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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1999-03-11, Collections de BAnQ.

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[" EDITORIAL ?OPINIONS Cahier B LE SOLEIL Le jeudi 11 mars 1999 DOLLAR 65.69 ( US -0.13 OR 293,20 US >0.80 ARGENT 8,290$ >0,057 QUESTIONS D'ARGENT MONTRÉAL 3520.36 >52.43 TORONTO 6572,62 >84.25 NEW YORK 9772,84 ?79,08 La hausse des cours du pétrole a un impact positif à la bourse Jamks Stevenson Presse canadienne ¦ TORONTO \u2014 Les principales places boursières d\u2019Amérique du Nord ont réagi avec vigueur à la hausse des cours du pétrole ainsi qu\u2019à la perspective d\u2019une réduction de la production pétrolière mondiale, hier.Le prix du baril de brut léger a bondi de 0,84 SUS pour s\u2019établir à 14,69 SUS à la bourse des marchandises de New York, permettant aux cours pétroliers de s\u2019élever au-dessus des faibles taux auxquels ils étaient confinés depuis quelque temps.«Ce pourrait être le début d\u2019un rebond », a estimé l\u2019analyste Rick Roberge, de la firme PricewaterhouseCoo-pers, à Calgary.«S\u2019il s\u2019agit du premier indice que nous sommes sortis du marasme des 12$ pour passer aux 14-15$, cela sera très positif, et le marché boursier va réagir en conséquence», a-t-il ajouté.D\u2019ailleurs, à Toronto, plus importante bourse au pays, l\u2019indice composite TSE 300 a grimpé de plus de 84 points pour atteindre 6572,62.À New York, l\u2019indice des 30 principales valeurs industrielles a gagné 79,08 points pour se hisser à un niveau sans précédent de 9772,84, se rapprochant du même coup du plateau des 10 000 points.Enfin, les cours étaient également en hausse à la Bourse de Montréal, l\u2019indice XXM y ayant progressé de 52,43 points, à 3520,36.Des informations en provenance d\u2019Arabie Saoudite, hier matin, permettent de croire que les producteurs Il y aurait une entente sur un ralentissement de la production mondiale de pétrole mondiaux sont sur le point de s\u2019entendre au sujet d\u2019un ralentissement de la production afin de favoriser une hausse des faibles prix actuellement en vigueur.Ces rumeurs, qui circulent deux semaines avant que ne débute la réunion des membres de l\u2019Organisation des pays exportateurs de pétrole, a exercé un impact immédiat sur les cours pétroliers, déjà en hausse lors des deux journées précédentes.Parmi les titres canadiens, celui de Talisman Energy a ainsi gagné 2,25$, clôturant à 29,20 $ ; celui de Canadian Occidental Petroleum a progressé de 1,40$, à 16,60$; tandis que l\u2019action de Canadian Natural Resources clôturait à 25,50$, en hausse de 1,10$.Si les prix du pétrole augmentent, la valeur du dollar canadien continue de baisser.I^a devise a en effet perdu 0,13 cent US, hier, clôturant à 65,69.LE SOLEIL.JOCELYN BERNIER SUPER SERVICE LAVE-AUTO mini dépanneur 58.9 ORDINAIRE Ultramar Lave aüt \u2022 \u2022.> OBTEI.DE L'ESSl .'I GRATUI A CHAQUE At i*ATr 1 .L \u2022 i_________________________ Plusieurs automobilistes regrettaient, hier, de ne pas avoir fait le plein, la veille, quand l\u2019essence se vendait 50,9 ( le litre.AIR NOVA ET AIR ALLIANCE Fusion accomplie La région perdra 22 emplois Hélène Baril Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Malgré l\u2019opposition quelle a suscitée, la fusion entre Air Alliance et Air Nova est maintenant chose faite, ont appris, hier, les employés du transporteur québécois.Dix emplois disparaîtront et 12 autres prendront le chemin d\u2019Halifax à la suite de la fusion, a fait savoir la porte-parole de la compagnie Mme Lucie Francoeur.Les pertes d\u2019emplois sont inférieurs à ce qui avait été prévu lors de l\u2019annonce du regroupement des deux transporteurs aériens.Mais il pourrait s\u2019en ajouter d\u2019autres un peu plus tard, craignent les syndiqués, parce que la direction de la nouvelle compagnie a clairement indiqué qu\u2019elle ne tolérerait pas les duplications de postes.Air Alliance emploie actuellement 175 personnes à Québec.La compagnie issue de la fusion s\u2019appellera Air Nova Inc.et son siège social sera à Halifax.Le transporteur aura deux divisions, Air Nova, qui exploitera les plus gros appareils de la flotte à partir d\u2019Halifax, et Air Alliance, qui gardera les plus petits avions à Québec.Les employés qui perdent leur emploi sont surtout des employés de bureaux, a indiqué Mnie Francoeur, et ceux qui partent pour Halifax sont les répartiteurs.A la suite de cette fusion, un nouvel horaire de vols sera en vigueur à compter du 5 avril.Il y aura plus de vols au Québec et des nouvelles liaisons comme Québec-îles-de-la-Madeleine et Montréal-Sept-îles en jets BA-146 de 77 sièges.En annonçant son projet de regroupement avec Air Nova, Air Alliance avait indiqué que la fusion permettrait une expansion des activités à Québec et l'ajout de 25 emplois.Rien de tout cela ne se réalisera, du moins à court terme.Le projet d\u2019expansion est toujours dans l\u2019air, mais il est reporté au moins jusqu \u2019à l\u2019automne, a fait savoir la porte-parole du transporteur.«Tant qu\u2019on perd entre 1,5 et 2 millions $ comme actuellement, il ne peut pas être question d\u2019expansion », a-t-elle expliqué.Le projet de fusion d\u2019Air Alliance et d\u2019Air Nova a suscité beaucoup d\u2019inquiétudes dans la région.La Ville de Sainte-Foy s\u2019y est opposée publiquement, comme la FTQ et les chambres de commerce, qui craignaient de voir un autre siège social quitter la région.En plus du siège social, la région perd 22 emplois à la suite de l\u2019annonce d\u2019hier, soit 10 mises à pied et 12 transferts à Halifax.Les pertes actuelles bloquent tout projet d\u2019expansion CITÉ DE L\u2019OPTIQUE L\u2019essence est de retour à un prix« normal » Pierre Martel Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Réveil brutal pour les automobilistes, hier matin, alors qu\u2019ils ont réalisé que les stations d\u2019essence affichaient un prix de 58,9 c le litre.Pour les consommateurs, il s\u2019agit d\u2019une hausse significative alors que plusieurs détaillants affichaient, la veille, un prix de 50,9 c le litre d\u2019essence régulière.Par ailleurs, chez les dirigeants d\u2019entreprises pétrolières, ce changement de prix est vu comme un retour au prix normal et non comme une hausse.« Pour les gens de l\u2019industrie, il s'agit d\u2019une restauration de prix en ce sens que 58,9 c le litre est le niveau auquel il faut vendre l\u2019essence afin que chaque intervenant du secteur puisse exploiter son entreprise à un niveau normal de rentabilité», affirme M.Jean-Marc Lessard, directeur de la mise en marché chez la pétrolière EKO.Tout en disant qu\u2019il n\u2019avait pas prévu le rajustement de prix et qu\u2019il n\u2019était pas en mesure de pouvoir dire quelle pétrolière l\u2019a initié, M.Lessard ajoute cependant qu\u2019il n\u2019a pas été surpris de voir apparaître le chiffre de 58,9 c.« Depuis une semaine, EKO devait débourser 4 c de plus le litre au quai de chargement des citernes », ajoute-t-il.Par ailleurs, M.Lessard estime que le prix de l\u2019essence devrait recommencer à jouer au yo-yo au cours des prochains jours.Toutefois, il pense que ce prix ne devrait pas descendre en bas de 54 c le litre d\u2019essence ordinaire.« Mais, ce n\u2019est pas une prédiction, c\u2019est tout juste une impression que j\u2019ai », s\u2019empresse-t-il d\u2019ajouter.Le prix ne devrait pas baisser en bas de 54 c le litre Des entreprises étrangères pourraient être attirées Pierre Asselin va\tLe Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 La Cité de l\u2019optique annoncée par le ministre des Finances Bernard Landry pour Québec devra permettre d\u2019attirer ici des entreprises étrangères, souhaitent les promoteurs du projet.Le gouvernement prévoit investir 11 millions $ au cours des trois prochaines années pour faire de Québec un pôle d\u2019excellence dans ce secteur.Le programme sera doté d\u2019une enveloppe de 3 millions $ la première année et 4 millions $ chacune des deux années suivantes.L\u2019aide accordée porte sur trois volets: ?\tdes projets de recherche conjoints entre les institutions de recherche et le privé ?\tdes projets de commercialisation ?\tl\u2019expansion ou l'implantation d\u2019entreprises dans la région de Québec Le président-directeur général de l\u2019Institut national d\u2019optique (INO), Jean-Guy Paquet, croit que pour faire de Québec un pôle d\u2019excellence, il ne faudra pas seulement compter sur l\u2019essaimage et les transferts de technologie des institutions régionales, mais attirer aussi des entreprises de l\u2019extérieur.M.Paquet espère que la Cité de l\u2019optique sera située dans le Parc technologique du Québec métropolitain.L\u2019INO entreprendra bientôt un premier projet d'agrandissement de ses installations et elle a déjà pris une option sur un autre terrain du parc technologique pour une deuxième phase d\u2019expansion.Le président de l\u2019Institut croit que ce terrain pourrait servir à héberger les nouvelles entrepri- ses, et il songe aussi à créer un incubateur d\u2019entreprises pour l\u2019optique et la photonique.COMITÉ AVISEUR Par ailleurs, le projet dévoilé par le ministre des Finances n\u2019est qu\u2019une première version.Un comité aviseur doit déposer une série de recommandations au gouvernement pour « renforcer les conditions favorables au développement d\u2019une cité de l\u2019optique », indiquent les documents du budget provincial.Le vice-président du conseil d'administration d\u2019Innovatech Québec et Chaudière-Appalaches, Régis Labeaume, est responsable du comité aviseur, formé en majorité par des représentants de l\u2019entreprise privée, a-t-il souligné au SOLEIL.« Il se fait beaucoup de choses pour la biotechnologie et les technologies de l\u2019information, mais la photonique c\u2019est un autre genre d'animal.», commentait-il.UNE ÉTUDE À FAIRE Le comité veut d\u2019abord faire réaliser une étude pour voir comment Québec se situe par rapport aux autres régions du globe et quels sont les avantages consentis dans les régions concurrentes.Il entend même dresser une liste des entreprises à approcher pour qu\u2019elles s\u2019établissent ici.Enfin, pour Germain Lamonde, le président d\u2019Exfo, le principal employeur de Québec dans l'industrie de la fibre optique, la décision de Québec « est de nature à consolider le rôle que joue notre région dans le domaine de l\u2019optique, de la photonique et du laser.» L\u2019entreprise emploie 400 personnes, elle prévoit atteindre un chiffre d'affaires de 70 millions $ cette année mais vise les 175 millions $ pour 2002, indique un communiqué.PP1 VOUS DÉCOUVRIREZ : Pour faire un pas de plus vers l\u2019indépendance financière « Avez-vous dit rendements boursiers sans risques ?» Conférence de Jean-Rémy Descbênes.maîtrise en droit économique et financier Comment l'épargne à terme à rendement boursier vous offre en même temps la sécurité et un potentiel de rendement supérieur \u2022\tLes 6 grands avantages de ce type de placement \u2022\tPourquoi ces placements dits « indiciels » sont devenus si populaires \u2022\tUn tout nouveau placement boursier qui vous garantit même un rendement à l\u2019échéance Lévis, le 23 mars 1999, à 19h, à la Fédération des caisses Desjardins, 95, ave des Commandeurs Ren(ontr«s d'infortnolion Pour inscription : téléphonez au : (418) 835-2553 ou 1-888-313-2553 (Ligne de réservation 24 heures) ou informez-vous auprès de votre caisse populaire Desjardins Desjardins * LE SOLEIL B 2 U ESTI0 NS LK JEUDI 1 1 MARS 1999 Le Régime de rentes est en santé ¦ QUÉBEC (PC) \u2014 Le ministre de la Solidarité sociale a annoncé, hier, que le finan-cement du Régime de rentes du Québec est maintenant assuré et qu\u2019on n'aura plus besoin de puiser dans ses réserves pour payer les pensions aux retraités.M Boisclair a déposé à l\u2019Assemblée nationale, l'analyse actuarielle qui confirme la nouvelle voulant que l\u2019avenir du régime soit maintenant assuré.« On doit se réjouir, a-t-il affirmé ensuite par voie de communiqué, que dès l\u2019an 2000, on ne puisera plus dans la réserve du Régime de rentes pour payer les prestations.» REVENUS SUFFISANTS Les cotisations payées par les employeurs et les employés « ainsi qu'une partie des revenus de placement de 1a réserve suffiront pour payer les prestations de retraite, de survie et d\u2019invalidité».Par la suite, a précisé M.Boisclair, pour une période de 15 ans, la reserve et les revenus de placement qu\u2019elle engendre augmenteront rapidement pour faire face « à l\u2019arrivée massive de la génération d\u2019après-guerre à la retraite entre 2010 et 2030».«Sans la réforme du Régime proposée par le gouvernement du Québec en 1997, a expliqué le ministre, la diminution de la réserve qui s\u2019est amorcée sur le précédent gouvernement libéral se serait poursuivie.» Le taux de cotisation partagé à parts égales entre l\u2019employeur et l\u2019employé atteindra 9,9% en 2003.Ce taux devrait permettre de s\u2019assurer que la valeur de la réserve représente toujours au moins trois fois les sorties de fonds annuelles du Régime.DesJardins Camtes populaire» Desjardins CRtQ Empioi-Québec , .CH.UDM Ç^Hydro ?Québec Gouvomomart du üuéoec d* Vtndustn* \u2022t du Commerce 1*1 ssscr CanadS airAlliance LE SOLEIL POST I »\trANADA r A N A O A\tP O ST caK'tel Jmr w ; rfiÉi E CARGO Omette* (teQuÉtwr CRCDQ | Gouvernement ¦du Québec A 18h, devant plus de 1550 personnes, au Centre des congrès de Québec, le prestigieux Gala des Fidéides 1999 de la Chambre de commerce régionale de Sainte-Foy rendra hommage aux passionnés du milieu des affaires des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.jgjjk\tSous la présidence d\u2019honneur de Monsieur Pierre Beaudoin, président BOMBARDIER produits récréatifs et chef de l\u2019exploitation de Bombardier -Produits récréatifs, ce Gala de l\u2019excellence en affaires sera animé par Madame Nathalie Clark de Télé 4 et Monsieur Marc Perreault de CITF RockDétente.Au Gala des Fidéides, les étoiles sont au bout de nos doigts, il suffit de les décrocher.PRIX DE PRÉSENCE: un laissez-passer double aller-retour sur le réseau international toute destination d\u2019Air Canada / Air Alliance * 'Certaines restrictions applicables Chambre de commerce régionale de Sainte-Foy LE GALA DE L'EXCELLENCE EN AFFAIRES .Les étoiles au.bout de-s doigts SO c L\u2019UPA est restée sur son appétit Réjkan Lacombk Le Soleil QUÉBEC\u2014Le déficit zéro étant maintenant atteint, l\u2019Union des producteurs agricoles (UFA) demande au gouvernement québécois de passer rapidement à l\u2019action avec des investissements créateurs d\u2019emplois.«C\u2019est la solution la plus indiquée en agriculture, de dire le président de l\u2019union, M.Laurent IVllerin, si on veut mettre le cap sur la croissance.» Si M.Pellerin se réjouit de constater que le gouvernement n\u2019a plus à emprunter pour payer l\u2019épicerie, il encaisse du même coup une mauvaise nouvelle à la lecture du budget de M.Bernard Landry.Il enregistre que le monde agricole reste sur son appétit.Il ne voit pas dans le document budgétaire des mesures concrètes découlant des engagements de la Conférence sur l\u2019agriculture et l\u2019agroalimentaire tenue l\u2019an dernier à Saint-Hyacinthe.A la veille du Rendez-vous des décodeurs qui aura lieu le 25 mars à Québec, M.Pellerin s\u2019attendait à tout le moins à des signaux clairs du gouvernement.Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, le président de l\u2019UPA croit que les autorités gouvernementales déballeront la marchandise lors de ces assises.Entre-temps, M.Pellerin préfère prendre connaissance du contenu du budget des dépenses qui sera connu aujourd\u2019hui et de l\u2019étude des crédits du ministère de l\u2019Agriculture.En attendant, les producteurs agricoles victimes de la tempête de verglas de l\u2019an dernier auront quelque chose à se mettre sur la dent puisque le ministre Landry a finalement annoncé le versement de compensations financières.« Maintenant que l\u2019argent est engagé, clame M.Pellerin, le gouvernement a le devoir et l\u2019obligation de faire diligence à l\u2019égard des sinistrés qui attendent ces compensations depuis 15 mois.» r\\ Hydro Qué Québec APPELS DE SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels de soumissions ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en visitant le site Internet de l'entreprise : www.hydroqu«bec.com/soumisiionnez ou en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et environs :(S14) 745-5720.Extérieur : 1 B00 363-0910 AVIS DE PRÉSENTATION D\u2019UN PROJET DE LOI D\u2019INTÉRÊT PRIVÉ COMITÉ DE RETRAITE POUR CERTAINS EMPLOYÉS DU CENTRE HOSPITALIER DE L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL (CHUL) PRENEZ AVIS que le Comité de retraite du régime de retraite pour certains employés du CHUL s\u2019adressera à l'Assemblée nationale du Québec à sa session du printemps pour obtenir la passation d\u2019un projet de loi permettant au Centre hospitalier Universitaire de Québec de procéder à la bonification du régime, la répartition du surplus et la dissolution du «Régime de retraite pour certains employés du Centre hospitalier de l\u2019Université Lavai», à savoir de procéder à l\u2019amélioration des prestations de tous les participants et bénéficiaires du Régime en date du 1er janvier 1997, de transférer de la Caisse de retraite du régime à la Commission administrative des régimes de retraite et d\u2019assurances (CARRA) un montant d\u2019actifs correspondant à la valeur actuarielle des engagements pour l\u2019ensemble des participants ou, à défaut, à tout véhicule de retraite autorisé par la loi et de procéder à la terminaison du régime après les améliorations annoncées et le transfert mentionné.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur le projet de loi doit en informer le directeur de la législation.Québec, le 1er mars 1999.Les procureurs de la requérante BEAUVAIS, TRUCHON & ASSOCIÉS ENTREPRISES ?\tLa société Les Entreprises Mlcrotec inc.a fait savoir, hier à Saint-Augustin-de-Dcsmaures, qu elle avait enregistré un bénéfice net de 639 000$, soit 6 c par action, lors de l\u2019exercice 1998 clos le 31 décembre, comparativement à une perte nette de 4.4 millions $ lors de l\u2019exercice précédent.En ne tenant compte que des activités maintenues, le bénédice net de Mlcrotec s\u2019est élevé à 672 00(1$ en 1998, contre un bénéfice net de 651 000$ en 1997.Lors de I exercice clos le 31 décembre, les produits d\u2019exploitation de Mlcrotec se sont élevés à 20,9 millions $, comparativement à 17,6 millions $.?\tLa chaîne Les Boutiques San Francisco a annoncé, mardi à Boucherville, qu'elle avait finalisé I acquisition, annoncée le 5 janvier, des boutiques oeuvrant sous les bannières Bikini Village et Moments Intimes, respectivement spécialisées dans les créneaux des maillots de bain, de la lingerie et des vêtements de nuit, au Québec et en Ontario Le coût de la transaction, payable comptant, est d environ 15 millions $, incluant la valeur des inventaires devant être versée au cours des prochaines semaines.Le (iroupe San Francisco exploite maintenant 173 boutiques.?\tLa société General Motors a annoncé, hier, qu\u2019elle achètera pour plus de 1 milliards US d\u2019aluminium recyclé au cours des 13 prochaines années, pour utilisation dans la fabrication de moteurs et de pièces d automobiles.Le plus gros manufacturier d\u2019automobiles au monde achètera tout l'aluminium recyclé que produira IMCO Recycling dans une nouvelle usine, qui sera construite au Michigan.En novembre, le manufacturier avait annoncé la signature d une entente de 10 ans avec Alcan Aluminium.?\tLe coprésident du constructeur automobile allemand DalmlerChrysler, Juergen Schrempp, a annoncé, hier, l\u2019échec pour une raison non précisée des discussions avec Nissan sur le rachat d\u2019une part du constructeur automobile japonais surendetté.En revanche, les négociations vont se poursuivre entre Nissan, basé à Tokyo, et Renault, a déclaré au 691' Salon international de l\u2019automobile de Genève le pdg français, Louis Schweitzer.DalmlerChrysler est issu de la fusion, en novembre, de la firme allemande Daimler-Benz avec Chrysler.Gala des Fidéides La Chambre de commerce régionale de Sainte-Foy présentera, ce soir, son plus important gala de remise de prix, les Fidéides.Au moins 1550 personnes, principalement des dirigeants d\u2019entreprises des régions de Québec et Chaudière-Appalaches, se rencontreront au Centre des congrès de Québec pour cette 16'' soirée annuelle.Au moins 55 entreprises sont finalistes pour l\u2019une ou l\u2019autre des 12 catégories.Le grand titre de l\u2019entreprise de l\u2019année est convoité par une douzaine de compagnies présentes sur le territoire.à l\u2019achat d\u2019un couvert $gné ^A/writoAo' Liquidation sur plusieurs services de vaisselle signé yVorttaÂJ^ 'iOÎ Au lundi ou vendredi, 9h à Uh soiii.9hJ0 6 I6h30 Atie «L\u2019expérience à votre service» » *'?355, rue Marais, Vanier ' 681-1944 Heures d'ouverture: du lundi au mtnndi, 9h30 à I7h \u2022 jeudi, vende., 9h30 i 21k, Kim., 9M0 i )6h30 \u2022 dimanche I2h i I6h30\tî (section domestique seulement) Pour faire un pas de plus vers l\u2019indépendance financière Comment maintenir ou augmenter SON TRAIN DE VIE À LA RETRAITE VOUS DÉCOUVRIREZ : Conférence de Paul Lemieux, conseiller en services financiers \u2022\tD'où proviendront vos revenus à la retraite \u2022\t2 recettes sous-utilisées pour gonfler votre REER et sauver de l'impôt \u2022\t3 techniques simples pour augmenter vos revenus de retraite après 60 ans \u2022\tLe type de placement qui offre le meilleur potentiel de rendement pour une retraite à Taise Lévis, le 24 mars 1999, à 19h, à la Fédération des caisses Desjardins 9S ave de* Commandeurs DESJARDINS Rencontres d'information Pour inscription : téléphone/, au : (418) 835-2553 ou 1 888-513-2553 (Ligne de réservation 24 heures) ou informez-vous auprès de votre caisse populaire Desjardins £ * I Desjardins » Lk JEUDI 11 MARS 1999 LE SOLEIL lîl.Wl B 3 THOMSON Bénéfice record au pays TORONTO (PC) \u2014 Thomson Corp., qui est propriétaire de plusieurs journaux canadiens, a annoncé, hier, le plus important bénéfice à avoir jamais été réalisé au pays.La société torontoise a rapporté un profit de 1,8 milliards US l\u2019an dernier, incluant un profit spécial de plus de 1,3 milliards US sur la vente de son service de voyages britannique.lx» bénéfice, qui dépasse aisément le profit de 1,8 milliard SCAN réalisé l\u2019an dernier par la Banque Royale, est plus de trois fois supérieur à celui de 550 millionsS inscrit en 1997.lies profits d\u2019exploitation de la société se sont accrus de 75 millionsS pour atteindre 474 millionsS US, comparativement à 399 millionsS l\u2019année précédente.Les ventes, à l\u2019exclusion de la cession de certaines entreprises, sont passées de 5,5 milliards S à 6,1 milliards $.Thomson publie le Globe and Mail et cinq autres quotidiens canadiens, ainsi que plusieurs journaux américains.L\u2019entreprise possède en outre une agence offrant des nouvelles dans divers secteurs spécialisés \u2014 financier, juridique et autres.Le président-directeur général Richard Harrington a qualifié ces résultats d\u2019exceptionnels, et il croit que les ventes continueront de s\u2019accroître en 1999.La Banque Nationale poursuivra ses dons aux partis politiques Marie Tison Presse canadienne ¦ MONTRÉAL \u2014 La Banque Nationale ne mettra pas fin à ses contributions aux partis politiques.Les actionnaires de l\u2019institution financière ont rejeté, hier, une proposition présentée par M.Yves Michaud visant à mettre fin « à la pratique antidémocratique d\u2019alimenter les caisses électorales des partis politiques à tous les échelons de gouvernements.» Entre 1992 et 1997, la Banque Nationale a versé plus de 600 000$ au Parti libéral du Canada et au l*arti progressiste conservateur.Ce montant ne comprend pas les dons à des partis politiques provinciaux ou municipaux hors du Québec.Au Québec, la loi interdit aux personnes morales de souscrire aux caisses électorales des partis politiques.La direction de la Banque Nationale n\u2019a pas formulé de recommandation aux actionnaires au sujet de la proposition de M.Michaud.En dépit de cette neutralité, les actionnaires ont rejeté la proposition hier dans une proportion de 63,7% des votes exprimés.MICHAUD DUBITATIF «Je suis un peu dubitatif et étonné», a commenté M.Michaud à l\u2019issue de l\u2019assemblée annuelle, hier.Il a déclaré que tout laissait croire que les investisseurs institutionnels avaient voté contre la proposition, perpétuant ainsi la « tradition du bon patronage ».Il a davantage blâmé les investisseurs institutionnels basés à Toronto, « moins sensibles à la démocratie politique que les Québébois».11 a cependant dit espérer que la Banque Nationale, de son propre chef, mette fin à ses contributions aux partis politiques.Le président du conseil d\u2019administration et ehef de la direction de la Banque, M.André Bérard.a cependant déclaré qu\u2019il se pliera à la volonté des actionnaires et que l\u2019institution effectuera des contributions cette année, comme d\u2019habitude.Les actionnaires ont rejeté deux autres propositions de M.Michaud, soit l\u2019obligation pour les administrateurs de détenir un nombre d\u2019actions ordinaires de la banque équivalant à au moins six fois leur rémunération forfaitaire, et la divulgation des liens de chaque administrateur avec la banque.Conformément à la recommandation de la Banque Nationale, ils ont accepté une proposition prévoyant l\u2019envoi du procès-verbal de l\u2019assemblée à tous les actionnaires.Mikes a renversé la vapeur Y > * MONTRÉAL (PC) \u2014 Après quelques années de pertes, la chaîne Les Restaurants Mikes a effectué un revirement et a enfin enregistré un profit.Mikes a annoncé, hier, un bénéfice net de 930 000$ pour l\u2019exercice 1998, comparativement à une perte nette de 4,6 millions $ en 1997.Il s\u2019agit d\u2019un bénéfice net par action de 30 c.En 1997, on parlait plutôt d\u2019une perte nette par action de 1,50$.' ^entreprise planifie maintenant l\u2019ouverture de nouveaux établissements dans les provinces de l\u2019Atlantique.«Je pense que nous avons tourné la page », a déclaré le vice-président aux finances de Mikes, M.Peter Ruscio, dans une entrevue téléphonique, hier, 'lia rappelé que la chaîne de restaurant s\u2019était donnée de nouveaux ges-lionnaires au début de 1997, qu\u2019elle js était concentrée sur ses activités principales et qu\u2019elle avait assaini son bilan en 1997 en inscrivant diverses charges spéciales et en réduisant la pâleur de certains actifs.J Mikes a également fermé sept établissements non performants et rénové 75 autres.En outre, la chaîne a réduit les coûts d\u2019exploitation du siège Pocial.Malgré la fermeture de sept restaurants, le chiffre d\u2019affaires total de l\u2019entreprise a peu changé.Alors qu\u2019il était 'tie 103,6 millions $ en 1997, il n\u2019est descendu qu\u2019à 102,9 millions $ en 1998.M.Ruscio a souligné que le chiffre jTaffaires total des restaurants qui n\u2019avaient pas subi de modifications avait augmenté de 3%.L\u2019augmenta-fion a été plus forte dans les établissements totalement rénovés.1 Mikes compte maintenant 113 restaurants, soit 21 restaurants corpora-Jifs et 92 restaurants franchisés.Tous, Cauf deux établissements au Nou-Veau-Brunswick et en Ontario, se trouvent au Québec.« Nous voulons S\u2019 rendre de l\u2019expansion à l\u2019extérieur u Québec, a déclaré M.Ruscio.Nous examinons quelques endroits.» » L'action de Mikes a clôturé à 2,50$ hier, en hausse de 50 j'vers O&SJ Ma1 Mcx oOtSVMl «IC Dist - tM\\ Garantie oTK A: Mond* oDist Ad Re.oD»s( Act Rev Am oOnt A* Dtst Av oDtSJA.MjnOiai .\u201e Diws D'ÿ Ma- Mor oDtfi va» Ritamira Idoted tndl us va'ue RPtHfonds Seaboard Life \"Actions Ane?jAd'Ons Cdn oAdions monda* .^iexnypoitteque 499 oAst pacif»que \u2018 os Can (AGF:\tJ .'.ssarsce&Re\t5 oRevenuF^ uE\u2019quriiOre (Dyn Balirente \"Ad 1\"! nAdions Can rintrepide MW n0oi.gai'Ofts 'Prevoyan\u2019 \u2019\u2019ésoiene BPI Heritage (Transaml .jist AdD\" )D'Sî Ami vai ?e! oCiS\u2019 Bons 1res oüisi Cari OW jïïinark ü$\t1551\tMRHHUM\t TfiTOrti car.\t15 61\t\"MM.\t4 23 4 32 Trimark cro rev\t704\tMclean Budden\t instar Mutual\t\tnMonétaire\t4 33 4 42 Funds\t\t-McLean Budden\t oActions\t514\tPooled\t5 04 5 1 7 oAdions intl\t555\t\"WMF\t oEQüiiibre\t517\t*dO (bestion)\t les fonds Rue\t\t\"Monétaire MD 4 37 4 46\t Unioersite\t\tMiddtefield Group\t oCanPe(Cac\t887\toMMr\t3813® oCanadien\t1107\tMutuelle\t oCroissance\t22®\tSupérieurs nMM\t3 99 4 07 oFonds mondiales\t1107\t\t des fonds Money Market 3 43 3 49 NordOuest xoMM\t246 249 O'Donnell\tBroup of Funds MME\t388 395 g$h%m\t367 3 74 Ontario Teachers Broup nfixval 4 45 4 55 Phillips.Hager 0 North \"MME\t433442 unUS MME\t4 21 4 30 -Pnmus Bestion Conseil nMM\t479490 Pursuit Broup \"MME\t4174.26 Royal Mutual nB-TCan\t3 95 4 03 unMMlUS\t387394 nMM Plus\t4 75 4 36 mSCm\t4 09 4 17 Sagit Group OTCMME\t411419 Sceptre Funds Si\t4034*1 Fonds Scotla n\t3 81 3 - unCinAm MM US 3 7 366 \"MM\t401409 \"PrBT\t4 33 4 42 Scudder Funds of Canada \u2022'Cdn MME 4 59469 Spectrum United Funds 383390 _______\t396 4 04 uoMMUS 346 352 standard Life gMMf 4 29 4 38 Stone D de limitée oPnncipat MM 377384 Strategie Ualue funds OMM 427436 Strategie Blobale gMM 3 74 3 81 Taluest IFonds) ûGesiliqu'dite 382 389 Monél 412420 yteUSOmn A «nUS Equtey Cn - mâ M ,, N i « IrMM (a éresttga ^urrtltf* ygOüligiuris ygRrr* vçV» ! UFMll use 36*0010 4® 4® MS B14 BU 499 497 4* sa 10» Ü7 7® 35 612 j 24 B® «87 5» 4*\u2018 20 27 22» 20» 20 00 3018 2791 1981 lOist 'Djn OPiig >Disi Can Val tty >Disi Dali Val Ré 9* 16® 1049 1048 S» 923 1261 1348 99« 10» 930 10» oDisI in val cél oC'Sl Md val rél ïDisî OPiig Sa jDisî Rev de Di* oOislRe£flEcoDémmon1028 -tanada-ure ygAci Can 167.31 ygAcl US 4 «\t84 29 yghsc Pacilique ygEuropéenhes vgGere ygHaut Rev Di* ygMM ygObllHI ygRev Fixe Canada Die Oeuvra rions ygAclAmérfS] 9.® \u2018 \" i (AGE) 1001 Bond \u2019Li gCteGroEte 10! 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Prtttdtut du cous#il d'admiMislraliou PlEKHfc DES MARAIS 11 Pritidtni tl Editeur GILBERT LAÇASSE Hedacteur en chef GILBERT LAVOIE Directeur de l'éditorial J.-JACQUES SAMSON Directeur de rittformatiou MICHEL SAMSON Donald Charette DCharette&lesoleü.corn Le poker de Léonard Québec vient de retomber dans l\u2019ornière des négociations avec son secteur public au lendemain du dépôt du budget Landry.L\u2019offre monétaire du président du Conseil du trésor, Jacques Léonard.5% pour une conveution de trois ans se terminant en 2001, est tellement minimaliste qu\u2019elle sonne faux.Comme le démontrent les diverses études de l\u2019Institut de recherche et d\u2019information sur la rémunération (IR1R).le traditionnel écart favorisant les employés de l\u2019État s\u2019est égrené au fil des ans et il y a, grosso modo, parité entre le privé et le public.En fait, le récent rapport de l\u2019IRIR de décembre dernier concède que les fonctionnaires accusent un retard de 7°/o environ sur les autres salariés québécois.Les gels, les lois spéciales, les ponctions ont fait leur oeuvre et les plateaux de la balance sont en équilibre.La sécurité d\u2019emploi, qui a une valeur difficilement estimable, vient fausser les données.Par contre, le gouvernement s'est protégé en embauchant des employés à statut précaire ce qui, dans le secteur de la santé, provoque des situations intenables.Visiblement, M.Léonard a choisi de jouer la « game » de façon traditionnelle en déposant hier sa proposition de 1 %-2%-2°/o.Québec a le devoir après ces années difficiles de se comporter de façon responsable sur le plan budgétaire mais ce n\u2019est pas une raison pour mettre la barre aussi basse au début de ces négociations.Le front commun CSN-CEQ-FTQ réclame 11,5% tandis que la Fédération des infirmières est plus vorace et veut obtenir 15%.Personne n\u2019aurait poussé les hauts cris si M.Léonard avait mis sur la table 8% pour un contrat de trois ans en précisant toutefois qu\u2019il est au bout de sa marge de manoeuvre.La même étude de l\u2019IRIR établissait que les taux d\u2019augmentation pour les salariés du secteur privé qui ne sont pas syndiqués vont osciller autour de 2 ou 2,5%.Alors pourquoi faire tout ce chichi?Le risque évidemment c\u2019est que cette négociation se termine, comme d\u2019habitude, dans le bureau du premier ministre avec des gros syndicats qui exercent ou menacent d\u2019exercer des mandats de grève générale soumettant la population à un chantage odieux dans les hôpitaux et les écoles.La dernière fois, Lucien Bouchard avait parié que l\u2019on ne le reprendrait plus à jouer dans ce psychodrame.De toute évidence, la proposition patronale contient des trous importants et volontaires.D\u2019abord M.Léonard n\u2019a rien donné pour couvrir le six mois écoulés entre la fin des conventions et la date du lerjanvier.Deuxièmement, et il s\u2019agit d\u2019un point fondamental, le gouvernement maintient sa demande sur la décentralisation des négociations.Les réseaux de la santé et de l\u2019éducation souhaitent retourner aux négociations locales afin de récupérer un peu de souplesse dans la gestion des contrats de travail.Cette demande est inspirée du bon sens mais elle heurte de plein fouet les establishments syndicaux.En attendant des engagements fermes des ministres et du premier ministre à ce chapitre, les négociateurs patronaux se disent que tout ça c\u2019est du matériel à négociation qui sera largué quand la partie va se corser.Leur conviction est friable, car ils ne sentent pas de véritable volonté gouvernementale.Finalement, le gouvernement devrait reconnaître rapidement que le cas des infirmières est différent de celui des fonctionnaires et qu\u2019elles méritent des hausses supérieures.La Fédération des infirmières a un bout de chemin à faire et accepter que dans les urgences on gagne davantage.Malheureusement, le modèle québécois en matière de négociations vient de se réactiver.La proposition contient des trous importants et volontaires BrtisSE JD' itnpcrr.JS®?SiV'sî îsÿÿ i Jg&BÊBZm miiiiT Tabagisme: bravo aux Découvreurs ! Alors qu\u2019une diminution des fumeurs adultes est amorcée au.Canada, il en va tout autrement des adolescents, en particulier au Québec.En effet, entre 1991 et 1994.on a noté une hausse de 50 à 70% du taux de tabagisme chez les jeunes de 11 à 19 ans.et l\u2019augmentation ne fait que se poursuivre.Une des mesures efficaces pour réduire le tabagisme est l\u2019interdiction de fumer dans les milieux fréquentés par les jeunes, et on ne peut qu\u2019applaudir à la décision de la commission scolaire des Découvreurs pour son action de santé publique.Puisse son geste être imité par les autres institutions d\u2019enseignement afin de combattre ce fléau encouragé par l\u2019industrie du tabac dont le but n\u2019est que d\u2019attirer les jeunes fumeurs pour remplacer ceux qui cessent de fumer ou qui d\u2019une façon évidente meurent prématurément.Estelle Portelance, pharmacienne Lévis Circonstance atténuante: la médiatisation?J\u2019ai pris connaissance avec surprise, pour ne pas dire avec consternation, du jugement rendu par la cour supérieure du Québec dans le procès de M.Gilbert Rozon pour agression sexuelle.Dans son jugement, le juge Pierre Béliveau renverse le jugement du juge Denis Robert de la cour du Québec.Ce faisant, il accorde l\u2019absolution inconditionnelle à M.Rozon, annulant de ce fait l\u2019amende de 11008 qui lui avait été imposée et éliminant tout casier judiciaire découlant de cette agression.Plus surprenant que la décision elle-même, ce sont les motifs invoqués par le juge Béliveau qui laissent pantois.Celui-ci appuie notamment sa décision sur la viabilité de l\u2019entreprise dont M.Rozon est l\u2019âme dirigeante, en l\u2019occurrence le Festival Juste pour rire, avec à la clef les pertes d\u2019emplois et de revenus touristiques qui s\u2019ensuivraient.Un peu plus et la libération de M.Rozon devenait une question d\u2019intérêt public, de lutte au chômage et de soutien au tourisme.Plus loin, le juge prend aussi en considération l\u2019ampleur de la couverture apportée au cas.II écrit à ce sujet : « Il faut tenir compte du stigmate indélébile que cette couverture a infligé à l\u2019appelant et de la dénonciation dans le public de l\u2019infraction qu\u2019il a commise ».Ce n\u2019est pas la première fois qu\u2019un juge décrète l\u2019allégement ou l\u2019annulation d\u2019une peine en invoquant la médiatisation d\u2019un procès d\u2019un personnage public.C\u2019est encore arrivé dernièrement dans le cas d\u2019un restaurateur québécois.À mon humble avis, une telle médiatisation est loin de constituer nécessairement une circonstance atténuante.En effet, si un personnage public retire de grands avantages des médias, il doit en contrepartie s\u2019attendre à des attentes élevées du public et être prêt à assumer les responsabilités qui en découlent.Heureusement qu\u2019il y a la Cour suprême du Canada pour compenser ces bavures des cours inférieures en matière de délit sexuel.À preuve, le jugement unanime rendu dans la cause Sa Majesté la reine contre Steve Brian Ewanchuck.Dans ce jugement, la cour non seulement renverse les jugements des tribunaux inférieurs albertalns et déclare l\u2019accusé coupable d\u2019agression sexuelle mais encore la juge Claire L\u2019Heureux-Dubé stigmatise les Juges majoritaires de la cour d\u2019appel, spécialement le juge McClung, en alléguant qu\u2019ils « se sont fondés sur des mythes et des stéréotypes inappropriés ».A la lumière de ces jugements, on peut se demander s\u2019il faut se rendre jusqu\u2019à la Cour suprême pour que les victimes puissent obtenir justice en matière d\u2019agression sexuelle.Si oui, la perception d\u2019une justice unique, accessible et surtout équitable pour tous, indépendamment de la notoriété, du sexe ou de la fortune, subirait un lourd recul.Marc-André Labrecque L Ancienne-Urrette Je m\u2019en souviendrai (Lettre à Af\"' PaulineMaroLs, ministre de la Santé) Madame la ministre, Permettez-moi de vous entretenir sur la piètre qualité des soins que vos services de santé offrent à la population.Laissez- moi vous relater l\u2019histoire de ma triste journée du 8 février, date à laquelle ma famille entrait en urgence mon père, un homme de 80 ans, au Centre hospitalier affilié Pavillon de l\u2019Enfant-Jésus.En effet, comme ce dernier n\u2019allait vraiment pas bien et qu\u2019il était tombé par terre dans la salle de bain sans être capable de se relever, qu\u2019il faisait 104 degrés de température et qu\u2019il souffrait d\u2019incontinence urinaire et fécale, nous avons fait appel aux ambulanciers par l\u2019entremise du service 9-1-1 de notre région.Comme il a déjà souffert de graves problèmes cardiaques, le premier médecin rencontré à l\u2019urgence décide de le garder sous observation quelques jours.Quelle ne fut ma stupéfaction de constater qu\u2019en tout début de soirée, toujours en aussi mauvaise posture, un autre médecin décide qu\u2019il est assez bien pour revenir chez lui et ce, même s\u2019il a encore de la difficulté à se déplacer et qu\u2019il tombe sur une patiente dans le corridor, qu\u2019il fait encore de la température et qu\u2019il souffre encore d\u2019incontinence.À peine de retour à la maison, ce fut des moments d\u2019enfer que ma mère et moi avons vécus.Il est à nouveau tombé hors de son lit à maintes reprises et nous avons dû le changer de vêtement à répétition et ce, du fait qu\u2019il n\u2019a aucun contrôle de ses sphincters.Je tiens à vous mentionner de la grande insatisfaction des services que vous offrez à la population.Cette même population qui vous paie par l\u2019entremise des taxes afin d\u2019administrer ces services en décadence totale depuis déjà plusieurs années.Je tiens aussi à vous dire que votre médecine est actuellement à deux vitesses et divise la population en deux groupes distincts.Il s\u2019agit comme premier groupe des malades « roi » dont votre élite gouvernementale fait partie, car s\u2019il y a maladie pour l\u2019un de vous, vous ne serez certainement pas traité de la même manière et je le déplore, car à ce moment-là, vous seriez en état de comprendre la population.De l\u2019autre côté, les malades «valet» comme nous, les prolétaires du système, qui doivent subir ces traitements pouvant se révéler dangereux.Considérez cette lettre comme plainte officielle et laissez-moi vous dire qu\u2019au prochain suffrage je ne serai pas du nombre de vos partisans, car comme le veut la devise de ma province, je me souviendrai longtemps de ce que vous faites.Michel Des Prés Québec PETIT SÉMINAIRE DE QUÉBEC Notre patrimoine intellectuel à sauver Georges Leclerc Président de l\u2019Amicale du Petit Séminaire de Québec En mai 1959, je montais sur la scène de la Salle des lYomotions pour la traditionnelle prise des rubans.Je m\u2019y retrouve 40 ans plus tard dans un contexte moins heureux: convaincre notre gouvernement de poursuivre l\u2019enseignement de niveau collégial au Mit Séminaire de Québec.Au cours des deux dernières années, dans le journal l'Abeille, M.liouis Bouchard.directeur général, nous a informés de l\u2019évolution du dossier.Ce soir, nous sommes ici pour démontrer notre solidarité avec les autres Intervenants, mais surtout pour exiger la concrétisation de ce projet structurant (pour utilV ser un vocabulaire à la mode) qui créera une synergie nouvelle grâce à une ré-ingénérie conceptuelle Mais trêve de terminologie, un projet qui assurera la pérennité de cette institution.Ceux et celles qui ont fréquenté le Relit Séminaire de Québec reconnaissent la qualité de son enseignement.L\u2019implication de tout son personnel place cette maison d\u2019enseignement dans un cadre à part.TRADITION Reu d\u2019institutions peuvent s\u2019appuyer sur une tradition de plus de 300 ans.Cette expérience est unique, car elle a subi l\u2019épreuve du temps confirmant ainsi sa valeur indéniable et inestimable.Il est inconcevable qu\u2019aujourd\u2019hui on veuille s\u2019en départir.Il nous faut donc la défendre par tous les moyens possibles.Nous ne pouvons permettre qu\u2019on réduise à néant tous ces acquis qui font la renommée et marquent le caractère spécifique du PSQ.C\u2019est une valeur ajoutée (un plus selon l\u2019expression à la mode) dont plusieurs ont pu profiter.C\u2019est ce qui explique, sans aucun doute, la fidélité d\u2019environ 1200 anciens et anciennes qui renouvellent leur adhésion à l\u2019Amicale, année après année, sans oublier les quelque 300 qui participent aux agapes de l\u2019Amicale en octobre de chaque année.Nous sommes, je crois, une des rares associations au Quétx c d\u2019une telle vitalité qui ont recueilli plus de un million de dollars pour la construction du gymnase inauguré en octobre 1!)95.Toujours respectueux du site histori- que et patrimonial, sa construction sous terre a triplé le coût.Étudier au PSQ a toujours revêtu un cachet particulier, car cette institution a participé à l\u2019histoire culturelle et politique du Québec.Toutes les personnalités artistiques, politiques et religieuses, jusqu\u2019au début des années 00, sont venues sur cette scène de la Salle des Promotions.Fermer le niveau collégial, c\u2019est détruire une partie de nos racines patrimoniales.Le gouvernement insiste régulièrement sur l\u2019importance de sauvegarder notre patrimoine.S\u2019il en a la conviction profonde, il doit donner suite au projet de relance du PSQ.Voilà une occasion de mettre en adéquation la parole et l\u2019action.Je vous invite donc à soutenir tou- tes les démarches du Comité d\u2019action pour obtenir l\u2019adhésion de ceux qui nous gouvernent et qui nous présentent souvent un miroir aux alouettes.Le gouvernement met l\u2019accent sur le patrimoine immobilier, mais qu\u2019advient-il du patrimoine culturel et intellectuel ?Cela est d\u2019autant plus inquiétant, car ce patrimoine ne peut s'enfermer dans un matériau mais se transmet de génération en génération en s'imprégnant dans la société.L'adage qui veut que les hommes passent et que les institutions demeurent est devenu, à Québec: les hommes sont passés et ils ont détruit l\u2019institution à cause de l\u2019inaction de nos gouvernements qui semblent oublier notre devise : « Je me souviens >|. Le JEUDI 11 MARS 1999 LE SOLEIL_ OPINIONS ?CHRONIQUE POLITIQUE L\u2019affrontement Le gouvernement Bou-chard a été bien avisé, l'automne dernier, quand il a décidé de reporter après les élections le dépôt de ses offres salariales aux 415 000 travailleurs des secteurs public et parapublic.Déjà, la patience plutôt limitée du premier ministre semblait mise à rude épreuve par la présence de manifestants de la CEU, qui l\u2019attendaient à chaque étape de sa campagne pour réclamer l\u2019équité salariale.Au lieu d\u2019observer une bienveillante neutralité, les autres centrales syndicales se seraient sûrement mises de la partie, si on leur avait proposé une maigre augmentation de 5% échelonnée sur trois ans.Cette pauvre Margaret Delisle n\u2019aurait pas été mise en pénitence pour avoir malencontreusement déclaré que l\u2019élection d\u2019un gouvernement libéral entraînerait une guerre avec les syndicats.C\u2019est le BQ qui l\u2019aurait déclenchée ! Bien sûr, les chiffres avancés hier par le président du Conseil du trésor, Jacques Léonard, ne sont pas définitifs, mais on est quand même très loin des hausses allant de 11 % à 16% réclamées par les uns ou les autres.Pour reprendre l\u2019euphémisme de M.Léonard, qui avait du mal à ne pas s\u2019étouffer de rire en le disant : « On ne peut pas qualifier ces offres d\u2019inflationnistes.» Le maigre 1 % proposé pour la première année est même légèrement inférieur au taux d\u2019inflation prévu.Pour l\u2019ensemble de la période, ça devrait tout juste couvrir la hausse du coût de la vie.Après le déficit zéro, l\u2019enrichissement zéro.Vu l\u2019impasse des négociations sur les clauses normatives, en raison de l'insistance de la partie patronale à vouloir les décentraliser, la modestie de ces offres devait inévitablement faire bondir les syndicats.Remarquez, les associations patronales ne sont pas en terrain très sûr sur la question de la décentralisation.Une fois que le gouvernement aura atteint ses objectifs en ce qui concerne la rémunération, il peut très bien décider de se contenter du statu quo sur le reste.Du côté syndical, on s\u2019attendait à ce que le gouvernement cherche à semer la zizanie entre les centrales, de manière à conclure des règlements isolés qu\u2019il tenterait ensuite d\u2019imposer à tout le monde.D\u2019autant plus qu\u2019elles sont déjà divisées sur la question de l\u2019équité salariale.On trouvera probablement un tour de passe-passe pour régler le problème particulier des infirmières, mais Un document de stratégie de la CSN, daté du 19 février, constate que le gouvernement Bouchard a interprété les résultats de l\u2019élection du 30 novembre comme un mandat de « ralentir l\u2019échéancier référendaire », de sorte que «l\u2019échéance référendaire ne sera vraisemblablement pas dans le décor immédiat de nos négociations ».Michel Da vid MDavùiïS\u2019lesoleilrum en présentant une offre uniforme, qui sera éventuellement étendue aux cadres et aux médecins, le gouvernement a réussi pour le moment à faire l\u2019unanimité contre lui.En principe, un gouvernement fraîchement réélu, qui n\u2019a donc pas à composer avec un agen-électoral, a le En principe, un gouvernement fraîchement réélu a le gros bout du \" dans une ros bout du bâton négOCjatjon avec ses employés ians une négocia- ® ion avec ses em-Joyés.Pour un gouvernement péquiste, c\u2019est teaucoup plus compliqué à cause des iens étroits qui existent entre le mou-ement syndical et le PQ, qu\u2019il s\u2019agisse le défendre la social-démocratie ou de iromouvoir la souveraineté.Elle demeure toujours présente «en sourdine», estime toutefois la CSN, « Le gouvernement ne pouvant politiquement pas se permettre un affrontement généralisé dans le secteur public, il cherchera à l\u2019éviter.» Pour le faire céder, une seule solution : « Nous devrons faire une pression majeure et soutenue, sur une assez longue période continue et ce, compte tenu des possibilités dont ils disposent et des moyens de répression que nous connaissons.» En révélant, mardi, l\u2019importance des surplus qui se sont entassés dans les coffres du gouvernement et qui continueront à s\u2019accumuler, Bernard Landry a suscité bien des convoitises.Tant que le Québec tout entier vi- vait à l\u2019heure de la lutte au déficit, les syndicats n\u2019avaient aucune chance de s\u2019attirer la sympathie de l\u2019opinion publique.Tellement qu\u2019il n\u2019y a pas eu de véritable négociation depuis dix ans.Cette fois, on ne pourra pas y échapper.Du côté syndical, on fera valoir que le rétablissement de services de santé et d\u2019éducation de qualité passe obligatoirement par l\u2019amélioration des conditions de travail de ceux qui les dispensent.À ce discours, le gouvernement opposera la nécessité d\u2019abaisser les impôts.Surtout que le Québec ne peut plus se permettre de laisser s\u2019accroître l\u2019écart fiscal avec l\u2019Ontario, que les modifications apportées le mois dernier aux règles du transfert social canadien vont permettre au gouvernement Harris de creuser encore davantage.Au PQ, où le souvenir douloureux des décrets de 1982-83 demeure très vivace, il y a des gens qui s\u2019inquiètent déjà de la tournure que pourrait prendre cette nouvelle épreuve de force.Voyant l'état d'esprit des uns et des autres, un député péquiste resté marqué par les événements de 1982-83, confiait, hier, sa crainte que tout cela ne finisse encore une fois par une loi spéciale, qui mettrait fin à tout espoir de réunir les « conditions gagnantes ».« ÉDUQUER À LA CITOYENNETÉ » « L\u2019ERREUR BORÉALE » Le défi des collèges ARCHIVES IE SOLEII.\tARCHIVES LE Sous la ministre Robillard, les cours complémentaires en sciences humaines ont été réduits à trois en 1994 puis, sous le ministre Garon, ce nombre est passé à deux en 1995.Richard Gagnon Professeur de sciences politiques au cégep de Lévis-Lauzon Le 27 octobre dernier, le Conseil supérieur de l\u2019éducation rendait public son rapport annuel 1997-1998 sur l\u2019État et les besoins de l\u2019éducation intitulé Éduquer à la citoyenneté.Le rapport n\u2019a pas eu une couverture médiatique suffisante, compte tenu que la campagne électorale débutait officiellement le lendemain de sa publication.Pourtant, ce rapport mériterait d\u2019être lu par tous les intervenants du milieu de l\u2019éducation.Nous aimerions d\u2019abord faire quelques commentaires sur le rapport du Conseil pour ensuite évaluer dans quelle mesure le défi qu\u2019il soumet à la «cité scolaire» peut se réaliser pour l\u2019ordre d\u2019enseignement collégial.LE PROJET D\u2019ÉDUCATION À LA CITOYENNETE Si l\u2019on considère les problèmes actuels des sociétés modernes, le rapport annuel du Conseil arrive à point en choisissant « d\u2019aborder la citoyenneté sous un angle avant tout sociologique qui lui fait observer que cette citoyenneté doit être perçue comme la capacité de vivre ensemble dans une société démocratique, pluraliste, ouverte sur le monde, mais davantage encore, comme la capacité de construire ensemble une société juste et équitable».Voilà tout un défi ! Pour le Conseil, les trois mots clés de l\u2019éducation à la citoyenneté sont « démocratie, pluralisme et engagement collectif».Nous souscrivons entièrement à ces dimensions dans notre acte éducatif car, comme la sagesse, la démocratie n\u2019est pas héréditaire.Mais comment développer et transmettre ces valeurs aux générations actuelles et futures ?Le Conseil affirme que la « cité scolaire » est une institution sociale incontournable pour mener à bien ces « objectifs de formation ambitieux».Dans la section «Au collégial» de son rapport annuel, le Conseil affirme «que c\u2019est aussi à partir des savoirs disciplinaires qu il faut éduquer à la citoyenneté et à l'ouverture au monde».Plus précisément, le Conseil soutient que « les sciences humaines permettent en effet d aborder plusieurs thématiques auxquelles renvoie forcément l\u2019éducation à la citoyenneté ».Du même souffle, le Conseil déplore, tel qu'il l\u2019a toujours fait par le passé, la faible place faite aux sciences humaines dans le bloc de la formation générale et la diminution de la formation générale complémentaire.LES SCIENCES HUMAINES AU COLLEGIAL Abordons d\u2019abord la question des cours complémentaires de sciences humaines dans les programmes de formation préuniversitalre et technique.Lors de la création des cégeps en 1967, tout programme régulier comportait quatre cours complémentaires, c\u2019est-à-dire des cours extérieurs à la formation spécifique de l\u2019élève, et «\u2018la Hans le but d\u2019élargir son champ de connaissances.Sous la ministre Robillard, les cours complémentaires ont été réduits à trois en 1994 puis, sous le ministre Garon, ce nombre est passé à deux en 1995.Nous affirmons que cela a considérablement diminué la présence des disciplines de sciences humaines dans les programmes de formation au niveau collégial, ces disciplines offrant et dispensant par le passé de nombreux cours complémentaires.Une autre explication de la baisse des cours complémentaires en sciences humaines au collégial est liée à un élément de la réforme des cégeps de 1993 qui créait cinq domaines de savoirs en formation générale complémentaire.Par exemple, le domaine art et esthétique, le domaine sciences humaines, le domaine culture scientifique et technique, etc.Dorénavant, toute discipline peut offrir des cours complémentaires dans chacun de ces domaines, pour autant que le cours offert satisfasse aux exigences ou aux compétences du domaine de connaissances.Malheureusement, nous ne connaissons pas l\u2019ampleur de l\u2019impact de cette mesure sur les sciences humaines pour l\u2019ensemble du réseau collégial, mais nous estimons qu\u2019elle est, sans doute, importante.Nous constatons également que les étudiants choisissent des cours complémentaires davantage axés sur des intérêts personnels que sur des préoccupations collectives.Cela ne nous surprend guère et ne fait que confinner ce que le Conseil affirme dans son rapport au sujet de notre époque qui se caractérise, entre autres, par « la montée de l'individualisme».Le Conseil supérieur de l\u2019éducation est favorable à une présence significative des sciences humaines au collégial.Ses avis antérieurs le démontrent.l\u2019ar rapport au projet d\u2019éducation à la citoyenneté en lien avec les sciences humaines, le Conseil affirme que « la diminution de l\u2019espace réservé à la formation complémentaire a réduit la possibilité d'introduire, dans la formation générale, des disciplines de sciences humaines et donc des thématiques particulièrement pertinentes pour l\u2019éducation à la citoyenneté ».Ia's récentes décisions ministérielles nous portent à croire que plus de jeunes obtiennent un DEC sans jamais avoir suivi un cours de sciences humaines.Combien ?lx> ministère ne connaît pas présentement la réponse.Dans une perspective de formation générale, fondamentale ou globale de la personne.cela va à l\u2019encontre de tous les discours pédagogiques, en particulier ceux des récents ministres de l\u2019Éducation.La révision des programmes du secteur technique est un autre facteur qui risque d\u2019affaiblir davantage les sciences humaines au collégial et, conséquemment, de réduire la contribution de ces sciences au projet d\u2019éducation à la citoyenneté.Comment expliquer la situation des sciences humaines dans la formation technique ?Existerait-il un lien entre la marginalisation des sciences humaines et la popularité du secteur technique au collégial ainsi que l\u2019effort de valorisation de la formation professionnelle au secondaire ?Existerait-il une intention gouvernementale de favoriser la formation professionnelle et technique au détriment des sciences humaines ?Peut-être.Précisons que notre questionnement ne conteste aucunement l\u2019importance du secteur technique et professionnel.Toutefois, toute personne, qu\u2019elle soit sur le marché du travail ou non, demeure une citoyenne, un citoyen et elle doit disposer des outils nécessaires pour exercer ce rôle.Pour y arriver, nous croyons que les sciences humaines doivent faire partie intégrante des programmes techniques, sinon on risque de former des travailleuses et des travailleurs robotisés et automates, incapables de discuter de politique, de syndicalisation ou d\u2019injustices sociales.Nous affirmons que la problématique des sciences humaines dans le projet d\u2019éducation à la citoyenneté au niveau collégial ne se pose pas en terme de congruence, mais en terme de rayonnement.En clair, à l\u2019instar du Conseil, nous croyons que les sciences humaines devraient occuper une plus grande place dans le bloc de la formation générale de l'étudiant et, pour y arriver, il faut la volonté politique de le faire.Malheureusement le discours ministériel, jusqu\u2019à maintenant, ne correspond pas à la réalité.On nous demande, d\u2019une part, de former des individus capables d'analyse, de synthèse et de vision ; des individus autonomes, décideurs.responsables et critiques ; et également dos individus impliqués dans leur communauté, participatifs, solidaires, engagés, actifs et ayant un sens civique.D\u2019autre part, on réduit l\u2019offre de cours en sciences humaines.IL.est vrai que l\u2019État n\u2019en est pas à sa première contradiction ! Quand les grandes faucheuses d\u2019épinettes nous pillent Brigitte Therrien Québec J\u2019ai assisté récemment à la projection du film de Richard Desjardins et Robert Monderie, L\u2019Erreur boréale.J\u2019ai d\u2019abord été bouleversée par la férocité inouïe avec laquelle on dévaste, depuis longtemps d\u2019ailleurs, la forêt québécoise.Au terme du vision-nement, j\u2019ai eu d\u2019abord envie de me taire, comme en une sorte de recueillement face à la destruction massive et sauvage de ces grandes forêts-cathédrales.J\u2019en suis restée bouche bée.Puis, est venue la rage, la colère qui gronde.j'ai eu envie de crier.Oh ! Les raisons sont nombreuses de m\u2019indigner et d\u2019être révoltée, ça n\u2019en fait qu\u2019une de plus, après ce qu\u2019on a fait subir à l\u2019éducation, à la santé, à l\u2019as-surance-emploi (sic), après le déficit zéro, la mondialisation et les pertes \u2022 Il est grand temps que nous prenions nos choses en main et que nous demandions la rérision de fond en comble de la politique de gestion de nos forêts.Comme dit Desjardins (photo), question de légitime défense.» d\u2019emplois qui se multiplient en son nom (vous dites comment messieurs, mesdames les gestionnaires?Question de restructuration?Ah bon !), les décrets « à la Val Saint-François » et puis tout ce dont on se doute qu\u2019on magouille dans les arcanes du pouvoir, de la gestion de l\u2019eau au pillage des fonds marins, et j\u2019en passe, toujours au nom d\u2019intérêts économiques plus on moins obscurs.Mais voilà, L\u2019Erreur boréale cristallise toutes les violences que l'on fait subir à tout ce qui respire ou presque sur cette planète, l\u2019être humain au premier chef.L\u2019exploitation intensive de la forêt participe de la même logique propre au capitalisme sauvage qui impose partout ses règles aux pouvoirs politiques complices et qui contribue depuis déjà plusieurs années à l\u2019appauvrissement croissant de la population et du patrimoine mondial.Je pille, tu payes.en argent ou en nature ! Les images sont éloquentes.Il faut voir ces mastodontes écraser les arbres (de plus en plus maigrichons) sur leur passage.On fonce dans le tas, quoi ! Il faut voir l\u2019étendue des coupes à blanc qu\u2019on désigne maintenant dans le jargon économico-bureaucratique d\u2019un autre savant vocable, ce qui permet de dire qu\u2019elles n'existent plus.Ah ! tiens, comme lorsqu\u2019on abaisse le seuil de pauvreté, il y a moins de pauvres.c\u2019est de la magie ! Saviez-vous que les avions transportant les touristes qui fréquentent nos pourvoiries font parfois des détours d\u2019une trentaine de minutes pour leur éviter (re-sic) la vue de ce saccage?Ce ne serait pas bon pour l\u2019image.Cachez ce néant que je ne saurais voir ! Saviez-vous que les arbres que vous voyez en bordure des routes font souvent écran à des trous béants?Eh! oui, on coupe en lisières, on s\u2019arrange pour que ça fasse beau.Du bel ouvrage vraiment ces espèces de cache-sexe camouflant les parties honteuses! Et que je te parle de nos belles forêts et de nos grands espaces ! Finie, partie la forêt, « n\u2019a pu de forêt ».(.es forêts du Québec appartiennent à quelques compagnies qui peuvent couper partout où bon leur semble et à qui on garantit l'approvisionnement en payant de nos poches la « reconstitution des stocks ».selon des prévisions virtuelles sur 150 ans.Ahurissant ! Reste-t-il en ce pays quelques velléités de démocratie?Nous devons exiger des explications.11 est grand temps que nous prenions nos choses en main et que nous demandions la révision de fond en comble de la politique de gestion de nos forêts.Comme 71-1111 ROINTt AU RÉRt 122, boul Sainte Anne \u2022ouït 132.Comté de \u2022imouséi 1 MR 443-4411 141t) 725-4*11 CHICOUTIMI 1930, boul Talbot IMOMMT\u2019l (411) RIVltRi-OU-LOUR\tSAINT GIORGtS 01 IIAUCI 245, Môtal-da Ville\t8955.boul lacrol» 1 M4 SKMTtt (411) M7-4711 1l77 2t5-é411 (41#72*4411 il!1 "]
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