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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2000-01-22, Collections de BAnQ.

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[" Cahier D Le samedi 22 janvier 2000 LE SOLEIL ARTS VISUELS Il y a deux ans, Irene F.Whiitome craignait les nouvelles technologies.Aujourd'hui, elle parle avec enthousiasme de ses « créations numériques », qu'elle expose au Musée du Québec.Page D 13 GROS P L A L'hiver sera enfin plus « show » : le groupe Live inaugure le triplé rock au Colisée, qui accueillera aussi Our Lady Peace et Def Leppard.Page D 3 LIVRES Il achève le temps où la BD québécoise se vendait dans la rue, en Europe: Québec lance une grande offensive commerciale au Festival de la bande dessinée d'Angoulème.Page D 10 7tà SCÈNES Le Club musical de Quebec a le même âge que Carnegie Hall ! Petite histoire d'une équipe qui évolue dans les ligues majeures de la musique classique.Page D 6 L'HIVER CULTUREL Le créateur se penche sur l'avenir du théâtre i LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Les origines du théâtre se perdent dans la nuit des temps.Il se fond à la marche de l'humanité : qui sommes-nous ?Où allons-nous ?Et pourquoi ?Bien avant que Thespis ne nous lègue la tragédie, il y a 26 siècles, avant même qu'apparaisse le vocable, l'homme usait de l'idée du théâtre pour se représenter sa condition et son rapport aux autres, à l'invisible et au temps.Aux premières lueurs du XXI' siècle, ses artisans et guides s\u2019interrogent : comment le rénover sans en saccager la tradition?Comment lui garder sa spécificité dans un monde inquiet, oui, mais de plus en plus ouvert aux métissages ?A l\u2019image de toute institution, le théâtre est tourmenté devant la voie à suivre.À l\u2019heure de l\u2019hypercompétitivité, la frontière entre l\u2019essentiel et l\u2019accessoire s\u2019estompe et le dilemme des créateurs se complexifie.Pendant que certains montent Racine à la bougie, dans un désir de pureté d\u2019aube et de soumission à la technologie d\u2019une époque classique qui n\u2019aurait pas répudié l\u2019électricité.d\u2019autres, tel Robert Lepage, battent l\u2019assaut vers des terres imaginaires inconnues que les nouvelles technologies promettent de leur ouvrir.Pour marquer ses 30 ans, l\u2019hebdo Time Out, vade-mecum de l\u2019amateur d\u2019art londonien, lançait l\u2019an dernier auprès de son lectorat un sondage pour désigner les 30 meilleurs spectacles de théâtre présentés à Londres depuis l\u2019entrée en circulation du magazine.La trilogie des dragons est arrivée deuxième, n\u2019étant précédée que par la mythique mise en scène de Peter Brooks du Songe d\u2019une nuit d'été, de Shakespeare, en 1970.Les sept branches de la rivière Ota, au- tre mise en scène de Lepage, a pris le 13' rang, tout juste derrière le 1789 d\u2019Ariane Mnouchkine, mais quatre échelons devant l\u2019ineffable Classe morte de Tadeusz Kantor.Ils sont rares, les hommes de théâtre à avoir ausculté la représentation sous autant d \u2019angles que Robert Lepage.L\u2019animateur d\u2019Ex Machina, qui peaufine présentement De retour sur terre, le solo qu\u2019il donnera au Trident en mars, a exercé sur quatre continents et a fréquenté le solo et la fresque collective, l\u2019humble théâtre d\u2019objets et le multimédia.Il a mis en scène le grand répertoire théâtral (Shakespeare, Brecht, Dürrenmatt et autres Rojas) comme le théâtre pour jeunes publics, l\u2019opéra (Bartok, Schônberg, Nyman et Gounod) et la fête rock (pour la tournée Secret World, de Peter Giabriel) dans des enceintes de tout gabarit, de l\u2019intime café-théâtre au stade de 20000 places.Parallèlement, il a servi et sert encore au cinéma.Sa feuille de route appelait ces quelques questions sur l\u2019état de la représenta- tion et son avenir que nous lui soumettions le 3 jamier au matin, à la Caserne Dalhousie : On a dit que le XX' siècle a été celui de la mise en scène.Quel pouvoir lui entrevois-tu au XXI' siècle ?«Elle va garder un impact très fort.(.) Je pense que l\u2019idée de l\u2019écriture théâtrale a beaucoup évolué depuis le XIX' siècle; elle n\u2019^st plus réservée aux seuls littéraires, elle appartient aussi aux metteurs en scène, comme elle a appartenu aux scénographes dans les années 50-60 et aux acteurs dans les années 80, et même aux chorégraphes.Je pense que tout va continuer à évoluer et que les auteurs dramatiques vont prendre d\u2019autres directions.(.) Les auteurs dramatiques sont désavantagés par le phénomène de la globalisation.L\u2019écriture ne peut plus être que locale, provinciale et nationale, elle s\u2019adresse à un auditoire international, donc il doit y avoir réécriture.C\u2019est un problème, mais une grande chose aussi.Ça oblige les auteurs dramatiques à trouver des formes qui résistent aux intempéries de la traduction.(.) Le spectateur a changé aussi, il a plus d\u2019outils pour aller au théâtre, le film et la télé lui ont donné une éducation dramatique très grande.(.) Il a une grande L facilité à transiter d\u2019une culture à l\u2019autre.(.) De là à dire qu\u2019on va vers un méta-langage de la scène qui abolira toute barrière de langues.je ne sais pas.» On assiste à une grande «débauche » spectaculaire au cinéma et à la télé.Le théâtre doit-il s\u2019inquiéter de cette tendance ?«Je n\u2019ai pas de crainte là-dessus Moi le premier, plus jeune, j\u2019aimais ce cinéma américain qui mesure son efficacité par les effets.En même temps, j\u2019avais le sentiment qu\u2019il fallait se méfier, que ça allait contre la poésie.Mais non, c\u2019est juste une autre forme.Ce sera peut-être autre chose dans 10 ou 20 ans.Je n\u2019ai pas de crainte, ce n\u2019est pas nouveau comme phénomène.On m\u2019a offert le coffret Kubrick à Noël et j\u2019ai revu pour la première fois en plusieurs années 2001, Odyssée de l\u2019espace.C\u2019est du grand spectacle, mais c\u2019est anticinématographique: certaines scènes sont trop longues pour leur propos, il y a complaisance dans les effets, mais au moins ce film offre-t-il un point de vue différent.» ¦ â Mais ie théâtre ne risque-t-ll pas d\u2019y perdre de son identité?« Oui, s\u2019il refuse d\u2019évoluer.Il doit inviter en son giron d\u2019autres formes.Le théâtre, c\u2019est l\u2019art collecteur, le réceptacle de toutes les influences artistiques; c\u2019est en empruntant qu\u2019il se libérera de sa propre forme.Certains disent que les gens iraient plus au théâtre s\u2019il n\u2019y avait pas la télé.Je pense oue c\u2019est sans fondement, le théâtre a son propre rituel.» Le divertissement ou le secours au public face à la « crise du sens » ?Que doit choisir le théâtre ?« Il est obligé de concilier les deux.Le théâtre, ce n\u2019est que ça.Un mauvais spectacle, c\u2019est un spectacle qui favorise un de ces éléments au détriment de l\u2019autre.Brecht l\u2019a dit dans son Petit Organon, le théâtre, c\u2019est avant tout un divertissement.Même quand Voir LEPAGE en D 2 ?, Il toi tri.R#TEtCf lAEOCMt BOUM Lk SAMEDI 22 JANVIER 2000 D 2 LE SOLEIL LEPAGE «Le dépaysement est extrêmement nécessaire au théâtre» Suite de la D 1 le texte est difficile, la forme doit être divertissante.Prenez Maîtres anciens, de Bernhard.C\u2019est un texte ardu, mais Denis Marleau a su en communiquer le sens et en faire un spectacle très divertissant.» Après Stanislavski, Artaud, Brecht, Gro-towski, ou encore les Cycles Repère, y a-t-il de la place pour de nouvelles théories du Jeu et de la création ?« Il faut voir comment la société évolue.Au temps de la monarchie, la relation entre les artisans du théâtre épousait ce modèle.Même chose sous la dictature.La relation entre le patron et les employés a changé.IMur ma part, je n\u2019aime pas que les acteurs me demandent d'être leur dictateur.Je pense que le théâtre va attendre de plus en plus de l'acteur qu\u2019il approfondisse sa recherche, qu il soit plus complet comme artiste.Prenez Pol Pelletier.Elle arrive à de grands résultats avec une approche fondée sur l\u2019énergie et le mysticisme qui fait appel à des perceptions très subtiles du jeu.Mais pour en arriver là, elle a assimilé les influences de Stanislaski et de Freud, qui eux ont fait beaucoup avancer la psychologie dans l\u2019art.Son jeu repose sur une conception profonde de l\u2019humain.(.) 11 faut rester opuvert.Peut-être un jour nos connaissances sur l'ADN déboucheront-elles sur une théorie particulière du jeu ! (.) Toute découverte sur le jeu est l'écho de ce dont l\u2019humanité a besoin à ce moment-là.» Les nouvelles technologies vont-elles libérer ou brider l\u2019acteur ?« Les technologies ne sont jamais un problème pour l'acteur, le problème, c'est ce que l'acteur en fait.(.) Le feu.c\u2019est de la technologie.Le théâtre, c\u2019est du feu et de la noirceur.Avec les feux de la rampe, on crée des ombres.Le projet, c\u2019est d\u2019entretenir le feu sur scène.La technologie n\u2019est pas là pour refroidir l'artiste, mais pour lui ouvrir de nouvelles possibilités.« L\u2019intérêt de la technologie, c'est que ça permet ou empêche une forme d\u2019art de se métisser.La frontière entre le spectacle vivant et l\u2019art en conserve (film, vidéo) est de plus en plus étroite.La télé s\u2019en va vers une théâtralité.vers un sens du direct que la technologie est amenée à transformer en poésie.(.) Le chemin entre l\u2019émetteur et le destinataire d\u2019un message ne cesse de raccourcir.En même temps, la technologie isole le théâtre.l'oblige à aller à sa rencontre.Dans 10 ou 15 ans, une sortie au théâtre sera un acte beaucoup plus dépaysant qu\u2019aujourd\u2019hui, et je crois que le dépaysement est extrêmement nécessaire au théâtre.» Mais la représentation théâtrale n\u2019est-elle pas trop connotée par la tradition et la culture pour être changée de façon significative ?« Le théâtre est très dénaturé.Normalement, pour faire un spectacle intime, tu devrais monter ta pièce dans une petite salle, pas dans une grande.Mais les conditions sont telles que tu te retrouves souvent à essayer de communiquer quelque chose d'intime dans un grand espace.(.) Tu fais unhit avec un show intime et tu pars faire la tournée des arénas ! À l'inverse, on demande à des acteurs déjouer dans des petites salles des choses aussi amples que Lear ou Faust.on exige de l'acteur qu\u2019il soit plus grand que nature.Le théâtre est rarement dans ses souliers au Québec.Au Dramaten.en Suède, il y a une salle de 2000, une de 100, une de 14 LE SOLEIL.PATRICE LAROCHE Robert Lepage sera de \u2022 De retour sur terre » en mars au Trident.I êêêëZT places, et une autre, très haute, qui admet aussi bien 30 que 200 personnes.Les pièces qu'on y joue sont dans leurs bottines, elles ont de la justesse.S\u2019il y a une direction que le théâtre doit prendre, c\u2019est celle-là ; il doit s\u2019assurer de l\u2019adéquation entre le propos d\u2019un spectacle et son lieu de représentation.« Ex Machina est aussi confrontée à ce problème.On tourne depuis longtemps dans les festivals et on vend tous nos billets, si bien que les salles qu\u2019on nous offre sont de plus en plus grandes et seyent de moins en moins à nos spectacles.A un moment donné, on a dû imposer une limite pour La Géométrie des miracles.» Les attentes du public ont-elles changé depuis que tu fais du théâtre ?« Ça ne change pas.le besoin de représentation des gens est resté le même, mais le théâtre n\u2019offre pas toujours un bon divertissement.À mon sens, il doit se redéfinir, retrouver ce côté ludique qu\u2019il a un peu perdu.Ce n\u2019est pas pour rien qu'en anglais, on dit a play pour le mot pièce et qu'on appelle les acteurs des players.Le théâtre doit être aussi divertissant que le sport.On parle d'ailleurs de performance en anglais.Tou- jours en théâtre, il faut inviter le ludisme.Même en tragédie grecque.Le spectateur veut jouer.» Le théâtre correspond-il encore à ce que tu cherches ?« Je travaille à un nouveau spectacle, üe retour sur terre, qui sera présenté au Trident (29-02 au 25-03).J\u2019avoue que les deux premières semaines d'exploration, je me suis demandé si le théâtre est encore l'outil pour dire ce que j\u2019ai à dire.Mais ça va beaucoup mieux.Ce n\u2019est pas un hasard si j'ai fait du cinéma en chemin.Quelle serait Futilité de faire l\u2019un et l'autre s\u2019ils ne devaient se rencontrer ?Ils se rentrent dedans.Je pense que je ne serais plus capable de faire du théâtre comme on en a fait jusqu'ici.J'utilise la vidéo parce que ça me permet d\u2019être cinématographique tout en disant des choses théâtrales.Mon écriture, c'est du théâtre plus du cinéma, de la performance cinématographique avec la théâtralité en plus.« Vour Les Aiguilles et l'opium.&\\\\ l\u2019alais Montcalm, je ne pouvais être intime sans magnifier les choses, et comment, sinon par le recours au gros plan ?Montrer un gros plan d\u2019une main ou d'une seringue, c\u2019était une façon de rapprocher le spectacle du spectateur.Même chose à Octave-Crémazie pour De retour sur terre.Ce spectacle, c\u2019est moi et ma petite réalité.Je suis seul sur scène, je n\u2019ai pas le choix d\u2019amplifier les choses.» Vers quelle idée de la représentation convergent tes intuitions les plus tenaces ?« Je pense que les gens veulent être témoins de transcendance.Ils ont besoin de voir de la transformation chez les personnages, sinon il n\u2019y a pas de théâtre.(.) Dans les beaux textes, on se retrouve devant l\u2019être transformé.(.) Le contenu est important, l\u2019endroit où l'histoire t'est racontée aussi.Fin XVlH'-début XIX', le cadre de la scène était vertical.Ça venait des conceptions religieuses de l\u2019époque qui mettaient l\u2019homme tiraillé entre Dieu et les démons, tiré par le haut et par le bas.Le rôle de Facteur consistait à transformer, souvent par la force, du mal en bien ou du bien en mal.Au XX', le cadre est devenu plus horizontal, en partie du fait que des théâtres se sont installés dans d\u2019anciens cinémas.Le « balayage » est devenu horizonal parce que chez Sartre, Brecht et cie, comme chez Wenders au cinéma, l\u2019homme est en conflit avec son voisin.Le cadre de scène a toujours correspondu au conflit intérieur de l\u2019homme, à son tiraillement.Quel sens prend-il aujourd\u2019hui comme le radio-téléscope Hubble nous fait entrevoir les confins de notre galaxie ?.La forme du théâtre va inévitablement se plier à ce tiraillement.Je crois qu\u2019on va vers un théâtre sphérique, celui de l\u2019homme dans son positionnement dans l\u2019univers.Il y aura des metteurs en scène pour sculpter ce cadre de scène-là.C\u2019est pas vraiment nouveau.Le théâtre de Shakespeare s'appelait le Globe.Le théâtre était pour lui la métaphore de l\u2019univers dont le centre était la scène.Quand Prospéro dit (dans La Tempête) que ce bon vieux Globe va s\u2019écrouler, Shakespeare ne pense pas tant au bâtiment qu'au cadre de la scène.» Et la pression de la vie d\u2019artiste.« Ça m'affectait plus au début ; j'avais tendance à beaucoup écouter ce qu\u2019on me disait.Je me suis pris un temps à ce jeu jusqu\u2019à ce que je commence à faire un théâtre autre et là.à écouter mes propres intuitions.(.) L\u2019approbation, c\u2019est agréable, mais pas essentiel.À Stockholm, la critique a été partagée sur ma mise en scène de La Célestine.mais Bergman a applaudi.Quand Bergman aime, que c\u2019est plein soir après soir et qu\u2019on touche les gens, je ne pense pas qu'on puisse dire que c\u2019est raté.« Quant au manque de temps, je n\u2019ai jamais invoqué ce prétexte pour m excuser ; il faut que tu fasses avec le temps et les moyens qu\u2019on te donne.Mais c\u2019est vrai qu\u2019on manque souvent de temps ici, d où l\u2019importance de s\u2019inventer une méthode de travail appropriée.(.) L\u2019ennui, avec une approche de la création comme la nôtre, c'est que les médias et le public en restent à l\u2019impression de départ.La Géométrie des miracles a été éreintée à ses début s, à Toronto et à Paris, et tout le monde Fa su.l\u2019ar contre, lorsqu'elle nous a valu une critique dithyrambique du New York Times, un an plus tard, personne n\u2019en a fait état.» AUTRE TEXTE j La petite rentrée théâtrale l\u2019âge D 8 Ninon Vallin -\tEvgeni Kissin Bryn Terfel Glenn Gould Enryk Szeryng Manan Anderson^^ pou,enc Si vous avez manque.Nathan Milstein Ez'° £ny^orman Arthur Rubinstein Cecilia Bartoli .ne ratez plus cette chance, Dmitri HvorostovskyArcadj Vo)odos Maxim Vengerov Grigory Sokolov ( Club musical ni QUÉBEC Les plus grands musiciens de ce monde ont répondu à l'invitafion du Club musical de Québec et ce.depuis 109 ans Nous les invitons pour vous Profitez de ce privilège.643*8131 Depuis un siècle.cela s\u2019entend! à 4 Lk SAM Kl»! 22 JANV1EK 2ÜÜ0 LE SOLEIL PRIIIEIJIIS/GROS PLAN D 3 IradHion rock Live inaugure la saison de spectacles du Colisée \\ \\ ARCHIVES LE SOLEIL Le chanteur et compositeur de Lit e, Ed Kowalczyk, entouré du bassiste Patrick Dahlheimer.du batteur Chad Gracey et du guitariste Chad Taylor.\u2022 Lorsque nous avons formé le groupe, nous rêvions de rejoindre le plus de gens possible, mais pas nécessairement d'être des vedettes.Xous préférons nous tenir loin de tout le côté superficiel du star-system.C'est souvent ce qui éloigne les musiciens de l'essentiel: la musique et la communication.C'était ce qui nous motivait à nos débuts et c'est toujours ce qui nous motii'e.X'est-ce pas l'essentiel pour un groupe de rock?» Un hiver aux shows MICNIL BILODBAU COLLABORATION SPÉCIALE Quinze ans après les débuts du groupe Live dans une petite ville de Pennsylvanie, Ed Kowalczyk est toujours animé par la même passion: celle de toucher les gens avec des chansons qu'il situe dans la tradition du rock.« Il n'y a rien de plus excitant que de sentir que l'on vient d'écrire la chanson presque parfaite.Car évidemment, elle ne le sera jamais à mes oreilles », glisse avec humour le chanteur, qui se produira avec ses complices le 30 janvier au Colisée.Malgré les millions de disques vendus (plus de sept millions seulement pour Throwing Copper) depuis le début de leur aventure, les membres de Live n'ont pas changé, explique le chanteur avec comiction.Rock star, très peu pour Live.Ce n'est pas que les musiciens renient le rock, bien au contraire, mais ils refusent de se laisser piéger par les illusions de la célébrité.Pour eux, la musique c'est bien autre chose que de « l\u2019entertainment ».UNE TORNADE Difficile de ne pas croire Kd Kowalczyk lorsqu\u2019il ralate en toute simplicité la magie des premières répétitions, la surprise et la fascination des premiers spectacles, la réaction du public, et la signature du premier contrat suivie d\u2019un succès inattendu.Aventure non planifiée, la tornade a vite emporté ces quatre amis.«Nous nous retrouvions dans un petit garage et on avait seulement le goût de nous exprimer.C\u2019était excitant pour nous de voir que l\u2019on pouvait « Écrire est un long processus pour moi, mais c'est toujours un grand moment lorsque je sens que j'ai atteint l'essentiel, que j'ai frôlé la perfection » créer.Lorsque nous avons formé le groupe, nous rêvions de rejoindre le plus de gens possible, mais pas nécessairement d\u2019être des vedettes.Nous préférons nous tenir loin de tout le côté superficiel du star-system.C\u2019est souvent ce qui éloigne les musiciens de l\u2019essentiel : la musique et la communication.C\u2019était ce qui nous motivait à nos débuts et c\u2019est toujours ce qui nous motive.N\u2019est-ce pas l\u2019essentiel pour un groupe de rock\u2019n\u2019roll?» Le chanteur tient d\u2019ailleurs énormément à cette étiquette.11 considère qu\u2019en ce tournant de siècle, il faut poursuivre la tradition, porter le flambeau.« Plusieurs groupes ne veulent pas être catégorisés rock.Ce n\u2019est pas un mot à la mode, j\u2019ai l\u2019impression.J\u2019emploie le mot rock dans le sens de la tradition rock, une musique qui est née dans les années 50 et qui s\u2019est épanouie dans les années 60 pour devenir une forme d\u2019art qui a rejoint des millions de personnes.Que l\u2019on pense aux Beatles, à John Lennon, à Bob Dylan ou à Van Morrison, ils ont écrit des chansons qui ont ajouté une dimension de spiritualité au rock.Pas seulement du bonbon pour les oreilles.Ils ont donné au rock ses lettres de noblesse, en quelque sorte.C\u2019est une forme unique d\u2019expression.Nous nous inscrivons définitivement dans cette démarche», s\u2019enthousiasme Ed Kowalczyk.LA CHANSON PARFAITE Voilà pourquoi le chanteur est toujours aussi fasciné par l\u2019écriture.Le secret de cette flamme?Il avoue que, même 15 ans après ses débuts, il est toujours à la recherche de la chanson parfaite, de cette gemme enfouie nu plus profond de son inconscient.«J\u2019ai l\u2019impression que je ne serai jamais blasé parce que malgré toutes ces années, je suis toujours insatisfait.Tbut le temps, je suis à ia «'cherche du mot qui va le mieux traduire mes émotions, les communiquer et rejoindre les gens.Ecrire est un long processus pour moi, mais c\u2019est toujours un grand moment lorsque je sens que j\u2019ai atteint l\u2019essentiel, que j\u2019ai frôlé la perfection.» Le processus même de l\u2019écriture conserve toujours un petit côté mystérieux, avoue Ed Kowalczyk.il raconte pouvoir écrire tout aussi bien en tournée, alors que le rythme de vie est assez trépidant, que bien tranquille à la maison.Live expérimente ces temps-ci de nouvelles chansons sur la route lors des tests de son.Ces pièces serontmises en Imite dès que le groupe mettra un terme à la présente tournée.« Il est trop tôt pour dire si Jerry Harrison sera toujours derrière la console.Il a toujours su tirer le meilleur de nous-mêmes et c\u2019est un grand ami.Mais ce qui est certain, c\u2019est qu\u2019on ne veut pas attendre trop longtemps pour enrcgist«>r le successeur de The Distance to Here.» Amoureux des mots, Ed Kowalczyk songera-t-il un jour à la publication d\u2019un livre, comme l\u2019ont déjà fait Lennon ou Morrison?«Je pense que non.J\u2019ado«> écri«\\ mais pour moi, les mots n\u2019ont pas la même force, le même impact s\u2019ils ne sont pas accompagnés par la musique.D'ailleurs, j\u2019écris toujours une guitare à la main.Hour moi, la combinaison d'une mélodie et de mots demeure toujours l\u2019ultime véhicule des émotions.Dans mon cœur, il n\u2019y a rien qui est parvenu à surpasser cette forme d'expression.» Pas moins de trois concerts, ceux de Live, Def Leppard et Our Lady IVace, seront présentés au Colisée de Québec dans les semaines à venir.Outre Live, qui ouvrira le bal le 30 janvier, pour sa toute première visite en nos murs, la formation canadienne Our l,ady Peace s'installera au Colisée le 3 février.C\u2019est le trio britannique Stereophonies, qui en sera lui aussi à sa première \\isite chez nous, qui chauffera la salle pour la troupe de Raine Maida.Le 8 février, place à Def l^eppard Les musiciens britanniques sont pour ainsi dire des habitués du Colisée puisqu'ils en seront à leur cinquième passage à Québec.Imitée spéciale : .loan Jett and the Blackhearts.Les amateurs de hip-hop auront l'occasion, le 29 janvier au Kashmir, de voir à l\u2019œuvre Muzlon.une des meilleurea formations québécoises.Toujours au Kashmir, le ô février, ce sera le «'tour du groupe montréalais Volvod.l'arm! les autres artistes susceptibles de nous rendre visite, le promoteur Michel Brazeau cite Elton John et Chris De Burgh 11 précise que.dans un cas comme dans l'aut«'.ce ne sont que des hypothèses de travail.« De- puis un an, l\u2019éventuelle date de venue d\u2019Elton John à Québec a été changée à cinq reprises.Vous comprendrez que c\u2019est difficile pour moi de m\u2019avancer », explique-t-il.La venue de Chris De Burgh sera fort probablement plus facile à concrétiser puisque le chanteur s'apprête à lancer son nouveau CD, Quiet Hero! ut ion (le 15 février pour être plus précis), et qu'une version française de la pièce A Woman's Heart figurera sur la version canadienne.Un indice des intentions du chanteur.Michel Brazeau précise qu'il a aussi fait une offre pour la venue au printemps de Roger Waters mais ne serait pas prêt à gager sur ses chances de réussite car l'ex-musicien de Pink Floyd ne veut visiter que des villes où il ne s'est pas p«Kluit l'été dernier.Qui ne risque rien n'a rien.Quant à la rumeur concernant la venue de P«'am Theater à Québec, les fans peuvent définitivement en faire leur deuil, le cachet exigé par le grou-pe étant beaucoup trop élevé.Dommage.car ces virtuoses du heavy prog vont être accompagnés sur la route par Dixie Dregs (avec le guitariste Steve Morse qui évolue aussi au sein de Deep Purple) M.B.L'agenda spectacles JANVIER 2i au S3\tSylvain LeUévr*\tOP (r) 2«\tMichel 1-évelllee\tor 27\tEric Doyon\tMC 28-29\tFrançois Léyeillée\tASdm 2K-29\t1.l\u2018> débuts du rock\u2019n\u2019roll\tlit\t 2H-2S\tHommage à C Butor\t \tavec Daniel Marçoux\tCS 28 au 20\tSylvain Lelièvre\tom-j ü\tMu/.ion\tKashmir :to\tLive\tColisée FÉVRIER\t\t \tHarold\tCS i\tOur Lady Peace\tCotisée 4-5\tChasse-Oalerie\tSt( 4-5\tClaude Hlam hard\tCAP (O 4-5\tLa vraie soirée du\t \tbon \\ ieux temps\tCAB 5\tClaude Gauthier\tASG (r) 5\tVotyod\tKashmir 8\tDef Leppard\tColisée 9 au 12\tFrancis Cabre!\t(if 9 au 12\tMario Jean\tSAP tri 10\tAndy Stochansky\t(if 10 au 12\tShowtime\tCAB 11\tClaude Péloquin\t(if 11\tAndre Kafard\tOP 11-12\tLévesque 4 Turcotte\tCAP(r) 12 au 14\tPhilippe Noireaut\tOP 14\tSuroît\tCAB 15 au 19\tMartin Petit\tCAB (r) 16\tLes Fabuleux Elégants\tSAB m 16\tArno\tPM 17\tKené d'Antoine\tOP 18-19\tHaafila\t\tCS 18-19\tDenis Alber\tdp 18 au 20\tStéphane Rousseau\tCAP (r) 23 au 25\tFlorian chante Félix\tCS 24 au 26\tSerge Lama\tSAB 24 au 26\tBigras Jalbert\tCAB (r) 24 au 26\tMarc Dupré\t(AP (r) 25-26\tKya\t^\tOP(r) 26\tDaniel Boucher\tAX(i 27\tJean-Pierre Ferland\tSA B if r ) ARCHIVES LE SOLEIL Bruno Pelletier MARS 3\tPenny Lang\tCS 3\tRéal Bocage\t.4.Vf» 4\tHommage à Count Basie\tMC\t 4\tQuatuor Claudel\t.4.vt; 7 au 11\tMaxim Martin\tCAB m 8-9\tJean-Michel Anctil\tSAB (ri 9\tl/ps Authentiques\tMC 9\tsteve Normandtn\t\tCS 10-11\tCaravana Flamenca\tCS 11\tMarit'-Claire Seguin\tASdtr) 15\tEric Lapointe\tCAP (D 15 au 17\tMichel Barrette\tSAB 16 au 18\tJean-Pierre Ferland\tCAPtn 21 et 23\tLa Baronne\tdp 22 au 25\tBruno Pelletier\tCAP 23-24\tJean Babouin\tÏ/C 24\tChipé Sainte-Marie\t.4 Vf» 24-25\tJulie Racine\t \t(Dançando na Bossa)\tCS (rl 26\tRichard Abel\t(AP 29\tMichel Louvain\tCT 31\tKoch Volatile\tSAB (r! Ü\tFrie Malien\t\tCS AVRIL\t\t ,er\tÉric Maheu\tCS ,er\tCatherine Lambert\t.4 Vf» ,er\tItominieet Martin\tSAB tn 7\tJean-Pierre Zanella\t.4 Vf/ 14-15\tBernard Cimon\tCS 15\tMarie-Jo Therio\tas a 20 au 22\tSol\tSAB 28\tLes Batinses\tANC 28-29\tSkalène\t\tCS MAI\t\t 3-5-6\tDaniel lA*mirc\tCT 5\tCarole 1 .égaré et\t \tSylvain Doyon\tAXC 5-6\tClaude Péloquin\tCS 6\tDuo Alba\tAXC te\tCrescendo\tCAP 19-20\t( lilies Vigneault\tl/c 19-20\tLuce Dufault\tÀNG(rj 24 au 27\tPierre Legare\t(if (ri 26\tSào\t.4 Vf» (ri A.VG.AngUcanc ('AH: rnbnrrt rlu Cnpitnlr CAP: ( apiloir CS CafC-spertarlr.» rtn Pilais Mmilralm (1T.(Irantl TtiMIrr MC Maison rie la Chanson OP Ans ( Hsnrnr tir passapr PM Pilais Montralm \\ 4 H Salle A Ihcrt-Housssa « (r) : sprrlarle m rrjtrisr » Visitez notre site www.grandtheatre.qc.ca CN D^Dpes SOR LA C*P/J.^ Commission de\t^ / ^\tfrf la capitale\tv ^ nationale du Québec ¦»\u201d PRÉSENTE LES PRIX DEXC^LLENCE Ve^RTS eÇ'd E LA CULTURE PRIX ^EXCLtktNCt *» Apfrs s .Angeles.Le roman, érotique, s\u2019y déroule tout entier (Santa Fé.Grasset, avril).Tahar Ben Jelloun.prix Concourt 1989.se penche dans Labyrinthe des sentiments (Stock) sur la naissance du désir et de l'amour.Enfin, pour la 13' année consécutive.Jean-Marie Gourio nous revient avec scs Brèves de comptoir (Robert Laffont).Fidèle à lui-même, il les a recueillies dans la nuit du 31 décembre au 1\" janvier en allant de bar en bar et en notant avec soin les phrases cocasses qu'il a entendues.Un grand éclat de rire pour clore le siècle ! Place aux femmes ! Ix's femmes ne cèdent pas leur place.Fkyard.par exemple, leur accorde la part du lion Françoise Giroud.la battante qui a œuvré sur tous les fronts, qu\u2019il s\u2019agisse de journalisme, de politique, de littérature ou de condition féminine, se situe à la lisière du vrai et de la fiction avec ses Histoires (près-ipie) vraies qui paraîtront chez ect éditeur le 4 février Celui-ci publiera entre autres Jeux de femmes de Madeleine Chapsal ( mars), une estocade dans l\u2019art de désai-mer les hommes qui laissent froidement tomber les femmes.et La maison de la source d\u2019Irène Fraln (février).Coïncidence ou sulK-onscient ?l,a spécialiste de l\u2019Orient y raconte le Ixirient de son enfance, eette ville bretonne détruite par la guerre.Elle montre comment les impressions \u2014 ainsi que les mots pour les exprimer \u2014 viennent aux jeunes et alimentent la source de l'écritury à venir.«Une réussite totale.j étais éblouie.J\u2019insiste pour dire que cette mise en scène est tellement belle.Magnifique!» Marie Vallerand, CBV «Un beau voyage au coeur des mystères amoureux et au coeur d îme langue française drôlement maîtrisée.» Linda Tremblay, CITF «Le jeu d\u2019Hugues Frenette est frissonnant» Jean St-Hilaire, Le Soleil «.le regard de Poissant atteint une telle justesse.» David Cantin, Le Devoir «Les Caprices de Marianne,.nous transporte dans un univers de beauté pure .» Marie Laliberté, Voir le Théâtre du Trident Comédie romantique d'Alfred de Musset Mise en scène de Claude Poissant V * v Avec Nadine Meloche Hugues Frenette Jean-Sébastien GS Champagne Lise Castonguay Erika Gagnon Jacques 11 janvier 643-8131 72110077 Apre* 20 an* d\u2019afrrence *0*' *eÉn* Claude Pçio^üjn C(aorvt Ltd entree jusqu a la fin de IcJTosUum TW.s,ni jusqu au 12 mars Adul tes W S Mans et plus 9$ etudtants US; 12 à 10 ans SS; mains de 12 ans.tfra Z ^Z^IIcs TStKansmdus\t« ans 2S: Mains de 12ans qmtuil.Gratuit le mercredi apres le 12 mars ^-\u2014-\"\t\"\t\"\tPHOTOS LE SOLEIL J0CEIVH BERNIER L'artiste montrvataise Irene F HTtitfome près d'un des cinq présentoirs dans lesquels ont été déposes quelques-uns des dessins de Germaine Bemier qui l'ont fascinée Derrière elle, trois des créations numériques quils ont suscitées.Irene F.Hfiittome est une figure dominante de l'art contemporain canadien.\u2019Fai to,{jours dit que j'irais là ou je suis accueillie.Ici, j'ai eu une chaleureuse réception.Alors je suis a ma place.\u2022 Hybrides fabuleux est un bestiaire fantastique qu a conçu Irene F.Whittome avec ses « hybrides fabuleux » et ses « organismes numériquement modifiés», selon les qualificatifs proposés par la conservatrice Johanne Lamoureux au catalogue de Bio-F fêtions.« Les dessins biologiques des rouleaux ont d\u2019abord été photographiés.Puis je les ai fait imprimer pour les découper et en faire des collages à la main.Je les ai enfin numérisés et c\u2019est là que toute l\u2019aventure a commencé ! » Si.auparavant, l'ordinateur a été perçu par l\u2019artiste comme une menace envahissante susceptible de porter ombrage à la création, une fois maîtrisé, il est aujourd'hui perçu comme un formidable outil tout ce qu\u2019il y a de contemporain.« L'ordinateur offre des possibilités infinies.Il donne de l'espace, de la distance, du temps pour coucher les étapes les unes après les autres.» Irene F Whittome croit d'ailleurs que son tra- vail de graveure en début de carrière lui a permis de naviguer à l'aise aux commandes de ce nouveau médium qui exige selon elle une grande intégrité.« Je voyais clairement toutes les étapes à l'envers.Je vivais dans le virtuel.Motif, texte, image, couleurs.Je n\u2019ai jamais senti que je faisais fausse route.J'avais une sécurité intérieure.J'étais prête.» La professeure titulaire de l\u2019Université Concordia croit que celles et ceux qui sont familiers avec son travail pourraient être un peu surpris par Conjunct io.Elle admet d'ailleurs avoir dû se défaire d'un certain bagage pour plonger à l'aise dans l'aventure.« Ils vont être déroutés par la couleur tout d'abord, par les images aussi sans doute.» Mais ils vont aussi se reconnaître à travers la dimension sérielle de l\u2019œuvre, à travers le culte de la fertilité, à travers cette présentation sur grands panneaux, à travers aussi la place belle faite à l'objet trouvé.Pour sa part.Irene F.Whittome irradie du plaisir à partager.« C\u2019est une exposition qui s\u2019est faite dans la joie, la simplicité et la grande complicité.Vous savez, l'amour, c\u2019est l'action.Et ces œuvres-là reflètent cette action.» P.-P.N. Visitez notre site www.grandtheatre.qc.ca ri PRIIEURS/AIITS VISUELS au CENTRE D'EXPOSITION DE BAlfe-SAINT-PAUL du 2 octobre 1999 au 29 mars 2000 23, rue AmbromsFafard, Baie-Saint-Paul 418-435-3681 OUVERT TOUS LES JOURS DE 9h00 À 17h00 LE DEVXHR LE SOLEIL g Télé-Québec \t\t m im Le 16 FEVRIER à 20h ryîtirr % iWW Réservations s 659-6710 Marie-Claude Ferland, à la galerie du Grand Théâtre.Chassés-croisés L'heure est au métissage dans les galeries et les centres d'artistes DANY QUINE COLLABORATION SPÉCIALE Le débat entre les « figuratifs » et les « abstraits » est depuis longtemps dépassé; finis les guerres idéologiques et le sectarisme stérile ! Aussi, le métissage des genres et des styles est a la mode plus que jamais dans nos galeries et centres d'artistes; tout comme dans le domaine scientifique, l'art est à l'hybridation.Le samedi 22 janvier 2000 un collectif de L Atelier de céramique St-Elme Cet événement sera suivi, du 2 mars au 30 avril, de D i-m e us ion l u ru ière.une exposition à caractère scientifique \u2014 mais également artistique \u2014 portant sur 1 holographie.Du 7 mai au 11 juin, un collectif de plus de 60 artistes de Beau-port clôturera enfin les saisons hivernale et printanière de la galerie.Centres d'artistes: exotisme et métissage CHAMBRE BLANCHE Du côté des centres d\u2019artistes, la manne parait tout aussi abondante et variée.Kn outre, on semble accorder beaucoup d\u2019espace aux artistes étrangers.À la Chambre Blanche jusqu\u2019au 27 février, Jean-Yves Vigneau travaille à une résidence in situ dont le thème portera sur 1 intime vu sous l\u2019angle de la quotidienneté.Cette création sera suivie du 6 mars au 16 avril par une autre résidence, soit celle du Munichois Dicter Kunz qui, pour la première fois au l anada, proposera ses œuvres vidéographiques et informatiques.Enfin, du 5 mai au 4 juin, la Chambre Blanche est l\u2019hôte des deuxièmes Rencontres Internationales en arts visuels.Conviés à œuvrer sur le thème de la communication, dix artistes du Québec et de l\u2019étranger proposeront pour l\u2019occasion autant d\u2019installations, de performances et de manœuvres.E Une création
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