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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier E
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1984-01-21, Collections de BAnQ.

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[" t'\\ L\u2019ECONOMIE 19S4 LE SOLEIL QUEBEC, SAMEDI 21 JANVIER 1984 CAHIER SPECIAL y P AK Tl! Sévèrement grippée par la récession de 1982, la machine économique canadienne et québécoise s est remise à tourner ran dernier.Et il suffirait de peu de choses pour qu\u2019elle se mette à ronronner, au cours de l\u2019année qui débute.En fait, la plupart des facteurs qui devraient contribuer à une relance soutenue sont maintenant réunis: l\u2019inflation, mal de notre temps, a été littéralement jugulée, à 5.8 pour 100 au cours des douze derniers mois; la confiance des consommateurs et des gens d\u2019affaires demeure bien plus élevée qu\u2019il y a un an; les perspectives sont bonnes au chapitre des taux d\u2019intérêt, enfin stabilisés à 11 pour 100 en ce qui regarde le taux préférentiel.¦Denis ANGERS Ces augures favorables devraient faire de 1984 une bonne année, sur le front de l'économie.Une condition majeure reste toutefois à remplir pour qu\u2019elle soit excellente: il faut que les gens d\u2019affaires traduisent en investissements concrets leur confiance retrouvée.Jusqu\u2019à maintenant en effet, la relance a surtout été l\u2019affaire des consommateurs qui se sont rués sur les magasins de détail.Et bien peu le fruit d'un effort d\u2019investissement de la part des sociétés.Or, c\u2019est seulement grâce aux dépenses d\u2019immobilisation que pourront être créés les emplois qu\u2019espèrent les trop nombreux chômeurs canadiens, les 1,300.000 oubliés de la reprise.Et puis, cette année encore, il faudra que les argentiers publics usent de discernement.sabrent dans des déficits exagérés, réduisent une dette nationale qui, sur le marché extérieur, place le Canada juste derrière le Brésil et le Mexique parmi les pays les plus endettés.Et ce.en vertu d\u2019emprunts à l\u2019étranger totalisant $76 milliards! Somme toute, retenue budgétaire et relance des investissements sont les éléments qui garantiront l'avenir.Et transformeront en emplois et en revenus accrus des pers pectives qui.dans tous les secteurs, sont nettement plus encourageantes qu\u2019il y a un an' nil m-i fO> m ni* £ fr.m M.Raymond Blais A l'aube de 1984.comment peut-on jauger cette année qui devrait être celle de la stabilisation économique, du raffermissement d une reprise encore bien timide?Cést à cette question qu 'ont voulu répondre les 17 journalistes du SOLEIL qui ont collaboré à ce cahier spécial sur les perspectives économiques.Et ces réponses, ils les ont glanées un peu partout, par région ou par secteur d'activité.Ainsi, dans un premier temps, l'état d'ensemble de l\u2019économie du Québec fait l'objet d'articles qui mettent en relief le portrait qu'en traçaient hier les ministres à fonctions économiques du cabinet Lévesque.Suit l'appréciation du président de la première institution financière du Québec.M.Raymond Blais du Mouvement Desjardins.LES RÉGIONS Dans un deuxième segment, les journalistes du SOLEIL oeuvrant dans toutes les régions de l'Est québécois rapportent les espoirs, les projets, les réalisations qui défraient la chronique régional.Et ce, aux quatre coins d\u2019un territoire immense qui s'étend de Gaspé à Thetford-Mines.de Sept-lles à Montmagny.Le tout, de manière à saisir ce que l'année 1984 réserve à cet Est de Québec à l'économie encore fragile qui a durement écopé, durant la récession.Dans un troisième volet, les chroniqueurs spécialisés font le point sur certains secteurs-clés.tels l'agriculture et l'alimentation, les transports, le trafic portuaire, l'industrie du bois et l'énergie.Ce sont la des secteurs qui jouent les premiers rôles sur la scene régionale et d\u2019où devraient venir les investissements qui garantiront une prospérité renouvelée et des emplois plus nombreux.Libei \\ I \u2022,s If # M < ¦ /// ù «\u2022 \u2022« y, 7 If i mm Sy \u2022VX/ ï if il^ 1 \\< V ïi ¦\t¦< i .As i \u2022.\t.\\ - i ¦ y* A ' ; \u2022 \u2022' -, .V, v ' ; k î V I CAHIER SPECIAL Le pari: Récolter Québec.Le Soleil, samedi 21 janvier 1984 qu\u2019on a semé En 1984 La reprise sera modérée Toutes les conditions sont réunies pour que la reprise économique ait un caractère soutenu mais modère au cours des prochaines années, estiment les deux plus importantes sociétés d'Etat québécoises.Hydro Québec et la Caisse de dépôt, dans leurs perspectives annuelles.Toutes deux constatent le regain de confiance des consommateurs consécutif à la baisse des taux d\u2019mtérét et d'inflation et prés'otent une croissance continue du produit intérieur brut pour les deux prochaines années.Selon les analystes de la Caisse de dépôt, la reprise sera plus vigoureuse au Québec au début pour ressembler par la suite à celle de l\u2019ensemble du paw Hélène BARIL Pour ceux d'Hydro-Québec.deux facteurs empêcheront la croissance économique d'être aussi forte qu'après les ralentissements intérieurs à celui survenu en 1981 1982.La population ne croit pas au même rythme qu'avant et la productivité reste faible.D'autre part, les aux d\u2019mtérêt devraient demeurer relativement élevés et les déficits gouvernementaux interdisent l'adoption de politiques résolument expansionnistes.A la Caisse de dépôt, on prévoit que la croissance atteindra un sommet en 1986, avant d'être stoppée par une nouvelle récession.Voici une partie de leurs estimations: PIB\tHydro\tCaisse de dépôt 1983\t2%\t3% I9M\t3.5%\t3.9% 1985\t2.7%\t3.1% 19X6\t2.7%\t2.2% Taux de chômage\t\t 1983\t14.1%\t14% 19X4\t13.2%\t13.4% 1985\t13.1%\t12.7% 19X6\t12.7%\t11.8% Revenu disponible\t\t 1983\t0.0%\t3.6% 19X4\t3.9%\t4.5% 19X5\t2.5%\t2.1% 1986\t2.5%\t1.3% * variations en pourcentage comparativement à l'année précédente.\t\t Le pari que fait maintenant le gouvernement québécois, c'est que l'économie est maintenant en mesure de récolter en 1984 les fruits de la reprise nourrie par la pléiade de mesures qu'il a adoptées au cours des deux dernières années.Pour le plan d'action du Mont Sainte-Anne seulement, c'est à $6.9 milliards qu\u2019il évalue les résultats en nouveaux projets d'ici à 1990.Cette somme inclut, bien entendu, les projets déjà célèbres de Péchiney, Bell Helicopter et Reynolds.Les points faibles On compte aussi beaucoup sur les résultats à venir du programme AGIR, encore au stade du décollage mais qui devrait avoir des retombées supérieures aux sommes investies.En plus de cet effet cumulatif, un réservoir de projets s\u2019est cons- titué dans les différents ministères et si M.Parizeau se montre peu disert à ce sujet, il avance que leur valeur atteindrait $3.7 milliards.Le vent d'optimisme qui souffle dans le monde de l\u2019économie en général et au Québec en particulier fait presque oublier les nombreuses inconnues qui demeurent.Pourtant, ils sont nombreux les spécialistes - Hélène BARIL - qui doutent de la solidité et de la durabilité de la reprise.Un ralentissement de l\u2019activité économique aux Etats-Unis, une nouvelle poussée de l\u2019in- flation et une hausse des taux d\u2019mtérét sont toujours possibles.Autres facteurs qui pourraient mettre des bâtons dans les roues de la reprise au Québec, les faiblesses dont souffre encore notre économie.L\u2019emploi d'abord, qui reste à un niveau Le commerce extérieur du Québec reste concentré vers les Etats-Unis, et le dollar canadien face aux monnaies européennes ralentit la demande des clients étrangers envers les produits québécois.anémique malgré les gains enregistrés en 1983.La population active augmentant plus rapidement que le nombre de nouveaux emplois, le chômage reste élevé, ce qui fait que pour beaucoup de consommateurs, la reprise reste une abstraction.Le secteur manufacturier a beaucoup souffert de la récession.Les perspectives\td\u2019in- vestissements et d\u2019emplois y demeurent donc faibles et la productivité de ce secteur est moins intéressante au Québec qu\u2019ailleurs au Canada.Finalement.le commerce extérieur québécois est encore plus concentré vers les Etats-Unis en cette année de reprise.L\u2019appréciation du dollar canadien face aux monnaies européennes influe à la baisse sur la demande en produits québécois de nos clients européens.Les ventes et immobilisations ont augmenté Les dépenses en biens durables et semi-durables, au Québec en 1983, ont augmenté de 7.8 pour 100 par rapport à celles de 1982, de sorte que les ventes au détail ont atteint $25.3 milliards, comparativement à $23,5 milliards en 1982.C'est ce qu\u2019annonce un document sur la situation économique du Québec publié par le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation.Les immobilisations se sont élevées à $13.5 milliards, une hausse de 2.6 pour 100 par rapport à 1982.Elles ont augmenté de 4,2 pour 100 dans le secteur agricole, mais ont diminué de 8 pour 100 dans le secteur de la pêche, de 1.5 pour 100 dans celui de la fabrication et Je 0.1 pour 100 dans le secteur privé.\"Après avoir connu une baisse de 5.4 pour 100 de ses investissements en 1982, le secteur des aliments et boissons a vu ses immobilisations s\u2019accroître de 2.3 pour 100 pour se situer à $186.6 militons en 1983.\u201d Le produit intérieur brut \u2014 PIB \u2014 a augmenté de 3 pour 100 en dollars constants.\"Cette performance, parmi les meilleures au Canada, résulte principalement de l\u2019augmentation des constructions domiciliaires et des ventes au détail\u201d, dit le document.\"Une amélioration substantielle du secteur agro-alimentaire a permis au secteur agncole d\u2019afficher une hausse de 7.8 pour 100 de son PIB.alors que l\u2019industrie des aliments et boissons connaissait une augmentation de 1.3 pour 100.\u201d Le PIB mesure la valeur marchande de tous les biens et services produits par une économie provinciale au cours d\u2019une année et comprend aussi la rémunération de tous les facteurs de production: main-d'œuvre, capital et esprit d\u2019entreprise.11 est employé pour évaluer la croissance économique et mesurer la contribution de chaque secteur productif à cette croissance \u201cLe secteur manufacturier stimulé par une demande élevée de produits dérivant de l'aluminium et des produits du bois a connu une hausse de 7.5 pour 100 en dollars constants en 1983.*' Le nombre d\u2019emplois dans l\u2019ensemble de l\u2019économie du Québec s\u2019est accru en 1983 de 32,900, comparativement à des pertes de 145,000 en 1982.Le secteur agncole a connu une hausse de 4.6 pour 100 du niveau d\u2019emploi et celui de l\u2019industrie des aliments et boissons, de 1.9 pour 100.Par contre, le secteur de la fabrication, daas son ensemble, a enregistré une diminution de 1.7 pour 100 de son niveau d'emploi.\u201cMalgré la hausse du niveau d\u2019emploi dans l\u2019ensemble de l\u2019économie, le taux du chômage s\u2019est maintenu à 14 pour 100, soit sensiblement au même niveau qu\u2019en 1982.en raison d'une croissance de 1.7 pour 100 de la population active.\u201d S\u2019ASSURER JUSTEMENT Copropriétaire! Pour repondre ;i \\os propres besoins d'assu rances, nous avons conçu une police tout a fait particulière: la Combinée des copropriétaires.Celte assurance constitue un produit très moderne, vraiment complet et concurremment avantageux.Elle vous metira à l'abri de surprises désagréables puisque: ¦\tles parties immobilières exclusives sont assurées sur une base complémentaire; ¦\tle risque de cotisation spéciale imposée a la suite d\u2019un sinistre assuré et affectant les parties communes est couvert; ¦\tselon vos exigences et la nature de vos biens, vous pouvez choisir entre trois niveaux de protection: l\u2019Économique, l'Usuelle, la Supérieure.Quel que soit votre choix, la Combinée des copropriétaires s'adapte a n\u2019importe quelle déclara th >n de copropriété et vous assure justement.Il en va de même de notre Multirisque des immeubles en copropriété qui permet de couvrir avec autant de precision les véritables besoins collectifs des copropriétaires.Communiquez avec votre courtier 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les risques de crise et vous contribuerez à la relance de l\u2019économie nationale tout en créant ou en sauvegardant des emplois.Vous profiterez d\u2019une plusgrande stabilité au sein de votre personnel, d\u2019une productivité accrue, donc d\u2019une amélioration de vos affaires.Emploi et Immigration Canada a préparé à I intention des employeurs une documentation élaborée portant sur ses services gratuits en matière de planification des ressources humaines pour faire face aux besoins des années 1980.Pour obtenir ces documents, s'adresser à un Centre d Emploi du Canada ou envoyer le bon ci-dessous.Votre main-d'œuvre ne saurait être le fruit du hasard.0304-117 T Envoyez à: Emploi et Immigration Canada Succursale Alta Vista.B.P 9762 Ottawa K1G4E7 NOM ADRESSE PROV Emploi \u2022« Immigration Canada Immigration Canada John Roberts Minuter CODE POSTAL Canada A I A f à Québec.Le Soleil, samedi 21 janvier 1984 E-3 L'ECONOMIE EM 1984 Le défi du gouvernement québécois Une reprise à soutenir Soutenir et intensifier la relance qui s est amorcée au Québec en milieu d'année 1983, tel est le défi qui s'impose au gouvernement québécois au début de 1984.C'est presque en effet le début d'un temps nouveau pour un gouvernement qui s est débattu depuis un an et demi avec les pires nouvelles économiques qu 'ait connues la province depuis les années trente.L'état de l'économie du Québec, tel que le ministre des Finances Jacques Panzeau en a tracé hier le portrait revu et corrigé, est assurément le plus réjouissant qu\u2019il lui ait été donné de faire depuis longtemps.Plus que l'optimisme qui est de mise à la fin d\u2019un mandat électoral, les principaux indicateurs économiques permettent de substituer à l'image d\u2019un Québec à genoux, brisé par la récession, celle d\u2019une économie en voie de redressement plus rapide que chez nos partenaires canadiens.D'abord, le produit intérieur brut, c\u2019est-à-dire la somme des biens et services produits au cours d\u2019une période donnée, a été révisé à la hausse et devrait progresser de 3 pour 100 en 1984.Les exportations du Québec, qui ont tôt fait de bénéficier de la vigoureuse reprise américaine, se sont mises à augmenter dès le début de 1983.L'augmentation des ventes au détail, en valeur réelle, est aussi supérieure à celle constatée dans l\u2019ensemble du Canada.Pour la construction résidentielle, le Québec bat la marche: une augmentation de 75 pour 100 des mises en chantiers pour les neuf premiers mois de 1983 eomparée à une hausse de 30 pour 100 au Canada.Même le niveau d\u2019investissement, qui tarde encore à se redresser.progresserait, selon les intentions exprimées, plus rapidement au Québec (2.6 pour 100) que dans l'ensemble du Canada (-1.7 pour cent) Les responsables La reprise québécoise, donc, se caractérise de la façon suivante elle est d'abord le fait de la relance américaine, qui a stimulé nos exportations.Elle est ensuite soutenue par le regain de confiance aoparu chez les consommateurs, comme le démontre la hausse des ventes au détail.Enfin, la poussée de la construction domiciliaire due aux incitatifs gouvernementaux constitue un élément moteur de cette reprise Hélène BARIL Si, dans les facteurs à l'origine de ce redressement, le gou vememen: québécois reconnaît la primauté de la baisse des taux d\u2019intérêt et d'inflation, ainsi que le rôle de la forte reprise aux Etats-Unis.il ne s\u2019en attribue pas moins une part importante Et ce.en raison des mesures adoptées au beau milieu de la crise, quand rien n'allait plus.Ces mesures ont d\u2019abord été à caractère d'urgence.Le plan d aide à la PME.dit plan Biron, a été la première.Puis est venue Corvée habitation, dont les résultats ont dépassé les espérances, et diverses mesures d\u2019aide à l\u2019emploi qui n\u2019ont pas connu le même succès.C\u2019était en 1982.Au début de 1983.un tram de mesures destinées à sortir le Québec de la ense était annoncé en grandes pompes.Le plan d'action du Mont Sainte-Anne avait pour but d'accélérer l\u2019investissement privé, de faciliter la pénétration de nouveaux marchés et d'implanter \"pour le vrai\u201d le virage technologique.A la même occasion était décidé le prolongement des mesures d'urgence mises en place l'année précédente Le gouvernement québécois évalue à $2 milliards les investissements que ce plan d'action aura suscités en 1983 en tenant compte des investissements publics et privés, de Corvée-habitation, des projets de développement supportés par le gouvernement et de*-incitatifs fiscaux.Le temps d'AGIR Fin 1983.la reprise a déjà pointé le bout de son nez.Le deuxième train de mesures adoptées par le gouvernement à Compton en novembre vise donc à régler les problèmes qui semblent avoir un caractère permanent.L'emploi d'abord, dont le niveau n'augmente que péniblement et à un rythme insuffisant.Et les problèmes, chroniques, de capitalisation des entreprises.Les actions gouvernementales d'intensification de la relance (AGIR) consistaient donc en un programme de garanties de prêts pour les entreprises, un élargissement de la politique des rabais d\u2019éleetneité.la prolongation de Corvée-habitation et un effort du côté du re boisement.En complément, les projets d'investissements publics qui étaient restés sans résultats ont été réévalués et remis à l\u2019agenda, tel le programme d'assainissement des eaux.Enfin, des modifications ont été apportées aux programmes de création d'emplois de façon à faciliter le retour aux études des jeunes, la formation en entreprises et le travail communautaire pour les assistés sociaux LAA peut vous aider dans votre recherche de sécurité financière Assureur-vie agréé AVA (CLU) est le sigle de l\u2019assureur-vie agréé.C\u2019est un titre professionnel qu\u2019on accorde aux agents d\u2019assurance-vie qui ont réussi à un programme d'études rigoureux, qui ont l\u2019expérience requise et qui font preuve d\u2019une conduite professionnelle exemplaire.Quels que soient ses besoins en matière d\u2019assurance, qu\u2019ils se situent au niveau personnel, familial ou commercial, en s\u2019adressant à l\u2019AVA (CLU) celui qui veut s\u2019assurer bénéficie des conseils d\u2019un professionnel en assurance-vie.Au sein d\u2019une équipe de planification financière.l\u2019AVA (CLU) a une place d\u2019importance.Lui-même professionnel, il travaille en étroite collaboration avec des comptables, des avocats, des administrateurs de fiducie et d\u2019autres professionnels qui s\u2019occupent de planification successorale et de protection de l\u2019entreprise.Les membres du Chapitre de Québec de l\u2019Institut des assureurs-vie agréés se feront un plaisir de répondre à vos besoins d\u2019assurance-vie.L'Institut des assureurs-vie agréés du Canada CHAPITRE DE QUEBEC J'ai trouve un excellent restaurant pour célébrer notre anniversaire.Parce que abonnement-.MOLJtUS 647-3333 U SOLEIL TOUS US JOURS i La tâche des nouveaux ministères Asseoir la croissance sur des bases solides Les deux plus jeunes ministères du gouvernement québécois entendent bien donner un coup de collier en 1984 pour asseoir la reprise sur des bases solides.Le ministère de la Science et de la Tech nologie s'est donné d'ambitieux objectifs.D'a bord placer le Québec au premier rang de> provinces canadiennes pour la formation scien tifique et technique.Rien de moins! Pour ce faire, la collaboration du ministère de l\u2019Education sera requise afin que le nombre d\u2019étudiants dans les disciplines dites technologiques augmente de 5,000 en trois ans.Que 800 nouveaux chercheurs soient formés durant la même pénode.Quinze millions doivent être consacrés à la modernisation des équipements de laboratoires et ce.dans le même but Seconde priorité, doubler le personnel scientifique et technique des entreprises québécoises où 1.600 professionnels ont été recensés en 1982.L'équipe de M.Gilbert Paquet compte aussi accroître la coopération scientifique entre entreprises et universités, de deux façons.En tentant d\u2019inciter les professeurs et les chercheurs à faire des stages au sein des entreprises et par la création de lieux propices à ce type d'échanges, les centres spécialisés dont la nomenclature est déjà connue: centre de recherche en électrochimie.bureautique, télématique, etc.Le développement des entreprises qui font de la recherche-développement est une autre voie que privilégiera le ministère à partir du -Hélène BARIL- constat suivant: ces activités se concentrent dans les très grosses entreprises.Il s'agit donc d'encourager la recherche et l'innovation chez les plus petites, en fait leur faire prendre le virage dont on parle tant.Le ministre du Commerce extérieur, pour qui \"the world is the limit\u201d en ce qui concerne les échanges commerciaux du Québec, entend, lui.faire des efforts tous azimuts pour développer et les marchés et l\u2019offre à l'exportation Plus concrètement, les effectifs de la délégation québécoise à Dallas seront triplés cette année et un nouvel attaché commercial aura la responsabilité d'accroître les ventes vers les pro- vinces maritimes.Des secteurs cibles ont été identifiés: l'industrie aérospatiale, celles du gaz.du pétrole, des mines, de la forêt avec un appui aux secteurs de l'électronique et du matériel de transport.Ailleurs dans le monde, les cibles s'appellent Espagne.Grèce, Portugal et Yougoslav ie pour les nouveaux marchés que ces pays offrent, mais aussi le Japon pour qui l'énergie québécoise est un attrait.La présence québécoise dans le reste de l'Asie, en Afrique et en Amérique du Sud sera renforcée et amplifiée, dit-on, et des activités de prospection seront engagées au Moyen-Onent.Quant à l'offre à l\u2019exportation, elle est sur tout constituée ici de quincaillerie et de ma ténaux de construction.C\u2019est à l'aide des services qu'il offre aux PME que le ministère du Gommer ce extérieur entend la diversifier.Il estime qu'entre 600 et 800 entreprises québécoises y auront recours cette année.Enfin, le ministère a l'intention de se mêler des dassiers internationaux tels la coopération économique, les échanges commerciaux en gé néral et les accords du GATT en particulier.n :.,'7\t'\t\u2022:\t\u2022\u2022\u2022';, ¦\t.* 's »\t*; J ¦ Desjar\u201cin5' expert» d'experts service de FAITES CONNAISSANCE AVEC L\u2019AVENIR \u2022eiSgÆiæSSSS- ' r des ta,LX tre( ,rr fructifier 77^^0\"',aUsc 1 orFR jeMPr,s «Mon REEf 'Desjû»'fi»>tS' La.)e!alLrLnon elles toute ltnf,u ine fallait- conseils q\t^ce C'est ça.»n personnalise- desjardins Une ressource naturelle.Les caisses Desjardins offrent de'- RELR à laux d intercl fixe ef a taux d'intérêt xaruble i i Québec, Le Soleil, «amedl 21 janvier 1984 IL*ECONOMIE EN 19841 E-S Desjardins remplit son rôle Le Mouvement Desjardin» n'aura de cesse en 1984 d\u2019approfondir son Implication avec le milieu et les administrations gouvernementales réalisant ainsi ce rôle social qui est le propre d\u2019une Institution coopérative.C'est ce qui se dégage du tour d\u2019honzon qu'a fait du Mouvement son président Raymond Blais au Le président Raymond Blais de la Confédération des caisses populaires et d'économie Desjardins du Québec veut une reprise à l\u2019image du mouvement qu\u2019il dirige: \u201clente mais solide\u201d.cours d\u2019une entrevue au SOLEIL en ce début d\u2019une nouvelle année.Habitation Dans le domaine de l\u2019habitation, le plus important prêteur hypothécaire du Québec, qui a su adapter des prêts aux demandes impérieuses de la crise, s\u2019apprête à répondre aux exigences des lendemains de crise.Après avoir lancé dans certaines régions l\u2019hypothèque à l\u2019abri, dont le remboursement ne peut dé- pas hésité à dire \"oui\" au plan Biron, ce plan d'aide k la PME.Déjà, la documentation pertinente est parvenue aux caisses populaires.Quant au programme québécois des \"Bourses d\u2019affaires\", Raymond Blais s'avoue \u201cimpressionné parce qu\u2019on améliore les PME\u201d.Ce programme, qui permet à de jeunes spécialistes de se lancer en affaires ou encore de s\u2019associer à des entreprises existantes en y apportant leur bagage de connaissances, lui apparaît comme fort important pour le Québec.Les petites entreprises québécoises, contrairement à celles de l\u2019Ontario, s\u2019ouvrent en effet difficilement à l\u2019apport de compétences extérieures à la famille.Le programme des \u201cBourses d\u2019affaires\" apporte une solution Jean-Charles GRENIER passer la hausse du coût de la vie, le Mouvement Desjardins travaille de concert avec la Société d'habitation Alphonse-Desjardins à de nouvelles formes d\u2019hypothèque.Et puisque le programme Corvée-habitation, déjà amoindri, prendra fin en juillet, on explore de nouvelles avenues chez Desjardins afin de continuer à jouer un rôle majeur dans le secteur domiciliaire.Raymond Blais lève une partie du voile en révélant que le Mouvement étudie avec le gouvernement québécois un protocole touchant le secteur de la rénovation.\"Un secteur où Desjardins aura un rôle à jouer\u201d, reconnaît Raymond Blais.Les affaires Mais Desjardins c\u2019est davantage que ce lien traditionnel avec l\u2019habitation.Le domaine des affaires en est un où il s\u2019engage de plus en plus.Et c'est pourquoi il n\u2019a à l\u2019asphyxie qui peut découler de ce phénomène.Innovations Toujours au sujet des innovations, le Mouvement entamera vraisemblablement la seconde étape du \u201cFonds de récupération Desjardins\u201d.Celui-ci, qui vise les $2 millions, a déjà recueilli $800,000 prêtés sans intérêt par ses membres jusqu\u2019en 1988.Ce fonds va permettre le lancement d\u2019une usine de désencrage de papier journal à Breakeyville sur la rive sud de Québec.\"Le verdict est presque rendu, avance Raymond Blais, et si l\u2019entreprise démarre à temps, il n\u2019est pas impossible qu\u2019à la fin de 1984 ou encore en 1985 des actions de celle-ci admissibles au Régime d\u2019épargne-action (REA) soient émises.\u201d \u201cEt pourquoi pas, poursuit sur sa lancée le président Blais, ne pas songer à d\u2019autres projets dans cette même veine?\" Coopération Cette implication sociale de Desjardins ne lui a cependant pas toujours valu le succès.Il ramasse aujourd'hui les pots cassés à la suite des faillites de la Fédération des magasins Coop et des Pêcheurs unis.Mais cela ne l'empêchera pas de s'associer à nouveau avec des coopérateurs.\u201cOn ne refusera pas d\u2019examiner un projet\", confie Raymond Blais bien conscient de l\u2019importance de secteurs comme l\u2019a limentation et les pèches Et comme pour démontrer que Desjardins reste fidèle au monde de la coopération, le président du Mouvement rappelle que la spec taculaire faillite de Coop-Habitat à Duberger il y a quelques années n'a pas empêché celui-ci de poursuivre son association avec les coopérateurs Il ne faut cependant pas conclure que Desjardins s'engagera dans toutes les expériences, précise Raymond Blais, qui se refuse à avoir sur les bras les bébés de tout un chacun.L'Etat Mais il n'y a pas que certains coopérateurs à puiser trop avidement chez Desjardins.Les gouvernements ont fait preuve jusqu\u2019ici d\u2019un sans-gêne eux qui émettent des chèques et font supporter des sommes énormes à Desjardins sans y aller de dépôts pour contrebalancer.Ces sommes en transit représentent quelque $60 millions selon la plus récente étude qui remonte à 1980.Mais il y a un déblocage et en juin 1984, ce problème sera résolu du côté de l'administration fédérale Quant à l'administration pro vmciale, des comités sont à l\u2019oeuvre et là aussi un déblocage est un minent, selon Raymond Blais.\u201cLe dépôt direct nous satisferait plei nement, dit-il.d'autant plus que les fraudes dont sont victimes les caisses populaires seraient écartées.\" Enfin, le président Raymond Blais attend avec une certaine impatience le dépôt par le gou vemement québécois de la réforme globale de la loi sur les caisses d\u2019épargne et de crédit.11 espère qu\u2019on saura y répondre au problème de la capitalisation des caisses populaires.Cette loi, dont le dépôt est prévu à la prochaine session, de vrait aussi redéfinir les relations entre les fédérations et les caisses populaires.La Caisse centrale vise de nouvelles cibles en 84 La Caisse centrale Desjardins du Québec s est déjà défini des cibles pour attaquer le marché des comptes institutionnels.Avec ses actifs de plus de $17 milliards en 1982 le mouvement des caisses populaires pénètre profondément le marché des petits épargnants comme en témoignent ses quelque 4 millions de membres Mais il n\u2019en est pas de même auprès des grandes entreprises et des administrations publiques.Voilà pourquoi la Caisse centrale, cette \"banque des caisses populaires\u201d, comme se plaît à la définir le président du mouvement Raymond Blais, s\u2019est vu confier particulièrement cette tâche.C'est lui qui a indiqué, en entrevue au SOLEIL, que des cibles avaient été définies et que l\u2019on se \"montrera très agressif' dans le domaine des comptes institutionnels.Desjardins entend donc faire valoir les avantages de sa Caisse centrale auprès des clients éventuels que sont les grandes entreprises et les gouvernements.Déjà forte d\u2019un capital de $400 millions, ce qui répond aux besoins pour les dix prochaines années, et ayant un actif dépassant le milliard de dollars, la Caisse centrale a bien d\u2019autres cordes à son arc.Elle est associée à la London and Continental Bank d'Angleterre en compagnie de nombre des plus importantes banques coopératives d'Europe.Il y a là $300 milliards US Une source intarissable La Caisse centrale, par son pré sident Raymond Blais et son vice-président exécutif Bruno Riverin, a déjà établi des \u201ccontacts\u201d en Europe et les marges de crédit sont fixées.Ne reste plus qu'à utiliser ces moyens.Pour ce faire, nen de mieux que de solliciter la clientèle ce à quoi s'attaque en 1984 la Caisse centrale.Rénovation.économie d\u2019énergie.subvention.Les pages \u201cHABITAT\u201d me renseignent.moi.Jt us U SOUK nvsusjouKS! E5TRIMONT m CHALETS À LOUER «»v« foy^r et vue magnifique du Mont Orford Aureau ouvert entre 10 OO et 10 OO chaque jou» À PARTIR OC $285 OO/sem 5 typeï» de chatetb neuf*» de 2 et 5 c* a coucher, enhe rement équipés a quelques minutes des pistes de sKi alpin et de* shi de tond du f^ont Oford au coeur de *a region de ü>tSl Ê3T tstnmont C P 26!), Magog Que JIA3W8 'ri*' 11 b Autoroute des C antocs d«* 10*4 di»ecton Cnerry R»ver o 1 TétéPtlOne s»nsfr»is 1 800567 S40Z naçog 1 619-843-1616 Dominion Vie CAPITALISATION SUR RENTE REER 1983 INTÉRÊT COMPOSÉ 5 ANS 11 1/4% (taux en vigueur le 20 janvier 1984) \u2014\tSécurité du placement; \u2014\tPas de frais de gestion.\u2014\tVous pouvez nommer un bénéficiaire; \u2014\tOption d'achat d\u2019une rente viagère ou certaine avec escompte de 2%; \u2014\tPrime mensuelle à partir de 50.00$ si désiré.(disponible pour fonds non enregistrés) 6.Jardins M6nc> suite 516.Québec OC GIS 4N7 Tél (418) 681-7893 CONGRÈS EFFICACES VACANCES INOUBLIABLES \u2022\t¦\u2022\u2022i\tW NOUVEAU 1 duébed VILLAS SPACIEUSES 17S CHAMBRES ET SUITES FAMILIALES Piscine intérieure bains sauna et tourbillon salle de (eu* piano bar 20 salles de réunion et de banquet (jusqu é 350 personnes) Haute cmsme - Soupers dansants - Brunch musrcal le dt-manche - 4 tennis - Equitation ¦ Ski de tond \u2022 etc FORFAITS DE NEIGE 121S* Ei (Vendredi souper samedi tous les repas dimanche brunch) Ski de tond Chambre laies et service Promenades en traîneau Aussi plan *uropé«n J partir rfs 27.SOS* par four \u2022Par per s \u2022 occ double - entants moms de 12 «ns pri« RESERVEZ MAINTENANT POUR LES FÊTES Renseignement» et résenretions sens frais: appelez à frai* virée (810) 835-5404 C.P.180 (Québec) JOB 1LO Doiiuinr ZZ7ZT I Uaurrnl lùr \u20acoinpton(1.rroflU! *^1 Rtiurtf»1 iM* j ml* \u2022H' Ii *r > i: XIUtlMll* «tara i .iiiij \u2022 $#«\u2022 t jf .â, \u2022 \u2022 * \u2014\u2014 rmT iïïT' iM-\u2019 \u2019f |.'n :i>\u2022!\u2022' iii \u2022»\u2022 .fill u»t \u2018InjhH f ''\u201c«HI !l Ifi'iHl' Mu,?r \u2022 >.ilil; Hi* / t.lf'i.II* l|( 'IjOM M|\u2018f i'i lill \u2022It* Mi ?ii i .ii.\u2019 f-Tf .** \u2022*1 iKlMt \u2022»»*.I'M\u2019 (ih\" ii i.'li , * t**u i ' l : | I: ! = \u2018Mi .11.ti.ft i ii;> i.K * ,ii! at, .ii! \u2022*;«: HMÎ lltii*: ?h!
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