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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 20 septembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1907-09-20, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT La toile et la lingerie immaculées de la ménagère Canadienne-Française est une affaire historique.Elle exerce le plus grand soin en employant les matières convenables pour son travail — elle n’épargne ni dépense, ni peine — la toile doit être correcte en tous cas.Sa confiance dans * 191 Edwardsburg est inébranlable.Son expérience avec d’autres marques d’empois pour lavage l’a convaincue qu’il n’y a rien qui donnera à sa toile, à ses effets les plus délicats, un fini tel que celui donné par l’Empois Edwardsburg Mr.l’Epicier, vous avez besoin de plaire à vos clientes.Edwardsburgh Starch Co LIMITED Bureau : 164, rue St-Jacques, MONTREAL.Manufacture: CARDINAL, Ont.EN ECRIVANT AUX ANNONCEURS, CITEZ “LE PRIX COURANT" 4 LE PRIX COURANT NE SOYEZ PAS SUBPRIS s’il y a rareté de toutes sortes de Conserves cet ’ .La saison est très arriérée et capricieuse.L’Epicier Avisé place son ordre complet pour la saison maintenant.U insiste pour obtenir les produits des CANADIAN CANNERS, Limited, car ces produits sont Garantis pour la Qualité.Les Marques sont :— “ Aylmer,” “ Little Chief/’ “ Auto,” “ Log Cabin,” “Horseshoe,” “Kent,” “Lynn-valley,” “Maple Leaf,” “ Lion,” “Thistle,” “Grand River” et “White Rose.” * EN ECRIVANT AUX ANNONCEURS, CITEZ "LE PRIX COURANT" 64 ¦ : ¦ ; ¦ -X ¦:# ¦ y .'¦ • LE PRIX COURANT I il ,! \l A°l M/UIX nt0i5Ttft*-0 Empaquetées par The Bloomfield Packing Co.à Bloomfield, Ont.- EN ECRIVANT AUX ANNONCEURS, CITEZ "LE PRIX COURANT 6 LE PRIX COURANT L’Epreuve des Années ' duetts \ réduit au silence les incrédules.La Crème de Tartre de Gillett î J Qnrrrs «UmTart** ' ¦ r n’est pas un article d’expérience pour l’Epicier d’aujourd’hui, c’est !• «s- un article bien établi pour lequel la demande est forte.Depuis ».'•'•tirnTK»* 1 plus de cinquante ans, la pureté absolue de la Crème de Tartre de Gillett l’a portée aux nues dans l’estime de chaque ménagère intelligente du pays.Mise en Paquets de £ lb., Boîtes de £ lb., Paquets de \ lb., Boîtes de £ lb., et en “Bulk”— Si votre marchand de gros ne veut pas vous en fournir, envoyez-nous une commande et nous vous l’expédierons directement de notre magasin de Montréal.INFÉRIEURES À AUCUNE ! EHT La demande augmente sans cesse pour les Conserves Essex, basées sur la qualité supérieure de tous nos produits et l’arome Essex bien connu.Nous enseignons au public à insister sur l’article le meilleur, et les épiciers qui désirent retenir leur clientèle trouveront nécessaire de tenir notre ligne.Quantité d’encouragement en ce qui concerne les ventes et les profits et aucune suggestion de risque.TUB.ESSEX CANNING S PRESERVING GO.L1M J 28 RUE WELLINGTON EST, TORONTO, CAN.manufacture a essex, ontario.EN ECRIVANT AUX ANNONCEURS, CITEZ "LE PRIX COURANT” (THE PRICE CURRENT ) REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, finance, 9Inoujstr(e, durance, propriété 3]mmobtUere, etc.EDITEURS! la COMPAGNIE de PUBLICATIONS COMMERCIALES (The Trades Publishing Co.) 25.Kuo S.lnt-G.bri.li — MONTREAL Tiliphoni Bill Main 2847 ______________ ABORKEMEI MONTREAL IT BAnLiEUE - $2.80 I NT CANADA IT ETATS-UNIS • 2.00 f*R AN.Fus 20.00 | UNION POSTALE -, - II n'est pas accepté d’abonnement pour moins qu’une année complète.L'abonnement eat considéré comme renourelé si le souscripteur ne nous donne pas arts contraire au moins quinze jours arant l’expiration, et cet axis ne peut être donné que par écrit directement à nos bureaux, nos agents n’étant pas autorisés à recevoir de tels avia Une année commencée est due en entier, et il ne sera pas donné suite à un ordre de discontinuer tant qne tee arrérages ne sont pas payé* Nous n’accepterons de chèanes en paiement d’aoonnement, qu'en autant que le montant est fait payable au rnlr à Montréal.Tous chèques, mandats, Dons de poste, doivent être faits payables à l'ordre de i “ LE PRIX COURANT.” Nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes demandes de renseignements.Adresses toutes communications simplement comme suit : LE PRIX COURANT.Montréal.LES ASSURANCES DANS LE QUARTIER CONGESTIONNE Les vues des assureurs et des assurés La décision prise par quelques-unes des plus importantes compagnies d’assurance contre l'incendie de ne pas accepter de risques nouveaux et même de ne pas renouveler de polices arrivées à maturité dans le quartier dit “Congestionné” de Montréal, a jeté un froid bien facile à comprendre chez les commerçants du dit quartier.l’our que les compagnies d’assurance mette»! pour ainsi dire en quarantaine lout un quartier, le quartier qui paie à ces compagnies-le plus fort montant de primes d assurance et les taux de primes les pins élevés, il devait y avoir des causes, nous le supposions du moins eC pôur les connaître, nous nous sommes adressés aux compagnies elles-mêmes.\oiei.en résumé, ce qui aurait motivé 'attitude nouvelle des compagnies: Ivpuis un certain nombre d'années, les compagnies d'assurance contre l'incendie nom pas fait d'affaires profitables à Montréal, malgré les augmentations des tain de prime qui ont pris naissance à la suis.!è ia conflagration du Board of Tra ie.A différentes reprises, les compagnies da.-;nance ont déclaré que les mesures de ot.-ction contre l'Incendie étaient ‘Oin 1 être suffisantes, comme on avait du a heureusement le constater en plu->•' • occasions.Les assureurs formant l'-1 du "Board of Underwriters’’ se sont - plusieurs années assuré les serI un expert d'une compétence re' .M.Howe.Cet expert a fait ues très complets sur les améliorv ' disolument nécessaires pour éviter, qu 11 est humainement possible de les conflagrations toujours à.avec les moyens dont la ville actuellement pour combattre les i> s avec quelque efficacité.• rapports ont été soumis aux autori- tés compétentes, mais 11 n’en est rien résulté.Ce que demandent les assureurs, c’est qu’on améliore la capacité de production des stations de pompes de manière à obtenir un plus grand volume d'eau et des conduites d’eau de haute' pression dans le district congestionné.Les ruptures de pompes qui ont eu lieu à deux reprises différentes cette année ont amené les choses à une phase critique.Les assureurs ont alors fait appel au concours du Board of Trade, de la Chambre de Commerce et des Banquiers el, à une assemblée des représentants de ces corps, un comité de citoyens, comprenant des banquiers, des membres du Board of Trade, etc.et présidé par M.E.B.Greenshields, s'est formé et recueille des souscriptions dont le montant est destjné à "couvrir les dépenses d’un expert qui devra faire rapport sur les conditions actuellement existantes au point de vue de la sécurité contre les incendies.Au moment où nous écrivons, les souscriptions recueillies s'élèvent à $5,00’J et on fait remarquer qu'il n’y a aucun Canadien-Français parmi les souscripteurs.Mais, comme nous le fait remarquer ie gérant d’une des plus grandes compagnies d'assurance, jusqu’à présent les anglo-canadiens n'ont pas obtenu dans cette question le succès désirable parce qu'ils ont négligé de s'assurer l’appui des franco-canadiens qui, eux, ont le contrôle de la ville.Maintenant, les assureurs attendent les évènements, c'est-à-dire le rapport de l'expert et la suite qui lui sera donnée.Les assureurs interrogés sur la position prise par la Chambre de Commerce du District de Montréal la comprennent ainsi: Les membres représentant cette Chambre ne veulent pas s'associer au mouvement organisé pour assurer l'exécution des améliorations nécessaires, à moins que les assureurs ne s'engagent à réduire leurs taux dès que les améliorations réclamées auront été faites.A cela, les assureurs répondent qu’ils ne prendront aucun engagement avant de s’être rendu compte de l’exécution des travaux.Il paraîtrait qu'en 1905, une somme de $14,000 aurait été votée pour fàlre un raccordement avec la conduite de 24 pouces située à la station de l’Est du C.P.R.et que le raccordement est encore à faire.— A la dernière session de la Législature de Québec, la Cité de Montréal a été autorisée à faire un emprunt spécial de deux millions “pour acquérir des propriétés et faire certains travaux nécessaires à l'augmentation de la force hydraulique actuelle de l’aqtreduc, et pour agrandir et améliorer l’aqueduc qui existe achievement, et généralement pour satisfaire dans le présent et dans l’avenir, aux exigences de l'hygiène—et de la protection contre le feu.” Qu’attend donc la Cité pour exécuter les travaux nécessaires â une meilleure’ •protection contre le feu puisqu’elle est autorisée à faire ces travaux et à se procurer par vole d'emprunt les fonds Indispensables?Les travaux d'amélioration jugés nécessaires par les assureurs sont estimés à $1,000,000 environ et l'emprunt nécessaire coûterait aux citoyens pendant 40 ans une somme annuelle de $50,000 à $60,009 pour le paiement de l’intérêt et de l'amortissement de la dette.En attendant qu’on exécute ces travaux on pourrait Installer à ia station principale de pompes, dans le quartier St-Ga-briel, la pompe électrique qu'on a dû retirer de ia station de la rue McTavlsh par suite du bruit qu’elle faisait.Les citoyens de Montréal paient annuellement en primes annuelles d'assurance contre l'incendie une somme de $2,000,000 environ ; si la Cité de Montréal était au nombre des Cités “Standard”, la dépense en primes pourrait être réduite considérablement.Que Montréal n’ait pas une protection suffisante ni même égale à celle d’autres T- rot Entdtei de Lettres, de Comptes, Billets, demandes à votre Imprimeur les papiers “ Burmese Bond," ” Windsor Kilts Spécial ” ou " Silver Stream.” 8 LE PRIX COURANT cité», cela ressort des chiffres suivants: Montréal, avec les municipalités y annexées, dépense annuellement pour son département du feu $300.000 pour une , population de 450.IXK) Ames.Winnipeg avec une population de 105.000 âmes dépense $120,000 et se dispose â déjM-nseï' une sommtf de $775.000 dans |.district congestionné.Toronto dépense annuellement $222.20 ) pont1 son département du feu et sa population est de 220,000 âmes; elle va dépenser $800,000 en améliorations dans le district congestionné.St.John.N.».vient de dépenser $500-(uni en améliorations du même genre.Toutes ces cités reconnaissent la nécessité de prendre des mesures efflcacès pour combattre l'incendie et pour protéger plus complètement les quartiers congestionnés.Pendant ce temps, on continue de discuter â Montréal au lieu d'agir comme on le fait ailleurs.Les compagnies d'assurance déclarent quelles sont désireuses, non pas d'augmenter les taux, mais, au contraire, de les réduire.Elles préféreraient de beaucoup avoir une meilleure protection con tri le feu et des taux de primes moins élevés.Mais, dans les circonstances actuelles, loin de pouvoir diminuer les taux, elles considèrent qu'il est prudent pour elles de réduire leurs risques dans le quartier cou gestion né.* Les assureurs ne modifieront pas leur attitude avant que la Cité ait changé la sienne au point de vue des améliorations reconnues nécessaires pour une jrrotec-itrm efficace.* — • • • Nous venons de donner, aussi succinctement que possible, les vues exprimées par les représentants autorisés des compagnies d'assurance, vues déjà connues en partie d'un grand nombre de nos lec-t eu rs.Voyons maintenant ce que disent les.commerçant s, ou du moins quelques-uns des commerçants du quartier congestionné: —l-ios compagnies d'assurance, nous dit l'un d'eux, abusent vraiment de la situation, et elles ne peuvent ainsi en abuser que par ce qu'elles forment une "combine", un "trust".Ayant formé une entente entre elles, ces compagnies Impost lit toutes ties taux uniformes pour chaque classe.Qu'un commerçant ayant besoin d'assurance s'adresse à l'une ou à l'autre de ces compagnies, il est d’avance assuré que le taux est uniformément le môme dans l'une ou dans l'autre.Avant cette entente, l'assuré pouvait faire appel à la concurrence et obtenir des compagnies, môme les plus solides, des taux réduits alors que ces taux étalent beaucoup moins élevés que ceux d'aujourd’hui.Le but de l'entente des compagnies a été de supprimer toute concurrence—et, de ce fait, elles tombent sous le coup de la loi.La concurrence supprimée, elles ont augmenté les taux.Non seulement elles ont augmenté les taux à différentes reprises, mais depuis qu’elles ont formé leur entente, les sinistrés se sont trouvés en face de compagnies arrogantes faisant traîner les règlements et soulevant toutes sortes de difficultés et de tracasseries.Avec des taux plus élevés, les règlements des pertes ont été moins satisfaisants pour les assurés.Autrefois, elles se faisaient un point d'orgueil de rembourser les pertes occasionnée?par le feu sans lésiner et sans marchander ; elles s’en faisaient aussi une réclame; mais maintenant ;1 n'y a pas plus de concurrence pour la rapidité des règlements qu'il n'y en a pour les taux des primes.Les compagnies prétendent qu'elles font des |>ertes à Montréal, mais alors ofl passent donc les deux millions de primes qu’elles prélèvent dans notre cité?Depuis l’incendie du Hoard of Trade, il y a bien eu quelques feux d'une certaine 1m-IKjrtance, mais pas de conflagration.Ce qu'il y a, c’est qu'elles dépensent trop de toutes façons, en frais d'administration et en commissions à leurs agents notamment.Il devrait y avoir une enquête sur tous ces faits; cette enquête démontrerait que s! nous payons aujourd'hui des taux de primes aussi élevés, la cause en est due à l'entente entre les compagnies et à 1 exagération de leurs frais généraux et non pas aux risques mêmes qu'elles ont eq à payer ici.—Un autre commerçant nous dit: En admettant un instant pour vrai que les compagnies d'assurance aient été en pertes, comme elles le prétendent, depuis une quinzaine d'années, ces pertes ne justifieraient pas les augmentations de taux énormes qu'elles ont Infligées aux commerçants du quartier congestionné.Parmi ces Compagnies, il y en a qui font affaires au Canada depuis près d’un siècle, pourquoi ces compagnies n'ont-elles pas, pendant les nombreuses années qu'elles ont fait des profits, amassé des réserves pour les mauvaises années ?Dans le commerce, dans toutes les branches du commerce, il y a de bonnes it de mauvaises années, est-ce que, quand une année a été mauvaise, le commerçant augmente ses prix?Il ne le pourrait certainement pas, car il trouverait un concurrent voisin qui l’en empêcherait.Le mal vient justement de ce que les compagnies d’assurance ont pu, sans être jusqu'ici inquiétées, se liguer pour tuer la concurrence.Sans combine, nous ne ¦paierions pas les taux qu'on nous impose maintenant.Tout le tapage, tout le bruit qu'elles font actuellement à propos du quartier congestionné n'est guère que du “bluff.” Elles peuvent momentanément refuser de prendre des assurances nouvelles dans co quartier, mais elles ne pourro:.' temps soutenir cette politique.,.-.v les priverait de trop gros revenu Les compagniès voudraient b: primer, si la chose était possible.- ^ ribques de pertes, c’est-à-dire, t.,.-n sorte qu’elles n'aient qu’à encai.- ;,.s primes sans avoir jamais rien à .,;r-ser.’ Mais quand on aura satisfait a ¦ :;e« les exigences des compagnies, qu- • m\ de prime aurons-nous à payer?Nons ne le savons pas, les compi.u-.i-i se refusent absolument à dire ce q : • „?s feront quand tous les travaux e, Il me faut l>ayer les taux d'assurance que les com-imgnies exigent, que ces taux soient raisonnables ou non.Et la preuve que les assurances nous tiennent bien, c'est que si un commerçant négligeait d'assurer ses marchandises, Il se verrait refuser du crédit en banque.Les taux actuels sont exagérés, c'est admis; mais qui nous dit que.si la V 1.11 e ne faltipas les améliorat ions exigées .par les compagnies d’assurance, nous ne serons pas obligés de imyer des taux plus élevés encore, car, encore une fois, pour un commerçant, ce n'est pas seulement la question des taux, mais encore et surtout la question d'assurance.11 faut être assuré, et si les comiwgnies se refusent à nous assurer, parce que la Ville aura refusé de dépenser un million en travaux jugés !ndisi>ensab!es par les compagnies, c'est i>eut-fit.re par plusieurs millions qu 11 faudra chiffrer les pertes des Commerçants.Pour ma part, je ne veux iras être -ruiné par un incendie, si je puis éviter ma ruine même en conseil tant de nouveaux sacrifices.Les compagnies ont certainement tort de ne pas dire qu'elles diminueront et de combien elles diminueront les primes, quand auront été faites les améliorations quelles demandent les choses seraient, sûrement plus avancées quelles ne le sont, si les assureurs avalent donné une réponse h cette question.U est îiennls de penser tout ce (|u'on veut de la manière dont les compagnies d assurance traitent les assurés, surtout ceux du quartier congestionné, niais il est un fait Indéniable c’est que nous avons tous besoin -d'être assurés Nous pouvons nous incliner de mauvais gré, mais H nous faut pour le moment nous Incliner.—Les manufacturiers canadiens, nous dit un mitre négociant, ont formé une compagnie d'assurances mutuelles: le moment vient pour les commerçants de^ chercher dans la mutualité le moyen de sortir des griffes de la combine:- s’il n'est pas tou Là-fait venu il viendra bientôt Plus les compagnies se montreront exi- LE PRIX COURANT 4 géantes et avides et plus aussi elles précipiteront les événements.plusieurs commerçants nous ont parlé dans ce même sens.LA GUILDE DES EPICIERS ("est une vieille histoire qui revient sur l'eau; on la croyait enterrée comme elle aurait dû l'être, mais il est des morts qui reviennent de loin.On se rappelle qu'il y a quelques dix-huit mois il avait été fortement question de faire le procès de la Guilde des Epiciers do gros qu'on accusait ni plus ni moins de conspiration en annulation de concurrence.Nous avons dit à cette époque ce qui en était.Personne ne connaît mieux cette question, en dehors bien enetndu des membres de la guilde, que les épiciers de détail, puisque les détaillants ont eux-mêmes pétitionné auprès du gouvernement pour faire amender l'article 520 du code criminel, article en vertu duquel est poursuivie la Guilde des Epiciers de Gros.C'est à la suite de ces pétitions et de délégations auprès du gouvernement que les ixmrsuites avaient été non pas abandonnées.puisqu'elles ressuscitent, mais ajournées.On-espérait à lion droit que le Parlement amenderait l'article précité de façon qu'il n'y eût aucun doute sur la légalité d'ententes entre commerçants dans le genre de la Guilde des Epiciers de gros.Ia' Procureur Général de la province d'Ontario avait consenti à attendre, avant de continuer les poursuites, que l'effet des pétitions et délégations ait eu le temps de sc produire.U- gouvernement fédéral n'ayant point agi durant la dernière session, le Procureur aurait décidé de poursuivre.Nous tiendrons nos lecteurs au courant des événements.- V ASSOCIATION DES EPICIERS DE MONTREAL Sa situation dans l’Association des Marchands-Détailleurs A la dernière assemblée des membres de 1 Association des Epiciers de Montréal, un des membres a demandé quelques renseignements an sujet de l’administration des fonds do l'Association et il lui fut répondu que.maintenant que l'Association fait partie de la Fédération des Mar-
de

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