Le soleil, 22 juin 2000, Cahier A
[" SPORTS MASSIF: LE CENTRE NATIONAL D\u2019ENTRAÎNEMENT SE POINTE D 1 LE QUÉBEC LE GOUVERNEMENT CÈDE AU LOBBY ANTITABAC A 10 QUOTIDIEN D E L A CAPITALE Q U E B I ( J » H D I 2 2 JUIN 2()(M) Vos coins secrets.révélés au grand jour ! EST DU QUÉBEC Alerte à la pollution par le bétail L\u2019enfouissement de carcasses d\u2019animaux morts menace l\u2019eau et le reste des troupeaux D| llx\t.\t.,\tLE SOLEIL.PASCAL RATTHÉ Plusieurs lecteurs ont joue le jeu.ns ont accepté de nous faire découvrir leur petit jardin secret.France Lalumière, eUe, n\u2019a pas cherché de midi à quatorze heures, eüe a trouvé son « paradis » au Jardin Van den Rende de Sainte-Fby.Peu importe où U se trouve, le charme d\u2019un Ueu tient le plus souvent à son atmosphère, à la beauté du paysage.et à une multitude de petits détaUs.Découvrez-les en page C-l.«B y a une vie après la perpétuité » Le programme « Option-Vie » ramène Michel Dunn en prison, mais pour la bonne cause PREMIER DE DEUX LA MACAZA\u2014Michel Dunn a beau avoir passé quelque 6000 nuits derrière les barreaux, c\u2019est d\u2019un pas énergique qu\u2019il franchit les portes des pénitenciers aujourd\u2019hui.Plusieurs fois par semaine, U y rencontre des gars qui, comme lui U y a 20 ans, ont vu le fil de leur vie se casser le jour où un juge les a condamnés à la prison à vie.Des gars qui sont la lie de la société.Ils ont tué, agressé, violé, brisé des vies.Qui ne suscitent guère la pitié, rarement la compassion.Des gars qui, il faut le dire aussi, ont été bien souvent eux-mêmes des jouets entre les mains d\u2019adultes irresponsables, alors qu\u2019ils étaient petits.Ça ne s\u2019invente pas, les statistiques sur la population carcérale sont là pour le dire.OPTION-VIE Ce qui ramène Michel Dunn en prison, c\u2019est Option-Vie.Le programme est unique au monde, dit-il fièrement.Parti du Canada anglais (Lifeline), il a commencé à s'implanter au Québec il y a environ un an et demi.Option-Vie, c\u2019est l\u2019espoir par l\u2019exemple.« Il y a une vie après l\u2019incarcération à perpétuité », énonce d\u2019ailleurs le dépliant de présentation du programme.Option-Vie, «c\u2019est fantastique», s\u2019exclame pour sa part Gilles Bonneville, un administrateur du pénitencier La Macaza, un établissement à sécurité moyenne situé dans la petite municipalité du même nom, à l\u2019ouest du parc du Mont-Tremblant.«REGARDE-MOI» «Ça se compare aux AA (Alcooliques anonymes).Quand t\u2019as bu toute ta vie et que tu arrêtes, tu es capable de comprendre quelqu\u2019un qui boit », dira Michel Dunn, un jour de début juin où LE SOLEIL l\u2019accompagne.À celui pour qui le mot avenir n\u2019a plus aucun sens, il dira : « Regarde-moi.Il y a 20 ans, j\u2019étais à ta place, je voulais mourir.Et aujourd\u2019hui, je suis dehors, je suis heureux».Il n\u2019est pas le seul dans son cas.Au Québec, ils sont 300 con- ARCHIVES LE SOLEIL LE SOLEIL.CLAUDETTE SAMSON En haut, Michel Dunn pendant son procès en 1979.Aujourd\u2019hui, M.Dunn a choisi de soutenir les prisonniers.Voir DUNN en A 2 ?AUTRE TEXTE ?Le long chemin d\u2019un criminel Page A 5 Claudette Samson CSamsonQlesoleilcom Au Québec, 300 condamnes a vie bénéficient d\u2019une liberation Air Canada ne répond plus Les centres d\u2019appels sont débordés Élisabeth Fleury Le Soleil ¦ QUÉBEC\u2014Les voyageurs qui souhaitent parler avec un agent d\u2019Air Canada doivent être patients.Très patients.Car les employés des six centres d\u2019appels sont littéralement débordés depuis qu\u2019Air Canada et Canadien ont fusionné leurs vols d\u2019été.Air Canada et Canadien avaient an- térieurs.Ces changements, mis en \u2022 noncé, en mai dernier, des améliora- œuvre au début du mois et s'inscri-tions à leur horaire intégré de vols in- vanrhans les révisions continues de Ça peut prendre des heures au bout du fil avant de parler à un agent l'horaire d\u2019été lancé le 2 avril dernier, avaient pour but d\u2019augmenter le nombre de places offertes sur le marché et de permettre aux clients de profiter » - >\tVoir AIR en A 2 ?Jean-Marc Salvet Le Soleil ¦ QUEBEC\u2014Plusieurs centaines d\u2019entreprises agricoles de l\u2019Est du Québec enfouissent directement sur leurs terres les carcasses d\u2019animaux de ferme décédés.Une pratique susceptible de contaminer le reste du bétail et de polluer les nappes phréatiques.Contrairement aux autres régions du Québec, les exploitants agricoles du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie ne disposent pas d\u2019un service de récupération des carcasses d\u2019animaux morts.Ils les enterrent donc directement dans le sol.Cette situation est dénoncée par le directeur général adjoint de la Fédération de l\u2019UPA du Bas-Saint-Laurent, Jean-Claude Parenteau.Dans une lettre qu\u2019il a fait parvenir au cabinet du ministre de l\u2019Agricul- ture, ce responsable de l\u2019Union des producteurs agricoles souligne les dangers que cette pratique fait peser sur l\u2019eau et les cheptels d'animaux qui seraient en co décédées.Il n'y a pas de service de récupération de carcasses dans la region avec les bêtes Voir BÉTAIL en A 2 ?UNIVERSITÉ LAVAL Une nomination fait jaser Un ancien de la papetière Kruger devient doyen de la foresterie _____Alain Boichard___ Après avoir demandé et obtenu la dé- Le Soleil\tmission du doyen Michel Dessureault un an et demi avant la fin de son man-QUEBEC\u2014L\u2019Université Laval, qui lo- dat, le recteur François Tavenas, se geait déjà sa faculté de foresterie dans prévalait hier d\u2019une procédure d\u2019ex-le pavillon Abitibi-Price, y aura désor- ception pour le remplacer par Denis mais un doyen qui provient de chez Brière, à la tête de la faculté de fores-Kruger, un autre géant du papier.Ce terie et de géomatique de l\u2019Université qui crée beaucoup de remous chez les Laval.écologistes, ingénieurs et universitai- - res du domaine forestier.\tVoir KRUGER en A 2 ?ON Di PA! T odit Heure! Maximum 25, minimum 14 Ciel variable.Demain, ensoleillé avec passages nuageux.Détails page D 7 QUÉBEC.104' ANNÉE, N\" 171 FLORIDE, 1,75 $US MONTRÉAL, OTTAWA 87f PLUS TAXES 69c PLUS TAXES 2765 0074 A 2* Le jeudi 22 juin 2000 LE SOLEIL BETAIL Risque Suite de la Une Il rappelle que sa région compte *\t« une multitude de cours d\u2019eau et que, dans plusieurs localités, la nappe phréatique est près de la surface ».« Cette situation crée un état de risque pour la santé humaine et pour la ' santé animale», soutient le critique 11 héral Yvon Valllères.*\tLe problème concernerait toutes les entreprises agricoles éloignées des deux principaux axes routiers de la région, soit les routes 132 et 185.Ailleurs au Québec, les exploitants ont accès à un service de récupération d'animaux morts, qui achète les car casses à la ferme et en dispose.la région compte une multitude de cours (Teau et souvent la nappe phréatique est près de la surface « Pour des raisons de protection de la qualité de l\u2019eau et de contrôle de santé animale, nous sommes convaincus qu\u2019un service de récupération serait beaucoup plus efficace que l'enfouissement», écrit Jean-Claude Paren-teau.Rejoint par LE SOLEIL, le responsable de l\u2019Union des producteurs agricoles a minimisé le problème qu\u2019il a lui-même soulevé dans la lettre envoyée aux autorités politiques du ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation.Il a affirmé que les exploitants prennent les précautions nécessaires pour éviter toute contamination.Le ministre Rémy Trudel a tenu, lui aussi, à se faire rassurant.«Nous avons pris toutes les dispositions sanitaires qui doivent être prises en pareil cas pour que le producteur qui doit enfouir les animaux ne puisse provoquer aucun effet pervers, aucun effet indésirable», dit-il.Mais à son ministère, on est plus circonspect.Le responsable de la Direction de l\u2019épidémiosurveillance et de la santé animale, Robert Clermont, se dit conscient « des difficultés engendrées » par les pratiques décrites par Jean-Claude Parenteau.Dans la réponse qu\u2019il a fait parvenir à l\u2019UPA, le 17 avril, M.Clermont écrit que de « nouvelles dispositions sont à l\u2019étude afin d\u2019apporter des solutions » à ce problème.C'ÉTAIT HIER 1990 \u2014 Mort des accords du lac Meech ; à Terre-Neuve, le premier ministre Clyde Wells refuse que l\u2019Assemblée législative vote sur l\u2019entente constitutionnelle.Le premier ministre du Québec, Robert Bourassa, réplique que le Québec est maintenant libre d\u2019assumer son propre destin.1989 \u2014 Le commandant Jacques-Yves Cousteau entre à l\u2019Académie française.1988 \u2014 L\u2019autoroute 20 est baptisée « Autoroute Jean Lesage ».1981 \u2014 L\u2019ayatollah Khomeiny limoge le président Abolassan Bani-Sadr, élu démocratiquement à la présidence de la République islamique de l\u2019Iran.usrixmias: CAHIER A La Capitale.3à9 Le Québec et le Canada.10 à 16 CAHIER B Questions d\u2019argent.1 à 12 Bourses.4 à 6 Opinions.;.10 Le Monde.11 CAHIER C Magazine Actualité.i et 2 Ce soir à la télé.2 Arts et spectacles.3 à io Votre agenda.4 Annonces classées.6 à 8 Décès.8 et 9 CAHIER 0 SPORTS François Gaonon.i André-A.Bellemare.5 Statistiques.2 et 4 SERVICES Abonnements.686-3344 1-800-463-2362 Annonces classées.686-3311 Carrières et Professions.686-3270 Internet.www.lesoleil.com Promotion.686-3342 Publicité Détaillants.686-3435 Publicité générale.686-3270 Rédaction.686-3394 Renseignements.686-3233 SHaZEBDXEQllK Les résultats des loteries en page A 7 LE SOLEIL, journal quotidian fonde an 1896.nt produit par LE SOLEIL, division dt Compagnie UnHMdia qui en est l'éditeur II est situé au 925.chemin Saint-Louis.Son adresse postale est: C P 1547.Suce Terminus Québec.Québec.G1K 7J6.Il est imprimé par Imprimerie Canada, au 5000.rue Hugues-Randin.à Québec Envol de publication - Numéro de convention 0470198 Seule la Presse canadienne est autorisée I utiliser et é diffuser les Info» mations publiées dans LE SOLEIL ISSN 0319-0730 KRUGER « Une apparence d\u2019intervention externe » Suite de la Une « Cette nomination me semble accentuer encore davantage une proximité déjà inquiétante entre l\u2019université et la grosse industrie », a commenté au SOLEIL l\u2019ingénieur forestier Pierre Dubois, collaborateur du film L\u2019Erreur boréale, de Richard Desjardins, et désormais coordonnateur de la Coalition québécoi- .\t.\u201e\t., se sur les forêts « Cêttc nomwation me semble vierges nordiques.Jusqu\u2019il y a un peu plus d\u2019un an, Denis Brière était vice-pré- accantuer encore davantage une proxmite déjà mquétante cum vHxj-pre- -, \"\t.-¦ \u2014 centre de recher sident chez Kmger, entre rumversité et rmdustne» che , en plus d\u2019ensei culté.» Le doyen démissionnaire explique que 70% de la fonction de doyen consiste à faire des relations publiques à l\u2019extérieur de l\u2019université.Et que dans ce domaine, Denis Brière sera beaucoup plus performant que lui.«Je comprends que certains symboles aient pris une allure différente mec L\u2019Erreur boréale, dit Michel Des-sureault.Mais il faut être capable d\u2019aller au-delà de ces symboles.Il ne faut pas oublier que Brière a déjà été directeur d\u2019un gros centre de recher- un géant du papier.La faculté de foresterie de Laved est pour sa part logée dans un pavillon baptisée au nom d\u2019un important commanditaire, Abitibi-Price, un autre géant du papier.« Ce qui crée tout au moins une apparence d\u2019intervention externe, estime le professeur Louis Bélanger.Tout juste à la veille de la commission parlementaire de l\u2019automne sur le régime forestier québécois, on est tenté d\u2019associer la démission de Dessureault à la pression de l\u2019industrie forestière.» Mais c\u2019est surtout la procédure de sa nomination, bien avant Denis Brière lui-même, qui dérange le plus Bélanger et d\u2019autres collègues, affirme ce dernier.« Le recteur sursoie à la procédure normale, comme si Brière allait devenir le sauveur de la faculté, dit-il.Ça bouscule et inquiète.» Michel Dessureault reconnaît avoir démissionné à la demande du recteur, mais s\u2019empresse d\u2019affirmer que Brière est le candidat qu\u2019il a lui-même incité à devenir doyen avant lui, il y a quelques années, en raison de « son profil exceptionnel », dit-il.Au point même où il acceptera vraisemblement d\u2019en devenir le vice-doyen, dans les prochains jours.70% DE RELATIONS PUBLIQUES M.Dessureault dit se demander où peut bien se trouver la nouvelle dans ïette affaire.« La première fois que , \u2019ai proposé Brière, il n\u2019était pas disponible, raconte-t-il.Le hasard fait qu\u2019il l\u2019est maintenant, alors que je suis moi-même en poste.Le recteur me demande de céder la place.Je suis heureux de le faire, pour le bien de la fa- gner à l\u2019Université de la Colombie-Britannique.» Au lieu de passer par l\u2019électorat de la faculté, comme à l\u2019accoutumée, François Tavenas a obtenu du Conseil de l\u2019université, hier, de pouvoir procéder plus directement et plus rapidement.Le vice-recteur Claude Godbout a fait valoir qu\u2019il s\u2019agissait d\u2019une procédure inhabituelle destinée à embaucher quelqu\u2019un d\u2019inhabituel.«Ce type-là ne sera pas éternellement disponible, a-t-il dit.On nous reproche sans cesse d\u2019avoir des procédures extrêmement lentes, dans les universités.On ne va pas nous reprocher d\u2019aller trop vite, pour un candidat aussi intéressant.» M.Godbout soutient que toutes ces associations avec le passé des gens finiront par empêcher l\u2019université de recruter à l\u2019extérieur, si elle en tient trop compte.« Je proviens moi-même du milieu gouvernemental, dit-il.M\u2019aç-cusera-t-on d\u2019être à la solde de l\u2019État?» Le poète et chansonnier Richard Desjardins, auteur du film tant discuté L\u2019Erreur boréale, s\u2019est spontanément montré inquiet, hier, de la nomination de Brière.Mais il a préféré attendre d\u2019en savoir un peu plus, avant de commenter davantage.Denis Brière, qui a déjà rencontré son futur personnel, mardi, au pavillon Abitibi-Price, est un docteur en Eiménage-ment forestier ayant passé 15 années chez Kruger, en plus d\u2019avoir enseigné à Vancouver et d\u2019avoir été président du Conseü de la recherche forestière du Québec.Il était récemment conseiller forestier, à son propre compte.Brière et Dessureault sont tous deux âgés de 53 ans et des poussières.v AIR À risque Suite de la Une d\u2019un plus grand choix d\u2019horaires.Jusque là, ça va.L\u2019ennuL c\u2019est que lorsqu\u2019on a besoin de parler à un agent d\u2019Air Canada pour effectuer, par exemple, un changement dans une réservation, cela peut prendre des heures avant d\u2019avoir quelqu\u2019un au bout du fil.« Les appels de nos clients ont beaucoup augmenté en raison de l\u2019établissement du nouvel horaire d\u2019été intégré d\u2019Air Canada et de Canadien, nous explique-t-on sur un message enregistré.Il se pourrait donc que vous subissiez une attente prolongée.» Le problème, c\u2019est que les systèmes de réservations des deux compagnies ne sent pas compatibles Mais l\u2019augmentation du nombre d\u2019appels n\u2019explique pas à elle seule les débordements.En fait, le véritable problème, c\u2019est que les systèmes de réservations des deux compagnies aériennes ne sont pas.compatibles ! «Air Canada ne peut accéder au système de réservations de Canadien, et vice versa, explique la responsable des communications chez Air Canada à Montréal, Nicole Couture Simard.Si une personne communique avec un agent d\u2019Air Canada pour faire une réservation sur un vol Québec-Calgary, par exemple, et qu\u2019une partie de ce vol se fait avec Canadien, l\u2019agent doit contacter Canadien pour savoir s\u2019il reste des places.Au lieu de consulter une seule base de données pour finaliser l\u2019itinéraire, il doit en consulter deux.Les agents des centres d\u2019appels sont donc monopolisés longtemps.» Selon M\"* Couture Simard, Air Canada pense trouver la solution informatique qui rendrait les deux systèmes compatibles pour l\u2019automne.« En attendant, 250 nouveaux employés, qui sont actuellement en formation, s\u2019ajouteront sous peu aux 1700 répartis dans les six centres d\u2019appels de la compagnie.Cela devrait aider à diminuer considérablement le temps d\u2019attente », précise-t-elle.Notons par ailleurs qu\u2019à défaut de parler à un agent, on peut consulter le site Internet d\u2019Air Canada (www.air-canada.ca) ou encore communiquer avec un agent de voyages.DUNN Les candidats approuvés parle Service correctionnel Suite de la Une damnés à vie à bénéficier d\u2019une libération conditionnelle totale.Trois cents personnes qui vivent dans la communauté, qui sont «productives », qui habitent peut-être dans votre quartier.C\u2019est parmi ces gens que l\u2019organisme communautaire qui parraine Option-Vie, la maison de transition Saint-Léonard, recrute les employés du programme.Un recrutement trié sur le volet, puisque les candidats doivent être approuvés par le Service correctionnel du Canada.N\u2019entre pas au pen qui veut.En outre, ça prend de bonnes raisons.Mais ça, Option-Vie en a.Au moins 600.Six cents condamnés à vie, dispersés aux quatre coins de la Le but: inciter des cndamnés à perpétuité à participer à la gestion de leur peine province.Actuellement, seul le pénitencier de Port-Cartier ne reçoit pas la visite de l\u2019un ou l\u2019autre des quatre « intervenants-accompagnateurs » québécois d\u2019Option-Vie, en raison de l\u2019éloignement.Mais ça devrait venir, souligne Michel Dunn avec optimisme.D\u2019ici là, le travail ne manque pas.Le but est aussi noble que vaste : « inciter activement des condamnés à perpétuité à participer à la gestion de leur peine».Une mission qui passe autant par le support moral que par l\u2019aide technique, par exemple la préparation d\u2019une audience devant la Commission natio-nale des libérations conditionnelles, ou le soutien à la préparation de la réinsertion sociale.Mais surtout, en tout temps, « il est un exemple que l\u2019on peut réussir à s\u2019en sortir », dira Gilles Bonneville, qui administre les programmes au pénitencier La Macaza.No* magasins do Place Ste-Foy of Galeries do la Capitale seront formés pour le congé du samedi 24 juin Heures d'ouverture: lundi, mardi, mercredi de 9h30 à 17H30, jeudi et vendredi de 9H30 à 21H00, samedi de 9h30 à 17H00, dimanche de I2h00 à 17K00 -I SHORT CORDON CARGO Un msmM pour Twik foil* pur coton, toMIa wr cordon coulissant, peNtos poches à robot ploqu*uj sur lus cutis» Sabla, kaki, aftva, gris, noir.3 A 13.CAMI BLOCS À LA DIAGONALE Un style exclusif de fa grande coBection de camis Twik.Caton stretch, blocs couleurs contrastants aux épaules.Tons dominants de gris, blanc, kaki, marine, rouge, bleu.P.m.g.20 00 11 Rég.18.00* 99 SOLDE ECLATANT PRINTEMPS-ÉTÉ 2000 h 1 CAMI TRICOT POPCORN Une exclusivité pour Twik.la comi tricot de coton texturé, encolure carrée à choisir en blanc, lin, marine, denim, turquoise, royal, cerise, fuchsia, beurre, pourpre.P.m g.tg.19.Rég 38 00* 99 ucou POPEUNE STRETCH U dos se mes en Aridence cet AtA avec une cami retonue est cou, sNochAe par dts ggfirfom an dot.Popehne per coton.Noir, bleu, turquoise, Ries, rouge, citron P.m.g.1 1 99 RAg 20.00* la maison simons QUtSIC PLACÉ S TI - FOY \u2022 GAktRIIS DI LA CAPITALI \u2022 VIIU X - Q UI »I C \u2022 ^ONTritAL »77 S TI - C AT M «1NI OUÏS* \u2022 SHCnanOOKI CAHAEFOuj* DE L'ISTIUE VALEURS MODE EXCLUSIVES, PRIX EXCEPTIONNELS GARANTIE DE QUALITÉ SIMONS DANS TOUS NOS RAYONS Le jeudi 22 juin 2000 LE SOLEIL LA CAPITALE ET SES REGIONS Pas facile de se procurer de Farsenic Pour les jeunes de Sainte-Odile Le marché est très surveillé \\ K Simon Boivin Le Soleil H QUÉBEC\u2014Ne se procure pas de l\u2019arsenic qui veut.Le poison n\u2019est pas en vente libre dans toutes les bonnes pharmacies.C\u2019est le constat auquel on en vient après avoir fait un tour d\u2019horizon des différentes possibilités d'approvisionnement.« Le marché des produits chimiques est très réglementé», signale Norm Ritter, de Fisher scientific international limited.Le porte-parole du géant dans la distribution d\u2019équipements et de produits chimiques explique que les politiques de la compagnie sont très strictes.« Nous n\u2019en vendons qu\u2019aux laboratoires de recherche, à certains instituteurs et à des gens dont nous avons vérifié l\u2019identité», précise M.Fisher.Le marché noir n\u2019apparaît pas non plus comme une source facile d\u2019accès.Rien à voir, en tout cas, avec un libre-service où l\u2019on acquiert de l\u2019arsenic en vrac.Au service de la GRC depuis maintenant 17 ans, M.Pierre Droz de l\u2019Unité mixte d\u2019enquête sur le crime organisé (UMECO), n\u2019a jamais eu connaissance de l\u2019existence d\u2019un trafic de produits tel que l\u2019arsenic.« Peut-être que ça existe, mais je n'ai jamais vu cela », fait remarquer M.Droz.11 craint, par contre, que la recette, à l\u2019instar de celle de plusieurs cocktails explosifs dangereux, se retrouve sur Internet.«Ça peut se développer», s\u2019inquiète-t-U.Pour Alain Leblanc, chimiste au Centre antipoison du Québec, la possibilité de se fabriquer de l'arsenic maison est plausible, bien que peu improbable.«Ça prend quand même beaucoup de matériel », signale M.Leblanc.S\u2019il n\u2019exclut pas la possibilité de cas de fraude, il estime malgré tout que le poison reste « difficile à se procurer » pour le commun des mortels.Cette théorie est confirmée par le témoignage de Claire Garneau, directrice générale du Centre de prévention du suicide de la région de Québec.En 21 années d\u2019expérience, jamais elle n\u2019a été confrontée à un suicide par empoisonnement à l\u2019arsenic.Si le produit avait été facilement accessible, il y a fort à parier que son efficacité aurait été mise à l\u2019épreuve.En attendant les conclusions de l\u2019enquête sur l\u2019arsenic retrouvé dans une machine à café de l\u2019Université Laval, une distinction s\u2019impose.D faut faire la différence entre l\u2019arsenic organique et inorganique.Le premier, inoffensif, se retrouve dans certains des aliments que l\u2019on mange, particulièrement dans les fruits de mer.C\u2019est le deuxième, l\u2019inorganique, qui peut nous être fatal.xsr ft r _.\tLE SOLEIL STEVE OESCHÉNES Li©S jeunes de Is.puroisse Smnte-Odlle peuvent maintenant utiliser un nouveau module de jeux aménagé derrière 1 école, au 2835, rue du Curé-Couture.Le drainage, l\u2019installation d\u2019une surface en fibre de bols ainsi que l\u2019engazonnement de l\u2019espace ont coûté 77 000$.L\u2019école a reçu l\u2019aide de la Ville de Québec pour financer ce projet.La contribution de la municipalité est estimée à 58 000$.Le projet d\u2019aménagement est une initiative de la direction de l\u2019école, en collaboration avec le milieu et la commission scolaire.Sur la photographie, nous apercevons, à gauche, la conseillère municipale France Dupont, la directrice de l\u2019école Johanne P&radis, au centre, et le commissaire Donald Baillargeon, à droite.M.L.CARAMBOLAGE SUR LA 20 PROCES GAGNON Des freins très usés Symptômes compatibles Isabelle Mathieu Le Soleil MONTMAGNY \u2014 Plusieurs effets ressentis par les présumées victimes d\u2019André Gagnon sont typiques d\u2019une intoxication à l\u2019oxazépam, le médicament contre l\u2019anxiété saisi au domicile de l\u2019accusé.Le O' René Blais, directeur médical au centre de toxicologie du Québec, a pu tirer cette conclusion hier au procès d\u2019André Gagnon.« Sous bien des aspects, leurs comportements sont compatibles avec une intoxication à l\u2019oxazépam tandis que pour d\u2019autres, c\u2019est jumelé avec les effets du cannabis et de l\u2019alcool.» L\u2019expert en toxicologie est venu expliquer que même en dose thérapeutique, l\u2019oxazépam, un médicament anxiolytique vendu sous le nom de Serax, entraîne de la somnolence, des étourdissements et des pertes d\u2019équilibre, autant de symptômes décrits par les 12 auto-stoppeurs qui se sont présentés à la barre en disant avoir été drogués.Et si on va au-delà de la zone thérapeutique, qui joue entre 50 à 3500 nmol/1 de sang, des effets toxiques comme le coma peuvent apparaître.Au moment où il a été heurté à mort par une voiture sur l\u2019autoroute 20, le jeune David Desmeules avait une concentration de 14 100 nmol/1 dans son sang, ce qui équivaut à la prise d\u2019environ 12 comprimés de 15 mg d\u2019oxazépam.Après avoir écouté les enregistrements des témoignages, le O' René Blais estime qu\u2019li est tout à fait possible que ces jeunes aient pu enregistrer certaines informations durant leur intoxication et en aient échappé d\u2019autres.« Ce n\u2019est pas toute la mémoire qui est atteinte, précise le EK Blais.Le problème, c\u2019est pour acquérir et emmagasiner de nouvelles informations ; elles s\u2019inscrivent pour quelques secondes et sont ou- bliées, comme si on les écrivait dans le sable.» L\u2019expert en toxicologie affirme qu\u2019il est possible pour un individu de se rappeler après coup de « flash », qui correspondent à des moments où il a expérimenté une émotion, vécu une décharge d\u2019adrénaline.Selon René Blais, l\u2019alcool que plusieurs jeunes hommes disent avoir bu au moment où ils auraient été drogués a certainement accéléré l\u2019absorption du Serax, un médicament qui prend normalement entre une heure et demie et quatre heures pour atteindre sa concentration maximale et qui est complètement éliminé au bout de 48 heures.On a pu apprendre en cour hier que depuis la fin des années 1980, André Gagnon s\u2019est fait prescrire de nombreux médicaments, tel du Lectopan et du Serax, mais aussi du Fiorinal, du Mogadon, du Dalman, du Prozac et du Paxil.Lors de la perquisition du 2 février 1999 au domicile d\u2019André Gagnon, les policiers avaient trouvé 25 comprimés d\u2019un médicament de la famille de l\u2019oxazépam.Deux témoins de dernière minute ont expliqué hier comment ils ont trouvé un des jeunes auto-stoppeurs couché sur le bord de l\u2019autoroute 20.Dans la nuit du 23 décembre 1996, les deux automobilistes Lise Fbrtin et Benoît Robin de Montmagny ont aperçu le jeune « Louis» étendu sur l\u2019accotement, entre les sorties de Berthier-sur-Mer et Saint-Pierre, près du lieu où David Desmeules allait être laissé par son présumé agresseur un an plus tard.M.Robin a amené le jeune homme, confus et transi, au restaurant Bei-Air de Montmagny En lisant le témoignage de « Louis » dans LE SOLEIL et Ams Le Journal de Québec le 8 juin, M\"1' Fbrtin, une enseignante dans un centre jeunesse, a décidé d\u2019appeler les policiers.sur la remorque Un conducteur expérimenté aurait pu s\u2019en apercevoir, dit un expert Marie Caquette Le Soleil QUÉBEC \u2014 La remorque que tirait Jason Fisher, le 24 juillet 1999 sur la 20, avait des freins en si piteux état qu\u2019elle n\u2019aurait jamais dû être sur la route.Un conducteur expérimenté aurait pu s\u2019en apercevoir, estime un expert qui témoignait hier devant le coroner Denis Boudrias.Spécialiste en mécanique des véhicules lourds, Jean Grandbois affirme que le chauffeur aurait aussi dû freiner tout de suite quand il a aperçu le bouchon de voitures devant lui.En cas de coup dur, d\u2019imprévu, ce sont les freins qu\u2019on utilise, disait-il dans son témoignage, pas la rétrogradation.Le tracteur du véhicule lourd avait des freins en parfait état de fonctionnement, mais ceux de la remorque n\u2019avaient qu\u2019une efficacité de 37%.Quatre des six roues de la citerne avaient une capacité de freinage de 0 %.Globalement, le véhicule avait donc une capacité de freinage de 64 %.A100 km/h, avec la surcharge d\u2019asphalte dans la remorque, il lui fallait 154 mètres pour freiner.L\u2019expert de la firme Camtech estime que le véhicule avançait de 27 mètres à la seconde.Si le chauffeur a mis 15 secondes à réaliser qu\u2019il devait freiner, lançait-il à titre d\u2019exemple, son véhicule avait déjà franchi 400 mètres.Le bouchon était visible à 500 mètres, selon certains témoins.La rétrogradation n\u2019était pas le meilleur choix dans les circonstances, a-t-il dit.On rétrograde dans une côte pour ménager les freins ou quand on dispose de beaucoup d\u2019espace pour le faire.Les ajustements de freins auxquels procédaient le chauffeur Robbie Hood étaient faits à l\u2019œil sans possibilité de vérifier le réglage effectué.Il faut être deux personnes pour faire cela, selon M.Grandbois.Un dans le tracteur pour appuyer sur les freins pendant que l\u2019autre prend des mesures sous le camion.Les deux chauffeurs auraient normalement pu constater le mauvais état des freins de la remorque tant dans la cour du tranpor-teur où les chauffeurs font habituellement des tests de freinage à basse vitesse que sur la route, disait-il.La procureure de Bulk Carriers, M'Louise Baillargeon, a indiqué que son client était très surpris du mauvais état de la remorque qui avait été inspectée un mois auparavant dans un garage accrédité, désigné par les autorités de l\u2019île-du-Prince-Edouard.L\u2019exploitant fait plus que ce qui était requis pour entretenir ses véhicules, disait-elle.Présent à l\u2019audience en matinée, M.Kelly a indiqué, en entrevue, que ses clients lui sont restés fidèles malgré cet accident qui cause, en outre, un fardeau financier important à sa compagnie, tous frais confondus.Soulignons qu\u2019après avoir serré mardi la main d\u2019une des victimes de l\u2019accident qui assiste encore aux audiences, M.Kelly disait qu\u2019il aurait aimé rencontrer tous les autres pour leur exprimer ses condoléances.Plus tôt en journée, un autre expert, Jocelyn Martel de la firme Cummins, a démontré au coroner que le véhicule roulait encore à 55 km/h au moment où le module de contrôle du moteur a enregistré, après l\u2019impact, une fuite d\u2019huile.Un dernier témoin, ingénieur au ministère des Transports, l\u2019ingénieur Marcel Bouchard, révélait qu\u2019aucun automobilis^ te pris dans l\u2019embouteillage le 24 juillet n\u2019a eu l\u2019idée de communiquer avec ce ministère pour se plaindre, en dépit d\u2019un numéro accessible en tout temps.Dans ce secteur de la 20, il passe 18 500 véhicules par jour en été, mais on n\u2019effectue pas de comptage durant les pointes des jours fériés et des vacances de la contruction.pour ne pas fausser les données qui ne servent qu\u2019au développement du réseau routier.Très intéressé par la question de l\u2019accroissement du trafic sur les routes, le coroner s\u2019interrogeait sur l\u2019incidence que cela peut avoir sur la signalisation.Fàudrait-il que la signalisation soit différente, demandait-il ?Ce volet sera examiné en septembre, à la reprise de l\u2019enquête qui ajourne aujourd\u2019hui.Le (estival des Mines Acura.location do '/mois Oplim 11$ cuplllt: 32l$/lllis Jiiispin et piéfiiaim uclis 1$ dcpii de sétmiÉ peu ne leaps liaité.Inrlimnf : rf Cliai«ti»*tir rf Groupe électrique Redio AM/FM avec lecteur de CD ^Régulateur de vitesse ^Puissant moteur VTTC Système d'entrée et tellement plus.dé 20 000$ pmir te 1.6F.I (modèle MB4S4YPII) 2000 r r des llhastrsttona.S Boue est \u2022 ires.Transport et préparation (0*0$).taxes.Immatriculation et i r Corporation.V lu visin |ii iiifin il élu ét Mtsin ® ACURA Vitre cmcessiiniajre fiable Voisin dss Oalsrtsa ds la Capitals 4901, boul.dss Oalsrtsa, Québsc 622-8180 Ext.ds Québsc l-SM-ai-ACURA .;ura QUÉBEC | t .Vnÿcr nMrr conccMloniulrr pour phut dr détail».dru* ¦ r Anan HntMv dr f am/100 000 km.Ir* modtlr» oflm» pruvrnt *» d rntmlrti sont comprl».Aavlmanrr routa rt 24 hrtirra Acura.www.acuraoptima corn A 4« LE SOLEIL Lfc jeidi 22 J lis 2000 LA C A P I I A L L ET SES REGIONS C.A.DE LA RÉGIE Encore un délai pour le Centre mère-enfant Louise Lemieux Le Soleil QUÉBEC\u2014 PRree que le CHUQ n'a pas présenté son budget à la Régie régionale, et que ce budget s\u2019annonce déficitaire de toute façon, le Centre mère-enfant est soumis au moratoire prévu dans la loi antidéficit des hôpitaux.Le conseil d'administration de la Régie régionale a décidé d\u2019utiliser «les petits pouvoirs » que lui accorde la loi 107 et d appliquer l\u2019article qui déclare un moratoire « pour tous les projets d'équipements et d'immobilisations en cours et àvenir » en cas de budget non équilibré d\u2019un établissement.Le CHA (hôpital de l'Enfant-Jésus et Saint-Sacrement), le Centre hospitalier Saint-Joseph de La Malbaie, le Centre hospitalier de Charlevoix et le CLSC-CHSLD Haute-Ville-des-Rivières, qui ont aussi déposé un budget déficitaire, sont soumis à la même contrainte.LE POINT Cependant, la rencontre d\u2019aujourd\u2019hui entre les hôpitaux universitaires et le premier ministre, la ministre de la Santé Pauline Marois et la Conférence des régies régionales, pourrait changer la donne.« Le gouvernement a fait preuve d\u2019ouverture pour certains médicaments, pour certaines clientèles (les dialysés), pour certaines fournitures médicales, a rappelé le directeur de la régie, Michel Huitaine.Le conseil d\u2019administration de la Régie régionale a cependant fait preuve de compréhension envers deux établisse- ments déficitaires : l\u2019hôpital Chauveau et l\u2019IRDPQ (ex-centre François Charon).L\u2019hôpital Chauveau n\u2019a jamais été correctement financé depuis 1995, et sa clientèle ambulatoire augmente sans cesse.La Régie fait une demande spéciale de 539 000$ au ministère de la Santé.L\u2019IRDPQ de son côté vit des problèmes parce que la CSST, organisme payeur de certains employés, refuse de payer les dernières augmentations salariales négociées par le gouvernement.Une demande de 205 000$ sera faite au ministère par les fonctionnaires de la Régie.Trois membres du CA.ont voté contre l\u2019adoption des budgets des 23 établissements de la région.La syndicaliste Ann Gingras s\u2019inquiète des mesures d\u2019économies que les établissements doivent adopter pour arriver à équilibrer leur budget.Certains prévoient en effet resserrer l\u2019octroi des primes d\u2019assurance-salaire en cas de maladies prolongées.«Le taux d\u2019absentéisme des employés ne peut pas se régler en criant lapin », dit-elle.Par ailleurs, le CA.s\u2019est rendu à la recommandation de la Commission médicale régionale d'autoriser l\u2019achat d\u2019un tomographe axial pour la région de Charlevoix.L\u2019appareil, son installation et son budget de fonctionnement seront entièrement défrayés par le centre hospitalier Saint-Joseph de La Malbaie.Cependant, comme l\u2019établissement n\u2019a pas présenté un budget équilibré, le projet fera en principe l\u2019objet d\u2019un moratoire.CENTRE-VILLE Une SIDAC menacée parla division Robert Fleury Albert coupable La défense va en appel Naomie Briand Collaboration spéciale PERCÉ \u2014 Denis Albert a été reconnu coupable, hier au palais de justice de Percé, d'homicide involontaire sur la personne de Michèle Blais, son ex-ami de cœur asphyxiée dans l\u2019incendie de sa chambre à coucher le 21 mai 1999.Les parties se rencontreront à nouveau le 26 juillet pour la représentation sur sentence de l\u2019avocat de la défense, M' Lawrence Corriveau, qui a confirmé qu\u2019il portera la décision en appel, même si les accusations contre son client sont déjà passées de meurtre au second degré à homicide involontaire.C\u2019est avec des exclamations de joie et des larmes que la famille de Michèle Blais a accueilli le verdict du jury.Le père de la victime, Jean-Paul Blais, s\u2019est refusé à tout commentaire.La prison à perpétuité est la sentence maximale prévue au code criminel pour ce crime.I-e père de Denis Albert, Lorenzo Albert, était visiblement déçu du verdict rendu.«J\u2019aivu tellement de magouillage fait par la police durant tout ce procès.» [.¦es parties ont fait venir quelques témoins pour la représentation sur sen- tence.La Couronne (M'Dany Bégin) a appelé à la barre Julie-Hélène Lepage et Carole Roussy, deux anciennes amies de cœur de l\u2019accusé.Ces dernières ont témoigné de la violence de Denis Albert à leurs égards.M\u201c Lepage aurait même mis fin à sa relation avec l\u2019homme de 37 ans en juillet 1996, à la suite de menaces de mort proférées à son intention ainsi qu\u2019à celle de son enfant, Annabelle, également fille de Denis Albert.Carole Roussy a affirmé avoir mis un terme à sa fréquentation avec Denis Albert car elle craignait que ce dernier n\u2019influence négativement sa fille de deux ans.Selon elle, l\u2019accusé envoyait régulièrement son enfant en punition et en parlait toujours en mal.M' Marion l'elletier, qui représente la famille de la victime a notamment appelé à la barre Guylaine Blais, sœur de Michèle.Cette dernière a souligné que quelque temps avant que sa sœur ne décède, elle percevait que Michèle était sur une tension et qu\u2019elle n\u2019était plus la même.De femme libérée, elle serait passée à soumise, craignant même de déplaire à Denis Albert par son habillement.Le Soleil QUÉBEC \u2014 Pour éviter de disparaître devant la fronde de nombreux gens d\u2019affaires du quartier Saint-Roch, la SIDAC du Mail centre-ville devra réduire son expansion prévue sur l\u2019ensemble du quartier et concentrer ses activités sur les principales rues marchandes ! Et cela au moment même où ce quartier connaît une revitalisation sans précédent ! Ainsi, la nouvelle Société de développement commercial (SDC) du centre-ville de Québec comptera 400 membres au lieu des quelque 750 prévus à l\u2019origine.Et son territoire se limitera à la rue Saint-Joseph est, au boulevard Charest, et à une petite partie seulement des rues De la Couronne, Dorchester et Saint-Vallier est.Une façon de contourner la fronde des opposants qui militent pour une association libre de gens d\u2019affaires.Depuis des mois, un groupe de militants antisidac s\u2019activait pour faire échec à la future SDC et il avait réussi à recueillir 300 signatures d\u2019opposants.« On ne veut pas de structures comme la SDC, ni de l\u2019obligation d\u2019y appartenir par la loi.On conteste son caractère obligatoire et son territoire », explique Michel Goulet, de Coiffure Athéna, rue De la Couronne, le leader des opposants.« On veut que les gens qui en deviennent membres le fassent sur une base volontaire », dit-il, souhaitant mettre sur pied une association comme dans Limoilou, Montcalm ou Saint-Jean-Baptiste.Il refuse de se voir imposer une cotisation variant de 150$ à 350$ comme le propose la SIDAC.M.Goulet parle plutôt de cotisations volontaires de 50$ et d\u2019un budget initial de 15 000$ par année, espérant regrouper de 200 à 300 adhérents.Il doublerait ce financement en allant chercher une subvention de fonctionnement de 15 000$ auprès de la Ville de lf SOLEIL PATRICE LAROCHE André Monissette devra composer avec une SIDAC moins expansionniste.Québec.Quant au budget pour les activités promotionnelles, le démarchage se ferait à la pièce auprès des membres ! À la SIDAC du Mail centre-ville, on trouve cette approche peu fonctionnelle car la SIDAC tire déjà le diable par la queue avec des cotisations réduites à 27 500$ et une subvention attendue de 30 000 $ de la part de la Ville cette année, (elle avait misé sur son expansion), après avoir obtenu un budget de 225 000$ l\u2019an dernier.« Si on a une association volontaire, on va passer notre temps à courir après les cotisations.On n\u2019aura pas assez de revenus pour se payer un coordonnateur, une secrétaire, tenir un bureau, offrir des services aux membres et il ne restera rien pour faire des activités ! », déplore son président André Morissette, du Pub Edward.Fbrte de quelque 300 signataires également favorables à la SDC, la SIDAC a vainement réclamé de la Ville de Québec et du conseiller responsable du développement économique, Claude Laro- se, l\u2019ouverture d\u2019un registre pour la création de la nouvelle SDC car selon la charte non amendée de la Ville de Québec, il suffisait que l\u2019organisme recueille plus du tiers des voix pour que sa création soit obtenue.«Ça ne va rien donner.On a eu de mauvaises expériences dans Saint-Roch (hors mail) et dans Saint-Jean-Baptiste dans le passé alors qu\u2019à la première réunion, les opposants majoritaires ont forcé la dissolution de la SIDAC », commente le conseiller Laro-se après avoir constaté l\u2019échec de sa médiation.Il a ainsi proposé la tenue d\u2019un référendum où les deux groupes se seraient engagés, à l\u2019avance, à respecter le verdict du scrutin mais sa proposition n\u2019a pas été acceptée vu que la démarche pouvait être contestée juridiquement.C\u2019est dans cette perspective que la SIDAC opte pour un territoire restreint où la nouvelle SDC pourra continuer d\u2019exercer ses activités.« De cette façon, on va quadrupler le nombre de membres, lequel est de 100 actuellement.Et ce sera viable », dit M.Morissette.« Si on n\u2019a pas 150$, aussi bien ne pas être en affaires », dit André Morissette Toutes nos collections sont réduites de Groupe de bermudas et pantalon cour, de 10T à 4231 (Spécial de 49$è219s Groupe de camisoles et chemisiers nwr.de 63* à 29T (Spécial de 29* » 149* \u2019 nul mMt A cAM « aflidM # »««*\u2022'\u2022*« A 0« Le jeudi 22 juin 2000 LE SOLEIL COUP «[CIONS CHARLESBOURG Quatre générations sous le même toit Daphné Bédard Le Soleil S CHARLESBOURG\u2014Un carrefour de services, regroupant sous le même toit un centre d\u2019hébergement et de soins de longue durée (CHSLD), un centre de jour pour personnes Âgées, un centre de la Petite Enfance (CPE), ainsi que les services d\u2019un CLSC, verra bientôt le jour dans un tout nouvel immeuble à Charles bourg.« Nous travaillons à ce projet depuis six ans.C\u2019est une première au Québec », a dit le député de Chauveau et premier vice-président de l\u2019Assemblée nationale, Raymond Brouillet, lors d\u2019une conférence de presse hier.Au coût de 14,6 M$, le nouvel immeuble permettra au CHSLD d\u2019offrir 16 lits de plus, soit un total de 96.Il accueillera les clientèles du Centre d\u2019hébergement St-Joseph (Charles-bourg), du Centre d\u2019accueil Notre-Dame-de-Fby (Sainte-Foy) et du Centre d\u2019hébergement Champlain-Limoilou (Québec).Le CPE Les Petits Mulots, quant à lui, offrira 53 nouvelles places pour les enfants.«C\u2019était devenu néces- saire car la liste d\u2019attente est longue », souligne Henriette Tremblay, directrice du CPE.Le Centre dessert la population de Charlesbourg, de Lac-Beauport, de Lac-Saint-Charles et de Saint-Émile.Le regroupement des services sous un seul toit permettra non seulement de rationaliser les espaces et les coûts mais sera aussi, selon les intervenants, une belle occasion de voir des échanges entre les différentes générations.SPACIEUX « Une personne pourra venir chercher son enfant au CPE et aller voir sa mère malade au CHSLD », donne en Le regroupement des services créera une bele occasion de veir des échanges entre les différentes générations -,\t.\t,\t,\t.\t.\t^\tLE 5UICIL.JULcLtN BcRNIEn La directrice generale du CHSLD U Foyer Saint-Joseph, Yvonette Letourneau, le député de Chameau, Raymond Brouillet, le directeur du CLSC La Source, Louis Blanchette, et la directrice du CPE, Henriette Tremblay.exemple Louis Blanchette, directeur paces manquants de 1618 m2.» De été étudiés, mais aucun n\u2019a été choi-général du CLSC La Source.Nous re- plus, 557 m2 seront réservés à des or- si définitivement.Les services, dont cevrons les gens dans des locaux plus ganismes communautaires.\tl\u2019intégration se fera en plusieurs spacieux et fonctionnels.Le CLSC Plusieurs terrains pouvant ac- phases, devraient être accessibles à pourra ainsi satisfaire un besoin d\u2019es- cueillir le nouvel immeuble ont déjà la population d\u2019ici 12 à 24 mois.¦F?\" Après avoir parcouru le monde entier, nous avons découvert les plus beaux diamants .au Canada.Birks est très fière de présenter sa collection de diamants canadlens.Sur chaque diamant sont gravés au laser une feuille d'érable, le nom Birks et le numéro de son certificat individuel.Chacun est accompagné d'une garantie et d'un certificat Birks, qui en documente la couleur, la taille et la pureté.Solitaire * Birks Bleu*», avec saphir signature, en or 18 carats, à partir de 1 350 $.Alliance assortie, 310 $.BIRKS DIAMANTS, depuis 1879 £ BIRKS Place Ste-Foy 6S3-403S i 800 682 2622 www.birks.corn HOUDAY Location Service R*VISION JWO Prowler «t 50 en stock HOLIDAY 0 ¦ W wmmm B 1« *li nbals Super 180-A, de l*A Sortie 337, Téléc: - Ht KH?-.®*''%-¦¦¦ LIQUIDATION modèles 2000 \u2022 \u2019isn i\u2019ii',)', .1 'lIMMI\u2019i *¦\u2019* T1* ^ Lebeau® Vitres d'autos Ajoutez deux roues à votre auto.Support à vélo très solide pour seulement : A * 0 ^ v Avec tout achat et installation d'une attache-remorque, l'idéal pour bateaux, vélos, remorques et roulottes.Renseignez-vous ou 1800 800-2727 Aussi, super prix de liquidation sur les radios d'auto modèles 1999 et discontinués.JL -LJ.de 70% était vise DÉPISTAGE DU CANCER DU SEIN La moitié des femmes visées ont répondu Louise Lemieux Le Soleil QUÉBEC\u2014Depuis l\u2019entrée en vigueur du programmme de dépistage du cancer du sein, le 13 mai 1998,25000 Québécoises de la région, âgées de 50 à 69 ans ont passé une mammographie.Ce nombre correspond à une participation anticipée de 52 % sur deux ans.C\u2019est peu et beaucoup à la fois, explique la responsable du programme, la Dre Johanne Blais, un peu déçue des résultats.Un taux de 70% était visé.Par contre, 52 % en deux ans, c\u2019est le taux obtenu par d\u2019autres provinces canadiennes.La Saskatchewan, par exemple, a obtenu un taux de participation de 54%, mais six ans après l\u2019entrée en vigueur du programme.« Nous sommes quand même contentes, même si nous ne sommes pas entièrement satisfaites », dit Johanne Blais.Le programme de dépistage consiste en une mammographie aux deux ans pour les femmes de 50 à 69 ans.Quatre cliniques de radiologies ont été accréditées dans la région pour effectuer ces mammographies.Les femmes de 40 à 49 ans ont aussi droit à la mammographie de dépistage, mais sur ordonnance médicale seulement.À l\u2019automne, la D\" Blais s\u2019attend à ce que le gouvernement assouplisse les règles pour élargir la notion de « femme à risque » afin d\u2019encourager la mammographie chez les femmes plus jeunes.Aucune autre province canadienne n\u2019inclut les femmes de 40 à 49 ans dans son programme de dépistage.S\u2019il n\u2019y a aucun risque d\u2019accumulation de radiations avec des mammographies précoces, aucune étude n\u2019a encore démontré l\u2019utilité de ces mammographies pour les femmes de ce groupe d\u2019âge.Les femmes n\u2019ont pas à avoir peur de la mammographie, rappelle la D\" Blais.On ne retrouve que 5,5 mammographies anormales par 1000.Et une mammographie anormale ne signifie pas non plus présence de cancer.Dans e cas d\u2019une mammographie anormale, le médecin de la femme est aussitôt averti, et des examens plus poussés sont proposés.À Québec, le centre de référence spécialisé en cancer du sein est situé à l\u2019hôpital Saint-Sacrement.Il y a 360 nouveaux cas de cancer par année dans la région, dont 130 décès.Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme, mais la deuxième cause de décès.Plus de femmes meurent de cancer du poumon.Le programme de dépistage coûte 600 000$ par année.Cette année, la Régie régionale de la santé a alloué 400 000$ supplémentaires pour l\u2019achat d\u2019appareils et 225 000$ pour en assurer le fonctionnement.Les responsables du programme de dépistage n\u2019ont pas tous les outils en main pour compiler des statistiques sur l\u2019efficacité de la mammographie.Chi-rurgiens et pathologistes refusent en effet de remplir les formulaires, parce que cela représente trop de travail.Da voudraient être rémunéitis pour ce faire.\" I ! U ! I M f M M LE JELD1 22 JUIN 2000 r DONNÀCX Z «Tail servi Tirage du 2000-06-21 579112 25 000 $ 164039 50 000 $ 847933 100 000 $ Ces 3 numéros gagnants sont décomposables 6V
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