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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier G
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2000-03-18, Collections de BAnQ.

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[" Cahier G Le samedi 18 mars 2000 LE SOLEIL CINÉMA Vedette à 21 ans du plus lucratif film de l'histoire,\ta poursui- vi sa carrière en misant sur des productions aux budgets modestes.te aux Page G 3 NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL En dépit de son titre.Une liaison pornographique est un film très chaste, qui laissera l'amateur de X sur la touche.Car c'est d'amour et de sentiments que le jeune cinéaste belge Frédéric Fonteyne parle à travers l'histoire d'un homme et d'une femme réunis par un mystérieux fantasme.t la tin du un pincement au « Ça fait si longtemps que nous sommes ensemble, c'est comme une famille.» Page G 9 Sergi Lopez et Nathalie Baye.« UNE LIAISON PORNOGRAPHIQUE » Sentiments «Le titre paradoxal du film sert tout simplement à parler des questions qu'on se pose sur l\u2019amour», explique le cinéaste belge Frédéric Fonteyne.Le spectateur ne saura rien de ce fantasme, qui deviendra presque accessoire dans le scénario écrit par le collaborateur et grand copain de Fonteyne, Philippe Blasband.De la même façon, il sera tenu à l'ignorance sur l\u2019âge, la profession, le milieu de vie ou le passé de ces deux amants (Nathalie Baye et Sergi Lopez) qui, tous les jeudis après-midi, pendant quelques mois, partageront le même lit d\u2019une chambre d\u2019hôtel parisienne.« Ce titre paradoxal sert tout simplement à parler des questions qu\u2019on se pose sur l\u2019amour, explique le cinéaste de 32 ans, en tournée de promotion à Montréal.C\u2019est dans l\u2019expression des sentiments, lorsqu\u2019ils parlent de choses intimes, qu'on pourrait dire que leur liaison devient pornographique.Ce sont deux personnes qui ne se connaissaient pas, qui ont vécu fortement chaque moment de leur liaison et se sont retrouvées prises dans une histoire d'amour qu\u2019elles n\u2019attendaient pas.» Pour Frédéric Fonteyne, ce qui fait l\u2019histoire d\u2019amour, c'est qu\u2019elle a un début, un milieu et une fin.« Et c\u2019est la fin qui permet de la raconter», en l'oc- currence a posteriori, plusieurs mois plus tard, par les deux personnages qui se confient à un interviewer anonyme.Avec lucidité, ils ouvrent leur coeur, revivant la passion de ces instants furtifs, cette douleur qui continue de les habiter.Les souvenirs divergent parfois, chacun disant ce qu\u2019il veut bien dire.« Ils ont besoin de raconter leur histoire, avec leurs petits mensonges et leurs petits oublis, pour ne pas qu\u2019elle disparaisse, pour qu'elle existe», explique le réalisateur.En bout de ligne, une fois la question sexuelle réglée, les deux amants ont à composer avec l'amour.Le fantasme qui les a réunis devient alors secondaire.« Dans une époque où l\u2019on nous montre tout, on a tendance à ne plus rien imaginer», déclarait Nathalie Baye dans une entrevue au magazine promotionnel Z// lettre cl\u2019Unifronce.Ici.on ne montre pas grand-chose, et chacun peut y mettre ses propres fantasmes.» PUDEUR DES SENTIMENTS « Dès le départ , nous voulions faire un film empreint d\u2019une certaine pudeur, corrobore le jeune réalisateur.Je crois qu'il est plus difficile de parler de sentiments et de choses intimes.Une fois qu'on a expliqué aux gens qu'il ne s\u2019agit pas d'un film porno, qu\u2019on y parle d'amour avec une certaine finesse, les gens sont mieux disposés.D'ailleurs, je préfère les films où le spectateur va chercher des choses plutôt que ceux où il n\u2019y a aucune curiosité possible.Je Voir NU en (î 2 ?AUTRE TEXTE _i Critique du film Page G 2 En bout de ligne, une fois la question sexuelle réglée, les deux amants ont à composer avec Tamour versements Doux, viril, ingénieux et très performant le récepteur Denon AVR-3300 possède des caractéristiques uniques : \u2022\tDolby numérique ES et DTS EX, 7.1 canaux \u2022\tDécodeur numérique SHARC haut de gamme \u2022\tPuissance de 5 x 105 watts, 6 canaux \u2022\tSortie pour haut-parieur avant et arrière \u2022\tEntrée et sortie composantes vidéo DENON KKpsctl ¦/ DENON rrnTa Un mariage parfait où les enceintes acoustiques RF3 de Klipsch reproduisent à merveille le son cristallin émis par le récepteur Denon AVR-1800 AM FM Dotty numérique et DTS de 5 x 75 watts, 6 canaux Le lecteur à carrousel 5 disques DCM 370 Denon de qualité supérieure, accompagne cet ensemble audiovidéo haut de gamme de / l 840, rue Bouvier (www clefdcsol.qc.ca ÜacMctesoi 2499s 627-0840 (clefsoK^riq.qc.ca^] r LE SOLEIL Lk SAMEDI 18 mars 2000 CRITIQUE Élans du coeur n homme, une femme et un fantasme.Tel est le point de départ dï W liaison /xtr-noyrnphique, de Frédéric Fonteyne, qui parle de fa(;on crue.des choses de l\u2019amour.Tout simplement.Four le cul, prière d\u2019aller voir ailleurs, du côté de Romance par exemple.D\u2019une banale histoire de couchette, entre deux amants de passai»»* réunis par une petite annonce, le film de Fonteyn»* se transforme pro gressivement en une histoire d\u2019amour singulière, où les élans du coeur disputent l\u2019avant-scène aux élans du corps.Chacun à leur tour, les deux protagonistes anonymes (Nathalie Baye et Ser-gi Lopez)donnent leur point de vue sur les souvenirs qu\u2019ils ont conservés de cette relation ambiguë, que le temps a forcément embellie ou déformée.A la fayon de Philippe Harel et de sa Femme défendue, Fonteyne fait l\u2019autopsie complète de cette relation trouble, depuis la première rencontre jusqu\u2019à sa dissolution, avec ses joies, ses plaisirs, ses zones d\u2019ombre, ses remises en question, ses colères.Chacun à leur tour, les deux protagonistes anonymes (Nathalie Baye et Sergi Lopez) donnent leur point de vue sur les souvenirs qu ils ont consen és de leur relation ambiguë.Sa caméra se fait discrète et respectueuse, comme cette scène où Lopez pénètre dans le bar où il rencontrera Baye pour la première fois.Même retenue et délicatesse dans les scènes de lit, filmées de façon inhabituelle en plongée.Sur un scénario qui fait la part bt*lle à l\u2019intériorité des deux protagonistes, le film de Fonteyne touche à une problématique propice aux débats: qu\u2019en est-il d\u2019un couple une fois la question sexuelle évacuée?Le film n\u2019apporte peut-être pas la réponse, mais explore avec brio le sujet, cherchant en route à ne pas le pousser à l\u2019extrême limite, comme en fait foi sa durée: seulement une heure 20.Malgré tout, l\u2019épisode du vieil homme et de l\u2019hôpital -seul regard extérieur sur le couple-vient briser un tempo qu\u2019on aurait aimé voir durer jusqu\u2019au bout de façon aussi imaginative et ingénieuse.*?*1/2 UNE LIAISON PORNOGRAPHIQUE.Drame de moeurs réalisé par Frédéric Fonteyne.Scév.: Philippe Bios-hand.Phnt.: Virginie Saint Martin.Mus.: Jeannot Sanavia, An dre Dziezuk et Marc Mergen.Avec Nathalie Baye (Elle) et Sergi Lapez (Lui).Belgique- France -1999.I h 20.13 ans.Film 71/nie.Au Clap jusqu au 20 avril, www.clap.qc.ca Même si le rôle n 'a pas été écrit spécialement pour elle, c\u2019est à Nathalie Baye que Fonteyne a tout de suite pensé pour incarner celle qui initiera la liaison, par l\u2019entremise d\u2019une petite annonce.Un rôle porte-bonheur Richard Harris incarne George Adamson avec une puissance et une émotion renversantes.» - Journal de Montreal « Un excellent film pour toute la famille.» - The Calgary Sun Richard Harris lan LE SOLEIL Suite de la G1 crois qu\u2019il y a un certain ras-le-bol à l\u2019égard de tout le sexe qu\u2019on montre à l\u2019écran.» Même si le rôle n\u2019a pas été écrit spécialement pour elle, c\u2019est à Nathalie Baye que Fonteyne a tout de suite pensé pour incarner celle qui initiera la liaison, par l\u2019entremise d\u2019une petite parmi Un fila da Carl Schultz D'aprôs une histoire vécue John Mtchia \u2022 rtorry For \u2022 Ooraldlno Chaplin rj\t.¦ %t.\ti.-a.rx.¦\t\t- )M*M « U FitbpflM tins \u2022 iant.-*-*.* .MM R-* -\t.w UT.S ( .tn.ulTl ' JFON 13h20 - 15h50 - 18h20 - 20h50 t^| A L;AFFICHE ! [^enÏienTI jf GAGNANT PRIX CÉSAR \\ ^ Meilleure actrice - Karin Viard f-\u2019 « ta realisation subtile de Solveig Anspoch s'avère d'une grande acuité emotive une réalisme saisissantl Karin Viard est magnifique1 » Marc Cassivi La Presse Kahn Viard est époustouflante Coup de cœur pour Haut les Coeurs1 » Moftm Bilodeau Le Devoir « Un premier film étonnant de maîtrise, d emotion et de /ustesse » Georges Prive* VC'P « Un très beau film décrit avec sensibilité mois sons sensiblerie1 » lean PWipoe Grove1 ICI Haut les cœurs! Rap, bip nop rock.y c A L\u2019AFFICHE I F LE CLAP 15H30 \u2022 19S40 La relève musicale à Québec un «beat» à succès JOURNALISTE NICOLE GERMAIN Mardi et mercredi au Québec ce soir 18h Radio-Canada Télévision annonce.Un rôle porte-bonheur qui lui a permis de remporter le Prix d\u2019interprétation au Festival de Venise, elle qui avait été oubliée aux Césars, à travers les quatre récompenses remises à Vénus Beauté (Institut), dont celles du meilleur film de l\u2019année.« J\u2019avais toujours eu envie de tourner avec elle, déclare Fonteyne.Elle peut tout jouer.Elle a un côté mystérieux et juste ce qu\u2019il faut de glamour.» MÉLANGE DES CULTURES Après une actrice française, le réalisateur belge a choisi de donner le rôle masculin à.l\u2019Espagnol Sergi Lopez, qu\u2019il avait découvert dans Western, de Manuel Poirier.Mais n\u2019allez surtout pas dire au jeune cinéaste qu\u2019il a réalisé un «euro-pudding», ce genre de production hybride où chaque pays finit par perdre son âme et son identité.«J\u2019avais envie d\u2019un film plus abstrait, dans une ville anonyme, qu\u2019on devinera être Paris.Dans mes films, j\u2019aime mélanger les cultures et les accents, je ne voulais pas seulement faire une coproduction franco-belge, même si la coproduction est aujourd\u2019hui le seul moyen pour les cinéastes belges de faire des films.» N'allez surtout pas dire au jeune cinéaste qu'il a réalisé un « euro-pudding » Depuis l\u2019époque de Toto le héros, de Jaco Van Dormael, note-t-il, il y a un intérêt grandissant pour les films belges.C\u2019est arrieé près de chez vous et Les convoyeurs attendent ont poursuivi dans cette veine de cinéma d\u2019auteur en prise directe avec son époque.«Nous avons beaucoup de jeunes cinéastes, aux styles différents, des auteurs qui cherchent à rejoindre le public tout en cherchant leur voie.Ce sont des gens passionnés.» Fort du succès A\u2019Une liaison pornographique, déjà vendu dans une quinzaine de pays, Frédéric Fonteyne travaille à l\u2019idée de son prochain film, toujours dans la foulée de la mixité culturelle.«Ça s\u2019appellera.4w/f/wen-ran Film, avec un accent.Ça raconte l\u2019histoire d\u2019un groupe qui cherche à faire un film à l\u2019américaine, même si tout le monde parle très mal l\u2019anglais.J\u2019ai envie de me poser des questions sur la culture, l\u2019exception culturelle, l\u2019invasion du cinéma américain.» COU «80BMI0N SPfCUlf »NDR{ PICHtm Fort du succès rfV Une liaison pornographique», déjà i/endu dans une quinzaine de pays, Frédéric Fonteyne travaille a l\u2019idée de son prochain film, toujours dans la foulée de U^mixité rulturelie.^ LK samedi 18 MAKs 2UÜ0 L.E SOLEIL [CRANS/CINÉMA Ci 3 Les surprises de la vie Devenue star par accident, Kate Winslet préfère encore le travail au cachet ALAN RIDING N.Y.TIMES NEWS SERVICE LONDRES \u2014 Kate Winslet se plaît à dire qu'elle n'est pas du genre à faire des projets à long terme.Et c'est probablement une bonne chose puisque la jeune actrice ne pouvait s'attendre à décrocher un premier rôle dans le film le plus lucratif de l'histoire, quatre ans seulement après avoir entrepris sa carrière de comédienne.Lorsque Titanic lui a apporté une renommée internationale à l\u2019âge de 21 ans.cette Anglaise plutôt déterminée a eu tôt fait de montrer au monde entier qu\u2019elle n\u2019allait pas laisser son nouveau statut de célébrité dicter sa façon de vivre.« Peut-être suis-je une exception », suggère-t-elle, au cours d\u2019un long entretien tenu l\u2019automne dernier.«Avant Titanic, j\u2019avais quand même fait certaines choses.J\u2019avais même été en nomination pour un Oscar, mais je n\u2019avais jamais atteint une renommée mondiale.Je me sens toutefois mal à l\u2019aise de dire cela.C\u2019est un peu idiot de ma part.Car lorsque j\u2019ai décidé de devenir une actrice, je n\u2019ai jamais rêvé d\u2019être une vedette de cinéma.» Il n\u2019est donc guère surprenant que Winslet n\u2019ait pas succombé illico aux charmes d\u2019Hollywood.Le premier film dans lequel elle a été vue après Titanic \u2014 l\u2019histoire d\u2019amour hippie Marrakech Express \u2014 avait en fait été réalisé avant le grand succès de James Cameron.Toutefois, alors que son nom était désormais connu du Mexique au Japon, Winslet a une fois de plus opté pour un film à petit budget.Holy Smoke (Le feu sacré), afin de pouvoir travailler avec Harvey Keitel et, surtout, avec la réalisatrice australienne Jane Campion.L'HISTOIRE D'UN DUEL «J\u2019adorais le scénario, j\u2019aimais les personnages, j\u2019admirais Jane Campion, je mourais d\u2019envie de travailler avee Harvey Keitel mais, surtout, je croyais que l\u2019histoire était incroyablement intéressante et très, très courageuse, explique-t-el-le.Je crois que, de nos jours, de plus en plus de gens optent pour les valeurs sûres dans l\u2019industrie du cinéma.Hot y Smoke est un film très brave parce que je ne crois pas qu\u2019il soit facile à regarder.» Dans ce long métrage, coécrit par Jane Campion et sa sœur Anna, Kate Winslet joue le rôle de Kuth Barron, une Australienne de 20 ans qui s\u2019est jointe, en Inde, à une secte dirigée par un gourou appelé Baba.Lorsque ses parents apprennent la nouvelle, ils la font revenir en Australie sous un faux prétexte.Puis ils recrutent P.J.Waters (Keitel), un Américain spécialisé dans la déprogrammation spirituelle, afin de la ramener à la réalité.L\u2019histoire se déplace dans l\u2019arrière-pays australien où, toujours vêtue d\u2019un sari blanc et mécontente d\u2019avoir été ramenée à la maison par duperie, Ruth n\u2019est pas d\u2019humeur à troquer la sagesse de Baba pour celle d\u2019un sexagénaire macho américain aux cheveux teints.Et le duel commence.«Holy Smoke est le genre de film que certaines personnes vont adorer, alors que d\u2019autres vont se demander de quoi il en retourne, pense Kate Winslet, tout en roulant une cigarette.Il s\u2019agit d\u2019une histoire psychologique intense, en ce sens qu\u2019il faut comprendre ee qui se passe dans la tête de ces gens ainsi que la relation qu\u2019ils commencent à former.» UNE FEMME DÉTERMINÉE Jane Campion a dit quelle avait pensé à Winslet pour jouer le rôle, mais qu\u2019elle avait d\u2019abord tenté de trouver une actrice australienne inconnue possédant l\u2019énergie et la fougue pour donner la réplique à Keitel.Ne pouvant trouver la perle rare, elle a fait appel à la vedette de Titanic.« Dès que je l\u2019ai vue, raconte la réalisatrice, je me suis rendue compte que c\u2019était la bonne fille.Kate était très déterminée.Elle avait fait ses devoirs.Elle avait déjà commencé à travailler son accent australien et elle avait appris ses répliques par cœur pour l\u2019audition.J\u2019ai vraiment senti qu elle avait envie de le faire.» Harvey Keitel ne se prive pas non plus pour louer sa partenaire.«Je suis sûr que Kate a reçu plusieurs offres lucratives de rôles pour lesquels elle n\u2019aurait même pas eu besoin de passer d\u2019audition.une tâche atroce pour un acteur, (\"est un véritable supplice.C\u2019est pourquoi, lorsque je l\u2019ai rencontrée, j\u2019ai tout de suite éprouvé beaucoup de respect envers elle.Après Titanic, elle a choisi un rôle qui lui plaisait.Marrakech Express et notre projet ne sont pas des films avec de très gros budgets.Je pense qu elle est un exemple à suivre pour les jeunes acteurs d\u2019aujourd\u2019hui.Elle a préféré le travail au cachet.» \u2022 1 1 à Kate Winslet et Harvey Keitel dans une scène de «Feu sacré».Malgré la popularité amenée par le succès de « Titanic», Winslet a préféré jouer dans un film à petit budget, pour le plaisir de travailler atec Keitel et avec la réalisatrice Jane Campion.«J'aspire à devenir une ate Winslet est née et a grandi à Reading, une ville située à 65 km de Londres.Elle t n\u2019avait que 11 ans lorsqu\u2019elle a décidé de devenir actrice.Après des études dans une école de théâtre dans la ville voisine de Meadenhead, elle a fait ses débuts sur scène à l\u2019âge de 13 ans, puis tourné dans des commerciaux et des comédies télévisées.Lorsqu\u2019elle a quitté l\u2019école à 16 ans, elle a obtenu son premier rôle au cinéma en tant que l\u2019une des adolescentes assassinées dans Créatures célestes de IA ter Jackson.«A 17 ans, je suis partie en Nouvelle-Zélande où j\u2019ai vécu seule pendant quatre mois.J\u2019ai continué à jouer dans la comédie télévisée, en plus déjouer dans une pièce à Manchester, puis j\u2019ai dû retourner travailler dans une épicerie fine parce que je n\u2019avais plus d\u2019argent.J\u2019ai alors tourné dans un film dont plus personne ne parle aujourd'hui», Rien n'aurait pu me préparer à «Titanic», dit Tactrice.«J'étais dans un état lamentable lorsque nous sommes arrivés au Mexique parce que j'étais exténuée et que je paniquais » dit-elle en référence à Cn enfant à la cour du liai Arthur de Michael (Jottlieb.Toutefois, en 1995, sa prestation dans liaison et sentiments d\u2019Ang Lee, aux côtés d\u2019Emma Thompson.d\u2019Alan Rickman et de Hugh tirant, lui a valu une nomination aux Oscars dans la catégorie Meilleure actrice de soutien, et sa carrière prit son envol.Ont suivi, tout de suite après, deux autres adaptations de classiques littéraires : Jml, de Michael Winterbottom, une version cinématographique du roman .lutte the Obscur de Thomas Hard, ainsi que la version intégrale de Hamlet de Kenneth Branagh, dans laquelle elle interprétait Ophélie.Buis, elle a obtenu le rôle principal aux côtés de Leonardo DiCaprio dans Titanic de James Cameron.« Titanic était totalement différent et rien n\u2019aurait pu m\u2019y préparer, se souvient Kate Winslet.femme sage» J\u2019étais dans un état lamentable lorsque nous sommes arrivés au Mexique parce que j\u2019étais exténuée et que je paniquais.Tout comme Léo.Nous étions effrayés de l\u2019ampleur de cette aventure titanesque.C\u2019était un travail difficile parce que nous ne pouvions laisser le film parler uniquement d\u2019un navire qui coule.Nous devions y insérer une histoire d\u2019amour.Jim est un perfectionniste, un véritable génie de la réalisation.Toutefois, il y a eu toute cette mauvaise presse avant la sortie de Titanic et c\u2019était très dérangeant.» Après la sortie du film, bien sûr, tout a changé.Lorsque le plateau de tournage de Feu sacré s\u2019est déplacé en Inde, par exemple, c\u2019est la vedette de Titanic qui a tenu les paparazzi en haleine.Même lorsque Kate Winslet revient dans son pays d\u2019origi ne, les tabloïds ne parlent que d\u2019elle, de ses petits amis et de son poids changeant.Et si elle se dit une fille qui n\u2019aime pas faire de projets à long terme, elle a ^ une très bonne ¦ idée de ce qu\u2019elle aimerait avoir accompli dans quelques décennies.«Je voudrais finir comme Judi Deneh (l'actrice britannique qui a incarné Elizabeth 1 dans Shakespeare in Love), dit-elle avec un sourire radieux.J'aimerais continuer à travailler régulièrement à des choses agréables.qu'elles soient grandes ou petites.J'as re à devenir une vieille fem me sage.» NYTNS r CRITIQUE Beauté australienne RÉGIS TRIMBLAY LE SOLEIL « Il y a encore beaucoup de misogynie dans l\u2019air, et nous voulions nous y attaquer! » Ce nous, ee sont les sœurs .lane et Anna Campion, à qui l'on doit Le feu saeré.un drôle do match de lutte entre un vieil homme et une jeune femme, dans une cahute isolée tenant lieu d'arène.Un combat sans merci, conclu prévisiblement par ce cri de femme : « J 'ai gagné ! J 'ai gagne ! » Et voilà réglée la guerre des sexes ! Simpliste, souvent grossier.Le feu sacre masque sa facilité sous un attirail parodique à la mode.Mais dévêtus de leurs tics et de leurs excentricités, les personnages apparaissent maigres et sous-développés.Tant et si bien que le film de Jane Campion pourrait s\u2019intituler Beauté australienne, à cause de sa parenté de ton avec celui de l'Américain Sam Mondes, en lice pour les Oscars.Il ne faut se surprendre de rien.Dans le coin droit, Ruth (Kate Winslet), «belle, intelligente, jeune et forte», telle que l\u2019ont voulu les sœurs Campion.Dans le coin gauche, RJ.Waters (Harvey Keitel), vieux, fat, kitsch et croulant.Les paris sont ouverts.Comme au plus chaud des années 60.Ruth s\u2019en est allée en Inde chercher la sagesse qui lui fait cruellement défaut en Occident ; entendre l\u2019Australie, fort si avancé de la « civilisation » qu\u2019il a un pied dans la barbarie, si l\u2019on considère la famille de Ruth, une incroyable collection de caricatures.Il y a la mère suintante et obtuse, le père bedonnant et brutal, le frère homosexuel qui se déguise en gogo-cowboy, la belle-sœur dumb blonde, etc.l\u2019as de quoi rendre le scénario crédible.Dans leur bête certitude, les parents se persuadent que Ruth a été envoûtée par un gourou, et ils décident de la rapatrier de force.Pour la guérir de son lavage de cerveau, ils font venir d\u2019Amérique, terre des miracles, un expert en déconditionnement.Introducing RJ.Waters : cheveux teints, allures de dompteur, bottes westerns et gros sabots.Ces bons parents n'hésitent pas à payer grassement cet étranger pour qu\u2019il s\u2019enferme, seul avec leur fille, dans une cabane au milieu du désert.La confiance règne, la vraisemblance chute encore.La retraite fermée doit durer trois jours, le temps de briser la pauvre fille, puis de la reconstruire selon le modèle conforme.Ce huis elos laisse espérer un dialogue serré, un face-à-face d\u2019où jaillira la lumière et une certaine sagesse.Au lieu de cela, toutes les répliques tournent court, les étapes sont escamotées et l\u2019on s\u2019en remet à des pitreries qui n\u2019approfondissent rien.Malgré la performance honorable de Kate Winslet et de Harvey Keitel, on en reste à la surface des choses et des personnages.Ce qui aurait pu devenir un échange profond reste au niveau épidermique.Quelques coups de théâtre ne rachètent pas des dialogues quelconques.On retrouve la Jane Campion de La leçon de piano, quand elle s\u2019amuse à mettre à genoux Harvey Keitel, son vieux complice et victime consentante.Ainsi, le gourou mord la poussière, littéralement, se traînant aux pieds de la belle.L'arroseur arrosé.Un peu court, mesdames Campion.À bien y regarder, le procédé est tout aussi inacceptable que si c\u2019était l\u2019homme qui faisait subir le même sort à sa partenaire.Mais alors, on crierait au sexisme.Le seul fait que ce sexisme à rebours ne suscite aucune réaction constitue la meilleure preuve du peu d\u2019évolution des esprits.** LE FEU SACRÉ (VF.DE « HOLY SMOKE»).Drame réalisé par Jane Campion.Scénario d'Anna et de Jane Campion.É.U.\u20141999.Ih .5.5 Avec Kate Winslet.Harvey Keitet, Julie Hamilton, Tim Robert son.Au Clap jus qu\u2019au IJ avril.\\ Il y, LE SOLEIL Le samedi 18 mars 2000 G 4 fCRANS/CINÉMA ET I Lh SOL E I 1 SEVILLE ont le plaisir d'inviter 200 personnes a une représentation spéciale le 6 avril au Cinéma Le Clap a 19 h Une heure et demie de bonheur, l'humour et d'intelligence!\" \u2014 Patrice Carmouze-FranceSoir À L\u2019AFFICHE DES LE 7 AVRIL 2000 Faites parvenir le coupon-réponse à: Concours KENNEDY ET MOI a/s Les Films Séville 147, St-Paul Ouest, 2 ième étage, Montréal H2Y 1ZS Nom:________________________________________________________________________________ Adresse Ville:____ Tél.: Code Postal: l annonce sera publiée les 18 et 21 mars 2000.Tirage le 27 mars à 12h.Les tac-similés ne sont pas acceptés Le texte Des reglements relatifs à ce concours est disponible chez Les Films Séville Inc La valeur des prix offerts est d'environ 1600Î Nouvelle programmation Le nouveau film linax.Duel au Canyon.Le rêve devenu réalité pour quatre jeunes producteurs de Québec.» Nornuinil l\u2019rovcmher.Le Soleil Duel au Canyon ouvre la voie à une nouvelle génération de films Imax » Denise Muriel, Jonrmil de Qnébet Produit à Québec Aussi à V affiche chaque jour a L' » SF*Of*_r EXTREME WILDLIFE » M>m y TIO N À, F 0$ -À Québec AUX GALERIES DE LA CAPITALE 627-4688 www cinpmoxquebec qc ca «^oleIL Annonces classées 686-3311 Pour des articles çte 100$ et moins Pour un temps limité.Annonce de 2 lignes.NORM AMD PROVBMCNBR WnumrheiMlesitileü.riim Chronique d'un rêve annoncé A quoi rêvent les androïdes?De moutons électriques.On se calme, ce n\u2019est pas un autre quiz qui vous attend ce matin, même si je sais que vous êtes des gens qui aimez vous poser plein de questions et, si la chose est possible, avoir les bonnes réponses.Cette histoire d\u2019androïdes et de moutons électriques, qui rêvent peut-être qu\u2019ils se font tondre par Bernard Landry et le boss d\u2019Hydro-Québec, fait référence au roman de Philip K.Dick dont s\u2019inspire mon film-culte de science-fiction.Blade Runner.Cette entrée en matière n\u2019est pas annonciatrice d\u2019une chronique sur le désespoir des amateurs de science-fiction, incapables de trouver sur nos écrans de quoi prendre leur pied.Us rêvent de jours meilleurs, les pauvres, de cette époque nostalgique où les extraterrestres faisaient vraiment peur, que les ordinateurs prenaient le contrôle du monde et que les missions spatiales ne viraient pas à la grosse farce.Or, c\u2019est justement de rêves dont je veux vous parler aujourd\u2019hui, de ces longs métrages nocturnes à la Ed Wood, inventés pour ne pas qu\u2019on s\u2019ennuie en dormant.Si vous êtes comme moi et que vous voyez trop de films, il doit arriver que votre imagination s\u2019emballe et vous fasse rêver à plein de trucs bizarres sur le cinéma.Ils sont plus nombreux que vous ne le croyez, ces rêveurs de cinoche.Tenez, une amie m\u2019a déjà raconté le sien, où elle était poursuivie par Michael Kappaport.Rêver d\u2019être poursuivie par Richard (îere ou Brad Pitt, passe toujours \u2014 bien des femmes ralentiraient le pas \u2014 mais Michael Rappaport, ce grand rouquin, coéquipier d\u2019Eddie Murphy dans Metro et boxeur incapable de différencier la gauche de sa droite dans Maudite Aphrodite, avouez qu\u2019il y a dans ce délire nocturne de quoi occuper un analyste pendant une couple d\u2019heures.II m\u2019arrive aussi de rêver de cinéma.Autrement dit, j\u2019apporte du boulot à la maison et je ne charge pas d\u2019heures supplémentaires à mon boss.l\u2019as plus tard que cette semaine, par exemple, j\u2019ai fait un rêve étrange, expression qui tient presque du pléonasme vicieux.Explications.l\u2019étais dans une pièce, allez savoir où, et j\u2019avais réussi à obtenir une entrevue avec le cinéaste Michel Brault \u2014ce qui n\u2019est pas un exploit en soi puisqu'il suffit de décrocher le téléphone\u2014, mais aussi avec Claude Jutra, ce qui n'est pas rien puisque le monsieur est mort depuis quelques années.Ç'aurait pu être, je ne sais pas moi, Steven Spielberg ou Romy Schneider, non, Brault et .iutra.Après ça, allez dire que je n\u2019encourage pas le cinéma québécois.Les deux cinéastes, donc, étaient attablés devant votre humble serviteur, comme dirait l'autre, devenu tout à coup incapable de poser une seule question.Rien, muet comme une carpe qui a le kick sur Samantha Morton.La scène tenait d'un film de Buster Keaton, sauf qu\u2019il n\u2019y avait pas de cartons pour expliquer ce qui ne se passait pas.Brault et Jutra, je les comprends, ont fini par se tanner et décamper, me laissant seul avec moi-même et mes silences.La belle affaire.Ce n\u2019est pas terminé.Denise Filiatrault entre à son tour dans la pièce.Si ses yeux avaient été des mitraillettes, j\u2019étais raide mort.Dans un instant de lucidité, je me suis souvenu que j\u2019avais écrit de vilaines choses sur Laura Ca-dienx2, et que la madame, selon ce que j\u2019avais appris, n\u2019était pas contente.L\u2019illustre visiteuse déballe tout à coup son sac, comme elle avait le don de le faire à l\u2019époque de Moi et l\u2019autre contre Dominique Michel.Comme ça, t\u2019as pas aimé mon film?Comment ça?Le personnage de Vovonne, y\u2019était bon pourtant ! J\u2019aurais voulu me réveiller à ce moment-là, mais peine perdue, j\u2019étais condamné à jouer le rôle du punching bag.Elle m\u2019a roulé dans la farine comme un petit poisson des chenaux, avant de se mettre à manger une boîte de blé d\u2019Inde en grains, avec la classe d'Obélix dévorant un sanglier.Allez savoir qu\u2019est-ce que le blé d\u2019Inde venait faire là-dedans.Une variation jungienne sur le désormais célèbre «steak-blé d\u2019Inde-pata-tes»?Faudrait que je fouille dans le dictionnaire sur l\u2019interprétation des rêves.Le reste du rêve est flou.Je suis sorti de la salle, ai croisé des collègues de travail au restaurant et me suis retrouvé dans une classe, à chercher les pantalons de neige de mes enfants.C\u2019est à cet instant que le réveil m\u2019a sorti de cette aventure roeambolesque.Sans l\u2019avoir voulu, je tenais alors le thème d\u2019une chronique et d\u2019une autre, je veux parler de ces rêves que vous faites sur le cinéma.Vos rêves, je veux les connaître et les faire partager aux autres lecteurs.Entendons-nous bien, je ne veux pas savoir que vous rêvez de devenir acteur à Hollywood ou de tourner un remake de Bue des Pignons, non, je parle des rêves, les vrais, ceux que vous avez déjà faits, les yeux grands fermés, avec l\u2019encéphalogramme en sommeil paradoxal.Je veux les connaître, qu\u2019ils soient drôles, tristes, touchants, merveilleux, érotiques tant qu\u2019à y être.Vous avez rêvé que vous étiez le soutien-gorge de Julia Roberts dans A\u2019rDz Bror-kovich, que vous étiez prisonnier d\u2019une salle de cinéma remplie de moutons électriques, que Jim Carrey vous a surpris en train de nettoyer la salle de bains avec une brosse à dents?Faites-moi parvenir tout ça par courrier électronique ou par la bonne vieille poste et on s\u2019en reparle dans quelques semaines.Je vous demande seulement une chose.d\u2019être court et concis.Les rêves sur Céline Dion ne sont pas admissibles, rapport qu elle n\u2019a pas encore fait de films et que c\u2019est bien mieux comme ça.il n\u2019y a rien à gagner, sauf le soulagement que procure une saine confession et le plaisir de retrouver peut-être votre rêve dans cette chronique, le mois prochain.Allez dormir là-dcs-sus.» HORS CHAMP LE SOLEIL Dr Pepper dans l'espace Les premiers astronautes en route vers Mars amèneront-ils avec eux une cargaison de D Pepper?C\u2019est en tout cas ce qui arrive dans Mission sur Mars, où le réalisateur Brian De l\u2019aima ne se gène pas pour mettre bien en évidence la boisson gazeuse qui, réduite en gouttes dans l\u2019apesanteur, sert à indiquer l\u2019endroit d\u2019un trou dans le fuselage du vaisseau.Dans la poussière Pauvres amateurs de science-fiction, ils n\u2019ont rien pour s'éclater avec les Mission sur Mars, Alerte noire et autres Supernova.Le cinéaste de Tornade, Jan De Boni, leur réserve-t-il une surprise.ou un autre bide?Il sera derrière la caméra pour/>M.sf, adapté du roman de Charles Pellegrino.Le récit tourne autour d\u2019une nouvelle menace écologique, cette fois celle de nuages de poussière meurtriers qui annoncent la fin du monde.Tout le monde aux abris ! Un Yimou et un Cronenberg au FIFA Après Montréal, Québec se met à l\u2019heure du Festival international du film sur l\u2019art, du 23 au 2(5 mars, au Musée du Québec et à la bibliothèque Ga-brielle-Roy.Parmi les objets de curiosité, citons le film d\u2019ouverture, Turan-dot à la Cité interdite, des Chinois Yang Yimou (Épouses et concubines) et Hugo Kàch, et David Cronenberg: et le verbe s\u2019est fait chair, où le bizarroïde réalisateur d\u2019eXistenZ analyse « son rapport au corps, à la monstruosité et à la transgression ».«Les sauf-conduits» de Manon Briand H est toujours intéressant de découvrir les premières œuvres de nos cinéastes.À cet égard.Antitube présente cet après-midi, à 14 h, au Musée de la civilisation.le moyen métrage Les sauf-conduits, tourné en 1991 par Manon Briand, la jeune réalisatrice de Deux secondes.La projection se déroule dans le cadre d\u2019une rétrospective des films de la maison de production montréalaise « Les films de l\u2019autre ».Entrée: 4S (2$ pour les étudiants).Sundance au féminin Les réalisatrices ne sont pas légion au cinéma américain.La situation risque de changer bientôt, si l\u2019on se fie au dernier Festival de Sundance, où la sélection officielle comptait 4()°/o de films réalisés par des femmes.Pour toute la programmation, ce chiffre tombe à 26°/o, ee qui est néanmoins supérieur à ce qui se passe à l\u2019heure actuelle à Hollywood.C\u2019est d\u2019ailleurs une femme, Karyn Kusam-ja, qui a remporté ex aequo le Grand Prix du jury, avec Girifight, ainsi que le prix de la réalisation.Pensée de la semaine «J\u2019aspire à devenir Usa Simpson.J\u2019aspire à être cette voix de la raison pour les autres.C\u2019est une ambition très sérieuse.» (Drew Barrymore) On lui souhaite bonne chance.Catherine Frot dans «La dilettante», qui arrive en salles la semaine prochaine.Manon Briand : une œuvre de.jeunesse présentée aujourd\u2019hui au Musée de la civilisation.Gare aux gaffes Dans Une liaison pornographi que, Nathalie Baye et Sergi Lopez sont en conversation à la cafétéria d\u2019un hôpital avec une vieille dame.Dans un plan, on peut voir la dame de dos, sa main tenant une cigarette, le coude appuyé sur la table.En contrechamp, son bras est abaissé.En salles la semaine prochaine Catherine Frot (Un air de famille) est la vedette de La dilettante, de l\u2019ascal Thomas, où une femme frivole débarque à Paris avec l\u2019intention de refaire sa vie.Dans la comédie « Whatever It Takes », de David Kaynr, quelques élèves d\u2019un collège sont plongés dans un charivari amoureux à grands coups de courriers virtuels et de coups de téléphone piégés.Dans Bornéo doit mourir (Romeo Must Die), à l\u2019affiche mercredi, l'expert en arts martiaux Jet Li débarque en Californie pour venger son frère, victime d\u2019une guerre de gangs.Drew Barrymore : des ambitions « simpsonesques ».I 4 LU SAMEDI 18 MARS 2000 ÉCRANS/CINÉMA LE SOLEIL Ci 5 « MISSION SUR MARS » La pesanteur Jim McConnell (Gary Sinise) et Terri Fisher (Connie Nielsen) ont été envoyés sur Mars pour comprendre la raison d'une catastrophe qui n'a épargné qu'une seule personne, le commandant Luke Graham (Don Cheadle, à droite).NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL La science-fiction n'est pas un genre que maîtrisent tous les réalisateurs, aussi prolifiques et réputés soient-ils.Après Barry Levinson et son pitoyable Sphère, il y a deux ans, au tour de Brian De Palma de se casser royalement la gueule avec Mission sur Mars (version française de Mission on Mars).Malgré les millions $ avancés par Disney, le film de Brian De Palma constitue une véritable insulte à l'intelligence de l\u2019amateur de science-fiction et un clin d\u2019ceil risible au *2001 » de Stanley Kubrick.Dans ce qui a toutes les apparences d\u2019un film de commande, le metteur en scène de Mission: Impossible et de Snake Eijes fait ses choux gras de l\u2019engouement pour l\u2019exploration martienne, à travers le récit sans queue ni tête d\u2019un équipage confronté à une présence extraterrestre sur cette planète, quelque part en 2020.On parle ici d\u2019une sorte de tornade (rouge évidemment !) émanant d\u2019un repaire en forme de masque africain, allusion évidente à cette montagne à visage simiesque qu\u2019un satellite avait photographiée sur la Lune, il y a quelques années.Puisque tous les témoins de cette manifestation surnaturelle, sauf un, y ont laissé leur peau, une mission de sauvetage est mise sur pied pour aller voir ce qui s\u2019est passé.Gary Sinise, l\u2019astronaute forcé de rester sur Terre dans.4/;o/-lo 13, est de l\u2019aventure, avec Tim Robbins, Connie Nielsen et Jerry O\u2019Connell.De peine et de misère, le quatuor parviendra à se poser sur Mars.Le temps de redresser le drapeau américain (!) et de découvrir le seul survivant (Don Cheadle), qui a trouvé son salut dans une serre (!), les nouveaux arrivants découvriront le fin fond de l\u2019énigme, à mi-chemin entre les élucubrations de Raël, E.T.et la créature de Roswell.Seuls les petits hommes verts manquent au rendez-vous.On s\u2019explique mal que De Palma soit allé se perdre dans les étoiles de façon aussi pathétique.Disney lui avait pourtant ouvert les coffres de la banque (un budget de plus de 90 mil-lionsS), il pouvait compter sur des acteurs talentueux, et une équipe technique à la nomenclature impressionnante.Malgré tout, son film constitue une véritable insulte à l\u2019intelligence de l\u2019amateur de science-fiction, un clin d\u2019œil risible au 2001 de Kubrick et une bien mauvaise image pour la Nasa, qui a collaboré de près au tournage.Le scénario, écrit à six mains par Jim et John Thomas (Prédateur) et Graham Yost (Speed, Broken Arrow), est incapable de se mettre en orbite.De l\u2019interminable scène d\u2019ouverture (un ennuyant barbecue en plein air) jusqu\u2019à l\u2019aboutissement ésotérique de la mission, l\u2019incohérence et le sentimentalisme facile s\u2019affichent dans toute leur splendeur, comme si De l\u2019aima s\u2019était égaré dans un mauvais épisode deX-Files.Doit-on voir dans son refus d\u2019accorder des entrevues à la presse l\u2019attitude d\u2019un homme honteux d\u2019avoir si lamentablement failli à la tâche?Dans ce voyage au bout de l\u2019ennui, les acteurs ont manifestement été laissés à eux-mêmes.Gary Sinise, en veuf inconsolable, et Tim Robbins, plus guilleret, qui aura le bonheur de disparaître dans un ridicule moment d\u2019anthologie, ont l\u2019air de se demander ce qu\u2019ils sont venus faire dans cette galère.Dans le seul rôle féminin \u2014 puisque la rectitude politique hollywoodienne en demande un \u2014, Connie Nielsen joue à merveille l\u2019astronaute dépassée par les événements et capable de feindre l\u2019étonnement dix fois à la minute pour les besoins de la caméra.A croire que tout le monde à bord est en compétition pour un prix Razzie.Ce n\u2019est pas tout.De Raima est allé chercher son compositeur des Incorruptibles, le réputé Ennio Morricone, pour mettre la guimauve là où le scénario l\u2019exigeait.Ses accords, faciles et reconnaissables entre tous, viennent finir d\u2019alourdir cette pochade, de laquelle on retiendra seulement ce plan séquence en apesanteur, se terminant par la première danse dans l\u2019espace, sur Dance the Night Away, de Van Halen.C\u2019est ce qui explique la demi-étoile.1/2 MISSION SUR MARS (V.F.DE «MISSION ON MARS »).Drame de seienee-ftetion réalisé par Brian De Palma.Scén.: Jim Thomas, John Thomas et Graham Yost.Phot.: Stephen H.Bu-rum.Mus.: Ennio Morrieime.Aver Gary Sinise (Jim McConnell).Tim Robbins (Woody Blake), Don Cheadle (Luke Graha m ), Conn ie Nielsen ( Terri Fisher) et Jerry O'Omnell (Ph il Ohlmyer).É.-U.\u20142000.Gén.2h.Aux Galeries de la Capitale (vf.et uo.a.), Place CharvstetLida uw: nussiontomars.nunies.com LE SOLEIL la vie, mot à mot is MAGAZNE à lie le I ?«.un suspense qui tient bien la route jusqu'à la fin, réussit à faire rigoler.Un film à voir.» \u2022 Denise Martel.La journal de Québec «Un petit vent de fraîcheur.» - La Cla|i - r\u2014ciwfptex ooéon\u2014i r q! IPLACt CHARMÎ | [ r/1n jÎHUfi'cwèh I fitnT Joannr Bourhpr Marlin Larnr.hp Genevirve Bilodoan I CINEMAS CINEPLEX ODEON LI LAURENTIEN Dt Giadii'1, t< le louioneufb?10// u 'ouïe epir >enioiRjin o»o(ii 8h(K\u2018 lundi oc v«ndi»di MATINEES A 5.\u2018.ont dtnt louis lei*«s _ MATINEES A 6.i ONiUlTFZ IA ( HRONIQUt C INF MA DU JOURNAL PLACE CHARES! «atinees a 3.»* Dl Pont h Boule Old (hoitti\tv«i un.dim ,ouïs telle' {)?99;4S\tMATIN!ES A 3.75$ «UNE PETITE , MERVEILLE!» U JOURNAL DE MONTRÉAL et la sorcière un film de MICHEL OCELOT musique originale de VOUSSOi N DOUR m encan, Monsieur Edpr ! IP I , [ReMfelfflg] - - -.\u2014 ci\u2014Il frvww.kirikou.net -FAMOUS PLAYERS- -CINÉMA- GALERIES OE U CAPITALE LE CLAP CINÉMA LIDO LES PROMENADES DE LEVIS CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL «Une bouffée d'air et d'émotion à la Disney !» l.Julbert \u2014 Edioi Vedïttes Coup de thapeau.un film pour toute la famille !» P.N.Goulet \u2014 Journal do Montréal une aventure mémorable!: E.Groonoway\u2014 The Gaiotto TOM\tOUVIB\tRICHAUD JACKSON\tTOBIAS\tHARRIS HiimstSTfWARI BAFFILl Le début d une amitié incroyable1 æwr,,.:\u2019 'janfli cajini i \"i llillfi INIIHIAINMIflItfiL\tIl .AP « I hr > rotin v iiiMJAiasiii» iiiivin tiiMAi\t.flAimii CiAOl-\"A 'mi téAn n IHMMHIM IMHIS CMMAAfIV IIAVIP PflH» .PA« ,1 MMI» liAMI.M RA».AN II NM N HIURMi I.AMfEIM .V*\tMARI.rtl.R M MMRSI1N AI.AN SCOII\tMIWAttl EATMM p\u2014CNPPLEX OOCON\u2014\u2014a eif R PROMENAOtS DE LtV.SO f\" f.lNFMA , '\tf orner (.UN T ne \u2014 \u2014 IlAURÉNTIIN ?! | CINÉMA LIPO ?| I RIMOUSKI ?11 BÂIE-COMEAU ?à H _______\th r\u2014f^fMALAroNTAiNr\u2014n L AFFICHE ! imytm-pu-ioupTI Imontmaqnv ?[ CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA OU JOURNAL PAM mal moins cher! \u2019Paiement Automa/ufue Mensuel par mois, taxes incluses Livraison 7 jours, par camelot 686-3344 1 800 463-2362 84$ G 6 LE SOLEIL «/CINEMA Le samedi 18 mars 2000 l A Vif NOUS Of FRE PARFOIS UNE SECONDE Cf IANCE.MAIS LA MORT NOUS RATTRAPE TOUJOURS.HNAI nFSTINATION ALLIANCE A1LANÏIS VIVAPILM i ! NLW LINE CINEMA phisiniini iini priiiiijciion ZIDE/PEPPRY «UNEIME DESIINA1I0N» DEVON SAWA ALI EADIER KERR SMIIH il I0NYI0DD\t.JOHN PAPSIDERA,csa\tSHIRLEY WALKER JAMES COBEENÏZ JOHNWILIEI ROBERI McEACHEAN.csi: ARESCHAEPER\tBRIAN WI1ÏEN RICHARD BRENER «m^WARREN ZIDE CRAIG PERRY fl GEEN MORGAN a ^ E- i11\t.JEPPREY REODICK .GEEN MORGAN R JAMES WONG il JEFFREY REOOICK « JAMES WONG /DD/ attîwss 13 -CINEPLEX ODÉON PLACE CHAREST ?À L*AFFICHE I __ \u2014ça juirvi je pi Aycpc \u2022 LES PROMENADES DE LÉVIS i\tCINÉMA LIDO\u201c^^\u201c\"n ^\"CINÉMA ST-GEORGES^n CINÉMA LUMIERE ¦ CIN EM AP I GALLE ~ r/1 [galeries DE LA CÂPITAiTTI | CINÉMA LIDO ?] I RIMOUSKI ?1 UT-GEORGES DE BEAÜCE 7] [sTE-MARIE DE BEAUCE/] [tHETFORD MINES/] CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL ?SON DIGITAL I.OKEIVKK Dh JIM JAKMlbCH H CG A G h UN CHARME.IRRCSHTIBI.E.UNE OCEIVRE IMINC GRANDE.TCNORCMC - I \u201e.IC.,J, I \\ l\u2019KI \"I.?1 EIN PTII RI.IOU'- PJII.\u201enOJ,l lOURNAI m MON I Kl AI .EIN TREo RC All HIM OCCIOCMCNT I.l\u2019Uipp.0.1 ICI .CTONNANT MCI.ANGE CXPCOHF CXCCCI CM SCENARIO ALIX RCPl.lOEICs PCRCEITANTCs PRCoCNCC TOUT CN GUssANOO ITCFORCsT WHITAKCR IARMEIsCH NOUS OFFRC EIN MOMENT FORT HC CINEMA A TRAVCRv CE slICCEII CNF ÙH0>7/W OJJ.IrvniM.iv I I ni S'OIK ON ADMIRE.CE JEU DC EOREsT WHITAKCR iFOHT SCMPCCMCNT PARFAIT' CA MllsIQHC DC RZA isOHVCNF CNVOEITANTC' CT CA CEIMICRC DC MEICI.CR (SAVAMMENT TRAVAII.CEE' - 0,^,.l\u2019nw, VOIR DU GR.\\ND ART ! » Paul-Henri Goulet, loi Rwi Di: montre:\\l «LE FILM SE DISTINGUE PAR SES TRES GRANDES QUALITÉS ARTISTIQUES TRÈS BEAUX TRAITS DE MISE EN SCÈNE, DIRECTION ARTISTIQUE æ\tTRÈS RICHE, TRÈS BEAU THWAIL SUR LA PHOTOGRAPHIE.» Mare-Amire laitier, CA PRESSE FOREST WHITAKER WrJ F 'LM t>t Jvr\\ JAfr\\u5cn gho5t î)oG i A vo\\e î>ua 5Amol^a\u2019\\ l \\ Cl I.M D H ROM \\ N P 0 I.\\ N S K I .1 O 11 N N Y I) E: V V d a n s Neuvième Porte version Ir.inoiiise de I he Ninth ( elle \u2022\u2022 version française t:* m m v.,:*\u2022;/ ;v.\t'\u2022***?>* * u* \u2022\u2022\t;- w.a .ici x sas.*; &':m *v ->\t>v).i \">> * re i yn& 'K ¦ et Ï'I : W\tv \u2022.\t1 *\u2022\t* «w&flc* :T:' 'h.:: r* *\u2022 \u2018X*** r A l_ l IAMCK AX L A M ?¦ S V I V A F I C M \\ RT I S AN n û 1^1 DÈS AUJOURD\u2019HUI EN EXCLUSIVITÉ ! \u201cCINÉMA- LE CLAP 13 A L\u2019AFFICHE ! CINÉ PLEX ODÉON\u2014 n r\u2014CINÉPLEX ODÉON i » LES PROMENADES DE LÉVIS-i ^ enu [place CHAREStTI fLAURENTIEN ?! I CINÉMA LIDO ?| ^SON CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL « UN FILM AUDACIEUSEMENT ROMANTIQUE.» Francine Laurendeau À L\u2019AFFICHE! IHTclapTH CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL « UNE WESTATION ÉBLOUISSANT! DE «AT! WINSUT! U REAUSATNICE - DE U TU DIW PROPOSE CETTE FUIS UNE EXPERIENCE AUDACIEUSE! jMPID TRAVAIL EXTRAORDINAIRE DU DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE.» Marc-André Lussier, LA PRESSE kate winslet harvey keitel usaefé (Vf de Holy Smoke) ^ tmm 13 A L\u2019AFFICHE! -CINÉMA- LE CLAP ?CONSULTEZ LA CHRONIQUE CINÉMA DU JOURNAL www.allianceaMantis.com PAM 686-3344 1 800 463-2362 'Paiement Automatique Mensuel par mois, taxes incluses Livraison 7 jours, par camelot « DESTINATION ULTIME » CED de Maître RÉSIS TSIMBLAV LE SOLEIL E Lablissons tout d\u2019abord que Destination ultime est un bon suspense sans autre prétention que celle de jouer sur nos nerfs.Le fait est que James Wong est un virtuose des nerfs tendus, sur lequel son archet joue toute la gamme hitchcoekienne ! Une fois cela posé, je vous proposerai un autre jeu.Dès le générique, James Wong fait un clin d\u2019œil à Hitchcock, en imitant celui de Psychose: des lignes géométriques.appuyées par une musique lancinante.Dans la première scène, il fera passer un jeune homme vêtu d'un chandail de hockey arborant le nom de Hitchcock, comme pour rappeler les apparitions du fameux réalisateur dans les premiers instants de ses longs métrages.La suite va démontrer que Wong a retenu bien d\u2019autres leçons du maître du suspense-Alex (Devon Sawa) a tout du postado américain normal.Peut-être l\u2019est-il vraiment, même s\u2019il se découvre un don de clairvoyance, qui lui fait entrevoir des événements tragiques avant qu\u2019ils ne surv-iennent.Son obsession de la mort, sa hantise du pire et son sentiment d\u2019impuissance ne sont-ils pas terriblement actuels?La première scène du film est aussi la plus réussie.Au moment de monter dans un avion pour Paris, avec sa classe d\u2019immersion en français, Alex se met à percevoir les signes avant-coureurs d\u2019une catastrophe.Juste avant le décollage, il a la vision de son avion en flammes, avec un luxe de détails qui sonne le spectateur.En proie à la panique, Alex descend de l\u2019avion, suivi par son professeur et cinq jeunes gens.A peine décollé, l\u2019appareil explose sous les yeux horrifiés des surv-i-vants.Mais ils ne sont qu\u2019en sursis.Comme si le destin, ou Dieu, ou le Diable, venait réclamer les âmes qu\u2019Alex a soustraites à la Mort, les rescapés sentent rôder autour d\u2019eux une présence maléfique.Alex continue d\u2019avoir des visions d\u2019horreur, qui chaque fois se réalisent.L\u2019un après l\u2019autre, ses amis meurent de façon violente, sans intervention humaine.Chacune de ces morts est mise en scène de main de maître : on sait que ça va arriver, mais la question est de savoir comment et quand.Tout le secret des bons suspenses réside dans cette certitude fatidique, cette attente impuissante du spectateur.On peut croire qu\u2019il y a derrière tous ces accidents une main diabolique, comme le suggèrent des ombres mouvantes, des lueurs suspectes et des coups de vent soudains.Le scénario fait souvent intervenir l\u2019électricité, cette force mystérieuse, présente partout, hypocrite.On pourrait aussi prétendre que ces morts solitaires ressemblent étrangement à des suicides.Quoi qu\u2019il en soit, tout le film, comme tant d\u2019autres destinés aux adolescents, baigne dans le morbide entretenu et désiré.Les morts horribles ont la cote auprès des jeunes.Au moins.Destination ultime se distingue nettement des autres produits du genre, en ceci qu\u2019il ne fait pas intervenir un hideux maniaque, un affreux assassin, un épouvantail à ados ! Ce grand absent oblige les scénaristes (Glen Morgan, James Wong et Jeffrey Reddick) à faire preuve de plus de raffinement et d\u2019imagination.Restent les morts en série : on ne se contenterait plus d\u2019un ou de deux macchabées.La police se pose des questions sur Alex, l\u2019homme qui en sait trop.«On ne peut deviner quand la mort va frapper, à moins de la provoquer », déclare un détective, avec sa logique sommaire.Ces soupçons servent surtout à maintenir sous tension le jeune héros, qui donne de sérieux signes de paranoïa.Puisqu\u2019il est question de voyance, jouons à voir dans ce film le message subliminal qui s\u2019y trouve, à l\u2019insu de scs auteurs; car il arrive que la créature échappe à ses créateurs, pour aller humer l\u2019air du temps.Alex, comme tant de jeunes, est-il seulement spectateur du désastre, comme il le croit, ou est-il acteur?Dans sa chambre, on trouve des tas de livres portant sur les catastrophes en tous genres.La mort peut être fascinante, comme le prouve l'un des rescapés, qui tente le diable en arrêtant son auto sur la voie ferrée.Ix*s maniaques de ce genre de film ne sont-ils que des spectateurs ?Comme les visions d\u2019Alex, tous ces films qui s'imprégnent dans le crâne des jeunes ne seraient-ils que desprerieirs de la réalité?DESTINATION ULTIME.Dnwm\u2019rf\u2019Aor rrur dr ¦lame* Wong.Srén.Glen Morgan, .lames Wing el Jeffrey Reddick, d apres une idée de .1 Red dieie Prod : Glen Morgan Mus.Shirley Walker Aver tim on Sana.Ali Carier.Kerr Smith.Krislrn Cloke A Place Charest.Galeries de la Capitale et Lido\t(\tt Le samedi 18 mars 2000 [CRANS/CINÉMA LE SOLEIL Ci J é CRITIQUE Mère courage Cancer.Le mot (ait peur.Kncore plus à la vie qu a l\u2019écran.Avec courage et lucidité, la réalisatrice Solveig Anspach s'est pourtant inspirée de son combat personnel contre cette maladie, alors qu'elle était enceinte, pour écrire Haut les cœurs !, un docu-drame qui évite les pièges de l'atermoiement afin de parler de dignité et d\u2019espoir.Emma (magnifique Karin Viard), jeune musicienne dans la trentaine, est enceinte et heureuse de l\u2019être.Elle et son copain (Laurent Lucas), encore aux études, se réjouissent de la bonne nouvelle.Jusqu'à ce que le verdict d\u2019un examen médical lui tombe dessus comme une tonne de briques: cancer du sein.Avec Laurent Lucas dans \u2022Haut tes copurs!» La valse des sentiments passée, c'est la ronde des médecins, des hôpitaux, des traitements de chimiothérapie qui commence, avec l'espoir de pousser la grossesse le plus loin possible afin de sauver le bébé Car Emma joue non seulement sa \\ie.mais aussi celle qu elle porte en elle.Avec ce combat contre la mort.Solveig Ans-pach n\u2019a pas cherché à verser dans le mélo.Elle met toute son habileté au se nice d'un récit intime et épuré, construit tout en tendresse et en courage, empreint toutefois d'une approche clinique parfois agaçante.À cet égard, la gentillesse des médecins appelés à soigner Emma donne quasiment dans l'utopie, au point qu\u2019on se surprend à souhaiter que tous soient habités d une telle grandeur d'âme.Haut les cœurs! \u2014 un titre qui peut se voir à la fois comme un cri de dégoût et de ralliement \u2014 consacre définitivement le talent de Karin Viard.Lumineuse, forte, capable d'humour dans l\u2019épreuve, elle campe son personnage avec ce naturel qui en a fait l\u2019une des meilleures actrices de sa génération.Un film qu\u2019il ne faut pas fuir, puisqu'il porte la \\ie en lui.Et nous la fait apprécier.N.P.1/2 HALT LES CŒURS ! Drame realisf parSolceig \\n»pach.Seen.: Solvetg Anxpoch et Pierre Enran Guillaume Phnt: Isabelle Raja tel Mus.: Olnter Manoury el Martin Whetier Avec Kahn Viard (Emma).Laurent Lucas I Siman ), Julien Col-tereau (Olivier), Claire Wauthvm (la mere).PhilippeIhtrlos(le docteur Mann) et Charlotte Clament (le docteur Colombier).Fr.\u20141999 Gén.Ih50.Film Thnic.Au Clap jusqu 'au 6 avril Le ton Juste De ses débuts dans « Tatie Danielle » jusqu'à son César pour« Haut les cœurs ! », Karin Viard explore une vaste palette d'émotions NORMAND PROVENCHER LE SOLEIL On a l'impression de la voir partout, Karin Viard, mais qui va s'en plaindre ?Après La nouvelle Ève, qui vient à peine de quitter l'affiche du Clap, la coqueluche du cinéma français remet ça avec Haut les cœurs !, dans un rôle difficile et exigeant qui l'a menée jusqu'au César de la meilleure actrice.epuis ses débuts dans Tatie Danielle, d\u2019Étienne Chatiliez, ___ il y a dix ans, la comédienne de 33 ans a fait son petit bonhomme de chemin grâce à son aisance à explorer une vaste palette d\u2019émotions.Avec elle, difficile de distinguer ce qui tient du jeu et ce qui relève de sa nature propre.C\u2019est ce talent, rare et précieux, qu\u2019elle met en évidence .dans Haut les cœurs!, un pre-I mier film qui a rallié la critique, mais rend difficile un triomphe public en raison de la gravité de son sujet : une jeune femme pédante de santé, enceinte de cinq mois, qui apprend qu\u2019elle est at-linte d\u2019un cancer du sein.Jointe il y a quelques semaines à .Paris, Karin Viard explique au SOLEIL que la première lecture du scénario l avait profondément troublée.«Je ne me croyais pas capable de jouer ce rôle.Mais en même temps, je croyais que je pouvais y découvrir quelque chose sur moi-même.Solveig a terminé de lever les doutes que je pouvais avoir.» UNE HISTOIRE VRAIE Haut\tles cœurs! s'inspire de réprouvante expérience personnelle de la réalisatrice d\u2019origine islandaise, Solveig Ans- v c.ii 0 pach, confrontée il y a quatre ans à un cancer alors qu\u2019elle attendait son premier enfant.Ont suivi d\u2019innombrables traitements de chimiothérapie afin de relever le double pari de guérir la mère et de sauver l\u2019enfant.iSari relevé : la jeune réalisatrice et sa petite fille se portent à merveille.C\u2019est de la chambre stérile de l\u2019hôpital de Villejuif, où elle subissait encore des traitements, que Solveig Ans-pach a commencé à écrire son scénario, qu\u2019elle a voulu « sobre et digne ».Du coup, son personnage s\u2019est transformé en guerrière, prête à livrer le combat pour sauvegarder sa Nie et celle de l\u2019enfant qu\u2019elle porte.« Cette coexistence de la vie et de la mort a été le moteur du film.Personnellement, ça m\u2019a donné beaucoup de force et d\u2019énergie, car je me bagarrais pour deux, pour moi et mon enfant.Porter la Nie, ça construit aussi », explique la cinéaste, inteniewée elle aussi depuis ses bureaux parisiens.GÉNÉREUX ET SINCÈRE C\u2019est en pensant à Karin Viard \u2014 « une actrice rayonnante, dont on se dirait \u201ctout le monde peut être malade, sauf elle\u201d» \u2014 qu\u2019elle a écrit le rôle d\u2019Emma.Malgré ses réticences, la comédienne native de Normandie, sur tout connue du public pour ses personnages plus légers, a plongé dans ce film avec le sentiment de ne pas s\u2019aventurer dans un film noir.L\u2019ambiance «très douce » du plateau de tournage lui a permis de trouver le ton juste.«Avant d\u2019être un film triste ou joyeux, je trouve que c\u2019est un beau film, sans pathos, généreux et sincère, qui s\u2019intéresse plus à la Nie qu'à la maladie, qui remue du bon côté.On en sort meilleur», souligne la comédienne, qui a accouché en novembre d\u2019une petite fille.«Je n\u2019aurais pas fait ce film en ceinte », tient-elle d\u2019ailleurs à préciser.Pour la jeune actrice, dont le dernier film.Z/fl parenthèse enchantée, de Michel Spinosa, est sorti à Paris cette semaine, l'expérience Ac Haut les cœurs ! a été immensément bénéfique sur le plan humain et professionnel.«Ça m a rassurée sur ma capacité d'émotions En pénétrant dans ce monde qui m\u2019était inconnu, j\u2019ai accédé à des zones de moi-même que je me cachais.» Issue du documentaire, Solveig Ans-pach a conservé la couleur du genre pour son premier long métrage.«Je ne pouvais m'imaginer tourner ça comme une véritable fiction, je voulais quel que chose de plus simple, en m assu rant que les gens soient touchés par cette maladie qui peut frapper tout le monde, n'importe quand, et pas seulement les gens du troisième âge.» Lorsqu'on lui fait remarquer la gen tillesse quasi utopique des acteurs qui jouent les médecins dans son film, la réalisatrice souligne qu\u2019il s'agit d'un milieu de pointe où les spécialistes ont l'habitude de parler aux patients, en les impliquant dans les traitements « Des gens m'ont dit que s\u2019ils étaient malades, c'est eux qu'ils voudraient avoir comme médecins.Mais ce que je voulais montrer aussi, c\u2019est que même s\u2019ils sont formidables et à l\u2019écoute de leurs patients, on est forcément très seul.» Karin Viard a reçu le César de la meilleure actrice pour son rôle d'une jeune femme enceinte qui apprend qu'elle a un cancer.GAGNANT DE 5 JUTRA Mill I ILK Fil \\1 A.1)1 l'ilU'iDI \\Fi\\IKI.II - ' \\h II I U Kl Rl II Mll'i\\ I 'll h Hl I I\\I.I K f\tMm h LRJni l k - a ikkii i .Iki i\\n\t»! 1\tMi ll I I L R Su \\ IRI» de .entte en %un\ttV\" NVlVi*.* RENSEK.NEMEMS »27-IMAX.1 WW M.VIMAX H l CONFiflEflCES Ao» oA.IH H E I ,A Selec tion clu CINEMA ?Les chiffres indiquent la valeur artistique (2) remarquable (3) très bon.(4) bon (5) moyen; (6) pauvre Les cotes sont fournies par l'Office des commumcabons sociales, elles peuvent différer de celles des critiques du SOLEIL CINÉPLEX CHAREST (529-9745 ou 9746) Erin Brockovicti (41 Sam a |eu 12h30.15h25 18h20 21M5 (G) Oui a tué Mena?(5) Sam à mai 13h20 (13 ans) Les ieui sont faits (5) Sam à mar 16h 18h50, 21h25 Mer eu 15h35, 21h35 (13 ans) Un petit vent de panique (4) Sam à mar 13h10, 15h35, I9h20.21h35.Mer ieu 13h10.19h20 (G) Beauté américaine (3) Sam à mar 13h40.16h30 19h10, 21h40.Mer |eu.13h40.16h20, 19h10 21h40 (13 ans) Le nouveau voisin (5) Sam à leu 13h30.16hl0, 19h.21h45 (13 ans) La neuvième porte (4) Sam a (eu 13h.15h50.18h40.21h30 (13 ans).Destination ultime (5) Sam à ieu I2h50,15hl0 17h25 19h40.21h55 (13 ans Mission sur Mars (5) Sam aieu 12h40, 15h.18h10, 20h50 (G) Adm.5.99$.17 ans et moins/âge d\u2019or; 3,75$.Matinées lun.au jeu.(sauf fêtes).3,25$; ven.sam.dim.et fêtes, 3,75$.Mar mer.3,25$.CLAP (650-CLAP).La beauté de Pandore (5) 15540 (13 ans) Le teu sacré (4) 11h50.16h40, 21h25 (13 ans) Ghost Dog.la voie du samouraï () I1h40.14505.18H50 21n15 (13 ans).Hanuman (5) 12h20 (G) Haut les cœurs (3) 15h30.19h40 (G) Une histoire vraie (2) 16h30 (G) Kirlkou et la sorcière (3) 13h55 (G) La légende du pianiste sur l'océan (5) I4h15.19h (G; Les miroirs aveugles (4) 21040 (13 ans) Un petit vent de panique (4) I3h45\t19h45 (G) Une liaison pornographique (4) 12h, 17h55, 21h55 (13 ans) Vénus Beauté (Institut) (4) 17h35 (13 ans).Adm 6.50$.ven au dim après 18h.8.50$.14 ans et moins et plus de 50 ans; 5,50$.Mar.et mer.: 5$.Avant 11h: 4$ GALERIES DE LA CAPITALE (628-2455).Mission sur Mars (5) Sam.Dim.13h45.14h10.16h15.16h40.19h.19h20 21h30.21h50.Lun.à |eu.13h45.16h15.19h.19h20 21h30.21h50 (G) Mission lo Mars (5) v.o a Sam à ieu.14h.I6h30.19hl0, 21h40 (G) Kirikou et la sorcière (3) Sam.Dim.13M5, 15H20.17h20.Lun.à leu 14M5 (G).Le bonheur ou presque (5) Sam Dim Mer.Jeu.13h45, 16h25, 19h20, 21h50.Lun.Mar.18l Festival I nternationa , I Ailm ->Li, > I Art g J*________^____l 2Î 26 mars 2000 Quebec Musée du Québec Bibliothèque Gabrielle-Roy Un festival qui met en vedette l'art sous toutes ses formes: architecture, cinéma, danse, design, littérature, mode, musique, peinture, performance, sculpture.MUSÉE DU QUÉBEC ÏS Parc des Champs-de-Bataille, Québec www.mdq.org \u2022 (418) 643-2150 ?Bibliothèque Gabrielle-Roy* 350, rue Saint-|oseph Est, Québec (Québec) Cl K 3B2 www.icQbdQ.QC.ca \u2022 (418) 691-7400 » LA RECOMQUETE DE LA VILLE PAR LA CAMPAGNE brunch-contèronc* pa! .i ~\t_ t .nagement du territoir» Oentai» à 10h30 à I h \u20194' Ramada 321 bout Saint-Anne Beauport Coût 25s Res 26M618 -MAINS BASSES SUR LES GENES OU LES ALIMENTS MUTANTS- documentaire de I OW Suivi d une discussion sur tes OGM avec Hélène Aiane deputee «I agronome et Louise Vandallac leansatrice du tUm A t5n a la Maison des aines 10.rue Giguère Levis Entree libre\t* SOCIETE 0 HISTOIRE DE SRLERY Brunch-contere '.e ¦ Les maires de Silierv- par Simon Morency conseuief munie pa Demain a 10h30 au Montmartie 1669 chemin Samt-Lpuis Coût 12$ Res 683-0103.52, \u2022 3513 683-4610 COMITE 0 EMBELLISSEMENT DE SAINT ÉMILE -Lê ididm quatre saisons- avec Albert Mondoi Demain a 11h Complene municipal 200 boul FossambaulT Samt-Augustin-de-Desmauies Adm 5$ Int 878-374J ou 878-2043 LES PLACES SONT LIMITEES.PROCUREZ-VOUS RAPIDEMENT VOS BILLETS AU MUSÉE DU QUEBEC ET À LA BIBLIOTHÈQUE GABRIELLE-ROY ! Billets : 5,50 S (4,50 S pour les étudiants, les Amis du Musée du Québec et les membres de L'Institut Canadien de Québec).Forfait à l'achat de billets pour trois séances et plus : 4,50 $ par séance (3,50 S pour les étudiants, les Amis du Musée du Québec et les membres de L'Institut Canadien de Québec).Programmation détaillée et lieux de vente : Musée du Québec et bibliothèque Gabrielle-Roy.L AUTONHOMMIE.centie de ressources pour hommes Croissant-causerie minte thème Comment rester mou même dans une relation7- Demain i lOh au 1575, 3e Avenue.Limoilou Adm 5$ Int 648-6480 \u2022 CAFE PHILOSOPHIQUE Demain de 10h45 à 13h animé par Antoine Gautiei Cher Livernois.Maison Serge Bruyère.1200 rue Saint Jean Int 694-0618 DIVERS Ï9h20\" 21h50 (G).Mon chien Skip (4) Sam à (eu 14h15 16h30, l9h.21h20 (G), Des garçons épatanti ) Sam Dim.12h45, 19h25, 21h55.Lun à ieu.19h25.(16 ans) Alerte noire (4) Sam.à mar 19h20, 21h40 Mer leu.21h40 (13 ans).L te (G) Les (eux sont laits fs) Sam.dim.mar.19h20.21h40 Lun 21h40 (13 ans) Beauté américaine (3) Sam Dim.13h55, 16h35, 19h10, 21h50.Lun.à jeu.19hl0 21h50 (13 ans).Le nouveau voisin (5) Sam Dim 13h40,16h10, 19h, 21h25.Lun.à jeu 19n, 21h25 (13 ans) Le lilm de Tigrou (5) Sam à mar 13h30.*5020.17h10 (G) (G) La ligne verte (4) Sanv à leu^ 13 ans i Destination ultime (5) Sam à o»H VM vmiii.a ,»u\t.1er leu.211)40 (13 ans) Des garçons épatants 13h10.15h10 (G) Enn Brockovich (4) -\t12h15.12h45, 15h15.15h45, 18h10.e petit Stuart (4) Sam à |eu cko.v.t Sam à ieu \u201eJi w\u201eWi\t_____ 18h45.20h55.21 h35 (G) Erln Brockovich (4) v.o a Sam à |eu 12h30.15h30,18h30.21h20 (G).Hurricane (4) v.l.Sam à |eu 12h05, 15h05,18h05, 21h05 (13 ans) Appelle-moi (5) Sam àieu i9h(G) Magnolia (3) v.t.Sam.à ieu.I2h40 16h30.201)20 (13 ans).Grizzly (5^ v.f.Sam à |eu 16h30, 20h30(1 , 161)-.____________________» (4) 21h30.Lun.à jeu.19h, 211 i30 I9h15.21h45 13 ans).L\u2019œuvre de ~\t\") Sam.DU\t1Qh h30 (G).Dieu.Vpart du Diable (4) Sam.Dim Î4h, 16h15.19h.LAURENTIEN (622-1077).La 121)50, 151)40, 191)10, 211)50.(5) Sam, à mar Mer.jeu.191)10, 21h50 12h20, 141)30 (te) Qui a tué Mena7 (5) Sam à mar 21h25 (13 ans) Un homme parmi les lions () Sam a jeu.131)20, 151)50, 181)20, 201)50 (G) La neuvième porte (4) Sam.à |eu.12h, 14h50.18h40.21h30 (13 ans) Post Mortem (4) Sam à jeu 13h40.I6h.18h50, 21h (13 ans) American Beauty (3) v o.a.Sam a ieu 12h10,15h, 18h.20H40 (13 ans).Adm.8.75$; 65 ans et plus/moins de 14 ans: 5,25$.Sam.dim.avant I8h: 6,50$ Mar.Mer.5.25$.HDD (837-0234) Destination ultime (5) Lun Jeu.13h.19h 211)30.Sam.Dim Mar.Mer.19h, 211)30 (13 ans)_ Grizzly (5) Sam Dim 13D.15h30 (G).Qui a tué Mona7 (5) Sam.a lun.et jeu.131), 19h.Mar.mer.19h (13 ans).Le bonheur ou presque (5) Lun à ieu 21h30 Sam Dim 15h30, 211)30 (G) La neuvième porta («) Lun jeu.13h 181)45, 211)30.Sam.dim.mar.mer.18h45, 211)30 (13 ans) Le petit Stuart (4) Sam dim 13h 15h30 (G).Mission sur Mars (5) Lun jeu 13h, ^J^IWO Sam.dim.13h, 15h30.19h, 21h30.Mar.mer.19h, 21h30 (G).Erin Brockovich (4) Lun ieu.13h, 18h45, 21h30.Sam.dim 12h45.15h30, 18h45, 21h30.Mar, mer.18h45, 21h30 (G) Kirikou et la sorcière (3) Sam Dim 13h.15H30 (G) La ligne verte (4) Lun jeu.131).19036 Sam ^0.r\\ /> t * r* \u2014 \\ la «Jm masma /Cl Q n m dim mar mer.f9h30 (16 ans) Jour de neige (6) Sam dim 13h 15030 (G) Les cendres d\u2019Angela (4) Lun.ieu.030.! , Les cendres d\u2019Angela ( , Ï3h.18040.21hà0.Sam.dim.mar.mer 18040.21030 (G).Adm.: matinées et lun.au mer.: 6$: 12 ans et moins et 65 ans et plus: 3.50$; jeudi: 4$; 12 ans et moins et 65 ans et plus: 3$.Ven Sam.Dim.en soirée 8,50$ ALOUETTE.Saint-Raymond (418 337-2465) Erin Brockovich (4) Sam 200 Dim à jeu.19030 (G) Appelle-moi(5)Sam 20015.Dim Mar Mer 19045 (G) Adm 7,25$; 13 à 19 ans et âge d\u2019or: 5,25$; 12 ans et moins: 3.50$ Matinées et mar.mere.5$; 12 ans et moins: 3.50$ ¦\tLES FILMS DE L\u2019AUTRE» présenté par Antitube Programme 2: à 140 Je le salue Gerçure Les saut-conduits Programme 3 à 160 Les lins de semaine Barcelone Le film de Justine Programme 4 à 19030 ¦\tRosaire et la pelite-nalion Au Musée de la civilisation Adm 4$/programme.Etudiants et membres d\u2019Antitube: 2$.Int.524-2113; rés.643-2158.GRAND SOLDE ANNUEL DU MUSEE DU QUEBEC.À I au» ditonum sam et dim entre 110 et 17045 Int 643-2156 0UILL-0-TH0N au profil de la Fondation de la gretle d{ moelle osseuse De 150 à 17030 au salon de quilles Montmorency 2400.boul Montmorency DÉFILE DE MODE À 200 au collège Saint-Charles.Garnier salle Jean-Paul-Tardit SOCIÉTÉ SAINT-VINCENT DE-PAUL, paroisse Notre.Dame-des-Laurentides.Charlesbourg Super vente de vêtements, chaussures, menus articles De 100 à 150 .% SALON DU CLUB DES GRANDS COLLECTIONNEURS Sam 100 170 Dim 90 à 160.au sous-sol de I église Saint-Rodrigue.4760.Ire Avenue.Charlesbourg PAPILLON EN FÊTE.Dans la volière du Centre Jardin Hamel 6029 boul Hamel.L Ancienne-Loretle Tous les jours de 90 à 16030 Entrée: 5,75$; 6 à 11 ans: 2.50$: 5 ans et moins: gratuit Jusqu'au 26 mars.\u2022 Votre verdict cinéma La fleur Histoire tie jouets 11 90 °/o ont donné 4 étoiles ou plus Le pot Appelle-moi 65 % ont donné 2 étoiles ou moins Pour avoir les chiffres exacts, voir page web du site du SOLEIL mtp://www.lesoleil.com/cinema Note approximativement 80 voles enregistrés cette semaine L\u2019ECRAN CINEMA COTE CLASSEMENT DURÉE RÉSUMÉ ET APPRÉCIATION DU SOLEIL GENRE RÉALISATEUR DISTRIBUTION Après l\u2019écrasement de leur vaisseau sur une planète inconnue, un équmage affronte ^ Radha Mitchell
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