La presse, 13 août 1932, samedi 13 août 1932
[" PREMIERE SECTION.\tLA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 13 AOUT 1932\tROTOGRAVURE ÈËmsfi Ml ROTOGRAVURE (4) \u2014 LE VOILIER DF LONG COURS TROIS VAISSEAUX EN VUE ft* «\u2022lots t royi (5) \u2014 LES SABOTS QUI VONT SUR L\u2019EAU (2) \u2014DANS L\u2019AZUR DU MOIS D\u2019AOUT :¦ 3!*^ *:Ær* mÆ \u2014*0- * .*/ *>» fm t.i *s a coi de \u2022 su \u201cPre n lui annui est pris P®«r éviter les atterrisse*e* bnuiqoes.GAULOIS \u2014Dépêchons-aoes, mon ami, sans cela nons allons rater complétement le premier acte.\u2014Ancane Importance.,!! parait *ae l\u2019aatear la complètement raté, lai anas! î.jusqu\u2019à 22.5® re*-da-f haussée centre festonne.Pointures: n a l \u2014«U ret-de-rbaimée (croire) « LA IMtKSSK, MOMHEAL, SAMEDI 13 AOUT 1932 A\u2014Petit feutre à bord légèrement incliné sur la droite.B\u2014Costume de sport demi-saison; veste de suède.C\u2014Pardessus de gar connet avec bérèt assorti; guêtres blanches.D\u2014Deux-pieces au tricot, en laine mélangée E\u2014-Robe de lainage avec blouse de jersey rayé ;; l LES C 193 P plots de tique du é royale lé ro \u2022s aui COUf dev ' sup \"Pressi a Jurjo ïnnue s di-claré t diffit'i >ndanin< isident is le su Jifestati tre ceu ; OU SOU jtes.p ttés dar Ups or es à Si ®s les et un ( in et à et df f patroui :t.s de t le sud Wi 13.too par IJU11 suit: l\u2019hon.C.-H.Cahan, secrétaire d'Etat du Canada (président); M.Watson Sellar, contrôleur du tré- \u2022.losnni, ics luuusuies uauunaies contre la concurrence.à la France tandis que l\u2019an dernier les ventes de blé constituaient 75 pour cent des exportations du Cana- Le commerce canadien avec la France en 1931 a atteint $33,000.000, Soit, ftl{vflfWI ftOn\tnine nu'rm i non suprême, et le procureur général Martinez Armgon hâtent les prépa-1 cool.üivM» uif* priî plus, on a confikqu r AI or/, ft e 1 à visibili .95 sera ;ê ou vie mpes in io ration radio ur ( 'olièi our non b less dit ourle jurs ( tdus t ne.rtle da' Wu vot nbre bleu l I t LA PRESSE, MONTREAL.SAMEDI 13 AOUT 1932 ETONNANTS OUVRIERS Les oiseaux Les oiseaux ont leur classification officielle.A côté d'elle n'en pourrait-on établir une autre qui s'autoriserait des différents métiers, tout hu- : mains, auxquels ils excellent pour construire leurs nids ?En voici un essai et quelques exemples, sans prétendre avoir tout dit.LA VILLÉGIATURE ET IA DEPRESSION \u2014.' Le» Charpentier».\u2014 C'est le nom qu on peut donner à la famille des ¦ Pics, qui taillent leurs nids dans les troncs d'arbres.Ils choisissent généralement des arbres qui commencent à pourrir et donnent à leur home la forme d\u2019une bouteüel ; l'intérieur en est soigneusement rabote et le fond couvert de sciure et de petits copeaux pour recevoir les oeufs.Perroquets et perruches préfèrent les creux tout faits ou les agrandissent de leur bec solide ; ce sont des charpentiers aussi, mais qui se donnent moins de mal.b ^ A -K y - fbus ueç ami-s pis m.m+fMeuR APp»RENp»w>H-f PAS.CA«Te PD5TAI-P CiU'iL VüetÆ PAM5 X-Ev Les Maçons.\u2014 Ce corps de métier i est représenté en premier lieu par les hirondelles.On sait qu elles nichent un peu partout dans nos habitations ; mats quel que soit l'endroit choisi, il est toujours à l'abri de la pluie, et pour cause il est formé de terre grasse que l'oiseau re-i cueille aevc son bec et agglutine avec \u2022sa salive, y entremêlant, pour l'armer, des poils et des herbes.Etabli dans un angle, il figure un quart de sphère, sur une surface plane, une.demi-sphère.A l'intérieur, des plumes, des poils rendent le nid confor-1 table et chaud.Les Fourniers, qui sont des oiseaux d Amérique, n'ont que la taille d'une grive et se maçonnent cependant de gras nids en forme de melon, qui pèsent 4 et 5 kilogrammes.Us construisent sur des branches une plateforme de boue et d'herbe et la surmontent d'une coupole fermée dans laquelle ils ménagent une ouverture latérale et épaisse de 3 à 4 centimètres.Le* Terrassiers.\u2014 Beaucoup d'oiseaux se contentent de faire leur md dans une dépression du sol \u2014 alouette perdrix, caille, la plupart des oiseaux de mer \u2014 et méritent à peine ce nom ; mais d'autres le creusent profondément : ce ne sont pas seulement des terrassiers, mats des mineurs.Le Martin-Pêcheur se creuse de vrais terriers dans la berge des rivières et des marais ; le Couroucou, cousin américain du Martin-Pécheur, fait des terrassements dans les termitières ; les Manchots et leurs congénères creusent dans le sol de vastes cavités pour y déposer leurs oeufs; le Géositte espagnol niche au fond d'un terrier long de 2 mètres ; le Co-tyle également.Les Autruches et oiseaux analogues déposent leurs oeufs dam une dépression du sol et les couvrent de terre pendant la nuit, les découvrant le jour.Terrassier aussi le Flamant rose qui Joue la difficulté en choisissant pour faire un monticule de vase un Her Mwe CtoGRANpvewr sow AU4É£ ft£$P!R\u20acR CA4R PEÿ\tRusse?Steü5 la wwecnoH pu OfVMPfe PEANUTOKiOflF J I \\ e M.OHcmiE5 E5T TWJT ORSAN»\" POOR AlléR «AFRAÎCMtR DA** LE5 ElOT-ÿ Pf- PVAU üVfUfc Ru-une RÊPeiHre.045 trouvé*^ - LA.t-oue* ; m M.pwprjo allé oah5 Le-s LAuRCftnpes POU H EAdRfc PB LA F«£l«TUf*e- jv,,*.A TROUVE HNfSlfPRDfT lP*AL PRCHPRe.SAm «ATKH».TRUrTH*1 ltd f^OAMTtré\u2014\u2014 m«r3^:\u201c\"*,^ 1?»e_n_\u2018.?5.^nÎLa.,îî sMUaXudvenn,leS nWs en 'n80t ** met dépassant, 11 creuse une légère dépression dans laquelle i) nidifie Les Couturier*.\u2014 Ils sont éminemment représentés par les Cisti-coles, dits aussi Fauvettes '-ouluriè-res.espèce de fauvettes qui habitent le Sud de l'Europe et l'Algérie.Le nid lut-méme en forme de boule, avec ouverture circulaire au tiers de la hauteur, est normalement façonné de duvet végétal, de bourre de peuplier ou de tremble, de laine ; mais 11 est enveloppé d'une cuirasse de feuilles que l'oiseau coud l'une à l'autre en faisant au bord de petits trous avec son bec et y passant un fi) formé de toile d'araignée ou du duvet de certaines plantes.Entre le nid et la gaine protectrice l'oiseau insinue des feuilles qu'l], a soin de plier de manière à ce quelles fassent ressort et soutiennent les oeufs comme un coussin Enveloppe et nid sont cousus l'un é l'autre et posent sur une branche, b un pied environ du sol Les Tisserand*.\u2014 Avec de petites branches, des racines et de longues herbes, ils tissent littéralement leurs nids, entrelaçant ces matériaux, leur donnant de la consistance avec un peu de terre et de salive La forme des nids offre des variantes, mais ce sont toujours des bourses suspendues, avec orifice en bas ou sur le côté.La structure du nid a donné son nom aux oiseaux qui l'habitent : les Tisserins, qu'on ne trouve que dans le* réglons chaudes Le Tisserin mahabi garnit l'ouverture de son nid avec des épines, pointe en dehors ; le Tisserin baja enchâsse extérieurement des insectes lumineux ; le Tisserin alecto façonne des nids énormes, d'un mètre et plus de diamètre sans proportions avec sa taille ; le Tisserin à tète jaune fait à son nid deux ou trois renflements qui lui donnent un aspect singulier.Les Vanniers.\u2014 les oiseaux qui font le travail de vannier sont de beaucoup les plus nombreux ; comme les vanniers Ils entrelacent des brin-uilles pour en former une corbeille Mais la matière première qu'ils emploient varie à l lnfirü c\u2019est, avec les brindilles végétales, la mousse et le crin ; c'est l'herbe, souvent accompagnée de terre ; des feuilles, des radicelles.des lichens.L^ Hupart des oiseaux de nos climats Sont des vanniers qui usent de ces matériaux : chardonnerets verdiers, pinsons bouvreuils, merles, grives, etc., quel- à leurs nids la forme sphérique, mais ils font toujours oeuvre de vannier : tel le simple moineau.Vanniers aussi les rapaces, mais se construisant dans les rochers ou sur les arbres de vulgaires paniers avec des branches de bois sec ; vanniers les Cigognes sur leurs toits, leurs cheminées, et faisant du solide, qui dure plusieurs années ; vanniers les LE CHIEN UC Dt'C D KNGIIIEN A l'exposition rétrospective du châ- teau de Vincennes.France, figurera une curieuse relique historique Lorsque le duc d'Enghien fut fusillé dans les fossés du château de Vincennes, son chien Mohilof mar- qua son désespoir par de longs gémissements.Il fut recueilli par le marquis de Bethisy.et lorsque Mohilof mourut, son protecteur prli soin de le faire naturaliser.La fille du collectionneur, qili reçut le fidèle toutou empaille des mains de M de Bethisy.a prête Mohilof pour l'expasition que l'on organise.et ce modeste héros aura les honneurs du Pavillon de Marsan ! ECOLE DU SACRE-COEUR.SAINT-EUSTACHE %*K7ïïKlfc*\u201c 'V.TA'.TîUÏAiS «i ST-EUSTACHE FlNlSSA LE VETEKENT La cravate Où nous arrêterons-nous dans la voie du \"laisser-aller'' vestimentaire?Déjà, nos jeunes gens vont tète nue déjà le coi rigide cède la place au col mou.Et voici qu'une offensive est déclenchée contre la cravate qu'on veut remplacer par une simple cordelière nouée autour du col et terminée par deux petites boules de laine C'est bien Joli, ma foi! La cravate c'était pourtant le dernier élément de l élégance masculine Elle datait du grand siècle , En l'an de grâce 1600.on vit arriver en France un régiment étranger composé de Croates, dans l'habllle-| ment singulier desquels on remarquait quelque chase qui plut généra-! lement et qu'on s'empressa d'imiter; c'était un tour de cou, fait d'un tissu ! commun pour le soldat, et de mous-jsellne ou d une étoffe de soie pour ; l'officier, et dont les bouts, arrangés i en rosette, pendaient, non sans i quelque grâce, sur lu poitrine.Cet ajustement nouveau fut d'abord ap-pelé une \"croate\" et, bientôt, par ; corruption, une \"cravate\" Ce dernier nom fut également attribué au I régiment qui.dans la suite, et Jusqu'à l'époque de la Révolution porta le titre de \"Royal-Cravate\".Les élégants portèrent alors des cravates très fines, dont les extrémités étaient bordées ou garnies d'une large dentelle Celles des gens du peuple étaient faites d'un morceau de drap, de toile, de coton ou je taf-> fêtas.Il en fut ainsi Jusqu'en 1792.La Révolution, en effet, ne boulcvema pas seulement l\u2019état social; elle chambarda également les coutumes vestimentaires et décréta que les Français seraient désormais sans-culottes et aussi sans cravates.Une fols que le peuple de Paris se crut romain ou grec, il fallut bien renoncer à la cravate pour avoir le col nu.La toilette des gens qu\u2019on e rvoyait à la guillotine n'en était ainsi que plus tôt faite.La cravate rentra en faveur sous le Directoire: et même elle abusa; on portait des Cravates qui montaient jusque par delà les oreilles.Mais c'est la période romantique qui fut l'époque du triomphe de la cravate Le noeud- bien fait d'une cravate était alors d'une importance capitale pour qui voulait réussir dans le monde.Aujourd\u2019hui, la cravate ne jour plus qu'un rôle assez effacé dans notre habillement Nous n'avons plus, dans notre existence fiévreuse une heure à perdre chaque jour pour faire un noeud réussi.Beaucoup de gens en sont venus à porter la cravate toute faite Mais les élégants continuent à la nouer de leurs mains et mettent un point d'honneur à lui conserver quelque orginalité.La cravate demeure le dernier témoignage de l'élégance masculine De grâce.Messieurs les réformateurs de la mode, ne nous en privez pas! \u2014 'Jean Lccoq.du Petit Journal ' Paris.» Etrange association finissants de 1931-1932.\u2014 (Clichés U Ollard, rue Mont-Royal Est, Montréal).Un scaphandrier français, habitué nux grandes plongées, s'est plu a renting er un journaliste sur tout.ee qu\u2019il a vu au fond de ia mer.Il a parlé, entre autres choses, de cette espèce de congre qui a nom fielarse\" et qui entre dans la composition de J* fameuse \"bou.llabaisse\" Voici ce qu'il en dit: \"La flelasse\" est le poisson le plus vorace que j'aie Jamais \"fréquenté'.Comme elle est longue et cylindrique, elle se cherche un trou de la même dimension que son corps et elle y pénètre à reculons, de façon à ce que la tète reste tout près de l'ouverture, sans que es voisins puissent l\u2019apercevoir.Quand elle est installée, elle ouvre la gueule dans le noir et elle attend sa nourriture J'en sais-une dans un cmn où Je pourrais vous emmener, elle habite au même endroit depuis sept ans qu'on se connaît, et elle y est encore, car Je l'ai manquée il n'y a pas très longtemps pouç la troisième fols.Mais un de ces ««atre matin je finirai par l avoir avec ma pique, bien qu'elle ne soit pas loin d'etre aussi longue que vous \"Je vous disais donc que la flelasse reste ainsi le bec ouvert à sa fenêtre Cependant, si elle comptait sur le hasard pour lui apporter â manger \u2018 n r< VTTshJiTf' fW I»«k que T « num a nUiHJ rnriit.un \" T 1 ST' .fptfe'f - m \t rrix*mlanl qur «W MnurvK.«ur L* rivam*.î«i»nl «*n train de torturer dr malhi^urrux noirs.>>Y ^ IN ndunl ce trni|»s, lis malhi-umix iHtirMu'aicitenl, j derrière lis solidis irr)ll«tn ci* fer.On curKue les voiles el inmuiliatenieni le Imlenu funliimuti» ijih1 sVdoisme, i^T\\jMir1nn( avec lui de malheureux homnies que l\u2019on vendra comme de vulirnire* animaux! '?Nos taxes sont r»Tiiplies à ,ur pleine capmitê\u201d, «le dir«* un membre de l\u2019e?S LES F 19; SS h4 îlots di \u2018¦(que d 5 royal le rc s au cou dei sup \u201cPrès: l Jurj< innue fléclan t diffic ndamt fsiden v; le î lifesta tre cei ou so tes.tf'.s da Ups o es à ! rvs les et un n et j et de patroi te de le sui tju U suit: mon.C.-H.Cahan, secrétaire d'Etat du Canada (président)\u2019 M.Watson Sellar, contrôleur du tré- ««oocitii/ xco itiuu&biics xmuuimies contre la concurrence.vor¦ nrnfoccoiiv w\tr\u2019in vi-\ti __ à la France tandis que l'an dernier les ventes de blé constituaient 75 pour cent des exportations du Cana- rtn A lit PVnnrp Le commerce canadien avec la j \u2022supr^me, et le procureur général France en 1931 a atteint $33,000.000, l Martinez Arragon hâtent les prépn-80it $15,000,000 de plus qu'en 1930.! ratifs pour l'ouverture du mweJ, 13\u2014V frété fool d par le >rtiend< i\to ur* prison ] plus, on a confisqué s ! cool.IT MT I?ET PV» PRESSE, MONTREAL, SAMEDI ï raqué comme une bête sauvage.\u2014Trahi par son guide ^Chacun s écarté du suspect\u2014Le salut à portée de la main.L A physionomie qu'offrait ! volutlonnalre, avait noté son nom enl \"Avez-vous de l'argent, me dit mon Paris pendant les mots[ disant: \u201cComment a-t-il encore la guide, car ils nous fouilleront et sanglants de la Terreur [tête sur les épaules?\u201d Cette note i nous serions perdus.\u201d nous est bien connue | équivalait à un arrêt de mort.U 20 i J avais\tloui.Wll\u201e a™,.Maints souvenirs, rédl-; mai, des gendarmes se présentent *: \u201ee d^ma frï^ité ( t s^l fruU de O*,\tr\u201e- 1\u2014\t__________: f\u2019sr-TK.r.K iva.r\tRé.-h«t Averti\tnt, 111 irugaaue ei seul iruu ot mes longs et pénibles travaux.Il voulait les mettre dam un vieux tronc de hêtre: je l\u2019en dissuadai la pensée que.si ion nous gés par les contempo-; Cemans pour arrêter Béehet.Averti rains, en évoquent à nos yeux l ima- de leur arrivée, il a le temps de s'é-ge tragique.Mais rares sont les ré- j chapper dans la campagne.Un seul cits qui décrivent A la même époque; Parti s'offre désormais à lui.fuir et\t______ l'existence en province Quel effroi ! gagner la Suisse toute voisine, le len- lrrmvalt ™ ne manoneralt oas répandait dam un département l ar- demain.21 mai, après une nuit pas- d- fouilJt' qj,,,, ^«^mtant ^ rivée d'un' reprtsentant en mission'?;\talarmes dam un bois.Il se dl-;\t^ düuwlne cannées pas- Au milieu de quelles angoisses vi- nge vers ta frontière, distante , d\tDioncer valent bourgeois, artisans, paysans, ; d une trentaine de kilomètres, en ^p re nj3 dans |ePbuS»on puîs.tandis qu un comité révolutionnaire, i «\u201cnpaKnic d un habitant du pays.sgns fai semblant de rien ae mrt dans chaque p?tite ville, recueillait ! un fruitier, qui lui sert de guide.Its dénonciations inspirées par la C\u2019est ici que nous laissons te parole P\"ur, les rancunes, te jalousie, et or- ! A Béehet lui-même.J! Traqué comme une béte fauve *e touchant ensemble avec le- \"Nous allons, me dit-il, arriver sur\tquel vos fourn\u2018sseurs Pratiquent la le bord du Doubs C'est un employé nwte «ignifiént pttoripalemenl.di- baisse des prix est désagréable \u2014 qui nous amènera la barque du bu- ;\tÏL'\"***®**\u201d ^\tmoins pour vous, cependant, qui pas- rtau qui est de.l outre côté; il vous j\t; Redez lcs moyens dt' vt)us offrir le su- demandera votre passeport Je ne ¦ nombre de femmes qui avalent à | perfiu, que pour ceux auxquels le ferai pas semblant de vous connai- ] chaque instant un indispensable travail procure tout juste le néces-tre et, pour cela.Je vous précéderai : b^so11?\t^ L puls de cf a\u2019,n.ont Mire.miPiniH s noia- «ïi moment oit i>n- : Plus besoin de rien, ce qui est tout .ta baAV v^ ao^llerez !\taussi injustifié.\t\u2018 Ah ! MarUne, si vous\tconnaissiez a;.n Que nous attendions pour passer :\t11 faut acheter;\tmai»,\tsi acheter\tîf* transes des mères qui\tne peuvent ensemble Arrivé de l'autee côte du «*» acheter au meilleur marché Doubs, vous êtes dans le département i s«nbic raisonnable ; aussi le mot du Mont-Terrible Vous verrez sur \"solde est-ii un mot magique, qui Pétissants \u2014 qui tremblent à I Idée votre droite un ruisseau qui tombe ' attire presque toutes les femmes ^\t^e-pain ou d être dans te Doubs et sépare te territoire !\tcomme la lumière\tattire\tles PaP1»-\t^ ^\t~ de la Suisse d'avec celui du Mont- !\tIons ; nous voyons\taussitôt en rêve\tvous rougiriez de vous plaindre.Don- Terrible.Pendant que J\u2019occuperai ; des merveilles qui seront nôtres pour mon camarade en lui donnant des une dépense dérisoire, nous sommes lettres et en lui contant des nouvelles, j sûres d'être assez malignes pour Jetez-vous sur le petit pont qui tra- I faire des découvertes magnifiques et verse ce ruisseau et vous êtes hors de nous nous réjouissons d\u2019étonner no-aanger.\u201d\ttre entourage par nos acquisitions.MP™,* rti,»o mu\tm,,.Eh ! bien, très souvent, et à hardî1 «rt'Spendan^asse^slmpte.^e\td'u™ *rande perspicacité de témoignai à ce brave homme,'autant j\t'*** tf0mP°nS queje le pouvais ma vive reconnais-\tque les,co|\"- sance.Si J'avais été possesseur d\u2019une ;\t* heure grande fortune, J'aurais eu une Jouis-\t4*^ artt.cles en parfail1 ndan fêsidei Ne nou» oéoourn-pans pu»; nou» trouverons bien un autre moyen de pénétrer dans ce château I y REGARDE BALIDOR.VOILA NOTRE CHANCE! découverte d\u2019Oécar.ou plutôt \u201cnotre chance\", aen-t-clle fructueuse?Je vous dis que votre Ditmar a mon chien et que Je l\u2019aurai^ coûte que coûte! C\u2019est la dernière fols 3ue Je vous avertis e quitter cette place.sinon.Je me servirai d'anrument* frappants* oct homme pourrait nous Je te Jure, Omar, Cet individu ne que nous le ver- rons et à la porte ' Je me demande d Jamais on pourra atteindre ce Ditmar! ; m'aura pas! J\u2019ai de la grille.Ba- bien envie d es- noua y* Udor n\u2019est pas homme à se [ retournons calader ce mur! l\u2019homme laisser battre comme ça! là pour défendre il'entrée une seconde ns lo nifest tire c t ou s 6tC-S, nés d tops jes à las le t et u: An et 6 et « patn des d( ) le si 13.\u2014 quu suit: rnori.C.-H.Cahan.secrétaire dEtat du Canada (président); M.Watson Sellar, contrôleur du Iré- àrrété |cool par tment .MX»».to muudvnc» imLiutiates etin-tre la concurrence.à la France tandis que l'an dernier les ventes de blé constituaient 75 pour cent des exportations du Cana- v.uuuuciue canaaien avec .France en 1931 a atteint $33,000.000.soit $15,000,000 de plus cm'cn 1930.Martinet Arragon hâtent les prépa- \\ cool.rat.ifc rwinr 1\tj.\t___a\t\u2014 r LA PRESSE, MONTREAL, SAM LDI 13 AOI T 1932 H Klurcnt, «niant de M.Mme J os Tremblay Jonqulère.Kaünanl d\u2019an prix de santl.Amable, enfant de M.et Mme Jos.Allaite, de Saint- Rnstac he Léopold, enfant de M.et Mme J.-C.-A.L\u2019Ecuyer de Montréal.Claude, fillette de M.et Mme C.-E.Leroux, de Montréal.Henri.Paul et Jean-Denis, enfants de M.et Mme Jules H onde, de Shawinigan.(Photo H.Bergeron, Shawinigan).René, enfant de M.et Mme Henri Lafantai-sie, de Saint-Jérôme, comté de Terrebonne fluy.enfant de M.et Mme Fernand Brunelle de Montréal, et petit fils de M.Lodger Gravel Gérard, enfant de M et Mme Louis Bouffard de Trois-Rivières.Denise, fillette de M.et Mme Philippe Demers I Marie-Bis ne he Raymond), de Montréal Jacques, enfant de M et Mme Camille Séguin (Parme lia Fafard), de Montréal r Rcjftnt et Yob^nde, filtettes de M.et Mme Alfred Goulet, de Montreal ¥ t â Gisèle, fillette de M et Mme René Richer (Adrienne Robitaillrl, de Montréal Agnès, fillette de M.et Mme R.Lucier, de Saint-Jacques le Mineur, comté de La prairie.Lise et Jean-Jacques, enfant de M.et Mme Trefflé Proveneber ( Blanche Catien), de Montréal Jeannine et Gilles, enfanls de M.S.-R.MUlette, de Laurencevtlle, Que Marie-Rose, fillette de M.et Mme Henri Marteau, de Saint-Henri, Montreal.1 Lucie, fillette {le M.et Mme Arthur Rivest (Blanche Castonguay), de Notre-Dame-des-Victoires, Montréal Marcel, enfant de M.et Mme F.-A.Leroux (Sarah Larocque), de Rosemont, Montréal Yvette et Juliette, fillettes de M.et Mme Joseph-Louis Doran (Yvonne Masse!, de Oravelbourg, Saab.Raymond, enfant de M et Mme Joseph Saint Onge, de Mont-Joli Yvon, enfant de M.et Mme Adrien Beaudoin (Irène Garlépy), de Montréal et Denis, enfants de M.et Mme T répanier, de Shawinigan.(Photo H.Bergeron.Shawinigan).* Roger et Rolande, enfants dr M.et Mme Léonard Bourga, de Bariington, Vt.Annette.Alfred, Gabriel le, Eugène, Jeannette.I Fernande, Fernand, et Roae-Emma, enfants de M.et Mme Raymond Bouffard, de Front.Sask., et petits enfants de M.et MmeW ¦André Bouchard.Rolande, Gérard et Cécile, enfante de M-, et Mme Emilien Forgoes (Irène Doran), de LaFlèche, Sack., autrefois de Cameimaa, Ont.Marie-Paule, fillette de M.et Mme Georges Pelletier, de West Shefford, Oué.Thérèse, Lucien.Roland.Marguerite et Germain, enfants de Mme Adélard Dupont, de Valteyfieid, autrefois de Nashua, N.H Dora, fillette de M.et Mme Lionel-C.Roberge (EcteBel ¦Garnet), de Bridgeport,! Conn., et petite fille de M ¦E.Roberge, de Saint-Jrajr< Oné.et Fernand, enfants de M.et Mme Pierre (Era Dagenais), de Montréal Mariette, Pauline Lyonais Marcel, Jean-Clande et Roland, enfants de M.et Mme Félix Lamarre, de Saint - Lambert.Louis-George» et Albert, enfante de M.et Mme Alpide Langlois (Marte-Jeanne Defaumay), de Lac BeOemare comté de Saint -Maurioa 20 15.00, ia.*u \u2022 rimrf; lx**?\tcôt tiuik.festonné Pointures: » a i, \u2014au r r7 -dp-rha 11 sapt < rpntrpV ! LA 1\u2018UIÙS.SIO.MONTItKAI,, SAMi;i)l 13 AOI T l!KK TEMB.ENCHANT£-R£-5Se-S DE-fi RIVIE-RE BûNA VENTURE\u2019 A SAINT-ALPHONSE DE CAPLAN, > S LE! r id teints r] «tique (1 té royal M fc rs ai cou de r su] t \u201cPrès m Jurj imnue déclar st diffi ondam: résider iM le : ¦\u2022ntfesta ntre ce t ou *o tstes, tués dî ndi^'s < ses à ans les e et un cin et ss et d patroi ues de £ le su tju\u2019tl suit: llton.C.-H.Ccihan, secrétaire d\u2019Etat du Canada (président); M.Watson Sellar, contrôleur du tré- «cnr* 1 r» rwrtfnccc,,*.t*r ri riîc-ir - uKwutt, irt» ujuunvjirs nmiumiies COn« tre la concurrence.à la France tandis que l'an dernier les ventes de blé constituaient 15 pour cent des exportations du Cana- Ho à la PVanen I cnn» muis 13.\u2014V arrêté ilcool c par ]i amend ae prisor Le commerce canadien avec la ; ^P'^e, et le procureur général | p]us; on\u201ca confisqué' France en 1931 a atteint $33,000,000.1 Martinez Amagon hâtent les prépa- coo).soit $15,000.000 de plus qu'en 1930.1 ratifs Dour l'ouverh.r» a,, \u2022T\u2019rs r»*' ¦-\u2022iLT SAMEDI PRESS I* MONTH! M*t.Roch et (Laùiixl Pinard, avocats, qui ont avec succès les examens du barreau de la Province de Québec, en juillet, et qui se Mint embarques, ces jours derniers, pour un voyage de quelques mois en Europe.M.Koch Pinard fut le champion du concours oratoire international tenu a Washington, en 1929.(Photos Albert Dumas.rue Sainte Catherine, près Saint-Denis).GARDES-MALADES DIPLOMEES DE L'HOPITAL D\u2019YOUVILLE, \u2014 1932 \u2014 Les gardes Populus, Chenier, Gi-guère, Trépanier, llenrichon.Venne, Khoaume, Comtois, Dupuis, Loranger, Smith, Kinlough.Langlois, Magny, Dumouchel.D\u2019Aoust, Daigle, Groleau, Trottier, Dubois, Kobichaux, Td ier, Chapleau.Lagare, Beaudoin.Dubord, Gervais, Gingras, Paquette, Morin, Laverdure, D\u2019Aoust, Dowd, Hébert, Bélanger.Eillion, Lemay.Verrette et Felex.M.et Mme Marcel-Charles Forget (Lea Teasdalei mariés récemment a l\u2019église Saint-Pierre Claver, de Montréal.M.Emery Malette, fils de M.Wenccslas Maletle.et Mlle Pauline Labelle.fille de M.Joseph Labelle, \u2014 tous deux de Saint-Jérome.comté de Terrebonne, \u2014 fiancés récemment.\t\u2014* ! Groupe de quelques membres de l\u2019Ordre du Saint-Sépulcre et de parents de M.J.-O.Montplaisir, de Drummondville, réunis à l'occasion de son intronisation comme membre de l'Ordre.On voit, au premier rang, la mère et la femme de M.Montplaisir.Les familles de MM.Pierre Lalanne.J.Côté et J.Gladu ont célébré récemment, les deux premières, les noces d\u2019or de MM.et Mmes Pierre Latanne et I Côté et la rt.™-\ti noces de diamant de M.et Mme J Gladu, à Mont-Saint-Grégoire.Qué.\u2014 Cette photo a été prise lors du banquet offert aux jubilaires.Au centre M l'abbé Ch« ' Emiu xlli.\t\u201e des jubilaires, et organisateur de 1* fête.\tns.-i-,mile Arès, neveu 22 15.W, .* * AOOU ^ festonne pointure»; o a »pp «rrnlre» LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI AOUT m2 IM.et Mme Alexandre Francoeur ( Louise Lauzon), de Hudson, Que., mariés récemment.m Après le récent mariage à l\u2019église Saint-Pierre de Shawinigan.de M.A.Tessier et de Mlle M.Chrétien.(Photo H.Bergeranj.O.M.et Mme Alfred Quintal, (Lucienne Chartrand), de Montréal, mariés récemment à l\u2019église Notre-Dame de Lourdes, de Montréal M.René Poirier, fils de M.et Mme Lazare Poirier, et Mlle Paulette Loubert, fille de M.et Mme Abraham Loubert.dont le mariage a été célébré récemment à l\u2019église de Saint-Siméon de Honaventure.rApres le récent mariage de M.Léo Isabelle, fils de M.Alfred Isabelle, et de Mile Marie-Jeanne Lafontaine, fille de M.Jean ' Lafontaine; mariage béni par M.l\u2019abbé Alphonse Richard, curé de Manson ville, dans l'église de Saint-Zénonl de Ptopolis, .Qué.SL U y ¦ > Après le récent mariage de M.et Mme Sarto Larivlère, de Saint-Hyacinthe.Après le récent \\ mariage de Monsieur N.-ïork firégolre, fils de M.et Mme Napoléon Grégoire, et de Mademoiselle F\u2019Iorestlne Fournier, fille de M.et Mme Kudore Fournier, célébré en l\u2019église paroissiale de PU ssis ville.M.Henry Poirier, fils de M.et Mme Alexis Poirier, et Aline Poirier, fille ^de M.et Mme Lazare Poirier, dont le mariage a été célébré récemment en l\u2019église de Saint-Siméon de Ilona-venture.M.et Mme Paul-Emile Casavanl / (Louisa iT Thébergei, mariés récemment en l'église Saint-Joseph de Sorel.M.et Mme Jean-Pan! Deilsle (Marie-Laure Mercier), mariés récemment a l'église de l\u2019immaculée Concrntion.Montréal.Mme Kugrnc R Gauron (Elizabeth-Yvonne Patterlno).dont le mariage a été célébré récemment à Detroit.Mirh., en l\u2019église de La Petite Fleur, par le K.P.Chas-E.Coughlin.M.et Mme Charles-Edouard M Gagnon (Irma Poulin), mariés récemment à l\u2019église de la Haie-de-la-Trinttè, Côte-Nord.VSHP » S ¦ ï » J Après le récent mariage de M.et Mme Arthur Rochefort (Jeannette Thibault), à l\u2019église Sainte-Famille, Cap-de-la-Madeleine.Mme Charles Campeau > (Gertrude Charest), apres 1 son récent mariage a Beaurrpaire.Que Filles d\u2019honneur, Mlles Thérèse et Françoise Charest.|b .Æu 1 Récent mariage de M.Lucien Auclatr et de Mlle Louisella Gélinas, de Grand\u2019Mère, Que.(Photo Martin-F.Lawless, de Grand\u2019Mère).23 sous-Lomite lui consmue unrai tju\u2019il suit: Thon.C.-H.Cahan, secrétaire d'Etat du Canada (président); tissant les industries nationales contre la concurrence.aao.ggc vvllu prHuq urine ut pme» ue VMf à la France tandis que l\u2019an dernier les ventes de blé constituaient 75 Le commerce canadien avec la j suPt©me, et le procureur France en 1931 a atteint £33 non non ' Martinez Arroonn trols mots général | piUSt 0n a ,VV.A.-Vr, I /nrsrvl IIAiiO NUMÉRIQUE Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec E3 ES ES ES 22 26 LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 13 AOUT 1932 iwjr*\u2019 Les difficultés financières de l\u2019Université de Montréal Du Bulletin paro/ssial de Sainte-1 beaucoup plus qu i! aurait dû donner.Brifruie de Montréal édition d'août Pourquoi au.ssL quand 1 Université courant, nous reproduisons aujour- d\u2019hui l'article suivant sur les difficultés financières de l'Université de Montréal : M.le sénateur Prévost\tP), dans 1\u2019\"Avenir du Nord\u201d, conclut ainsi un excellent et remarquable ar- fait appel à sa générosité, te Gouvernement se croit-11 obligé de partager en trois ses largesses: Laval, McGill et l\u2019Université?Laval est fondé depuis longtemps: de même McGill.Montréal commence; son Université n'a-t-clle pas droit à davantage?tide sur le problème qui se pose ac- Gn partagera quand toutes trots se tuellcment au sujet de l'U&veralté ; ront fondons C\u2019est ridicule d\u2019agir de Montreal: \"Allons-nous commet- autrement.Et 1 Histoire qui Jugera tre l\u2019erreur criminelle de compromet- des hommes et des choses sera bien tre la vie de le grande Université de I sévère à l'endroit do nos gouver-So/fi Montréal en refusant de l'aider et uants en nous disputant pour savoir quel-1 le est la cause des difficultés qu\u2019elle raverse?Chez nous, les millions affluent pas comme chez les An- Pourquoi avoir bâti sur la montagne et non pas dans l'Est?Nous ne le savons pas exactement.Si nous réfléchissons, nous constaterons que la montagne appartient autant aux Tir, Ro-ïrmi mnU le neunle est riche 18 montagne apparuem, aumm, uu.s en bon ^ H en voi^fgénéreu^e\u201d Canadiens qu\u2019aux Anglais.Pourquoi naSns noui ont de-lue pas jouir de ce site enchanteur?gff SFf?VlCE>EXCTuSlP'A LA*PR.ESS£ tç-emraaqe Préah f Plusieurs nnmissiens nous ont de- ne Pa-S oulr\tenvuamem > nfnTde leKX de rUni^rsUé.'lN'y aurait-il que cette raison qu elle; Nous^e Uons volontiers\tnous paraîtrait déjà suffisante.Si \" em\u2019ra^n'^i^rTomblr \"l\u2019Uni: ! ^Xte^urtnTaTc^ce* r ^re d,s.tAu^icien français ewite f^RépeRtc MÂf,-WiEURT a PARt^ A Ck paraitre les médecins, les dentistes, les notaires, les avocats, les chimistes, les Ingénieurs, les chirurgiens, la rue Saint-Denis, la rue Saint-Hubert ne sont-elles pas une preuve évidente de l'affection qu'ont les tes pharmaciens et toutes les proies-\t£ NordïLeTdix ou quinze ^\t^oor* Vnmsnen! !\tfond^^d^ie Kdf- Ci.1 agriculture de secour- nd.p n\t/molmips annr.,*^ nr* nnne inrll- 1 agriculiUre\t.___ , puts quelques années ne nous inoi-  \u2018ux\u2018desnna^mus s™l ^ condamnait; n^nt-elles pas la direction que pren-Æ unsi à l'ignorance par une mesqui-jHnerie sans nom.Détournons les yeux v*us rd\u2019une telle perspective.Cette cons-p.-ocur« .ruction de l\u2019Université a été com-quRiiw -uencée vingt ans trop tard, pour le Quelques-uns accu.scnt tes autort-nts oc és de rUnivereité d\u2019imprudence, ils \u2022¦orrfçtj dlèguent qu elles n\u2019auraient pas dû parfait*\tSupposé que l\u2019Université au* P ait gardé les quatre à cinq millions ni rient les gens?Et puis, les sites de l\u2019Oratoire Saint-Joseph, de la maison mère dre Soeurs des Saints-Noms de Jésus et Marie, du Collège Brébeuf, du couvent des Soeurs de la Congrégation ne nous démontrent-ils pas la même chose, à savoir que le peuple gagne le Nord?On se plaint que j l\u2019Est est négligé.Il n\u2019y a pas que les Anglais dans le Nord et l\u2019Ouest.Il | certainement plus de Canadiens reçus en dons, il ne faut pas oublier |(jaris je Nord et 1 Ouest qu\u2019il y en a 1 que 1 Université, comme toutes tes|c(ans [\u2019Est.C'est regrettable, mais U ! P institutions, ne pouvait pas laisser faut l'avouer, l\u2019Est est moins invitant , ' n banque quatre a cinq millions de (|Ue jp Nûrcj eL i'oUftst.N\u2019y aurait-il piastres à J Q\" a-t-elle fait tout iqUe i'a(r frais et pur que ce serait; d, u \u2019abord de cet argent Elle 1 a placé une raison majeure Quant à la sur des valeurs, jusqu au jour mi elle ; distance, nous croyons que te site Wner commencé sa construction i.le a universitaire est moins loin du centre \u201c elers vendu ses valeurs avec un imo- qe ja ville que Maisonneuve.Mai- ! saine de Près de Sfj.000 poni .toucher .onneuve est un centre intéressant, son argent.Et si 1 Lniversi.e h BVa1*'> mais représentons-nous l'Université ¦ r*oiici pas vendu ses valeurs, et si elle -.es ; ^ Maisonneuve; il nous semble qu\u2019elle m *° 'Vait gardées dans scs voûtes serait- «erait dépaysée.Quoi qu\u2019il en soit et ! oer ' Plus avancée?Elle aurait enco- jcwnme question de fait, l'Université , e ses valeurs, mais des valeurs de- ;Mt SUI.!a montagne.Il faut qu'elle ! préclées.Supposons quelle aurait |reste là.gardé ses valeurs jusqu'à aujour- , on se plaint, parait-il, en certains! ¦d\u2019hui, combien pourrait-eile avoir | quartiers, qu\u2019il y a trop de curés dons i eu échange?Est-ce exagéré de dire ! ^administration de l\u2019Université, i Vju\u2019aujourci\u2019hui.j>our cinq millions comme question de fait, étudions) de valeurs, elle ne toucherait pas : donc la Charte et comptons ceux qui ' ;,un million de piastres\u2019.N a-t-elle : tû!lt\ttie l\u2019Administration.Au) pas bien fait de bâtir?Elle a au | re,?ie, les curés sont-ils si dangereux) moins pour son argent, en construe-j qU'i] faQij.ies mettre au rancart?lions.N est-ce pas plus intelligent ; nous disons tout de suite qu\u2019à notre; que d avoir garde ries valeurs qui pcint de vue.s'il y a un manque dans ; l-hont IkI: que rieciTi'.i n- r.ciuiis qua -, l'Administration, c'est précisément i ti'e ans?Il faut donc féliciter .es au-, ]e lnanque de proportion qu'il y a) \\ entés universitaires ri avoir vu plus Pnt,re le nombre des prêtres et celui; V^i lair que beaucoup d autres.\t! des laïques.Rien de bon comme les \u2022 On dira peut-être' Mais pourquoi,prèirrs pour protéger les finances .\u2019 °'r.l,aî' 1\t¦¦\t\u2018l\u2019i d > ¦ contre la pc litique exposeï à -g- four- Jaurait pas eu avantage a nexécu-,rar partqut.Nous ne disons pas! j3 J:1] du une partie du plan général.; qu'eue s'est introduite dans î\u2019admi-r.st-ce quon pouvait rie'.,net .j, v a nistration rie l'Université, mais nous1 /\u2019quatre ans.que le monde passerait malnten0MS qUA la pn.sencp du pré-\u2019 V ,>llr l,nn depression pareille.Pou- .,re e;., unc protection efficace con-1 ¦ ait-on soupçonner que \u2022' douze j lr(> tout, envahissement délétère, cents élevés qui fréquentent ILm-' du personnel universitaire; 10e, M.L,\t-de-G.Beaubien; lie.M.Léo Ryan: 12e.l'hon.juge C.Laurendeau; 13e, l\u2019hon.sénateur R.Dandu-rand: He, Thon.Esiof Patenaude; 15e, l\u2019hon.Donat Raymond: 16e.M.Arthur Décary; 17e, M.Albert Hu-don; 18e, M.Ernest Guimond: 19e, M.\tArthur Terroux; 20e.M.Oscar Dufresne; 21e.l'hon juge Louis Tel-11er; 22e.M.Sylvie Tétrault; 23e, M.L.Codebecq; 24e, l'hon.juge M.Teille r.Certes, comme on le voit, ce ne sont pas les premiers venus! Voilà la Commission d'Adminis-tration.au complet: sept cures et vingt-quatre laïques.C'est cette commission qui est responsable financièrement de l\u2019Université.C\u2019est elle qui en a choisi le site, c'cst elle qui en a ordonné les plans et donné les contrats.En un mot, c'est elle qui a administre tous les fonds pour tous les argents qu! entrent ou qui sortent de l\u2019Université, sous l\u2019unique présidence d'un laïque, M.Ernest Décary.A-t-on raison de rejeter sur le clergé seul le mérite ou le démérite des traaux entrepris et exécutés?Si notre mémoire est fidèle.TUni-versité a reçu cinq millions et demi; deux millions du peuple; deux millions du Gouvernement et un million et demi de l'Assistance publique.Elle a reçu en plus les contributions des élèves.Elle a dépensé, sur ces cinq millions et demi, environ $300,-000 par année, depuis le feu.Le reste a été employé à la construction.Il ne faut pas oublier qu\u2019en comptant cinq millions et demi d\u2019actif, il y a le million promis par les Sulpi-ciems, million payable à raison de $20,000 par année pendant cinquante ans.Il faudrait, parait-il, encore trois millions pour finir la construction.Dans l'état actuel, c'est criminel de ne pas trouver de fonds pour couvrir complètement la bâtisse en construction, et la mettre en état de supporter les rigueurs de l\u2019hiver.Si on ne peut trouver les trois ou quatre mil- (j ,\t, D'après la charte universitaire, lai versité ne pourraient pas payer leurs I commission d\u2019Administration a pour ) Cours?Pouvait-on deviner que 1® ! 0pjet général de procurer le bien ma-v^àouvememeDt lui-même ne pourrait uvrjt)i (jc runiversité.D'elle relèvent! Çvj.pas fournir laide promise.\tj les questions d\u2019ordre financier.En; La bâtisse est elevee.Une fois fi-jparttcujjcr, ia commission achète,) ue.ce sera un de;, edifices les plus ,;ntretient et vend les biens meubles I remarquables de 1 Amérique du Nord.,et imnieubles; elle pourvoit aussi aux ; Tous !es^ visiteurs smit émerveillés constructlons Après consultation! qu Cana;.: fiançais, cei., onstiu.- ¦\tles conseils des facultés et écoles, fi*0\"\t^\t'v icile établit l\u2019échelle des salaires, les) B é-snadn ns font de .Instruction.\\ ) tarifs pour inscriptions, examens et) a-t-il assez longtemps que Ion iraite\tFile admire les bnrioeK pi tes Canadiens d\u2019ignorants?Notre I aiPlomM- adopte les budgets et | Université éclipse tout cc qui s\u2019est vu Jusqu\u2019à présent, non en richesses, en splendeur, mats en dimensions et en \u2019 efficacité.Une fois finie, on dira s.aussi en beauté.Double fête de famille reçoit les comptes rendus présentés ! annuellement par les facultés et éco- ! les fusionnées.Chaque année, elle | fait l\u2019attribution des subsides et des ' ! pensions.Elle adopte, amende ou i rejette les règlements disciplinaires, rete?'Est-frn^aire'de'te parer jsont souml3i 'tout de suite?Dans chaque pro- vince, Il y a une ou deux universités, pour chacune desquelles le Gouver-W ! , ver:\t.>\\ un imllioti par Tra rnnee.La province de Québec ne nou, ^eut-elle en faire autant?La dé-roul Pression va cesser, le Gouvernement ïq'i fera on devoir.A venir jusqu\u2019à orix Présent, peut-on dire que l\u2019instruc-'ton a coûté bien cher aux Canadiens?Avant ces dernières années, combien est-ce qu\u2019il en coûtait pour :aire .son cours cto , ique\u2019' Il ¦K3 n'y a p:.s si longtemps que l'on payait tes maîtresses d\u2019école cent piastres (par année.Il ne faut pas crier cela bien haut, ce n\u2019est pas à l\u2019honneur \u2022de la race.Que l\u2019on compare donc lés prix demandés dans les écoles ML anglais\u2019vs aux prix demandés dans A les écoles canadiennes.Revenons HI au Gouvernement Au risque de surprendre les politiciens, deman-¦ aons-nous donc si le Gouvernement B à bien fait, son devoir Jusqu'ici?Le B .Gcuveruement donne $170.000 par ^*8 année à 1 Ecole des Hautes Etudes par le Comité exécutif Qui donc est responsable de la | construction actuelle de l'Université?1 C\u2019est la Commission d\u2019Administration.Ne sont-ce pas les curés?Non c'cst la Commission d\u2019Administration.Mats de qui est composée cette ! Commission, n'y a-t-il pas des curés?Oui.sept (7).Et combien de laïques?Vingt-quatre i24i.Pouvons-nous avoir les noms?Volontiers.Les prêtres: 1» Chancelier, S Exc.Mgr Gauthier; 2° Un membre du Sénat académique.S.Exc.Mgr A.Papineau; 3» Recteur.Mgr J.-V.Piette; 4\" M.l'abbé Maurault.ps.s, supérieur du Collège Grasset; 5» M.l\u2019abbé E.Yelle, p.s.s\u201e supérieur du Grand Séminaire; 6» le R.P Forest, op.; 7u M.le chanoine Chartier.les laïques: 1er.président du conseil.M.Ernest-R.Décary; 2e, secrétaire-général, M.Ed.Monipetit; 3e.membre du sénat, l'hon.Juge Phii.Demers; 4c, membre du droit, i\u2019iion juge Phil.Cousineau ; 5e, membre de \u2019 médecine.M.le Dr I.Parizeau; 6e, M.Pl Mme Et.ZE.VR AM TM .qui ont célébré leur*, noces d'nrccnt a S.-Adalbfrt.«125,000 à l\u2019Ecole polytechnique.Sa- j représentant ries sciences, M.te Dr ¦Ver-vous combien il donne pour l\u2019Uni- G< Baril; 7e.représentant de la versité?$25.000.C\u2019est tout.L\u2019Ecole : chirurgie dentaire, M.le Dr E.Dudes Hautes Etudes a environ deux j beau ; 8e.représentant de l\u2019école de -cent cinquante élèves; l\u2019Université ; pharmacie, M.A -J.Laurence; 9e, en a douze cents On dira que le ; représentant de l'école des Sciences 'Gouvernement a donne deux miüioas i sociales, M.Victor Doré, et quinze a l\u2019Université.Très bien mais c\u2019est U5» représentants choisis en dehors M.cl Mme OEKAKD ANCIII.dent le m»-ri»|c a et» h*nl le jour d* U célébration de* nocifs d\u2019arjeent df*> parents du marié.o* m 2 al T* to: su Tl If Vous devriez avoir ANDREWS SUfla TABLETTE de vdre CHAMBRE de BAIN DANS l\u2019intérêt de votre santé, ayez Andrews à votre portée durant ces temps chauds.Lorsque la chaleur amène la lassitude et que les occupations quotidiennes semblent au-dessus de vos forces, Andrews est une assistance toute prête.Son doux \u201cbain interne\u201d favorise cette régularité qui est la meilleure sauvegarde contre les troubles de l\u2019été.Andrews pétille gaiment et il est agréable au goût.'I Cm Ü D s) /Si lions qu\u2019il faut pour finir la bâtisse, que la population intelligente se remue pour trouver au moins quatre à cinq cent mille dollars pour conserver ce qu\u2019il y a de fait, en attendant les bonnes années.Il faut comprendre bien peu les avantages d\u2019une université pour refuser de donner au moins une obole pour cette oeuvre, la plus importante de toutes.Les protestants ont leur université, les bolchévistes ont la leur et les Canadiens-français vont rester en arriére! L\u2019Université doit intéresser tout le monde.Elle embrasse toutes les professions depuis la théologie, la magistrature, jusqu'à celle de l'habitant inclusivement, et ce ne sont pas les cultivateurs qui sont les moins intéressés à l\u2019existence de l'Univérsité.Si tous ceux qui ont bénéficié de l\u2019Université jusqu\u2019à présent voulaient s'en donner la peine, ils auraient vite trouvé ce qu'il faut, non seulement pour mettre la maison à l'abri de la gelée, mais pour la finir complète-j ment.I Les bâtisses actuelles de l'Université ont été faites pour recevoir cinq j i cents élèves.Il y en a aujourd\u2019hui i douze cents.Il n\u2019y a plus moyen de I se remuer.Pour avoir de l\u2019espace, il faudrait mettre les laboratoires dehors.mettre dehors la salle de dissection, mettre dehors le recteur, le secrétaire, les professeurs et les administrateurs; il faudrait faire dispa-raitre la salle des réceptions, etc., etc.Avec les agrandissements que cela procurerait, on serait encore trop à l\u2019étroit.Allons-nous forcer nos jeunes gens à aller an McGill?Outre que McGilk est une université protestante, est-il décent de montrer au monde entier que les Canadiens français sont peu intelligents, et peu généreux en ma-| tlère d\u2019éducation et d'instruction?i Non, mille fois non.i En attendant qu\u2019on trouve le moyen i 1 de venir en aide à l\u2019Université, ayons | au moins la décence et l\u2019intelligence | de ne pas détruire l'oeuvre univers!- ! j taire.Le revision des lois des compapies (Du corresponaant de la PRESSE), Québec.13.\u2014 La demande de la j Chambre de Commerce, pour que les i lois provinciales et fédérales des ; compagnies soient revisées de façon ! à ce que les opérations commerciales ! et financières soient mieux protégées : est très bien accueillie partout, si l\u2019on en juge par les premières répon- \u2019 ses reçues au secrétariat de la Chambre.L'hon.L.-A.Taschereau, à qui cet- ; te demande a été soumise, a répondu 1 à M.Loudin: \"Vous pouvez assurer ; votre conseil que le gouvernement donnera sa meilleure attention à .l\u2019important sujet sur lequel vous at-; tirez notre attention.\u201d Les funérailies de M.A, Lévesque 1 Rtcernmr:;: ost décédé, à.1 âso de 72 hi).-.2 mol» et 20 Jours, M Adélard Lévesqfcu-.'époux de Fia-, te Moneue.I! laisse dvuu \\e deuil, son épouse, un fils.M.Donai.Levés* que.une fille Mme Joseph Homier «Agnès), un frère M.l\u2019abbé J.-L.Lévesque, curé de Malborov, Mass.une tueur Mme Veuve Caroline DesRochers, un gendre.M.Jos.Homier une bru.Mme Donat Lévesque, ainsi que 18 petits-enfants.Les funérailles ont eu lieu parmi un grand nombre de parents et d\u2019amis.Le convoi funèbre partit de la demeure de son gendre M Joseph Homier, 707C De Mcrmanrîlle.pour se rendre à l'église S -Arsène où un service solennel fut chanté.La levée du corps fut faite par M.l'abbé A.Vermel\u2019e et le service fut chanté par le frère du défunt M l'abbé J.-L.-M.Lévesque, assisté de MM.leu abbés A.De-,gens et J.-P.Laurin comme diacre et fioua-diacre.Dans le long cortège, on remarquait'.MM Donat Levesquer Joseph Homier.Jean Lévesque.Henri Homier.Romeo Homier.George Lévesque, Ph.Monette.Jos Mouette, Arthur Monette.Jos.Bourdon, Geo.Denis, Roy Monette.Ant.Monette.Roméo Monette.A Hamel, R.Bourgeault.G Bour-geau'U, A Bourgeault, O Ricard.M Dii-R ocher s.G.DesRochers, H Thibodeau.Louis p.DesRochers, Armand Gmir.K Monette Jules Dussault, Notaire F Poirier, Jo*,.Provençal.A.Lacombn.t.Lacombe, J Deschateletis.E.Pruneau, H.Lalime, A.I Bélair.N.St-Charles.F.Dubuc, G.D«'bar-: land.Léo Grégoire.P.Piché, J.Landry, i M.Thibeftult, L\\ OUbnuli.R Langlois, À ! Valade, D.Lavlolette.N, La verdure, E i Monbleau.Louis Boire.Nap Lefebvre, Léu i Homier, Nap Homier, A Homier, D Homier, V.Viau.J -A Cusson, J -C Bréard I O.Meilleur.O.Pelletier.F-X.Seguin, Pu jDlon, D Poupart.J.-M Beauregard, O.Ma-! geau, et plusieurs autres.Un coûteux incendie Boît« de 4 oz.35c Boite de 8 oz.60c Concnttamalrci Cruditm » John A.Hinton Co., Ltd., Toronto j (Du comst>or.
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