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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier D
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1984-08-03, Collections de BAnQ.

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[" D- , .| ¦ LE SOLEIL ?QUEBEC, VENDREDI 3 AOUT 1984 mamm jam, rtrtk.¦ i Venus d 'Italie à la suite de rinyitation.des gens du 450e mes lanceurs de drapeaux Hiplient les démonstrations.Léonce Gaudreault parle d'eux à la *\u2022^0**'; vÿ,;;- oi, \u2018 r,.IL ' page D-10.*vr-*wt.4 OA .5.\t\u2019 .\u2022> ';¦ ¦\u2022' i ».¦\t- »\t< > Cü ¦ RETOUR EN FORCE DES FRÈRES ROBIT AILLE Les frères Charles et Paul Robitaille sont de retour dans le monde de la voile.Charles est le directeur des Voiles filantes tandis que Paul compétitionne avec René Doré comme partenaire dans la course des 470.Alain Bouchard raconte à la page D-4.r rk Le Canada en fête \u2014 ?>?*> », » y 1*1 a D-2 Québec, Le Soleil, vendredi 3 août 1984 Construction d\u2019un centre commercial sur le site du Vieux-Port Les marchands du centre-ville s\u2019inquiètent ^ Le Regroupement des associations de marchands du centre-ville de Québec a exprimé, hier, lors d\u2019une rencontre avec le président de la Corporation du Vieux-Port, M.Jean Lambert, son inquiétude quant à la construction d\u2019un centre commercial sur le site du Vieux-Port.par J.-Claude PAQUET Le président du Regroupement, M.Gérard Paris, a expliqué au SOLFIL que les marchands s\u2019inquiètent du fait qu\u2019on construirait ce centre commercial avec des deniers publics, ce qui constituerait en fin de compte une concurrence déloyale pour les marchands du centre-ville.Au cours de la rencontre avec le président de la Corporation du Vieux-Port, ce dernier aurait expliqué qu\u2019il s\u2019agit d'un centre commercial relativement petit, soit de l\u2019ordre de 100,000 pieds carrés pour une soixantaine de boutiques, alors que d\u2019un autre côté, on poursuivrait une animation intensive.Malgré tout, dit M.Paris, le président de la Corporation du Vieux-Port a manifesté un esprit d\u2019ouverture et s\u2019est dit disposé à rencontrer de nouveau les représentants du Regroupement.Quant à nous, dit M.Paris, nous réservons nos prises de position pour plus tard, soit dans un mois .environ, quand la Cor-poration nous aura fait connaître ses budgets de publicité et son orientation, la liste des activités qu\u2019ils entendent mettre sur pied pour poursuivre l\u2019animation dans le Vieux-Port, et qu\u2019elle fournisse également des données sur ses clientèles cibles.Quant à l\u2019affirmation selon laquelle la Corporation du Vieux-Port aurait consulté les mar chands avant d\u2019annoncer son pro- jet de construction d\u2019un centre commercial, M.Paris dit que ce n\u2019est pas conforme aux faits puis-qu\u2019aucune des sept associations membres du Regroupement n\u2019a été consultée.En fait, dit M.Paris, bien que ce ne soit pas là le seul motif pour la fondation, en mai, du Regroupement des associations de marchands, les décisions prises par la Corporation du Vieux-Port ont servi de catalyseur pour la naissance du Regroupement.Les hommes d\u2019affaires, conclut M.Paris, auraient vu davantage l\u2019établissement d'équipements sportifs dans le Vieux-Port, comme une piscine olympique, des tennis intérieurs, squash, pistes de jogging, etc.Les équipements sportifs font ter-rihlement défaut dans le centre-ville, dit le président, et auraient été bien plus susceptibles d\u2019attirer des gens dans le centre-ville qu\u2019un centre commercial.Les deux cents animateurs ont joué un rôle très important dans le pavillon H20 de Québec 84.**Xv V- ' -a v M.Gérard Paris, président du Regroupement des associations de marchands du centre-ville de Québec.Pavillon H20 La Société linnéenne de Québec montre ses couleurs + La Société linnéenne de Québec souhaite qu\u2019on récupère le pavillon Sciences et Techniques H20 de Québec 84 pour s\u2019en servir au développement d\u2019un centre d\u2019interprétation sur le Saint-Laurent à l\u2019Aquarium, aux ponts de Québec.par Claude TESSIER Son président.M.Benoît Gauthier, estime qu'un centre d\u2019interprétation thématique sur le Saint-Laurent rehausserait le nombre et la durée de séjour des visiteurs dont le nombre atteint déjà 300,000 par année.\u201cLes gens, dit M.Gauthier, aiment retrouver les choses sous un même toit, comme dans les places commerciales.C\u2019est vrai aussi pour ce qui a trait à la vulgarisation scientifique.\" Il existe présentement sur le terrain de l\u2019Aquarium un boisé accessible et captivant; la vue sur le fleuve et les ponts de Québec esf superbe; le développement d\u2019un petit étang naturel et de bassins est propice à des spec tacles aquatiques.La Société linnéenne a déjà fait savoir à Québec 84 qu\u2019on arriverait ainsi à la création d\u2019un complexe récréo-touristique fort attrayant à l\u2019échelle canadienne Le ministère provincial du Loisir, de la Chasse et Pêche montre de l\u2019intérêt pour cette proposition de récupération du pavillon H20 et au développement d'un centre d\u2019interprétation.Le gouvernement fédéral veut aussi le pavillon H20 en considération des sommes récentes ($3.5 millions) qu\u2019il a injectées pour sauver Québec 84 de la faillite.La récupération des actifs pourrait permettre au Vieux-Port de s\u2019en servir pour l\u2019animation future du site.Plusieurs organismes du gouvernement du Québec veulent aussi récupérer les éléments d\u2019exposition du pavillon.Même la ville de Sainte-Foy considère s'en servir popr animer place de Ville.Le Soleil.Jeon-Mane Villeneuve Ah! cette satanée discrimination! + Quand elles gagnent une course en voilier 470, on dit souvent que c\u2019est à cause de leur légèreté.Mais, soutiennent, les deux soeurs, quand une équipe mâle gagne, c\u2019est bien souvent à cause du poids des deux coéquipiers.I par Louise LEMIEUX Et parfois, c\u2019est l\u2019équipe la plus rusée qui franchit la ligne d\u2019arrivée la première.Mais de toute façon, Gail et Karen Johnson n\u2019ont pas envie de créer de querelles de sexes.\u201cNous nous battons contre des marins, pas contre des gars ou des filles\u201d dit Gail Johnson.Les deux jeunes soeurs font équipe sur un 470, voilier de classe olympique.Après les deux courses d\u2019hier, aux battures de Beauport, elles sont deuxième au classement général.L\u2019autre équipe de filles est classée huitième LA VOILE, UNE PASSION, UNE MANIE Pour les deux jeunes To-rontoises, la voile de compétition.c\u2019est une passion, une manie.Parce que plus elles en font, meilleures elles deviennent.Alors elles naviguent beaucoup, car elles ont bien l\u2019intention de participer aux Olympiques de 1988.Hien de moins.Les deux jeunes Torontoises font de la voile parce que les parents en font.\u201cNos parents faisaient beaucoup de compétition.Quand nous étions jeunes, ils nous traînaient partout aux régates.Cela nous déplaisait.Nous aurions préféré rester avec nos amis.\u201d Comme quoi les goûts changent en vieillissant.Gail et Karen Johnson sont surprises du peu d'intérêt que suscite la ^oile, tant au Québec que dans leur coin de pays ontarien.C\u2019est vrai, admettent-elles, c\u2019est un sport dispendieux, la température joue contre les mordus et puis \u201cici, on sait bien, tout le monde ne pense qu\u2019au hockey\u201d.Mais elles, elles ne pensent qu\u2019à la voile.\"Nous y pensons tout le temps.Amasser de l\u2019argent, organiser les voyages d\u2019une régate à l\u2019autre, se préparer mentalement, se coucher tôt.C'est dur.\u201d Dur pour les autres, aussi, admet Gail.\u201cNous sommes portées à oublier les gens autour de nous.En fait faire de la compétition nous rend un peu égoïstes.\u201d On sent un peu de tristesse dans leur voix.\u201cNous n'avons le temps de rien faire d\u2019autre\u201d se plaignent-elles Les amis ne comprennent pas toujours, alors souvent elles se retrouvent seules.Par contre, l\u2019autonomie ça les connaît.Les deux soeurs sont venues depuis Toronto dans leur vieille bagnole.Quatre crevaisons à changer à l'aller seulement.Et il y a encore le radiateur à réparer avant de retourner à la maison.Mais ce n\u2019est pas grave.\u201cTous ce que j\u2019espère c\u2019est de pouvoir continuer longtemps ce style de vie de bohème\", dit Gail.\u201cMoi, je vois à court terme.D'abord gagner ces régates.Puis celles de l\u2019Ecosse en septembre.Les deux soeurs sont assez fiè-res de leur performance d'hier.Surtout de leur première place à la première course.Peut-être que le vent a joué en leur faveur.\"Mais je vous avoue- < rai que nous avons été pas mal i rusées dans la dernière partie du l parcours.Nous avons pensé à ¦ sortir du courant\u201d dit Gail.Les jeunes filles salue des co-: pains compétiteurs au passage.\u2014 i Bravo Jeff.Félicitations Don.Vous avez eu une bonne journée ¦ aujourd\u2019hui.\u2014 Votre première ' course était super, les gars! rétorque Jeff.Qui dira qu\u2019il n'y a pas de discrimination dans le sport?i© ffi ' ¦»» \u2022-tr i £ Naviguer sur le Saint-Laurent, c'est très difièrent de naviguer sur un lac, disent Gail et Karen Johnson.Dommage, remarquent-elles, que l'eau soit si sale et si huileuse par endroit.Les soeurs Johnson ne pensent qu'à la voile.C'est pour cette raison qu'elles se donnent corps et âmes à l'exercice de cette activité.jgjiBp iHP \u2022 i m - - \u2022«« ' \u2022 / V* ¦ mm* ËM Québec, Le Soleil, vendredi 3 août 1984 D*3 D-4 Québec, Le Soleil, vendredi 3 août 1984 Voiles filantes Il y a du Robitaille dans le décor + Il y a du Robitaille dans l\u2019air! l.\u2019histoire des frères Robitaille, Charles et Paul, est bien connue à Québec.Il y a quelques années à peine, par exemple, Charles était désigné sportif par excellence de la région 03, après une saison de voile exceptionnelle.Sur 470, fameux bateau de classe olympique, les Robitaille par Alain BOUCHARD étaient à la veille d\u2019atteindre de rares sommets internationaux, quand les études supérieures et leurs premiers pas sur le marché du travail les ont \u2018\u2018ramenés sur terre\u201d.Charles est devenu psychologue, Paul actuaire.Cet été, Charles est directeur des Voiles filantes, qui se continuent, cette semaine, dans la baie de Beauport.Paul, lui, profite de scs vacances pour participer à la régate actuellement en cours, avec René Doré comme équipier.Les Robitaille ne le cachent plus: ils reprennent le collier à plein, l'an prochain, alors que leur vie professionnelle sera stabilisée.Et ça promet.Parce qu\u2019hier, après les deux premières courses du Cham- pionnat nord-américain de 470, Paul était le meilleur barreur québécois, au classement.Au général, il se classait quatrième, derrière trois solides équipes ontariennes.Evidemment, son frère \"monsieur-le-directeur-des-Voi-les-filantes\u201d aurait tout donné pour être sur l\u2019eau avec lui.ON FERA MIEUX Robitaille et Doré ont fait huitièmes, dans la première course, avant de rebondir au troisième rang, dans la deuxième.\"Ça va bien, de dire Paul, mais on peut faire mieux.Huitièmes dans la première, c\u2019est trop loin.C\u2019était le genre de courses où il faut se tenir dans le centre du parcours pour espérer attraper les coups de vent qui passent.\" Une course hautement spectaculaire pour les rares chanceux de spectateurs qui ont pu s'en approcher en bateau, mais une aventure absolument débridée pour les concurrents.Des vents changeant de direction à tout moment pouvaient faire monter un bateau de la 10e à la Ire position, dans le temps de le dire.mais aussi le faire décaler de la Ire à la 10e tout aussi rapidement.Un véritable concours de saute-mouton, ceci dit sans jeu de mot, d\u2019autant plus que les vents n\u2019étaient pas bien forts.Pour la deuxième, cependant, les conditions ont été beaucoup plus régulières.On devrait se tenir dans les cinq premiers tout le temps, confiait également Paul Ro bitaiilc.Je connais plusieurs de ces équipages.J\u2019en ai vaincu cer tains, avec mon frère.Et ce n\u2019est pas un calibre intouchable.Ce n\u2019est pas si fort que ça.\u201d Paul Robitaille a 29 ans.C\u2019est à la fois jeune et vieux, dans la voile.Jeune parce que rien de vérifiable ne peut constituer un handicap sérieux dans le fait qu'un concurrent soit relativement âgé.Et vieux parce que, de fait, les champions sont ordinairement assez jeunes.Il y a quand même du Ro-bitaillc, dans l\u2019air, sur le fleuve, cette semaine.Et ce n'est pas fini gardez ça à l\u2019oeil! Ils sont venus pour apprendre ffl ** ' it-*n ¦ :>\u2022 ¦*:?**!- \u2022\t' r é '.*» ~«?**\"*\t premières courses du Cham pionnat nord-américain de 470.Leurs professeurs: les célèbre; jumeaux Marcel et Robert Trem blay, de Sainte-Foy, rien d< moins.Non seulement les ju meaux gavent les deux autres d( conseils et encouragements mai* en plus, ils les hébergent pour l< semaine dans la maison familiale.Robin et Poirier-Defoy \u2014 or vous en a parlé, mercredi \u2014 sonl deux p\u2019tits gars de Aylmer, ve dettes du Laser II qui n\u2019attendenl que le lendemain des Jeux ca nadiens de 1984 pour passer poui ^ de bon au 470, le bateau qu\u2019ils | chérissent par-dessus tout.Après les deux premières cour ses, hier, les \"élèves\" étaient si xièmcs au classement; les pro fesseurs, I4es.Les Tremblay oni 7 retiré leur classement de la pre | mière course, en sachant d\u2019a ¦'* vance qu\u2019ils seraient de toute fa _\t-\u201d7\u2014 \u201e , .\t™ ™\t- -* çon disqualifiés, mais reste qu\u2019ils Marc Robin, a la barre, el Stéphane Poiner-Detoy.au Itapeie.les deux experts du Laser II qui ont ont quand même terminé ht devancé, hier, leurs professeurs de A70.les jumeaux Marcel et Robert Tremblay.t ¦ i , t \u2022 i t ,\t-\u2022 « I\t4\t\u2022 JV' tièm^s dans la deuxième, tant que leurs hôtes arrachaient le quatrième rang.ERREURS TACTIQUES La disqualification, elle serait venue parce qu\u2019ils avaient bel et bien heurté un autre bateau tribord amure et que l\u2019équipage concerné était obligé de loger un protêt, conformément au règlement.Voilà pourquoi les jumeaux ont préféré se déclarer retirés, après la course.\"Quant au reste, d\u2019expliquer Marcel, on a surtout commis des erreurs tactiques.Les conditions de vent étaient changeantes et on a pris des risques qu\u2019on aurait peut-être pas dû prendre.\u201d Les risques en question, ils étaient du genre de ceux que prennent des figures connues, quand elles évoluent chez elle, qu\u2019elles ne sont pas tout à fait contentes de leur position el qu\u2019en plus, elles croient avoir l\u2019avantage de mieux connaître le plan d\u2019eau que leurs rivaux.\"Probablement qu\u2019on devra être plus conservateur pour la suite\u201d, admettait aisément Marcel Tremblay.A propos de ce dernier, il faut comprendre, à la lecture du reportage d\u2019hier, dans nos pages, à propos sur son dilemme patinage de vitesse-voile, que son expulsion de l\u2019équipe nationale A du Canada le laisse quand même membre de l\u2019équipe de relève (B) avec son jumeau Robert Domination torontoise sur les dives battures e Nette domination des To-rontois, hier, lors des deux premières courses du Championnat nord-américain de 470, disputées dans la baie de Beauport.par Alain BOUCHARD Jeffrey Moody et Don Behan \u2014 notre photo couleurs d'hier, à la une du tabloïd Eté 84 \u2014 ont pris la tête du classement, avec une deuxième et une première place.Les fougueuses soeurs Karen et Gail Johnson, dont Louise Lemieux vous parle abondamment en page 3, sont au deuxième rang, suivies de Ron Jenkins et David Foscarini.Cinq de ces six meneurs sont de Toronto; Jenkins est de Mississauga.Des 19 équipages qui participent aux régates de cette semaine, neuf sont du Québec, sept de l'Ontario, deux des Etats-Unis tandis que l\u2019autre est un alliage Manitoba-Ontario.Hier, un soleil de plomb nous a valu des battures merveilleuses d'animation et de sensualité.Sensualité de la mer, sensualité du sable et du vent, sensualité aussi d'un environnement urbain unique dans le genre.Un jeudi après-midi grouillant de monde, un oasis tel que maintenant, de plus en plus de quillards viennent s'ancrer dans la baie pour y humer son air de farniente.Les courses reprenaient à lOh, ce matin.Dans des conditions \"normales\u201d, elles devraient durer jusqu'à 13 ou 14h Mais course ou pas, le coin mérite absolument d'être visité.Attention toutefois: même si vous y voyez des dizaines de gens se baigner, l\u2019eau est toujours aus si contaminée et la baignade tou jours aussi .nterdite qu'avant les fêtes de la voile! Les soeurs Karen et Gail Johnson qui.après deux courses, sont au deuxième rang.~ ¦ ''' ¦' Ü1 : ¦ illlilll 1.i v .' ¦¦¦¦¦ v&i\t;?::- ilÉIfl * j * ¦ ' .\u2022 ¦ ; ïÿ' X iscâl-M.;; mham ¦ ¦mv'ïQS Championnat norü-américain de 470 CLASStMENT APRES DEI X COI RSI S \tProvenance Pts\t 1\u2014Jeffrey Moody Don Behan\tO ntano\t3 2\u2014Karen Johnson Ciail Johnson\tOntario\t13 3\u2014Ron Jenkms-David Foscarini\tOntario\t15.» 4\u2014Paul Rohitaille René Doré\tQuéliec\t19.70 5\u2014Carlos Madeira-Graham Andrews\t( )niuno\t20 (>\u2014Marc Robin Stéphane P.-Defoy\tQuébec\t24 10\u2014Sophie Boudnau Martin Ménard\tQuéliec\t31 13\u2014Jean Paquet-Pierre Gingras\tQuel xt'\t39 14\u2014Marcel Tremblay-Robert Tremblay\tQuébec\t40 Annonce La petite chronique du Tortillard TOUS ENSEMBLE.NOTRE PETIT TRAIN DE CHARLEVOIX, NOUS LE VOULONS.ET NOUS L'AURONS! Après les orfianismes publics, les caisses populaires de Charlevoix, le So-tèil et la Brasserie O'Keefe.la Chaîne Proviso vient apporter son appui formel au projet-pilote du Tortillard du Saint-Laurent et le démontre avec éclat en commanditant dorénavant la petite chronique du Tortillard Au fur et à mesure que le Tortillard prouve que la population du Grand Québec souhaite le rétablissement du service ferroviaire Québec-Charlcvoix.les corps publics et les grandes entreprises emboîtent le pas pour assurer le succès de la continuité, sous une forme ou une autre, du Tortillard.Merci à Provigo pour son appui, prouvant ainsi son intérêt pour le développe ment économique du Grand Québec et sa volonté d\u2019y participer corpo-rativement.Merci également au Soleil et à mon sieur Paul Aude! pour l'accueil réservé dans les pages du cahier Eté 'M La petite chronique pour suivra son petit hout de chemin jusqu'à la fin du projet le 1 septembre lÜS-l DEMAIN A POINTEAU-PIC: COSTUMES.MAQUILLES.CHROMES! C\u2019est le bul des Margouil-les toute la soirée au Manoir Richelieu.Le bal célè bre cette année son 5e anniversaire et les profits de ce bal sont attribués au Musée Régional Laure-Conan de La Malbaie.Des dizaines de bénévoles ont travaillé â l\u2019organisation de cette fête qui est devenue l\u2019événement majeur de l\u2019été à Romte-au-Pic Que ce soit par train, en autobus, en voiture, en bateau, en vélo ou à cheval.ne manque/ pas le bal des Margouilles! TORTILLARD - TRANSAT-TAG: COMPLET! Il nous aurait bien fallu des wagons dg plus, hier matin à neuf heures il ne restait plus un siège A vendre pour suivre la course Transat Tag en Tortillard C'est en tout cas un excellent indice du succès que remportera cette course auprès des Québécois le dimanche 19 août Merci à tous et nos excuses à ceux qui vont manquer le train le 19' Il reste beaucoup de places pour les autres jours, particulièrement durant les jours de semaine* UN MOIS ENCORE DE TORTILLARD Déjà nous commençons le décompte, plus que .JO jours pour faire un tour en tram dans Charlevoix., du moins cette année! Nous invitons encore ceux et celles qui veulent organiser des groupes à prendre contact avec nous pour les aider.Au téléphone t>4h-lâ(»6 ou au bureau au 1125.de la Canardière.LE TORTILLARD \u201cIMAGINAIRE\u201d.A compter de la semaine prochaine, nous présente rons dans la chronique tout ce que nous aurions voulu faire «le plus et de mieux si nous av ions eu le temps et les moyens Il faut bien rêver si on veut bien se réveiller** en attendant le tram roule toujours Billets en vente dans les grands hôtels, les bureaux d'informat ion tour ist ique.les agences tie voyages, à l.i gare d'Lstimauville, le matin même du départ et à nos bureaux, au 1125.tie la C anardière Pour Informations: (418)648-1566 une gracieuseté de 0 prmhgD Québec.Le Soleil, vendredi 3 août 1984 0-5 D-6 Québec, Le Soleil, vendredi 3 août '1984 ïjreer a ciel ouvert ^ Regroupement sans but lucratif d\u2019artistes et de personnes intéressées à promouvoir l\u2019art actuel, la Chambre Blanche n\u2019a pas pris de vacances cet été afin de participer, à sa façon, aux célébrations 1534-1984.Producteur délégué par le Commissariat générât depuis le 26 juin ce regroupement a préparé1 plusieurs activités cernant l\u2019ensemble des tendances actuelles des arts visuels au Québec, privilégiant particuliérement le cinéma et la vidéo d\u2019art, la performance et l\u2019installation.par Marie DELAGRA VE (collaboration spéciale) Consciente de l\u2019inaccessibilité ou du moins de la difficulté d\u2019approche souvent inhérente à l\u2019art d\u2019aujourd\u2019hui, la Chambre Blanche a voulu réduire cet écart entre l\u2019artiste et le regardeur.Par le biais de l\u2019installation (qui implique la transformation d\u2019un espace quotidien en un lieu.surprenant), cette intention s\u2019est concrétisée.sur le stationnement sis au coin des rues Saint-Amable et d\u2019Artigny, de même que sur les terrasses sud du Complexe G.Ainsi par exemple depuis, le 17 juillet, Francine Chaîné, Helga Schlitter, Françoise Girard et Pierre Leclerc ont travaillé à ciel ouvert, au vu et au su du public.En quittant pour un certain temps leur atelier habituel et en privilégiant la rue plutôt qu\u2019une galerie d\u2019art ou un musée pour y exposer leurs oeuvres, ces artistes ont prouvé leur désir de faciliter la communication.Ayant fait leur part d\u2019effort, c\u2019est au tour du promeneur de prendre la peine de discuter avec eux! Un détail de l\u2019installation \"Côté cour\" de Francine Chaîné.* » I mï*.%¦ \u2022>> ipMMMMMN .malgré le vent et la pluie + (MD) \u2014 La pluie, le vent (et parfois même du vandalisme) ne sont pas sans influencer l\u2019apparence et la solidité des oeuvres réalisées à l\u2019extérieur.Malgré ces conditions difficiles, les artistes invités par la Chambre Blanche persistent à demeurer fidèles à leurs recherches habituelles.L\u2019installation \u2019\u2019Artlan\" d\u2019Helga Schlitter en fournit la démonstration, alors que par cette réalisation elle poursuit son travail actuel inspiré de l\u2019histoire du Mexique précolombien.Détonnants animaux tirés de la mythologie mexicaine, alliées à un paysage de cactus et de fleurs sauvages, viennent animer avec exotisme le stationnement au coin des rues Saint-Amable et d\u2019Artigny.Au même endroit, Francine Chaîné propose \u201cCôté cour\u201d, une installation exploitant les notions d\u2019intrusion (entrer dans l\u2019espace d\u2019un autre) et de curiosité (découvrir à l\u2019insu de quelqu\u2019un un espace qui protège.) \u2018\u2018souvenez-vous d\u2019une promenade que vous avez déjà faite\u201d suggère l\u2019artiste.\"Lentement, le soir, juste après souper.Il fait doux, chaud même.C\u2019est l\u2019été.Puis quelque chose ralentit le rythme: une lumière, un bruit, une voix\u201d.m m*:- >: \"La curiosité piquée à vif fait glisser le regard à l\u2019intérieur, dans l\u2019espace privé afin de percer un secret peut-être, en entrant du bout des yeux dans la cour du voisin\".Tandis que les deux installations précédentes ne seront exposées que jusqu\u2019au 5 août inclusivement, celles présentées sur la terrasse sud du Complexe G le seront jusqu\u2019au 26.Rencontrés en début de semaine, Pierre Leclerc et Françoise Girard ont reconnu que leur projet leur aura nécessité beaucoup plus de temps qu\u2019ils ne l\u2019avaient prévu.Originant de Montréal, Pierre Leclerc s\u2019acharne depuis plusieurs jours déjà à compléter son oeuvre tenant à la fois de la sculpture et de l\u2019installation.Utilisant certaines parties de ses réalisations précédentes en guise de prétexte à la création de nouvelles, cet artiste en est à sa troisième \u201csuite\u201d où marques et traces d\u2019expériences vécues sont mises en évidence et même magnifiées.Ici sur la terrasse, il érige de curieux cercueils vitrés, physiquement inacessibles en hauteur ou latéralement.Dédramatisée par sa couleur blanche, cette installation fait référence à un rituel funéraire dont le sens nous échappe un peu.Située plus loin sur la terrasse Françoise Girard poursuit sa fascination pour les nuances de blanc, de gris et de beige.Son projet consiste en l\u2019aménagement d\u2019un jardin inusité: un jardin de sable et de petites pierres, délimité par deux arches, telles des portes permettant au visiteur de lien sentir le caractère privilégié Je cet espace.A compter du 6 août, Lucienne Cornet, Nicole Jolicoeur, Claude Mongrain et Marc Tremblay entameront la dernière série d\u2019installations prévues par la Chambre Blanche et le Commissariat gé néral pour cet été.Bientôt la fin des expositions au Musée du Québec QUÉBEC \u2014 Les expositions présentées au Musée du Québec dans le cadre du 450e anniversaire du premier voyage de Jacques Cartier en Amérique, prendront fin le 12 août Déjà, le 6 août, les expositions \"découvrir la Grande-Allée et \"Aztlan'1, une installation d\u2019Helga Schlitter.Une tortue et des cactus en fleurs, inspirés par la Québgc 84: l\u2019art d\u2019aujourd\u2019hui\u201d mythologie mexicaine.\tseront démontées.L\u2019exposition \u201cla renaissance et le Nouveau-Monde\" ainsi que les quatre au très expositions se prolongeront jusqu\u2019au 12 août.Le Musée du Québec, sera fermé du 13 août au 10 septembre, à 13h, afin de préparer l\u2019exposition \u201cle grand héritage\" présentée au musée à l\u2019occasion de la venue de Sa Sainteté le pape Jean-Pau) Il au Québec. Super Cagnotte dans l\u2019Atlantique Un équipage qui tentera de ravir la cagnotte de la Transat TAG Québec / Saint-Malo: William Vasseur.René Modelon et Lionel Rochefort, à leur arrivée à Québec, hier matin.'fc4 * l.%v y % y *¦* ¦ ¦ ¦\\ ' ¦ \u201cC\u2019était l\u2019enfer!\u201d \u2014 Rochefort + L\u2019équipage du nouveau catamaran français Super Cagnotte est arrivé complètement exténué au Vieux-Port de Québec, hier matin.par Guy DUBE \u201cNous sommes partis de France très fatigués, le 4 juillet.Nous n'avions pas dormi suffisamment les jours précédents.Et notre qualification obligatoire de 1,00() milles, nous l\u2019avons faite jusqu\u2019aux Açores.C'était l'enfer''' raconte le skipper Lionel Rochefort, debout sur la coque tribord.La traversée s\u2019est ensuite poursuivie sans accroc, avec comme seule escale Matane, dans le Saint-Laurent.\u201cAhîça.le fleuve, c'est une mer veille; je l'achète et le dé brouillardise\", lance Rochefort, lorsque appelé à commenter sa première visite sur ce cours d\u2019eau qui fait tant parler les marins L'équipage n'a bien sûr pas du tout apprécié les courants et les changements de marée.\"C'est très dur, c'est vraiment pas facile, les courants\u201d.Rochefort et ses équipiers Wil liam Vasseur et René Modelon n\u2019ont pas voulu dévoiler les pointes de vitesse atteintes à bord de leur embarcation, commanditée par la Loterie nationale française.Super Cagnotte, c'est un catamaran plutôt petit (45 pieds), mais ultra-léger (2.6 tonnes) \"On souhaite du près serré au départ pour pouvoir se faufiler entre les gros\".La transat n'est pas encore commencée que l'on parle d'un combat entre le petit David et le géant Goliath Jimmy Viant, deux fois cap-hornier, vit sur l\u2019eau depuis l\u2019âge de 4 ans + Jimmy Viant a 31 ans.Depuis l\u2019âge de quatre ans, il fait de la voile d'abord parce qu'il suivait son père sur les mers du monde, ensuite parce qu\u2019il aime son métier.Jimmy est le fils d\u2019André Viant, un célèbre skipper français qui courra à bord du monocoque Sébastien (ex-Kriter IX), long de 62 pieds, dans la Transat TAG Québec / Saint-Malo.Guy DUBE Quant à Jimmy, il est à Québec depuis quelques jours, dans l\u2019attente du catamaran tout neuf Roger & Gallet.Et en attendant son voilier skippé par Eric Loizeau, Jimmy Viant explore le fleuve.Il fera la remontée Matane-Québec a\\ee son père (sur Sébastien), en début de semaine, dans le but de mieux approfondir encore ses connaissances sur le Saint-Laurent \"A l'âge de quatre ans, mon père m'emmenait déjà dans tous les horizons.Ma première course, je l'ai faite à l'âge de 12 ans; il y avait Eric Tabarly (sur Pen Duick I) et l'Américain Ondine.C\u2019était une course entre l\u2019Angleterre et la France.Nous étions trois bateaux dans la course et je suis arrivé' troisième\", racontc-t-d a\\ec amertume et humour.\"J\u2019ai pris ça au sérieux en 1967, sur le monocoque Esprit de Reuil Jusqu'en 1969, le voilier s\u2019est maintenu champion européen.\" Jimmy Viant a trois courses autour du monde à son crédit.Lors de la première course, à bord du Grand-Louis, en 1973 il rate l\u2019étape du cap Horn à cause d'une crise d'appendicite.Il continue plus tard et se classe troisième sur 20 participants.En 1977, il devient cap-hornier une première fois à bord du Japy Hermès, un monocoque de 19 mètres qu\u2019il skippe tout au long de la course.Puis double cap-hornier en 1979, sur Sébastien, en compagnie de son père.Depuis 1979, Jimmy Viant court en compagnie du skipper Eric Loizeau.sur Roger & Gallet \u201cJ'ai passé ma vie sur l'eau.Je ne fais que ça; je me construis même des bateaux pour mon plaisir.Et j\u2019ai l\u2019intention de continuer et de devenir de plus en plus professionnel\", mentionne-t-il calmement.En attendant l'arrivée du Sébastien et du Roger & Gallet.Jimmy Viant vit avec l\u2019équipage du trimaran \"Radio-Canada\".Il fait quelques sorties sur le Saint Laurent avec son ami Pierre Si béril, histoire d'amoindrir les surprises du 19 août.\"Le Saint Lau-ïent.il faut le connaître, sinon «o risque d'avoir des surprises;*\u2019 > R ¦f .Paul Vatine est le nouvel équipier du Radio-Canada qui fera la Transat TA G en compagnie du shipper Pierre Sibéhl, de Joël LeBigot et d'Yves Lépine.Vatiqe remplace, Yyqn Courteau qui s'est désisté récemment\t\u2022\t. D-8 Québec.Le Soleil, vendredi 3 août 1984 Ji ETE «4 Ei\\ IMAtïHS Un reportage photographique d'André Pichette La partie la moins spectaculaire de la journée: le moment où il faut déplier les énormes toiles qui, une fois gonflées, deviendront les ballons de rêves.c C'est parti! L'impossible ascension commence, la nacelle quitte le sol.l'émerveillement Et ce n'est que lentement, très lentement, alors que les enfants, las d'attendn des enfants atteindra bientôt son summun.\tgonfle pour finalement commencer à s'élever. n voyage j L intérieur d'un ballon c'est aussi quelque chose d'impressionnant à voir 'tendre, se sont endormis sur les épaules de papa, que le ballon se Le ballon se gonfle, se gonfle, se gonfle.Dans quelques instants il s envolera vers les espaces infinis Quebec.Le Soleil, vendredi 3 août 1984 D-9 D-10 Québec.Le Soleil, vendredi 3 août 1984 Lancement des drapeaux r U ¦I im i s.;>1 ^ >7y ¦ » - .?- t '.' :\t:'¦ ¦- -Jr \"v:\u2018'\t.¦ -.ix >\t;$ : \u2022£&>, ««f, Z*1-*/\" f-' ¦ a 4 Des lanceurs de drapeaux d\u2019Italie.Au Québec, et au Canada, c\u2019est plutôt la guerre des drapeaux qu\u2019on s'offre de façon intermittente, selon les aléas de la politique.par Léonce WORE AU LT Les lanceurs de drapeaux ont commencé à faire leurs démonstrations sur la Place Georges V.plus tôt cette semaine.Si des représentants gouvernementaux s\u2019avisaient d\u2019offrir les drapeaux canadien et québécois à la troupe italienne \u201cSbandieratori Leone Rampante\", vous pourriez voir ce que ses dix membres en feraient.Ils étaient venus l'an dernier pour la première fois au Festival folklorique de Drummondville.Ils ont mis tellement de couleurs au festival que les gens du 450e (Commissariat québécois) les ont fait revenir de leur petite ville de Cori.près de Rome.La cérémonie de lancement des drapeaux, donc très colorée, remonterait à la Renaissance, à l'époque où les guerriers en \u201cweekend\", c\u2019est-à dire en festivités, se sont mis à lancer dans le ciel les couleurs de leur régiment \u2014 peut-être même celles de l'ennemi défait \u2014 dans une danse superbe.Ils ont commencé à faire leurs démonstrations au milieu de la semaine, sur la place Georges-V, transformée en place du 450e.Située en face du manège militaire, donc canadien, cette place du 450e (donc québécoise) a la fantaisie d'afficher les couleurs de la feuille d'érable et non la traditionnelle fleur de lys du Québec, que l'on voit par exemple sur la scène du Pigeonnier.Voilà pour la petite incursion politique.Mille excuses.Place au \u201cSbandieratori Leone Rampante di Cori\".11 s'agit d'une troupe d\u2019une dizaine de personnes (la majorité des étudiants) des lanceurs de drapeaux ainsi qu'un joueur de tambour et un trompettiste.Leur chorégraphie s\u2019exprime dans le ciel, parfois par des lancers de drapeaux d'une hauteur allant parfois jusqu\u2019à 30 pieds.On peut les voir en se rendant en face du manège militaire, face à la Grande-Allée.Ils doivent donner trois spectacles aujourd'hui entre 18h et 20h30.Demain, ils seront là entre 17h et I9h30.Enfin, dimanche, des spectacles sont prévus à 14h, 16h et 20h.Michel Rivard au Pigeonnier + Exceptionnellement, le Pigeonnier ne fera pas relâche lundi.La direction du Commissariat général aux fêtes du 450e anniversaire a par Léonce GAUDREAUL T décidé d\u2019ajouter un spectacle de Michel Rivard à sa pro- grammation.En cas de pluie, ce serait reporté au lendemain, mardi soir, 20h30.Le projet initial était de présenter Rivard avec un autre chanteur bien connu.Paul Piché On voulait ainsi présenter au public qué bécois lé fameux duo que le Festival d\u2019été de Québec projetait de produire en soirée de clôture.Malheureusement, le projet était tombé à l\u2019eau, par la pluie.Selon des informations qu'on n'a pu faire confirmer auprès des organisations impliquées, le Festival d'été de Québec avait un contrat d exclusivité sur la production de.ce spectacle, ce qui avait empêché les fêtes du 450e de le récupérer à son compte.Mais si Paul Piché ne sera pas là, il y aura tout de même Michel Rivard sur la scène du Pigeonnier lundi.D'ici là.' le Pigeonnier 're; cevra ce soir quatre artistes bien connues: Marie-Claire Séguin.Nicole Martin, Véronique Béliveau et Jean-Pierre Ferland.Samedi soir, ce sera des violoneux d\u2019Ontario et de l'Ungava, et puis dimanche soir la chanteuse française Valérie Lagrange et le Québécois Pierre Bertrand partageront là kcène.' ,' Florence McSweeney.du groupe irlandais \"Moving Hearts\" a des allures qui rappellent certainement celles de notre \"Marjo\u201d nationale du groupe Corbeau.m.Hé les rockers! e Hé les rockers de Québec, amateurs de musiques puissantes et fortes, \u201cfans\u201d d\u2019Offenbach et de Corbeau, comment se fait-il que vous n\u2019étiez pas devant la Grande Scène flottante du Vieux-Port hier soir pour entendre le groupe rock le plus populaire en Irlande présentement, les \u201cMoving Hearts\u201d.Léonce GAUDREAULT 11 y a une bonne raison qui explique la présence de moins d\u2019un millier de personnes à ce show hot: les \"Moving Hearts\u201d, connaît pas.Moi non plus je ne les connaissais pas.Maintenant, c\u2019est fait.On aurait pu avoir l'impression d\u2019être à une bonne soirée de Corbeau.En meilleur.A cause des musiciens.La Marjo de Corbeau, la chanteuse du groupe québécois, se transforme en Florence (McSweeney) dans la troupe irlandaise.Elle sautille presque autant sur la scène que la trépidante québécoise.Les \u201cMoving Hearts\u201d seront de nouveau sur la Grande Scène du Vieux-Port ce soir.C\u2019est donc une dernière chance de faire connaissance avant leur retour en Europe.Pour vous permettre de faire votre*choix, voici quelques indices.La chanteuse, Florence, est donc intéressante.Sa voix ne fait pas éclater les lustres du ciel québécois mais elle est efficace.Cela tient peut-être au \u201cswing\u201d qui la transporte de part et d'autre de la scène.Avec le \u201cswing\u201d, nous voilà au deuxième indice.C\u2019est tout le groupe de musiciens qui parait imposer sa rythmique à la chanteuse et qui, par effet d\u2019osmose, le transporte dans la foule.Un peu partout, dans la très petite foule, beaucoup de spectateurs ne pou valent refréner une envie folle mais bien naturelle de danser, de sauter.Pourtant, les gens de la sainte \u201csécurité\u201d du Vieux-Port s\u2019y employaient avec conviction, à freiner cet élan.Troisième indice.La musique traditionnelle irlandaise colore ce rock fusion.Parmi les \u201cMoving Hearts\u201d, quel étonnement en effet de découvrir la tête de Donal Lunny, le grand joueur de bou-zouki irlandais venu accompagner également le virtuose de la cornemuse irlandaise Liam O\u2019Flynn, celui-là même qui jouait au début de la semaine avec le respectable Orchestre sym phonique de Québec.UNE CORNEMUSE EN \"HARLEY\u201d Dernier indice.Ils racontent des choses intéressantes dans leurs chansons: politique, guerre, nucléaire.Vous voyez déjà le genre, engagé.Pour nous qui connaissons peu l\u2019anglais, ii y a la musique surtout.Très ry thmée, le plus souvent rock.Sur des airs traditionnels anciens.C\u2019est d'ailleurs dans ces moments qu'ils sont pour nous les plus intéressants, parce que très différents de nos groupes rock.Enfin, \"Moving Hearts\u201d ne serait pas irlandais s'il n\u2019y avait pas parmi les sept musiciens.un joueur de cornemuse.Evidemment très très différent de O'Flynn.Mais très intéressant.Entre les mains de Davy Spillane, l\u2019instrument s\u2019arrache du sol, roule sur une Harley Davidson.Il pourrait tenir la tête haute devant les meilleurs guitaristes rock.Sauf que Spillane n\u2019a pas la même liberté de mouvement que les guitaristes électrisants.Son instrument l\u2019empêche de sauter, pour accentuer sa musique.Musique celtique Comme une soiree en famille + Etonnamment, il y avait hier soir plus de monde à l\u2019Agora \u201c440\u201d qu\u2019à la Grande scène du Vieux-PorL Pas beaucoup plus, mais tout de même.Léonce GAUDREAULT Tout le contraire des \u201cMoving Hearts\u201d qui amènent à réagir bruyamment, les musiciens de la soirée celtique de l\u2019Agora donnaient l\u2019impression de nous faire vivre une soirée en famille, dans la cuisine ou dans le salon.Cette soirée s\u2019est ouverte sur un pianiste torontois, Patrick Godfrey, qui a étonné avec son clavecin aux sonorités très riches, éclatantes comme un feu d\u2019artifice.Je n\u2019ai malheureusement entendu que sa dernière pièce.Ce fut ensuite le Trio Ornstein, de Québec.Très nettement mieux servi par une meilleure sonorisation hier soir que la veille, le trio a entraîné le public dans un très beau voyage musical dont l\u2019inspiration majeure était celtique, évidemment en cette semaine celtique de Québec 84.La réputation de la violoncusc américaine Lisa Orstcin à Québec (qu\u2019elle habité depuis six ans) n'est plus à faire dans les milieux de musique traditionnelle.Jeu puissant, plein, et d\u2019une très grande sensibilité.Elle a de nouveau démontré sa très grande connaissance et sa grande habileté à passer d\u2019un répertoire à un autre, de la musique québécoise à l\u2019irlandaise, à l\u2019écossaise, à celle du Cape Breton (Nouvelle-Ecosse), à celle des Iles-de-la-Madeleine ou de la Gaspésie.Avec elle, comme c\u2019est souvent le cas, il y avait ce jeune prodige (je le ferai peut-être sourire en employant cette expression) Denis Pépin, jeune accordéonniste déjà de haute voltige.Il n\u2019a que 22 ans (peut-être 23, mais pas plus).Comparativement à ce qu\u2019on avait entendu la veille, le duo Orstein/Pépin a éclaté hier soir.Quant à la danseuse Teas Leblanc de Moncton (étudiante à Québec), ses performances ont atteint la même qualité que celles de mercredi soir.DALGLISH, LARSEN ET SUTHERLAND Tout naturellement, la veillée celtique s\u2019est terminée sur le spectacle de ce trio américain qui %, i4f «j Bé V > - \\ Ils iouent de beaucoup d'instruments, dulcimer.Dalglish, Pete Sutherland, et Grey Larsen.X 1.violon, banjo, cuillères, etc, et voix.Malcolm transforme le folklore en musique bien contemporaine.La grande totalité de leur prestation est constituée en effet de leurs propres compositions.Elles transpirent la.musique traditionnelle et le plaisir do vivre.Ils ont l';Mr d\u2019une bande de joyeux copains.Le violoneux Pete Sutherland n\u2019a pourtant rejoint k> joueur de dulcimer à maillets Malcolm Dalglish et le flûtiste violoneux Grey Larsen qu'il y a deux ans, , Même si Dalglish n\u2019a pu jouer de son instrument préféré, perdu u quelque part dans un aéroport, le g trio a tout de même réussi è c donner une très belle\tre\tZ présentation dominée par des airs\t£ d\u2019inspiration irlandaise.\t* Ils seront tous là de nouveau ce soir.\u2018iOtiflO! à l\u2019Agora \"440\".\t^ D-12 Québec, Le Soleil, vendredi 3 août 1984 Les canotiers du Saguenay et de la Gaspésîe e et frustration ^ I.A FOCATIÈRE \u2014 A mesure qu'ils approchent de Québec, les canotiers des \u201cGrandes Allées\u201d réalisent que l'on peut faire face au vent, tenir tête aux vagues mais que rien ne résiste au protocole.par Pierre ASSELIN Rencontrés à Samt-Roch-des-Aulnaies, la dou /aine de canotiers du Saguenay et de la Gaspésîe.qui se sont rejoints à Rivière-du-Loup, éprouvent des sentiments partagés entre la joie et la frustration, principalement à cause de l'horaire char gé qui leur a été assigné depuis cette dernière étape.Cet horaire leur prévoit une escale différente à chaque jour sans qu'aucun répit n\u2019ait été prévu pour combler les retards imprévus qui se produisent immanquablement dans ce genre d\u2019expéditions.Un exemple: Ils sont attendus le 31 juillet à Rivière-Ouelle mais le mauvais tes les empêche de quitter Kamouraska, où ils ont passé la nuit.Une trentaine de personnes les ont attendus en vain.Le lendemain, le vent ralentit leur progression.à un point tel qu\u2019ils font du \"sur place\" pendant 20 minutes.Ce jour-là, en plus d'être toujours attendus à Rivière-Ouelle ils sont aussi attendus à Saint Roch-des-Aulnaies, étape suivante sur.l'impitoyable horaire.Les canotiers déçus sont réduits à se présenter à ces deux endroits.en camion.Certains, comme Johny Tardif, commencent à avoir leur voyage.Avec la fatigue, le sens de l'humour s\u2019émousse et des blagues comme: \u201cMaintenant que vous avez fini de ramer sur l\u2019asphalte, on va ramer dans nos assiettes.\u201d, passent moins bien avoue-t-il.D\u2019autres prennent les choses avec philosophie.Mario Roy assure que l'accueil a été excellent partout, ce que confirme quand même tout le monde dans le groupe, et il découvre même une signification à son voyage.\u201cJe me rends compte que le voyage c'est pas seulement de ramer de Gaspé jusqu\u2019à Québec.C'est aussi les gens qu'on rencontre et l\u2019animation qu\u2019on doit faire partout autour de notre expérience.\" L'équipe du Saguenay a été reformée en grande partie à Rivière-du-Loup, certains des membres devant quitter le groupe pour reprendre leur emploi.Elle compte quatre filles et trois garçons dans un Rabaska.L\u2019équipe de la Gaspésie est composée de cinq garçons dans une baleinière, accompagnés d\u2019un canot pneumatique à moteur.Ce groupe est en voyage depuis maintenant 46 jours.\u201cC'est une occasion unique, fait encore observer Mario.Voir toute la côte de la Gaspésie à partir de la mer.pas de la route, c'est fantastique.Tu fais ça une fois dans ta vie.\" Du 2 au 12 août venez célébrer avec nous VENDREDI 3 AOÛT 14h30\tCIRCUS (I) Acrobatie Place de l\u2019Eglise gratuit 16H00\tRONALD BOURGEOIS (2) Musique populaire Agora* gratuit 19h00 et 21h00\tSPÉCIAL ACADIE (3) Musique traditionnelle Agora* gratuit 20h00 et 2lh30\tTOURNOI PROVINCIAL D'IMPROVISATION Académie Sainte-Marie 2.00$ 10, rue de l'Académie, Beau port Billets en vente 1 heure avant les représentations, à l'Academie Sainte-Marie 22H30\tLIAISON (Danse sociale) Danse Chapiteau gratuit BEAUPORT 350 ANS D'autn\u2019s cir/io/i\u2019s s'ajoutent .mis spectacles tncnlH>nncs ci contre Pour de plus amples i enseignements, consulte/ le programme officiel des Fêtes.* r~w l Ajot a ilo fW BtMiiporl \u2022t sitin' «i I amfio lie la En cas de pluie, les spectacles de l'Agora seront d£plac£s au Chapiteau, 2, rue du Fargy (stationnement du Centre Sportif Marcel EKulard) maison BcHanjer üirardin bise au MK), avenue f\\oy«ile Be.mpoit En\tmvc \u2022 5 ckcvQi28o [ Scars | i >MSre vous invitent à '84 estivenV du 2 au 5 août 1 984 inclusivement au Parc Champigny, à St-Jean-Chrysostome -PROGRAMMATION- SAMEDI 4 AOÛT 1984: 06h00 Vol de montgolfières (vols libres) 08h00 Déjeuner des aéronautes Brasserie Arrêt Entrée $2 00'adulte SI 00/entant de moins de 12 ans 09h00 Défilé des terrains de jeux dans les rues de St Jean Chrysostome 10hOO Début de la compétition nationale de sauts de précision en parachutes, jusqu'à 18 heures (en collaboration avec Mathieu Luminaire Inc ) 10h30 Spectacle pour enfants par la Trovipe \"Circus\" Sous le chapiteau \u201cSears\" En collaboration avec La Caisse Populaire de St Jean Chrysostome Pharmacie Duchcsneau et Roy Entrée $2 00 par personne 15h00 Démonstration de cerfs volants Compétition de cerfs volants construits par des jeunes 16H30 Souper de spaghetti jusqu'à 19 heures Sous le chapiteau Sears'' En collaboration avec Le Manoir au Spaghe i Entrée $200/adulle St 00 entant de moins de t2 ans 18h30 Vol de montgolfières (vols libres) Vol d'ultra légers Démonstration de sauts en parachutes 20h00 Vols captifs de montgolfières (.accessibles à toute la population) (Gratuit) 21h30 Soirée Bud Rock avec le Big Bud Band Sous le chapiteau 'Sears'' En collaboration avec la Brasserie Laball L imitée Entrée.3$ par personne O Il soi I IL En collaboration avec tiWardair ¦pbnlt&a: 0\t0*/1\tdu ÇoroCo -ett Dome rwet WAGES TEXTE DESSINS PAR LA SUITE.CARTIER LONGEA LA CÔTE NORD DU FLEUVE , ESPÉRANT / TROUVER UN DÉTRoi ces canoteurs ont fait escale à Saint-Charles de Grondines, hier.1,300 km .nA\\5 UN FORT COUR/Wl ET DES VENTS CONTMiH&Mji FIRENT FAIRE DEMi-roUR.pépin t GRONDINES \u2014 Est-il possible de parcourir 1,300 kilomètres en canot sans connaître un seul incident?par Guy BENJAMIN Parti de Duparquet, en Abitibi, le 9 juin, Réal Saint-Onge est i'un des 100 membres de l\u2019expédition les Grandes Allées, qui a fait escale à Saint-Charles de Grondines, hier.Les onze canots rabaska et le canot géant de 14 mètres sont arrivés à Grondines un peu après Sh, hier, soit quelques minutes seulement après l'heure prévue.Et les canoteurs ont été accueillis par plus d'une centaine de citoyens.Réal Saint-Onge n\u2019en revient presque pas de la facilité avec laquelle se déroule l\u2019expédition.\"C\u2019est mon quatrième grand voyage en canot et c\u2019est la première fois que tout se passe si bien.si on fait exception du mauvais temps\u201d, dira-t-il.Il a plu lors de 11 des 13 premiers jours de l\u2019expédition, ce qui a miné un peu le moral des 12 canoteurs partis de l\u2019Abitibi, mais aussitôt que le beau temps s\u2019est mis de la partie, tout est rentré dans l\u2019ordre.L\u2019arrivée de nouvea compagnons de voyage presque à chacune des étapes est aussi un encouragement pour les canoteurs partis depuis bientôt près de deux mois.Voulant rappeler l\u2019importance du canot dans le développement du territoire de la Nouvelle-France, l\u2019expédition provenant de l\u2019ouest du Québec sera à Sainl-Romuald le 7 août.Deux autres groupes, l\u2019un parti de Gaspé et l\u2019autre du Saguenay se rendront aussi à la pointe Atkinson de Saint-Romuald, d\u2019où partiront quelque 300 canots le 11 août pour traverser le fleuve et se rendre au bassin Louise.Des jeunes, des moins jeunes, hommes et femmes participent à l\u2019expédition.Des handicapés visuels sont même de la partie, et se débrouillent fort bien, selon ce qu\u2019en disent les voyants.Evidemment, à chaque étape c'est la fête.Epluchette de blé d'Inde, feu de joie, matchs de volleyball étaient au programme, hier, à Gron dines.Les canoteurs feront escale à Deschambault ce soir.Samedi soir, ils seront à Donnacona, puis à Neuville dimanche.L'étape suivante sera Cap-Rouge,, lundi, le 6, et le lemlemain, le bvit,-st\u201cfjJ atteint avec l'arrivée à Saint Romuald.LE SAMEDI IS AOUT.CARTIER- niT LL CAP VERS LA FRANCE.QU'IL ATTEiGNiTAU mriN DU 5 SEPTEMBRE ?IL FiT PART AU ROI DE FRANCE, FRANÇOIS 1er, DES RÊSULTATS.DE SA PETiTE RANDONNEE HAiS.Ÿft-Z ?< T ïSZ [/, / QUOI il?QU\u2019EST CE TOUTE ICETTE H/SToiRE?JE VOUS AVAIS DEMANDÉ DE ME trouver un Passage et \" ^ ' V non pas des sauvages! VDUS^^'S, ALLEZ y i .retourner^
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