Le soleil, 24 décembre 1999, Cahier D
[" LE SOLEIL Cahier D Le samedi '4A décembre 1999 PRIMEURS PHILIPPE VENNE « À un moment donné, Antoine nous a fait entendre The Band Yau Never Heard In Year Life.On a écouté 1 ?.«.M jM\t.M.M .M ,M.» .?D 2 LE SOLEIL Lt SAMKIM 25 ItECKMHRK 1999 ANDRE PICKETT! COLLABORATION SPECIALE Edouard Lock: *11 faut revoir Chaplin a une cadence normale pour Mùtir toute la subtilité de son jeu.toute la solidité de sa chorégraphié!» \u2022 f Bi fi 1 ¦ * J En vente maintenant Mercredi 29 déc.à 19H30 ant errVedette __* * ,| INTERNATIO Jeudi 30 déc.à 12h et 16h * à 12h et a u Si vous aimez les chiens, l\u2019action, la fantaisie et les spectacles en famille, vous allez adorer Hollywoof! \"Le meilleur spectacle familial depuis des années!\" La Presse \"Hollywoof.mieux que Disne\\ !\" Grand Rapid Press \u201cLes Supeniogs.un super spectacle!\" London Free Press \u201cSuperdogs et Hollywoof volent la vedette'\" Royal Bermuda Gazette V- C V V Hollywoof, un cadeau idéal pour toute la famille! garas ËÎ3 ^ i^téléh Siège réservé : 15$ enfant 6 ans et moins : 7.50$ Billets en vente au Colisee Pepsi et dans le Réseau Billetech 691-7211 ou 1 800 900-SHOW Le 26 décembre de 12hà 1 7 h sur les billets de spectacle de Du 7 au 11 janvier « _______& Du 13 an 15 janvier * le robots s'applique aux sections du bokon déterminées pot les producteurs DES MUFFINS ET DU CAFÉ SERVIS GRATUITEMENT.Rabais applicable seulement à la Salle Albert-Rousseau « COMM.TEL.: D'UBKRT \\mam 659-6710 L0CK Découverte révolutionnaire Suite de la I) 1 « Plus que les œuvres, ce sont les personnes qui vous communiquent une passion artistique.C\u2019est par cette femme, à travers son enthousiasme, que j'ai découvert la danse, toute la force évocatrice du L'este gratuit, dépouille de toute fonction.Ce fut pour moi une découverte révolutionnaire! Je comprenais que le geste, plus que le mot, renfermait une part de mystère.Alors que l'écriture répond à certaines conventions qu'il faut suivre, la langue chorégraphique est un champ complètement ouvert ! » COCTEAU Lock, deuxième choc.Cette même année 1972, il visionne un film de Jean Cocteau.Orphée nègre, tourné au Car- jean Cocteau naval de Rio.«Ce film de danses effrénées contenait une énorme charge irrationnelle qui m a soulevé ! » Qui aurait dit que les danses extrêmes de Louise Lecavalier devaient quelque chose à la frénésie carnavalesque?TEMPLES HINDOUS Lock, troisième choc.Artiste visuel comme tous les chorégraphes, Édouard Lock a été frappé par l'architecture de certains temples hin- dous.« De près, ees temples révèlent une infinité de détails qui nous semblent desordonnés, chaotiques, mais qui.de loin, apparaissent d'une parfaite unité.Cette accumulation erratique est étrangère à l'architecture occidentale, où chaque monument répond à une idée maîtresse, assez simple d\u2019ailleurs, la seule exception étant le style gothique.De la même manière, mes chorégraphiés semblent composées d'un flot anarchique de gestes, alors qu'avec un certain recul, elles révèlent leur homogénéité.Comme une forêt, qui semble un fouillis d'arbres pour celui qui y est enfermé, mais qui, de loin, offre un aspect lisse et unifié.» CHAPLIN Lock, quatrième choc.Le grand Chaplin.La danse ultra-rapide selon Lock ne rappelle-t-elle pas la gestuelle en accéléré du roi du muet?D\u2019ailleurs, la danse n\u2019est-elle pas du théâtre muet?« L'art de Chaplin n'est pas esseâtielle-ment comique, mais dramatique.À l\u2019époque de ses chefs-d'œuvre, on ne tournait qu'à 18 images-seconde : à ce rythme, n'importe qui paraîtrait comique.Mais il faut revoir Chaplin à une cadence normale pour saisir toute la subtilité de son jeu.toute la solidité de sa chorégraphie! » Dans le cadre de .«à 2000 La Grande Traversée :i Les célébrations populaires de la capitale.PARTICIPEZ A LA FETE POPULAIRE LES GRANDES RETRO! TVA TT T .ES Buffet, amuseurs publics, jeux, danses sociales et folkloriques.Musique avec les groupes Les Batinses et Tirelou (hommage à Félix Leclerc).Décor joyeux, prix de présence et, bien sûr, décompte vers l'an 2000.De 21 h 00 à 04 h 00, au Centre de foires d'ExpoCité Prix d'entrée: 1 5 S, taxes et frais de service en sus, gratuit pour les 12 ans et moins.Billets en vente sur le réseau Billetech : (418) 691-7211 Pouf informations sur le transport en commun gratuit de la STCUQ : (418) 627-251 1 Pour tout renseignement sur les activités officielles du passage à l'an 2000 dans la capitale nationale, contactez INFO MILLÉNAIRE \u2022 (418) 529-52.00 com LE 1er JANVIER DE 12 H À 17 H ET LE 2 JANVIER DE 12 H À 18 H.PROCUREZ-VOUS LE SOLEIL DU 31 DECEMBRE POUR PARTICIPER AU CONCOURS.À GAGNER : 2 VOYAGES AU CLUB MED AVEC 2 DISCOGRAPHIES COMPLÈTES DU TOP 100 EN CD ! LE SOLEIL Mile Club Med O Le samedi 25 decembke 1999 PIIIIEURS/SPMAL LES GRANDES RENCONTRES GAETAN S O U C Y Se mettre aux vers « Dès que j'ai découvert la poésie, je me suis mis à en écrire.Au grand dam de mon père qui disait que ça ne me mènerait à rien.» ARCHIVES If SOLE Jeff Martin The Tea Party LISE LACHANCE LE SOLEIL « L'écriture?C'est la seule favori que j'ai trouvée de vivre, d'assumer un tant soit peu la condition humaine.» Voilà comment (îaétan Soucy, l\u2019auteur timide, effacé, dont le nom a brillé à son corps défendant durant toute l\u2019année, exprime au SOLEIL l\u2019importance de l\u2019écriture pour lui.Quel moment faste, en effet, pour ce prof de philo à plein temps, spécialiste de la langue et de la culture japonaises, versé en physique et en mathématiques mais aussi \u2014 et surtout ! \u2014 romancier talentueux, que cette année qui s\u2019achève ! Son dernier ouvrage, La petite fille qui aimait trop les allumettes (Boréal), a trôné 56 semaines sur la liste des best-sellers, a reçu le Grand prix du public au Salon du livre de Montréal, a remporté le prix Ringuet de l\u2019Académie des lettres du Québec, a été finaliste au prestigieux Renaudot et lui a valu une présence remarquée à Bon il Ion de culture de Bernard Pivot, en France.Au point où les éditions du Seuil ont décidé de publier ses trois romans en livres de poche.Pour compléter le tableau, tous les médias lui ont couru après.UN «EXCÈS DE BONHEUR» Mais avant que ce succès grise Gaétan Soucy, les poules auront des dents! L\u2019écrivain ne prétend pas que ces marques de reconnaissance n\u2019ont pas été gratifiantes.Comment nier l\u2019évidence ! 11 estime cependant que l\u2019année a été éprouvante.« Le succès est une épreuve.J\u2019ai dû apprendre à m\u2019y adapter, surtout physiquement.Une sorte d\u2019excès de joie ou de bonheur est aussi exigeante physiquement que son contraire ».argue-t-il.A cela s\u2019est ajoutée la difficulté de se retrouver du jour au lendemain sous les projecteurs.« Pour peu qu\u2019on ait une vie intérieure, c\u2019est un problème.Pour écrire, il faut se recueillir, être disponible intérieurement.J\u2019avais fait de la discrétion un des mots d\u2019ordre de ma vie.Je ne savais donc pas trop comment réagir à ce qui m\u2019arrivait.Cette situation se traduisait aussi par un horaire trop éclaté ».souligne le professeur de philosophie au cégep Édouard-Montpetit de Longueuil, qui a obtenu sa maîtrise avec un mémoire remarqué sur la théorie transcendantale des sciences dans la philosophie critique kantienne.C\u2019est Descartes, découvert à l\u2019adolescence.qui a conduit Gaétan Soucy à Kant.Et le questionnement de ce dernier sur la connaissance l\u2019a amené à s'intéresser à la science théorique et aux mathématiques, d'où ses études en physique.« une des formations les plus importantes » de sa vie.« une école intellectuelle de premier ordre ».PREMIÈRES AMOURS Comment le parcours peu banal de Gaétan Soucy\u2014également ponctué d'un coup de cœur qui lui a fait maîtriser la langue japonaise et les .1000 caractères de son alphabet \u2014 explique-t-il sa vocation littéraire?Sans doute peut-on invoquer un retour aux premières amours.Ou.plutôt qu\u2019un retour, une fidélité aux éblouissements de l\u2019enfance.Ia' petit garçon qui s'intéressait à Bob Morane au point d'écrire, à 9 ans, un livre « mignon, charmant » sur les aventures de son héros a rapidement basculé dans la grande littérature.A 10 ou 11 ans, il a lu Edgar 1\\h\\ qui l\u2019a beaucoup inspiré, et L'Étranger d'Albert Camus.11 vivait « dans une atmosphère éclectique».Non pas que ses parents s\u2019intéressaient aux lettres.« Mon père était camionneur.Il a livré des fourrures toute sa vie.Dans le quartier ouvrier où nous vivions, nous étions les modestes parmi les modestes.Mais comme j\u2019étais le sixième enfant d'une famille nom-breuse.les aînés allaient à l\u2019université et j \u2019avais actés à leur bibliothèque ».raconte Gaétan Soucy Il a 13 ans quand une «découverte capitale» fait de lui un écrivain.Il s\u2019agit des deux derniers vers de Fêtes galantes de Paul Verlaine.Dans ce recueil de poésie qui confirme en 1869 le génie du « prince des poètes », l\u2019auteur français termine ainsi son poème intitulé Colloque sentimental : « Tels ils marchaient dans les a raines folles /Et la nuit seule entendit leurs paroles.» Ce fut l'illumination ! « Dès que j\u2019ai découvert la poésie, je me suis mis à ARCHIVES LE SOLEIL of >/>: % V v WÂ- » Gaétan Soucy: « Dans le quartier owner où nous ririons, nous étions les modestes parmi les modestes.Mais comme j'étais le sixième enfant d'une famille nombreuse, les aines allaient à liini-rersitè et j'arais accès à leur bibliothèque.» en écrire.Les jours de congé, je passais tout mon temps à lire des poèmes et, surtout, à en composer.Au grand dam de mon père qui disait que ça ne me mènerait à rien et m\u2019incitait à aller jouer dehors pour prendre l\u2019air», rap-pelle-t-il.non sans préciser que son père est « maintenant bien fier» de la tournure des événements.Nouvel émerveillement à 14 ans avec les romans et la poésie de Victor Hugo.Puis, vers 15-16 ans.l\u2019adolescent plonge dans L'être et le néant de Jean-Paul Sartre.Le pape de l\u2019existentialisme le séduit moins comme écrivain que comme philosophe.« C\u2019était, mis à part Descartes, mon premier livre sérieux de philo.» UNE ILLUSION?A 18 ans.Samuel Beckett fait irruption dans l\u2019univers littéraire de Gaétan Soucy.où Kafka côtoie Tolstoï.Dostoïevski et Stendhal, son romancier préféré.« Beckett est l\u2019auteur qui m\u2019a le plus profondément marqué.J\u2019ai été.jusqu'à la mi-vingtaine, un fanatique de cet écrivain.Il a beaucoup compté en ce qui concerne l'approfondissement de ma sensibilité, ma perception littéraire et métaphysique du monde.» Dès l'adolescence, comme on peut le constater, littérature et philosophie ont partie liée chez le jeune Montréalais.En publiant en 1994 son premier roman.L'Immaculée Conception.tout en poursuivant son enseignement de la philosophie, Gaétan Soucy bouclait donc la boucle.Il avait 36 ans.Depuis, il nous a donné L'Acquittement (1997) et La petite fille qui aimait trop les allumettes (1998).Si l\u2019auteur a mis moins d'un mois à accoucher de ce dernier récit flamboyant qui nous happe, nous fascine et nous désarçonne, la gestation aura été incomparablement plus longue pour le prochain roman pré-vu à l'automne 2000.Il y travaille en effet depuis bientôt 12 ans.«Ce livre m'aura particulièrement coûté.Quand jetais en panne d'écriture, je me mettais à rédiger autre chose.C'est ainsi qu'ont paru mes trois romans, qui for- À 11 ans, il lisait Poe et Camus.Mais c'est Verlaine qui l'a transformé en écrivain ment une sorte de trilogie du pardon.Cette fois-ci.la problématique est dif-férente.J\u2019en ai déjà fait deux versions.En passant de la troisième personne à la première, j\u2019ai trouvé la solution à tous les problèmes que me posait la narration ».explique l\u2019auteur.11 s\u2019est réjoui d\u2019apprendre qu\u2019en plus de son éditeur montréalais Boréal, qui s'occupera en exclusivité du livre au Québec, le Seuil publiera sa propre édition qui sera mise sur le marché de l'Hexagone comme un produit français à part entière.« Je ne pouvais pas rêver mieux», reconnaît-il.Cet élargissement de la diffusion amplifiera la voix de Gaétan Soucy pour qui l\u2019écriture est une nécessité vitale.« Je ne peux imaginer une existence privée d\u2019écriture.Ecrire n'est pas une habitude de vie pour moi.Mais la perspective de ne pas écrire me serait intolérable.C'est la seule façon que j\u2019ai trouvée d'assumer un tant soit peu la condition humaine.» S'agit-il d'une illusion?« IVut-être.mais sans cette illusion qu'on se sauve par l'écriture, il n'y aurait pas d\u2019œuvre littéraire significative L\u2019absence d\u2019investissement métaphysique produit un travail de tâcheron.»\tk Art sacré n est pauvre de tout ce qu'on ne sait pas nommer.» Telle est la conviction profonde de Gaétan Soucy.pour qui les mots ont « un pouvoir d\u2019envoûtement extraordinaire que ne possède rien d'autre ».Vivre, pour lui.«c'est apprendre à parler».Il définit l'existence comme « un long processus dans lequel on apprivoise le monde par les mots ».À partir de cette prémisse, l\u2019auteur affirme qu'en nous donnant les choses à voir parce qu'elle les dit, la littérature exerce «une fonction sacrée».Ainsi, note-t-il, « être amoureux quand vous avez lu Proust n'est pas la même chose que si vous ne l'avez pas lu.La vie en elle-même ne nous apprend rien.Il faut la médiation du langage pour qu'elle prenne son sens ».Comment s'étonner que son dernier roman.Z,n frnncAj» originale en * - \u2014 [LAURE N l AI&SEZ BSCZ-PA88EP BCfusts DiDim riss /)fsa»/uOV«« 4nL (un* La vendetta Cet automne, mes lecteurs, qui vous a révélé les dessous de l'implacable règlement de comptes qui oppose Fabienne Larouche à Prisma?Personne ! Pendant des semaines.pourtant, la journaliste Sophie Langlois a rongé le même os à la télévision de Radio-Canada: magouilles et tricheries sont monnaie courante dans l'industrie audiovisuelle.11 est étonnant qu'à Radio-Canada.pas un seul che-faillon n\u2019ait pris Sophie Langlois dans un coin pour lui expliquer le scénario.De deux choses l\u2019une, ou ces gens-là sont irresponsables ou la journaliste est une tarte de première ! Sans doute y a-t-il un peu des deux.Voilà des années que la Fabienne chique la même guenille: Prisma est une boîte de voleurs qui met l\u2019argent dans ses poches au lieu de le mettre sur la production.Tout ça avec la complicité de Radio-Canada.Des chroniqueuses de télévision lui ayant prêté une oreille complaisante, la Fh-bienne a fini par obtenir la tête de l\u2019un des patrons de Radio-Canada, Charles Ohayon.Coupable d\u2019être dans les meilleurs termes avec Johanne Fbrgues, l\u2019âme dirigeante de Prisma.Coupable, également, de porter ombrage au plan de carrière de quelques ambitieux.À l\u2019époque, ce lynchage médiatique m\u2019avait profondément dégoûté et je m\u2019en étais tenu très loin.Le limogeage d'Ohayon n\u2019a pas calmé l'ardeur vengeresse de la Fabienne.Il lui fallait la peau de Johanne Forgues.Pour l\u2019atteindre, il suffisait de mettre en doute l\u2019honnêteté de Prisma.D\u2019où la vigoureuse campagne de presse contre l'industrie de la production audiovisuelle.Et un coup de chance inouï : Cinar venait de se faire prendre culotte à terre pour avoir usé de prête-noms.Il y a eu des chroniques d\u2019humeur dans les journaux, il y a eu des reportages en trompe-l\u2019œil à la télévision, il y a eu du persiflage à la radio, la police a ouvert des enquêtes, les fonctionnaires s\u2019en sont mêlés et, comme d\u2019habitude, les politiciens ont fait des promesses.Sans oublier cette scène burlesque devant monsieur Bruneau.pardon, monsieur Bureau, où la Fàbienne a joué à se faire peur en se vantant de recevoir des menaces de mort.Bilan de cette campagne?Sauf les indélicatesses de Cinar, pas un seul fait probant.Rien de rien, mais un doute qui aura terni la réputation de toute une industrie.Une industrie qui en a profité pour mousser ses doléances auprès des pouvoirs publics.Doléances qui n\u2019ont strictement rien à voir avec la vendetta de la I Vtbienne : ?\tLes producteurs s\u2019inquiètent de la vague de consolidation qui s'apprête à les frapper.Les uns et les autres veulent s\u2019avaler.Même les télédiffuseurs seront du festin.TVA et Motion International ont déjà annoncé la couleur.?\tLes petits producteurs exigent un accès exclusif aux différents fonds d\u2019aide à la pn»duetion.Les gros, prétendent-ils avec raison, peuvent trouver du financement eux-mêmes, notamment sur le marché boursier.?\tLes artisans de cette industrie revendiquent eux aussi leur part du gâteau : «Moins d'argent aux producteurs, plus d\u2019argent aux créateurs ! >» Ce qui revient à demander un statut pour les intermittents, comme en Europe.C\u2019est bien intéressant, tout ça, mais c\u2019est quoi la chicane entre la Johanne et la Fàbienne?La chicane, c\u2019est à cause du compte à compte à\u2019Ur-gence 2.1 Tenons des chiffres au hasard.Mettons que la Fàbienne devait recevoir 500 000 S de ITisma pour l\u2019écriture de eette série.Comme tous les contrats du genre, ce contrat prévoyait un versement de 4000()0$et un solde de 100 000 S payable à la fin du tournage.Solde assujetti à des pénalités.F\u2019ourquoi des pénalités?En cas de remise en retard des textes ou de changements entraînant des surcoûts.Rien de plus classique.Cela s\u2019est d\u2019ailleurs produit durant le tournage Urgence 2.Au moment d\u2019établir le compte à compte, Johanne Forgues a calculé les pénalités.Mettons qu\u2019elle a versé 78 000 S au lieu des 100 000 S dus.Flabituellement, ça ne se fait pas.mais Johanne F\u2019orgues l\u2019a fait.Et la Fàbienne l\u2019a pris personnel.Voilà la genèse de la vendetta.Ensuite, Prisma a produit Paparazzi que le réseau TVA a diffusé.Ce n'était pas la série du siècle, loin s\u2019en faut.Rappelez-vous le toupet de Mare Messier ! La Fabienne a toujours prétendu que cette série était minable parce que Prisma a mis l\u2019argent dans ses poches au lieu de le mettre sur la production.Aujourd\u2019hui, mes beaux lecteurs, vous en savez autant que moi.Gracieuseté d\u2019une huile de Radio-Canada.Une huile recyclée, je précise.Non, ce n\u2019est pas Ohayon.L\u2019autre soir.Réjean Tremblay m\u2019a passé un coup de fil.Placote, placote.Comme deux mémères.Sans en avoir l\u2019air, j'ai balancé négligemment : « La chicane entre la Fàbienne et Prisma, c\u2019était à cause du compte à compte, non ?» Il a répondu tout aussi négligemment: «Ouais, c\u2019est ça.>» LES CHOIX DU WEEK-END RICHARD THIRRICN COLLABORATION SPÉCIALE \u2022 \u2022Fourmiz \u2022 VENDREDI Mickey.Minnie et cie Élyse Marquis et Manuel Flurtubise commentent le spectaculaire défilé de nuit de Noel de Walt Disney dans les rues d\u2019Orlando en Floride.Les animateurs donnent un aperçu des festivités de l\u2019an 20(H) et des nouveaux manèges du centre récréatif.Un Joyeux, Joyeux Noël de Walt Disney, Radio-Canada à 19 h.Courage et espoir Second coup de chapeau du journaliste Réjean Léveillc à des héros du quotidien.Ce soir, deux policiers devenus comédiens, une infirmière qui a reçu un rein, une jeune cancéreuse qui chante l\u2019espoir et un homme qui a perdu des proches dans un accident de voiture.Coup de chapeau!, TVA à 19 h.Le Noël de Marie Michèle Depuis sa sortie en 199B.l'album de Noël de Marie Michèle Desrosiers est l\u2019un des préférés des Québécois.Pour les besoins de ce spectacle enregistré l\u2019an dernier dans une église de Saint-Eustache, la chanteuse s\u2019est entourée d\u2019un grand orchestre et d\u2019un chœur d\u2019enfants.M a-rle Michèle Desrosiers chante Noël, TV5 à 21 h 30.SAMEDI esclaves Dans ce dessin animé futuriste et innovateur, créé en 1973 en France, des créatures à la peau bleue emploient comme domestiques de petits êtres à la forme humaine.C inéma: La planète sauvage, Télé-Québec à 20h Pub pour chats iàs de Bye Bye cette année! RDI présente toutefois cette revue humoristique des quatre coins de la planète des plus insolites.On parle notamment d\u2019un concours de mariages à l'aveugle et d\u2019une pub destinée exclusivement aux chats en Grande-Bretagne, on découvre une plage réservée aux hommes d\u2019un côté et aux femmes de l'autre en Italie et on assiste à un ballet aérien nouveau genre en Russie.Revue insolite, RDI à 22h.DIMANCHE Vie de fourmi Arrivé sur nos écrans peu avant Une vie de bestioles, fbnrmiz était le second long métrage de l\u2019histoire du cinéma entièrement réalisé en imagos de synthèse 3 D.Pour séduire la ravissante princesse Bala, l\u2019ouvrier Z devra se faire passer pour soldat, à ses risques et périls.Un formidable voyage au royaume des fourmis.F ourmiz, Super Écran à 18 h 35.Québec bourgeoise Revoyez cette production de 197(>.dans laquelle Jean Dueeppe interprète un homme très riche, dont la mort prochaine attise ses éventuels héritiers, dans une somptueuse demeure de la Grande-Allée.Cette satire de la bourgeoisie québécoise met aussi en vedette Jean-Louis Millette, Denise l\u2019elletier, Dominique Michel et làul Berval.Les beaux dimanches: Qui perd gagne, Radio-C anada à 19 h 30.I Futuriste et innovateur, le dessin animé «La planète sautage» a été créé en 1973.\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Réseau Câb.\t17h00\t17h30\t18h00\t18h30\t19h00\t19H30\t20H00\t20h30\t21h00\t\t\t\t21h30\t22h00\t22h30\t23h00\t|23h30\t|00h00\t\t (X) (TQS) 13\tBatman\tGrand Journal\tUn an de tête\tTous lours Noél\tBugs Bunny\tCinéma des Fêtes: UN NOËL PAS COMME LES AUTRES\t\t\t\tGrand Journal\tTous jours Noël\t110%\tCinéma des Fêtât: HAIR\t\t X (CBS) 21\tSemteW\tFriends\tNews\t\tEvening News\t| Ent.Tenighl\tMovie: MRS SANTA CLAUS\t\t\t\tNash Bridges\t\tChristmas\tLate Night With David 1 etterman\t\t O (TVA)\t?\tBeverly Hills\t\tLe TVA\tQuoi de neuf\tCoup de chapeau\t\tMagie sur glace Banque Royale - Féerie de Noél\t\t\t\tLe TVA/Sports/Lolos/CInéma dei Fête*: NOËL BLANC\t\t\t\t CD (NBC) 23\tOoran\t\tNews\tNightly News\tJeopardy\t[Wheel of\tMovie: ITS WONOERFUl LIFE\tI News\t| Christmas Eve At SI Peters\t\t\t\t\t\t\t\t CU\t15\tDeschiKres\tPyramide\tCourants d'art\t\tJournal Fr 2\t[ Thalassa Nautrage du Erika\t| Faut pas rêver\t| Marie Michèle C\t\t\t\t\tiesrosiers\t| Le plus grand c Cinéma: LAWRENCE D'ARABIE\t\t I C«b>M VR\t2> MutiMai\t32 MutiquaPlui\t30 ROI\t11 NOS\t33\tJ Vie en /fac\tCoeuT de la ve\t\tfrandeuf nature\tLes copines\tTrauma Las Vegas\t\tftes vous libre | Sortie gaie\t\tVie en vrac I église el le sexe\t\tSanté vedette | Les copines\t\t1Fros et compagnie\t\tMédecine d'enquétr \t| Mustrw Collection llfib Tnn 4f) rip ! auri/* 1QTiC|\t\tCirque du Soleil\tHist chanwis\tFd Sullivan\t\t\t\tMusicographie Claude Dubois\t\tNuit de décembre aver.H Cole\t\tI Pavarotti & Friends For Guatemala A Kosovo\t\t\t\tNet Aid \t\t\t\t\t\t\t11 e cimetière des CD\t-\tl Noél en musique\t\t\t\t\t\t\t\tTop 40 de l'année \tAujourd'hui kan a Paris [Revue insolite 15h football de i^Rfl\t\t\t\t\t\t\tI l e monde\t1 Spécial 1 a me\t\tsse de Noél au Vatican\tI Journal RDI\t\t\tl'histoire de Jésus 2000 ans après Jésus Christ\t\t\tRevue insolite\t\tTéléjournal/le Point \t\t\t\tj'.ports 30 mag\tJ P3tirtagearî*stique îroptièe lalique\tOanse sportive\t\t\t\t\tMag olymp RDS se souvient\t\t\t| Sport Gillette\t| Ski mag\tLa lutte WCW . / Lt SAMKÜI 25 DKIEMBKK 1999 À l'affiche ï i la petite souri# Stuart est un i rai jusqu au bout des poils prodige technologique.La bestiole a beau être artificielle, numérique on se surprend à muloir la dorloter, a la prendre en pitié.« L'HOMM BICENTEN AI » Roboflop NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL En 2099, de l'avis des experts en intelligence artificielle, les robots seront capables de ressentir des émotions.Ils pourront aimer, avoir mal lorsqu'ils se mordront la langue et haïr leur voisin quand celui-ci tondra son gazon tôt le dimanche matin.Au club vidéo do leur quartier, si la chose existe encore, ils pourront peut-être \\o\\ier L'homme bicentenaire (version française fie Bicentennial \\ Man), tourné une centaine d\u2019années aupara- : vant.Et si jamais ils sont bouleversés à l\u2019issue de la projection, ils pourront poursuivre leur créateur pour \\ice de fabrication.Six ans après l\u2019énorme succès de.l/rs.Doubt- : fire.Robin Williams fait de nouveau équipe avec le réalisateur Chris Columbus pour cette comédie dramatique de science-fiction d un ennui consommé, futile, tournée sans inspiration ni originalité.S\u2019il est un film familial à éviter durant le temps des Fêtes, c\u2019est bien celui-là.Inspirée d\u2019une nouvelle d\u2019Isaac Asimov, publiée en 1976 à l\u2019occasion du bicentenaire de l\u2019Indépendance américaine, cette pochade de luxe (environ 120 millions S), farcie d\u2019effets spéciaux, raconte la lente métamorphose physique et existentielle d\u2019un robot baptisé Andrew (Williams) qui aspire à vivre comme un humain et à décou-vrir sa destinée, à l\u2019instar d\u2019un Forrest Gump de métal et de silicone.Son récit s'étirera sur 200 ans, le film sur plus de deux heures et notre souffrance sur quelque chose qui ressemble à l\u2019éternité et un jour.Andrew verra disparaître tous ceux qu il a aimés, ira jusqu'au bout du monde pour savoir s il existe une autre machine de son espèce, avant de revenir penser à tout ça dans le chalet qu il s'est construit au bord de la mer, près de San Francisco.Son salut viendra de sa rencontre avec un chercheur (Oliver Platt) qui lui donnera tout d\u2019abord qne tête, puis un système nerveux central, puis un système digestif lui permettant de péter et, finalement, cette chose dérisoire mais si essentielle pour se faire prendre au sérieux par celle qui fait battre son cœur de plastique (Embeth Davidtz).Rendu aussi vieux que Mathusalem, Andrew s\u2019adressera au Sénat pour recevoir 1 insigne honneur de faire partie de la race humaine, «.l'aime mieux mourir en être humain que vivre en robot », dira-t-il à l\u2019auguste assemblée.Et le plus vite sera le mieux, pourrions-nous ajouter.Cette parabole sur le destin, la liberté et la brièveté de l\u2019existence aurait pu donner quelque chose d\u2019intéressant si Columbus et le scénariste Nicholas Kazan (Reversal of Fortune) n avaient pas choisi d\u2019alourdir leur récit d une montagne de clichés, d\u2019une philosophie bon marché et d'une intrigue amoureuse de pacotille.Et question de nous faire boire le calice jusqu à la lie, il faut composer avec la musique pleurnicharde et répétitive de .lames Horner.Sur le plan de l\u2019interprétation, ça lient au pire la froide robotique et au mieux du musée de rtfo.Souls los Inconditionnels de Williums moi-dront à l\u2019hameçon, et encore.A ne pas manquer, vers la fin.l\u2019apparition d\u2019un Oliver l\u2019iatt maquille pour paraître d'un âge canonique.Loufoque et risible.Après Jakob the Liar, un échec commercial et critique, Williams frappe un autre mur en quelques mois avec ce film.Il serait peut-être temps pour lui de mieux lire les scénarios qu'on lui propose, ou encore de congédier son agent.) L'HOMME BICENTENAIRE (VF.DE « BICENTENNIAL MAN ») Inmrrhr itmmnliqur ttr trimer fiction reali see par Robin Hilliam» Srm Mcholas Koran, il après lo non rrllrd Isaac Asimov ri Robert Silverbcrr), .The Positnmir Man ».Avec Robin Williams (Antiivu ).Sam Srill(Sam), Embeth HavuiU tPetite mademoiselle adulte/Portia ), Oliver Platt (Rupert Rums), Wmdy Creu son (Madame) et Halite Kate Eisenberg I Pr tite mademoiselle jeune) «a 2 h II Au.r Galeries de la Capitale.PUue Charest et lidn witv.hirentennialman.mtrits.am «Lettres de Mansfield Parie» Jane Austen est devenue au fil des ans une source d\u2019inspiration inestimable pour la television et le cinéma.Après Ang Ia*c (Sense and Sensibility), Roger Mitchell (persuasion).Douglas McGrath (Emma) et Simon Langdon (la télésé-ric Orgueil et préjugés), au tour de la cinéaste canadienne Patricia Rozema de se frotter à l'œuvre de l\u2019écrivaine britannique victorienne.Ut réalisatrice de Fee Heard the Mermaids Singing et When Sight Is Falling n\u2019a pas choisi la voie ia plus facile, avec tv qui est considéré comme le plus autobiographique, mais aussi le plus controverse et le plus mal aime de ses romans.Mansfield Park, écrit en 1810.Qu'à cela ne tienne, son adaptation ne semble nullement en souffrir: Rozema.titulaire d une maîtrise en littérature, réussit à Imposer un point de vue et un éclairage historique rigoureux, à la fois sur le récit mais egalement sur les mœurs d\u2019une époque où l\u2019émancipation des femmes n\u2019était pas chose facile.Délaissant la fragile et timide Fanny Price du roman.la réalisatrice fait de l\u2019héroïne du film (excellente Frances O\u2019Connor) quelqu'un avec un franc-parler.Au début, elle n\u2019est qu'une enfant, envoyée chez son richissime oncle (Harold Pinter), à Mansfield l\u2019ark.pour éviter la grandi* misère de sa famille.C est dans ce milieu de bonnes manières, qui la considère comme un individu de seconde zone, que la jeune fille grandira et apprendra à « faire ses débuts dans le monde ».Avec le temps, la jeune Fanny étonnera par sa vivacité d'esprit, son esprit d\u2019indépendance et son LE SOLEIL D 1 1 charme, même si elle n'avoue « aucun talent pour la certitude», l\u2019n ami de la famille (Alessandro Nivolat.grand coureur de jupons, s'entichera d'elle au point de lui demander sa main, alors que le cœur de la principale intéressée bal plutôt pour le second fils de la famille (Johnny Lee Miller, vu dans Trainsjsdtiny).11 en va à Mansfield Park comme dans tous lc> autres romans de Austen : le mariage est une affaire de strategie qui s\u2019oppose aux raisons du cœur.Avec sa mise en scène soucieuse du detail, ses beaux jeux de caméras, sa photographie soignée, son sens du dialogue, sa capacité à traduire le conflit entre les élans du cœur et de la raison, au sein d\u2019une société de bonnes convenances, l'atri-cia Rozema s'en tire avec les honneurs de la guerre.Lettres de Mansfield Fork devrait faire le bonheur des amateurs de Jane Austen, qui y retrouveront l'essence de son œuvre, sertie d\u2019une petite touche personnelle qui donne plus de relief à l'ensemble et sert davantage la ligne dramatique.On pense par exemple au personnage de Harold l\u2019inter, proprietaire d\u2019une plantation de canne à sucre dans le roman, qui devient commerçant d\u2019esclaves pour les besoins du récit.Rozema n\u2019a pas encort* la notoriété de Cronenberg ou d\u2019Egoyan chez les cinéastes canadiens-anglais.mais son talent ne devrait pas tarder à l\u2019imposer bientôt dans le peloton de tête.N.P.?*** LETTRES DE MANSFIELD CUtK (V.F.DE « MANSFIELD PARK »).Drame historique écrit et realise par Patricia Rozema.d'après le roman de Jane Austen, tor Fiances O'Connor, Embeth Davidtz.Johnny Lee Miller.Alessan dm l'inter.Harold Pinter, Lindsay Duncan el Sheila Gish Gen.! l h50.Au Lauren tien (ixf.).uwmallianceotlatiHscom Grâce à l'excellente interprétation de Frances O'Connor et de la touche personnelle de la réalisatrice Patricia Rozema.«Lettres de Mansfield Park» deirail faire le bonheur des amateurs de Jane Austen.\u2022 L'homme bicentenaire » : s'il est un JUm familial à éviter dans le temps des Fêtes, c'est bien celui-là ! «Le petit Stuart» Grâce à la magie des images numériques, les animaux ne sont plus ce qu'ils étaient au cinéma.On leur fait dire et faire des choses impensables il y a quelques années.La dernière créature du bestiaire à ô//?tech du septième art s'appelle l\u2019eût Stuart.Deux ans après .Vc réveillez pas une souris qui dort, un autre mulot nous arrive pour le temps des Fêtes.Mais contrairement à l\u2019autre, une vraie et banale souris, ce héros à moustaches a de la personnalité et un bagout du diable.Inspiré du plus célèbre livre pour enfants de l'écrivain Elwyn Brooks White, Le pet it Stuart raconte les péripéties de cette souris parlante, mignonne comme tout, adoptée par une famille new-yorkaise, la famille Little.On ne sait trop pourquoi M.et Mme Little (Hugh Laurie et Gee-na Davis) ont choisi d\u2019adopter une souris plutôt qu'un véritable petit garçon, mais laissons notre esprit cartésien au vestiaire, nous sommes en plein conte de fées.Tôujours est-il que la tâche la plus difficile pour Stuart sera de se faire accepter par son nouveau frère (Jonathan Lipnicki, le gamin à lunettes de Jerry Maguire), qui ne s'attendait pas à un frangin aussi menu, mais également par le chat de la maison, peu enclin à partager son territoire avec une souris.Qu'est-ce que les autres chats du quartier vont penser?Stuart vivra une aventure éprouvante avec quelques-uns de ces minets effrontés, bien déterminés à se payer un snack.Au grand désarroi des jeunes spectateurs, sous le charme de cette souris qu'ils voudraient tous comme amie.Hein de candeur et de naïveté.Le petit Stuart n\u2019est pas un film à voir pour son récit (malgré la participation au scénario de M.Night Shyama-lan.auteur et réalisateur du Sixième sens) ni pour les personnages humains, assez fades, mais plutôt pour la façon dont le eoréalisateur du Roi Lion.Rob Minkoff.et son équipe de techniciens donnent vie à leur mini-héros.Ses mimiques, son faciès, sa démarche, tout tient du prodige technologique.l,a bestiole a beau être artificielle, numé rique jusqu'au bout des poils, on se surprend à vouloir la dorloter, à la prendre en pitié, l'ne attention particulière a également été apportée à la bande de chats parlants.Leur présence, jumelée à celle de Stuart, donne lieu aux épisodes les plus drôles du film.Les petits vont aimer.Les parents aussi, beaucoup plus en tout cas que ces fichus htké-mons.Normand Provencher **+ LE PETIT STUART ( VF.DE « STUART LITTLE »).Comédie fantaisiste réalisée par Rob Minkoff Seen M Sight Shyamalan et Gréa Bmoker.d après le livre de ER H»i If hcr c,emo Paris (Mme Little), Hugh Laurie(M.Little), et Jo nathan Lipnicki Général.I h ,12.An Laurmtien (i\\f et no a.), Place Charest et Lido icuu stuartlittlecom.«LA COMÉDIE LA PLUS DRÔLE ET SUBTILE DE L'ANNÉE.i .-\tJeffrey Lyons, NBC-TV km française de XY OUEST DÈS DEMAIN! -CINEPLEX ODÉON-1 r LES PROMENADES DE LÉVIS-l I-CINEMA UD0- \u2014|\t\u201cl LAURENTIEN ?) [ CINÉMA LIDO ?11 RIMOUSK1 ?11ST-GEORGESDEBEAUCE?| .\t__________ .\t.\tr»ACCCD DCCÉI ?SON DIGITAL CINÉMA ST-GEORGES- *'1 c« *,,,**, ra«ac*ru\timim O \u2022M»m À L\u2019AFFICHE! LAURENTIEN'\tST GE ORGES .H '\t(«ïlfWr [\t-|3| CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINÉMA DU JOURNAL D 12 LE SOLEIL LK SAMEDI 25 DECEMBRE 1999 L\u2019EMOTION IMMENSE! UN EC RAN D'UNE HAUTEl K IM K ÉTAGES 12 ODD WATTS 1^ SON / LE THÉÂTRE AUX GALERIES DE LA CAPITALE 627-4688 www cinemaxquebec qc ca « Tout.J'ai tout aimé.» Antoine, 4 ans « Rigolo et mignon, Rin-Pon, le film ! ne semble faire que des heureux » Denise Martel, Journal de Québec « .le scénario de Pin-Pon, le film ! tient la route, le message est délicieusement positif et le divertissement s\u2019affiche complet.» Dominique Lachance, Journal de Montréal « Charmant, non violent.et tissé de bons sentiments.>» Huguette Roberge, La Presse Amusant, rythme, coloré Valerie Letarfe, Radio-Canada ,\tLes Films Vision 4 \\\t.\tprésente\t( GHySLAINTCOTe YVES SOUTlèRE THOMAS GRATON .\u2022\u2022\u2022\u2022 T -i '\t\u2022\ti-% a\t«p/fa DlDH«0(kwmxM\u2022 ¦*** 4 ¦ < ÏMO*\u20229mê^m«COi\tI»W-.rrp\t-.,rr^ «fl» if.«w.Ti* W \u20194im5*l«t r»yayv W-m-mi Mt*rn* rr»*r !\tri» w\t> LUC PERREAULT \\ LE JOURNAL DE MONTREAL « ?Lynch livre, avec « Straight story », un film riche et profond, vibrant de sensibilité et d\u2019amour pour la vie - Une chronique émouvante ! >> LOUISE BLANCHARD GEORGES PRIVET rrai > LIPPE GRAVEL un film de David Lynch une histoire vraie version française de -Straight story»\t» musique composée et dirigée par Angelo Badalamenti avec Richard Farnsworth Sissy Spacek Harry Dean Stanton \"Une histoire vraie\u201d costumes Patricia Noms décors Jack Fisk montage Mary Sweeney image Freddie Francis B.S.C.producteurs exécutifs Pierre Edelman et Michael Polaire produit par Mary Sweeney et Neal Edelstem écrit par John Roach & Mary Sweeney réalisé par David Lynch une coproduction aqi«¦»»!\tLe Studio Canalt et Picture Factory en association avecfilmFour A L\u2019AFFICHE EN EXCLUSIVITÉ! LE CLAP Ven.: 10800 - 14h35 - 16h50 Dim.au Jeu.: lOhOO - 14h35 - 16h50 - 19h05 - 21h20 «?! Denise Filiatrault a réussi un grand film qu'il vous faut voir sans faute.Une excellente comédie.» « Les spectateurs ont applaudi pendant certaines scènes, ce qui est plutôt rare au cinéma » « Martin Drainville et Sonia Vachon nous offrent une scène qui vaut à elle seule le prix du billet.» Daniel Daignault, iCHOS VIDFTTIS « Un succès titanesque ! » Claude Desthenes, MONTREAL Ci SOIR, RADIO-CANADA «?! Tous les acteurs et actrices, du premier jusqu'au dernier, sont superbes.Sans oublier les magnifiques acteurs russes.» « La première ovationnée.» « Pierrette Robitaille, la révélation du film ! » Denise Martel, JOURNAL DE MONTREAL « On craque pour l'adorable fils Cadieux, incarne par le petit Samuel Landry.» « Dominique Michel, dans un contre-emploi de belle-mère bitch, est fort drôle.» « Le film va marcher, nul doute.» Odile Tremblay, LE DEVOIR « Rares sont les suites aussi bonnes que les films originaux.Laura Cadieux.la suite est sans doute l'exception confirmant la regie.» Nuguett* Robtrge, LA PftfSSf « Une comédie émouvante, subtile et tendre ! Un baume au coeur ! » Annie Lessard.OTE ROCK DETENTE « À la fois drôle et touchant, aussi bon sinon plus que le premier.» Madia Bilodeau, «MF Ranv üf ?iürratia Rvûiiuillü duiu LiCsisfût Cj cl cil misCs j _ Uii Hlm \u2022.!=> Ooitli ) jHÜai/\u2019.mll /oi-IuitiMF'.\u2019iii;» it*;!;.4\t» / [ WARNER BROS L'entraîneur de l\u2019équipe des Sharks de Miami, Tony U'Amato (Al Pacino), et la propriétaire du club, Christina Pagniacci (Cameron Diaz).Un tourbillon d'images BRUIT Suite de la D16 l\u2019excès avec sa mise en scène qui sert d\u2019amplificateur aux jeux de coulisses, comme tout ce qui se passait sur le terrain, dans le vestiaire, les estrades, les loges corporatives et ailleurs dans le stade était une question de vie ou de mort.Les coups de tonnerre sont là pour nous le rappeler.Dans le domaine du film-spectacle, fait pour ne laisser aucun répit, celui de Stone ne donne pas sa place.PLUSIEURS JOUEURS DE LA NFL La NFL a peut-être refusé d\u2019être associée au film de Stone, mais plusieurs anciens joueurs et actuels professionnels ne se sont pas fait prier pour participer au tournage.Parmi eux.Jim Brown, Lawrence Taylor, Y.A.Tittle, Dick Butkus, Bon Sinclair, Warren Moon, Johnny Unitas, Terrell Owens et l\u2019ex-entraîneur des Cowboys de Dallas, Barry Switzer, qui assure la description des matchs des Sharks, en compagnie d\u2019Oliver Stone lui-même.Tout ce beau monde a plongé dans ce qui est considéré comme le projet le plus ambitieux de l\u2019exigeant cinéaste, avec une centaine de rôles parlants et jusqu\u2019à neuf caméras pour capter l\u2019action des matchs.Joueurs et comédiens ont été soumis à un véritable supplice, devant rester sur le terrain jusqu\u2019à 14 heures par jour, pendant huit semaines.Toute cette énergie habite tellement l\u2019écran que le propos du film devient presque secondaire, emporté par un véritable tourbillon d\u2019images.Comme l\u2019avait prédit McLuhan, la façon de dire quelque chose est devenue plus importante que ce que l\u2019on dit.La déchéance derrière Les héros du dimanche n\u2019est pas unique au football.Ce que dit Stone pourrait s\u2019appliquer à plusieurs autres sports, malades de la commercialisation à outrance.Et une fois le film terminé demeure une question : où est passé le plaisir du jeu?* t/2 LES HÉROS DU DIMANCHE (V.E DE « ANY GIVEN SUNDAY »).Drame sportif réalisé par Oliver Slone.Seen.: Oliver Stone el John Logan.Phot.: Salvatore Totino.Mus.: Bill Brown.Richard Horowitz, Camara Kambon, Paul Kelly.Moby el Robbie Robertson.Avec Al Pacino (Tony D\u2019Amato), Cameron Diaz (Christina Pa gniacci), Dennis Ouaid (Jack 'Rap' Rooney).Ja mes Woods (Dr.Han ey Mandrake), Jamie F(uar (Willie Seamen), LL Cool J(Julian Washington), Matthew Modi ne (Dr.Oliver Powers), Charlton Heston (le commissaire).Ann-Margret (Margaret Pagniacci) et Jim Brown (Montezuma Monroe).États-Unis 1999.2h:\t|0N IASHNI G.MAC BROWN -, ROGER BONDEllUu «NwÉÉMw /S ANNALE i m OfANDV TENNANT |ODIE FOSTER CHOW YUN-FAT * ANNA ET EE ROI \u2019 BAI LING GEORGE FENTON LUCIANAARRIGHI ¦ CALEB DESCHANEUc- ' TERENCE CHANG LAWRENCE BENDER ED EIMT ENB.jÏÏEVEMEERBONiPETERKRHLES ANDYTENNANT ««Me\tm LE CLAP '\t.\t._\t.|-CINÉPLEX ODÉON-1 |-CINEPLEX ODEON-| A L AFFICHE ! [placecharest^I [laurentien ?[ LAISSEZ-PASSER REFUSÉS ?SON DIGITAL CQtsisuLTEZ la chronique cinéma du journal « UN VRAI PLAISIR POUR TOUTE LA FAMILLE.ROBIN WILLIAMS EST BRILLANT.UN FILM A NE PAS MANQUER! » Jim ferguson THE DISH NETWORK « UN FILM INTELLIGENT, DRÔLE ET TOUCHANT.-Gary Schendel ABC TV « UN SUCCÈS PHENOMENAL! LE HLM LE PLUS BEAU DU MILLÉNAIRE! » David Sbeebon CBS-TV La quête de 200 ans d\u2019un robot qui tente de devenir un homme ROBIN WILLIAMS L'HOMME BICENTENAIRE (V«r»io« fronçai** da \u2022 Skantanmal Mon h ) wxtæ iwrxv- tohm: .i ASTOWIN MffTODK \u2022.HXteiMt' wct mm wemn-xmr \"wm -.\u2022iMiutt\t\u201e l\tB nw-=\t- ¦ j.tj.-:\u2014 YEStM S\tNOMINATIONS AUX\t« GOLDEN GLOBEl MEILLEUR FILM,.MiuiiiiR *\tMiiimmuinn*\tmiiiimi»\t\\ti miiim RIMKtIMMt\ttim\\VM I\t«OIIVIWIMIV \\NIIIO\\Y MIN*.Ill II \\\tMXM MWMfN\t«.\\HIUM\\\\KM» TIME MAGAZINE - UN DES 10 MEILLEURS FILMS DE 1999 - Un film pnniH .wit - RK iimuioiWI*' Ç', 4\t9«l .IcMp-m.\t\u2022 NEWSWEtkMHO.wx T*\t.Ur.H» , U fa*\tn ¦\t\u2022 mwitRt magvive .ti» do me*»», pnfcmmco .V Pinuàt» intMjx/tK par Via# Umm du» tf rt* df Ripk-.- ' \u2022A Æém m a,.-,.*._ a I \u2022 AMCX'S \u20181 **l«S 'NE PU X OOfON- A L AFFIÇHEIPt 1>CAPTAL£^]r plachchabest^I UOOIÉVS^ CONSULTEZ LA PAGE HORAIRE CINÉMA OU JOURNAL l EnigmatiqüE MONSIEUR RIPLEY (VVrHiop tr.invdisc de The Talented Mr.Riftin' 1^1\twwm.talented mrhpIcY.uwl VCRSKN* FRMfÇAISC ,-( 'NIPI r X UU»\t1 |-j-; PLACE CHAREST CINÉMA sy otonocs^ ¦ , __rAMCXlSPLAVERS\u2014.LIDO RIMOUSKI ?J iGALEWES DE LA CAPITALE^ À ICAFFICHF DEMAIN! CONa,H^»'oup:cuRHN0:,'H, i A L\u2019AFFICHE! I iHHurawi ¦ awsiwoor\" .uni» - r-*.: .IÀ l\u2019AFFICHE!\trtu&HSSm ; /p-w !\"ll 1\tCONSULTt/ » f*»Gt HOHAIRf CINIM* T l> 16 Le samedi 25 DECEMBRE 1999 LE SOLEIL 1 CINÉMA S'il y a une comédie familiale à éviter dans le temps des Fêtes, c'est bien « L'homme bicentenaire », qui met en vedette Robin Williams.Page D 11 w 4 CINÉMA Après l'excentrique Mozart et le pomocrate Larry Flynt, pas étonnant que le réalisateur Milos Forman se soit emballé pour l'insaisissable Andy Kaufman, incarné par Jim Carrey dans « L'homme sur la Lune ».Page D 3 « LES HÉROS DU DIMANCHE », D'OLIVER STONE et de WARNER BROS ROBERT ZUCKERMAN Tony D Amato (Al Pacino), un entraîneur de 30 ans d 'expérience, a sacrifié sa famille pour sa carrière.Grâce à lui, les Sharks ont goûté au championnat, mais rien n'est plus pareil maintenant.WARNER BROS ROBERT ZUCKERMAN Christina Pagniacci (Cameron Diaz), la jeune et autoritaire propriétaire du club des Sharks de Miami, a pris la relève de son père sans pour autant hériter de son empa thie.Elle songe à déménager le club à Los Angeles.NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL À cinq semaines du Super Bowl, le controversé réalisateur Oliver Stone débarque avec ses gros sabots dans les coulisses peu reluisantes du football professionnel américain.Film de bruit et de fureur, tourné avec frénésie et dynamisme, Les héros du dimanche envoûtera d'abord et avant tout ceux qui privilégient le spectacle à la réflexion.epuis une vingtaine d'années.Stone ) s\u2019amuse à décortiquer la société améri- ____ caine sous toutes ses coutures.Après sa trilogie de la guerre du Vietnam (Platoon, Boni on the Fourth of July et Heaven and Earth), la course au profit (Wall Street), la musique rock ( The Doors) et la politique (JFK et Nixon), voilà qu\u2019il plaque au sol le football, ce sport-symbole qui enchaîne à leur téléviseur des millions de fans chaque dimanche durant la saison, d\u2019où le titre original, Anz/ Given Sunday.Puisque la National F\u2019ootball League (NP\u2019L) a pris ses distances avec le film, jugeant qu\u2019il ne donnait pas une très belle image corporative, Stone s'est lui-même inventé une ligue fictive pour les besoins du tournage, la AFFA (Associated Football Franchises of America).L\u2019action se concentre sur les rouages d\u2019une de ses équipes, les Sharks de Miami, dirigée par Tony D\u2019Amato (Al Paci-, no), un entraîneur de 30 ans d\u2019expérience qui a sacrifié sa famille pour sa carrière.f Grâce à lui, les Sharks ont goûté au championnat, mais rien n\u2019est plus pareil maintenant.A 39 ans, son vétéran quart-arrière (Dennis Quaid) passe plus de temps à l\u2019infirmerie que sur le terrain, celui qui aspire à le remplacer (Jamie Foxx) est un joueur frondeur et individualiste, et la jeune et autoritaire propriétaire du club (Cameron Diaz), qui a pris la relève de son père sans pour autant hériter de son empathie, songe à déménager le club à Los Angeles.C\u2019est à ces luttes de pouvoir que s\u2019attarde le film de Stone, entre deux matchs sur le terrain rondement menés.D\u2019Amato aspirera à redonner le lustre d\u2019antan à son équipe bien-aimée.La partie ne sera pas facile.Le jeu n\u2019est plus comme avant, la notion d\u2019équipe a disparu, les joueurs pensent davantage à leur petite personne et à leur compte en banque.11 y a la pression des journalistes, les réseaux de télévision qui imposent leur loi, les pratiques douteuses des médecins de l\u2019équipe, la publicité, les agents, les partys olé-olé, la drogue, les groupies.À leur façon, les joueurs de football sont les nouveaux gladiateurs de l\u2019ère moderne, comme le démontre Stone en insérant des images de Ben-Hur dans son film.Mais plutôt que de perdre la vie dans l\u2019arène, ils ont perdu le sens des valeurs et cette solidarité essentielle pour former une véritable équipe.Le soir, au bar, D\u2019Amato jongle avec cette nouvelle réalité.Ce qui lui fait dire, entre deux verres de scotch, que « le jour où l\u2019on a ! interrompu le jeu pour présenter une publicité, ç\u2019a été le début de la fin.La concentration venait de Al Pacino et Jamie Foxx * W ï foutre le camp.».Ou encore: «Avant, mon contrat se signait avec une bière et une poignée de mains.» PLUS GRAND QUE LA VIE À l\u2019image de ses films précédents, Stone ne met pas de gants blancs pour faire passer son message.Les dialogues vont droit au but, le rythme est trépidant, le son et les images mis en boîte presque à la façon d\u2019un vidéoclip, la musique omniprésente (rock, rap, techno-pop.) de façon à plaire au public de Musique Plus.Ralentis, noir et blanc, images délavées, photos et film d\u2019archives, Stone met le paquet pour épater la galerie, de la même façon qu\u2019il l\u2019avait fait avec Natural Bom Killers.Avec le danger qui vient avec : celui de diluer son message dans tout ce fatras qui aurait gagné à être amputé d\u2019une bonne demi-heure.\t\u201e\t, Avec Les héros du dimanche, le football se fait plus grand que la vie.Stone ajoute l\u2019abus à Voir BRUIT en D 15 ?Le film vu par: Jacques Chapdelaine Entraîneur de l\u2019équipe Rouge et Or de l\u2019Université Laval « J\u2019ai aimé ça, même s\u2019il y a comme deux films en un.Au début, Oliver Stone en beurre un peu épais, avec les partys, les filles et tout.Ça donne un peu dans le sensationnalisme, c\u2019est fait pour mieux vendre le film.Il y a des choses du genre dans n\u2019importe quel sport, pas seulement le football.J\u2019ai mieux apprécié la seconde partie, où l\u2019on met davantage l\u2019accent sur le côté humain des personnages.Il y a une bonne dose de réalisme dans le film, quoiqu\u2019il y a des choses douteuses et des cas d\u2019abus de contrôle que j\u2019ai de la difficulté à concevoir, comme une propriétaire qui entre comme ça dans le vestiaire des joueurs.J\u2019ai quand même trouvé intéressant que ce rôle soit joué par une femme.« C\u2019est à la toute fin, dans les dernières secondes du match, qu\u2019elle réalise n'avoir aucun contrôle.On ne parle plus alors d\u2019argent, mais de la pureté du jeu.Le personnage de Pacino démontre aussi que coacher, ce n\u2019est pas toujours être capable de contrôler tous ses joueurs.« Le personnage du jeune quart-arrière (Jamie Foxx) est intéressant.Il rêve de sa propre commercialisation, même s\u2019il n'a que trois parties chez les pros.C\u2019est en deuxième partie qu\u2019il comprend ce que le coach voulait lui dire.«On Any Given Sunday, you\u2019re gonna win or you're gonna lose.The point is: can you win or lose like a man?«L\u2019autre quart-arrière (Dennis Quaid) m\u2019a également touché dans son rôle, surtout lorsqu\u2019il se rend compte qu'il ne peut plus jouer (en raison de ses nombreuses blessu-1 res).Sa femme le prend très mal, mais ça.\\ ce n\u2019est pas exagéré.Je me souviens que \u2022 Joe Barnes (l\u2019ex-quart-arrière des Alouet- j tes) avait sa femme comme agent.«Au plan technique, pour la première | fois au cinéma, le spectateur peut se sentir comme s\u2019il était sur le terrain.Les séquences sont rapides, tu n\u2019as qu\u2019une vision partielle du jeu, c\u2019est confus, les joueurs essaient de démêler tout ce qu\u2019ils voient, les angles de caméra rendent bien tout ça.» N.P "]
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