité créatrices prodigieuses.sinon une nature étonnante.sinon la signature visible ou invisible de Riopelle.* Lisle heureuse», 1992 \u2022 Dragon», 1959 C\u2019est aussi les interminables discussions bien arrosées, les relations amoureuses tumultueuses, l\u2019homme des paradoxes.Jusqu\u2019au 29 mars, Charlevoix a le privilège d\u2019être plongée au cœur de la faune élaborée par le remarquable artiste montréalais.Une rétrospective en 84 œuvres, intitulée Riopelle à Baie Saint-Paul, est effectivement présentée au Centre d\u2019exposition de la petite ville d\u2019art nichée sur les rives du Saint-Laurent.Ce double cadeau de Riopelle en Charlevoix n\u2019a cependant rien d\u2019une dérive printanière sur un long fleuve tranquille.C\u2019est en vertigineuses ascensions jusqu\u2019aux grandes volées d\u2019oies et en décoiffantes plongées dans l\u2019abstraction explosive des couleurs que se vit le survol du grand jardin riopellien.Mais, qu\u2019il s\u2019agisse de sa vie ou de son œuvre, ceux qui connaissent un tant soit peu le peintre à la longue tignasse blanche savent qu\u2019avec lui, rien ne fut banal.Avant l\u2019ermite d\u2019aujourd\u2019hui sur son île aux Oies, il y eut entre autres le rebelle, signataire du manifeste Refus Bleue e< roha présentent Le CONCOURS LES 0 L I ________ Le premier gala de l'humour diffusé à TVA le mars!999 À gagner ! La journée du dimanche 21 mars dans les coulisses du gala, une excursion en montgolfière Labatt Bleue ainsi qu'un assortiment complet d'outils RONA.Choisissez votre humoriste préféré parmi la liste ci-dessous et déposez le coupon de participation dans le baril Labatt Bleue chez votre marchand RONA.Les coupons sont disponibles dans Le Soleil les lundis, jeudis et samedis.LE SOLEIL O K* TVB Le tirage aura lieu le vendredi Le grand gagnant sera informé par Nom :\t19 mars entre 6 h et 9 h sur les ondes de Radio Énergie, téléphone.Prénom :\tJean Michel Anctil Normand Brathwaite \t\tYvon Deschamps Adresse :\t*PP \t \t\tLise Dion 1 Ville :\tCode Postal :\tAndré Philippe Gagnon Tél.I r#s.) : I\t1\tTél.( irawat 1 I : (\t)\tPatrick Huard Nommez une émission diffusée entre 6 h et 9 h sur les ondes de Radio Énergie ?Réservé au* 18 ans et plus Aucun achat requis Valeur 1000$ Règlements du concours disponibles chez votre marchand RONA Les tac slmités ne sont pas acceptés Les coupons-réponse peuvent être postés à ( adresse suivante .Concours Les OLIVIER- C P 310, Suce C, Montréal (OC) H2L 4K1 ?J ?Daniel Lemire ?Claudine Nemer ?Marie Lise Pilote ?Global qui dénonçait l\u2019académisme de l\u2019époque de la Grande Noirceur.Installé ensuite à Paris, le contestataire Riopelle devient vedette internationale, roulant de sportives et luxueuses Bu-gatti, et barrant son voilier Serica sur la Méditerranée.Quant à ceux dont ils s\u2019entourent au fil des ans, bon nombre ont fait l\u2019histoire, l\u2019écrivain André Breton, le sculpteur Alberto Giacometti, le peintre Juan Miré pour n\u2019en nommer que trois.AU-DELÀ DE TOUT, L\u2019ARTISTE Jean-Paul Riopelle, c\u2019est aussi les interminables discussions bien arrosées, les relations amoureuses tumultueuses, les mondanités esquivées, l\u2019homme des paradoxes, le chasseur, le pêcheur.mais au-delà de tout, l\u2019artiste.L\u2019œuvre n\u2019est pas différente de cette vie.Les trajectoires empruntées sont multiples.Il y a la variété de médiums bien sûr.L\u2019exposition présente le peintre, le sculpteur, le céramiste et le graveur.Mais plus encore, c\u2019est la diversité et la richesse de ses explorations qui renversent.La présence de l\u2019actuelle compagne du peintre, Huguette Vachon, dans le rôle de conservatrice invitée n\u2019est sans doute pas étrangère à la qualité du corpus offert aux visiteurs à Baie Saint-Paul.INSATIABLE RECHERCHE Dès la première des trois salles, droit devant, les grands formats de la série desMosaïques captivent tout particulièrement.Robert Bernier le rappelle dans le catalogue, ces tableaux ont connu un succès foudroyant et propulsé Riopelle vers le sommet.« Les empâtements, le geste, la couleur, tout s\u2019inscrit avec force dans un tourbillon, dans une explosion chaotique semblable à celle que l\u2019on retrouve dans la nature, dans l\u2019univers entier.» L\u2019homme aux Gauloises bleues sans filtre aurait pu se limiter à ne faire que cela.Mais pas l\u2019insati-sable Riopelle.Suspendu au plafond dans ce même environnement.Le canot à glace vient vite fournir un autre repère majeur de cette carrière de démesure.Place cette fois au Riopelle des oies, des fers à cheval, des chaînes et des clous.La peinture appliquée à plein tube a cédé le pas aux diaphanes empreintes réalisées en vaporisant le tour des objets à ia bombe aérosol ! La troisième salle du Centre d\u2019exposition devient une véritable fête pour l\u2019œil en étant consacrée à cette dernière période de production qui a pris fin en 1992.Mais que ce soit avec ses œuvres de la période automatiste, ses Grands Assemblages, ses jeux de ficelle ou scs icebergs, le constant renouvellement de son art s\u2019est fait autour d\u2019un thème central, la Nature.Et ce, même dans le cas de ses tableaux abstraits, expliquait-il d\u2019ailleurs à son ami, l\u2019historien d\u2019art Gilbert Érouart.«Abstrait, abstraction, abstraire, tirer de, faire venir de .Ma démarche est inverse.Je ne tire pas de la Nature, je vais vers la Nature.» Quant à ceux qui pourraient s\u2019inquiéter de se frotter au non figuratif, qu\u2019ils se rassurent.Le Centre d\u2019exposition offre gracieusement des visites commentées hautement susceptibles de dissoudre dans le plaisir la grande majorité des réticences.Il ne reste cependant qu\u2019un mois pour en profiter.RIOPELLE À BAIE SAINT-PAUL, trchnl que» mixtes.Prrxevte jusqu 'an 29 mars au Centre ri exposition rie Haie Saint Paul, 2,1, rue Ambroise Fqfarri Ouvert tous les jours rie 09h00 à I7h00, Visiles guiriees les mercredis, samedis et riiman rhes ou sur reservation Adultes: S$ ; Age ri'nr et fitudiants :2t : moins rie ritnue ans : gratuit Ren sngnements !4IA)i.V> .ViSI\t, LE SOLEIL D 17 Lk SA MK DI 2 7 FÉVRIER 1999 Chimie organique _______________Dany Qi ink___________ Collaboration spéciale H CAP-ROUGE \u2014 La galerie d\u2019art du Traeel sort des sentiers battus et présente un duo d\u2019artiste hors du eommun : Yann Farley et Alain Côté.Intitulée Œuvres simultanées, l\u2019exposition collective nous entraîne dans un univers surréaliste, fantastique et psychédélique où la matière vivante rencontre l\u2019univers évanescent de l\u2019intention créatrice.Complètement délirant ! Le duo a réussi aiec beaucoup de bonheur a faire souffler un cent de fraîcheur sur la galerie d'art du Traeel.Karement n\u2019ai-je ressenti une telle chimie opérer entre deux artistes.Frénétiquement, ils me font successivement part de leurs passions.Les idées et les mots voltigent et rebondissent littéralement d\u2019une cimaise à l\u2019autre.« Nous nous connaissons depuis le cégep », entame Yann Farley.« Depuis, poursuit Alain Côté, nous n\u2019avons jamais cessé de nous amuser.Nous avons tous les deux une passion pour la matière, pour la couleur, pour le monde organique, pour les matériaux de récupération», reprend aussitôt Farley.«Bien que nous exécutons individuellement nos travaux, indique Côté, nous échangeons beaucoup à l\u2019égard de nos démarches respectives.Mais nous avons tout de même déjà réalisé des œuvres collectives.Par exemple, il y a quelques années, nous avons bâti ensemble une sorte de machine baptisée l'Incubateur.Il s\u2019agissait d\u2019une cabine munie d\u2019une porte automatique et d\u2019un fauteuil d\u2019où l\u2019occupant était soumis à diverses expériences auditives, tactiles, etc.(rires).«La mécanique avait pour but de produire toutes sortes de sensations, d\u2019engendrer différents niveaux de conscience (rires).Je crois que ce projet, un fantasme d\u2019enfant en somme, nous a beaucoup liés.» « Nous nous plaisons à exprimer la folie qui nous habite, relance Farley.Nous cherchons à extérioriser nos rêves d\u2019enfant et à reproduire la complexité de la pensée créatrice.» «Nos travaux ne recèlent pas de sens déterminé, précise son confrère ; nous ne voulons pas guider les spectateurs, lesquels ont toute la liberté d\u2019imaginer pour eux-mêmes la signification des œuvres.Par conséquent, pas question pour nous de passer un message ou de mettre le concept avant la création ; nous procédons de manière intuitive, empiriquement, à partir d\u2019une action directe sur la matière.» L\u2019ENVOÛTEMENT DE LA COMPLEXITÉ Le plaisir et la folie qui guident nos deux artistes se communiquent de façon manifeste à travers leurs curieux travaux.Bien que les compositions murales de Yann Farley demeurent relativement plus sobres que celles d\u2019Alain Côté, notamment en raison de leur coloris moins bigarré, les productions respectives des deux artistes se distinguent par leur complexité et leur caractère hétérogène.«J\u2019aime bien la surcharge, indique Côté.J\u2019aime mettre le paquet! Il faut que ça déborde ! Mes œuvres sont aussi complexes que notre société actuel-tg Toutefois, je crois que mes tableaux et sculptures ne sont pas chaotiques.je me plais énormément à assembler divers matériaux, à jouer avec les textures.J\u2019ai découvert tout récemment fusage de tissu rembourré recouvert d\u2019une couche de ciment.Cela me permet de créer d\u2019énormes ressauts qui confèrent à mes pièces murales une dimension sculpturale.Je suis d\u2019ailleurs de plus en plus intéressé d\u2019occuper l\u2019espace.» « Ce n\u2019est évidemment pas facile de trouver l\u2019équilibre dans tout ce bric-à-brac de textures, de formes et de couleurs, poursuit-il.Mais j\u2019adore résoudre des problèmes.«Cela représente tout un défi pour moi de créer une unité lorsque la composition est saturée à l'extrême.Ça bouge sans cesse, ça palpite et ça se heurte.Je dois néanmoins parvenir à établir une harmonie sans pour autant contraindre la vie qui y bat.» Outre le plaisir de travailler directement avec la matière, la question de la vie constitue sans doute le thème qui rapproche le plus les deux artistes.Cette dimension demeure donc aussi très manifeste dans les œuvres de Yann Fàrley.Alors que les créations de son acolyte s\u2019apparentent à des micro-organismes, les compositions de celui-ci évoquent à la fois des machines et des organismes vivants.Kvoluant aux antipodes de certaines tendances «minimalistes» de l'art contemporain, Yann Nirley et Alain Côté réussissent donc avec beaucoup de bonheur, en dépit de leur pratique encore jeune et parfois irrégulière, à faire souffler un vent de fraîcheur sur la galerie d\u2019art du Traeel, d\u2019ordinaire plutôt conventionnelle.Amusant et inclassable ! YANN PARLEY ET ALAIN CÔTÉ.tectoifNM mixtes.Insqu au .1 mars A la qalrrir d'art du Tra cri 4187, Côte de Cap Rnugr, Cap-Rouge.Ihi mar.au dim de l.lh à 17h ri les vert Jusqu a H h Us ar listes sont presents les dimanches de Ht h a I7h.TOUT LE MONDE CHANGE.JE CHANGE PAR CHOI ïffn|g*| \u2022mv;» k tèÊÈÊii& I;*.,**. D 18 LE SOLEIL\tLe samedi 27 kÉvrikk 1999 Rock à la cubaine Des musiciens américains se rendront à l.a Havane, du 21 au 28 mars, afin d\u2019y écrire des chansons en compagnie d'artistes cubains et de présenter un concert en plein air auquel devraient assister plus de 40000 personnes, a fait savoir hier le groupe Music Bridge, responsable du projet.Mick Fleetwood, de Fleet-wood Mac, Andv Summers, ancienne- ment de The IMliee, et la chanteuse pop Usa l/>oh seront de la partie, a précisé Music Bridge.Aucun des artistes ne sera rémunéré.Selon le Miami Herald, Jimmy Buffet, Joan Osborne, Chuck 1), ex-leader de l*ublic Knemy, les Indigo (iirls et Peter Buck, guitariste de B F M , ont également confirmé leur présence, les organisateurs ayant en outre approché IVter Gabriel, Bonnie Raitt, Sting ainsi que Faddy Maloney, des Chieftains.(Reuter) Tapis rouge pour la « Liberté.» de Delacroix Une révélation ! Radio-Canada \u2022 Bon en diable ! Le Soleil Une pure merveille ! Le Franco Drôle à brailler ! SRC avec son invité très spécial / MONSIEUR POINTU ' SUPPLEMENTAIRE ^ SAMEDI 17 AVRIL 20 h GRAND THÉÂTRE DE QUEBEC / SALLE LOUIS-FRECHETTE Une co-production Eurecka Divertissaments et les production Michel Brazeau Pour sa troisième et sans doute dernière sortie de France, la « Liberté guidant le peuple », le tableau révolutionnaire d\u2019Eugène Delacroix, a eu droit jeudi à un accueil princier au Japon où un million de personnes sont attendues pour l\u2019admirer.Depuis une semaine, les médias japonais s\u2019étaient passionnés pour les différentes étapes du voyage du grand tableau de 2,99 mètres sur 2,62 m, de son départ de Paris dans un Airbus Béluga à son installation dans un cadre «anti-sismique» à Tokyo.La «Liberté» devrait ainsi rivaliser avec « La Joconde» qui, dans les années 70, avait attiré à Tokyo 1,5 million de Japonais en deux mois.Ce succès annoncé s\u2019explique, selon la ministre française de la Culture, Catherine Trautmann, par « l\u2019image universelle de la lutte pour la démocratie» que représente le tableau peint par Delacroix pendant les «Trois Glorieuses» qui firent chuter à Paris le roi Charles X en 1820.Cette scène révolutionnaire, avec barricades, jolie femme, héros et morts, «est très célèbre au Japon car elle figure dans la plupart des manuels scolaires», a explique Mitsuo Abe, directeur du musée.Elle a également illustré seize millions de timbres, imprimés pour célébrer « l\u2019année de la France au Japon ».CONCERT L\u2019honorable Lise Thibault, lieutenant-gouverneur du Québec, est la présidente d\u2019honneur du concert au bénéfice de la Fondation BÉNÉFICE Saint-Roch, présenté par le Festival de musique sacrée de Saint-Roch, le vendredi 12 mars 1999 à 20 h, à l\u2019église Saint-Roch.Convaincue que nous sommes tous faits pour le beau, le bon, la paix et la liberté, la Fondation Saint-Roch intervient pour combattre la pauvreté et rehausser le niveau d\u2019humanité au sein de notre communauté.La Fondation Saint-Roch contribue aussi à la sauvegarde du patrimoine religieux des Québécoises et des Québécois en aidant à la diversification créatrice et respectueuse des usages des immeubles patrimoniaux.À 20 heures le vendredi 12 mars 1999 à l\u2019église Saint-Roch Catherine Robbin, mezzo-soprano Dominique Labelle, soprano Les Violons du Roy dirigés par Bernard Labadie.AU PROGRAMME Hàndel, Georg Friedrich Concerto grosso en ré majeur, op.6 n° 5 Vivaldi, Antonio\tNisi Dominas, RV 608 Pergolesi, Giovanni Battista\tStabat Mater CONCERT Les sièges sont réservés.Les billets au prix de 25 $ + taxes et frais, sont disponibles dès maintenant.CONCERT-BÉNÉFICE Les sièges sont réservés.Les billets au prix de 100$, taxes et frais inclus, sont disponibles dès maintenant.Un reçu de charité de 75 $ sera émis.Une dégustation de produits monastiques en compagnie des artistes et de l\u2019honorable Lise Thibault, et réservée aux donateurs, est offerte après le concert.Information: 525-9777.Billets: 643-8131 \u2022 691-7211 \u2022 1-800-900-SHOW ! § vj Tu rêves de faire du theatre, devenir comédien ou comedienne.ft * ct0*e Cflr(,infll peuvent t aider a réaliser ce rêve K (H \u2018S h h 0 R K y 1 0 F VMCA IMAGINE \u2014 F- nfcçr- 'vÇ*.omumMémï A formation professionnelle en theatre pour les jeunes de 2ieme îieme et 4ieme secondaire formation academique axee sur I excellence ; formation dispensée par des professionnels de la scene.mm i&ietimm information et inscription Y^CjcA imagine 870 ave ^e ^alaberrg iJueber Telephone : Ç21 4020 LA DORDÉE, LE SOLEIL IM3, rue St-jean.Vieux-Québec Du 16 FÉVRIER AU 13 MARS 1999 , .Toute la distribution se lient très.très ^ L^ \\e:1nuetl o&n Je ^Æ&et moments de thme très émouvants.incroyaOte1\" nulle brille de tous ses feu* Zlmm^[eb0n Québec .( ) une louguejne spon ïïriS Vincent Desautels.Le DM# .Un spectacle direct con-vaincu et intense LUa Bordée, vite *\t,.jean St Hilaire, Le Soleil le MARDI 9 MARS Dostoïevski Adaptation Jacques Copeau et Jean Crotté Mise en scène Keynald Robinson ,1i ec Norm.md IJâneau ¦ J S ¦ x Denis Lamontagne Michël Lee Nadine Meioche Jean-Sébastien Ouellette Marco Poulin lack Rohilaille 1 Evelyne Rompre 1 Fabrice Tremblay m&i Télé-Québec Réservations 694-963 I Fichier verrouillé Pour sa chanson Your House, disponible uniquement via le site Internet à son nom, Alanls Morissette utilise le nouveau format d\u2019encodage numérique a2b.Le fiehior sonore inelut toutefois une horloge interne qui rend le contenu inaudible 21) jours après son téléchargement, rapporte le réseau ABC.11 faudra alors que l'usager achète un exemplaire du disque Supposed Former Infutiuitiou Junkie, qui sera livré avec un mot de passe pour déverrouiller Your House.Les maisons de disque subissent un manque à gagner dû à la copie privée; le problème est aggravé notamment, depuis six mois, par la facilité d'usage qu\u2019apporte le format mp3 au téléchargement de fichiers sonores.(AP) « Le Barbier de Sibérie » Quelque 5000 invités, des staf-lettes aux ministres en passant par les nouveaux richèfe russes, étaient réunis au Kremlin pour la première du film Le Barbier de Sibérie.Réalisée par Nikita Mikhalkov (Les Yeux noirs), cette grosse production raconte une histoire d\u2019amour sous le règne du tsair Alexandre III (1881-94).Mikhalkov s\u2019est attribué le rôle du tsar dans le film.Tourné en anglais et durant près de trois heures.Le Barbier de Sibérie a reçu un accueil critique mitigé.En outre, beaucoup de Russes attendent de l\u2019ambitieux long métrage des souvenirs de la splendeur passée de la Russie tsariste.(AP) La vie est belle pour Begnini Fort de ses sept mentions aux Oscars, La Vif a è bel la (La Vie est belle), de Roberto Benigni, est devenu le film en langue étrangère amassant les meilleures recettes eh Amérique du Nord, avec 21,9 millions $ US.Il a ainsi amélioré la marque du long métrage Le Facteur, de Michael Radford, joué par Massimo Trois! et Philippe Noiret.La Vita è bella a battu le record après que le distributeur en eut étendu l\u2019exploitation à 644 salles pour la longue fin de semaine du 12 au 15 février.(AP) Réduit au silence L5 auteur en 1994 du vol du célèbre tableau d'Edvard Muncft I Le Cri a été arrêté cette semaine après 12 jours de cavale dans la gare de Moss, au sud d\u2019Oslo Paal Enger, 31 ans, condamné à six ans de prison, s\u2019était évadé lors d\u2019une excursion de prisonniers au nouvel aéroport d\u2019Oslo-Gardemoen.Lors de son évasion, il avait donné une interview à une chaîne de télévision commerciale clamant son innocence et soulignant qu\u2019il avait besoin «d\u2019un changement d\u2019air».Le vol du Cri à la Galerie nationale d\u2019Oslo avait provoqué une vive émotion en Norvège, où ce tableau peint en 1892, annonçant déjà l\u2019expressionnisme, est considéré comme un des chcfs-d\u2019œuvre appartenant au patrimoine national.Le tableau avait été retrouvé trois mois plus tard, sans avoir été endommagé.(AEP) pvmvmppwi VIVEZ LES SHOWS DU SIÈCLE DU ln AU 12 MARS écoutez CITF RockDétente 107,5.Inscrivez-vous au 670-9070, soyez visités par Vincent Bérubé entre 9h et I6h, du lundi au vendredi et devenez finalistes pour le grand prix.nMintîmm* \u2022ti Une paire de billets pour chacun de ces spectacles présentés à guichets fermés, ainsi qu'un repas pour deux à chacune de vos sorties.ROCKdétente MD 3 ù www.rock-detente.com Le meilleur de la musique 1417332 LE SOLEIL LK SAMEDI 27 FÉVRIER 1999 D 20 VOTRE DU 27 ENVOYEZ VOS COMMUNIQUÉS, CINQ JOURS AVANT PUBLICATION, À: Ginette Costeau, LE SOLEIL, C.P.1547, trucc.terminus, 925, chemin Saint Louis, Quebec, GIE 7J6 TéLm im Fax: 686 3274 Courriel: Agenda (Plesoleil.com THÉÂTRE LES FRÈRES KARAMAZOV de Dostoïevski adapté par Jacques Copeau et Jean Croué Mise en scène de Reynald Robinson.Int Normand Daneau.Jean-Sébastien Ouellette.Marco Poulin, Jack Robitaille.Denis Lamontagne.À 20h.Théâtre de la Bordée, 1143, rue Saint-Jean.Rés.694-9631 TIT-COQ de Gratien Gélinas par la troupe Les Grands Entants À 20h Auditorium du Collège Champigny.1400.route de l'Aéroport Adm.10$.Rés 871-3434.LES VOISINS.Comédie de Claude Meunier et Louis Saia Par la troupe de La Chapelle.A 20h.Centre d'art La Chapelle.620.av Plante.Vamer Adm 9$.7$ membres.Rés.686-5032 Aussi du 12 au 14 mars.ART de Yasmma Reza.Par la troupe Les Treize.Ven.à dim 20h.Théâtre de poche.Pavillon Pollack Adm.10$.ET CELUI SOUS TERRE de Sam Shepard Mise en scène de Gil Champagne Int.John Applin.Hugues Frenette.Roland Lepage.Nathalie Poiré et autres.A 16h Grand Théâtre de Québec.Rés.643-8131.REUNIONS CENTRE-FEMMES D'AUJOURD\u2019HUI, 1305, ch Ste-Foy, local 202.Inf.683-2548 Café-croissant les dimanches de llh à 13h.ÉMOTIFS ANONYMES.À 13h,.groupe Communication, 2315, av.Royale, Beauport.À 20h, groupe Humilité, Centre Lucien Borne.JOUEURS ANONYMES.Groupe de soutien pour joueurs compulsifs.A 19h30.Au 175, rue Saint-Jean, loal 201.MUSÉE DU QUÉBEC SS Classique de la Cinémathèque CINÉMA AFRICAIN \\ I iiirasiou ili' l i'M)i\u2022sillon \\rt ufricain.K' \\lustV jirvsi'nti' ik*u\\ muvriis ini'lriiftcs milisrs ;iu SÉiK'ttnl l.imh.i.ne (1972, KO min.s.-l.!.réalisation ili' Johnson Traoré.iTapri's une pièi r île Maurice Sonar Senghor adaptée de AVt/xo/ ile (amol Criliipie des mirurs politiques sénégalaises sur le Ion de la comédie) et lladoii Ikn (1970.OO roin.réalisation de Diop-Mambety.La vie colorée des'fauhoules populaires de Dakar) Le dimanche 28 février, à 14 h.J $ (étudiants \\mls du Musée et Unis de la cinémalhèque : 2 S).CINÉMUSÉE \\inho.France.1997.n et t>.UT min.réalisation d lvana Masselll.Filui sur l'écrivain, imélc.conteur et dessinateur de CiTte d lvoiiv l'rédéric Druly Houahi'é.considéré comme « le (H-re île l'art atricain contemporain \u2022.I*rl\\ du meilleur essai au Festival International du Film sur I \\rl.Le mercredi 3 mars, à 19 h 30.(Tralull _________¦\tCONCERT COUPERIN\t__________ .tulle- \\nne Frrliiiid-tholel.corniste Jl Louise C.iutloiié, iii.tnlslc.\\u (ini-(\u2022rainnie : Iteelhoven.Dukas.Uounodrtmil.Mo/arl et Vinter.Le dimanche 7 mars, à 14 h.7 $ (cludianls et Vmis du Musée : â $) : 643-3377._____LA SEMAINE DE RELÂCHE {tellers de créa lion, spectacle el cinéma pour les leunes de â à II ans.Du 2 au 5 mars.Renseignements et réservations : 043-4103.l'i iucipales expositions en cours : \\rl africain, la collection liait Cora} et Goodridfte Huberts IH04-IH74.Renseignements : 643-2150 yvww mdq org Le Musee du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec SPECTACLES ET VARIÉTÉS ALCOOLIQUES ANONYMES.Les amis du samedi soir À 20h.729.côte d'Abraham.Inf.529-0015.DÉJEUNER RENCONTRE pour personnes libres Demsin â 9h30 au Café des artistes, face au Grand Théâtre.Inf.666-1958 SEX0LIQUES ANONYMES.Groupe d\u2019entraide l\u2019Étape rencontre tous les dimanches, à lOh.Rens.659-7771.LOISIRS AQUARIUM OU QUÉBEC Pour la Relâche.|usqu au 7 mars, présentation du film «Fourmiz» â 10h30.13h.I5h30.Activité «Un bain d'insectes» de lOh à 12h et de 14h30 à 17h.Exposition «La séduction du monde aquatique».images et ieux éducatifs.Repas des phoques à 10h15 et 15h15.Vitrines présentant plus de 3 500 spécimens aquatiques vivants.Ouvert tous les lours de 9h â 17h.Au 1675.av.des Hôtels.Sainte-Foy.Inf.659-5266.PARC RÉCRÉATIF DES GALERIES DE LA CAPITALE.Manèges: montagnes russes, micro-odyssée, autobolides.grande roue et autres.Lundi au mercredi: 12h à 17h: jeudi, vendredi: 12h à 21 h; samedi: 9h30 à 17h; dimanche: llh à 17h.Inf.627-5800.RANCH OU VIEUX COWBOY, 1283, chemin du parc, St-Lambert de Lévis.Randonnées en carrioles d\u2019antan dans des sentiers enneigés.Inf.889-0843.CHÂTEAU FRONTENAC Visites guidées par un personnage de la fin du 19e siècle.Sam.dim.départ de 10h à 18h (aux heures).Durée: 50 min.Tarifs: adultes: 6$; aînés: 5$: 6 à 16 ans: 3.50$.Visite pour groupe (15 et plus) en tout temps sur réservation.Anne Géry 691- CRACKP0T CAFÉ, studio créatif de céramique pour tous.Matériel â décorer fourni, pièces faciles pour les enfants.Emaillage et cuisson sur place.Ouvert dim.mar.mer.1)h à 19h: jeu.ven.sam.I1h à 21h.Au 987, route de l'Église.Sainte-Foy.Inf : 659-5055.PÊCHE À LA TRUITE À L'iLE 0 ORLÉANS sous abri chauffé.Équipements, appâts, éviscération, empaquetage.Tous les jours de 9h30 à 16h.Étang de pêche Richard Boily.4739.ch.Royal, Sainte-Famille, I.O.Inf, 829-2874 OBSERVATOIRE DE LA CAPITALE, 31e étage de l'édifice Marie-Guyart.Tous les jours de lOh à 17h.Adm.4$: 3$ étudiants et 65 ans et plus.Gratuit pour les 12 ans et moins.Panorama de la ville à 221 mètres d'altitude.Centre d'interprétation.Visites commentées sur réservation en français, en anglais et en espagnol au 644-9841 ou 1 888 497-4322.L'OPÉRA DE QUAT S0US de Brecht par le théâtre de la Lanterne du Petit Séminaire.À 20h.Salle des promotions, 3, rue de l\u2019Université Adm.7$.Rés.694-1020.QUARTETTE LUCIE ROY «Rendez-vous avec Gershwin» A 20h3o.Café-spectacles du Palais Montcalm.Rés.670-9011.NEW MACHINE, rock.À 22h Bar Le D'Auteuil.35, rue d'Auteuil.MARIO JEAN, humoriste.À 20h Salle Albert-Rousseau Rés.659-6710.FRANÇOIS CARRIER et DAVID PARKER azz québécois A 20h.Maison de la chanson.Rés.643-8131.Adm.20$.CANDELA, musique latino.À 20h.L'Autre Caserne, 325, 5e Rue.Adm.4$.SPECTACLE DE MARIONNETTES «Les fantômes ne sont pas tous blancs» par Louis Bergeron des Marionnettes du bout du monde.Pour les 4 à 12 ans.Gratuit.A 14h.Bibliothèque Canardière.Durée: 60 min.BARS/RESTAURANTS Quartette André Larue.À 21H30, au bar l'Emprise, hôtel Clarendon, 57.rue Sainte-,Anne.WD40 et Les Mustangs.A 22h30.L'Arlequin, 1070, rue Saint-Jean.Cross Road.A 22h.Cosmos Bar.575, Grande-Allée Est.Entrée libre.John Carrier.Brasserie Au Vieux Puits, 84, boul.Kennedy, Lévis.Michel Ouellet, blues.De 21h à minuit.Bar du Château Mont-Ste-Anne.Entrée lipre.One Ton, funk-hip-hop.À 22h.Au Kashmir.Mike Robertson, blues.À 22h.Bistro Le Pape-Georges, 8, Cul-de-Sac.Inf.692-1320.Marck and Roll.Ce soir au bar Les quatre Foyers.Station touristique Stoneham.Entrée libre.Only Blues Band.Ce soir.Express du sud.8093, du Centre-Hospitalier.Charny.MULTIMÉDIA QUÉBEC EXPÉRIENCE 30.8.rue du Trésor.Une aventure virtuelle au coeur des 400 ans d'histoire de Québec Personnages holovidéo.son et multiproiection 3D.décors animés, jeux d'eau, effets spéciaux.Dim.au |eu 10h à 17h: ven.et sam.lOh â 22h.Adm.6,75$: étud.et aînés: 4,75$; moins de 6 ans: gratuit.Inf.694-4000 MUSÉE DU FORT.Spectacle son et lumière sur les six sièges de Québec et la célèbre bataille des Plaines d'Abraham.Jeu.à dim.de 12h à 16h.Tarifs: 5,50$: 4,50$.Inf.692-2175.aînés: 3,50$ étud.Au 10, rue Sainte-Anne (face au Château Frontenac).MERVEILLÊIIX VOYAGEURS ?Apprenez à observer et à identifier les oiseaux migrateurs dimanche 7 mars, 13 h 30 Conférence-causerie de Ronald Lepaqe, ornithologue Découvrez le Centre muséographique et plus particulièrement son exposition sur les oiseaux entre 12 h et 16 h.Centre muséographique U SONT CES LesDimanches Pe couverte LE SOLEIL i\u2014-s=r- flnpnce nirsrl.Lt Musée des ork.im s Pavillon Louis-Jacques-Casault Université Laval, Québec 3 $ adultes, 1.50 $ aînés et étudiants Stationnement gratuit Info : (418) 656-7111 www ulaval ca/cmus/ ' ' 7\u2018 I' upte M> MUSÉE DU QUEBEC, 1, av Wolfe-Montcalm Mar à Dim 11h à 17h45.Les mercredis jusqu'à 20h45 Entrée gratuite les mercredis.Jusqu'au 4 janv.: Art abstrait, 1940-1997 Jusqu'au 3 ianv Abraham-Louis-Rodolphe Ducros «Un peintre suisse en Italie».Jusqu'au 3 oct.: La Collection Borduas du Musée d\u2019art contemporain de Montréal.Jusqu'au 7 mars Goodridge Roberts i1904-1974).Jusqu'au 11 avril Art africain.La collection Han Coiay, 1916-1918.MUSÉE DE LA CIVILISATION.85, rue Dalhousie (643-2158) Mardi au dim.de 10h à 17h.Possibilité de visites guidées Adm : 7$; aines 6$.étudiants 17 ans et plus: 4$; 12 à 16 ans 2$.11 ans et moins: gratuit.Jusqu au 7 mars: Ces chats parmi nous».Jusqu'au 4 avril: «Dix ans de donation».Jusqu au 11 avril : «Fou du hockey» Jusqu'au 18 avril: Pérou, sanctuaire de la pluie, photographies de Heinz Plenge.Jusqu'au 2 mai: Plan Naga, 30 ans de solidarité, photographies de Léopold Rousseau Jusqu'au 14 mai: Nous les premières nations.» Jusqu au 22 août «Pour l'amour de Dieu».Jusqu'au 2 sept.: «Circus Magicus».Jusqu'au 21 mars: Recto verso, photographies de Véro Boncompagni Jusqu'au 3 sept «Générations en jeu».MUSÉE DE CIRE DE QUÉBEC.22 rue Ste-Anne Rens 692-2289 Adm 3$: étud 2$; gratuit pour moins de 12 ans.Du mardi au dim de lOh à 17h.L'histoire du Québec et son actualité à travers ses vedettes.MUSÉE DES AUGUSTINES de I Hôtel-Dieu de Québec, 32, rue Charlevoix.Entrée pour handicapés au 75, rue des Remparts, porte 66.Mardi au samedi de 9h30 à 12h et de 13h30 à 17h; dimanche de 13h30 à 17h.Inf.692-2492.Mobilier ancien, peintures, orfèvrerie, broderies, instruments médicaux du XVIIe siècle, etc.CITADELLE et MUSÉE DU ROYAL 22e RÉGIMENT.Exposition «Le castor au front».Ouvert sur réservation de groupe seulement.Rens.: 694-2815.MUSÉE DES URSULINES, 12, rue Donnaconna.Tél.694-0694 Mardi au dim.13h à 16h30.Adm.4$: 3$ aînés: 2.50$ étud : 12 à 16 ans, 2$; 11 ans et moins: gratuit.Les Ursulines en Nouvelle-France: mission et passion Collection d'objets d'art et d'ethnologie.MUSÉE EDISON DU PHONOGRAPHE, 9812, rue Royale, Sainte-Anne-de-Beaupré Tél.: 827-5957 Adm.4$; étudiants et âge d'or: 3$: enfants: 2$.Ouvert tous les jours de lOh à I8h.Visites guidées.Phonographes à cylindres de cinq pays, fabriqués entre 1878 et 1928: enregistrements sur cylindre de célébrités disparues.MUSÉE MARITIME DU QUÉBEC (Musée maritime Bernier), LTsIet-sur-Mer.Mardi au vendredi de lOh à 12 et de I3h à 16h.Jusqu'au 30 avril 99 : Dans le sillage des objets de marine; Titanic et Empress of Ireland; La traversée des immigrants irlandais en 1847.MUSÉE MARIUS-BARBEAU.139, rue Ste-Christine, St-Joseph-de-Beauce.Tél.: 418 397-4039 Mar.au ven.9h à 12h et I3h à I6h; sam , dim.13h à 16h.«La Beauce, pays de légendes et de volonté».«Cent fois sur le métier,.».«Dimension Lumière» CENTRE D'EXPOSITION OE BAIE SAINT-PAUL 23, rue Ambroise-Fafard.Baie Saint-Paul.Tél.(418) 435-3681.Tous les jours 9h à 19h.Visites commentées les fins de semaine sur réservation.Adm : 3$: 2$ étud.et aînés; 12 ans et moins, gratuit.Gratuit le mercredi.Jusqu'au 29 mars: «Riopelle à Baie-Saint-Paul», 84 œuvres de 1943-1993 et «Espace de liberté», photographies de Maurice Perron et œuvres des signataires du Refus Global.CENTRE JACQUES-CARTIER.421, boul.Langelier Jusqu'au 25 mars: Isabelle Cyr, peintures.CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE OE L'UNIVERSITÉ LAVAL pavillon Louis-Jacques Casault, 3' étage, porte 3545 Mar au jeu 12h à I6h et le premier dimanche du mois de 12h à 16h Quatre expositions permanentes sur l'histoire et l'évolution de l\u2019Univers, de la Terre, de la Vie et de l'Humain Adm : 3$: 1,50$ étud .aînés, gratuit moins de 6 ans Visites commentées sur demande Rens : 656-7111.DOMAINE CATARAQUI.2141.chemin Saint-Louis.Sillery, Mardi au dim.lOh à 17h.Inf, 681-3010.Onze salles d'exposition.Jusqu'au 28 février: «Regard sur l'hiver», œuvres de Krieghoff.Clarence Gagnon.Suzor-Côté et autres maîtres de la peinture québécoise MAISON DES JÉSUITES, 2320.chemin du Foulon, Sillery.Mer, au dim.13h à 17h.Entrée libre.Inf, 654-0259 -Aimable Maison» Donations Ouellet et Lalanne meubles et objets usuels anciens PALAIS MONTCALM, 995.place d'Youville Mer au dim .t2h à 17h et lors des spectacles de t9h à 21h Jusqu au 28 février Pierre Leduc Ghitlain Caron.Jean-Charlei Oaumas.Anne-Louise Dureanleau et autres, peinture naturaliste PARCS CANADA, salle dêxposition, 3.passage du Chien-d Or, Vieux-Québec Mer au dim 10h a 12h et 13h à 17h Int 649-8161 Entrée libre Jusqu'au 28 mars L'archéologie aux Forges du Saint-Maurice «Des yeux sur le passé l'archéologie montre ses dessous» Pièces uniques mises au jour lors des fouilles BIBLIOTHÈQUE DU COLLÉGE-DES-JÉSUITES.secteur Haute-Ville 1120.boul René-Lévesque Ouest Mar et jeu 11h30 à 20h30.mer et ven 11h30 à 17h30, sam et dim 13h à 17h Jusqu'au 3 mars Suzanne Longpré, peinture et sculpture BIBLIOTHÈQUE GABRIELLE-ROY.350.rue Saint-Joseph E., aud.Joseph-Lavergne Sam Dim.Lun.12h à 17h; mar au ven 10h30 à 20h Jusqu'au 21 mars: Pays inventés et maisons enchantées de Hélène Simard L\u2019artiste sera sur place demain de 14h à 16h GALERIES AU CHAT DORMANT, Place Québec Lun au mer 9h30 à 17h.Jeu , Ven 9h30à 21h00 Sam 9h30à 17h00 Dim.sur rendez-vous.Rens.: 523-0106.Jusqu'au 30 mars: Mario Beaudoin CENTRE D'ART LA CHAPELLE, 620, av Plante, Vanier Mardi 13h30 à 16h; jeudi 18h30 à 21h et dimanche 13h à 17h.Jusqu au 21 mars: Gabrielle Oubé et Suzie Larouche DES ARTS VISUELS.Édifice la Fabrique.255, boul Charest Ést.Mer.au ven.9h30 à 16h.Sam., dim.13h à 17h.Rens.: 656-7631.Jusqu'au 28 février: Philippe Boissonnet, œuvres holographiques et copigraphiques DU TRACEL, Maison Blanchette.4187.côte du Cap-Rouge, Cap-Rouge Mar au dim.13h à 17h.Ven 13h à 17h et 19h à 21h.Jusqu'au 3 mars Yann Farley et Alain Côté «Oeuvres simultanées», peintures, sculptures.REGART 57.côte du Passage, Lévis Mer au dim 13hà 17h jusqu au 7 mars Laurent Luneau installation VU cen re de diffusion et de production de la photographié 55,1 côte d Abraham Rens 640-2585 Mer au dim 12hà17h Jusqu au 21 mars Bertrand Carrière ut David Miller photographies AILLEURS ÉCOLE ROCHEBELLE, Centre de formation Jusqu'au 12 mars Travaux des fimssants(tes) en procèdes mfo-graphiques 1999 MOULIN DES JÉSUITES.7960.boul Henri-Bourassa Exposition itinérante de l'Insectarium de Montréal Jusqu'au 25 avril: les samedis et dimanches de 10h a 17h Entiée libre Activité familiale tous les dimanches a I4h Coût: 1$ par personne.MONTMARTRE CANADIEN, 1669 Ch Si-Louis De 1h à 16h, jusqu'au 7 mars: Lisette Thibeault, œuvres récentes MUSIQUE SOIRÉE À L'OPÉRA avec Marie-Hélène Couture, contralto Paple Côté pianiste et Suzanne Villeneuve, violoncelliste A 20h Eglise Notre-Dame-de-Lévis Adm.15$ Inf 839-7395 L'ENSEMBLE VOCAL ANDRÉ MARTIN «Sur les ailes de Cupidon» avec Rachel Martel au piano A 20h.Chapelle Bon-Pasteur.1080, De La Chevrotière Adm 15$, 10$ étudiants et âge d'or.MESSE DES ARTISTES Demain a 10h45 Invitée la chorale Gospel du Campus Notre-Dame de Foy sous la direction de Micheline Fountaine Chapelle Bon-Pasteur, 1080, De La Chevrotière SUES UISIORIQUES ENGRAMME centre de production en estampe, 510, côte d'Ahraham Mer au dim 13h à 17h Jusqu au 19 mars: Liz Parkinson Parcours».ENGRAMME AU THÉÂTRE PÉRISCOPE.2.rue Crémazie Est Mar.au ven.12h30 à 17h30 et les soirs de représentation.Jusqu'au 20 mars: Tania Girard-Savoie et Diane Marineau «Bouquets d'immensité».GRAND THÉÂTRE OE QUÉBEC 269, boul René Lévesque.Lun.au ven.10h à 18h; lOh à 22h les jours de spectacle Jusqu'au 28 février: «Dessine-moi ton environnement», dessins d'enfants de 8 à 16 ans.HÉRITAGE CONTEMPORAIN, 634.Grande-Allée Est (523-7337).Lun.au ven.11h30 à 17h30; sam.dim.12h a 17h.Jusqu'au 27 février: Claude Pichet, Normand Hudon, Pauline T.Paquin, Denise M.Lessard et Denis Jacques.PARC-DE-L'ARTILLERIE.Visite de la Redoute Dauphine et de la Fonderie de l'Arsenal Possibilité de visite avec audio-guide.Exposition «Les loisirs d'hiver au XIXe siècle- Mer au Dim.de 12h à 16h Adm.3$; 6,50$ famille Au 2, rue d'Auteuil.Vieux-Québec.Inf.648-4205.MAISON HENRY-STUART, 82, Grande-Allée Ouest Cottage de 1849 avec intérieur d'époque.Visites guidées et service du thé.Dim.de 13h à 1rh.Adm.: 4,99$; 3,99$ âge d'or 2 99$ étud ; gratuit moins de 5 ans.Inf.647-4347.MAISON FRANÇOIS-XAVIER GARNEAU.14.rue Saint-Flavien.Québec Maison historique (1862), de style néoclassique.meublée et animée Ouverte pour des visites uidées du mer.au dim, à 13h, 14h, 15h, 16h et 17h.dm 5$ ; entrée gratuite pour les moins de 12 ans.Inf.692-2240 \u2019vv-Ur y\t,\u2022 «su iK>l5 -*»\u2022' ¦ -* V- PHOTO HEINZ PLENGE À voir au Musée de la cUilisation les photographies de Heinz Plenge.Sous le litre \u2022Pérou, sanctuaire de la pluie», cette exposition intéressera autant les adultes que les enfants.INTERNATIONALE, 87, rue Saint-Pierre Lun.au ven.lOh à 17h; sam dim 11h à 17h Inf 692-1152.Jusqu'au 15 mars: Collectif d\u2019artistes «Vibrations et couleurs».LA CHAMBRE BLANCHE, 185, Christophe-Colomb Est Rens : 529-2715.Mar.au dim.13h à 17h.Jusqu'au 28 mars Marie-Josée Coulombe.installation.LE LIEU, Centre en art actuel, 345, rue du Pont.Rens.: 529-9680.Tous les jours 13h à 17h.Jusqu'au 21 mars, Sylvette Babin de Montréal, installation vidéo LOUISE-CARRIER, 33, rue Wolfe, Lévis.Mar au ven 11 h à 17h.Sam dim.13h à 17h.Inf.: 838-6000.Jusqu'au 17 mars: exposition des œuvres sélectionnées dans le cadre du concours 20e anniversaire de Diffusion culturelle de Lévis.MADELEINE LACERTE, 1, côte Dinan.Lun au ven 9h à 17h; Sam.Dim 13h à 17h.Jusqu'au 15 mars: Claude Guertin «Capitale humain».MAISON EPHRAÏM-BÉDARD 7655, Chemin Samuel, dans le Trait-Carré de Charlesbourg Dim., mar jeu.13h30 à 17h Rens 624-7745.Jusqu'au 31 mars: Un zoo plein d\u2019histoire, photographies et objets divers du Jardin zoologique du Québec MAISON MAGELLA-PARADIS, 7970, Trait-Carré Est, Charlesbourg.Tél.624-7961.Jeu., ven.19h à 22h30; sam.dim 13h à 17h.Jusqu'au 28 février Fusion'art II, œuvres du personnel de la C.S.des Premières-Seigneuries.SALLE ALBERT-ROUSSEAU, 2410, chemin Sainte-Foy.Lun au ven 9h à 17h.Les soirs de spectacles de 19h30 à 22h30 Jusqu'au 12 mars Pierre Pichelte «La Gaspésie .tout un pays!».STUDIO D'AVATAR, local 571 du Complexe Méduse, 541, rue Saint-Vallier Est.Lun.au ven 15h à 17h.Jusqu'au 13 mars Le duo Travagliandro en résidence Les jeudis de I6h à 17h30.rencontre avec les artistes TROMPE-L'ŒIL Cégep de Sainte-Foy, 2410, chemin Sainte-Foy.Lun au ven 7h30 à 21h Sam , dim 12h à 16h Jusqu'au 11 mars Paule Genest, acryliques sur toiles ACTIVITÉ!) DE PLEIN AIU VILLAGE DES SPORTS, 1860, boul.Valcartier Rafting sur neige, sentiers de patinage éclairés et sonorisés, course automobile sur piste glacée, randonnées en carrioles, restauration, location d équipements.Horaire: dim.au jeu lOh à 22h; ven.sam.10h à 22h30.Inf.844-2200.RÉSERVE FAUNIQUE DE CAP TOURMENTE.10 km de sentiers pédestres sur neige battue jalonnés d'une quarantaine de mangeoires d'oiseaux Du 1er au 5 mars, spécial de La relâche Rallye familial de la tourmente Adm 2$ Ouverture de 8h30 à 16h.Inf,: (418) 827-4591.PARC MARITIME OE SAINT-LAURENT.120, chemin de la Chalouperie.St-Laurent 10 Randonnée sur les battures avec guide-animateur Auj de 11h à 15h Stationnement de l'église disponible.Gratuit.Inf.828-9672.ÉTANG OE PÊCHE SYLVAIN LANDRY Pèche çur glace, camping d'hiver sous tipis, traîneau à chiens.A Rivière-à-Pierre.Inf 323-2328 MONT TOURBILLON, 55, montée du golf, Lac Beauport Glissades sur chambre à air.ski de fond (location d'équipement), randonnées en motoneige (location) Tables d'hôte du ven au sam.soir Inf.849-4418.PARC DES GRANDS JARDINS (Charlevoix).Expéditions en skis de fond, raquettes ou traîneaux a chiens avec guides (2 à 5 jours).Territoire sauvage, 7, chemin du Bas de la Baie.Baie-St-Paul.Inf.(418) 435-3921.PATINAGE extérieur tous les jours de 12h à 221).Place d'Youville.Vestiaire 1$ BASE DE PLEIN-AIR DE STE-FOY, 3135.rue Laberge Ski de fond, sentiers d'observation d'oiseaux, pèche sur la glace, glissade Tous les jours de 9h à 16h Inf.654-4641 DOMAINE DE MAIZERETS.Ski de fond sur pistes: patin; glissade; raquette et marche.Gratuit pour tous.Location de matériel: 3$ adulte, gratuit pour entants de moins de 17 ans Heures d'ouverture du chalet de services: lun au ven.de 13h à 16h; sam dim 10h à 16h et tous les soirs de 18h à 21h (patin seulement).Inf, 691-7842 \t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Réseau\tCâb.\t17h00\t17h30\t18000\t18030\t19000\t19030\t\t20000\t20030\t21000\t21030\t22000\t22030\t23000\t23030\t00000 CT) Ct05)\t13\tHabitaction\tGrand Journal\tDrague-moi!\tCiné-famille: GREMLINS\t\t\t\tCinéma: LA CORRECTION\t\t\t\tGrand Journal\tLibido fTJ (CBS)\t21\t16h-NCAA Baski\tttball\tNews\tEvenina News I\tEntertainment This Week\t\tEarly Edition\t\t\tMartial Law\tWalker, Texas Ranger\tNews\t1ER\t O (TVA)\t7\tIBh-Ciné pop.KUFFS\t\tLe TVA\tCiné-extra: LE CLUB DES BABY-SITTERS\t\t\t\tCiné-extra: LE PREMIER CHEVALIER\t\t\tLe TVA/Sports/Loto!, 'LES DAMES GALANTES\t\t CSj (NBC)\t23\t1 NRC Soorlsworld\t\tNews\tNightly News\tJeopardy\tNew York Wired I\tSaturday Night Live Special\t\tThe Pretender\tThe Profiler\tNews\tI Saturday Night Live\t CB\t15\tJournal suisse\tI Thalassa Masfe\tr des Bahamas\tVins & fromages\tJournal Fr 2\tSamedi soir chez Estelle Invitée Céline Dion\t\t\tJazz Cabaret\tTest Ir -ontarien Journal belge\t| Union libre Invité, Pierre Arditi\t\t B (CBC)\t12\tBowling\t\tSat Report\tI Hockev les Canadiens rencontrent les Sénateurs d'Ottawa\tI\t\t\t\t\t\tHockey Night les Panthers de la Caroline renconlr\t\tent les Canucks de Vancouver\t CD (R.-C.)\t6\tAn delà des annarences\t\tCe soir\tFranc-jeu\tSoirée du hockev de Montréal, match entre les Sénateurs d'Ottawa et les Canadiens\t\t\t\t\tTéléi /Sport Juste pour rire\t\tROCK N NONNE\t2: DE RETOUR.CB (CTV)\t25\t\u201c \u2014\trr 15h Basketball\tPub\tPulse\tTheHabs\tStar Trek Voyager\t\tFour Continents f igure Skating Championships - Compétitions internationales\tI\t\t\t\tCTV News l\t\t\u2014\t1\tPulse/Sports\tHOTEL OKLAHOMA rroc»\tR\tShirley Holmes\tSpirou\tFxoloration F not\tjête dimmortalité\tCinéma: SECRETS ET MENSONGES\t\t\t\t| Cinéma: DÉLI'\tt/RANCE WWMWWVUJL\t\t\t\t\tAbsolutely Fab\tCinéma hon-circuH ¦ VT\tz.\tJ ! on rcinRAn 3\t\tSliders\t\tTraders\t\tThe New Addams Family\t\tSaturday Night Live Special\t\tPsi Factor Nightmare\t[ Outer Limits\tInside Country\tSaturday Night livi\t> (ABC)\t22\t14h-World Goff ChamoionshiD\t\tWorld News\tI Pub\tStar Trek Deep Space Nine\t\tMovie: UP CLOSE AND PERSONAL\t\t\t\t| Baywatch\t\tPub 57 (PBS)\t20\tWeek In Review\tWall Street\tAntiques Roadshow\t\tThe Editors\tI McLaughlin\tRed Dwad Premier épisode de la série, suivi d'un - making of -\t\t\t\t\t| World News\tSCARECROW Canal D\t31\tpieces â convictii\ton le vidéo\tInsecha\tJuste pour rire ;\tLe goût du monde\t\t[ Couples légend\t| Riches & cél\t100 chansons qui ont allumé\tLes années mode les immortels | Mavarro: LE C\t\tIMETIERE DES SENTIMENTS\t V/ U 11 Ci 1 ft# Canal Via\t35\tLa marmaille\tCombat chefs\tEtes vous libre7\t\t-X-\u2014\t Qui êtes vous7\tTango \t\t[ Trauma\t\tÉros et compagnie\tSortie gaie | La vie en vrac fi\temmes el prison\tI Les copines\t1 LA MAL-AIMÉE WOHOI V 1V Mneim ?v\t\tMiitiMav mllprl\t\tCountry max\t\tI Grands événements.Eros Ramazotti - Live In Munich\tI\t\t\t\tEros Ramazotti I Gmo Vanelli\tEd Sullivan,\tMusiMax coilec\t|!2n\t\t muaimoA\tsjo.MiieiniioPIne \"Ifi\t\tRn* nffirp\tIQO S'P'A'M\tMonsieur Net\t\t\u2014^ Cimetière CD\tFax\t\tI Concert Plus Janet Jackson Live au Madison Sauare Garden\t\t\tBouge\tGroove\t1 Hip hop\tr\u2014\t\t\u2014\t\t mu5i(jueriu&
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.