Le soleil, 26 juillet 1984, Cahier D
[" BOB HAN EL, 58 ANS ET CHAMPION DE LA IRANSPAC A bord de son catamaran Double Bullet, le Californien Bob Hanel est arrivé hier à Québec après un voyage de deux mois et demi.Guy Dubé raconte en page D-2.¦4 r B r 4 PROJET AU YACHT CLUB DE SILLERY AMÉNAGER LA PLUS GROSSE MARINA AU Jtk JP\tUn projet de mariage yachting-raquettes unique dans le genre.Alain Bouchard explique en page D-3.LE SOLEIL\tQUEBEC, JEUDI 26 JUILLET 1984 Le S«»e.L Re«e Si P*#rre D-2 Québec.Le Soleil, jeudi 26 juillet 1984 SW *****\t» ***** i - >tK! t i»* te*455SS \"'i 2 N Nfe, \u2022 ry\u2014\u2022 ' '\"'WÊ*-\t¦¦* ¦¦ Le catamaran Double Bullet est arrivé hier dans le bassin intérieur du Vieux-Port de Québec.*0\u2019 fet i Alice Otsu/I Hager, une résidente de San Francisco d\u2019origine américano-japonaise, a réussi la traversée de l\u2019océan pacifique en solitaire en 78 jours.Bob Hanoi: 58 ans et skipper du Double Bullet Une femme de 63 ans réussit la traversée du Pacifique en solitaire + KAGOSHIMA (Japon), (AFP) \u2014 Une habitante de San Francisco, âgée de 63 ans, Mme Alice Otsuji Hager, a traversé l\u2019océan Pacifique en solitaire, reliant en 78 jours la Californie au port de Kagoshima, situé à 950 km au sud de Tokyo.L\u2019arrivée de Mme Hager à bord du \u201cGambari \u201d, une embarcation de 9 mètres, n\u2019était pas prévue aussi rapidement et personne n\u2019était présent mardi pour l\u2019accueillir à Kagoshima, où réside sa famille.D\u2019origine américano-ja-ponaise, Mme Hager, qui exerçait la profession d'infirmière avant de prendre sa retraite, avait quitté San Francisco le 8 mai.Au mois de mars, elle avait tenté une première fois de traverser l'Atlantique, mais avait dû renoncer après trois jours de navigation en raison du mauvais temps.4 Si vous vous fiez sur l\u2019âge du Californien Bob Hanel pour parier sur la Transat TAG, vous faites fausse route.Même si ce skipper aura 58 ans en septembre, il ne faut pas oublier que Hanel a brisé, l\u2019an dernier, le record de la traversée du Pacifique.A bord de son catamaran Double Bullet, Hanel est arrivé à Québec, hier, après un voyage de deux mois et demi.Il avait quitté la Californie le 29 avril, pour ensuite franchir le canal de Panama et longer la côte Atlantique.Il a en outre fait trois escales d\u2019une semaine chacune à Cuba, en Floride et à Newport.Imprimeur de son métier, Bob Hanel est avant tout marin.Son hobbie, c\u2019est l\u2019imprimerie; sa monture de course accapare la ; majorité de son temps.; C\u2019est la première fois que Hanel courra dans l\u2019Atlantique.Le détenteur du record de la Transpac espère arriver dans les 10 premiers dans la course Québec \u2014 Saint-Malo.Initialement, Hanel croyait que ce serait Jet Serv ices II qui aurait le plus de chances de gagner la Transat TAG Québec \u2014 Saint-Malo Mais ce catamaran français a coulé dans l\u2019Atlantique, il y a quelques semaines déjà.Hanel lève les yeux et voit le Formule TAG, qui flotte de l'autre côté du ponton.\"J\u2019ai même entendu dire que des catamarans 'm \\ v N \\ N par Guy DUBE encore plus grands s\u2019en viennent à Québec\u201d, échappe-t-il.Le détenteur du record de la Transpac faisait allusion au Charente-Maritime II et au Fleury-Michon VII, des géants de 85 pieds, deux machines construites pour briser n\u2019importe lequel record sur l\u2019eau.Hanel ne rêve pas en couleurs, il espère arriver parmi les 10 premiers.Son engin à deux coques, long de 64.5 pieds et large de 30.81 pieds, a été lancé en mars 1978; il est fabriqué de cèdre (6.94 tonnes) et il s\u2019agit du seul voilier gréé en cotre; les autres concurrents possèdent en majorité des gréements de sloop.La garde-robe du catamaran de Hanel est flambant neuve.Selon Gaston Truchon, directeur de la Transat TAG, le skipper du Double Bullet pourrait effectuer ses essais de vitesse dès cette semaine, puisque Hanel doit retourner travailler en Californie.Les essais de vitesse en face de Québec détermineront quels voiliers seront à la première ligne de départ et quels seront ceux à la deuxième ligne.m J r~- Le visage d'un marin expérimenté.Bob Hanel, 58 ans, détenteur du record du Pacifique, skipper du Double Bullet et imprimeur de métier.Le Soleil, Rolond Morcou* »¦ ™S- ¦*M6* '*n.v- ^ \u2022 ' U ~J*'S**' ¦\u2022 ! ** Le Yacht Club de Québec s'étendrait jusqu'au club de tennis Montcalm et passerait de 350 à 600 quais d'amarrage, selon un projet en gestation Projet de mariage yachting-tennis à Siilery Faire du Yacht Club une super-marina 4 Le ministre fédéral, Charles Lapointe, a inopinément levé le voile, hier, sur un projet hautement spectaculaire qui pourrait éventuellement marier le Yacht Club de Québec au club de tennis Montcalm, à Siilery.par Alain BOUCHARD \u201cLa baie du tennis, derrière nous, appartient au Yacht Club de Québec, à ce que je sache.Il y a des projets à venir de ce côté-là\", a-t-il laissé échapper, au Yacht Club de Québec, durant la période de questions suivant la cérémonie d\u2019inauguration des nouveaux quais d\u2019amarrage de l\u2019endroit.LE SOLEIL a par la suite appris que le Yacht Club de Québec voudrait bientôt s'étendre jusqu'au club de tennis, à qui il proposerait une association voile-sports de raquette, dans un projet tout à fait unique dans le genre.\u201cUne espèce de complexe sportif marin nouveau genre qui ferait du Yacht Club de Québec non seulement la plus grosse marina de tout le Canada mais aussi la plus attirante\", a pour sa part confié Paul-André Michaud, vice-président de la Corporation Québec 1534-1984.Avec un tel projet, le Yacht Club de Québec passerait de 350 à 600 quais d\u2019amarrage, alors que le prestigieux Royal Canadian Yacht Club de Toronto en compte 500.Peu de détails ont pu être obtenus, hier, quant au coût et le moment auquel ce projet pourrait se concrétiser, mais tout indique que le gouvernement fédéral serait prêt à étudier sérieusement une demande de subvention en ce sens.CONCURRENCE TOURISTIQUE Notamment accompagné des députés Dennis Dawson, de Louis-Hébert et Louis Duclos, de Montmorency, le ministre La-pointe, des Approvisionnements et Services du Canada, a fait la tournée des marinas de la région de Québec, hier, pour y inaugurer les agrandissements achevés ou y inaugurer les agrandissements à venir dans un autre cas, celui du quai Saint-Laurent, en l\u2019occurrence.Le gouvernement fédéral a investi $11.2 millions dans la construction, ou l\u2019amélioration de neuf clubs nautiques, étalés le long du fleuve Saint-Laurent, dont quatre dans la région immédiate de Québec: Neuville, Sil- lery, Lévis et Saint-Laurent (île d'Orléans).C\u2019est une question de concurrence touristique, a expliqué le ministre, en citant les chiffres d\u2019une étude réalisée en 1979 par Pêches et Océans Canada.Selon ce document, pour 574 Américains recensés sur le Richelieu, à l\u2019époque, 13,320 Canadiens allaient naviguer aux Etats-Unis, soit un foudroyant rapport de 1 / 23 en faveur des USA.Le nouveau réseau de marinas du Saint-Laurent devrait contribuer à réduire sensiblement cet écart, estime Ottawa.La même étude démontrait aussi qu'en 1979, il y avait 4.5 plaisanciers par bateau; que les croisières duraient une moyenne de 21 jours; qu\u2019il se dépensait $25 par jour par plaisancier, à part les frais d\u2019amarrage; bref que chaque bateau laissait une moyenne de $2,677 par croisière, dans les villes portuaires parcourues.\u201cTous ces chiffres sont ma nifestement plus imposants, en 1985, dit le ministre Charles La pointe.Il faut les faire jouer davantage en notre faveur.\" IMr.I \u2019n.\\ / Le ministre Charles Lapointe, le commodore Alexandre Beaulieu et le député Dennis Dawson.Yacht Club de Québec, hier.au 0*4 Québec, Le Soleil, jeudi 26 juillet 1984 Orok-Bat, danseurs basques 4 Les danseurs d\u2019Orok-Bat contribuent pleinement à nous faire connaître une forme d\u2019expression artistique relativement inconnue icL Léonce GAUDREAULT Ils nous viennent d\u2019un coin de pays pas très loin du nôtre, qui rappelle à tous que la France a déjà trôné dans cette Amérique.Les îles Saint-Pierre et Miquelon viennent en effet de débarquer à Québec, portées par trente-cinq jeunes danseurs, à qui les anciens ont transmis les dan ses et les musiques qui, autrefois, tenaient le peuple.Autrement, ces traditions auraient été perdues à jamais.Orok-Bat, c'est une partie de la mémoire collective de ce que son directeur présente comme le \"dernier bastion de la France\u201d en Amérique du Nord.La tête coiffée de son béret basque, Alain Bo rotra précise que cette troupe d\u2019amateurs témoigne aussi des origines basques de ces îles sises au large des côtes terreneuviennes Saint-Pierre et Miquelon sont encore profondément une terre basque, de reconnaître à voix basse un commerçant insulaire.La très grande majorité des quelque 7.000 habitants sont en effet d\u2019o- rigine basque.\"Mais, attention, nous ne sommes pas séparatistes.\u201d Ils ont en effet très peu de difficulté à témoigner de leurs \u201cdifférences\" culturelles.Du moins par la danse.Ces danses utilisant abondamment les bâtons et les épées sont très éloignées de ce que nous connaissons de la France.Elles rappellent en fait les danses \u201cMoms\u201d d\u2019Angleterre, qu\u2019une troupe de Toronto avait fait connaître au Festival d\u2019été de Québec, l\u2019été dernier.Les pas de danse, très complexes sont superbement exécutés par les membres de cette troupe qui, rappelons-le, sont des amateurs.La qualité de ces danses ressort du fait aussi de la simplicité et la beauté de la musique d\u2019accompagnement très bien rendue par Martin Zubicta, jouant simultanément du txisto (flûte en bois à trois trous) et du tonton (le tambour traditionnel basque).Us ont fait leurs premières apparitions à la place Royale et au Pigeonnier.Demain, ils seront à l\u2019université Laval (à midi et 13h30) avant de se transporter à Montréal le lendemain pour des spectacles à Place Desjardins et à l\u2019Union française.La danse des bâtons exige une grande précision et des nerfs à toute épreuve.Sinon, vous risquez d'avoir des enflures aux doigts.ï # *1 .< ¦ ?¦¦¦ ¦ K., SS Les Compagnons de la Chanson De joyeuses retrouvailles ** A C'était la joie à Mirabel, à l'arrivée des Compagnons de la Chanson.* MIRABEL (PC) \u2014 Pour les gens de spectacle, l'aérogare de Mirabel était, hier, le lieu par excellence de joyeuses et nostalgiques retrouvailles.Venant de Paris, arrosés de confettis, les Compagnons de la Chanson ont revu des amis et collaborateurs qui, depuis 30 ans ou plus, ont poursuivi la carrière au Québec.par Pierre ROBERGE Près de 40 ans après leurs débuts avec Edith Piaf, quand ils présentaient des galas pour fêter la Libération de la France, les Compagnons donnent une tournée d\u2019adieux qui les fait chanter vendredi à Montréal, au complexe Desjardins, et dimanche à Québec.Eloignés de quelques générations mais porteurs de la même flamme, des membres des Petits chanteurs de Tracy (8 à 18 ans) étaient à l\u2019aérogare pour chanter Qu\u2019il fait bon vivre, un vieux succès.Toujours rigolard et sans cérémonie, le comédien Paul Buissonneau, membre des Compagnons jusqu\u2019en 1950 et ensuite pilier du théâtre à Montréal, était là derrière ses grosses lunettes rondes.Jean Rafa, septuagénaire, avait bon pied bon oeil.Il y avait aussi Clairette la Provençale, émue comme d\u2019habitude, de même que le pianiste Pierre Roche qui, avec Aznavour, a partagé les affiches des Compagnons dans les années d\u2019après-guerre.Ferdinand Biondi, un ancien de CKAC, se souvenait de l'interview que lui avait donnée la Piaf, en bigoudis.Phil Laframboise, encyclopédie vivante du spectacle au Québec, rappelait que les Compagnons ont d\u2019abord chanté à Montréal au Monument national, en 1948 Depuis ce temps, leur succès dans le style a capella ne s'est jamais démenti.Le soliste est toujours Fred Mella, ténor, arrivé plus tôt au Québec et venu accueillir ses collègues à Mirabel.Les sept autres Compagnons de la Chanson sont Jean-Louis, Jo, Gérard, René (frère de Fred), Gaston (auteur des sketches), Hubert et Paul.Le neuvième, Guy Bourguignon, est décédé il y a 14 ans.SANS DIANE DUFRESNE Fred Mella a précisé que Diane Dufresne avait insisté pour chanter Les trois cloches avec eux, aux spectacles de Montréal et de Québec.Mais ils ont dû se rendre à l\u2019évidence que leurs registres de voix et leurs tonalités respectives ne pourraient pas s\u2019accorder.Mme Dufresne ne chantera donc pas avec les Compagnons de la Chanson.Depuis la séparation d'avec Edith Piaf, la formation a continué de chanter Les trois cloches mais jamais ac-confpagnée par d\u2019autres voix.Au programme des Compagnons, en plus des airs à succès qui ont défilé en quatre décennies, il y aura des sketches et des fantaisies comme par exemple l\u2019Homme orchestre.Pour leur tournée d\u2019adieux, Aznavour leur a écrit La légende de Stenka-Razine, chanson basée sur une histoire russe.\"Aznavour coûte trop cher\u201d, rigole Fred Mella, qui la chantera donc en duo avec l\u2019enregistrement de sa voix.Le lien entre les Compagnons de la Chanson et Aznavour remonte au temps d\u2019Edith Piaf.Celle-ci était la vedette des spectacles, les Compagnons chantaient avant, juste après le tandem Roche-Aznavour.Trenet (Mes jeunes années) et Brassens ont aussi composé pour eux.Dans les années 60, Aznavour a également écrit Les comédiens et La Mamma.\u201cCharles ne prévoyait pas chanter lui-même La Mamma mais il a changé d\u2019idée quand il nous a entendus\", raconte Mella.Le Soleil Rene St Pierre t j.Alain Lamontagne ne portait presque pas sur sa chaise et les spectateurs presque pas sur I herbe.Chanson populaire à la façon suédoise Si les membres du groupe suédois \"Scratch\" ont des noms parfois difficiles à prononcer comme Bjorn Gardsby que l'on voit ici avec Cheer LaBelle, leur répertoire est très accessible: chansons \"soft rock\" et reggae interprétées en anglais avec le solide appui de six musiciens.Ils sont de retour à I Agora du Vieux-Port, ce soir et demain à 20h.I ?André Gagnon a eu beau choisir des airs joyeux, l'interprétation demeurait sérieuse.Brève apparition de Lamontagne Gagnon: aussi bon showman que pianiste + Quel rythme et quel souffle! André Gagnon était, hier soir à la scène flottante de Québec 84, égal à lui-même et à ce que semblaient attendre de lui plusieurs milliers de spectateurs: aussi bon showman que pianiste.Alain Lamontagne, lui, avec son harmonica et son tapage de pieds, demeurait tout aussi surprenant même pour ceux qui le connaissent déjà par ses disques et ses rares spectacles à Québec.Mais, si d\u2019aucuns s'attendaient à quelque chose comme une heure de musique et de contes avec Lamontagne suivie d\u2019une période à peu près égale de piano avec Gagnon et ses six excellents musiciens, la brièveté de l\u2019apparition du joueur de musique à bouche n\u2019a pas été leur moindre surprise.Sur scène, André Gagnon a parlé de son invité comme d'un \u201cdiable dans l\u2019eau bénite\u201d.Pour poursuivre cette comparaison, beaucoup de spectateurs auraient certainement aimé l\u2019entendre se \u201cdébattre\" un peu plus longtemps.Un prolongement de sa par- par Louis TANGUAY ticipation au spectacle est probablement ce qu'on pourrait souhaiter de mieux aux spectateurs qui seront présents au même endroit, ce soir pour le dernier de cette série de deux spectacles.Aussi drôle dans son \u201cintrospection\u201d qu\u2019essoufflant dans des pièces comme la \u201cValse tempête\", il a de plus démontré sa capacité de tirer de l\u2019harmonica des sons inattendus sur un rythme beaucoup plus lent, en jouant avec Gagnon et quelques-uns de ses musiciens, \u201cUn an déjà\".Le pianiste avait pour sa part choisi dans l\u2019immense réservoir de ses compositions les airs les plus rythmés comme \u201cWow\u201d et quelques autres plus en douceur comme \"Neiges\".En orésentant un \u201cThème et variations\", Gagnon a bien pris soin de préciser qu\u2019il ne le jouait pas en improvisant à la façon d\u2019un jazzman qu\u2019il se défend bien d'être, mais qu\u2019un tel exercice, avec chaque note écrite, se rap proche davantage de la formation classique qui a été la sienne au départ.Allure superdécontractée tout au long du concert, Gagnon a conclu sur une note très douce, seul au piano, avec la seule musique qui n\u2019était pas de son cru.un air qu'il choisirait s'il devait n\u2019en apporter qu\u2019un seul sur une île déserte, \u201cParlez-moi d'amour\".Et, comme pour ne pas rompre le charme, les gens fredonnaient tout doucement, jusqu\u2019à ce que le pianiste les invite à lui dire bien fort: \".je vous aime\u201d.Sur tout cela, les éclairages étaient fort adéquats et le seul point sur lequel les techniciens de la scène flottante pourraient peut-être trouver facilement ur remède était un craquement ja mais entendu là jusqu'à main tenant et semblant provenir de le passerelle reliant l\u2019avant-scène è la rive.rout» d« la parade ¦¦¦ dai* d'honnaof mpapr>ée «le l\u2019acconléo msie.M
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