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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 30 mai 1931
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1931-05-30, Collections de BAnQ.

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[" i PREMIERE SECTION.LA PRESSE MONTREAL, SAMEDI 30 MAI 1931 ROTOGRAVURE u&>; au picmiei rang, assis V voyage au Japon, un Chine et aux 1.nde\u201e,;1f,aJ'\t\u201cSousins.rnissionna., e français en Ch,ne, et M Joseph Gnisolphe Daoust de Sainte-Anne de Oellevue.R.p;\td Trois-Rivières, en route pour leur mission Arr-hambaylt.d'Outremont En arriéré, sont emo rel.gieusef de trois n.- il est mien.avait été fait tout comme s i spécialement pour moi !\" dit JOAN CRAWFORD Le Rouge Youthtone Seventeen vous donne ce teint beau et délicat.Poudre de Rir Seventeen fond les tons à merveille de façon à imiter le velouté du teint de la jeunesse.Egalement: Le Parfum Seventeen, la Poudre de Toilette, la Poudre de Talc, le Compact, la Brillantine, le Sachet, l\u2019Eau de Toilette.\u201cJ'ai toujours dit à mes amies qu\u2019un jour viendrait où j'allais faire un parfum.non d\u2019une senteur langoureuse.mais hardi, plein de vie.ô, les choses modernes pleines de joie de vivre ! Et puis voici qu'un beau jour, je l'ai découvert .je ne l\u2019ai pas fait.mais le parfum Seventeen, ce parfum qui respire ce bel âge de dix-sept ans.répond à tous mes désirs.\u201d & Après le récent mariage à l\u2019église Saint-Jérôme de Ncw-Yor*.de M.Jocob de Lui, de New-York, et de Marie- Blanche Tcss*er, fille de M.et Mrr W.-H Tessier, de Montreal.LE VOYAGE DE L\u2019UNIVERSITE DE MONTREAL.\u2014 Miles Canyon, une branche im ueuse de la rivière Y ukon, située non loin de White Home.\u2014 Plui*eurt nur mineurs s\u2019y noyèrent lors de l«HÉ II r'id rio /T'y r nr\\\ti LA IMÎKSSE, MONTKEAÏ., SAMEDI M) MU lîKîl J mm V'vKgW^J 's Acquérez Gloire et Fortune avec un Seul Instantané $100,000 en prix offerts pour des photographies dans le concours Kodak international Seuls les amateurs peuvent concourir .les photographies doivent ctre prises en mai.juin, juillet ou août 1 î Vf*': \u2022Sort Six Classes de Photographies 286 prix pour le district canadien CS puovri suuinettiv de** photo* de u'im-pvrlr Quel sujet pour ce concours.Ihs prix seront attrüW» dans r> classes et les pfcrti* que vous cn\\ errez seront placées dan* les cla-v^-s où elles ont le plus de chances tie jra#nrr.44 PRIX DANS CHAQUE CLASSE A.\tEnjant».Toute photo dans UqueVe îe principal sujet d\u2019intérêt est un enfant ou de* enfants jouant, donnant, riant, \u2022\u2022travaillant\u201d, phot.*-» de le te, en habits de tous les jour* ou costumes.B.\tSeine*.Paysages, vues marines, de ville, «le rue.de voyage ou de camf>agne.de l*.in ou dr prés.C.\tJeux, Sport», Pet* temp*, O*t*p*tiom.Balle au camp, tennis, gulf, pêche, jarrlmaRe.menuiserie, etc.D.\tSuret* dr Im Nature «M* Neiutei Mortei.Jrckûcctmre et Orteils 4*ArtkÀUCttue, Intérieurs.Objets d\u2019art, curkisitcs, fleur- coU|»ér** ou » Unit objet «le nature m4irte «lans un arranuement rii-N-i-.ie.toil 10iet de b MlttfV, ft< 1 *tê rieurs «hj intérieurs dr maison, eirii-»*'*.éo»le^.bureaux, bibliothèques, statut*., etc E.\tPortraits Sent Ceremonie.Photos d* tète ou en pied d'une ou plusieurs personne-, esci'pte les photi*s où l\u2019intérêt principal se concentre -ur un ou des enfants (Voir l lasse A).F .dnimeux.Oiteeux.Animaux dome-lique- animaux de ferme ou v lailles, animaux sauvages ou oiseaux, en Ifljerté ou rn captivité.S7,MM) POUR LE DISTRICT CANADIEN 1 I00 50 Cik.ANf) PRIX Médaille de bronze et ^1.000 44 pnx dens chtnnnr rfrt 6 ilitssrt Pour U meilleure photo dan* chaque classe.-SJ50 Pour la deuxième photo dans chaque «.la s# Pour la tr«*fc*ie»rte idtoto «lan- chaque rU-< I*«»ur chacune «le- 5 photos suivantes dan- c haque classe\t'5 Pour chacune «les .16 photos suivantes dan- chaque* classe.10 f-\u2019di prix formant un t ric-r, P.U.C A.: L.M.Montgomery Mac donald, .tuteur; Nellie L.MiOung.auteur; J.l-tol.Henri Gagnon, éditeur distingué.Pour la m«*iM«*wr j*hr»(»t iL»nx cbacuiu* i clo^vrs.unr méilaillf* dur ti 51,000 rn arïrnT 5 16,000 «*n prix inlrrna! lonaux 7.500 rn ix j^fur k* riisfrirt canatli^n 76.500 |MMir l*\u2018 rr-ft* «Ir l\u2019univi T - SIOO.OOOTrfal à RMncr ïE«»ur aruatrur» se-uV mrnt l n seul instantané peut gagner $12,250 l\u2019rix »b* c ;L**-r\t.\".\tr»i du «IMrkt canadirn\tl 000 l\u2019rix dr cUv** inïrrnaiitmil.1.000 Lnn* e/re montét ni rntedref.N\u2019ecrrvec même pet votre non» au metoo ou »ur voa photo*.6 Chaque envm de phoio» «foil être accompagne d\u2019un « ou pot* d mwrtptioo et a«lr* négatif*, mai» ayez »««« Jr le* tarder afin dr pouvoir fe-* produire au be*o»n» 8 Toute* le* photographie* ne %rront iugees ifue sur Unr aipcct general\u2014l\u2019mtérèt qu effe* *t»w* tettt.I a qualité du travail et te tech«»q«ie ne *er*>nt pa* de» facteur* dirciidf» dan* l'aitïihutton de* prex.9\t1 .a déc«*ion de* t«/ge* «eu» hnale Lu c** d\u2019êgafité.le prix nnoocé sera pavé à chacun dus concurrent* êgauiu %f\\ Chaque photographie primée, de meme qoe IV/ le cî'chê et le* droit* d\u2019usage e»cclu«l d'*ceu* pour tin* pub ?r.puTslic*t;on ou evhibù'on qurfeonque.«ievu-ndronf la propriété de U Kodak Company.Ul.e* gaitn.,\u2018>ift du premier pria dans rla*K.» ruanprli U xegudnt du y»and prix du district easvfdten.entreront ahtorna*ujurenem «Un-i le conconr* intemahotial.U Bien qu'auctm conciurrent t*t pu;*-c uatmat de pm pour plus d\u2019une photographie, d peut gagner plusieurs prtx pour la meme ph*»tc* graphie.NoaitrcUetnen», plu* v*>tt* envoy n «le plnuo graphte*- plu* vau*, ave* de chance» de gagne/ de pria.Le* condition* I ?et 14 qn* luivenl, *-tpfAi-qncrU a.t'offre de prix pros tu, taux ipéciauz pour les meilleure* photographers d mfsats prise* et soumiar» durant met et phin l'tll.(Voir le litte de prix a-deitu*.I B Pour etre rfigihle » un prix dans *-\u2022 < .si,# ont * .Spécial «Je photngraphK * d Ortlanls.toute ph«*i«* doit tnmfdtr h-» xontlùifwv de la ci***e A.j^Ii/Uoirraphie* «rfenfan** tmfpf/rbiH/S l.a concoure >p«rc««l «fe ph«.>*hir* d en * SV.Le* irrtcrtp 14 faol* *e termine le 40 juin (911 ûfm* t»« doivent |»as être aifrrsfcee* phi* tard qu\u2019a crtte vfate (d'apce* (\u2018#5t*»pi«e «lu hurrau du poste' et ne doivent pa* atteindre le Bureau du Concoure plu* lard que le 7 juillet Î9M.Toute* le* photographie* ii»*cnte* d»n* le ï.on (pur* d»* Photoftrafyhîe* «Tenfant*.v compris hr* ph-\u2022««\u2018graphic* pntnêe* «t le* pho*.»*- «l\u2019enfant» inscrite* en jt» .u-r n en a«*n» te-rant ehgiWe* |Kmr h-% pris de (a «la*b* \\ a U fin du < cmvour* general.I.e* romttfretM» n\u2019nui pa* hr-\u201c«u d-*p#«'»f*er dan* quelle cla»*e i!» d»>**rem mucrirt leur* phinogrAphte* l e bureau du ( «msonr* *e « barge de le* pL* »ot que p«*»«b'e âpre* {\u2018adjudication de* pris.Afin que Ire juges ne ««mnaxsent jsa* le* ntutt» de» c «me il f rents, hr- entree* *eruat tuuneroCre.On o« c«»*era receptum «le < haqoe m*».riptu*« p.»r ««««r «ane postale pssrrant le numéro attribue < et*en«lani il »»#\u2022 font pa* mterpreter «et er**«H comme cuve m*nation .1 eer»»^-car le Bureau «te tiHi> »»««r-\tp»n« .«treprendre de0 corirgip\u2014iifmrr.t a K«»dak Compon» j>oisrrj faire de» offre* d\u2019achat p«»ut le* photo» interr*»ani» non cftsse' parnu le» gagnant*.t /inutile d utu rijdi .n h Jn iiiijHi Vendiez l\u2018aclfe»-er Jrxrc «zure ermee .tu f*ri/e t Office.Oc-pt H 9h2.Ofrakhét* Kodak .i imiir-d Tùraarto '^, Ont a ch»- -S\u2019rerice»' tnemV pre i«tfre »*«v«t au verso ou s»«r so* photos NOM VU Pour photo* .n'pitant aux prix, employe: le Pelli-cule- Kodak Jan* le boit* panne tatniltcre «*w te nouvelle Pellicule K>'d.d Verwhrunw dam la b*ôte jaune rercr et quadrille .Bue \\ file et pr«*v»n-#rsr 12 \u2022'\u2022ÿ F » rr^/-klio>r rvi i rdet rlo l^Aii sA.Mi:i)l :iO MAI IIKU A L\u2019EXPOSITION COLONIALE ET * IT O U T R E-M E R, A VINCENNES, FRANCE.\u2014 On voit, ici, UiJ un groupe d\u2019Indienti d\u2019Amérique faisant entendre un air de musique gaie, à leur départ de Paris pour l'Exposition.(S\u2019H t iul »i lu -Æ- INDIAN UN GRAND MARIAGE, A PARIS.\u2014 Devant une assistance élégante et nombreuse, le mariage du prince Gaétan de Bourbon Parme avec la princesse Marguerite de la Tour et Taxis a été célébré dans la chapelle de l'archevêché.\u2014 Voici les jeunes mariés sortant de la chapelle de l'archevêché.r -Uti' .ê \u2022A\u2019.PS'- ¦ \u2019mm.mm-.i f MAs,' Cette belle per-onne Mlle Sally liter ô y.Montêin.T.a été choisie par les CoHAe des *emmes de Mont Holyoke, mt éès floraisons de mai\u201d, pour 1931.1Sifpcial u ta \u201cl'rpAts*' ') DE RETOUR DES INDES.\u2014 Lord Irwin (à gauche), ancien vice-roi des Indes, remplacé par le vicomtr Willingdon est revenu en Angleterre.On le voit, ici, en conférence avec M.Ramsay MacDonald, premier ministre.(Sitét'i'd m /« **/*r»*»rMJ ES VIS! NGS\".\u2014 Ces rudes pêcheurs de Molla.leur» ijntains ancêtres, si ce n\u2019est le courage, rater-' des mers, ils n\u2019ont plus que le filet, et le polajton, abondant sur les côtes suédoises.(N,^rial ù lu \u201c/'r UNE BEAUTE Mlle ANGLAISE.-Lilian Lan fameuse actric sportswoman et chasseresse d'Angleterre célèbre par tout le continent pour sa beauté.iSiH'rinl ù h ¦ fDANS LA CAGE AUX LIONS ! \u2014 Ces jeunes lions qui ont grAndi en captivité, a Il Monte.Californie, sont destinés «i la » production de vue s cinématographiques.! \u2014 Comme levirs congénères de la brousse.I H restent feroces quand Üs ont faim; I rintroducti >n d\u2019un mannequin dans la | cage le démontre suffisamment.ù Ui \"irciiti \u201d} ervers! C'est bien étonnant.Mais quelque distance de là, dans une tiers: elle admit l'enfant à sa ta- ce d\"' surprend plu» encore, c'est voiture où se trouvaient un Jeune ! ble.le fit habiller et le traita com-inédecln, nommé Adrien, une fem-j me son propre fils.Tout d'abord, me de chambre, nommée Charlotte il parut marquer quelque embar-et un petit garçon de dix ans, qui ras; il avait peine à se servir de n\u2019était autre que le dauphin, fils; son couvert et de sa serviette: de Louis XVI, enlevé, ce soir-là.de mais bientôt il prit de l'aplomb, se la vicomtesse ne devait plus en-sa prison, par quelques royalistes ' révéla même assez insubordonné tendre parler de lui.Nous suivons dévoués.\tjet très espiègle; cette situation sin- W êt, pour ainsi dire, \u201cpas à pas\", ; 1st Vendéenne \u2014 elle s'appelait gu'ière se prolongea durant une un livre d« Mme J.de Saint-Léger.Françoise Després \u2014 se rappelait année entière\trécemment publié sous ce titre: que la voiture partit dans la direc- A la fin de 179H, seulement, le \"Btalt-ce Louis XVII évadé du lion de la barrière d'Enfer et sortit chevalier de Vezins.rentré d'émi- T'tuple?'' Ce volume, extrême-de Paris sans malencontre.Un peu gration, eut connaissance de ce ment curieux, entièrement compo-avant d'arriver à Bourg-ta-Reine.trait de bonté de Mme Turpin de sé de documents inédits tirés des et tandis que la berline roulait A Crissé.Il fut très étonné d'appren- Archives de la police et des gref-grand train.Françoise et Char- dre que cette dame hébergeait l'un fes judiciaires, ne nous renseigne iotte habillèrent le Jeune prince de ses neveux, car toute sa famille Point sur ce que devint le singulier en fille.On ne s'arrêta qu'à Long- et celle de son frère se trouvaient pensionnaire de Mme de Turpin, jumeau, pour déjeuner: puis on se en Angleterre et ii ne connaissait Nous avons déjà, ici même, conté remit en ronte et l'on voyagea ur !e continent aucun enfant ayant l'épopée d'Hervagault.l'un de ces sans interruption jusqu'au delà de droit au nom de Vexin.Le» vaga- personnages étranges qu'on appel-Saumur.On alla ainsi jusqu'en bond, recueilli par la vicomtesse, le les \"faux dauphins\": nos lec- Vendée, où le dauphin fut remis\tétait donc\tun Imposteur; le bruit\tleurs se souviennent peut-être que\tattablés à l'eetaminet croit le re-\ttocratique il patoisait aux chefs royalistes.Quoique\tourut que\tsee parents, les Bruneau,\tcet énigmatique Hervagault débu-\tconnaître: l'Inconnu n'est-ll pas le\tmentetsesmanièreKétalënrvul- plus rie vingt ans eussent passé sur\thabitaient\tbien le bourg de Ve-\tta dans les aventures à peu près\tfils i\u2019hélippeau.pris par la cous-\tgalres.Mal» on avait vu depuis les événements auxquels elle avait\tzlns, mais\tque, loin d'en être les\tdans l\u2019été de 1797.c'est-à-dire à\tcriptlon en juin 1X07 et qui.de-1\tvingt ans de« événements si étraii- été mêlée, Françoise Després pro- châtelains.Ils y exerçaient le mé- l'époque même où le pseudo-de Ve- puis son départ pour l'armée, n'a ges! En ce pays où les garçons dé -\t-te sabotiers.On reconduisit zins quitta le château de .Mme de , jamais donné de ses nouvelles?U charrue devenaient rois et où un .>m le petit rôdeur; une fil- Turptu.Etait-ce le même?Beau-! nie d'abord: puis il avoue: 11 est simple lieutenant d'artillerie, pro- hlen Charles - Mathurin Fhéllp- mu empereur, s'était fait sacrer peau.«S'il n\u2019a pas annoncé plus tôt , par le l\u2019ape.rien, désormais, ne sa véritable personnalité, c'est \u2022 paraissait invraisemblable.Et pour faire \"une niche\" à sa mère, i puis, quoi d'impossible à ce que le odieuse- ciamait obstinément sa certitude de l'évasion du petit roi.Isolée, la déclaration de Françoise Després n aurait qu\u2019une valeur relative: mai» elle se trou ve en singulière corrélation avec ô autres faits que la paysanne n a pas connus.Ainsi, il advint qc , dans ce même mois de juin 179S, un médecin habitant Allonnes.villages de Maine-et-Loire, situé sur la route de Bourguell à Angers, fi, appelé à donner des soins A un jeune enfant de passage dans le pay-Les personnes qui l'aceompa gîtaient ne cachèrent pas au do- -leur Cormery que le jeune ma lac.était le dauphin, récemment évad-du Temple et que, \u201cde château en château\", l'on conduisait vers la mer.Il souffrait des jambes, rap porte la tradition transmise jusqu'à nos jours dans la famille Cor i mery: il resta plusieurs jour» che; ; le médecin, et, lorsqu\u2019il fut en êta de se remettre en route, il donn.une boucle de ses cheveux blond ; A Mlle Cormery, qui était si bie ; persuadée de l'identité royale J ¦ l'enfant, qu'elle porta sur elle 1 janvier (1743), lorsqu\u2019on entendit tirer le canon?Que dit alors votre tante et que se passa-t-H pour voua contre l'ordinaire?Que m\u2019avess-vous fait le jour de l'an, et comment, dans quelle pièce?Quel était votre moyen d'amn-sement?Qne falslex-vous avec de l'eau de eavon?Qu'est-ce que Slmou vous avait chargé de me remettre et que vous me donn&lea un jour que je vous coupais les cheveux?etc.\" II semble bien qne ce questionnaire ne parvint pas jusqu'à Monsieur Charles: on ne possède point, en tout cas, ses réponses.Mat: ces interrogations prouvent de quellee angoisses était bourrelée l\u2019Ame de la fille de Louis XVI.puisque la malheureuse princesse' ignorait encore, en 1817, si le roi son frère n\u2019errait point, en vagabond, sur les routes, et si le roi son oncle n\u2019était pas un usurpateur.Hffets imprévus d\u2019une confrontation Ainsi, en dépit des efforts tentés par le gouvernement pour éviter que la croyance à la survivance du dauphin ne gagnât toutes les classée de la société, le prétendant sans nom voyait croître sa situation et son Importance.Alors survint un incident qnl décida de son destin.Au mois d\u2019août 1817, la vicomtesse de Turpin de Criesé traversa Rouen par hasard.Elle entendit parler du Loula XVII de Bicétre, dont s\u2019entretenait toute la vilic.et comme on lui dit que (Monsieur Charles paraissait connaître le château d'Angrie et qu\u2019il le décrivait le changement que l\u2019Age apporte aux traits pouvaient le permettre\u201d, dit le'procès-veitoal.Lui ne sembla point, tout d abord, faire attention A elle; 11 ee tint, en sa présence, le chapeau sur la tête; U «e découvrit pourtant, avec mauvaise humeur, quand le juge, qui dirigeait l'entretien, lui eut, h l\u2019Improvlste, posé cette question: \"Connalsset-vous cette dame?\u2014Non, répondit Charles.\u2014C'est Mme la vicomtesse de Turpin.\u201d (Le Juge, pour tout dire, s'attendait bien à ce que cette révélation déconcertât le prévenu: il n\u2019en fut rien; Il dévisagea effrontément la visiteuse et répliqua: ¦INon, ce n'est paa elle; elle avait la tête plus grosse.\u201d ILe Juge eesajra de \"l'enferrer\u201d: \u201cVoua connaisses donc Mme de Turpin?\u2014Oui.\u2014Où l\u2019avez-vous connue?\u2014Au château d\u2019Angrie.\u2014Sous quel nom vous y êtes-vous présenté?\u2014Sous celui du baron de Vexina.Le coup de théâtre escompté par le juge Instructeur tournait manifestement à l\u2019avantage du prévenu; loin de nier, comme on s\u2019y attendait, il allait au-devani des demandes et, du témoin amené, pour le confondre, prétendait tirer la confirmation de tous ses dires Toutefois cette confrontation satisfit.les magistrats, en ee qu'elle permettait de donner enfin un nom à ee détenu anonyme; on fit j venir des Manges deux filles Bru- \\ neau qui, adroitement stylées, vou- ! lurent bien reconnaître que \u201cMon-1 sieur Chartes\u201d ressemblait à un trère qu'elles avaient eu jadis et! dont elles ignoraient le sort.Et ( l'on proclama officiellement par toute la France que l'Iniporture du i faux dauphin de Rouen était percée ! à jour: il n'était qu\u2019un malheu- j reux sabotier de .Maine-et-Loire, i dont on avait découvert la famille, j On pouvait, donc maintenant le AUX COURSES Jolie toilette sportive dont la jupe est de flanelle blanche et la jaquette rouge vif.\u201cMa soeur, tu n'ignores pas sans doute que Je snis Ici dans la plus triste captivité et réduit dans la plus affreuse misère.Ainsi je te prie, si je suis digne de ta con-i sidération particulière, de venir me rendre une visite dans cette j malheureuse prs on.Quand môme j qne tu me supposerais pour un instant être un imposteur, fais-le pour la considération de ton frère, car on doit frémir d\u2019un ncandale et une critique contre la famille que l\u2019on prononce tous les Jours dans tout le royaume.J\u2019en suis au comble du plias grand désespoir de voir que Je me trouve si près de la capitale sans qu'on daigne me faire comparaître.Si tu viens ici, garde l'Incognito.Reçois les embrassements de ton infortuné frère.roi de France et de Navarre.\u201d Le ton de ce billet n'a rien de royal et sans doute s'attendrait-on à ce que, après vingt-deux ans de réparation, le \"prince'' communiquât à ea soeur des choses plus urgentes.En d'autres lettres, il lui rappelle certains souvenirs d'enfance communs à tous deux; il lui annonce qu'il a rédigé le récit de ses aventures; il fait connaître qu\u2019il «ait où son père Louis XVI a déposé certains documents précieux et se fait fort de les trouver sans peine.\"Preuve irréfragable, ajoute-t-il, de mee droits à un trône arrosé de sang.\" Son rityle, on le voit, n\u2019est pas simple, biais ces formules un peu pompeuses font Impression sur l'esprit de la duchesse d'Angoulème.Celle-ci doutait encore de la mort du dauphin au Temple, car elle prit asset au sérieux Charles de Navarre-Phélippeau pour entrer en correspondance avec lui.Elle lui envoya minutieusement, sa pensée se reporta tout naturellement an petit imposteur Jadis hébergé cher, elle durant deux ans.(Le préfet de la Seine-inférieure, aussitôt averti, pria donc Mme le Turpin de consentir è une confrontation avec Charlee de Navarre.Ceci ne plaçait guère à la noble dame; mais, sur les instances des magistrats, bien persuadés qu\u2019un coup de théâtre allait clore leur enquête, elle se résigna à l\u2019enl revue.Dès que le prisonnier entra dans la pièce où elle l\u2019attendait, elle le reconnut pour le petit sabotier, reçn jadis à son château sous le nom de Vexina; elle le reconnut, du moins \u201cautant que vingt ans et I traduire devant la justice et niet-( re fin à celte mystification.la» fin d'une aventure Tels sont les faits:: s\u2019il était i permis de les éclairer d'une hypothèse.ne pourrait-on supposer que tout le monde, en cette aventure, jouait la comédie?Il est avéré que, dans le début de juin 1795.les fidèles royalistes qui avaient entrepris de sauver le dauphin envoyèrent, sur cert/nnes rentes de France, des enfants, assez semblables au petit prince par l'attitude e* la figure, afin de dépister les poursuites et de disperser les soupçons.Faut-il croire que le jeune garçon, amené â Angrie par les chefs vendéens, était l'un de ces enfants-là?Ayant apprécié le rôle qui lui avait été distribué, il s'y complut et le prolongea; les quelques confidences qu'on avait dû lui faire lui servirent à duper quelques naïfs; son aplomb et l\u2019amour Instinctif que les Français ont pour le romanesque, firent le reste.\"Monsieur Charles\u201d ayant donc un nom présentable, on s'occupa è le juger: la chose n'eut point lieu sans Incidents.Les deux pré tendues soeurs de Mathnrin Bru-neau.sur la déclaration desquelles reposait toute l'identité de l'accusé, se montrèrent, à l'audience.très hésitantes et ne refusèrent à certifier que le prétendant était leur frère.Le président trancha l\u2019incident en les morigénant vertement et les fit sortir au plus vite.Enfin l'accusé lui-même, qui.jusqu'rilors.avait adroitement joué ia hauteur et fait l'important, se révéla si vulgaire, si grossier dans ses propos, si insolent et si commun, que ceux qui l'avaient auparavant entrevu déclarèrent ne point le reconnaître.L'affaire fut d'autant mieux conduite que le ministre Decaxes avait lui-même, fourni au prévenu un avocat, c\u2019é-\u2022alt un espion de la police, en cor-icspondance quotidienne avec le ministère et dont Mme J.de Saint-Léger a.retrouvé tous les rapports.Charles de Navarre-Phélippeau-Matbnrin Bruneau-Lonis XVli \u2022\u2014 de tous ces noms, sans doule, pas un seul n'est le véritable fut, le 19 février ISIS, condamné à set)', ans de prison: on l'interna à la maison centrale de Caillot*.Ses partisans ne l'y abandonnèrent pas et.là encore, un grand nombre d\u2019\u201clnltlés\u201d tentèrent d'entrer avec lui en correspondance.On dut diriger le condamné vers 1-Munt-SoiXI-Miche], prison d'Euu moins abordable et plus discrète C'est là qu'il mourut, le 26 avril 1S22, s'il faut en croire un acte de décès Inscrit sur les registres de la geôle.Ce qui n'empêche que, vingt-deux ans plus tard, en ISj-i.le \"Moniteur\" annonçait qu\u2019un certain Mathnrin Bruneau vivait encore à Cayenne et que tous les écrions le considéraient comme le héros de l'aventure fameuse ., .C'est là une énigme qui, dans eetle troublante histoire, s'ajout ' à tant d'autres qu'on n'a pas voulu résoudre.G.LENGTH E Foumires foncées.Etendez à plat.Frottez avec du son.ou mieux avec, de la sciure de bois de cèdre (vous en trouverez dans les fabrl-¦ qnes de fourrure).Prenez la sdiL-v.j re par poignée et frottez vigoureu-i sement.Battez ensuite la fourrure ; et secouez pour enlever toute trace 1 de sciure.15 i > i LE! 193 31 ULl \\ ixt lé le rn den ¦ (le -il rtu! iaii gique ésen signe part ¦ence ques JDE 31 ôetro Zari, homme de lettres; Mu- i io Damiani, ingénieur: Robert i iernardini.agent commercial: i nrpn xn\t1 U/.zv i»,\t.\t,.\t.du hardi savant.d'avis que l'Opposition s\u2019était j d'arbitràgë^ftns les différends In-1 .Y.- .*\u2022*.\t-¦ - i trompée, mais qu'elle l'avait fait, dustriels Les -yndicaüstee de-' moy0n fiur à volonté \u2019 t-es \"quota»\",! présen on, proha BOUtU dion ci dial, « le se et.es EU Je l\u2019in à oai it.com .ce métal, a annoncé, ants amér Inisloirel du Monde TL impose à Vrhaqtie ai 1 hométan l'obligation de Ël donner un dixième de son revenu pour des oeuvres de charité.TE mahométan doit prier cinq fois par jour, à l'appel du muezzin (crieup public), en »e pro»-ternant Jusqu'à terre, la tète tournee dans la direction de la Mecque.LE Coran preecrit l\u2019abetinen-ce du vin et du porc, et le jeOne.durant le Jour, dan* le moi* sacré du Ramadan.mahométan doit faire, au mom* un* foi* pendant *a vie.le pèlerinage à la Mecque, ville sacree ou ( j ville du prophète.No 84 _________________________ Les conquêtes Mahométanes \u2014 Droits de reproduction réservés.) A PRÈS la mort de Mahomet (632), \u201c ses successeurs, appelés \u201cCalifes\u201d, c\u2019est-à-dire \"vicaires\u201d (chefs religieux, civils et militaires) conduisirent de victoires tn victoires les Arabes que tourmentait le double besoin de s\u2019étendre et de convertir.T ES Mahometans croyaient que s\u2019ils mouraient 'en combattant pqur leur religion, ils iraient tout droit tn paràdis.Et c\u2019est ainsi que, pour eux, la bataille était une fête, et que le danger n\u2019était qu\u2019un enjeu.oOUS les successeurs de Maho-^ met, les Arabts enlevèrent la Syrie et la Palestine à l\u2019empire romain d\u2019Orient.A Jérusalem, le calife Omar conatruiait une «uperbe mosquée aur remplacement même du temple de Salomon.T AUDACE des Arabes croissait ^ avec leurs triomphes.Ils firent la conquête de la Perse, en 641, et celle de l\u2019Egypte, en 658.Plus tard, ils soumirent à leur joug tne partie de l\u2019Inde et tout le nerd de la cote d\u2019Afrique.TURHESIAN aep/iênie ISMHÉiÉ CAtttO EGYPTE T ïSS\"Arabes restèrent maîtres ae l\u2019Espagne durant 700 ans.En Egypte, ils avaient beaucoup appris des sciences des anciens Grecs, et partout où ils ont passé, ils ont répandu cette science.Leurs universités en Espagne devinrent des centres fameux d\u2019instruction.TpN 711.les Arabes envahirent l\u2019Es pagne où ils firent la conquête du royaume des Visigoths.Au bout d\u2019un siècle, de 632 à 732,\u2014les Maho- T ES envahisseurs franchirent les Pyrénées, et pénétrèrent en Gaule, menaçant ainsi l\u2019Europe occidentale et la Chrétienté.Mais Charles Martel, avec une armée de Francs, sauva Tune et l\u2019autre par la grande victoire dePoitiers(732).sant voir les possessions 5 Mahométanes en 750.métans avaient établi leur empire, depuis l\u2019Inde, à l\u2019Est, jusqu\u2019à l\u2019Atlantique, \u2022 .à l\u2019Ouest.ECRITURE ftSQ, ARABE il J^ES Arabes furei thématiciens ; par eux, l\u2019Algèbre fit de grands progrès, et c\u2019est grâce à eux que furent introduits en Europe les chiffres arabes (1,2,3,4,-10, etc.), dont on se sert aujourd'hui et qui ont remplacé les chiffres romains I, II, III, IV, X, etc.T ES Arabes étaient des médecins et des chimistes réputés, les meilleurs de leur temps.Leurs chirurgiens employaient les anesthésiques et faisaient des opérations très difficiles.T 'ARCHITECTURE des Arabes a produit des montsnents grandioses; l'industrie des armes enrichissait Tolède et Damas, celle des cuirs maroquinés, Cordoue, celle des soieries, Séville et Grenade.rpRAVAUX d\u2019optique et nomie, production de l\u2019a d\u2019astro-l\u2019slcool et alambics et cornues, nous leur devons tout ccfa.Ils empruntèrent aux Chinois la boussole, et la fabrication du papier qui, dans la suite, remplaça le papyrus et le parchemin. LA PRE&SE, MONTREAL, SAMEDI 30 MAI 1331 SUPERSTITION Les éclipses I r lil isH \\ En dépK de* «Cforta de K «mal Pnebn, le peuple turc n\u2019* pen encore complètement renoncé aux superstitions ancestrales.Une correspondance de Constantinople rapporte que le soir ofl ae produisit - l\u2019éclipse de lune, une foule d'homme» empoignèrent leur fusil et se mirent à tirer en l'air \"afin d'effrayer le dragon qui dévorait l'astre des nuits.Cette croyance nalre sur les éclipses existait oh ex tous les peuples prtmlUfa.Partout, on croyait que le soledl ou la lune étalent rtcttnras de quelque démon malfaisant ou de quelque monstre qui voulait les avaler.Et partout, également, chex les Asiatiques comme chez les peuples du Nouveau Monde, se retrouvaient les mêmes traditions quant aux moyens de chasser le danger et de protéger le soleil ou la lune contre le démon, le monstre ou l'animal fastastfque qui s'apprêtait è les croquer.Ce moyen consistait k faire un vacarme de tous les diables afin d'etfrayer l\u2019ennemi.Partout, quand se produisait le phénomène, les hommes sortaient avec des tambours et des trompettes; las femmes frappaient sur leurs chaudrons.Chez les Incas, on attachait les chiens et on les touaillait k grands coups de lanières pour les faire hurler.Chez les Chinois, non seulement on faisait retentir les gongs, mais, en outre, des soldats armés d\u2019arcs et de flèches tiraient en l'air sans Interruption, pour seconrlr l'astre éclipsé.Tous les auteurs grecs et latins, Platon et Pline, notamment, tous les aunalisteo orientaux ont signalé cette même tradition d'un vacarme infernal répandu sur la terre au moment des éclipses.I-es premiers chrétiens eux-mêmes la pratiquaient.Us sonnaient les cloches k toutes volée», afin de combattre l'Influence des esprits malfaisants et de repousser l'obscurité.Dans certaines campagnes Italiennes ne sonne-t-on pas encore les cloches pendant l'orage ?Récemment, A Moscou, rue Spl-rtdonoff, les autorité* soviétiques donnaient une aolrée de gala dans un vaste local affecté aux réceptions d'étrangers de marque.Programme musical exquis, table servie avec un faste inouï, vaisselle d\u2019argent magnifique et cristallerie incomparable.Vins généreux, liqueurs de choix, gaieté concordante.Tout k coup, on vit l'ambassadeur britannique, sir Edmond Ovey, rester la main en Pair, laissant Inachevé le geste par lequel 11 portait le caviar à la bouche, et considérant avec attention sa fourchette.Maohlualemeot, les autres invités regardèrent aussi leurs couverts.Toutes les pièces, fourchettes, cuillers, couteaux, étalent gravées aux armes de l\u2019Angleterre, arec le lion britannique et la devise \u201chonni soit qui mal y pense.1\u2019 Cétalt l\u2019argenterie de l\u2019ambassade d'Angleterre, qui fut pillée & Saint-Pétersbourg en 1917 et découverte récemment dans une cachette de l'immeuble où se donnait la soirée de gala.Par quelle vole la vaisselle britannique est-elle venue orner les tables soviétiques?Nous laisserons aux journaux russes où nous avons trouvé l\u2019anecdote le soin de l\u2019expliquer.\u2014(De la \"Croix \", de Paris.) Origine des mots \"Molière\u2019\".\u2014Tout le monde sait que Molière ne s'appelait pas Molière, mais J.-B Poquelin.Pourquoi a-t-il substitué ce nom de \u201cMolière\", qui lui est resté parce qu\u2019il l'a vraiment Illustré, à celui de Poquelin.On prétend que ce nom de \u201cMolière\", qui lui plaisait, il est allé le chercher dans le Midi; c\u2019était le nom d'un village où Molière avait passé dans une de ses tournées de jeunesse.Mais quoi ?les Parisiens du temps jadis étaient-ils beaucoup plus braves devant l'éclipse que les Indigènes de ces pays lointaine ?Au milieu du XVUe siècle, on n'étalt pas encore dégagé, chez nous, de» superstitions touchant les éclipses.Celle du mois d'août 16S4 troubla profondément les Parisiens.Loret, dans sa Muse historique, assure que Bca-uroun de gens et des plus braves, 80 oaobèrent au fond de» caves.Au début du XVille siècle, 11 n\u2019en allait guère mieux.L\u2019éclipse de soleil du S mut 1715 rendit Louis XIV affreusement malade.Le soleil et le Roi-Soleil ne furent pas plue brillants l\u2019un que l\u2019autre ce Jour-là.Soyons Indulgents pour les Turcs.Ils mettront moins de temps que nous pour se débarrasser de cas superstitions.(Jean Locnq du \u2022'Petit Journal\u201d, Paris).D'autres prétendent q'u'il avait pris ce nom du village de Molières.en Selne-et-Oiee, où 11 aurait eu une idylle ?Lamartine Jugé par Didot L'éditeur Didot s'était refusé à publier les \"Méditations\" de Lamartine.Voici un extrait de la lettre par laquelle il fit part de sa décision au poète: ;IS \u201cJ'ai lu vos vers.Ils ne sont pas sans talent, mais Ils sont sans études: ils ne ressemblent à rien de ce qui est ret J N M m m 3 ite ir , g» ne em *3 eu àr ur ke\u201d.Ohac, te est .1 K GLACIER TAKU, EN ALASKA.\u2014 Le grand giaoer Taku, qui vient de s'efinter dans la mer non loin de Juneau, est une des curiosnts d un voya; s'en aonroche de très crès.ce oui permettra aux excursionnistes, de l\u2019université de Montréal \u201e wr A l.mka.L* vapeur Martial et Normand, enfants de M.et Mme L.Philippe Plante (Bella Bellemare), de Shawimoan Faite.(t'hoto H.Krrutro*.SAffo f'ntt») Lucette et Thérèse, fillettes de M.et Mme Wilbrod Lafrenière.de Trois-Rivières.Raymond, enfant de et Mme Vincent Ray rnond, de Saint-Michel de Napierville Carmen.Rachel et Thérèse, fillettes de et Mme Arthur Bouchard (Yvonne Lavoie), de Montréal.Georgette, fillette de Mme veuve Armand Daigneautt.de Verdun.Guy et Jacqueline, enfants de M.et Mme Lucien Rochon de Montréal.Gisete.fillette de M.et Mme R osa rire Bêcha r-d (Yvonne Plante), de Montréal.me.fillette de M et Mme Arsène Gagné (Clara Loscabre), d« Sherbrooke.toiand, enfant de M.et Mme Napoléon Groulx (Alice Legault), d'Ottawa.Gilles, enfant de M.et Mme Léo Lafrenière.de Verdun.Rolande, fillette de Mme Treff^é Lacombe, de M\" trèal.Doiorès.fillette de M.Mme Eldège Martel (Laura«.| Renaud), de Montréal.\"Réginald et Roger, enfants de M.et Mme Léon-Behveau (Antoinette Sauvageau), autrefois \u2019 de Trois-Rivières, maintenant de\tI Notre-Dame de Grèce, Montréal.\tJ Liliane, fillette de M.et Mme Déa Courtemanche (Antoinette Dugas).de Montréal.Paul Cayot, de Bessoncourt.¦H lr'-»n principales orsanisa-* tathoIlclties a été envoyée au 0gouvernement italien, a-t-il été ap-I pris hier soir.1 La protestation, qui a déjà été | remise ou qui sera remise aujourd\u2019hui, dit que tes manifestations sont une sérieuse violation du concordat d j Latran avec l\u2019Italie en.vertu duquel la souveraineté du pape était rétablie après un espace de temps do soixante ans.La representation préparée par le pape prétend que les insultes lancées au pape par des étudiants fascistes dans ces derniers jours (y compris la destruction par le feu du portrait du Souverain Pontife et les cris de \"A bas le pape\u201d qui ont été proférés) ainsi que les attaques contre des membres et outre la propriété de l\u2019Action Catholique sont contraires au cou-ordat du Latran.A iolatinn flortrante du concordat L\u2019on comprend qu\u2019il est insisté vec la plus grande fermeté sur les ?suites à la personne du pape qui mnt décrites comme la plus fia-, crante violation dû concordat, et j lu code pénal italien, lequel pré- j oit que la personne du pape doit j S-iftre considérée comme \u201csacrée et : inviolable\u201d.Cette stipulation est j iSemblable à celle qui se rapporte) $ la personne du roi.vl La représentation papale dit |ue les insultes au* pape et les at-paquee ont un caractère d\u2019autant grave qu\u2019elles se sont pro / 1 Le cardinal Boume, le légat du Souverain Pontife, préside aux grandioses (êtes de Rouen Plus de soixante évêques sont réunis pour rendre hommage à la mémoire de sainte Jeanne-d\u2019Arc, au lieu même où elle subit le martyre il y a 500 ans.HOMMAGES CSVILS ET RELIGIEUX AD MULTOS AN N OS ! (Service do 1\" Presse Associée) Rouen.Franco.30.\u2014 Pour la première fois depuis lu séparation de l'Eglise et de l\u2019Etat en 1905, en j France, les couleurs papales flot-I tent depuis hier soir sur la pré-I fecture de Rouen h côté du drapeau tricolor» ds ia France, en I l'honneur de la visite du légat papal.le cardinal Rourne, qui est arrivé d'Angleterre, hier soir, pour présider aujourd'hui il ia commémoration du martyre de sainto Jeanne d\u2019Arc.Pour cette cérémobiie.au 500e anniversaire de la mort de la Pu-celle d'Orléans sur un hfleher, le premier ministre de la France, M.Laval, a envoyé à Rouen le vice-président de son cabinet, M.Léon üérard.ministre de la justice, pour représenter le gouverne-ment.On remarque aussi dans I la réunion de personnages si dis- ie note de Pie X! remise à :iites pour ia plupart dans Rome.I || Le concordat, fait remarquer la ! protestation, engage formelle-nn ut le gouvernement italien à ne i P*-\"' souffrir d\u2019actes pouvant enta-etîcr ie caractère de Rome comme ^Çège .du catholicisme, à cause de la situation particulière créée par !a présenct du pape dans ia Cité Vat icane.! Les fête» en l\u2019honneur de lu Vierge de Domrémy, brûlée vive sur lu place ilu Vieux Marché à itouen il y a cinq cents uns, ont été uiîirqiiée* d'abord pur lu participation de lu murine française avec () vaisseaux de guerre amarrés à Itouen, ia présence de hautes personnalités anglaises et d\u2019un détachement de la région américaine et par un grand défilé en costume du 15e siècle.Ou y voit :\tici lu statué de Jeanne la Guerrière par le sculpteur I rérider.La question de la suppression de renseignement du catholicisme aux écoles.tingués lord Tyrrell, ambassadeur de la Grande-Bretagne, et plus de 60 évêques français.Les hommages à la sainte A 9 heures hier soir, a commencé une veille qui devait durer toute la nuit par des sociétés patriotiques et religieuses devant le monument rappelant le martyre de Jeanne d\u2019Arc sur le bûcher le 30 mal 1431.Ce« organisations se sont remplacées les unes les autres durant toute la nuit, sur le bord de la Seine, dans les eaux de laquelle les cendres de ia sainte furent jetées après que les flammes l'eurent dévorée.Les vaisseaux dans ie port ont conservé toutes leurs lumières allumées.I/os navires de guerre ont tiré un salut de 101 coups de canon en mémoire de la sainte, salut qui est ordinairement réservé aux présidents de la république.Le cardinal Boume, légat du pape est arrivé à Dieppe hier après-midi.C\u2019est la première fois qu'un envoyé du pape était salué officiellement sur le sol français par 1» autorités civiles et militaires comme par les autorités religieuses depuis un quart de siècle.Après avoir répondu à la bienvenue qu\u2019on lui a exprimée, le cardinal Bourne a continué son voyage vers Rouen.Les catholiques et les patriotes français considèrent heureux le choix fait par ie pape d\u2019un primat catholique du pays des persécuteurs et des bourreaux de Jeanne d\u2019Arc pour le représenter officiellement au 500e anniversaire du martyre de la sainte.,-P La théorie historique du pacte de la confédération combattue par un professeur d\u2019Université Le professeur L.-R.Rogers déclare que l\u2019Acte de l\u2019Amérique britannique du Nord n\u2019est pas le résultat d\u2019une convention entre les diverses provinces canadiennes.Résolutions de Québec A fl Sa Sainteté !
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