Le soleil, 4 novembre 2000, Cahier D
[" >»0T0 COLLABORATION SPÉCIALE ANDRE PICHITTE Cahier I) Le samedi 4 novembre 2(M)() LE SOLEIL SCÈNES GROS PLAN S Q U E S CULTURE Étudiant en informatique, J*: r Applin a abouti à la tragédie pure.À toi pour toujours, ta Marie-Louest sa plus récente sortie de route.Page D 11 Qui d'autre que aurait pu intituler son spectacle C'est Jete au cimetière?Re k ue avec le plus\ts des collectifs musicaux.Page D 3 Quand tu as ;vrdu tu démissionnes ou tu fais quelque chose, dit \\\t^ L'artiste, qui vient de sortir V/\t, a la désillusion enthousiaste.Page D 5 i Pour la première fois, les\tdu Musee de la Wcutnw de Pai N traversent l'Atlantique! Page D 20 DeschKXttS Heureux?Oui! Mais.WES, , _ ¦ I ZTli\u2018- ?gf; \u2022\t' Wph -Ae: s\t- - : ¦ \u2019 «A aM < r \u2022 .wl si, M '¦ iS\u2019&\u2019 m cm' JACQUES SAMSON JSAMSON@LESOLEIL.COM ¦ MONTRÉAL \u2014 À 65 ans, après 43 ans de carrière, 32 ans de monologues, heureux avec sa femme Judy, fier comme pas un de ses trois filles, à l'aise financièrement, avec un show qui fait l'unanimité de la critique et du public, Yvon Deschamps a tout pour être heureux, mais il n'en continue pas moins de vivre un profond malaise.Il n'a pas changé d'un iota, il a toujours été comme ça.¦ e devrais vivre sur un nuage, mais il n\u2019y a pas ÆÆ^^Ê un matin ou je ne me lève pas la gorge serrée et un trou dans l\u2019estomac.Qu\u2019est-ce que je peux bien avoir à part d\u2019être vieux?Pourquoi, je suis toujours tout ctoche?Ça me prendrait un psychiatre et une thérapie de plusieurs années pour me sortir de ça.» Yvon Deschamps est assis aune table du bistro Le p Y it bonheur, le voisin du théâtre Corona, rue Notre-Dame, à Montréal, où il a entamé sa nouvelle série de shows.Il sera à Québec, au Palais Montcalm, à compter du 21 novembre.Il sirote un cinzano et parle de ce qui l\u2019habite, sans aucune pudeur.« Je me sens toujours coupable et de ne pas assez en faire et de trop profiter de la vie », enchaîne-t-il.Pourtant, il y a la F'ondation Yvon Deschamps, Le Chaînon, le magasin du Chaînon, le Groupe Centre-Sud, le Défi sportif et plein d\u2019autres choses, mais.«On dirait que ce n\u2019est pas assez tout ça.Je dois être malade, ce doit être un enzyme qui me manque.» UN CHIALEUX Yvon Deschamps se définit comme un chialeux, «c\u2019est ça mon métier», dit-il.Pour lui, nous avons atteint actuellement dans notre société un niveau de bien-être important, mais le monde est pauvre comme jamais.« Nous avons 125 milliards $ de surplus au fédéral et il y a des enfants qui crèvent de faim à l\u2019école.On est confronté à la mondialisation.On devrait avoir le droit de dire à Nike, tu vends 5% de tes running shoes chez nous alors nous avons droit à 5% des emplois de ta compagnie.« 11 faut mieux partager la richesse.Au lieu de payer 100 000 fonctionnaires à nous tchèquer, on pourrait leur faire faire autre chose qui aiderait le monde mal pris.» Il aime beaucoup l\u2019idée du revenu de citoyenneté, même si ça comporte certains dangers.Ce revenu-là serait beaucoup plus simple et il remplacerait tous les programmes sociaux actuels.Et même si ce revenu est minime au début, il faut en établir le principe.Et pour lui, le revenu de citoyenneté fera en sorte qu\u2019on ne pointe plus personne du doigt.Voir DESCHAMPS en D 2 ?I LK SAMEDI 4 NOVEMBRE 2000 D 2 www.lesoleil.com RS/SCÈNES «J'aime créer une sensation de malaise » DESCHAMPS Suite de la DI «On veut libéraliser les marchés, alors si on ne protège pas nos emplois, il faut au moins protéger nos revenus», conclut-il.ÉVOLUTION Lui qui exprime toute cette angoisse devant la vie n\u2019en croit pas moins pour autant que le monde évolue.11 reste de la violence, de l\u2019injustice, de la pauvreté, mais les choses avancent.«On évolue de plus en plus à cause des communications.La boule rapetisse de plus en plus.On est plus conscient de ce qui se passe en .Afrique ou ailleurs.L\u2019acceptation de l\u2019autre qui n\u2019est pas à notre image a fait un chemin incroyable.» Il est bien placé pour parler de tout ça, lui qui habite le quartier Côte-des-Nei-ges, à Montréal, où les ethnies pullulent.« Dans des classes, dit-il, tu peux retrouver jusqu\u2019à 40 ethnies différentes.» Sa fille vient d\u2019épouser un Mexicain et son autre fréquente sérieusement un Haïtien d\u2019origine.«J\u2019agace la dernière en lui disant qu\u2019il faut qu\u2019elle me ramène un Asiatique », ajoute-t-il en y allant de son rire communicatif.Pour Yvon Deschamps, l\u2019autre est rouge, jaune ou noir si on ne le connaît pas, mais à partir du moment où on le connaît, il n\u2019est plus rien de tout ça.« Mon ami Wang, c\u2019est comme mon ami Robert.Et ça, c\u2019est merveilleux.« Il faut arrêter d\u2019être blanc ou noir.11 faut tous être chocolat au lait avec les yeux bridés et on va être tous corrects comme ça.» Et il cite l\u2019exemple de Tiger Woods: «11 n\u2019est ni blanc, ni noir, c\u2019est simplement un génie ! » COMMENT ÇA, 2000?Son nouveau spectacle s\u2019intitule Comment ça.2000 Y Yvon Deschamps le dé-f\tun specta- c____r____________ cène, sans musique, sans aucun artifice, durant 1 h 45 minutes, même pas d\u2019entracte.On retrouve sur scène le Deschamps qu\u2019on connaît depuis toujours.Deschamps le conteur.Deschamps le raconteur.«J\u2019utilise l\u2019émotion.J\u2019aime créer une sensation de malaise.A mes shows, les gens sont souvent choqués, tristes par moments, mais l\u2019élément principal demeure toujours le rire.» Mais ce spectacle a failli n\u2019être jamais présenté.En juin, Yvon Deschamps s\u2019apprêtait à entamer une tournée d\u2019un an et demi, tout était prêt, toutes les salles étaient réservées et tout à coup, il a tout arrêté.«Je ne voulais plus le faire, j\u2019avais peur ! Peur de ne pas voir la fin du tunnel ! Peur de la critique ! Peur des réactions ! » Au cours des 10 dernières années, Yvon Deschamps avait bien donné quelques spectacles à son Manoir, mais jamais dans une grande salle.«C\u2019était chez nous, dans une petite boîte, et ça ne portait pas à conséquence », dit-il.Il y a quelques semaines, il a fait une salle de 300 places et tout à coup, il a retrouvé tout le plaisir qu\u2019il connaissait sur une scène.Il avoue qu\u2019il a reçu des encouragements sérieux de ses amis Lemire et Brathwaite et de sa femme Judy.« Us m\u2019ont dit : \u201cTu peux pas rester au Manoir avec ça, il faut que tu montres ça au monde.\u201d Et Judy m\u2019a dit: \u201cTu as un spectacle qui marche, les gens rient aux 30 secondes, il faut que tu le fasses\".» .'X PARIS NEW YORK CHICAGO SAN ANTONÎO BRUXELLES MEXICO CITY SINGAPOUR .présente Rouge DE VINCI ,1- V ' À .h /a rk\\ f> \\ * !.£ & «a: \\ ^ \\\t, 4Ntf( mus\\Q0* v- '' ^ v ¦m » des œuvres de Jean Oerome, René Lussier.Michel Gonneville.Louis Sclavis, Thélonious Monk, Carol Bergeron, Benoit Brodeur, Charles Papasoff.Bill Frisell, Anthony Rozankovic.Clermont BouliannecoNCEPiEuns Cari Béchard.Carol Bergeron, Louise Lussier, Caroline Mercier extraits de films Pierre Hébert extraits de textes Léonard de Vinci musiciens Mélanie Bélair, Fabienne Bélair, Benoit Brodeur, Allan Laforest, Carol Bergeron, Jean Sabourin VENDREDI LE 10 NOVEMBRE ET SAMEDI LE 11 NOVEMBRE À 20 H Wsaaii 643-8131 SANS FRAIS: 1 877 643-8131 CASERNE DALHOUSIE 103, RUE DALHOUSIE le SOLE I l Billets disponibles les soirs de représentations à partir de 18h30 à la Caserne.0 Microclimat maintenant Album disponible chez les disquaires R.»dio Canada vision Québpc Grand Théâtre de Québec Quflxc: Satie Louis-Fréchette f «^r ( Billetterie: 643-8131 1 877 643-8131 I Finalement, Yvon Deschamps s\u2019est laissé convaincre, avec quelques semaines de retard.Il est actuellement habité par une_______ force et une énergie peu communes Lui qui vit des stress incroyables avant ses séries de spectacles, aussi paradoxal que cela puisse paraître, se sent bien, admirablement bien sur la scène.Il est actuellement habité par une force et une énergie peu communes.Il est prêt pour la grande tournée et, dans son cas, ce n\u2019est pas une chose inhabituelle.Au début des années 80, il avait fracassé tous les records de représentations au Québec.Il se rappelle ses 100 soirs à la salle Maisonneuve de la Place des Arts et ses 24 ou 25 soirs au Grand Théâtre de Québec.11 pense que ce genre d\u2019exploit peut encore se répéter, mais il faudra que ce soit quelque chose d\u2019exceptionnel.« Céline, par exemple », dit-il.« Dans les années 70, les spectacles, c\u2019était le loisir n« 1 au Québec.On allait se voir, on allait s\u2019entendre.Même les Français comme Aznavour n\u2019en revenaient PHOTOS C0LL»6OR»TI0N SPÉCIALE ANDRÉ PICHETTE pas.Il y avait aussi l\u2019effervescence du nationalisme.» Pour Yvon Deschamps, le contexte du spectacle actuel est fort différent.« Les gens consacrent leur argent à toutes sortes d\u2019autres activités: le chalet à la campagne, la chasse, le ski à Sainte-Anne ou à Tremblant.» Tout ça est en concurrence directe avec le monde du spectacle, de là la grande difficulté du répéter les exploits d\u2019il y a un quart de siècle.En fin d\u2019entrevue, quand on demande à Yvon Deschamps do porter un jugement sur tous les jeunes comiques d\u2019aujourd\u2019hui, qui sont plus souvent qu\u2019à leur tour pointés du doigt, il répond tout simplement qu\u2019il aime l\u2019humour et qu\u2019il n\u2019a de problèmes avec personne.« L\u2019humour plus vulgaire, en bas de la ceinture, était dans les cabarets à quatre heures du matin, maintenant, il est à la télé au prime time.Des fois, ça ne passe pas, tout simplement parce qu\u2019on n\u2019est pas au bon endroit.C\u2019est aussi une question de contexte.On ne dit pas toujours la bonne chose au bon moment.Il n\u2019y a rien de déplacé dans tout ça, juste des choses pas dites où il faut.» AU FAISAIS MONTCALM du 21 au 25 novembre LE SOLEIL LLYC0LE avec invités spéciaux (Bct-e ® Stef) Mardi 21nov.20h Salle Albert-Rousseau ' \u2022'! y iffi.j « m \t \t JACQUES SAMSON JSAMSON@LESOLEIL.COM Ce que vit actuellement Richard Séguin, c'est la désillusion enthousiaste.De passage à Québec lundi, pour parler de son nouvel album.Microclimat.c\u2019est un artiste rayonnant que nous avons découvert.Bien sûr, l\u2019auteur-composi-teur-interprète a perdu à peu près toutes les illusions qui lui restaient, mais il ne vit pas la grande déprime pour autant.Au contraire! « Il n\u2019y a rien de mieux que de perdre ses illusions.Quand tu les as perdues, ou tu démissionnes, ou tu fais quelque ehose.» Et Richard Séguin a vraiment choisi de faire ce quelque ehose, parfois modeste, mais quelque chose quand même.11 est très attaché au Quéhee et il exprime une très grande préoccupation sur l\u2019héritage que nous laisserons aux jeunes.« Au Quéhee et dans le monde en général, la politique n\u2019a apporté que déception.Elle ne répond qu\u2019à des préoccupations secondaires.La politique devrait être une politique de l\u2019avenir.Il faut avoir la conscience des gestes qu\u2019on pose là et de leurs répercussions sur demain.» Faisant allusion à Richard Desjardins, mais sans le nommer.Séguin ajoute: «Ça a pris un poète pour dire qu\u2019il fallait sauver les forêts.Ça a aussi pris (iilles Vigneault pour avoir une politique de l\u2019eau.On n\u2019écoute pas les poètes.Qu\u2019on arrête de dire qu\u2019ils sont des rêveurs.11 faut retrouver l\u2019importance du contact avec l\u2019humain », précise-t-il.LES PETITS GESTES Pour Richard Séguin, qui s\u2019implique activement dans la petite communauté qu\u2019il habite (Saint-Venant, dans les Cantons de l\u2019Est, a quelques kilomètres de la frontière du New Hampshire), l\u2019enracinement à une région ne passe pas par la porte économique, elle passe par la porte culturelle.« Une politique culturelle ferait beaucoup plus.L\u2019enracinement à une région, c\u2019est un attachement avec l\u2019âme de la région et ça, ça passe par la culture.Tout est à faire et tout peut se faire dans de petits gestes.» « La génération du repli, cachée derrière une porte, me fait peur.J'ai peur de l'impuissance d'agir » Il sait pertinemment qu\u2019il y a des choses qui ne changent pas.il y a des phénomènes comme la mondialisation qui sont énormes et contre lesquels on peut difficilement lutter, mais ça ne brise en rien son enthousiasme.«Il existe le mot malgré.Malgré ça.on fait quelque chose quand même.Il faut éviter le repli.La génération du repli, cachée derrière une porte, me fait peur.l\u2019ai peur de l\u2019impuissance d\u2019agir.Quand j\u2019entends des choses comme la mondialisation, on ne peut rien contre ça\u201d, ça me fait peur comme société.Si la loi du profit réussit à convaincre le monde de ça, c\u2019est un danger énorme.«Les gros phénomènes sont là.mais, individuellement, on peut changer les choses.Il faut redonner le droit de parole aux citoyens.Voir une jeunesse qui a de la difficulté à prendre la parole, ça me fait peur.Il y a des réalités d\u2019un pays qu\u2019on ne veut pas voir.» Du concret culturel pour faire avancer les choses.Richard Séguin en a réalisé Dans son village de Saint-Venant, il a développé le Sentier pact i-que.Partout, dans cette petite localité, on a aménagé des sites qui accueillent les mots des poètes.Cultivateurs, architectes, sculpteurs, écrivains, ouvriers, tout le monde a participé à ce projet que Richard Séguin qualifie de pas très clair au début, mais qui a pris tout son sens par la suite.« Chacun y allait de ses forces, de ses talents.Il y avait des gens de tout âge et c\u2019était l\u2019enthousiasme chez tout le monde.C\u2019était presque naïf d\u2019installer tout ça, on ne peut pas mesurer ce que ça donnera, mais.» UNE MÉTAPHORE Microclimat arrive aujourd\u2019hui après un silence de trois ans.Richard Séguin a donné son dernier spectacle en juillet 1997, au Festival d\u2019été de Québec.Son album précédent était sorti il y a cinq ans.Pourquoi eet arrêt?Depuis 1988, année de sortie de Journée d'Amérique.Richard Séguin ne s\u2019était pratiquement jamais arrêté.Et là?«J\u2019avais besoin de réflexion, de me ressourcer, de prendre mes distances, de me questionner sur le métier, mais j\u2019avais surtout besoin de vivre avec les gens, de les écouter », affirme-t-il.Le lieu de prédilection pour réaliser tout ça : Saint-Venant.11 a d\u2019abord ressenti le besoin d écrire pour d\u2019autres interprètes.11 l\u2019a fait pour Luce Dufault et pour Bruno Pelletier.Ensuite, tout doucement.il a glissé vers l\u2019écriture de ses propres chansons.L\u2019élément déclencheur de tout le processus de création, il le doit à sa participation à l\u2019écriture de la musique pour une émission de Radio-Canada faite à partir des textes de Nancy Huston.Parallèlement, il donnait des spectacles avec un quatuor à cordes dans son petit village.Les sous ramassés avec ces spectacles serv aient à financer des petits projets de la communauté.A travers tout ça.Microclimat est né.«Cet album-là, dit Richard Séguin, c\u2019est une métaphore de la musique.On y retrouve des différences de température, des différences de chaleur.Chaque chose crée son propre microclimat.» Dans ses chansons, l\u2019auteur-compositeur s'interroge sur notre place comme individu.«Je crois beaucoup en l'implication directe de l\u2019individu.11 faut agir avec la proximité des gens autour de soi.Il ne faut pas toujours attendre le consensus, il faut agir, dans le respect de l\u2019individu.« Mon écriture se situe toujours entre le social et l\u2019intime et cet album s\u2019inserit dans la continuité de ce que je suis, de ce que j\u2019ai toujours fait.Et je vis bien avec ça.» Par contre, ee qu'il voit de nouveau dans cet al-bum, c'est la façon de poser le regard sur les choses.«On aborde souvent les mêmes préoccupations.mais on pose des regards différents », précise-t-il.Quand il a commencé à écrire, il était parti d\u2019une ligne directrice, mais tranquillement, il s\u2019est retrouvé ailleurs.« Ma surprise, c'est ma relation avec le temps.Le temps, ça peut être horizontal.C\u2019est derrière moi.ou c\u2019est projeté vers l'avenir.Mais là, le temps se manifestait de façon verticale.Il y a la conscience d un adolescent de 17 ans.l'homme de JO ans et l'homme que je suis maintenant.On a tous la même fibre.J'ai puisé dans ma mémoire et je le rends avec mes yeux d'homme d\u2019aujourd\u2019hui.» Les chansons que nous retrouvons sur I album ont toutes vécu sur la scène avant d\u2019etre enregistrées.Richard Séguin a participé à Coup de cœur francophone, à travers le Canada, l\u2019an dernier.À partir de janvier, il reprend la tournée, pour une période d\u2019au moins un an.Et ce qu il promet.c\u2019est un spectacle tout en rythme, tout en harmonie, complètement imprégné de la présence des cordes, comme sur l'album.J Avec le cœur En entrevoie, Richard Séguin affirme que Microclimat est un enregistrement qu\u2019il faut écouter avec le cœur.Il a parfaitement raison.C\u2019est un CD enraciné, plein de ce que nous sommes et chaque chanson est un microclimat en soit.Ce n'est pas un nouveau Seguin qui surprend, c\u2019est un Séguin qui s inscrit parfaitement bien dans la suite logique de son œuvre, et qui va juste un peu plus loin.Les textes des chansons sont pour la plupart signés Richard Séguin : Marc Chabot, le parolier de Claire Pelletier, a collaboré à quelques-uns.Toutes les musiques sont de Séguin.Aux voix, dans quelques chansons, on entend Claire Pelletier et Luee Dufault.C est Pierre Duchesne qui signe la réalisation de ce précieux album harmonieux, plein de cordes et surtout plein de Microclimat, plein de changements de température.J.S.Richard Séguin Microclimat (MusiArt) ?* Les 22, 23 et 24 NOVEMBRE - SALLE ALBERT-ROUSSEAU RÉSERVATIONS 659-6710 QigP\ttè'iïïetech\tt 107 5 fm\twww.billeteth.com , » D 6 www.lesoleil.com PRIMEllRS/DISÜUES Lk SAMEDI 4 NOVEMBRE 2000 Le 8-08-88 à 8H08 26 novembr àZOhàb S A l l t A L B t «(.) rien d Pour qui, c assisté à u c \u2019est ce q Devoir À LACHAT D\u2019UNE PAIRE DE BILLETS PRESTIGE, RECEVEZ LE COFFRET .HEUREUX QUI, COMME FÉLIX-.POUR INFO.: 828-2808 nw.'j.'j.Miiru Québec ïi.Québec sî.EN VENTE CHEZ TOUS Mmirar* 3» U Curtur* LES BONS DISQUAIRES.«ww bilieiBCh.com lUSOJt Attention: FRAGILE NUMERO LE SOLEIL À la veille de son grand gala annuel, l'ADISQ s'inquiète de sa place dans le marché Surveillez votre EXTRA-NUMÉRO LE SOLEIL, du lundi au vendredi, au dos de L'EXTRA.DÉCEMBRE EÂTRE CAPITOLE Réservations 694-4444 ou 1800 261-9903 c A L E de Québec Spectacle à compter de 35 $ Souper-spectacle à compter de 64 $ Groupes de 20 personnes et plus (418) 6941333 ou 1800 363-4040 Tarification différente pour le 31 décembre.DU 14 Seize artistes sur scène ! , \u2022 -i jm ».* Û î (:hrc8c kds\" ihMSHEI www.billetech.com JACQUES SAMSON JSAMSON@LESOLEIL.COM L'industrie du disque et du spectacle au Québec est une industrie qui se porte bien, mais qui demeure extrêmement fragile.Cm est le constat que fait Solange Drouin, directrice générale de l\u2019Association du disque et de l\u2019industrie du spectacle au Québec (AD1SQ), à quelques jours de la présentation de son gala annuel et dans un automne où on procédera au lancement de pas moins de 70 albums.Dans une entrevue téléphonique, Solange Drouin brosse un tableau de 1 origine de I industrie, de ee qu\u2019elle vit actuellement et de ce dont elle a besoin pour survivre.« Notre industrie du disque et du spectacle est jeune.Elle a 22 ans, le même âge que le gala.Les indépendants sont nés au Québec à la fin des années 70, alors que les multinationales se retiraient à cause de la récession.Au début des années 80.il y avait un trou important.Les artistes québécois se retrouvaient sans industrie pour les accueillir.«Au cours des années, nous avons relevé de nombreux défis.Nous avons réussi à établir un star système qui est bon et dans lequel le publie se reconnaît, autant en chanson qu en humour.Mais notre industrie, même si elle a 22 ans et que généralement on reconnaît la majorité à 18 ans, n\u2019en est qu\u2019à l'adolescence.C est une industrie qui demeure fragile.» Selon la directrice générale de l\u2019ADISQ, les joueurs québécois ont des moyens modestes face aux multinationales de plus en plus grosses.Les indépendants doivent offrir la même qualité, mais avec des différences de budgets énormes.Les plus grosses maisons d\u2019ici travaillent avec des budgets de 5 millions $ tandis que certaines multinationales sont assises sur des sommes qui atteignent les 5 milliards S.Mais, malgré tout, le monde du disque et du spectacle tire quand même son épingle du jeu.« Nous avons fait énormément avec de très petits moyens», dit-elle.LES MOYENS DE S'IMPOSER Ce que l\u2019organisme que représente Solange Drouin souhaite maintenant, c\u2019est simplement des moyens financiers de s\u2019imposer sur le marché.Kn 1993, par exemple, l\u2019occupation de nos scènes par les artistes d\u2019ici atteignait 311% et qa diminue constamment depuis ce temps-là.«Les producteurs ne peuvent plus faire le contrepoids des multinationales», constate-t-elle.«Nous avons besoin d\u2019argent, nous avons besoin que les gouvernements investissent dans notre industrie.L\u2019aide au disque et au spectacle demeure encore le parent pauvre de l\u2019aide gouvernementale.(,\u2019a représente 0.2 de 1 % de toute l\u2019aide consentie à ia culture.Nous recevons KlmillionsS de Québec et 10millions$ d\u2019Ottawa, mais ee n\u2019est pas assez.Il faut donner à la chanson et à l\u2019humour la place qui leur revient.» Actuellement, l\u2019ADISQ est en période d\u2019analyse, mais déjà, elle a demandé au gouvernement fédéral une réelle politique de la chanson au Canada et l\u2019octroi de crédits substantiels.Selon Mme Drouin, ce qu\u2019on veut, c\u2019est tout simplement les moyens d\u2019occuper notre part de marché, en la doublant.À la grandeur du Canada, actuellement, cette part de marché est de 10% seulement.Il y a cependant un signe encourageant, c\u2019est la nouvelle politique fédérale en matière de cinéma qui vise à doubler la part d\u2019entrées aux films canadiens.Il semble y avoir une ouverture qui pourrait s\u2019appliquer au monde du show-business.La bataille repose vraiment sur l\u2019obtention de plus d\u2019argent, on ne recherche même pas à accroître les mesures protectionnistes qui existent déjà et qui sont bien suffisantes, selon Mme Drouin.Ces mesures, qui obligent les radiodiffuseurs à des quotas précis de contenu canadien et francophone, existent depuis 20 ans et sont en général respectés.Ils assurent bien la diversité que l\u2019industrie recherche.Mme Drouin cite comme exemple la France qui, avant d\u2019adopter des mesures semblables aux nôtres, avait un marché de 9%.Sa radio était envahit' par la musique américaine.Le marché francophone occupe actuellement 40% des ondes.RIEN À LA TÉLÉ Dans la grande chaîne du show business où les artistes sont créatifs, les producteurs talentueux et les distributeurs indépendants efficaces, il y une lacune importante: la télévision.« La vitrine télévisuelle pour les émissions de variétés est presque inexistante.Il y a bien Lu fureur et une ou deux autres émissions, mais « L'aide au disque et au spectacle demeure encore le parent pauvre de l'aide gouvernementale », affirme la directrice générale de l'ADISQ des émissions comme L'Autobus du show-business d\u2019il y a 20 ans, qui mettaient au premier plan la chanson et l\u2019humour, ne sont plus là», dit Mme Drouin.l\u2019ourlant, constate la directrice générale de l\u2019ADISQ, récemment, le CRTC a qualifié ces émissions de prioritaires, mais sans en imposer l\u2019obligation aux télédiffuseurs.Cependant, Mme Drouin admet qu\u2019il y a des émissions de style magazine qui parlent des artistes, mais il en faut davantage.Il ne faut pas juste parler de leurs disques ou de leurs spectacles, il faut les montrer en spectacle.LE GALA Demain, c\u2019est la présentation du 22 gala de l\u2019ADISQ.au théâtre Saint-Denis, à Montréal, gala retransmis sur les ondes de Radio-Canada, à 19 h 30.Cette année, on distribuera des Félix dans r>B catégories et 280 artistes, producteurs et professionnels du milieu sont en nomination.Au total.l\u2019ADISQ a passé à la loupe l.r>7 disques, 37 spectacles, 44 vidéocllps et 10 émissions de télévision présentés entre It* l\" juin 1000 et le 31 mai 2000.V Lk SAMEDI 4 NOVEMBRE 2000 S/SCÈIIES ANGÉLO DEBARRE Les gens du voyage swag Alors que les gitans ont de plus en plus de difficulté à rii're selon leurs traditions, leurs musiques, elles, connaissent un succès aux quatre coins du monde, (e regain correspond, souligne Angélo Debarre, à la sortie du film «Accords et désaccords » de Woodg Allen.« Les Américains ont fait un film avec Django en toile de fond et ça s'est mis à lever.» PIERRE BOULET PBOULET@LESOLEIL.COM « Bonjour ou bonsoir.c'est selon où on se trouve ! » À Daumont, en banlieue de Paris, de là même où il vient d'être lancé sur un cellulaire incertain, ce petit bout de phrase revêt soudain une signification énorme.C'est qu'au bout du fil, Angélo De-barre, guitariste manouche, gitan traditionnel, homme du voyage, raconte son peuple, sa musique.En un mot : l'itinérance.A quelques heures de son départ pour le Canada, où il participera aux Coups de cœur francophones à Toronto, à Québec et à Montréal, c\u2019est dans sa caravane que nous l\u2019avons joint.Eh oui, un authentique! Au-delà de l\u2019exotisme et des lieux communs qui entourent la réalité gitane, Debarre présente cette obsession du voyage comme une véritable valeur culturelle.«C\u2019est un truc tout simple, génétique.Comme un virus qui fait que nous ne tenons pas en place.Depuis l\u2019Inde, nous sommes un peuple qui bouge.» « Depuis l\u2019Inde.» Voilà que s\u2019agitent près de deux millénaires d\u2019histoire.Et avec elle, un bagage musical qui s\u2019est donné de multiples facettes selon les aléas de l\u2019itinéraire.« En Europe seulement, notre histoire a plus de 1000 ans.Et il faut retourner plus de 1500 ans en arrière pour retrouver nos racines en Inde.Le peuple rom parlait un dialecte qui existait 400 ans avant le sanskrit.» Ce qu\u2019il en reste ?« Nous et les pays que nous avons traversés.» Un constat laconique qui traduit pourtant une mosaïque culturelle complexe dans laquelle s\u2019enchevêtrent des dialectes, des mœurs et des traditions en constante mutation.TRADITION DE CONTRASTES « Les gitans partis vers les pays de l\u2019Est se sont trouvés en quelque sorte enfermés, explique Debarre.Un phénomène qui relève entre autres des problèmes politiques.C\u2019est ce qui explique, notamment, qu\u2019ils ne se sont pas évaporés.Ils ont gardé leur folklore vivant.Par contre ici, en Europe de l\u2019Ouest, on s\u2019est imbibés, on s\u2019est approprié les us et coutumes des pays des alentours.» Il en est de même de la musique.« Les musiques tziganes des pays de l\u2019Est, c\u2019est un peu le blues des gitans de l\u2019Est.C\u2019est la musique qui s\u2019est le moins dénaturée, celle qui a le mieux protégé ses racines folkloriques.A l\u2019Ouest, cependant, avec la musique de Django Reinhardt dans les années 30, l\u2019amalgame s\u2019est fait d\u2019une drôle de manière.Django a été envoûté par le swing et a perdu un peu du folklore.» Rien de négatif pourtant dans cette mise en contraste.En effet, Angélo Debarre, le guitariste, puise aux deux sources.Dans son jeu, il intègre « le doux, le fin et le triste de l\u2019Est, et le joyeux de Django ».C\u2019esl d\u2019ailleurs avec la tradition manouche, dans la foulée de Reinhardt, qu\u2019il se met à la guitare en famille, dès l\u2019âge de huit ans.A 13 ans, il accompagne Raphael Fays, un maître du genre.C\u2019est beaucoup plus tard, un peu avant de former le premier Angélo Jazz Quintet, en 19H4, qu\u2019il s\u2019initiera au répertoire tzigane des pays de l\u2019Est auprès de Serge Camps, propriétaire du petit café La Roue Fleurie, à Paris.Il y rencontrera Rétro Ivanovitch.virtuose de la balalaïka, qui le fera avancer techniquement, lies gênes feront le reste Quand on est le petit-fils d\u2019une tzigane russe.DES TEMPS DIFFICILES Le succès et la reconnaissance suivront, tant sur scène que sur disque où l\u2019on retrouve Debarre aux cotes d\u2019iva-novitch.d\u2019Arbat, de Hratsch.de Romane, de Jimmy Rosenberg et de Hireli Lagrène.Caprice, son premier CD en tant que leader, paru en l!l!*H.l\u2019amènera à Montréal et à Québec, au dernier Festival d\u2019été.Mais la vie continue, et le voyage, qu il poursuit de façon traditionnelle dans sa caravane, devient plus exigeant.«Aujourd\u2019hui, ça se fait à prix fort.C\u2019est dif-ficilc.» (\"est qu\u2019en l \u2019wnce.il y a des lois qui concernent les gitans.«Chaque commune doit prévoir de la place pour les gens du voyage.Sur les milliers de municipalités, il n\u2019y en a peut-être que 150 qui offrent cette place.Si on ne trouve plus de gitans sur les routes, il ne faut pas chercher la raison.» Angélo le confirme, les préjugés sont tenaces.«Aujourd\u2019hui, les gens se sont enfermés davantage.Oui, ils ont peur des gitans.Et ce n\u2019est pas compliqué, c\u2019est seulement la peur de l\u2019inconnu.Peut-être est-ce associé au fait que nous aimons faire la fête.Nous ne sommes pas dangereux.Nous sommes sensibles.» LE PARADOXE AMÉRICAIN Paradoxale, tout de même, cette mise au ban alors que par les temps qui courent, la musique manouche et les musiques traditionnelles tziganes n\u2019en finissent plus d\u2019emplir les bacs des disquaires.Une vraie folie.Du jamais vu ! Ne serait-ce donc qu\u2019une question de mode, un feu de paille?Debarre a déjà le diagnostic en main : « Non, ce n\u2019est pas une mode.C\u2019est plutôt le côté business de la chose.On peut vendre, alors on veut vendre.C\u2019est un regard commercial qu\u2019on jette sur le répertoire gitan.On fait beaucoup de disques dans le style de Le voyage traditionnel en caravane devient exigeant.« Aujourd'hui, ça se fait à prix_fort.C'est difficile » Django Reinhardt.» Et c\u2019est ici que le musicien relève le véritable paradoxe.« Ce regain correspond à la parution du film Accords et désaccords (de Woody Allen).Les Américains ont fait un film avec Django en toile de fond et ça s\u2019est mis à lever.» Un pouvoir de récupération que n\u2019aurait pu atteindre Emir Kusturica, par exemple, avec Le temps des gitans: «Commercialement, ce film a moins bien marché.Il n\u2019a donc pas eu beaucoup d\u2019impact.» Quoi qu\u2019il en soit.Angélo Debarre n\u2019est pas du genre à bouder le succès.Et c\u2019est avec fébrilité qu\u2019il entreprend son retour au Québec.«Chez nous, c\u2019est assez mitigé.Ce sont surtout des gens de 50 ans et plus qui viennent nous entendre.Au Québec, j\u2019ai trouvé un bon public.Il y a plein de Jeunes qui viennent nous voir, et ça.ça me donne du courage.» lin chien aboie.La ligne se brouille.Impossible de poursuivre la conversation.Le contact n\u2019est pas rompu pour autant puisque Angélo Debarre.le gitan.reprend le voyage.Deux doigts de talent est dans un format trio qu\u2019on pourra apprécier, jeudi, la virtuosité du guitariste gitan Angélo Debarre.Son vieux complice Matcho Winterstein l\u2019accompagnera à la guitare rythmique.À la contrebasse, nul autre que l\u2019inénarrable musicien montréalais Michel Donato.«Avant Montréal, l\u2019an dernier, je ne le connaissais pas, raconte Debarre.On est tout de suite devenus copains ; il a une grande sensibilité à cette musique.» Ça promet.Ceux qui ont eu le bonheur de voir et d\u2019entendre Angélo Debarre au Clarendon, l\u2019été dernier, ou d\u2019écouter son disque Caprice, paru ici en 1999, savent à quoi s'attendre : une technique à couper le souffle, une rapidité d\u2019exécution extrême, fluide et jamais anodine, et une imagination débridée.Mais dès qu\u2019il s'agit de faire parler l\u2019artiste de ses qualités exceptionnelles, on frappe un mur.d\u2019humilité.On lui remet donc sous le nez une citation de Fred Loizeau.Av French Guitare Magazine : « Sa technique est phénoménale et très personnelle.Ce qui frappe au premier abord, c\u2019est l\u2019utilisation permanente du petit doigt de la main gauche, alors que dans ce style (manouche), beaucoup de guitaristes jouent avec trois doigts.» Ce qui nous vaudra ce commentaire suc-cint d'Angélo: « Django avait deux doigts atrophiés à la main gauche, ce qui fait que plusieurs guitaristes jouent Django à trois doigts.Moi, j\u2019utilise tous mes doigts.J'en ai cinq.Peut-être que ça choque.» Et la rapidité du jeu ?« Ça s'explique oui et non.Je n\u2019emmagasine pas les phrases rapides.Je laisse aller la phrase.C\u2019est dur à expliquer et c\u2019est pourtant si simple : je laisse les choses aller.» Des modèles?« J\u2019sais pas.On est toujours inspiré par d'autres.Moi, je remercie Hireli Lagrène.Il a montré qu\u2019on peut jouer Django et s'en échapper.Il a montré une bonne direction.ce que tout le monde ne fait pas.Tout le monde joue Django.» Et parlant de musique gitane, il conclura : « Il ne faut pas oublier d'avancer, de faire avancer le folklore.Cette musique, il faut avoir la possibilité de la faire entendre aux gens.C\u2019est une musique simple, avec beaucoup de sensibilité.Il faut se rappeler que c'est un langage, un dialogue qui s'adresse au cœur.comme le blues.Il suffit d'écouter.Ça vient tout seul ! » Mais, grands dieux, que tout a donc l'air facile avec lui ! P.B.,1m Ttràlrr Petit Champlain, jnuti.à ZOh : IMPORTANTE EXPOSITION : ET VENTE AUX ENCHERES DE TABLEAUX CANADIENS ET QUÉBÉCOIS s: i ¦y Provenant, pour la plupart, de successions et de collections privées II Pierre Garant Commissaire-priseur Lieu:\tholiday inn de sainte-foy 3125, boul.Hochelaga Sainte-Foy (Stationnement gratuit' DATE!\tle lundi 6 novembre 2000 Exposition des oeuvres: de 14h à 19h, salles Montcalm et Champlain VENTE AUX ENCHÈRES: a 19H30, salle de bal Si vous ne pouvez pat assister à la vente au* enchères, veuillez transmettre à l'avance vos offres d'achat au commissaire-priseur.L\u2019ORCHESTRE DU CONSERVATOIRE DE MUSIQUE DE QUÉBEC GILLES AUGER, chef d\u2019orchestre Solistes: Marie-Ève Coutu, clarinettiste\ti\u2014-\u2014 Vincent Tremblay, percussionniste BEETHOVEN 32 variations en do mineur Transcription pour orchestre de Gilles Auger Ul MOZART Concerto pour clarinette en la ma/eur KV 622 2 Adagio et Rondo ^ Soliste Marie-Ève Coutu.clarinettiste ^ FRÉCH0N /Y Concerto pour timbales TJ Premier mouvement W Soliste: Vincent Tremblay, percussionniste O SIBELIUS OC Finlandia, opus 26 n°, 7 ^ BRAHMS Symphonie F 2 en ré majeur, opus 73 -Présentation: Marie-Ève Gendron\t\u2014- ~ïï\t|\tLe lundi 6 novembre Grand Théâtre ^ ^ ^ de Québec j\tEntrée libre : :c > ï - X ¦ \" 1 .ro \u2022 rx k oc 5 .S z fi cc [BtïSTfW Salle Ix>ui»-Fiec bette Naviguez et achetez vos billets www.grandtheatre.qc.ca Æ O O rV Specta au Grand Théâtre 20 décembre, 20h Wêêiêêê Grarul Theatre de Québec 107 5 w Salle louis-Fréchette 1 877 643-8131 Billetterie: 643-8131 D'AMKRT ittWKHBW 13 NOVEMBRE, 20 h Informations / réservations: (418) 659-6710 le soleil Deux pianos S A II I \\ I R I R I R Pt h S I AU ibg1495431 ro o 'T 4.>\t47» |Ü| |ÜJ |W{ ÜClvdv- Noisette Une production du BALLE!' DE KIEV avec les Danseurs Ukrainiens SHUMKA Grand Théâtre 30 NOVEMBRE et 1er DÉCEMBRE À 19H30 2 DÉCEMBRE À 14H Grand Théâtre de Québec Québec ss Salle Louis-Fréchette Waaaa Wik Foule cool Forfait 15-25 ans LE SOLEIL Billetterie: 643-8131\t1 877 643-8131 OJ O) Le 8-08-88 à 8h08 26 novemb à20h àla
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