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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1999-10-08, Collections de BAnQ.

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[" QUESTIONS D\u2019ARGENT LE PRIX DU MAZOUT EN HAUSSE DE 10% B 1 : ** WEEK-END RYTHMES D\u2019ENFER DU PAYS CAJUN C LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE QUÉBEC, I.E VENDREDI 8 OCTOBRE 1999\tw w w .I c s o > I ç o m BLOCUS DES CAMIONNEURS Québec réagit L\u2019imminence d\u2019une crise majeure l\u2019incite à mettre en place un plan d\u2019urgence Cl.Al DK VaILLANCOI RT Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 Conscient que le mouvement de protestations lancé lundi par les camionneurs risque de tourner en crise majeure, le gouvernement du Québec ne veut pas se faire prendre au dépourvu et a décidé, dès hier soir, de mettre à profit l'Organisation de la protection civile.Trois bureaux de coordination ont été ouverts pour superviser les opérations dans les régions les plus durement touchées, soit le Lac-Saint-Jean, l\u2019Abitibi et la Haute-Mauricie.Rencontre avec les syndicats Voir QUÉBEC en A 2 ?AUTRE TEXTE j Pas question de négocier, dit Bouchard Page A 3 à \u2019>0 f ay¦ y i,h Une certaine panique s\u2019est installée hier chez les habitants des villes touchées par les moyens de pression des camionneurs.Ci-haut, à Chicoutimi, plusieurs se sont rués dans les épiceries pour faire des réserves de nourriture.RÉORGANISATION DES BOURSES Landry prêt à bloquer le projet Les courtiers vont de l\u2019avant malgré tout François PoiaioT Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Un important bras de fer s\u2019est engagé hier entre la Bourse de Montréal et le gouvernement du Québec, bras de fer qui pourrait conduire à la mort de l\u2019actuelle bourse de la rue Saint-Jacques et à sa résurrection sous forme d\u2019une nouvelle entité à saveur québécoise.En fin d\u2019après-midi, le vice-premier ministre Bernard Landry a demandé aux grands courtiers canadiens de revoir le plan de restructuration des bourses afin de permettre au Québec de conserver une place de négoce pour les PME (capitalisations inférieures à 500 millions S).Avant même que le ministre ait amorcé son entretien avec les journalistes, la Bourse de Montréal a de son côté émis un communiqué dans lequel elle souligne que le projet a traversé les étapes légales préalables à sa mise en oeuvre et que « la mise en place respectera l\u2019échéancier adopté lors de l\u2019entente.» Le président de l\u2019organisation.Gérald Lacoste, n\u2019a voulu faire aucun commentaire supplémentaire.Voir BLOQUER en A 2 ?-B ?50% plus un suffisent au Royaume-Uni et en Ecosse Les souverainistes volent encore la vedette au deuxième jour du Forum des fédéi ations Stéphane Dion a qualifié de «digne» sa vive réaction de mercredi.Raymond Giroux Le Soleil MONT-TREMBLANT \u2014 Nationalistes québécois et écossais ont fait copain-copain, hier, au mont Tremblant, au grand dam des promoteurs du Forum des fédérations qui ne s\u2019attendaient pas à ce que les souverainistes profitent d\u2019une tribune gratuite pour une deuxième journée de suite.Membre du Scottish National Party et vice-président du nouveau parlement d\u2019Edimbourg «ajourné» de 1707 à cette année, George Reid a vu les députés du Bloc québécois s\u2019agglutiner autour de lui après avoir affirmé qu\u2019au Royaume-Uni comme en Écosse, nul ne remettait en question le fait qu\u2019un référendum sur l\u2019indépendance du pays se déciderait à la majorité simple, soit 50% plus un vote.« C\u2019est clair, et cela a été dit plusieurs fois à Westminster », le parlement britannique, a-t-il précisé.Le député reprenait ainsi mot pour mot le discours du ministre québécois Joseph Fbcal, la veille, discours qui avait provoqué une saute d\u2019humeur de son homologue fédéral, Stéphane Dion.Ce dernier a profité d\u2019un court point de presse improvisé pour dire qu\u2019il appartient aux Britanniques de décider ce qui est bon pour eux et qu\u2019il s\u2019agissait là d\u2019une question purement hypothétique.Sur son humeur de la veille, M.Dion a dit qu\u2019il n\u2019était ni fâché, ni surpris de la tournure des événements, qu\u2019il a même eu à ses yeux « une réaction digne ».Puis, il invoqua l\u2019urgence de participer aux ateliers pour écouter les participants pour mettre fin à l\u2019entretien.Deux minutes plus tard, le ministre quittait discrètement les lieux.M.Reid, de son côté, tout en refusant d\u2019exprimer publiquement toute sympathie pour les souverainistes québécois, car il représente l\u2019ensemble du parlement écossais dominé par le Labour i\u2019arty, d\u2019obédience « fédéraliste » si l\u2019on peut dire, cite par coeur, et deux fois plutôt qu\u2019une, le catéchisme de son parti affirmant le droit des peuples Voir ÉCOSSE en A 2 ?AUTRES TEXTES j Clinton vantera le fédéralisme Page A 7 ?Prêt pour une partie de golf Page A 7 Alerte au longicome asiatique JULIK LKMIKt\u2019X Le Soleil QUÉBEC \u2014 Le redoutable longicorne asiatique, un insecte qui dévore les arbres jusqu\u2019à ce que mort s'ensuive, a fait au moins deux victimes dans la région de Québec, cet été.Des cas isolés qui suscitent toutefois l\u2019inquiétude pour le printemps prochain.L\u2019arboriculteur Gérald Rochette affirme avoir abattu deux arbres atteints mortellement par cet insecte vorace.Un à Beauport et l'autre, à Sillery.« Il y a un danger pour l'an prochain, a-t-il expliqué au SOLEIL.C\u2019est pourquoi on a fait des traitements aux alentours afin d'éviter une propagation.» Selon lui, le longicorne asiatique est sans pitié pour ses victimes et agit très, très rapidement puisqu'il s'attaque à la partie vivante de l\u2019arbre.Autres caractéristiques: cet insecte n'a aucun prédateur connu, résisterait aux températures hivernales et se reproduit rapidement, ce qui en fait un redoutable ennemi pour les arbres québécois.L\u2019émission Enjeux de Radio-Canada a d'ailleurs consacré une partie de sa programmation de mardi à un reportage sur cette bestiole, qui fait des ravages dans la région de New York, mais qui n'avait pas encore été prise sur le fait au Québec.Ix* Service de l\u2019environnement de la Ville de Québec se fait toutefois plus rassurant puisqu\u2019il n\u2019a pas encore observé de longicorne asiatique sur son territoire Selon le chef de la section de la fyrêt urbaine.Jean-Yves Béd^rd.quelques personnes de la région pensent par contre l\u2019avoir croisé sur leur chemin.« Mais elles l\u2019ont peut-être confondu avec le longicorne noir, qu\u2019on retrouve dans nos arbres malades.Le longicorne asiatique est plus gros, les antennes sont plus longues que le corps et il n'est pas uniformément noir, mais tacheté», explique-t-il.À la Ville de Sillery, on confirme que l\u2019insecte est bel et bien arrivé en terre québécoise et a commencé à faire des ravages.Mais la municipalité n'a pas elle-même été confrontée à la bestiole.Il semble qu'on puisse reconnaître la présence de l\u2019insecte par les trous qu'il j perce sur le tronc de l\u2019arbre.Mais selon Jean-Yves Bédard.l\u2019écorce peut aussi être perforée par de simples perceurs, qu\u2019on retrouve sur bon nombre d\u2019érables.Gérald Rochette ajoute que l'identification du longicorne asiatique est particulièrement difficile puisqu\u2019il loge à l\u2019intérieur du tronc.Si cet insecte n'a pas encore donné trop de fil à retordre à la Ville de Québec, de nouvelles maladies amènent du pain sur la planche aux arboriculteurs municipaux.«Je ne sais pas si c'est à cause de l'effet de serre ou de la pollution, mais il y a plus de maladies et de problèmes avec nos arbres depuis quelque temps.Il faut trouver des nouvelles solutions pour les soigner», affirme Jean-Yves Bédard.Ces maladies s'attaquent à différentes variétés d'arbres.Comme les frênes, qui sont fortement indisposés Voir ARBRES en A 2 ?Le nouveau et redoutable prédateur menace nos arbres SOURCE GOUVERNEMENT DU CANADA Le longicome asiatique a fait deux victimes dans la région, cet été.Désaccord sur les graciés Israël renonce à libérer aujourd'hui 150 prisonniers palestiniens.îbr DAN5 LES CHAMPS LE !AA /S.Le ré puté Lou&iER A REÇU LES MENACES TE nOPCTl / Les cPtiroiNELS ) [ yiA/sja j Page B 7 Déjà des dissidents CANADA Les autochtones de Burnt Church ont l\u2019intention de défier le moratoire sur la pêche au homard.Page A 7 l Maximum 7, minimum 4 Ennuagement suivi de pluie en soirée.Détails page I) 7.ENDRED QUÉBEC.10V ANNÉE.N\"274 FLORIDE.1.7S$US MONTRÉAL OTTAWA 70c PLUS TAXES 60c PLUS TAXES ôsrôoo/s*\"» k A 2« Le vendredi 8 octobre 1991» LE SOLEIL HIM.Ufl BLOQUER Loi spéciale Suite de la Une Le projet de restructuration prévoit que Montréal abandonne la totalité de son marché des actions à Toronto (pour les grosses sociétés) et à 1 Ouest (pour les plus petites).En revanche, il obtient l'exclusivité des transactions sur les produits dérivés, un marché qualifié de prometteur.Le ministre Landry a indiqué être en accord avec le transfert des grosses sociétés à Toronto et l'octroi exclusif des produits dérivés à Montréal.11 a toutefois demandé à ce que le Québec puisse conserver un marché des actions pour les PME.Bien qu'il dise croire au potentiel des produits dérivés, le ministre estime qu'il ne peut se permettre de laisser tout aller en raison des risques associés au projet.«Envoyer les grandes capitalisations à Toronto, c\u2019est envoyer du solide pour peut-être obtenir du succès avec les produits dérivés », a-t-il dit, en signalant que seulement un produit dérivé sur 10 connaît du succès à l\u2019échelle internationale.Le vice-premier ministre s\u2019est aussi dit préoccupé par le sort qui serait réservé aux PME québécoises.Il a insisté sur la nécessité de leur offrir un service de bourse plutôt «qu'un simple guichet de service», tel que le prévoit l\u2019entente.Le gouvernement entend notamment lancer un service d\u2019accompagnement pour les PME, service qui mettrait à contribution l\u2019Institut de finance mathématique de Montréal (récemment mis sur pied).Il offrirait entre autres des analyses périodiques de titres sur les sociétés négociées et organiserait des rencontres d\u2019investisseurs.« La force économique de l\u2019Ontario origine de l'autre côté du lac, mais la nôtre est bâtie sur des stars économiques qui ont un jour été de petites so- » La bourse restera de gestion privée», assure Landry ciétés », a-t-il dit, en énumérant d\u2019un côté les grands de l\u2019automobile et de l\u2019autre les Bombardier, Canam-Ma-nac.Cascades et CGI.Après le transfert des grosses capitalisations, Montréal conserverait 416 sociétés sur les 579 qu'elle compte actuellement.Bernard Landry estime qu\u2019il demande peu à Toronto.« Le transfert de ce que nous voulons conserver ne représente que 1 % du volume total de Toronto», a-t-il dit, en soulignant que les grosses sociétés accaparaient 90°/o du volume de Montréal.Interrogé sur ce que ferait le Québec si les grands patrons des bourses refusaient de revoir le projet de restructuration, M.Landry a indiqué que « le Québec allait assumer ses responsabilités ».« On ira au-delà du statu-quo.On aura ce que l\u2019on créera, avec des associations internationales», a-t-il dit.Québec serait prêt à recourir à une loi spéciale pour permettre la démutualisation de la Bourse de Montréal et créer une nouvelle bourse québécoise.« La structure actuelle de la bourse avec des courtiers doit de toute façon être remise en question ».a dit le ministre.Il a été plus évasif sur la forme que pourrait avoir une nouvelle bourse québécoise, disant vouloir d abord croire à la possibilité d en venir à une entente dans le système actuel.Mais il a tout de même précisé que le Québec comptait sur des partenaires privés et que la bourse ne serait pas gérée par le gouvernement.« Nous ferons la législation nécessaire pour que sa structure soit modifiée, mais elle restera de gestion privée.» Le ministre n\u2019a pas voulu non plus avancer de chiffres sur ce que pour rait coûter pareil projet.ÉCOSSE Son héros, Jordi Pujol Suite de la Une QUÉBEC Ménard tentera de leur « faire entendre raison » à décider eux-mêmes de leur avenir.U* nationalisme écossais.soutient-il.n'est pas fondé sur l'ethnicité.l>es nouveaux arriv ants sont les bienvenus, et le dernier élu du SNP.il y a une semaine, est venu du l'akistan il y a 24 ans.lous ceux qui veulent contribuer à l\u2019épanouissement de ce petit pays y sont reçus à bras ouverts, raconte-t-il avec empressement aux journalistes.\t, « Les Écossais, disait-il plus tôt sur la tribune de la plénière.sont absolument confiants dans leur identité », et leur mouvement s\u2019inscrit dans une dynamique toute particulière, celle d\u2019une « dévolution asymétrique des pouvoirs dans un Royaume-Uni quasi fédéral, elle-même partie d\u2019une Union européenne tout aussi quasi fédérale.» M.Reid reconnaît une connivence toute spéciale entre les diverses régions européennes, notamment la Catalogne, le l*ays basque, la Flandre et les landers allemands.Son héros : Jordi Pujol, président de la Catalogne, qui combat le centralisme espagnol par une intégration grandissante à l'Europe.Son principe politique: la subsidiarité.LEcos-se partage une bonne partie de sa souveraineté avec les autres Européens, et tout ce qui n\u2019est pas spécifiquement partagé lui appartient en propre.L\u2019indépendance :« L\u2019Ecosse est un pays depuis 1000 ans avec les mêmes frontières, la même langue, les mêmes institutions».La souveraineté, c est 1 avenir d\u2019un peuple en partenariat avec les autres pays.Son parti prévoit la réaliser avant le troisième centenaire de la domination britannique, donc avant 2007.Ces propos ont enchanté la délégation du Bloc québécois, un officiel du parti disant qu\u2019eux-mèmes n'auraient pu choisir de meilleurs invités pour leur cause.Partageant la tribune avec M.Reid, le prix Nobel de littérature Wole Soyinka, du Nigeria, a évoqué les erreurs initiales de son pays et de toute l'Afrique, au fond, qui a choisi d\u2019éradiquer lès tribalismes dans les premiers temps de la décolonisation, et qui paie aujourd\u2019hui le prix de ce gommage d\u2019identité.Du Sri Lanka, où une guerre sauvage a causé des milliers de morts et dure toujours, le ministre de la Justice Garmi-ni Laksman Peiris a rappelé ses efforts pour inventer des modèles asymétriques de fédéralisme pour rassurer les minorités tamoul et musulmane, mais en vain pour 1 instant.La polarisation politique et le refus de la majorité d\u2019entendre les voies de la raison expliquent cet échec.La conférence prendra fin cet après-midi par un discours du président américain Bill Clinton et une rencontre entre lui et le premier ministre Lucien Bouchard.Suite de la Une ARBRES Nouvelles maladies Suite de la Une par l'anthracnose.un champignon qui provoque la chute prématurée des feuilles au printemps.Et comme le tilleul européen, qui s\u2019affaiblit année après année et meurt parfois sans raison apparente.« Pour le tilleul, c'est peut-être une question de génétique.On fait des suivis à chaque année et on se rend compte qu\u2019ils sont plus vulnérables et que les feuilles sont de plus en plus petites.Pour le frêne attaqué par l\u2019anthracnose, il n\u2019y a pas grand-chose à faire, à part essayer de limiter les dégâts», avance M.Bédard.Il y a aussi les pucerons, qui ne sont évidemment pas de nouveaux venus dans la forêt ur- baine, mais qui ont fait des dommages considérables, cette année, sur les ormes d'Amérique.A un point tel que la Ville a dû sortir son attirail d\u2019extermination, au grand désespoir des propriétaires de café-terrasses de la Grande .Allée, qui ont vu tomber des pucerons morts dans l\u2019assiette de leurs clients.De nouvelles formes d'insectes ont en outre été observées par les spécialistes de la \\ille.Certains arbres ont en effet été attaqués par une forme inconnue de sphinx, des grosses chenilles qui mesurent trois ou quatre pouces et qui mangent le feuillage comme des ogres.Un autre sphinx vorace qui s\u2019attaque au lilas japonais est aussi apparu sous la forme d une chenille munie d\u2019une corne recourbée vers l\u2019avant.TOILE DU STADE 7 accusations contre Birdair L} Ordre des ingénieurs du Québec poursuit la société Birdair J pour pratique illégale de 1 ingénierie et pour avoir utilisé des plans et devis non conformes pour la confection de la toile qui recouvre le stade olympique, a révélé hier Radio-Canada.Le 18 janvier, en pleine préparation du salon de l\u2019automobile, la toute nouvelle toile fabriquée par Birdair s\u2019est déchirée, incapable de résister à l\u2019accumulation de neige.COrdre des ingénieurs a entrepris une enquête peu de temps après et décidé, neuf mois plus tard, de déposer des accusations.Selon Radio-Canada, la société américaine fait face à sept chefs d'accusation de pratique illégale de l'ingénierie au Québec.(PC) En annonçant en fin de soirée, lors d\u2019une conférence de presse convoquée à la hâte, le déclenchement de cette operation.le ministre de la Sécurité publique, Serge Ménard, a aussi fait savoir qu\u2019une douzaine de compagnies allaient demander des injonctions pour permettre a la situation de revenir à la normale.Dans la même veine.U ajoute que la Procureure générale du Québec, Linda Goupil, év alue aussi les actions judiciaires qu\u2019elle pourrait prendre pour accompagner les efforts de ces organisations.Enfin, M' Ménard a convoqué les présidents des deux centrales syndicales particulièrement impliquées dans le blocus, Marc Laviolette, de la CSN, et François Vaudreuil, de la CSD, à une rencontre à ses bureaux dès 8hJ0 aujourd\u2019hui.« l\u2019as pour négocier, a précisé le ministre, mais pour leur faire entendre raison et faire appel à leur sens des responsabilités.»\t.Pourtant, dans l\u2019après-midi, le ministre Menard s était montré beaucoup plus tiède, disant que les routiers se contentaient de ralentir la circulation en stationnant leurs mastodontes bien en vue, mais légalement.Hier soir il disait n\u2019avoir à déplorer aucun incident et rappelait que la Sûreté du Québec était prête à offrir des escortes policières aux camionneurs qui veulent rouler sécu-ritairement, à l'abri de l\u2019intimidation.M1' Ménard soutient maintenant que le gouvernement doit agir parce que des régions risquent d'être privées de biens essentiels et que des travailleurs sont menacés de perdre leur emploi si la situation n est pas rétablie.Le grand responsable de la sécurité publique précise que les trois bureaux de la sécurité civile vont évaluer tous les besoins qui peuvent être requis si le conflit perdure, notamment en ce qui concerne la nourriture et le chauffage des logements.Ayant toujours en mémoire l\u2019expérience de la crise du verglas, Serge Ménard rappelle qu\u2019il « faut prévoir l\u2019imprévisible».LIVRAISONS D\u2019ESSENCE SUSPENDUES Par ailleurs, loin de mettre un frein à l\u2019inquiétude des consommateurs qui craignent une pénurie de vivres en raison du blocus lancé par les camionneurs, les grandes compagnies pétrolières ont de leur côté annoncé une décision qui va attiser encore plus leurs craintes en décrétant, pour des questions de sécurité, la suspension des livraisons d\u2019essence au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Abitibi et à La Tuque.\t.Mais le ministre Ménard ne le voit pas sous cet angle.«A ce que je sache, dit-il, ce ne sont pas les pétrolières qui effectuent les livraisons.Ce sont des compagnies sous-contractantes.» Dans une entrevue accordée au SOLEIL, le trésorier de la CSD, Serge Tremblay, jurait que le mouvement de protestation allait se\t.\t»\u2022 a ic Le mouvement va s intensifier, jure le président de la CSD, Serge Tremblay poursuivre et même prendre de l'ampleur, surtout avec l\u2019addition des syndiqués de la CSN.« Actuellement, dit-il, les routiers paient pour travailler et ils nous demandent de négocier une entente.» Il estime à 3000 le nombre de camionneurs qui, de toutes parts, sont passés à l\u2019action.Pendant toute la journée, des centaines d\u2019entre eux ont fait le va-et-vient à vitesse réduite sur les autoroutes 20 et 40 pendant que d\u2019autres poursuivaient leurs occupations dans leurs points de rassemblement.Interrogé à savoir si les camionneurs avaient l\u2019intention d\u2019envahir la capitale pour manifester leur mécontentement devant le parlement, le chef syndical a répondu par la négative.Mais ça, c\u2019était avant l\u2019annonce des dernières décisions gouvernementales.mum CAHIER A La Capitale.-3 à\t6 Le Québec et le Canada.7 a 10 CAHIER B Questions d'argent .-I\tà\t8 Bourses.2, 4, 5 et 8 Opinions.\u201d Le Monde.7 CAHIER C Week-end Magazine.1 el\t2 Arts et spectacles.3 a 6 Votre agenda .4 Ce soir à la télé.2 Annonces classées.- 6 3 9 Décès.10 et 11 CAHIER D SPORTS François Gagnon.- - 1 Statistiques.2 et 4 Divertissements.7 SERVICES Abonnements.686-3344 1 -800-463-2362 Annonces classées\t686-3311 Carrières et Professions.686-3270 Internet.www.lesoleil.com Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Publicité générale.686-3270 Rédaction.686-3394 Renseignements.686-3233 Les résultats des loteries en page B 2 85 jours avant l'an 2000 LE SOLEIL, lournal quotidien tond* en 1896 est produit par LE SOLEIL, division de Compagnie UniMédia qui en est réditeur II est situé au 925 chemin Saint-Louis Son adres se postale est C P 1547 Suce Terminus Québec Québec Q1K 7J6 II est imprimé par Imprimerie Canada au 5000 rue Hugues-Randm.i Québec Envoi de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne esl autori sée a utiliser et a diftuser les informations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 twik IséF M Le collier tribal billes de bois 12.Twik est de toutes les ethnies avec son collier billes de bois en couleur solo ou bicolore Le mini cardigan\t^ col façon fourrure 49.95 Tour de cou tout doux pour un petit cardigan Twik en mWlenge de laine Forme courte plus prés du corps Noir ou gris chiné P m g Rég 60 OO* Porté sur une longue tunique côtelée 49 95 .{\u2022ü b w w Wk*,- > QUÉBEC ÉLACE STE EOY « GALU us DI LA CAkITALt \u2022 VltUX QUtetC H O N T M A t *77 HUI ST t C AT H \u20ac ft INI O^tST SHERBROOKE C A h h E F < J R DE LEST AIE LE SOLEIL Lk VKNDRKDI 8 (K'TOBRK 1999 A 3 LA CAPITALE ET SES RÉGIONS Pas question de négocier sous la menace Bouchard souhaite que les routiers reconnaissent leurs responsabilités face à la population i 14* > ARCTIC c/ir ARC r Michel Cor b eu.Le Soleil ¦ QUÉBEC \u2014 L\u2019État refuse de « discuter avec quelqu'un qui affame une région ».a laneé, hier, Lucien Bouchard pour bien mai quel le lait que lui et ses ministres ne rencontreront pas les porte-parole des camionneurs qui bloquent les routes ou ralentissent le trafic.Hier, le premier ministre a catégoriquement fermé la porte à l\u2019idée de s'asseoir à une table de discussion pour régler les griefs des routiers tant qu'il y a moyen de pression.Ce faisant, il a réitéré sa ligne de conduite de ne pas négocier avec des manifestants, ligne tracée par son gouvernement lors de blocus routiers, comme à Restigouche, en Gaspésie, en 1998, ou encore avec les infirmières, cet été.Le chef du gouvernement a laissé entendre que les pénuries de matériel commencent à affecter des etablissements aussi stratégiques que des hôpitaux.11 a indiqué qu'une mine abitibienne s\u2019apprête à mettre à pied 600 personnes, pour la même raison.« 11 faut voir que les moyens de pression qui sont en cours ont des répercussions démesurées par rapport au problème vécu.Les rencontres ne se feront qu\u2019après avoir régularisé la situation.Nous ne discuterons pas avec quelqu'un qui est à affamer une région.«Je voudrais demander au président de la CSD (qui profite des événements pour réclamer des changements au Code du travail et promouvoir la syndicalisation), M.François Vaudreuil, de reconnaître leur responsabilité vis-à-vis de la sécurité publique et du ravitaillement des gens, en particulier pour les personnes âgées, a déclaré le premier ministre.Il doit informer ses membres que ce n\u2019est pas la façon de procéder.» I\\>ur ce qui est des demandes pour accroître la syndicalisation, M.Bouchard a souligné que cela passe par des changements au Code du travail.« Rappelez-vous (les téléphonistes de) Bell Canada.Nous n\u2019avons pas voulu changer le Code du travail parce que cela ne se chan-ge pas en situation de crise».« Ce n\u2019est pas en voulant effrayer une population et en créant une pression comme celle-là qu\u2019on va convaincre qui que ce soit de changer le prix de l\u2019essence, qui est un phénomène complexe.Encore moins d\u2019adopter à la vapeur une loi RÉGIONS TOUCHEES PAR LES MOYENS DE PRESSION DES CAMIONNEURS Amos Abitibi-Témiscamingue .Vald'Qtl \\ iRouyn- ^ Noranda ^ Dolbè m Saguenay-' Lac Saint-Jean coutimi Québec] Trois-Rivières! 5#\u201c ource PC de syndicalisation des camionneurs.» La ministre du Travail et de l\u2019Emploi, Diane Lemieux, a suivi la même ligne de conduite.«Je ne rencontre pas de porte-parole dans les conditions actuelles », a-t-elle tranché.Le premier ministre a dit comprendre le mécontentement qui anime les routiers qui font face, dans certaines régions, comme l\u2019Abitihi, à des hausses du prix du carburant plus fortes que dans les centres urbains.11 a annoncé la tenue d\u2019une enquête sur les fluctuations du prix de l'essence.Elle s\u2019attardera prioritairement à la situation en Abitibi \u2014«où il y a apparemment une différence de prix difficile à expliquer», a noté M Bouchard\u2014, mais aussi à la Mauricie et au Lac-Saint-Jean.M.Bouchard a soutenu qu\u2019il n\u2019y a pas de blocus comme tel.«Ce sont des arrêts de travail concertés dans un milieu où il n\u2019y a pas de loi qui gouverne les arrêts de travail.» Le ministre de la Sécurité publique a précisé que les routiers se contentent de ralentir la circulation en stationnant leurs mastodontes bien en vue, mais légalement.11 n a fait état d aucun incident, mais il a aussi mentionné que la Sûreté du Québec est prête à offrir des escortes policières aux camionneurs qui veulent rouler sécuri-tairement, à l\u2019abri de l\u2019intimidation.Mercredi, 55 escortes policières ont été formées pour 66 camions.Hier, la SQ a organisé deux grands convois.L\u2019un pour approvisionner les mines de l'Abitibi ; l'autre pour permettre aux usines de pâtes et papier de vendre leur production, en Ontario.Par ailleurs, le Parti libéral du Québec a accusé le gouvernement Bouchard d\u2019avoir provoqué lui-même la crise.Son critique en matière de transports.Yvan Bordeleau, a rappelé que les revendications des routiers sont connues des ministres péquistes depuis longtemps.« De plus, la réforme du Code du travail, promise pour cette année, a été reportée.» S\u2019il comprend le recours aux moyens de pression, M.Bordeleau a néanmoins avancé que « prendre des populations en otage est inacceptable ».f é Les camionneurs demandent des changements au Code du travail afin se syndiquer et ainsi améliorer leurs conditions de travail.PC de pouvoir 500000$ d\u2019amende pour fraude fiscale Un vendeur d\u2019autos d\u2019occasion a oublié de verser 200000$ de taxes au gouvernement ^\t.,\t.slVwMacirm of o pm'AÎKSP hi Isabelle Mathiei Le Soleil j QUÉBEC_______Un vendeur d automobiles d occasion brassant dos af- faires à Loretteville et VictoriaviUe a été condamné à payer 510 007$ d\u2019amende parce qu\u2019il a perçu des taxes durant quatre ans en oubliant de les verser au ministère du Revenu.Alain Roberge, 38 ans.de Uurierville.a plaidé coupable lundi au palais de justice de Québec à des aecusations de fraude fiscale portées en vertu de la Loi sur le ministère du Revenu et de la Loi sur la taxe d'accise.Après 15 mois d\u2019enquête, le ministère du Revenu a été en mesure d'accuser le vendeur d\u2019automobiles d\u2019oe-casion qui administrait trois commerces situés à VictoriaviUe et Lorret-teville L\u2019homme d\u2019affaires gérait notamment les sociétés Les Autos ARR\\ inc.et Automobiles Alaro inc.«11 y a beaucoup de travail là-dedans! assure Pierre Montminy, chef du service d\u2019enquête sur les fraudes au ministère du Revenu.11 a fallu retracer tous les clients.» Entre le 1\" février 1992 et le 29 février 1996.Alain Roberge a vendu 2000 véhicules d\u2019occasion et a encaissé la taxe de vente (TVQ) et la taxe sur les produits et services (TPS) sans que le ministère du Revenu du Québec ne voit la couleur de cet argent.Alain Roberge a été condamné à verser 510667$ en amendes et frais.« Il devra aussi rembourser plus de 200000$ en taxes perçues et non remises», ajoute Pierre Montminy.Où trouve-t-on la plus grande collection de manteaux à Québec ?**) INDICES:\t^ O - Tous les manteaux* y sont actuellement réduits de 20%.Vous pouvez y faire remodeler votre fourrure.© On y trouve vraiment beaucoup, beaucoup de manteaux ! \u2022 EXCLUSION Toutes les touifures \u201e P*» », c» », P.OP.\t».\t« P»» o.\t=\t*\"¦\t° °\"\u2019\"\tZZZ Ci il A 4* LE SOLEIL 1 BB9 OC T O B K K V K N D H E UI LA CAPITALE ET SES REGIONS Alfred Pellan au jardin Saint-Roch SOLEIL PASCAL RATTHÉ 'SS V\tT f»;* 't * Ç *\u2022 t 3L>- B',* V., On a procédé, hier, au dévoilement d\u2019un buste du peintre Alfred Pellan, dans le Jardin de Saint-Koch.Une petite cérémonie s\u2019est déroulée en présence de Madeleine Pellan, la veuve du peintre, et de Alain (mur-don, dit Aslan, qui a réalisé l'hommage.Détail Important : l\u2019une des parois du socle arbore une reproduction du tableau Bestiaire 23'.11 s\u2019agit du second buste honorant un peintre dans le jardin de Saint-Koch.ÉCHOUEMENT DU « NORWEGIAN SKY » Une enquête à grande portée Le rapport sera transmis à l\u2019Organisation maritime internationale Isabelle Mathiku Le Soleil rapport.«On peut le réajuster après qu\u2019ils nous aient envoyé leurs commentaires », indique Jean Gagnon.¦ QUÉBEC \u2014 L\u2019enquête du Bureau de la sécurité dans les transports sur l\u2019échouement du Norwegian Sky pourrait fort bien avoir des répercussions mondiales : le rapport sera en effet transmis à l\u2019Organisation maritime internationale (OMI).L\u2019enquêteur du BST, Jean Gagnon, a confirmé hier au SOLEIL que, puisqu\u2019il s'agit d'un incident majeur, le rapport d'enquête sur les déboires du luxueux navire de croisière sera transmis à l\u2019OMI, l\u2019agence des Nations Unies chargée de la sécurité navale.«Comme le Canada est signataire de la convention sur la sécurité maritime, on nous a demandé d\u2019envoyer le rapport à l\u2019OMI, précise M.Gagnon.On va donc faire des recommandations au niveau national, mais aussi international.» Selon l\u2019enquêteur Gagnon, ce fameux rapport ne sera pas distribué aux principaux intéressés avant un an tellement la besogne est ardue.Deux semaines après l'échouement du navire norvégien au large de Ta-doussac, le BST a complété sa cueillette d\u2019informations.Les enquêteurs ont fait tourner des images sous-marines et en cale sèche des avaries.Ils ont recueilli les témoignages du capitaine de paquebot, des deux pilotes du Bas-Saint-Laurent qui le guidaient, de tous les membres du personnel naviguant ainsi que de ceux qui assuraient la sécurité des 2000 passagers.L\u2019enquêteur Jean Gagnon et son équipe s\u2019attellent maintenant à déchiffrer le contenu des boîtes noires afin de refaire les minutes qui ont précédé l\u2019accident.« On a des milliers de données à étudier! soupire Jean Gagnon.11 faut savoir si ce que les instruments nous disent est vrai et ensuite, il faut comparer les données avec les témoignages et avec les autres données du navire, comme le livre de bord.» Lorsque le bureau de Québec aura terminé son enquête, le rapport sera transmis au siège social du BST à Ottawa.D\u2019ici un an, une quinzaine d\u2019enquêteurs auront épluché le rapport et auront fait une révision finale.Le rapport sera transmis à la Norwegian Cruise Line, au capitaine Ragnar Nilsen et à la corporation des pilotes du Bas-Saint-Laurent.Ces trois parties auront le loisir de commenter le RECHERCHE DE LA CAUSE L\u2019enquêteur du BST a bon espoir de trouver la cause précise de l\u2019échoue-ment.« Le fait d\u2019avoir autant de données, ça nous aide énormément, c\u2019est certain, convient M.Gagnon.Ce serait plus difficile si on avait un vieux navire qui n\u2019a pas toutes ces données informatiques.» Jean Gagnon rappelle qu\u2019en vertu de la législation canadienne, c\u2019est le capitaine du Aor-wegian Sky qui pourrait être tenu responsable, s\u2019il est prouvé que l\u2019échoue-ment a été causé par une erreur humaine, et non les deux pilotes qui l'accompagnaient.«Les pilotes ne sont que des conseillers techniques au capitaine et à son personnel naviguant, rappelle l\u2019enquêteur, ils ont une responsabilité civile très limitée.» Lorsqu\u2019on lui pose la question à savoir si l\u2019incident a été causé par un bris mécanique ou une faute d\u2019un membre de l\u2019équipage, l\u2019enquêteur Gagnon répond qu\u2019il y a toujours une implication humaine derrière chaque opération.« Si une pièce se brise, elle a été conçue par quelqu\u2019un et entretenue par quelqu\u2019un ! » Le bateau reprendra du service le 28 octobre Pierre Pelchat Le Soleil LÉVIS \u2014 Le Norwegian Sky qui s\u2019est échoué il y a deux semaines reprendra son service de croisière le 28 octobre, a indiqué le porte-parole de la Norwegian Cruise Line, Stacey Moyer, jointe à ses bureaux de Miami.Pour l\u2019heure, le chantier naval des Industries Davie prend les bouchées doubles pour réparer le paquebot dont la coque, selon toute vraisemblance, a été passablement endommagée.L\u2019entreprise a rappelé, hier, au travail, 45 monteurs d\u2019acier afin de préparer les pièces de rechange.Les réparations s\u2019effectueront sur trois quarts de travail, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, afin de livrer le navire à temps.Au total, selon le président du syndicat, Richard Gauvin, de 125 à 150 ouvriers seront affectés à des travaux sur le Norwegian Sky pendant que l\u2019on achève ceux sur la plate-forme/V-tmbras 36 dans le port de Québec.C\u2019est mardi prochain que cette imposante structure d\u2019acier doit quitter Québec en direction de Sept-îles et par la suite du Brésil.En soirée, elle sera ancrée près de l\u2019île d\u2019Orléans.Mercredi, la plate-forme doit passer sous les fils à haute tension d\u2019Hydro-Québec près de Beaumont.Aux dernières nouvelles, les négociations allaient bon train entre le port de Québec et le propriétaire de la plate-forme concernant une facture impayée de 600 000$.AFFAIRE GABRIEL LESSARD Bras de fer entre le Dr Labrie et le Collège des médecins Monique Giouère Le Soleil QUÉBEC\u2014Le bras de fer s\u2019intensifie entre le I> Fernand Labrie et e Collège des médecins dans l\u2019affaire Gabriel Lessard.Après avoir demandé à la cour de déclarer illégal et de retirer des archives de l\u2019Ordre l\u2019avis du comité de révision de porter plainte contre lui émis le 4 décembre 1998, le Dr Labrie réclame maintenant 100 000$ à titre de dommages moraux pour le tort que le Collège lui a causé en décidant de le traduire en discipline, une première fois, le 10 février 1999 et, une deuxième fois, le 25 août 1999.Dans une déclaration amendée déposée le 13 septembre en Cour supérieure, le Dr Labrie note que le 8 septembre, alors qu\u2019il était en Europe, un huissier s\u2019est présenté à son bureau pour lui signifier une plainte le sommant de comparaître devant le comité de discipline du Collège des médecins.Cette deuxième décision du comité administratif de traduire le Dr Labrie en discipline ferait suite à l\u2019annulation, le 8 juillet, de la nomination du Dr Denis Laberge, comme syndic ad hoc de l\u2019Ordre dans cette affaire.Au Collège des médecins, la directrice des communications, Carole Graveline, refuse de révéler le nom du nouveau syndic qui agira au nom du plaignant Gabriel Lessard.« Il y a une requête devant les tribunaux, a-t-elle dit.Le Collège ne fera aucun commentaire.» LETTRE DE REPROCHES De même, les procureurs du Dr Labrie.Morisset Vaillaneourt Bernier, notent, dans leur déposition, avoir tenté de connaître la teneur de la nouvelle plainte et le nom du nouveau syndic.Mais sans succès.L\u2019avocat du Collège, M' Jacques Prévost, a refusé de leur fournir l\u2019information.La déclaration du 20 août du Dr Labrie est cependant révélatrice à cet égard.Le directeur du Centre de recherche du CHUL y fait état d une lettre de reproches que lui adressait, le 30 septembre 1998, la syndic adjointe du Collège, la Dr' Marguerite Dupré, en même temps qu\u2019elle lui faisait part de sa décision de ne pas porter plainte contre lui en discipline.Dans cette lettre, dénoncée par le Dr Labrie comme contenant des propos accusateurs, erronés, injustifiés et dénués de fondement, la D\u201d Dupré écrit que, bien que n\u2019ayant pu établir de lien direct entre lui et le plaignant Gabriel Lessard, elle estime important «de lui faire part de certaines observations qui mettent en cause la rigueur et l\u2019intégrité scientifique qui s\u2019imposent dans la conduite de tout projet de recherche».Dans un premier temps, la syndic adjointe attaque le formulaire de consentement signé par Gabriel Lessard qui ne fait mention ni «du numéro de protocole» ni «de la fréquence des examens ».« Le consentement n\u2019est pas clair», tranche-t-elle.Dans un deuxième temps, elle émet des réserves sur les modifications apportées au protocole de recherche en décembre 1992.« Le fait de cesser un toucher rectal dans le cadre d un programme de dépistage était en 1992 et est encore aujourd'hui un sujet de controverse, car même si le PSA est, semble-t-il, un meilleur examen de dé- pistage que le toucher rectal, certains cancers ne peuvent être diagnostiqués que par un examen rectal », affirme-t-elle.Rappelant que le débat sur le cancer de la prostate a toujours porté sur le fait de dépister ou non, la syndic adjointe conclut en disant que « peu importe les raisons justifiant le dépistage [.] la plupart des auteurs s\u2019entendent pour dire que le toucher rectal et le dosage du PSA doivent être faits et (que) c\u2019est la position adoptée par le Collège des médecins du Québec ».À ces remarques, le D' Labrie réplique que le toucher rectal lors des visites de suivi a été abandonné sur la base de données scientifiques probantes et depuis lors confirmées par une étude européenne d\u2019envergure intitulée Evaluation of the Digital Rectal Examination as a Screening Test for Prostate Cancer de 1998.Il ajoute trouver incorrect, de la part du Collège, de suggérer que le toucher rectal devrait être considéré «comme une norme d\u2019exercice, donc comme un procédé nécessaire ».INACCEPTABLE Ce qui frustre davantage le D Labrie, c\u2019est que les critiques dé la D\u201d Dupré auraient trouvé écho dans une lettre que le secrétaire général adjoint du Collège, le Dr Rémi Lair.adressait trois mois plus tard, le 20 novembre 1998, au président du Conseil des médecins du CHUQ, le D Jean-Thomas Michaud, au directeur des services professionnels par intérim du CHUQ, le Dr François Delisle, et à la vice-doyenne de la faculté de médecine de l\u2019Université Laval, la D\" Sylvie Marcoux.«Je ne peux pas accepter qu\u2019une lettre de blâme me concernant soit adressée au conseil des médecins de mon hôpital et que cette lettre reste aux archives du Collège, et cela, alors que l\u2019on ne me permet pas de réfuter le bien-fondé de cette lettre de blâme », écrivait-il le 10 mars au président du Collège des médecins, le D\u2019Yves Lamontagne, en le pressant, avec insistance, de retirer la lettre du D\u2019Lair des dossiers et de prendre les mesures pour en éviter la diffusion.Dans la même lettre, le DrLabrie annonçait qu\u2019il entendait être disculpé de tout blâme dans l\u2019affaire Lessard et demandait instamment au comité administratif du Collège de lui permettre de s\u2019expliquer.Le 17 juin, il revenait à la charge auprès du Dr Lamontagne, mais sans plus de succès.À ce jour, le Dr Labrie déclare toujours ne pas connaître la nature des reproches pour lesquels il va être cité en discipline.Estimant que la conduite du Collège est entachée d\u2019abus de droit et de mauvaise foi, il réclame des dommages de 100 ()()()$ et demande à la cour d\u2019ordonner à l\u2019Ordre de retirer de ses archives et de rappeler toutes les copies de la lettre du 20 novembre 1998 du secrétaire général adjoint, le D' Lair, et de prononcer l\u2019annulation de l\u2019avis du comité de révision du 4 décembre de porter plainte contre lui devant le Comité de discipline.Il réclame des dommages de 100000$ T (T Notre option à tarif fixe : la nouvelle se répand vite ! 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