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Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Hiver
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
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L'ingénieur, 1961-12, Collections de BAnQ.

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mW** m Manie TOUTES les sortes de neige Coût initial très bas, un seul opérateur, une consommation de carburant et un besoin d'entretien très restreints.Capacité 800-1,000 t/h Se lève haut Chute à longs pans Jet de neige dirigé Charge les camions rapidement SNOWBLAST- PAYLOADER L'unité combiné DONNE Pour chaque dollar investi Une Versatilité et une Capacité d'enlèvement de la neige que toute machinerie actuellement sur le marché ne peut atteindre Un produit de rénommée internationale Maintenant fabriqué au Canada, le mécanisme rotatif d'enlèvement de la neige SNOWBLAST, fondé sur le modèle suisse ROLBA lui-même, éprouvé et parfaitement vérifié, fonctionne merveilleusement depuis plusieurs années.Son extraordinaire puissance, sa souplesse et son économie sont le résultat de recherches scientifiques ardues concernant les propriétés physiques de la neige dans toutes ses conformations imaginables.Vraiment efficace Le SNOWBLAST possède une puissance hors pair.Toute neige, même lourde et humide, cheminera à travers les lames et la turbine sans encombrement ni blocage de moteur.Poudreuse ou fraîchement tombée, le SNOWBLAST travaille avec le même rendement qu'avec la neige durcie et glacée ou amassée en bancs.La densité de la neige varie entre 5 à 50 Ib au pi.eu.Le SNOWBLAST combiné au PAYLOADER peut enlever PLUS DE 1,000 TONNES DE NEIGE A L'HEURE et peut fournir un jet à long pan de 80-100 pi.Un jet dirigé peut être contrôlé à des distances de 12 à 50 pi.Versatilité illimitée Avec une capacité d'enlèvement de la neige, égale à celle des chasse-neige rotatifs de grande puissance à propulsion, et un démontage commode et rapide de SNOWBLAST de son assemblage à quatre boulons des bras élévateurs, le SNOWBLAST combiné à un PAYLOADER reste une machinerie utilisable douze mois par année.En quelques minutes le PAYLOADER peut se transformer à partir d'une chargeuse avant, d'une charrue, d'un bulldozer ou d'un chargeur à billots, en un chasse-neige rotatif à pleine capacité, avec l'addition du SNOWBLAST.w ?smm s S'appareille à la Hough Payloader H-50, H-70 et H-90.I ' if |i • REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE HIVER 1961 VOLUME 47 N o 1 8 8 ADMINISTRATION ET ABONNEMENTS Ernest Lavigne .secrétaire B.P.501, Snowdon, Montréal 29, Canada Tél.: RE.9-2451 SOMMAIRE RÉDACTION Louis Trudel .rédacteur en chef AMÉNAGEMENT DES RIVIÈRES MANICOUAGAN ET AUX OUTARDES par Clément Forest et Gaston Turemie .11 PUBLICITÉ Représentants : LES ÉDITIONS COMMERCIALES INC.4621, rue de Salaberry, Montréal 9 Tél.: FEdéral 4-3450 PHOTO DE COUVERTURE L'un des plus audacieux projets d'aménagement hydro-électrique est en voie d'exécution sur la rivière Manicouagan.Il comporte le creusage, sous une montagne, de deux galeries de dérivation de 47 pieds de diamètre et de 2200 pieds de longueur.On voit ici la partie supérieure d'une de ces galeries.Voir article p.I I.NOTES SUR LA PRÉCISION DES ANALYSES QUANTITATIVES DU NIOBIUM PAR FLUORESCENCE DES RAYONS-X par Guy Perrault .19 LA CYBERNÉTIQUE ET L’ÂME DE L’HOMME par le R.P.Henri Dali aire .2 S LES POLYÉTHYLÈNES par Lucien Gendron .31 LA CATHÉDRALE DE NICOLET par L.Hahn .39 COUP D’OEIL SUR L’INDUSTRIE ET SUR LA TECHNOLOGIE .42 VIE UNIVERSITAIRE .44 NOUVELLES DES INGÉNIEURS .48 REVUE DES LIVRES .54 INDEX DES ANNONCEURS .62 ÉDITEURS: L'Association des Diplômés de Polytechnique C.P.501, Snowdon, Montréal 29, Canada.Tél.: RE.9-2451.— Parution : mars, juin septembre et décembre.— Imprimeurs : Pierre Des Marais — Abonnements : Canada et États-Unis $5 par année, autres pays $6.— Autorisée comme envoi postal de la seconde c.asse, Ministère des Postes, Ottawa.— Droits d'auteurs : les auteurs des articles publiés dans L'INGÉNIEUR conservent l'entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans I INGÉNIEUR.TIRAGE CERTIFIÉ: MEMBRE DE LA CANADIAN CIRCULATION AUDIT BOARD CÇÂBj PiÆnuj û/èoiâjm 7 Aonénogeinent * Cori«on des modèle*¦ Hydro-Que»*0 ï*m ï fi ^ Ç5*.*•**% ir?- • * ¦*«£ -• * » ** Mr*" .Vue générale du laboratoire ldmtm d’PudmJim LASALLE 0250 Rue St.Patrick - VILLE LASALLE - Que.ETUDES THEORIQUES ET EXPERIMENTALES HYDRAULIQUE MUNICIPALE - Prises d'eau, raccordements, lignes d'eau, contrôle automatique.HYDRAULIQUE MARITIME - Etudes de houle, propagation, digues, protection de plages, transports littoraux.HYDRAULIQUE FLUVIALE - Hydrologie, crues, corrections de rivières, stabilisation de lits, canaux de navigation.HYDRAULIQUE DES AMENAGEMENTS HYDROELECTRIQUES - Batardage, évacuateurs de crues, écluses.HYDRAULIQUE INDUSTRIELLE - Transports solides en conduite, triage hydraulique des matériaux.INSTRUMENTS DE MESURES HYDRAULIQUES ET CAMPAGNES DE MESURES-En mer et en rivière. De retour pour la mille et unième fois Les barils à bière constituent un exemple parfait des améliorations que peut apporter dans nombre de domaines l’acier inoxydable Atlas.En dépit de voyages innombrables, d’un usage brutal et de lavages répétés, les barils d’acier inoxydable sont pratiquement indestructibles.Sur les trois millions de ces barils actuellement en service, seulement .5% ont nécessité des réparations.Nombre de grandes industries canadiennes ont résolu leurs problèmes de conception et de production grâce à l’acier inoxydable d'Atlas.L’acier inoxydable est d’utilisation facile.Il n'est pas besoin de laisser de jeu pour obvier à la corrosion, car la corrosion ne se produit pas.Et l'acier inoxydable ne requiert ni peinture ni placage.Nombre d’opérations peuvent être éliminées.Au Canada, le plus grand producteur d’acier inoxydable et la compagnie la mieux outillée pour vous servir, c'est Atlas.Pour tous renseignements au sujet de l’acier inoxydable ou des aciers spéciaux, veuillez communiquer avec votre représentant Atlas.ATLAS STEELS LIMITED, WELLAND, ONTARIO.Entrepôts: Montréal «Toronto «Hamilton* Windsor «Winnipeg «Vancouver.Représentants: London» St.Catharines* North Bay L’INGÉNIEU R HIVER 1961—3 c°opintire a Réservoir £ Lac Ste-Anne MANICOUACAN 0SEPT-ILES I0BUSKI [Chibougamau L.Pipmuacan OPE WISH ft I SHELTER BAT Réserver L.Cassé BERSIMIS I Cjj NORM Coopérative Abitibi-est P A l B ft R OIU L.Abi BAIE COM EAU BERSIMIS II steannekes-mowts R.Mégiscane RENIA % Qfcct 1 SENHETERRE R O 0 V H l'électrification run t n il o PMOOIft S T • f i u c t Rés p r voir L.Taureau Sl-Jean.G A S P É LES ROSIES O RIMOUSKX J Réservoir Gomrti Cie de pouvoir du bas St-Laurent ®) RAPIDE VH Béa*-r voir L.Témiacamiague Réservoir Bask l'ong LÉVIS : oIS PIVIÉSES BRUNSWICK EOREL SHERBROOKE R I O L’HYDRO-QUEBEC accentue la croissance d’un géant ¦ '~m» LiiUtU Déjà l’une des plus puissantes entreprises hydroélectriques du continent, I Hydro-Québec projette de porter sa capacité installée, actuellement de près de 5 millions de chevaux-vapeur, à plus de 13 millions en 1975.Les industries primaires du Québec s’accroissent encore à un rythme marqué, ses industries secondaires emboîtent le pas, et la province manifeste ainsi un progrès économique rapide.Les industries de fabrication et de transformation comptent sur l’énergie électrique; et le bourdonnement toujours accru des installations hydroélectriques du Québec reflète l’essor de sa capacité industrielle.Non seulement l’H vdro-Québec répond-elle aux exigences croissantes de l’industrie, mais elle se prépare à faire face aux besoins de l’avenir.Le plus colossal projet en cours alliera le potentiel hydraulique de la Manicouagan et celui de la rivière aux Outardes pour créer l’une des plus imposantes sources d’électricité du monde, soit plus de six millions de chevaux-vapeur.On est à étudier les possibilités des rivières importantes qui se jettent dans la baie James et la baie d’Ungava, soit un potentiel de plusieurs millions de chevaux-vapeur.En exploitant sans cesse les sources d’électricité, au plus bas coût possible, l’Hydro-Québec joue un rôle de premier plan dans l’essor du Québec et du Canada.La Division des Explosifs de la C-I-L s’enorgueillit de procurer les explosifs et les accessoires de sautage nécessaires à l’expansion des réseaux hydroélectriques de cette entreprise.Canadian Industries Limited, Division des Explosifs, B.P.10, Montréal.STATION GÉNÉRATRICE I DE BERSIMIS.Pour cette station de 7.5 milles de long, on a creusé dans le roc un tunnel de 31.5 pieds de diamètre à l'aide des explosifs C-I-L.Huit groupes électrogènes de 150,000 h.p.occupent chacun une centrale enceinte de montagnes.De Bersimis, des câbles de 300,000 volts rejoigent Québec, Montréal et les câbles atteignant la péninsule de (ïaspé sous le Saint-Laurent.iquei milles reliant les lacs Saint-François et Saint-Louis, cette centrale comprend 36 groupes principaux.L’excavation de ce canal a exigé l’enlèvement de 15% de déblais de plus que le canal de Panama et deux fois plus que la Voie Maritime du Saint-Laurent.LÉGENDE CENTRALES EN CONSTRUCTION PROJETS À L'ÉTUDE LIGNES DE 300 kV TRANSPORT 220 kV TRANSPORT 160 kV TRANSPORT 154 kV TRANSPORT 110 kV EN CONSTRUCTION 160 kV CÂBLES SUBMERGÉS CARILLON.Cette centrale, dont la mise en marche est prévue pour la fin de 1962, est située sur l’Outaouais, à quelque 50 milles de Montréal.Elle doit servir d’usine de pointe, en hiver et d’usine au fil de l’eau, en été et comprendre 14 groupes de 60,000 h.p.chacun.Les explosifs C-I-L ont joué un rôle important à toutes les phases de l’excavation.Explosifs 4 C-I-L "Explosifs à toutes fins.partout au Canada” 2Î"" 4 Pourquoi souffrir d'insomnie, spécifiez N AP AN EE Il n'y d pas de doute .de plus en plus d'ingénieurs accordent toute leur confiance aux chaudières compactes Na-panee.Ils apprécient ses longs services sans ennui, la satisfaction assurée du client, l'efficacité inégalée et les caractéristiques exclusives incorporées à chaque chaudière Napanee.(Le système de combustion "Flamme Radiante" diminue les frais d'opération % et élimine le besoin de contre-portes ou cloisons réfractaires dispendieuses).Si vous ajoutez tout ceci au temps d'installation remarquablement court (24 heures) vous pouvez être assuré qu'une chaudière Automatique Napanee représente ce dont sont faits les rêves.Pour renseignements complets écrire à : Mig AUTOMATIC BOILERS FABRIQUÉES ET VENDUES AU CANADA PAR INTERNATIONAL EQUIPMENT CO.LTD., NAPANEE, ONT.6 — HIVER 1961 L'INGENIEUR 1 f y *, f K:*** // fr/'/ÿ// s?-£y^-.y.POUR DENUDER RAPIDEMENT LA CHAUSSEE, rien n’égale le chlorure de 9 :n.Æ myk l mm M'M WÆ calcium Brunner Mond pur.En quelques secondes, il fond la glace ou la neige durcie.Les voitures qui passent achèvent la liquéfaction et il suffit de scarifier rapidement pour dénuder la chaussée.S’il n’est pas nécessaire d’enlever mécaniquement la glace, un mélange de chlorure de calcium et d’abrasifs peut être suffisant.D’un autre côté, du chlorure de calcium avec du sel peuvent être la meilleure solution à votre problème local de contrôle de la glace sur vos routes ou rues.Le représentant d’Allied Brunner Mond se fera un plaisir de vous indiquer la meilleure solution dans votre cas particulier.Les pipes-lines protégés par les enduits Barrett ne requièrent aucune réparation pendant des générations.Ces émaux de goudron (pitch) et les enveloppes saturées de coaltar sont pratiquement inattaquables par les sols et l’humidité.Les pipes-lines de collection et de distribution n’ont à peu près jamais besoin d’être déterrés pour réparation.Votre représentant Allied Barrett se fera un plaisir de vous donner tous les renseignements.ALLIED CHEMICAL CANADA, LTD.SIÈGE SOCIAL: 1450, RUE CITY COUNCILLORS, MONTRÉAL 2, P.Q.v: , -\v llied hemical L’INGÉNIEUR HIVER 1961 — 7 **- XeA beaux plancher A demeurent beaux avec les boîtes encastrées T&B Ajoutez la beauté du bronze satiné aux planchers de tuile, de granito, de linoléum ou de ciment.Par leur construction exclusive, les boîtes encastrées T&B ne laissent paraître qu’une plaque de bronze poli.Étanchéité absolue .s’ajustent de 10° horizontalement et de %” verticalement.Conçues pour se poser facilement avec un grand choix d’accessoires et de réceptacles interchangeables.Vendues d’un océan à l’autre seulement par les distributeurs autorisés T&B.Brevet en instance No 1753 DU CATALOGUE BOITE ENCASTREE REDDY-TILT COURTE ENCOLURE THOMAS & BETTS Limited 751 Victoria Square, Montreal, Que.Brevet en instance No 1754 DU CATALOGUE BOITE ENCASTRÉE REDDY-TILT ENCOLURE NORMALE THOMAS & BETTS LIMITED 751 SQUARE VICTORIA, MONTRÉAL MESSIEURS; VEUILLEZ M'ADRESSER VOTRE BULLETIN No CF 13-144 NOM ADRESSE .VILLE .PROVINCE 8 —HIVER 1961 L'INGÉNIEUR Un autre projet niM-10K 4 Vue générale des coffrages pour les colonnes et une culée.Pont surplombant le chemin de fer, servant à I extension du boul.Pie IX à Duvernay, P.Q.La charpente consiste en un cadre rigide de 32 0 de hauteur - m-m 1 ; ~~vm 4 Vue montrant 29'0" d'une culée après le parachèvement d'une coulée monolithique ainsi que le début du coffrage d'un mur d'aileron de ce pont.Propriétaire et ingénieurs-conseils : LE DÉPARTEMENT DE TRAVAUX >UBLICS Entrepreneur général : QUEBEC ENGINEERING CO.LTD.Service d'ingénieur et fournisseur de léquipement en location : CANADIAN FORMWORK LTD.CANADIAN LIMITED CONTRACTORS' ENGINEERS Construction Division: Francis Hughes & Associates Incorporated 4850 AMIENS ST., MONTREAL NORTH, CANADA TOUTES REQUÊTES SERONT CONSIDÉRÉES Nous sommes intéressés dans toutes propositions de location, achats, ou agences.Un service d'ingénieur hautement expérimenté dans les problèmes de coffrage est à votre disposition.L'INGENIEUR HIVER I96I —9 wlï mmâÆ HilSn Conception et réalisation supérieures grâce à un équipement homogène fabriqué par une seule maison Canadian Allis-Chalmers est la maison qui offre le choix le plus complet d’équipement électrique, d’équipement de transport d’énergie et d’équipement de transformation au Canada.Si vous désirez moderniser vos installations ou en monter de nouvelles, vous bénéficierez de nombreux avantages et vous réaliserez des économies appréciables en assurant à votre propre équipe de spécialistes le concours de celle d’Allis-Chalmers pour l’organisation de la production.Pour obtenir de plus amples renseignements, adressez-vous au bureau de vente Allis-Chalmers le plus proche ou écrivez à Canadian Allis-Chalmers, C.P.37, Montréal (PQ) 10—HIVER 1961 60-C-2-F L'INGÉNIEUR 1.Compresseurs 2.Pompes 3.Appareils de manoeuvre électrique 4.Fours rotatifs 5.Réducteurs Falk et transmissions à courroie en V “Texrope” 6.Groupes électrogènes AMÉNAGEMENT DES RIVIÈRES MANICOUAGAN ET AUX OUTARDES .£*£> SOfrOfrOSO 1° rejeter tous les matériaux plus gros que V4 do pouce parce que n'étant pas de bonne qualité.2° classifier les fins en deux grosseurs afin d'avoir une bonne granulométrie dans le mélange du béton : en effet la sablière est très hétérogène, certaines parties contenant un sable dont le module de finesse est cle 3.2 et d'autres parties de 1.8.Les sables et les pierres devront être lavés; les procédés à employer sont actuellement sur la table à dessin.L'usine de concassage, qui aura une capacité de 500 tonnes à l'heure, est en train d'être érigée.L'usine à béton en voie d'érection aura 4 malaxeurs de 4 verges cubes chacun; sa capacité est de 320 verges cubes à l'heure.Le béton pourra être mis en place à un taux maximum de 320 verges cubes à l'heure au moyen de 3 blondins radiaux disposés de telle sorte que l'ensemble du barrage soit dans leur champ d'action, à l'exception de 8 % du volume qui devra être placé à l'aide de grues.Conclusion Après cette brève description d'ensemble additionnée de quelques détails sur Manicouagan 2 et Manicouagan 5, qu'il nous soit permis d'insister auprès de nos lecteurs sur le fait que l'Hydro-Québec entreprend là quelque chose d'unique en Amérique et susceptible d'attirer l'intérêt du monde entier.Par son envergure et ses caractéristiques particulières, le projet entier fait l'orgueil du public et surtout des ingénieurs et des techniciens de la province qui se doivent au moins de s'y intéresser et de le connaître comme une chose qui est leur.18 —HIVER 1961 L’INGÉNIEUR NOTES SUR LA PRÉCISION DES ANALYSES QUANTITATIVES DU NIOBIUM PAR FLUORESCENCE DES RAYONS-X par GUY PERRAULT.professeur de cristallographie et de minéralogie, École Polytechnique de Montréal.RÉSUMÉ La fluorescence des rayons X permet d'effectuer des déterminations de Nb,Oj.dans les concentrés de pyro-chlore (44 à 60% NbiO*).avec une erreur relative maximum de 0.3% et une erreur relative probable de 0.1%.La technique employée dans la préparation des échantillons est celle préconisée par Claisse (1956) : fusion dans le borax et addition d'agents absorbants.L'analyse de l'erreur statistique dans le comptage des impulsions et de l'erreur d'instrument révèle qu'une telle précision est réalisable.Cette technique se prête très bien à l'analyse des échantillons minéraux purs de quelques milligrammes.ENGLISH SUMMARY Characteristic X-ray fluorescent radiation can be used for quantitative determinations of NbjOs in pyrochlore concentrates (44 to 60% Nb2Ot).The accuracy of the determinations is stated to be 0.3% maximum relative error or 0.1% probable relative error.Mineral samples were prepared by fusing in borax and adding Ba02, a technique developed by Claisse (1956).Statistical analysis of the number of pulses totalized and study of a Norelco X-ray fluorescent unit revealed that such an accuracy could be attained fairly readily.This technique could be used for analysis of very small mineral fragments.Introduction Au cours d'une recherche industrielle sur les méthodes d'analyse pour la détermination du Nb2Os dans les concentrés de pyrochlore, la méthode d'analyse par fluorescence des rayons X a été mise à l'essai.La précision des résultats obtenus au cours de cette recherche nous semble excellente; de plus, la possibilité de se servir de cette technique d'analyse pour la mesure de plusieurs éléments composants des minéraux nous paraît prometteuse.Déjà, plusieurs textes portant sur la précision des analyses quantitatives par fluorescence des rayons X ont paru (Webber, 1957; Claisse, 1956; Perrault, 1959; Campbell, Leon et Thatcher, 1959).La précision des mesures accomplies à date n'est pas grande.Les essais récents faits dans nos laboratoires indiquent qu'avec une préparation d'échantillon adéquate, il est possible d'atteindre une précision comparable à celle des analyses faites par voie humide.Ces diverses raisons nous ont incité à présenter les résultats obtenus.Appareils Nous avons utilisé, pour les mesures de la fluorescence des rayons X, les instruments Norelco.Ils sont schématisés à la fig.1.220 VOLTS e o Le panneau de contrôle est un modèle récent (mai 1961).Les tolérances, telles que données par le fabricant, sont indiquées à la fig.1.Nous n'avons pas encore eu le loisir de vérifier chacune de ces tolérances.Toutefois, pour les besoins de la recherche qui fait le sujet de ce texte, nous avons mesuré à diverses reprises des échantillons pour nous assurer de la reproductibilité de la mesure des intensités des rayons X fluorescents.Par exemple, on voit au Tableau I les résultats de mesures obtenues sur un même échantillon, dans des conditions aussi identiques que possible.Nous concluons comme suit : 1) L'analyse statistique (partie D, Tableau I) nous permet de prévoir une erreur maximum de 0.21%, avec une probabilité de 0.96, et une erreur moyenne de 0.07% lorsque le TENSION .850 v ce AMPLIFICATEUR LINÉAIRE RONFLEMENT 0 002 X RÉSOLUTION ; 1 fi $ STABILITÉ : 0.1 X LINÉARITÉ ; 1 2 *4 CRISTAL ANALYSEUR TUBE DE RAYONS X VALEUR NUMÉRIQUE SPECIMEN RÉGULATEUR STABILISÉ À t 0 1 *4 ANALYSE DISCRIMINATOIRE résolution ip« TENSION DE BASE O « 50i FENÊTRE 0 à SO V À ANALYSER Fig.1 — Schéma de l’appareil à mesurer la fluorescence des rayons X.Les tolérances indiquées sont celles fournies par le fabricant (Norelco).L'INGÉNIEUR HIVER 1961 — 19 J TABLEAU I ÉTUDE SUR LA PRÉCISION DES MESURES D'INTENSITÉ DE FLUORESCENCE DES RAYONS X AVEC L'APPAREIL NORELCO DE NOTRE LABORATOIRE Mesure sur le spécimen 7-132a A — Même ajustement du goniomètre.Intensité de NbKa (LiF à 21.41°20): 442.11 x 10J impulsions, durant 100 secondes.440.46 441.27 Médiane : 441.16 441.89 440.97 Erreur maximum : 0.22% 441.61 440.61 Erreur moyenne : 0.13% 440.38 440.62 Pour deux lectures successives, 441.73 erreur maximum : 0.13% B — Ajustement répété du goniomètre (2 lectures successives): 20.50° LiF à 21.41° (NbKa) (bruit de fond) Différence 1er essai 442.81 36.37 406.44 x 2 x 10* 2e essai 442.29 36.50 405.79 imp./100 sec 3e essai 441.89 36.58 405.31 4e essai 443.04 36.42 406.62 5e essai 442.74 36.66 406.08 6e essai 441.81 36.76 405.05 Médiane : 405.88.Erreur maximum : 0.20%.Erreur moyenne : 0.09%.C — Ajustement répété de la différence de potentiel au tube de rayons X, ainsi que du courant au filament (50KV, 35mA) (2 lectures successives): 20.50° LiF à 21.41° (NbKa) (bruit de fond) Différence 1er essai 452.71 37.80 414.91 2e essai 452.33 37.74 414.59 3e essai 451.11 37.55 413.56 4e essai 450.87 37.65 413.22 5e essai 450.88 37.70 413.18 Médiane : 413.89.Médiane (partie B): 405.88.Différence : 8.01.Erreur relative : 1.97%.D — Analyse de l'erreur statistique dans la totalisation des impulsions : Nombre total d'impulsions (1 lecture) : 442.x 103 imp.Nombre total d'impulsions (lecture double): 884.x 103 imp.67 Erreur probable (En = —) (1 lecture): 0.10% Vn 67 Erreur probable (En = —) (2 lectures): 0.07% Vn Erreur maximum (probabilité 0.96) (1 lecture): 0.30% Erreur maximum (probabilité 0.96) (2 lectures): 0.21% total d'impulsion est voisin de 884,000.On pourrait augmenter la précision statistique prévue en totalisant un nombre plus grand d'impulsions.Les valeurs que nous venons d'indiquer sont celles obtenues pour une totalisation durant 200 secondes, période qui nous semble pratique.Il ne serait guère utile d'augmenter le temps de totalisation afin d'obtenir une erreur statistique plus faible puisque la pré- paration physique de l'échantillon ne semble pas permettre une précision supérieure à 0.21%.2) L'appareil Norelco de notre laboratoire est susceptible de donner la précision prévue ci-haut; la partie A du Tableau I donne un exemple de mesures répétées sur un même spécimen.L'analyse des erreurs montre que la précision obtenue (0.13% d'erreur maximum) est très près de l'erreur prévue par l'analyse statistique (0.21 d'erreur maximum).Il est prudent de faire les sommations d'impulsions deux fois; l'erreur maximum est alors considérablement réduite.D'ailleurs, on pourrait de cette façon déceler une défectuosité dans les circuits de totalisation si elle se produisait.3) L'ajustement du goniomètre à des positions successives peut se faire sans changer l'erreur considérablement (voir la partie B, Tableau I).4) L'ajustement haute-tension et courant au tube de rayons X est plus difficile à répéter.Par exemple, dans deux essais successifs (parties B et C, Tableau I), l'intensité de NbKa a été répétée seulement à 1.97% près.Pour des mesures où la précision recherchée est plus grande, on doit mesurer les intensités de fluorescence dans le spécimen à analyser et dans l'étalon de comparaison, avec un même ajustement de la tension et du courant au tube de rayons X.Cette procédure rend la mesure plus longue.Préparation des échantillons Dans le paragraphe précédent, nous avons établi qu'avec certaines précautions dans l'expérience, il est possible d'obtenir des mesures d'intensité de fluorescence des rayons X à une erreur 20 —HIVER 1961 L'I NGÉN I EU R moyenne voisine de 0.1% et une erreur maximum (probabilité de 0.96) voisine de 0.2%.L'obstacle principal, qui rend les analyses quantitatives par fluorescence des rayons X incertaines, est sans contredit la préparation des échantillons.Pour les études du genre de celle-ci, le critère principal de la préparation est la reproductibilité des résultats.Les spectroscopistes et les diffractio-nistes connaissent bien les phénomènes suivants : a) La grosseur et la forme des particules minérales d'un é-chantillon pulvérisé ont une influence indirecte sur l'intensité de fluorescence des rayons X.A quantité égale d'un élément, si le grain de la poudre est grossier, l'intensité mesurée (e.g.Krt) est fréquemment plus basse.Il est donc important de contrôler rigoureusement le degré de communi-tion si l'on recherche une précision élevée dans la mesure des intensités de fluorescence des rayons X.b) L'état de combinaison de l'élément à mesurer est aussi critique.Claisse (1956) donne l'exemple de mesures de l'intensité de CrKa; il montre que dans les composés où les distances Cr-Cr sont plus grandes l'intensité de CrKa mesurée est plus grande.c) On doit connaître les variations des coefficients d'absorption massique (y/p) des échantillons à analyser et des étalons de comparaison.Si les coefficients d'absorption massique des deux sont différents, on doit corriger les intensités de fluorescence mesurées.A notre avis, pour des mesures précises, on doit chercher à rendre semblables les coefficients d'absorption massique des étalons et des échantillons à mesurer.Une dilution de l'échantillon devient donc nécessaire.Si la dilution est ef- fectuée avec des substances très absorbantes, le rapport de l'intensité d'une strie caractéristique à celle due au bruit de fond demeure sensiblement le même.L'étude des critères présentés ci-haut nous a conduits à adopter la méthode de Claisse.Par ailleurs, elle nous semblait s'appliquer particulièrement bien à l'analyse du niobium dans les concentrés de pyrochlore.Cette méthode consiste essentiellement à dissoudre dans un solvant appro- prié (borax) les échantillons minéraux et à ajouter à ce solvant des substances susceptibles de donner une absorption suffisamment grande.Le mode opératoire est décrit avec détails dans le texte de Claisse (1956).La composition chimique type des concentrés de pyrochlore apparaît au Tableau II.La détermination de la précision, dans la technique de préparation des échantillons et dans l'étalonnage de comparaison, a été l'objet d'une première série de fusions.TABLEAU II COMPOSITION CHIMIQUE DES CONCENTRÉS DE PYROCHLORE LOCALITÉ : OKA, P.Q.A — Nb20* : 44.0 à 60.0%.B — Autres constituants reportés à un total de cent (après soustraction du NbjOs): (1) (2) (3) SLM-25 Pyrochlore pur 13 octobre 1959 Si02 10.6% 0.2% 4.6% Fe2Oj 7.7 6.5 5.9 FeO 1.8 — — TiOj 8.5 15.7 9.4 Ce02 7.5 7.2 11.6 AhOj — — 0.4 CaCO 3 — — — CaF2 — — — Ta2Os 0.3 1.2 0.9 CaO 37.7 36.2 35.0 MgO 3.6 0.0 2.4 La203 1.7 1.7 — Zr02 1.4 2.4 2.4 SrO 2.1 2.6 1.7 u,o, 0.3 1.1 0.2 Th02 0.5 1.5 0.1 P2Os 3.9 — 4.8 H20 + 105°C 1.2 3.0 2.2 Na20 6.2 10.8 6.7 k2o 0.5 0.0 0.4 F 4.5 8.9 7.3 Mn02 — 0.2 0.3 y2o, — 0.3 — Gd203 — 0.5 0.4 so3 — — 3.3 100.0 100.0 100.0 y/p (pour Nb2Os = 50.0%) : 20.68 22.55 21.20 Concentrés: (1) No SLM-25.Analyse chimique faite dans nos laboratoires.(2) Pyrochlore pur.Peur l'analyse chimique voir Perrault (1957).(3) Concentré de pyrochlore de l'usine pilote (Ecole Polytechnique).Analysé dans nos laboratoires, le 13 octobre 1959.L'INGÉNIEUR HIVER 1961—21 500x10 o 470 7 -12 7j INTENSITÉ DE NbKo( O 460 PRÉPARATION DE l ÉCHANTILLON BORAX 20 00 Bo02 2 000 étalon - mélange o- 440 I 0 4000 2 430 BORAX 20 00 Ba02 2 000 étalon - mélange no 2 o 4000 TUBE À ANTICATHODE DE W 5 420 7-124 t = 100 SECONDES CRISTAL ANALYSEUR LIF 7-123 BRUIT DE FOND À 20 50*2 % Nb205 Fig.2 — Intensité de NbK versus % Nb Os pour deux séries d'échantillons.y/P = 19.46.droite 7-123, 7-125 et 7-127.y/P = 20.69, droite 7-124, 7-126 et 7-128.Pour celle-ci, nous avons utilisé un rapport borax-Ba02-échantillon de 20.00-2.000-0.4000 avec la précision indiquée.On verra au Tableau III, les valeurs numériques des intensités de NbKa dans les diverses mesures.La fig.2 montre ces données.Cette série de mesures nous permet de tirer les conclusions suivantes : 1) Les six points d'étalonnage définissent deux droites sur le diagramme : intensité NbKa -pourcentage Nb2Os (fig.2).Nous avons utilisé, pour la synthèse de ces étalons, deux mélanges différents, l'un pour lequel y/p = 19.46 et l'autre pour lequel y/p = 20.69.Les trois échantillons obtenus avec le premier mélange correspondent aux trois points d'une droite et les trois autres échantillons, faits avec le deuxième mélange, définissent l'autre droite.Nous en concluons que si les deux droites ne se confondent pas en une seule, c'est que les coefficients d'absorption massique des produits après fusion dans le borax sont encore trop différents.Deux solutions se présentent : a) Rendre les coefficients des échantillions en poudre semblables.Ceci n'est guère désirable, puisque nous avons essayé de synthétiser les étalons de telle façon qu'ils reflètent les variations y/p qu'on est susceptible de retrouver dans les concentrés à analyser.b) Augmenter l'absorption massique des échantillons fondus par addition de substances absorbantes (Ba02).L'influence du y/p de la poudre à analyser sera ainsi diminuée et deviendra négligeable dans la précision des mesures.C'est cette dernière solution que nous avons adoptée.2) Chacun des deux groupes de trois points définissent une droite.De plus, par rapport à leur droite respective, l'écart maximum des six points est de 0.25%.La préparation des échantillons n'a donc pas augmenté l'erreur statistique qui existait déjà dans la totalisation des impulsions et qui provient des circuits de l'appareil de fluorescence des rayons X.D'ailleurs, les mesures d'éta- lonnage qui suivent confirment cette observation.Un autre mélange borax-Ba02-échantillon, dans un rapport 20.00-5.000-0.4000, nous a permis d'obtenir les valeurs du Tableau IV.Les variations de NbKa observées reflètent maintenant l'erreur du mode opératoire et non plus une erreur ordonnée par rapport à y/p.Etalonnage Avec le rapport fondant-absor-bant-échantillon, défini au paragraphe précédent, nous avons préparé neuf étalons renfermant de 44 à 60% Nb205.Nous avons utilisé, pour la synthèse de ces étalons, des mélanges à un y/p variable dans les limites prévues par le Tableau I.Le Tableau V et la fig.3 montrent les résultats et l'analyse de cet étalonnage.L'écart maximum est de 0.41%, tandis que l'écart moyen est de 0.15%.Encore une fois, il apparaît que la technique de préparation des échantillons est d'une précision comparable à celle de la mesure des intensités de fluorescence caractéristique.Nous nous empressons de souligner que la courbe d'étalonnage n'a pas une valeur absolue.Par exemple, il n'est pas conforme, à la précision citée ci-haut, de mesurer une intensité NbKa, de la rapporter sur la courbe et d'en tirer une valeur % Nb205 précise.Il faut plutôt, pour chaque ajustement de la tension et du courant du tube de rayons X, effectuer des mesures sur deux étalons voisins et, de la comparaison de ces dernières intensités, interpoler les valeurs % Nb205; nous avons déjà établi qu'il est impossible de répéter avec précision l'ajustement de la tension et du courant aux bornes du tube.La courbe d'étalonnage peut tout au plus aider à choisir les étalons de comparaison.L'usage d'un étalon interne Nombreux sont les auteurs qui voient dans l'usage d'un étalon 22 —HIVER 1961 L'INGÉNIEUR interne la garantie d'une précision élevée.Nous ne partageons pas leur avis.Il est déjà bien difficile d'obtenir des mesures précises sur une strie caractéristique sans se servir d'une autre strie pour calibrer la première.Nous avons mis à l'essai cette technique pour les analyses de Nb2Os, mais nous n'avons pas obtenu la précision recherchée.Le molybdène est tout indiqué comme étalon interne pour le niobium.Leurs stries Ka sont voisines, quoique suffisamment séparées pour permettre des mesures sur l'une et l'autre sans interférence.Nous avons employé divers composés de molybdène; la forme la moins difficile à manipuler semble être le trioxyde (Mo03), quoique ce dernier s'agglomère facilement et il est probablement aussi légèrement déliquescent.De plus, avec celui-ci, nous n'avons jamais pu atteindre la précision donnée ci-haut dans les mesures du Nb205.Peu d'autres éléments, non présents en quantité variable dans les concentrés de pyrochlore, offrent des possibilités dans ce sens.Nous en avons conclu que l'emploi d'un étalon interne est probablement plus difficile que le bon usage de la technique de fusion avec addition d'un agent absorbant.Nb205 pur Il nous reste encore à justifier la pureté du Nb205 de comparaison.Dans les déterminations rapportées ci-haut, nous avons utilisé du Nb205 de deux sources : 1) Johnson, Matthey et Mallory; cette firme vend un produit qu'elle nomme "specpure".Elle attribue au "Nb2Os specpure" la composition chimique suivante ; Ta2Os 0.4%, Si 5ppm, Fe 2ppm, Mg 4 «• Rr4»0'4tl«* 4k Cl © RtocKkt I *00 LU / PO2 .l*0*f © CM.© C.© C Fig.6 — Schéma des opérations du procédé Phillips, ou à basse pression.L'INGENIEUR HIVER 1961—3 7 TABLEAU III Prix des principales résines aux États-Unis (cents par livre) Polyéthylènes Polysty- rène Polychlo- rure de vinyle Phénos- plastes "bakélite'* Acétate de cellulose Haute pression Basse pression 1935 __ — 68 60 14 1940 (100) — 52 52 15 45 1945 70 — 26 35 15 35 1950 45 — 27 36 20 37 1955 41 — 29 35 19 36 1957 35 47 25 30 21 38 1960 26 35 18 19 21 38 pas produit dans les mêmes conditions économiques.Le procédé I.C.I.ou à haute pression s'est développé durant les années 1935-40 à une période où le prix des résines compétitrices était élevé (tableau III) et à un moment où l'industrie électronique avait besoin de polyéthylène qui était la seule résine qui pouvait être utilisée comme isolant dans les appareils à haute fréquence.Les premières livres de polyéthylène arrivèrent sur le marché en 1939 au début de la guerre.Le procédé profita de la situation de deux façons : multiplication des appareils électroniques et financement des usines par l'état.Après la guerre, les producteurs cherchèrent à étendre les usages du polyéthylène et à partir de 1953 leurs efforts furent couronnés de succès.La consommation de polyéthylène monta en flèche (fig.1) et les nouvelles usines se multiplièrent jusqu'en 1957.C'est surtout durant cette période que se développèrent les procédés à basse pression sans l'aide de l'état et face à une compétition de plus en plus aiguë de la part du polyéthylène à haute pression et des autres résines.Mais les nouvelles variétés de polyéthylène possédaient des propriétés mécaniques supérieures (fig.2) qui leur permirent de se gagner un vaste marché.Les usines à basse pression s'élevèrent à partir de 1957 et la consommation de polyéthylène continua de s'accroître d'une façon accélérée.BIBLIOGRAPHIE Aggarwal, S.L.et Sweeting, O./., Reviews, Vol 57, No 4, p.665 (1957).Berger, M.N.et Boultbee, T.H., Journal of Applied Chemistry, Vol.9, No 9, p 490 (1959).Canadian Chemical Processing, 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grande façade vitrée, désigné par "la grande nef".2°.— Les deux voiles en forme de papillon, situés immédiatement en arrière, constituent le transept.3° — Le petit voile situé au fond de la maquette couvre l'abside, où une chapelle sera installée.I — La grande nef La grande nef, dont l'élévation latérale est représentée sur la fig.2, comprend quatre voiles différents, raidis par quatre arcs.Cette diversité correspond au désir de l'architecte de ne pas faire disparaître un seul voile qui rappellerait trop une couverture de hangar.On a obtenu ainsi des brisures à l'intérieur de la cathédrale, et non une surface unie.Le nombre important des arcs est justifié par ces voiles de tracés différents.Comme on voit sur la figure au droit de chaque arc aboutissent deux voiles ne faisant pas partie de la même surface, sauf le premier grand arc à gauche de la figure.Tous les voiles sont tracés suivant le même type de surface qui rappelle un peu un conoïde.Cette surface est engendrée par une famille de droites situées dans des plans verticaux non parallèles, tandis que dans un conoïde ces plans sont parallèles.Les courbes directrices sont des paraboles de flèches et de cordes différentes.En plan, le voile se projette suivant un trapèze et les plans verticaux "V" contenant les génératrices droites divisent toutes les cor- A -v‘ .3- Fig.1 — Maquette originale de la cathédrale.Fig.2 — Élévation latérale de la grande nef.L’INGÉNIEUR HIVER 1961 —39 Fig.3 — Vue en perspective d'un voile engendré par des génératrices rectilignes.des des paraboles en un même nombre de parties égales (voir fig.3).Ces voiles présentent un grand intérêt du point de vue résistance : ils ne sont pas développables, ils sont donc très raides et peu déformables et certainement très peu sujets au flambage.Chacun des deux grands voiles V, et V2 prend appui sur des retombées renforcées, dont l'épaisseur varie de 18 à 23 cm; ces retombées subissent des efforts très complexes.Les réactions des retombées sont absorbées par les arcs correspondants.Le voile de l'auvent du côté de la grande façade vitrée est un voile incomplet, c'est-à-dire que sa bordure libre est courbe et non droite.On peut considérer que ce voile travaille de la même façon que les autres car il résulterait des efforts trop grands dans le grand arc A2, qui se trouve à gauche de la figure.Il a donc été assimilé à une dalle de courbure négligeable prenant appui sur le grand arc et sur les piliers métalliques de la grande façade vitrée, et travaillant en console au-delà de ces piliers.L'épaisseur varie de 7 à 21 cm.Le voile arrière de la grande nef prend également appui sur des poutres de retombées qui sont en porte-à-faux sur le dernier arc de droite; il fonctionne comme les voiles V, et V2.Tous les arcs sont bridés par des tirants en béton précontraint, sauf quelques arcs peu chargés du transept et de l'abside dont les tirants sont en béton armé.Ils sont articulés aux naissances afin d'éviter des moments de flexion dans les tirants, ou dans les fondations qui comportent des pieux de grande longueur, 30 m environ, prenant appui sur le rocher.Les tirants sont logés dans la cave et sont visitables.Le premier grand arc A2, à gauche sur la figure, a 63 m.de portée, 20 m.de flèche.Sa section, de 1 m.de large, varie en hauteur, de 1.20 m.à la naissance, à 1.50 m.à la clef.L'arc suivant A,, a 59 m.de portée, 19 m.de flèche et sa section est constante, 1 x 1 m.Le dernier arc A4, à droite sur la figure a 38 m.de portée, 14 m.de flèche et une section constante de 0.5 m.de largeur et de 1.0 m.de hauteur.Ces trois arcs sont d'un tracé parabolique, comme les voi- les, et travaillent dans de bonnes conditions.Les conditions de travail de l'arc médian A3 sont par contre moins favorables, car son tracé rappelle un portique.La partie haute a un tracé parabolique en suivant le voile et se raccorde par des arcs de cercle aux deux pieds-droits.La portée est de 35 m.et la flèche totale de la clef aux naissances est de 17 m.La poutre brisée qu'on aperçoit dans la partie centrale est un rai-disseur d'un voile brisé également que nous désignons par "lucarne''.La lucarne est constituée par deux voiles plans ayant une arête commune horizontale.La lucarne et les retombées adjacentes constituent une poutre en "V" qui absorbe une partie du poids de la lucarne et toutes les charges verticales dues aux efforts secondaires des retombées.En effet, les formes complexes des poutres de retombées donnent lieu à des charges verticales.Notons que les charges rasantes de la lucarne font fonctionner celle-ci en poutre à hauteur rapidement variable.Un joint de dilatation a été prévu entre la grande nef et le transept.Il — Le transept Le voile du transept est constitué par deux conoïdes (voir fig.4), dont les directrices en façade in m* Fig.5 Détails du transept bétonné en partie, et du ferraillage de l’abside.Fig.4 — Élévation latérale et coffrage du transept (voile VJ.40 —HIVER 1961 L'INGÉNIEUR U; I-.** Fig.6 — Ferraillage de la grande nef ef coffrage du transept.Fig.7 — Vue générale de la grande nef bétonnée et du ferraillage du transept.sont des paraboles de 13.4 m.de corde et de 13.4 m.de flèche.La parabole commune a une flèche de 2.4 m.seulement.Chaque co-noïde a 18.3 m.de portée, ce qui nous a permis de le calculer en voile auto-portant.Les éléments de bord sont constitués par les deux arcs en façade, dont un peut être aperçu sur la fig.5 et l'arc Ab commun aux deux conoïdes, également visibles sur la fig.5.Noions que cet arc devra supporter une flèche haute de 17 m.dont le poids est faible, mais dont le couple dû au vent est relativement grand.Ill — L'abside Comme il n'était pas possible d'avoir un appui de l'arc central à ses naissances, on a dû prévoir, pour le soutenir, de grands arcs paraboliques, l'un d'eux, qui apparaît en partie sur la fig.5, supporte également le voile de l'abside qui fonctionne comme les voiles de la grande nef.On peut voir le ferraillage de l'arc voisin A9 qui supporte lui aussi ce voile.IV _ Conditions d'exécution La mise en oeuvre du projet décrit ci-dessus a donné lieu aux phases d'exécution suivantes : 1 — De l'échafaudage au bétonnage La fig.6 montre une partie d'un vau, et l'assemblage des madriers relatifs à l'échafaudage.On aperçoit également la lucarne et les deux plans inclinés; on distingue les quatre arcs, les poutres de retombées et les raidisseurs de la lucarne.Cette photographie illustre le dispositif de ferraillage de la grande nef.La fig.7 a été prise une fois le bétonnage de la grande nef achevé.On aperçoit le ferraillage du voile V6, dont on note la pente très rapide, et également l'arc As du transept.2 — Décoffrage Le mode de décoffrage comporte des descentes très précises suivant les lois paraboliques dégressives.Le décoffrage étant appuyé sur des coins et non sur des fourches à vérins, le programme n'a pas pu être réalisé.On a procédé comme suit : les coins ont d'abord été dégagés puis remis en place avec un très léger coincement, ils ont été ensuite enlevés.Le décoffrage a été exécuté dans une première phase simultanément au voile et aux retombées et à la lucarne, de façon que les poutres enlevées puissent fonctionner.Les arcs ont été décoffrés dans une seconde phase.Avant, comme l'indique la fig.8, chaque voile a été décoffré par bandes symétriques, d'une Fig.8 — Vue en perspective illustrant l'ordre de décoffrage d'un voile.part par rapport à l'axe longitudinal mais d'autre part alterné, en partant des arcs vers le milieu du voile.Les arcs ont par la suite été décoffrés par bandes symétriques, de la clef vers les naissances.Aucun incident n'a été signalé.3 — Mesures de flèches On a mesuré uniquement les flèches des arcs, avec un fil suspendu à la clef et portant un t poids de 2 Kg.qui s'appuyait sur la tige d'un comparateur amplifiant cinq fois.Le fil en invar n'a pas été disponible à temps, et la flèche du deuxième grand arc a seulement pu être mesurée.On a obtenu des flèches de 3 m/m environ, et on pense que l'arc a baissé de quelques m m pendant le décoffrage des voiles, les coins sous le coffrage de l'arc s'étant un peu écrasés.En résumé, les flèches sont extrêmement faibles.(Suite è la page 52) L'INGÉNIEUR HIVER 1961 — 41 SUR L'INDUSTRIE ET SUR LA TECHNOLOGIE "1 / J LJ Crédit à long terme offert par l'exportateur canadien L'exportateur canadien peut maintenant rivaliser avec ses concurrents pour ce qui est des délais de paiement consentis aux acheteurs étrangers, déclare la Société d'assurance des crédits à l'exportation dans un dépliant intitulé "Government Export Financing".Cette société, qui est l'organisme chargé par le gouvernement fédéral de financer les ventes à crédit à l'étranger, exerce son activité en vertu de l'article 21A de la loi sur l'assurance des crédits à l'exportation.Une division spéciale, dite Division du financement des exportations, traite directement avec l'exportateur canadien.C'est à ce dernier qu'il incombe d'obtenir des commandes sur les marchés d'exportation puis de s'entendre avec la Société quant aux dispositions d'ordre financier.La Société lui verse directement le prix du matériel et l'exportateur se trouve dans la même situation que s'il avait fait une vente au comptant.Le nouveau dépliant fournit des précisions sur le genre d'exportation en cause, sur les délais de paiement autorisés, les frais de financement, la façon de négocier des marchés, les conditions requises pour pouvoir bénéficier des services de financement et la manière d'en faire la demande.On peut obtenir des exemplaires gratuits de ce dépliant en s'adressant à la Société d'assurance des crédits à l'exportation, boîte postale 655, Ottawa.Nouveau service de placement à Montréal Un nouveau service de placement, soutenu par l'industrie, vient d'être mis à la disposition des travailleurs scien- tifiques, des techniciens et des cadres de l'est du pays.Il s'agit du Technical Service Council, organisme subventionné par plusieurs centaines de compagnies canadiennes et dont le siège social est à Toronto.M.Robert Church, directeur régional et chef du bureau situé au 1500 de la rue Stanley à Montréal, déclare que "l'ouverture de ce bureau répond à un besoin qui se faisait sentir dans cette région fortement industrialisée où, d'ailleurs, un grand nombre de techniciens reçoivent leur formation." Le TSC fut fondé en 1927 par un groupe d'industriels et d'éducateurs dans le but de garder au Canada les ingénieurs et les hommes de science canadiens.Il transmet aussi aux universités les recommandations de l'industrie en ce qui concerne la formation scientifique et technique.Cet organisme bénévole est dirigé par un comité composé d'industriels expérimentés, qui y consacrent leur temps et l'aident de leurs conseils sans aucune rémunération.Avances technologiques en matière de bétonnage La popularité croissante des bâtiments industriels à un étage rend indispensable, dans la préparation des plans et devis, l'usage des données les plus récentes sur le béton dont on doit revêtir le sol.La Portland Cement Association a récemment publié un feuillet intitulé "Why and How : Joints for Floors on Ground", que l'on peut se procurer en s'adressant à la Compagnie Miron Ltée, 2201 est rue larry, Montréal 38.Le Service des Ventes de la Compagnie Miron s'occupe de recueillir, de mettre au point et de distribuer un grand nombre de publications touchant tous les problèmes de bétonnage.Cette compagnie dispose en outre d'un laboratoire de recherche et de contrôle, dirigé par des chimistes et des ingénieurs d'une haute compétence, ainsi que d'une bibliothèque contenant plusieurs centaines d'ouvrages techniques.Le pompage de l'eau Un récent dépliant de la Flygt Limited démontre l'utilité des pompes submersibles à l'électricité pour l'assèchement des chantiers de construction.Il décrit les circonstances de trois grands chantiers où les entrepreneurs ont réalisé des économies appréciables en se servant des pompes "FLYGT".Dans l'un de ces cas, l'estimation initiale des frais d'assèchement a été réduite de 65%.Le dépliant contient également des détails techniques sur la construction de ces pompes, qui peuvent fonctionner continuellement pendant des semaines et dont l'entretien se réduit à des inspections périodiques.Les fabricants de la pompe FLYGT soutiennent qu'elle peut pomper jusqu'à 20% de matières granuleuses dont le diamètre peut atteindre l/s de pouce.La plus petite des pompes FLYGT, la B 38-L, a un orifice d'accouplement d'un pouce et demi.Elle ne pèse que 77 livres et un homme la transporte facilement, sans même qu'il soit nécessaire de l'arrêter.Elle peut refouler 4,250 gallons à l'heure.L'un de ses grands avantages réside dans le fait que son moteur à courant monophasé ou triphasé peut être adapté à différentes tensions.Ce dépliant sera expédié, en français ou en anglais, à qui en fera la demande à l'adresse suivante : Flygt Canada Limited, 8230 rue Mayrand, Montréal 9.42 —HIVER 1961 L'INGÉNIEUR La Canadian Allis-Chalmers à Québec La Canadian Allis-Chalmers Limited, de Montréal, vient d'ouvrir une succursale de vente au 2835 du chemin Gomin, à Sainte-Foy, dans la banlieue de Québec.Le gérant de cette succursale est M.James Garragher et le directeur technique des ventes, M.Alfred Blouin.La succursale de Québec desservira les régions de Rivière-du-Loup, Gaspé, Baie Comeau, Sept-Iles, Chicoutimi, Arvida, Chibougamau, Asbestos et Thetford Mines.Laboratoires mobiles Au congrès de l'Association canadienne pour les bonnes routes, qui s'est tenu à Banff, la Hoskin Scientific Company a mis en montre un laboratoire mobile pour l'analyse des sols, de l'asphalte et du béton.L'intérieur du camion de deux tonnes était garni d'un outillage valant près de $19,030 Ce véhicule, avant tout conçu pour fins de démonstration et qui doit parcourir le pays tout entier, donne une idée assez juste des possibilités que présentent les laboratoires mobiles mis à la disposition des gouvernements et des entrepreneurs canadiens par la compagnie Hoskin.' Nouvelle pompe à vide pour usages éducatifs et industriels Atomic Laboratories, Inc., a récemment mis au point une pompe rotative à vide, appelée la V-2, qui peut faire le vide jusqu'à .15mm.de mercure.Cette pompe est peu coûteuse, grâce à un système d'évacuation en deux temps, qui élimine près de la moitié des pièces mobiles que comportent les pompes ordinaires.Actionnée par un moteur à courant alternatif de 115 volts, la V-2 peut être utilisée à peu près n'importe où.Son poids n'est que d'environ 11 livres et sa hauteur, de sept pouces.La V-2 peut servir, en classe, aux démonstrations de la plupart des grandes lois de la mécanique, de la chaleur, du son et de l'électricité.Le fabricant fournit un manuel d'expérimentation avec chaque appareil.Cette nouvelle pompe trouve également de nombreuses applications dans l'industrie.Il est parfois avantageux d'utiliser plusieurs petites pompes plutôt qu'un système de pompage impartant et coûteux.Les ouvriers de la Canadian Pittsburgh Industries Limited stabilisent cette énorme glace de 1400 livres au rez-de-chaussée du nouvel édifice C-l-L, Boulevard Dorchester, à Montréal.Les 54 glaces de 10 pieds sur 20, qui sont les plus grandes surfaces de verre jamais installées au Canada, forment un véritable mur transparent.La Canadian Pittsburgh utilise un appareil muni de grosses ventouses pour soulever les glaces.On voit ces ventouses pouvant chacune soutenir 200 livres.On obtiendra plus de détails en s'adressant à : Atomic Laboratories, Inc., 3086 Claremont Ave., Berkeley 5, California.Mesurage électronique des distances La Tellurometer, Inc.met à la disposition des groupes d'ingénieurs civils et d'arpenteurs un film en couleurs exposant les principes de la mesure électronique des distances.Ce film de 16 mm a une durée de 15 minutes; il sera prêté à qui en fera la demande au siège de la compagnie, 206 Dupont Circle Building, Washington 6, D.C.La méthode comporte l'usage de deux appareils légers aux extrémités de la ligne que l'on doit mesurer.Les hyperfréquences transmises de l'un à l'autre sont comptées en milliards de seconde, et les chiffres sont convertis rapidement en milles, en pieds et en pouces.Un homme à chaque extrémité peut seul monter l'appareil, prendre une série de mesures, puis démonter l'appareil portatif en 30 minutes.Le mesurage électronique est particulièrement avantageux lorsque la distance, les conditions climatiques ou le brouillard réduisent la visibilité et rendent les méthodes optiques impraticables.L'INGÉNIEUR HIVER 1961—43 UNIVERSITAIRE A L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA Le docteur David M.Baird, directeur du département de géologie de la Faculté des Sciences Pures et Appliquées a été nommé secrétaire de la Faculté en remplacement du docteur Louis-Paul Dugal, directeur du département de biologie, qui devient vice-doyen.Le docteur Dugal, autrefois de Québec, est gradué de l'Université Laval dont il détient un baccalauréat ès arts, une maîtrise ès arts et une maîtrise ès sciences, et de l'Université de Pennsylvanie dont il détient le doctorat en sciences biologiques.Le docteur Baird, originaire de Fredericton et autrefois géologue-en-chef de Terre-Neuve, détient son baccalauréat ès sciences de l'Université du Nouveau-Brunswick, sa maîtrise ès sciences de l'Université de Rochester et son doctorat en géologie de l'Université McGill.Les deux nominations sont pour une période de trois ans.* * * La soirée "Honneur au Mérite'' de l'Université s'est tenue cette année le 28 septembre.Plusieurs étudiants de la Faculté des Sciences Pures et Appliquées y ont fait bonne figure et y ont reçu des prix ou bourses dont la valeur atteignait, dans certains cas, $2,000.La valeur totale des prix et bourses attribués au cours de la soirée atteignait $66,000.mais ne représente qu'une petite partie du montant total d'environ $400,000.disponible chaque année pour prix, bourses et prêts aux étudiants à l'Université d'Ottawa.Les inscriptions à l'Université d'Ottawa dépassent cette année les 3300 dont tout près de 500 sont à la Faculté des Sciences Pures et Appliquées.96 de celles-ci sont des inscriptions à la maîtrise ou cru doctorat ès sciences.Le Très Révérend Père Henri Légaré, président de la Fondation des Universités canadiennes et président de la Conférence nationale des Universités et Collèges canadiens a été nommé recteur de l'Université d'Ottawa pour un second mandat de trois ans.Le R.F.Fabius Leblanc, s.c., Ph.D., professeur de botanique au département de biologie de la Faculté des Sciences a présenté une communication au congrès de l'Institut américain des sciences biologiques qui se tenait cette année à l'Université Purdue, à Lafayette, Indiana.Le congrès annuel de l'ACFAS s'est tenu à Ottawa cette année, dans les locaux de l'Université d'Ottawa.Le congrès était sous la présidence du docteur Pierre R.Gendron.doyen de la Faculté des Sciences Pures et Appliquées et président de l'ACFAS.Il réunissait plus de 600 délégués représentant 43 sociétés affiliées.248 communications y furent présentées et on pouvait y assister à un symposium sur les techniques audio-visuelles d'enseignement des sciences auquel participaient le docteur Francis L.Friedman, du Massachusetts Institute of Technology, monsieur Fernand Séguin, de Radio-Canada ainsi que MM.les professeurs Alexis Burton et Jean-Paul Lussier, de l'Université de Montréal et André Hone, de l'École Polytechnique.Les récipiendaires des médailles Pa-riseau et Archambault étaient cette année le docteur Raymond Lemieux, autrefois directeur du département de chimie de la Faculté des Sciences de l'Université d'Ottawa, maintenant à l'Université de l'Alberta, et monsieur Fernand Séguin de Montréal.Le docteur David Dineley a récemment présenté devant le congrès annuel de la Société de Paléontologie des Vertébrés, tenu cette année à Chicago, une communication traitant des analogies que l'on trouve entre certains fossiles de poissons découverts en Europe, dans l'archipel du Spitzber et dans les provinces maritimes.Le docteur Benjamin C.-Y.Lu, directeur du département de génie chimique à la Faculté des Sciences traitait dernièrement de ses travaux de recherche devant la lie Conférence canadienne de génie chimique qui avait lieu à Toronto du 5 au 8 novembre.On vient de commencer les travaux de construction du nouvel édifice qui logera la bibliothèque Sciences-Médecine de l'Université.Ce pavillon mesurera 80 pieds par 72.D'une capacité de 80,000 volumes, la bibliothèque aura un foyer central sur les trois étages et une salle de lecture de 150 places.Le Très Révérend Père Henri Lagacé, recteur de l'Université et président de la C.N.U.C.C.présidait les 11, 12 et 13 novembre derniers le congrès tenu sous les auspices de la Conférence nationale des universités et collèges canadiens et dont le thème était "Les universités canadiennes dans une ère nouvelle''.Une centaine de délégués de 42 universités et collèges et une centaine d'invités d'organismes gouvernementaux et privés y participaient.44 HIVER 1961 L'INGÉNIEUR À L'UNIVERSITÉ DE SHERBROOKE Agrandissement de la Faculté Le pavillon No 5 (aile des classes) de la Faculté est complètement terminé depuis le début de septembre et les travaux de construction du pavillon No 4 (aile des laboratoires) ont débuté à la mi-juillet.Si tout fonctionne tel que prévu, ces nouveaux laboratoires pourront être utilisés dès la rentrée en septembre 1962.Inauguration officielle de l'Universté Les 13 et 14 octobre dernier, eurent lieu l'inauguration et la bénédiction officielles de tous les pavillons de la Cité Universitaire.Cette cérémonie coïncidait avec la collation des grades, et à cette occasion, l'Université a décerné un doctorat honorifique au Premier Ministre de la province, M lean Lesage.Personnel Enseignant de la Faculté M.Marcel Lafrenière, Ing.P., B.Sc.A.(Poly.'54) M.Sc.A.(M.I.T.) a terminé de façon brillante ses études au Massachusetts Institute of Technology.M.Lafrenière est professeur à la Faculté des Sciences depuis septembre 1955.Plusieurs nouveaux professeurs font partie du personnel de la Faculté depuis septembre 1961, ce sont : Le Docteur Gordon Manley Brown.B Sc.(Chimie), M.Sc.(Laval), D.d'Uni-versité (Montpellier, France) M.Julien Constantin.B.Sc.(Math), Sc.(Montréal) — D.Sc.(McGill), en préparation.M.Normand Larochelle.B Sc.(Phys.), M.Sc.(Montréal) Doctorat en préparation (Université de Montréal), Département de physique.LES MACHINES ONT EGALEMENT UN COEUR QUI BAT! Les pompes, par exemple, deviennent les battements de coeur de l’industrie.Les pompes de qualité inférieure, sujettes aux “crises cardiaques”, peuvent entraver la bonne marche de n’importe quelle entreprise .et le temps d’immobilisation nécessaire aux réparations peut s’avérer incommodant et très coûteux.M.Jules Delisle, B.Sc.A.(Laval), Département de génie électrique.M.Jean-Jacques Paré.B.Sc.A.(Laval), D.I.C.(Londres) Département de génie civil.M.Maurice Brisebois, B.Sc.(Math.) M.Sc.(Montréal) Département de mathématiques.M.Georges Pecko, B.Sc.M., Gradué Sc.M., (École Poly.de Brus, Tchécoslovaquie).Darling Brothers ne se contente pas de fabriquer d’excellentes pompes.Vous trouverez, dans chaque produit Darling, une solidité à toute épreuve — facteur d’un rendement de tout repos.Quand vous spécifiez des pompes, appareils de chauffage, appareillages pour la vapeur, échangeurs de chaleur et ascenseurs, exigez DARLING .l'équipement sur lequel vous pouvez compter! Ingénieurs de la région M.Richard Royer, Ing.P., B.Sc.A.(Sherbrooke 1960), qui recevra bientôt sa maîtrise du Massachusetts Institute of Technology, est maintenant associé à la firme d'ingénieurs-conseils Côté, Lemieux, Carignan et Royer.DARLING BROTHERS LIMITED 140 RUE PRINCE, MONTRÉAL et partout au Canada.L'INGÉNIEUR HIVER 1961 —45 À L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE Le Prêt d'Honneur des Diplômés Le Prêt d'Honneur des Diplômés de Polytechnique est entièrement distinct de toutes les autres organisations de prêts d'honneur, et fut fondé en 1948 à l'occasion du 75ème anniversaire de Polytechnique.Il est alimenté uniquement par les souscriptions volontaires des Diplômés de Polytechnique, comme l'indique son nom.Durant l'exercice 1960-61, le Prêt d'Honneur a reçu 100 demandes de prêts formant un total de $27,085; il a pu satisfaire 98 de ces demandes en prêtant la somme record de $17,560.Depuis 1948, le Prêt d'Honneur a prêté la somme de $87,198 représentant 511 prêts distincts.Grâce à la campagne de souscription lancée le printemps dernier chez les Diplômés de Polytechnique, le Prêt d'Honneur sera en mesure de poursuivre son aide aux étudiants de Polytechnique sans fléchissement.Cette campagne de souscription se poursuit, et tous les Diplômés de Polytechnique qui n'ont pas encore souscrit sont invités à le faire.Monsieur Guillaume Gingras à la Corporation Monsieur Guillaume Gingras, B.A., B.Sc.A., Ing.P., vient d'être nommé à la Corporation de l'École Polytechni- que.Il remplace, au sein de cet organisme, monsieur Rolland Préfontaine, D.Sc.A., I.C., qui a démissionné après s'être dévoué, sans compter, plus de trente ans.Né à Warwick, P.Q., le 20 avril 1900, monsieur Gingras fit son cours classique au Collège Sainte-Marie d'où il sortit Bachelier ès Arts, pour entrer à Polytechnique où il obtint son diplôme de Bachelier ès Sciences Appliquées et Ingénieur Civil, en 1926.Il débuta dans la carrière au service de la Compagnie de Téléphone Bell Après quatre années à la section de construction des réseaux, il fut six ans au Service technique de la Compagnie, pour la région de Montréal.En 1937, il fonda la South Shore Construction Inc., dont il est encore le président, pour s'occuper principalement de construction de routes, de pavages et de travaux municipaux.À l'heure actuelle, il est aussi président de Quebec Asphalt Inc., et directeur de O.Beaudry & Fils Limitée.Parmi les nombreuses associations professionnelles auxquelles il s'est toujours intéressé activement, mentionnons la Corporation des Ingénieurs Professionnels et l'Association des Diplômés de Poly, la Canadian Construction Association, l'Association des Constructeurs de Routes du Québec, l'American Road Builders Association et la Chambre de Commerce du District de Montréal.Membre des clubs Saint-Denis et Islemere, ses sports favoris sont le golf, la chasse et la pêche.Résultat de recherches À l'occasion d'un Séminar sur les recherches concernant les alliages de nickel et les aciers inoxydables, organisé par l'International Nickel Co.et tenu à Ottawa le 10 octobre 1931, les professeurs Welter et Dubuc ont présenté les résultats de recherches effectuées au Laboratoire d'Essais des Matériaux de l'École Polytechnique.La conférence était intitulée "Compressive Properties of Structures at Room and Elevated Temperatures" et fut donnée par M.Dubuc.Participation à un congrès À l'occasion du Congrès de l'Ameri-can Society for Testing Materials à Atlantic City en juin 1961, les profes- seurs Welter et Dubuc ont présenté les résultats d'une des recherches en cours au Laboratoire d'Essais des Matériaux de l'École Polytechnique.La conférence fut donnée par M.Dubuc et était intitulée "Compression and Buckling Characteristics of Annealed and Aged Inconel 718 Nickel-Chromium Alloy at Temperatures up to 1400F." Ces travaux ont été publiés par l'American Society for Testing Materials.Au laboratoire d'essais Nos travaux et publications sur l'augmentation de la résistance en fatigue des soudures par points au moyen d'une compression hydrodynamique ont attiré l'attention, d'une façon toute spéciale, de The Boeing Aircraft Co.de Seattle, Washington, qui nous ont demandé en consultation.Les 17, 18 et 19 juillet 1961, le Professeur J.-A.Choquet a présenté à Seattle les différents aspects de ces travaux à une douzaine d'ingénieurs de la division des avant-projets pour avions de transport supersoniques.Il a de plus discuté en détail des différents aspects du problème et sur les possibilités d'application industrielle de notre procédé avec des groupes restreints de spécialistes en structure, en métallurgie et en procédés de fabrication.À la suite de ces pourparlers, le Fatigue of Spotwelds Subcommittee du Resistance Welding Committee, l'un des comités permanents du Welding Research Council of the Engineering Foundation, New York, se réunissait à Montréal le 27 juillet 1961 et acceptait un nouveau projet tendant à prouver la valeur de notre procédé à 500°F, cette température devant être celle des coques d'avions volant à une vitesse de quelque 1200 milles à l'heure.Le 19 septembre 1961, le professeur Choquet participait à New York à la réunion de l'une des divisions du Pressure Vessel Research Committee, du Welding Research Council et présentait les résultats de nos travaux sous l'égide de deux des sous-comités de cette division dont nous poursuivons les recherches.Ce sont les sous-comités "Effects of Fabrication Operations on Materials for High Temperature Service" et "Plastic Fatigue Strength of Pressure Vessels".Les trois projets ci-haut mentionnés sont exécutés au Laboratoire d'Essais et de Résistance des Matériaux sous la direction de Monsieur G.Welter à titre de directeur des projets.46—HIVER 1961 L'INGÉNIEU R ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES affiliée à l'Université de Montréal TROIS ANNÉES D'ÉTUDES DEUX ANNÉES DE FORMATION ÉCONOMIQUE ET COMMERCIALE GÉNÉRALE UNE ANNÉE DE SPÉCIALISATION Section générale des affaires Section économique Section comptable Section des sciences actuarielles OUVERTURE DES COURS le deuxième mardi de septembre PROGRAMME SPÉCIAL POUR LES INGÉNIEURS, AVOCATS, NOTAIRES ET AGRONOMES irrrrnUi • •- HQMt LE CENTRE DE PRODUCTION GATTUSO CHAUVÏtttS automatiques Montréal, Que.La compagnie Gattuso, qui exploite à Montréal le plus grand centre au monde de préparation et d’embouteillage d’huile à salade et d’olives, entreprend maintenant la fabrication des pâtes alimentaires qu’elle importait auparavant.Les produits italiens de marque Gattuso sont connus partout au Canada, et ils sont également vendus aux Etats-Unis et à l’étranger.La vapeur requise par les travaux de fabrication de l’entreprise est fournie par deux chaudières à vapeur à haute pression Volcano "Starfire" de 300 c.v., toutes deux pourvues de brûleurs combinés pour huile lourde ou gaz naturel.Architecte : P.Colangelo, Montréal ingénieurs-conseil (mécanique) : Bouthillette et Parizeaj, Montréal.Entrepreneurs Généraux : Montclair Construction Ltd., Montréal.Entrepreneurs en Plomberie et Chauffage : Metro Industries Ltd., Montréal.5jc Les chaudières automatiques “Starfire” assurent un fonctionnement parfait à un coût minimum.• Chaudières des plus modernes fonctionnant au gaz ou à l’huile — de 9 à 500 c.v.• Appareil autonome.Son faible encombrement permet de l’installer dans les chaufferies de petites dimensions.Installation facile.Demandez notre prospectus 535, ave Viger, Montréal • Ne nécessite pas de fondation ou de cheminée de grandes dimensions (seul est nécessaire un tuyau d’échappement dépassant les parties immédiatement avoisinantes de l’édifice.) Prête à fonctionner après le branchement des conduites de vapeur, d’eau et de combustible et le raccordement au réseau électrique.• Economique.Plus d’un siècle d’expérience dans la fabrication des chaudières VOLCANO LIMITÉE 8635 boul.St-laurent, Montréal, Qué.Usines: St-Hyacinthe, Qué.Succursales: Toronto • Québec Service de ventes et de réparations dans toutes les villes importantes.LES CHAUDIÈRES AUTOMATIQUES UTILISÉES PARTOUT AU CANADA L'INGÉNIEUR HIVER 1961 —47 Ces nouvelles nous sont communiquées par les correspondants de L'Ingénieur dans les régions suivantes : Ottawa M.Roger Saint-Denis, Faculté des Sciences Pures et Appliquées, Université d'Ottawa; Québec - Lt-Col.Théo Miville-Dechêne, 982.av.Bougainville; Sherbrooke - M.Michel Normandin, Faculté des Sciences» Université de Sherbrooke.Les ingénieurs de ces régions voudront bien transmettre leurs nouvelles à ces correspondants.Ceux de la région de Montréal peuvent communiquer avec M.Ernest Lavigne à 1 École Polytechnique.Ainsley, Yvon, Poly '60, a quitté Canadian Allis-Chalmers, de Lachine, et il est maintenant à l'emploi du Ministère Provincial de la Voirie à Montréal Archambault, Jean-H., Poly '41, nommé gérant général des ventes, à la Corporation du Gaz Naturel de Québec.Beaubien, Clande P., M.I.T.'34, vice-président de l'Aluminum Company of Canada, élu président de la Chambre de Commerce de la Province de Québec, au cours du congrès tenu à Sept-Iles.Fernand Beauchemin, Poly '52.depuis plusieurs années à l'emploi de Bailey Meter Company Limited, à Montréal, travaille maintenant pour la Banque d'Expansion Industrielle, à Montréal.Gérard Beauvais, Poly '53, a quitté la base de Goose Bay de l'Aviation américaine et il est maintenant à l'emploi de la Banque d'Expansion Industrielle.Benjamin, A., McGill '24, a été nommé chef de la division des projets spéciaux, à la firme Surveyer, Nenni-ger
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