L'ingénieur, 1 mars 1963, Printemps
feSHE» ' *—iVfL Mêê * #v -vwm 4 MILLIONS DE KILOWATTS D’ÉNERGIE La puissance génératrice totale des grands complexes d’énergie américains et canadiens à Niagara Palis atteint presque les 4 millions de kilowatts et fait de cette ville la “capitale mondiale de l'énergie”.Woo'd wapT) Le plus ancien et le plus important manufacturier spécialisé dans les mécanismes de commande de moteur primaire.DÉBIT RÉGLÉ PAR TRENTE-CINQ RÉGULATEURS WOODWARD Treize mécanismes de commande en coffret Woodward dans l’immense usine Robert Moses aux Etats-Unis et vingt-deux autres dans les usines géantes 2 et 3 Sir Adam Beck au Canada règlent le rythme de la turbine pour assurer un débit ininterrompu de courant électrique de cette énorme source d’approvisionnement.— Depuis plus de 92 ans les régulateurs Woodward assurent un contrôle sûr à des milliers d’autres installations hydro-électriques dans le monde entier.L’excellence traditionnelle de leur conception et la précision de leur fabrication sont sans égal.Ecrivez à Woodward pour obtenir une consultation de spécialistes sur vos problèmes de commande de moteur primaire.WOODWARD GOVERNOR COMPANY ROCKFORD, ILLINOIS Fort Collins, Colorado * Slough, Angleterre Schiphol, Pays-Bas • Tokyo, Japon H-128 REVUE TRIMESTRIELLE CANADIENNE PRINTEMPS 1963 VOLUME 49 No 19 3 ADMINISTRATION CT ABONNEMENTS Ernest Lavigne .secrétaire B.P.501, Snowden, Montréal 29, Canada Tel.: RE.9-2451 RÉDACTION Louis Trudel .rédacteur en chef PUBLICITÉ Représentants : LES ÉDITIONS COMMERCIALES INC.4621, rue de Salaberry, Montréal 9 Tel.: FEdéral 4-3450 PHOTO DE COUVERTURE On installe l'une des plus hautes tours de raffinage du Canada à la nouvelle raffinerie Shell d'Oalcville (Ontario).La colonne de 202 pieds de haut a été fabriquée par la Dominion Bridge de Montréal et transportée à la raffinerie sur des wagons en plateforme étroitement accrochés.Cette colonne de distillation de 80 tonnes sert au fractionnement de l'isobutane.La raffinerie Shell de $30 millions sera mise en service à l'été.sommi analyst: ht choix des pavages par /.H ode Keyser .23 INDICATEUR ÉLECTRO MÉCANIQUE par Alain Breton et Maurice Poupard .34 CONTRIBUTION À LA THÉORIE DES CANAUX ALIMENTÉS PAR LE CÔTÉ par And ré-R.Gagnon .38 DÉTERMINATION DE COEFFICIENTS SEEBECK ET PELTIER par Rémi Tougas .42 PRODUCTION D’EAU LOURDE AU QUÉBEC par jean-Marie Gagné .46 PRINCIPALES CARACTÉRISTIQUES DE L ÉQUIPEMENT HYDROÉLECTRIQUE DE CARILLON par Harold P.Abbott .48 COUP D'OEIL SUR L INDUSTRIE ET SUR LA TECHNOLOGIE .57 VIE UNIVERSITAIRE .60 NOUVELLES DES ASSOCIATIONS .62 NOUVELLES DES INGÉNIEURS .64 REVUE DES LIVRES .68 INDEX DES ANNONCEURS .76 ÉDITEURS : L'Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration ave: l'École Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de I Université Laval et la Faculté des Sciences de l'Univer»ité de Sherbrooke.C.P.SOI, Snowdon, Montréal 29, Canada.Tel.: RE.9-2451.Parution: n irs juin, septembre et décembre.— Imprimeurs : Pierre Des Marais.— Abonnements : Canada et Etats-Ums $S par année, autres pays $6.Autorsée comme envo postal ae la seconde classe, Ministère des Postes, Ottawa.— Droits d'auteurs : les auteurs dos articles publiés dans L'INGÉNIEUR conservent l'entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention do source; on voudra b en cependant taire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L'Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publies dans L'INGÉNIEUR.TIRAGE CERTIFIÉ : MEMBRE DE LA CANADIAN CIRCULATION AUDIT BOARD "HiSf3* Manicouagan 1 lA*0»ATOt* \ HMHCOÜA&M twha .lVOOO*c -.*> m rnmmm.mm rf i ¦ \-v- Jusqu’où poussons-nous la sécurité?Nous y veillons longtemps avant que les livraisons d’explosifs ne quittent une usine de la C-I-L, et longtemps après que la fumée du tir s’est dissipée.La sécurité est toujours une considération primordiale dès la conception et l’élaboration d’un nouvel explosif.Au Laboratoire de Recherche sur les Explosifs de la C-I-L, les formules sont étudiées attentivement pour assurer aux produits toute la sécurité que la technique moderne peut leur donner.Sur le lieu d’utilisation, les membres du service d’assistance technique et de vente des explosifs C-I-L aident leurs clients à aménager des magasins d’explosifs sûrs; ils apprennent au personnel à manipuler les explosifs, à charger les trous de mine et à effectuer le tir en toute sécurité.Ces représentants de la C-I-L présentent aussi des causeries illustrées pour aider les clients à organiser leur propre programme de sécurité, et ils fournissent la documentation la plus complète qu’on puisse trouver au Canada sur la sécurité du sautage.Ces mesures pratiques assurent les normes de sécurité les plus élevées possible; elles comptent parmi les efforts constants de la C-I-L pour vous aider à tirer le maximum de rendement des explosifs et des agents et accessoires de sautage.Canadian Industries Limited, C.P.20, Montréal (P.Q.) Explosifs “Explosifs à toutes fins .partout au Canada" L'INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 3 a?*.gf-**?* Un autre projet FORM-LOK: LE BARRAGE DE CARILLON DE L'HYDRO-QUEBEC Système FORM-LOK de panneaux préfabriqués avec les ancrages RICHMOND.CANADIAN LIMITED CONTRACTORS' ENGINEERS Construction Division: Francis Hughes & Associates Incorporated 4850 AMIENS ST., MONTREAL NORTH, CANADA 4—PRINTEMPS 1963 TOUTES REQUÊTES SERONT CONSIDÉRÉES Nous sommes intéressés dans toutes propositions de location, achats, ou agences.Un service d'ingénieur hautement expérimenté dans les problèmes de coffrage est à votre disposition. Ces points sont les clefs du succès des soupapes JENKINS 1 Volant "bien en main".Fonte malléable résistante.Forme très étudiée: ne glisse pas, ne s'échauffe pas.2 Tige en bronze au silicium.Plus robuste.Filetage profond assurant un parfait engagement avec le chapeau.Tige à extrémité sphérique réduisant la friction sur le porte-disque.Son prix de revient est plus élevé, mais elle diminue l’usure, protège la garniture et se manoeuvre plus facilement.3 Ecrou et baoue de presse-étoupe robustes.Notez l’épaisseur et la profondeur de l’écrou hexagonal en bronze.La bague de presse-étoupe refoule la garniture vers la tige.JENKINS JENKINS en bronze Les soupapes droites Jenkins en bronze, modèle 106-A, sont un excellent exemple des avantages de qualité et de performance offerts à tous les utilisateurs de soupapes Jenkins depuis près d’un siècle, quand Nathaniel Jenkins lança la première soupape à disque remplaçable synthétique.Conçues pour des pressions de 150 Ib.de vapeur et de 300 Ib.d’huile, d’eau ou de gaz, ces soupapes fabriquées avec la plus grande précision existent aussi dans le modèle droit à brides (No 107-A) et dans le modèle d’équerre taraudé (No 108-A).Documentation sur demande: écrire à Jenkins Bros.Limited, Lachine, Qué.4 Presse-étoupe profond.Plus d’espace pour la garniture, d'où son remplacement moins fréquent.La profondeur du presse-étoupe est égale à 1 fois V2 le diamètre de la tige.Garniture en amiante lubrifié au graphite.5 Chapeau vissé monobloc.Hexagonal et d’amples dimensions.Facile à enlever.Le joint conique entre le chapeau et le corps agit comme un renfort durant l’assemblage.Cette conception spéciale évite les déformations.6 Porte-disque.se glisse en position et y demeure.Une création Jenkins! Sa profondeur soigneusement calculée protège le disque contre l’écaillement ou le fendillement.7 Disque facilement remplaçable .la soupape restant dans la tuyauterie.Les soupapes sont normalement équipées de disques No 119A.D’autres disques synthétiques de composition différente sont disponibles pour divers fluides.Tous sont des produits Jenkins, le seul manufacturier à la fois de soupapes et de disques.8 Corps en bronze à haute résistance.Notez l'épaisseur des parois.Le coefficient de sécurité est beaucoup plus haut que celui exigé par les normes.Le diaphragme arqué protège le siège contre la distorsion due aux efforts de tuyauterie.Le siège très surélevé peut être fraisé de nombreuses fois.Les taraudages sont d’ample longueur et sans bavures.9 Ecrou de réglage.Il suffit de remplacer .l’écrou normal du disque par cet écrou à fentes en V, pour transformer la soupape Jenkins mo- I Ig dèle 106-A en soupape de réglage.Diminuant IB m ainsi les effets du laminage et prolongeant de m \ 5 à 10 fois la durée de la soupape.10 Le losange Jenkins.Cette célèbre marque, symbole de qualité, vous assure le maximum de rendement avec un minimum d’entretien, dans tous les modèles et pour toutes les utilisations.EN VENTE PARTOUT CHEZ LES PRINCIPAUX DISTRIBUTEURS L'INGÉNIEUR PRINTEMPS I963 — 5 "qpr w Photomicrographie communiquée par le Service de recherches sur les produits forestiers du ministère des Forêts, à Ottawa, montrant les filaments creux d’aspect inoffensif appelés hyphes (dont la masse forme le mycélium) qui causent la pourriture du bois.Ils représentent un type de végétation d’ordre très inférieur transporté par l’air.La pourriture du bois ronge-t-elle MM EUPCDra®!® Tous les objets en bois — même peints — exposés à l’air peuvent être gravement endommagés par la pourriture en l’espace de 5 ans, surtout s’ils sont en contact avec le sol ou exposés à l’humidité.Votre réputation pourrait en souffrir inutilement.Nous disons bien ''inutilement” parce qu’on peut aujourd’hui protéger le bois contre la pourriture d’une manière scientifique.Chaque fois que vous employez du bois, protégez votre travail et vous-même en prenant les précautions suivantes: 1.Le bois vert peut être protégé, au chantier, contre la pourriture par trempage ou badigeonnageà l’OSMOSE.2.Les piquets, poteaux et bois de construction en contact avec le sol peuvent être badigeonnés avec l’OSMO-CREO, d’une efficacité supérieure.3.Le bois sec (portes et fenêtres) peut toujours être traité en le badigeonnant ou en le trempant dans du PENTOX.4.Il existe également des bois de construction de qualité, peints, résistant au feu et imprégnés sous pression d’OSMOSALTS.PENTOX et OSMOSALTS sont conformes aux normes de la CSA.Tous deux prolongeront de 3 à 5 fois la durée normale du bois dont vous vous servez.Pour obtenir des renseignements complets, consultez notre Service d’assistance aux clients.WOOD PRESERVING COMPANY OF CANADA LTD.10 8 0 AVENUE PRATT MONTRÉAL, P.O.TRURO • TORONTO • WINNIPEG .EDMONTON • VANCOUVER VOTRE RÉPUTATION SERA PROTÉGÉE PAR NOTRE EXPÉRIENCE DE PLUS DE 25 ANS 6 —PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR Spécifiez les produits Standard il n’y a pas d’“équivalent” Commandes le nouveau catalogue de Systèmes d'Alarme Contre le Feu DF-200 STANDARD ELECTRIC TIME COMPANY OF CANADA LIMITED 103, rue Gun, Pointe Claire, P.Q.L’INGÉNIEUR PRINTEMPS I963 — 7 f.NCAS L.0» A HUIS : ' 1 (en haut) LE STADE DE VILLE LASALLE, P.Q.Architectes: Rioux & Morin Ingenieurs-conseils: Gagnon et Associés Entrepreneurs generaux: Desaulnier Construction Ltd.Entrepreneur en erection: Lift Slab of Eastern Canada Ltd.ÉCOLE À TABER, Alberta, avec toit hyperbolique à voile mince Architecte: N.Fooks Ingénieur d’etude: J.R.Milne Entrepreneur general: Chronik Construction Entrepreneur en béton sous pression: Canada Gunite Co.Ltd.ÉGLISE DU CHRIST-ROI, Moncton, N.-B.Architectes: LeBlanc, Gaudet & Associés, Moncton Architecte de chantier: Jacques Roy Ingenieurs-conseils: Adjeleian and Associates Ltd., Ottawa Entrepreneur general: Modem Construction Limited ÉGLISE STE-GERMAINE-COUSIN, Pointe-aux-Trembles, Montréal, P.Q.Architecte: Gérard Notebaert Ingenieurs-conseils: Lalonde & Valois Entrepreneur general: Paul Desormeaux Ltée.UNIVERSITÉ DE LA SASKATCHEWAN, Saskatoon (nouveau pavillon des arts) Architecte: Shore & Moffat, Toronto Entrepreneur general: W.C.Wells Construction Co.Ltd.Entrepreneur general: (pour la partie élevée de l immeuble): Bird Construction Co.Ltd.F ournisseur de béton préfabriqué: Precast Concrete Ltd., Edmonton ÉGLISE ANGLICANE ST.HILDA’S, Toronto Architecte: Philip C.Johnson, London, Ont.Ingenieur-conseil: Raimond Miniats Entrepreneur general: Fassel Construction Co.Ltd.cimeNT [ANada -.,, ; MÊÊÈÈÊm .V* .3 (en Eiaut) TOITS À VOILE MINCE EN BETON, DE CONCEPTION ULTRA-MODERNE,PERMETTANT DE LONGUES PORTÉES LIBRES * Toutes ces formes architecturales audacieuses reflètent une nouvelle liberté d’expression dans ^ les plans d’églises, d’écoles, d’immeubles commerciaux et de centres sportifs.S Les élégants toits à voile mince en béton unissent la légèreté à la résistance structurale, ^ ce qui entraîne d’importantes économies: économie de matériaux, gain d’espace ^ (moins de colonnes) et gain de temps.^ veuiiui«renvoyer Pour obtenir des renseignements et consultations techniques sur ces toits ou S vos brochure»: tout autre type de construction en béton, adressez-vous au plus proche bureau de vente de la compagnie Canada Cernent.Pour recevoir la documentation la plus récente, utilisez le coupon ci-contre.CANADA CEMENT COMPANY, LIMITED IMMEUBLE CANADA CEMENT, SQUARE PHILLIPS, MONTRÉAL, P.Q.BUREAUX DE VENTE: Moncton • Québec • Montréal • Ottawa • Toronto Winnipeg • Regina • Saskatoon • Calgary • Edmonton ?Roofs With a New Dimension ^ ?Design Of Barrell Shell Roofs ?Analysis Of Folded Plates ?Elementary Analysis of Hyperbolic Paraboloid Shells ^ ?Coefficients For Design Of Cylindrical Concrete Shell Roots ?Curvilinear Forms in Architecture S' Malheureusement ces brochures ne sont pas disponibles ~ en français pour le moment.SP HU* '•fewt t-aat»eate '&*#*• - -*¦ '* — GRILLAGES D’ARMATURE SOUDÉS Choix de grandeurs et de formes JUSQU’À 17 PIEDS DE LARGEUR, en rouleaux ou en feuilles A\ DOSCQ ?Spécifications: CSA G30.5 et ASTM A185-58T AUCUN DELAI DE LIVRAISON Ecrivez-nous pour demander la nouvelle brochure gratuite “REINFORCED CONCRETE PAVEMENTS AND THE AASHO ROAD TEST”, publiée par le ‘‘Wire Reinforcement Institute”.DOMINION STEEL AND COAL CORPORATION, LIMITED C.P.249, Montréal, P.Q.• Tél.: HU.9-3461 I0—PRINTEMPS I963 L‘ INGÉNIEUR i&LJfj Wi^TîT ü Votre Concessionnaire CATERPILLAR au Québec HewttC £quifi*Ke*tt Limited MONTRÉAL QUÉBEC SEPT-ÎLES VAL D’OR 5550, Ferrier 1125, Canardière 400, Laure 400, Lamaque Tél.: RE.1-3911 Tél.: 529-1381 Tél.: 942-3848 Tél.: 824-2783 L’Hôtel-Dieu de Gaspé est un hôpital de 150 lits qui dessert la péninsule de Gaspé et ses environs — subvenant aux services médicaux d’une population d’environ 30,000 âmes.L’hôpital a aussi une école d’entraînement pour les infirmières.Les navires qui sillonnent le fleuve St-Laurent s’accommodent des services de l’hôpital au besoin, puisqu’il est le premier hôpital complètement équipé sur leur route.Modèles récents — Les groupes électrogènes Caterpillar sont compacts; ils sont de faible encombrement.L’installation est simple et facile et les faits en sont comparativement très peu élevés.Un autre facteur additionnel : les moteurs diésel sont actionnés au moyen d'un carburant de toute sécurité.POUR L’ENERGIE D’URGENCE Le Caterpillar à la puissance toujours prête à VHôtel-Dieu de Gaspé situé à Hàvre-de-Gas/té, Que.Dans le cas d’une panne de courant, cette unité électrique CAT D318 peut faire face à toutes les difficultés, en alimentant la puissance voulue pour le maintien d’un service normal pour la salle d’opération, les incubateurs, les salles de stérilisation, le laboratoire, les systèmes de réfrigération et de ventilation, les cuisines, la chaufferie, l’atelier d’entretien, etc.Groupe électrogène CAT 1)318 — Caractéristiques : Quatre-phases, soupapes-en-tetes, diésel 60 cycles, 50 cycles.réglage automatique, hi) KW — 1800 RPM, 6 cylindres.Cylindrée : 525 po.eu.Alésage et course : 4.5” x 5.5” L'INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 11 èmmm • mm.Jl Groupe de pompage et de réchauffage d’huile Darling, modèle Duplex #2GM-2V AUX USAGERS DE L'HUILE! Le groupe autonome pompage et chauffage de DARLING .l’installation.¦ minimise les frais.-.i Cet équipement à l’huile, tout comme les autres matériels de marque Darling, est conçu en vue d’un coût modique d’installation et d’entretien, et aussi d’un fonctionnement sûr et efficace.Parmi les nombreux avantages de ce groupe Darling de pompage et de chauffage d’huile, mentionnons—les réchauffeurs facilement démontables pour fins d’inspection et de nettoyage—les soupapes aisément rodées par l’avant de l’ensemble—les pompes à ras de bâti pour diminuer la hauteur de succion—un agencement simplifié de la tuyauterie de succion et de décharge—et tous les organes fixés à la base d’acier et prêts à une mise en-route immédiate par le raccordement des canalisations de vapeur, d’huile et de condensât.Ces ensembles Darling de pompage et de chauffage d’huile sont construits sur mesure en plusieurs variations d’assemblage des pompes et des réchauffeurs, à compter des groupes “singlex” avec une seule pompe et un seul réchauffeur, jusqu’aux modèles “duplex” et “triplex”.Disponibles: pompes rotatives, commandées par vapeur ou électricité, ou pompes alternatives à vapeur.Tous les groupes peuvent être pourvus d’un tableau de régulation de température et de pression, et aussi d’un réchauffeur électrique destiné au départ de la chaudière.Pour obtenir de plus amples détails et des renseignements complets, veuillez consulter votre représentant local de Darling, ou demandez par écrit le bulletin no 60-A.DARLING BROTHERS LIMITED 140 rue Prince, Montréal, Qué.Succursales et représentants par tout le Canada.12—PRINTEMPS 1963 L’INGÉNIEUR 692^ Communiquez avec le bureau local de QUEBECAIR, ou avec votre AGENT DE VOYAGE.MONTRÉAL QUEBEC SAGUENAY WABUSH SCHEFFERVILLE GAGNON FORESTVILLE BAIE-COMEAU MANICOUAGAN SEPT-ÎLES RIVIERE-DU-LOUP R1MOUSKI MONT-JOLI PRINTEMPS 1963 — 13 plomberie, chauffage climatisation robinetterie et tuyauterie contrôles électroniques au coeur des foyers et de V industrie Ils ont gagné leurs épaulettes.Dans un effort constant pour maintenir un contrôle sur les liquides vitaux, de forts dommages ont été le résultat de robinets de cuivre défectueux.Voilà pourquoi un si grand nombre de chefs d'industries “décorent” leurs exploitations avec du cuivre Crane partout.Peu importe sa dimension, Crane ne vendra jamais un robinet de cuivre, à moins qu'il ne surpasse de beaucoup les normes établies par l’industrie.II arrive que de la robinetterie moins dispendieuse soit disponible, mais pour ceux qui ne peuvent se permettre des robinets défectueux, Crane est une “nécessité”.Avec Crane, non seulement vous épargnez sur le coût d'exploitation, mais vous diminuez le coût des entreposages grâce aux succursales et à la livraison rapide de Crane.Mentionnez le service—eau, vapeur, huile, air, substances volatiles, hautes ou basses pressions, froid ou chaud— Crane a le cuivre qu'il vous faut.Joints taraudés, soudés ou autres; modèles droits ou d'équerre.Fabrication entièrement canadienne .où un produit se doit d'être aussi bon que la réputation qu’on en fait.Pour détails supplémentaires, voyez votre dépositaire ou Crane Supply .14—PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR UN CHANGEMENT EN MIEUX! '/ A" Tous ces devis—de couleurs et formats différents— uniformisés par le système de précision RECORDAK Vous pouvez rassembler des originaux divers, des bleus, des copies intermédiaires (négatives et positives) et les transposer en images microfilmées, uniformes par la clarté et le format.Le montage des images microfilmées Recordak sur des cartes à fenêtres vous procurera un système de classement qui fera toute la différence dans votre salle de dessin.Commodité d'emploi: Les dossiers de microfilms sur cartes peuvent être conservés à portée de la main et consultés instantanément dans un lecteur Recordak.Pas besoin d’attendre la préparation de reproductions coûteuses.Techniciens et dessinateurs épargnent un temps précieux.Facilité du classement: Les dessins microfilmés n’occupent que 2% de l’espace nécessaire au rangement des originaux.Des doubles de microfilms sur cartes peuvent être reproduits rapidement pour vos dossiers.Des agrandissements peuvent être réalisés instantanément à partir du film.Sécurité plus grande : Les doubles de microfilms sur cartes ne coûtent que quelques sous pièce.Us peuvent être conservés hors de l’immeuble pour éviter les dangers de perte ou de destruction par le feu, les inondations ou toute autre catastrophe.Réalisation aisée: Les appareils Recordak ont été calculés tout spécialement pour permettre à votre personnel de réaliser des images parfaites, répondant aux exigences des normes gouvernementales, sur microfilm Recordak de 35mm.Demandez la brochure sur le microfilmage de précision Recordak, offerte par Recordak.=££CCP£)f)l(‘ of Canada, Limited (Filiale de la Eastman Kodak Company) Moncton • Québec • Montréal • Ottawa • Kingston Toronto • Hamilton • London • Sudbury Winnipeg • Regina • Calgary • Vancouver L-3-63 RECORDAK of Canada, Limited, 4988 Place de la Savane, Montréal, P.Q.Veuillez m'adresser la brochure décrivant le système RECORDAK pour dessin industriel.Nom_________________________________________________________________Position_______________________ Firme______________________________________________________________________________________________ Ad resse___________________________________________________________________________________________ Ville_________________________________________________Province_____________________________________ Pour les centres de vente et de service, consultez les PAGES JAUNES de l’annuaire du téléphone, sous le titre “MICROFILMS” afin d’obtenir l’adresse et le numéro de téléphone.L’INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 —15 tetH •UACN W L’ea% de JdveZ concentrée Javex et LES VANNES PERMATURN A première vue, il semble y avoir peu de chose en commun entre l’eau de Javel concentrée Javex et les vannes Permaturn.Excepté un élément: le soin de fabrication.Javex est fabriqué scientifiquement avec le plus grand soin, afin que ce produit de blanchiment à usage domestique soit d'une uniformité et d'une efficacité constantes.Le même soin préside au choix de l’équipement industriel.En effet, le matériel des usines Javex comprend des vannes Permaturn de Rockwell.Pour des raisons bien connues, les vannes Permaturn fonc- PV6302-F 16 —PRINTEMPS 1963 donnent sans interruption pendant des années, avec un entretien réduit: leur obturateur à revêtement spécial ne colle et ne se bloque jamais.Nombre de sociétés réputées font confiance à Permaturn.Vous aussi, vous pouvez compter sur les vannes Permaturn.Adressez-vous à la Division des vannes Permaturn, Rockwell Manufacturing Company of Canada, Ltd., C.P.978, Montréal (P.Q.).Autres bureaux à Toronto, Winnipeg, Edmonton, Calgary et Vancouver.PERMATURN VALVES Fabrication canadienne de Rockwell />*fc Gros plan de la fontaine en forme d’arbre, fabriquée aux ateliers de Canadair Tube inoxydable diminué de 4.5" à 3.5" sur 23', sans refoulage Comment diminueriez-vous un tube inoxydable de 23', de 1/2" d'épaisseur, pour qu'il ait 4.5" de diamètre extérieur à la base et 3.5 " au sommet .quand les frais de filage à la presse en une seule pièce sont prohibitifs?Canadair Limited a trouvé une solution ingénieuse pour le “tronc” de cette fontaine en forme d'arbre, conçue par l'architecte Norman Slater (n\ee la collaboration KjBraBM de M.Felix Kraus, ingénieur en cons-tructions métalliques) pour le Jardin des Provinces d'Ottawa.Prenant un tube de 4", en acier KaT 3^9 inoxydable No 80, on a découpé dans BSpsT sa paroi un ruban trapézoïdal, puis refermé de proche en proche la saignée sur une presse à plier de 18 pieds.Les deux bords ont été ensuite soudés en continu, le cordon meulé et poli sur toute sa longueur.On a obtenu ainsi un magnifique tube tron-conique en acier inoxydable.La fabrication des “feuilles” posait un deuxième problème, car l'emboutissage en une passe, en plus de créer des contraintes inadmissibles dans la tôle d'acier inoxydable type 304, de 0.094" d'épaisseur, aurait froissé ses bords.Solution: une passe d'étirage sur presse hydraulique de 150 tonnes, puis bosselage sur presse à emboutir de 1,000 tonnes.Atlas Steels Company Limited, Welland, Ontario.99MBBP Fabricants d’aciers inoxydables et d’alliages d’acier * v, « # Une tâche intéressante et rémunératrice, en plus d'un plan de pension généreux, attendent l’ingénieur diplômé et spécialisé en travaux publics et bâtiments, en mécanique, en électricité, en chimie-métallurgie, ou autres sujets, dans l’Armée canadienne.L’Armée marche de pair avec les inventions modernes et se prépare pour l’avenir .La défense du Canada exige un système complexe de radar, des projectiles téléguidés, des hélicoptères et des cargos aériens.Les essais, l’entretien et le fonctionnement de ce nouveau matériel exigent toutes les ressources de l’ingénieur moderne.UNE CARRIÈRE DANS LE GÉNIE avec r Armée canadienne •3» .3 — L'essai routier AASHO, en 1955-61.Tous les trois essais routiers ont été faits sous la direction de la Commission de recherches routières du Conseil National de recherches de l'Académie nationale des sciences des Etats-Unis, connue sous le nom de H.R.B.D'une façon générale, chaque essai routier avait un but principal et comprenait l'étude de plusieurs facteurs.Les résultats de chaque essai ont fait l'objet d'un rapport volumineux du H.R.B.Etudions brièvement ces trois essais, en insistant cependant plus longuement sur l'essai AASHO, dont les résultats viennent d'être publiés.Essai routier du Maryland (pavage rigide) Cet essai eut comme but principal la détermination des effets relatifs de la circulation sur un pavage de béton de deux types de véhicules, ayant quatre différentes charges axiales.Cet essai coûta $250,000.La fig.3 donne le détail de la composition du pavage et la fig.4 ceux des conditions de charge Les résultats de l'essai routier MD-1 résumés dans le Tableau I ont été concluants.L'effet de l'augmentation de la charge de 12.4% sur essieu simple et de 14% sur essieu jumelé a augmenté TABLEAU I — RÉSULTATS SOMMAIRES DE L'ESSAI ROUTIER MD-1 Essieu simple Essieu jumelé Charge Ibs .22,400 12,000 44,800 32,000 Passes .238,000 238,000 92,166 92,166 Fissuration générale (rapport) 6.4 1 12.3 1 Fissuration par rupture % .58 26 96 27 Fissuration aux joints et dépression (%) 50 18 93 18 respectivement la fissuration de 6.4 fois et de 12.3 fois.Ces résultats illustrent clairement la nécessité de limiter les charges sur essieu des véhicules lourds.Essai routier WASHO (pavage flexible) À l'encontre de l'essai précédent, l'essai WASHO s'est fait sur des sections de pavage flexible construites dans un lieu isolé de Maland, Idaho, en 1952, au coût de $900,000.L'essai routier WASHO a eu pour but de déterminer l'effet d'une circulation contrôlée sur des pavages flexibles ayant de 6 à 22 pouces d'épaisseur.La fig.5 illustre les sections types de pavage et la fig.6 les diverses conditions de charge.L'essai WASHO a permis de faire les constatations suivantes : a) Les épaisseurs requises pour supporter 238,000 passages de 4 différentes charges sur des pavages revêtus de 2 à 4" de béton asphaltique.(Voir tableau II) b) L'épaisseur du revêtement bitumineux affecte considérablement le comportement d'un pavage flexible.De plus le bord du pavage se comporte moins bien que le centre.Cependant le revêtement des accotements corrige ce fait.c) Les périodes critiques de détérioration correspondant aux périodes de précipitation intense et dégel.De plus, la teneur en eau des couches supérieures a une influence marquée sur la détérioration.d) Une augmentation de charge sur essieux simples de 12.4% a augmenté de 13.8% la surface détériorée.Une augmentation de charge de 12.5% sur essieux jumelés a augmenté la détérioration de 48%.Ceci démontre une fois de plus l'importance de la limitation des charges.UNI 2 3 8 ,000 posses essieu simple 18,000 Ibs b , 238,000 passes essieu simple 22,000 Ibs c , 165,000 passes , essieu jumelle 32,000 Ibs d, mm EN! 92,000 passes , essieu jumelle 44,000 Ibs Fig.4 — Conditions de chargement.26— PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR TABLEAU II — RESULTATS SOMMAIRES DE L'ESSAI ROUTIER WASHO Mélange asphaltique T 4” Base granulaire 4 99 2" Essieu Simple Jumelé Simple Jumelé Charge — kips 18.0 22.4 32.0 40.0 18.0 22.4 32.0 40.0 Épaisseur totale requise pour supporter 238,000 passes Roue extérieure 16 19 17 20 10 10 10 14 Roue intérieure 14 14 14 14 6 6 10 10 Équivalence des charges basée sur une même détérioration Simple Equiv.Jumelé Simple Equiv.Jumelé Kips 18.0 28.3 18.0 28.0 Kips 22.4 36.4 22.4 33.6 e) La détérioration des pavages correspond aux déflexions supérieures à 0.045 po.durant l'été et à une déflexion supérieure à 0.030 po.durant l'hiver.De plus, la déflexion d'un pavage est fonction de la vitesse et de la charge des véhicules, de la température et de la teneur en eau des couches supérieures de fondation.Essai routier AASHO (pavage rigide et pavage flexible) L'essai routier AASHO se fit sous l'égide de l'American Association of State Highway Officials, à Ottawa, Illinois, à 80 milles au sud-ouest de Chicago.Le coût du projet a dépassé vingt-sept millions de dollars.Voici quelques-uns des buts principaux de cet essai : 1.- Déterminer l'influence de différents types de véhicules (charge et arrangement des roues variables), ainsi que du nombre de répétition des charges sur le comportement des pavages d'asphalte, de béton ordinaire et de béton armé construits sur des fondations et sous-fondations d'épaisseurs variables.2.— Développer et mettre au point l'instrumentation, les métho- des d'essai, les graphiques et les formules nécessaires aux calculs, à l'évaluation des pavages existants et aux recherches.3.— Etudier des sujets spéciaux tels que les accotements pavés et les fondations stabilisées.Le plan de l'essai comprenait 6 boucles de route (fig.7) divisée à 4 voies comportant des "volte-faces".Les boucles A, B, C et D avaient 7,600 pieds de long.La boucle E, 5,000 pieds de long et la boucle F, 2,200 pieds de long.L'une des importantes caractéristiques de cet essai est l'alternance de sections d'épaisseurs différentes sans suivre un ordre précis.Cet arrangement permit de faire des constatations impartiales, d'en vérifier la réalité et de procéder à des reprises.La comparaison de revêtement différents exige que la plateforme soit iden- tique.Par conséquent, pour les trois derniers pieds du remblai on a employé un sol A-6 très uniforme, puisé dans des carrières de choix.C'est afin d'atténuer l'effet des variations possibles de cette plateforme et d'obtenir une meilleure corrélation qu'on recourut à cette alternance sans ordre des sections.Dans l'essai routier WASHO, il y avait deux boucles comprenant chacune 10 sections d'essais, tandis que, dans l'essai AASHO, on comptait 368 sections de revêtements rigides (fig.8a) et 468 sections de revêtements flexibles (fig.8b), soit un total de 836 sections.Les résultats de l'essai AASHO, ont fait l'objet d'un rapport spécial du Conseil National des recherches routières (HRB) qui vient d'être publié.Le rapport complexe et volumineux contient séparément les résultats et analyses sur ********************* V**j**************************************** L—2 o 4* mélange asphaltique / -2" à 4" de fondation / 0“ ô 4" de sous - fondation -/ Fig.5 — Essai routier WASHO.— Section type.L'INGENIEUR PRINTEMPS 1963 — 27 sim pie essieu I 8,000 I b s essieu simple 22,400 Ibs c) Des ornières que l'on trouve sur les pavages sont généralement causées par la densification et le déplacement des couches de surface et de fondation.c , d, essieu jumelle 32,000 Ibs e s s i e u jumelle 40,000 Ibs Fig.6 — Conditions de chargement.les pavages flexibles et les pavages rigides dont voici les grandes lignes.concassée au lieu du gravier dans la couche de fondation améliore également le comportement du pavage.d) Il existe une relation entre la détection, la structure, les charges, la vitesse et la température.En résumé : l'épaississement de la dalle de mélange asphaltique, l'augmentation de la vitesse des véhicules, ainsi que l'abaissement de la température ambiante (sous 80°F) réduisent la déflection du pavage.La dé-flection est reliée à la formation des ornières, et lorsqu'elle est mesurée au printemps elle permet de prédire le comportement futur du pavage.1 — Pavages rigides et tlexibles.a) On a établi une échelle d'évaluation des pavages en fonction de la sécurité et du confort qu'ils offrent à al circulation.Cette échelle est appelée "Echelle de serviabilité présente" (P.S.S.) Elle se mesure par la rugosité, la profondeur moyenne des ornières, la fissuration et l'entrretien requis.b) Pour les conditions de l'essai (conception, matériaux, climat et sols) on a établi pour chaque échelle de serviabilité les relations qui existent entre le nombre de répétitions de charge et l'épaisseur requise du pavage (fig.9).Béton agencement des boucles 2 — Pavages flexibles Pour les conditions de l'essai AASHO (structure, matériaux, sol et climat) il a été établi que : a) Pour un même comportement un pouce de béton bitumineux équivaut à 3 pouces de pierre de fondation et à 4 pouces de matériaux de sous-fondation.b) Le comportement d'un pavage avec une sous-fondation stabilisée au bitume ou au ciment est supérieur aux pavages avec une sous-fondation non stabilisée.De plus, l'emploi de la pierre ( D/après AASHO ) Fig.7 — Essai routier AASHO.28—PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR Pavage rigide B «ton y P#nte d'occot«ment Remblai sol A-6 Fondation pierre concossée Pavage flexible Pente d'accotement ^3"pierre concossée Base pierre conc.type A Mélange asphaltique / Sous-fondât ion .sable et gravier Fondation de pierre concassée — Rembla i sol A-6 Fig.8 — Section type.3 — Pavages rigides Pour les conditions de l'essai routier AASHO (structure, matériaux, sol et climat) il a été établi que : a) L'armature dans le pavage n'a pas affecté son comportement.b) L'addition d'une sous-fondation a amélioré le comportement du pavage; cependant les variations en épaisseurs de 3 à 9" n'ont pas eu d'effet sur ce dernier.c) Une relation existe entre le nombre de passages et la fissuration.Dans la majorité des cas, la fissuration est causée par le pompage de la sous-fondation ou du sol à travers les joints.d) Les contraintes et déflections sont directement proportionnelles à la charge appliquée.Leurs valeurs sont af.'ectées par le changement de la température ambiante et la vitesse des véhicules.Il a été de plus établi qu'il est possible de prédire le comportement d'un pavage à l'aide de mesures de contrainte et de dé-flection.Limitations et valeurs des essais routiers Les trois routes expérimentales ont été l'objet d'essais, d'observations et de constatations, qui n'ont cependant de valeur d'application que dans de mêmes conditions de matériaux, de compositions de pavage, de circulation, de sol et de drainage qui existaient au moment des expériences.(Tableau III).Si l'on désire appliquer ailleurs ces constatations, il faut étudier exactement les différences de conditions, établir les facteurs de correction qui sont nécessaires.Le rapport spécial 61E de l'HRB(l3) souligne fortement l'importance de ce processus.Plusieurs ingénieurs cherchent à baser sur les conclusions de ces rapports la décision de construire en un endroit donné ou un pavage flexible ou un pavage rigide.Le rapport ne peut malheureusement pas fournir si facilement de telles réponses.Une raison principale explique ce fait : Les expérimentateurs ont construit des sections qui étaient intentionnellement mauvaises soit dans tous ses éléments.Ils désiraient étudier l'influence bonne ou mauvaise de certains facteurs sur le comportement d'un pavage.Par exemple, dans les trois essais routiers, il y a une raison pour le choix d'un silt argileux du type A-6.Si on avait choisi un sol résistant, comme le till Malone de Montréal (C.B.R.30% et plus) il aurait été théoriquement impossible d'étudier le comportement des couches de fondation et de sous-fondation, à cause de l'excellence d'un tel sous sol qui aurait rendu inutile la présence de ces deux couches pour répartir les charges.Ainsi si l'on avait expérimenté sur un till Malone (fig.10), l'épaisseur requise d'un pavage flexible aurait été seulement de 6 pouces sous une charge axiale de 18,000 et de 7 pouces sous une charge de 32,000 lbs (fig.11).Par contre l'épaisseur requise d'un pavage rigide en béton aurait été de l'ordre de 6 pouces pour une charge axiale de 18,000 lbs et de 9 pouces pour une charge de 32,000 lbs (fig.12).Il est donc évident que le choix d'un sous-sol trop résistant aurait limité la possibilité d'observer les variations de comportement et même l'utilité des couches de fondation et de sous-fondation.L11 N G E N I E U R PRINTEMPS 1963 — 29 TABLEAU ID — PROPRIÉTÉS DES MATÉRIAUX PROPRIÉTÉ DU SOL (appx.) Essai routier Classifi- cation L.L.ip 200— CBR Description MD-1 A 6 (1) 33 15 50 4-10 Arg.silt.WASHO A 6 36 10 87 9-18 " " AASHO A 6 30 14 82 1.5-3.8 " " MATÉRIAU DE SOUS FONDATION (appx.) 2" r 3/s 4 10 40 80 200 WASHO AASHO 100 85 100 55 38 73 26 54 16 27 10 6 7 MATÉRIAU DE FONDATION (appx.) 1V2" 1" %" V2" 3/8 4 10 40 80 WASHO 100 99 88 68 49 34 22 14 AASHO 100 90 81 68 — 48 35 20 MÉLANGE ASPHALTIQUE Essai Type de Essai Marshall routier mélange Stabilité Fluage Vides % bitume AASHO Base 1" max.1770 11.2 4.8 4.2 WASHO Surface %" 645-1125 7-11 2.9-5.0 4.9-57 AASHO max 2000 11-1 3.6 5.2 BÉTON DE CIMENT Essai Grosseur Résistance à la Résistance à la Affaisse- Air routier nominale compres.lb po.flexion lb po.ment % MD-1 6940(2) 710 AASHO 21/2” 3966(3) 636(2) 2.5 3.7 (1) Sol prédominant.(2) Carottage après 4 mois.(3) Carottage à 14 jours.À titre de démonstration, étudions un pavage rigide et un pavage flexible construits sur un sol du type A-6 ayant un C.B.R.de 3 % et capables tous deux de résister à une charge axiale de 18,000 lbs.En recourant à la méthode de la P.C.A., on trouve que pour un module de réaction des sous-sols de 75 lbs par po.cu.qui correspond à un C.B.R.approximatif de 3%, l'épaisseur du béton devrait être de 7 à 8 pouces.Par contre, en ce qui touche le pavage flexible et si l'on recourt à la méthode C.B.R.du U.S.Corps of Engineers, on trouve que, pour un sol ayant un C.B.R.de 3%, il est nécessaire que l'épaisseur totale des couches de surface et de fondation soit 21 pouces (fig.11).Examinons maintenant la concordance de cette démonstration avec les résultats de l'essai AASHO (Tableau IV).Voici dans ce but quelques observations intéressantes émanant de l'essai AASHO 1) Après un million de passages les pavages en béton de 5 et 6.5 pouces n'ont pas résisté et ceux de 8 pouces et plus ont bien tenu; 2) En général les pavages flexibles de moins de 21 pouces d'épaisseur totale se sont détériorés.Ceux de 21 à 24 pouces d'épaisseur équivalente ont résisté d'une façon satisfaisante.L'essai AASHO a démontré qu'un pouce de mélange asphaltique constitue une épaisseur équivalente à 3 pouces de gravier et que par conséquent chaque pouce de mélange asphaltique que l'on pose, en plus des 3 pouces réguliers, peut remplacer 3 pouces de gravier; 3) Dans l'essai AASHO plus de 50% des valeurs C.B.R.(fig.13) étaient inférieures à 3%.Or dans l'exemple précédent on avait assumé un C.B.R.de 3%.Il n'est donc pas étonnant de constater que plusieurs sections de l'essai AASHO se sont détériorées après un nombre assez limité de répétitions de charges.Examinons maintenant la fig.14, où l'on a comparé les épaisseurs actuelles de l'essai AASHO et les épaisseurs requises d'après les courbes d'analyse de l'U.S.Corps of Engineers.En plus des charges axiales de 18,000 lbs étudiées ci-haut, la fig.14 contient également des résultats pour charges axiales de 12,000 et 6,000 lbs.Cette figure illustre bien qu'il existe une bonne concordance entre les résultats réels de l'AA-SHO et les courbes d'analyse de l'U.S.Corps of Engineers.La même concordance existe entre les résultats de l'AASHO au point de vue épaisseur de béton et les courbes d'analyse du P.C.A.La fig.15 illustre ces faits.Cependant, dans la fig.14, les points (x), indiquant le mauvais comportement des pavages, apparaissent en dessous de la ligne des épaisseurs requises.30— PRINTEMPS 1963 L’INGÉNIEUR P o vog e flexible I E : 0.44 0| +0.14 O2 +O.II Ds D| : Epaisseur de la couche d'asphalte( 2"min ) O2 : Epoisseur de la couche de fondation( 3"min.' couche de sous-fondation O3- Epaisseur de la ‘"lô.àoo répétition de charge axiole (x 1,000) Povoge rigide Il TT ___i I ±1x111________LLLLLLL 100 ic répétition de charge axiale ( x 1,000) 10,000 Courbe extrapolée- ( Doprès A A S HO ) Fig.9 — Relation entre la charge et l’épaisseur du pavage pour un indice de serviabilité de 2.5.Dans la fig.15 ces points apparaissent au-dessus de cette ligne.En conclusion, dans les limites de l'essai AASHO, le mauvais comportement du pavage flexible par rapport au pavage rigide n'a rien de surprenant.Une comparaison entre les 2 types de pavages ne peut donc s'établir.Le génie routier a profité grandement des travaux expérimentaux MD-1, WASHO et AASHO.Ces expériences ont permis de mettre au point plusieurs nouvelles techniques routières et de connaître le comportement de nombreux types de pavage sous l'action des répétitions de charges.Les dépenses encourues, soit respectivement x/\, 1 et 27 millions de dollars, n'ont pas été inutiles et l'application pratique des résultats les compenseront largement.Fig.10 — Relation entre le C.B.R., le gonflement et la teneur en eau du till silteux et pierreux type.CBR (%) Fig.11—Courbes d’analyse de pavages (d’après U.S.Corps of Engineers).Par exemple les essais MD-1 et WASHO ont établi l'importance primordiale de réglementer le poids maximum des véhicules lourds.Comme preuve, en 1955, la voirie de la Californie a estimé à la suite d'une enquête qu'une majoration de 25% par essieu de la charge maximum permise aux camions entraînerait la reconstruction de 8,260 milles de pavages au coût de 96 millions de dollars.Jusqu'aux essais WASHO beaucoup partageaient l'opinion que dans un pavage flexible le revêtement asphaltique ne constituait qu'une surface de roulement.L'essai WASHO a établi qu'un revêtement bitumineux épais pouvait, un peu comme le béton, jouer un rôle important au regard des contraintes sur le sol de fondation.Par la suite, l'essai AASHO a confirmé ce fait et, dans le même ordre d'idées, a établi qu'un pouce de mélange asphaltique équivaut à 3 pouces de matériaux de fondation et à 4 pouces de maté-iraux de sous-foudation.Ces constatations constituent pour l'ingénieur un moyen d'interchanger du mélange asphaltique et du gravier selon les prix de ces deux matériaux.Ces constatations s'appliquent également aux travaux de stabilisation des L*INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 31 500 lu 400 Fig.12 — Courbes des épaisseurs de payage rigide (d'après P.C.A."protected corners").sols par le bitume ou le ciment.Un autre résultat important des essais AASHO est que la couche de fondation en gravier et l'armature n'ont pas influencé le comportement des pavages en béton et que par conséquent en pratique leur emploi doit être réduit au strict minimum.Conclusions On voit par cet article que toute conception ou analyse de pavage doit comporter au préalable une étude de l'influence du sous-sol, de la circulation et des agents atmosphériques et que cette étude procède de critères pour les pavages rigides et pour les pavages flexibles.La vérification de ces critères par des recherches pratiques peut être la source d'économies con- sidérables.Car, étant donné que dans des conditions identiques on peut toujours substituer un pavage rigide à un pavage flexible ou vice-versa, ce sont des raisons d'économie et d'autres considérations qui président au choix du type de pavage.Cet article résume brièvement les buts et résultats des trois grands essais routiers MD-1, WA-SHO et AASHO.Il discute de leur influence sur l'analyse des pavages, sur les limitations de ces essais et, dans le cas de l'essai AASHO, souligne le fait qu'une comparaison entre le pavage rigide et le pavage flexible ne peut s'établir.Il étudie de plus l'aspect pratique et théorique des essais routiers et la concordance entre la théorie et la pratique.Povoçt flembl» ( D Q(i't» fOppor» eiB MNB ) Figs.13a et b — Résistance du sol (C.B.R.) de fondation.d* 3 è »" #• »>•" t*» • yc) = F2 (xc yc) = 0, nous avons: s _ *yi cxi + dyi (4) dxi = axi -f byi Ce genre d'équation a été étudié par Poincaré1*2, et il a montré que selon la nature des racines de l'équation caractéristique: S2 - S (a -b d) -f (ad - cb) = 0 les solutions de l'équation (4) prenaient quatre allures différentes nommées, col, noeud, foyer ou centre.En particulier, si l'équation caractéristique a des racines réelles et des signes différents, Poincaré a montré qu'il y a un col.Or, pour cela il suffit que ad — cb < 0 ce qui revient à écrire, une fois les définitions des termes appliquées: s.' > Soc = g/c2 (5) Il sera vu plus loin que l'inégalité est une condition d'existence du problème; d'autre part, cette condition peut être admise intuitivement puisqu'elle doit être satisfaite pour qu'un écoulement normal, sans apport latéral, soit torrentiel; puisque l'accélération de l'apport latéral exigera plus d'énergie il est évident que l'inégalité (5) doit être toujours satisfaite pour qu'il y ait transition du fluvial au torrentiel.La fig.2 montre une transition du type "col"; on constate qu'il y a plusieurs courbes intégrales à considérer, elles consistent en deux asymptotes (no 1 et no 2) et en plusieurs hyperboles de types nos 3, 4, 5 et 6.Cependant comme la fig.3 le montre, seules les courbes intégrales nos 3 et 1 peuvent indiquer un passage du fluvial au torrentiel.Les courbes no 3 sont à rejeter puisqu'elles intersectent F2(x,y) = 0 ailleurs qu'au point singulier et signifient une transition impossible puisque perpendiculaire au radier.L'asymptote no 1 est donc la seule solution physiquement possible pour un passage du fluvial au torrentiel.Il est aussi à noter que l'existence des courbes du type no 6 a été vérifiée par Wen-Hsuing Li3, elles sont caractérisées par un nombre de Froude qui atteint un maximum sans toutefois atteindre l'unité.Ayant déterminé que la section de contrôle est possible, qu'elle est située au point singulier, examinons ses critères d'existence.Il est évident que la section de contrôle existera si les deux lieux Fx (x,y) = 0 et F2(x,y) = 0 s'entrecroisent; dans l'intervalle 0 < x < L, nous pouvons alors distinguer plusieurs types de ligne d'eau selon que cette intersection se fait ou non.Cas du 1er type: 0 < xc < L.Il y a alors une subdivision.Cas 1 a) l'écoulement n'est pas influencé par les conditions en x > L Si la section de contrôle existe, nous avons 0 < xc < L qui peut s'écrire: 0 g/c2 = Soc On retrouve ici l'inégalité (5) dérivée plus haut.On voit donc alors que lorsque la transition existe elle est toujours du type "col".40—PRINTEMPS 1963 L’INGÉNIEUR Cas 1 b) L'écoulement est influencé par les conditions en x > L.Un obstacle, tel un réservoir, situé en aval de x = L, peut remonter les lignes d'eaux de sorte que l'écoulement torrentiel en aval de x = xc est noyé totalement ou partiellement par la courbe de remous en amont de l'obstacle ou du réservoir.Nous pouvons alors distinguer.Le cas 1 bj, où les profondeurs de l'écoulement torrentiel contrôlé en amont et de l'écoulement fluvial contrôlé par l'aval sont conjuguées de sorte que le passage au fluvial se fait par un ressaut hydraulique.Le cas 1 b2), où les profondeurs de l'écoulement contrôlé par l'aval et les profondeurs de l'écoulement torrentiel virtuel ne sont pas conjuguées.La section de contrôle est alors noyée et elle n'a pas de signification physique.Il faut cependant remarquer que le calcul de xc est toujours significatif puisqu'il sert à déterminer si la section de contrôle est noyée ou non.Remarquons qu'une discontinuité de la pente du canal dans le domaine 0 < x < L peut amener une chute hydraulique en une abscisse xH.L'équation (2) n'est alors plus valide puisque SQ n'est plus une constante.Cependant si xH < xc, la section de contrôle sera évidemment à cette cote xH.Si xH > xCf l'écoulement tombe en jet à xH mais la chute n'a pas d'effet en amont puisqu'elle est par définition située dans un écoulement torrentiel.Cas du 2ieme type: xc < 0 ou xc > L Un deuxième cas se présente, celui où il n'y a pas de section de contrôle, dans l'intervalle 0,L.Le régime demeure alors fluvial dans toute la région considérée.Les profondeurs sont donc contrôlées par la profondeur en x = L.Le lieu des sections de contrôle.Nous avons vu plus haut qu'une condition nécessaire pour avoir une section de contrôle est: Yn ' = Yc 13 - U soit: yT = —;- x h où yT est le lieu des sections de contrôle.Si on développe l'expression on a: Yt = 5 (S0 - Soc) x (6) qui est une expression complètement indépendante des débits du canal.C'est donc dire que ce lieu est général pour toute condition hydraulique, dès que la rugosité du fond et la pente du canal sont déterminées.Cette particularité est intéressante lorsque plusieurs calculs pour différents débits sont à faire.CAS.Ik, CAS 2 CAS.U CAS Ik.Fig.3 Pente de la ligne d'eau au point singulier Nous avons vu qu'à la section de contrôle, la pente était indéterminée.dy ! _ Ftfay) 0 dx x = xc F2(x,y) “ 0 L'indétermination peut être écartée au moyen de la règle de l'Hôpital qui veut que: lim F ! (x, y) dF i dx (**Xc) F2(x,y) = dF2/dx L'équation (2) donne donc à la section de contrôle: S2 - S„'S + | (S0'2 - Soc2) = 0 La pente est donc: s = è (s„' ± V i(2Soc2 + s0'2)) Nous pouvons déterminer quelle solution est la bonne en raisonnant que, puisque l'écoulement passe du fluvial au torrentiel, nous devons avoir au point singulier: Alors, on peut facilement vérifier que la seule solution est dotée d'un signe négatif au deuxième terme.D'autre part, l'équation (2) montre qu'à x = 0, dy la pente est — = SQ , c'est-à-dire que la ligne d'eau est horizontale.Ayant localisé la section de contrôle, où la pente de la ligne d'eau est connue, l'ingénieur possède les renseignements nécessaires pour entreprendre un calcul numérique de ligne d'eau basé sur l'équation (2).Références: 1."Sur les courbes définies par une équation différentielle", H.Poincaré, Oeuvres, Gauthier-Villars, Paris.2."Traité d'analyse mathématique", 2ième partie, Édouard Goursat.3."Open channels with non-uniform discharge", Wen-Hsuing-Li, Trans.ASCE, vol.120, 1955.L’INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 4 Détermination de coefficients Seebeck et Peltier par Rémi TOUGAS, D.Sc.A., Ing.P., Département de Génie Métallurgique, Ecole Polytechnique de Montréal Cet article décrit une méthode de détermination de coefficients Seebeck et Peltier à une jonction métallique v'liquide-solide'9.Pour le cas de l'étain pur, par exemple, «LS = 0.00246 ± 0.00025 mv K et 7rLS = 0.00124 ± 0.00012 volt à 505 K.A method of determining Seebeck and Peltier coefficients at liquid-solid junctions of metallic systems is described in this paper.For pure tin, it was found that^LS = 0.00246 =fc 0.00025 mv K and 7rLS = 0.00124 ± 0.00012 volt at 505 K.INTRODUCTION Des travaux récents (1) ont montré qu'il est possible d'améliorer l'efficacité des procédés d'ultra-purification des métaux basés sur la redistribution des solutés quand un alliage se solidifie.Pour les systèmes étudiés (Sn-Pb, Pb-Cd, Bi-Sn), un courant continu circulant dans un lingot de solidification normale permet d'obtenir une meilleure purification, Fig.1 — (A) Effet Seebeck; (B) Effet Peltier.c'est-à-dire une plus forte ségrégation des solutés, que dans les procédés plus classiques dans lesquels aucun courant ne circule dans le lingot à purifier.Comme l'effet Peltier semble jouer un rôle important dans ce phénomène, des travaux de recherches ont donc été entrepris dans les laboratoires du Département de Génie Métallurgique dans le but de préciser les coefficients Peltier à une jonction "phase liquide phase solide" pour des systèmes métalliques.Le présent article décrit une méthode de détermination d'un coefficient Peltier à une jonction métallique "liquide-solide", et présente quelques résultats expérimentaux.THÉORIE Faisons d'abord un court îappel sur les effets Seebeck et Peltier (2, 3, 4).Référant à la Fig.1 (A), si les deux jonctions des deux matériaux "a" et "b" (conducteurs ou semi-conducteurs) sont maintenues à deux températures différentes, on mesure en X une différence de potentiel AV.En effet, lorsqu'une des extrémités d'un conducteur est plus chaude que l'autre, les électrons libres du métal quittent l'extrémité chaude pour se diriger vers l'extrémité froide (Fig.2).D'autre part, sachant que des charges électriques semblables se repoussent, cette migration de charges négatives (électrons) vers l'extrémité froide est limitée.Au bout d'un certain temps, il s'établit un état d'équilibre dynamique entre les électrons qui viennent de l'extrémité chaude et ceux qui se déplacent dans le sens inverse sous l'effet de la charge négative de "extrémité froide.Revenant à la Fig.1 (A), on voit que la différence de potentiel en circuit ouvert mesurée en X correspond à la somme algébrique des forces électromotrices de trois éléments connectés en série.Cette différence de potentiel en circuit ouvert est proportionnelle à la différence de température 42 —PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR AT = T> — Ti, le coefficient de proportionnalité a entre ces deux quantités étant ordinairement désigné sous le nom de "coefficient Seebeck différentiel", ou simplement "coefficient Seebeck" (parfois désigné sous le nom de "pouvoir thermoélectrique").D'après la Fig.1 (A), lim AV rll “ab = AT-K) ât aab peut être considéré comme formé de deux coefficients Seebeck absolus ou individuels; à la température T, «ab (T) = a.(T) - orb (T) [2] où c*a (T) est le coefficient Seebeck absolu du matériau "a" à la température T (°K).On notera que «ab (T) peut varier avec la température.La Fig.1 (B) décrit schématiquement l'effet Peltier.Quand un courant passe dans un junction de deux conducteurs, de la chaleur est absorbée, ou dégagée, à la jonction, suivant le sens du courant.Le coefficient Peltier, 7rab, est défini de la façon suivante: ^b = Q I [31 Comme l'indique l'équation [3], Q est directement proportionnel à l'intensité du courant I, et son signe dépend du sens du courant.Il est bien évident que la chaleur absorbée ou dégagée par effet Peltier à une jonction est tout à fait différente de la chaleur dégagée par effet Joule; la quantité de chaleur dégagée par effet Joule varie avec le carré de l'intensité du courant, et ne dépend pas du sens du courant.Notons de plus que l'effet Peltier ne dépend pas de la nature physique du contact; il dépend seulement de la nature des deux matériaux qui forment la jonction.Fig.3 — Schéma de l'appareil utilisé pour la détermination du coefficient Seebeck entre une phase liquide (ou solide) "w" et un matériau de référence "y".Toutes les jonctions froides (0°C) sont communes.Une valeur positive pour 7rab indique que de la chaleur est dégagée à la jonction quand "a" est positif par rapport à "b".Le coefficient Peltier est relié au coefficient Seebeck par la relation de Kelvin: TTab = «ab T [4] où T est la température absolue de la jonction.MÉTHODE EXPÉRIMENTALE T, •© : ê* : ¦©'.© © © © © © © © © © © © Tz ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• ©• Fig.2 — Représentation schématique du déplacement des électrons libres d’un métal.À gauche : à température uniforme, les électrons libres sont distribués uniformément dans le cristal.À droite : les électrons libres se concentrent à l'extrémité froide (Ti > T2).L'appareil utilisé dans le présent travail pour la détermination du coefficient Seebeck est décrit schématiquement à la Fig.3.La Fig.4 montre une vue d'ensemble de l'appareil.Dans la méthode utilisée, le coefficient Seebeck à l'interface de solidification du matériau "w" (w peut être un métal pur ou un alliage) est obtenu à partir de la détermination du coefficient Seebeck aux jonctions "w liquide — y" et "w solide — y", aussi près que possible de la température de fusion ou de solidification (T*) de w.Le matériau "y" joue ici simplement le rôle de matériau intermédiaire de référence.Les températures Ti et T2, mesurées au 0.01°C au moyen de thermocouples préalablement étalonnés, sont maintenues aussi près que possible l'une de l'autre, et aussi près que possible de T*.Les potentiels sont mesurés au 0.1 microvolt près au moyen d'un potentiomètre de précision.Dans ces conditions, pour un faible AT, on peut considérer V = f (T) et V = g (T), (voir Fig.5), L’INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 43 Fig.4 — Vue d'ensemble de l'appareil décrit schématiquement à la Fig.3.* comme étant linéaires.Il est alors possible de déterminer awy à T = T* pour w solide ou liquide.QUELQUES RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX Le Tableau I groupe des résultats expérimentaux servant à la détermination du coefficient Peltier à une jonction "étain liquide-étain solide" au point de fusion normal de l'étain pur (505°K).La Fig.6 montre le circuit équivalent du montage décrit précédemment à la Fig.3.Pour indiquer la précision des coefficients Seebeck mesurés, nous présentons les résultats de la façon suivante (5): a = â =L d 1 I APPAREIL DE TRAITEMENT KODAK X-OMAT INDUSTRIEL, MODÈLE B Grâce à la sûreté de fonctionnement Kodak, le nouvel Appareil de Traitement X-OMAT assure uniformément des résultats de qualité supérieure.Une qualité alliée à des inspections radiographiques plus rapides et plus économiques.Pour de plus amples détails et des spécifications, téléphonez ou écrivez à: CANADIAN KODAK CO., LIMITED, Toronto 15, Ontario SK2 MARQUE DEPOSEE L’INGÉNIEUR PRINTEMPS I963 —59 U N I V S I T A I R E À L'UNIVERSITÉ D'OTTAWA Il y a quelque temps, à l'Université d'Ottawa, le professeur Keith J.Laidler, directeur du département de chimie de la Faculté des Sciences depuis 1961, a été nommé vice-doyen de la Faculté des Sciences pures et appliquées.Le professeur George S.Glinski, qui dirigeait le département de Génie électrique depuis 1959, a été nommé vice-doyen adjoint.M.Pierre-R.Gendron, un des vice-présidents de la Brasserie Dow et ancien doyen de la Faculté des Sciences pures et appliquées, vient d'être nommé membres du Comité consultatif de cette faculté.Le professeur H.G.Helfenstein a présenté une communication sur la géométrie différentielle au dernier congrès de l'American Mathematical Society à Tallahassee, Floride.Il était accompagné de monsieur Charles Castonguay, étudiant gradué en mathématiques et titulaire de la bourse de recherches en mathématiques "International Nickel of Canada''.Le troisième centenaire de la mort de Biaise Pascal a été commémoré à Ottawa par diverses manifestations dont une conférence intitulée "Le mathématicien et son milieu" présentée à la Faculté des Sciences de l'Université par le professeur Carl B.Boyer du Collège Brooklyn de New-York.Le professeur Brian E.Conway a présenté une communication sur la catalyse électrochimique devant le "Catalysis Club of Metropolitan New-York".Le professeur Conway qui a passé la majeure partie de l'été 1961 à Moscou vient de quitter Ottawa pour la "First Australian Conference on Electrochemistry" dont une partie se tiendra à Sydney où le professeur Conway présentera une communication préparée en collaboration avec le docteur J.-E.Desnoyers, un de ses anciens étudiants maintenant professeur à l'Université de Sherbrooke, et l'autre à Hobart où le professeur Conway présentera une communication préparée en collaboration avec Eliezer Gileadi d'Israël, un autre de ses étudiants, qui doit obtenir son doctorat en mai.Le professeur Conway donnera également une série de conférences à Melbourne, Sydney et Hobart en Australie, à Auckland, Nouvelle-Zélande et à Edmonton (Alberta).La Faculté des sciences a, cette année encore organisé une série de cours de vulgarisation à l'intention des élèves des collèges et des écoles secondaires de la région d'Ottawa-Hull.Les conférences des 2 et 9 février, qui furent données en français l'après-midi après avoir été données en anglais le matin, étaient offertes en collaboration avec l'ACFAS.Le docteur Taqdir Husain a remporté le premier prix du Concours international de monographies mathématiques organisé par les Éditions Vieweg et Fils de Braunschweig, Allemagne de l'Ouest.Sa monographie portait sur "Les espaces topologiques".Le professeur D.A.Bromley de Yale a donné une conférence intitulée "The nucleus to-day" à la Faculté des Sciences de l'Université d'Ottawa.Un étudiant en génie électrique, monsieur Bernard Guertin, de Hull (Québec), vient de se mériter la bourse Athlone.C'est le troisième étudiant en génie électrique à se mériter cet honneur, les deux premiers ayant été MM.Louis-Philippe Lemay de Masson (Québec) et Jean Voucher de Lethbridge (Alberta).Le très Révérend Père Henri Légaré, OMI, recteur de l'Université, a annoncé récemment la nomination des professeurs K.J.Laidler, directeur du département de chimie, au poste de vice-doyen et Georges Glinski, directeur du département de génie électrique, au poste nouvellement créé de vice-doyen-associé de la Faculté des Sciences Pures et Appliquées.Le professeur Roger Saint-Denis, adjoint du doyen de la Faculté des Sciences, a été nommé co-directeur, avec les professeurs B.lones de Carleton University et W.Brown de l'Ontario Agricultural College, du Vie colloque annuel de la Fédération nationale des étudiants des universités canadiennes.Le colloque aura lieu à Guelph (Ontario) du 31 août au 6 septembre 1963 et environ 150 étudiants de toutes les universités du Canada seront invités à y participer.Le thème du colloque est : "La technologie et l'homme".UNIVERSITÉ LAVAL Colloques scientifiques Deux colloques scientifiques ont été tenus à la Faculté des Sciences de l'Université Laval, en décembre dernier : — 4 décembre: sous les auspices du département de chimie, “The Che-mestry of platinum catalysts", par le Dr I.S.Pasteruak, de l'Imperial Oil Ltd.; —14 décembre; sous les auspices du département de Génie civil, "Etudes expérimentales de la capacité portante du sol", par le professeur Branko Ladanyi, de l'Université Laval.Délégations M.Jean Dumas, professeur agrégé au département de Génie mécanique de la Faculté des Sciences de Laval, a participé au colloque annuel de l'Association des représentants de H.R.E., dans les universités canadiennes.M.le professeur H.Netsh, attaché au département de Génie mécanique de la Faculté des Sciences de Laval, a été invité par l'Illinois Institute of Technology et l'Université de l'Illinois, à donner des conférences sur "la régulation mécanique des turbomachines".Nomination M.Robert Saint-Arnaud, chargé du cours de dessin depuis 1954, à la Faculté d'arpentage et de génie forestier de l'Université Laval, a été nommé professeur agrégé.ÉCOLE POLYTECHNIQUE Bienvenue Les membres de la Corporation, le personnel administratif, les professeurs, les diplômés et les étudiants souhaitent la plus cordiale bienvenue à monsieur Léon Lortie, secrétaire général de l'Université de Montréal, qui devient, ex-officio, membre de la Corporation de l'École Polytechnique.60—PRINTEMPS 1963 L’INGÉNIEUR C-Ô207F ANAC Anaconda tous aidera à résoudre yos problèmes métallurgiques A titre de fabricant de l’assortiment le plus complet au Canada de produits en cuivre et en alliages de cuivre, la société Anaconda met son expérience et les services de ses spécialistes en métallurgie et en usinage à votre service.Cette aide, offerte à tous les réalisateurs, ingénieurs et manufacturiers canadiens, vous apporte des suggestions pratiques qui peuvent améliorer vos produits, en diminuer le coût de revient.Quels que soient vos problèmes métallurgiques, soumettez-les à Anaconda American Brass Limited, New Toronto, Ontario.Bureaux de ventes: Québec, Montréal, Calgary, Vancouver.PRINTEMPS 1963 — 61 NOUVELLES DES ASSOCIATIONS ANCIENS DE LAVAL Élections À la dernière assemblée annuelle des Anciens de Laval les confrères suivants se sont vu confier des postes au Conseil de l'Association : Le Colonel Jean-Pierre Giroux, Se '34, a été élu Secrétaire.Ont été élus directeurs : MM.Théo Genest, ingénieur forestier, Laval '40 et Jacques Giguère, Se '48.DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE Assemblée annuelle L'Assemblée annuelle des Diplômés de Polytechnique eut lieu à l'hôtel Reine-Elizabeth, le vendredi 15 février, à quatre heures de l'après-midi, sous la présidence de M.Emilien Dagenais, président sortant de charge.L'ordre du jour comportait la présentation des rapports du Conseil sortant, du trésorier, des vérificateurs des comptes, des Sections (Québec et Ot-tawa-Hull) et de la Fondation des Diplômés.Tous ces rapports furent adoptés à l'unanimité.Dans son rapport, le Conseil décrit, en particulier, trois décisions prises au cours de l'année écoulée, et que l'Assemblée est appelée à ratifier, à savoir : 1 — l'adoption du principe de la fondation d'une Section Vietnamienne de l'Association, à Saigon, Viêt-Nam Sud; 2 — la création, au sein de l’Association, d'un bureau des gouverneurs dont seuls les anciens présidents seront appelés à faire partie; 3 — l'organisation annuelle d'une céré- monie d'initiation, au cours de laquelle les nouveaux diplômés seront admis comme membres de l'Association des Diplômés.Les élections pour 1963 ont donné les résultats suivants : 1 — Élus par acclamation : Président : Paul-M.Bégin '28 2e Vice-prés.; Guy Dionne '51 Sect.-très.: Charles-E.Tourigny '24 Rep.Architectes : Geo.-E.DeVa-rennes '18 2 — Élus par ballottage : MM.Robert Baillargeon '44, Roger Buissières '55, Edmour Chauret '24, Jean Dessaulles '40, Rolland Doré '60, Robert Dubuc '49, René Martineau '50, Jean Pauzé '45, J.-H.René Rioux '38.3 — Élus en 1962, les confrères sui- vants font aussi partie du Conseil pour 1963 : 1er Vice-président, Maurice Bourget '32; MM.Eddy Monette '35, Yvon DeGuise '37, Jacques Roy '37, Paul-A.Hotte '48, Bernard Lamarre '52, et Gabriel Meunier '58, directeurs.Banquet annuel des Diplômés de Polytechnique Le 48e banquet annuel des Diplômés de Polytechnique eut lieu le vendredi 15 février, dans le Grand Salon de l'hôtel Reine-Elizabeth.L'orateur invité était M.Léo Roy '30, assistant-exécutif du président, à l'Hy- dro-Québec, qui traita du plus grand chantier au monde, à l'heure actuelle, celui de la Manicouagan.Sa conférence était illustrée de magnifique projections en couleurs, illustrant les phases les plus intéressantes de cette gigantesque réalisation technique.L'intérêt suscité par le sujet traité et la magistrale éloquence du conférencier se reflétèrent par l'attention religieuse et soutenue de l'auditoire jusqu'au dernier mot de l'orateur, couvert par un tonnerre d'applaudissements.M.Paul-M.Bégin '28 présidait le banquet et présenta le conférencier, qui fut remercié par M.Maurice Bourget, 1er vice-président de l'Association.Au cours du banquet, le président fit la remise des médailles de l'Association, offertes aux finissants ayant présenté les meilleures thèses de fin d'études.Pour l'année académique 1961-62, la médaille d'or fut attribuée à M.Pierre-E.Hervieux, diplômé en génie électrique, et présentement à l'emploi de la Cie de Téléphone Bell du Canada, tandis que la médaille d'argent fut gagnée par M.J.-R.Merrill Bournet, diplômé en génie mécanique.Le président profita aussi de l'occasion pour remettre à chacun des anciens présidents qui assistaient au banquet un parchemin attestant du fait que : "En reconnaissance des services inestimables rendus à l'Association des Diplômés'', celle-ci leur confère le titre de Gouverneur de l'Association Près de 350 convives assistaient au banquet, dont une vingtaine à la table d'honneur.Après le repas, les diplômés se rendirent au salon Péribonca pour saluer les invités d'honneur.ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES COMMERCIALES affiliée à l'Université de Montréal TROIS ANNÉES D’ÉTUDES OUVERTURE DES COURS DEUX ANNÉES DE FORMATION ÉCONOMIQUE le deuxième mardi de septembre ET COMMERCIALE GÉNÉRALE UNE ANNÉE DE SPÉCIALISATION Section générale des affaires — Section d'économie appliquée Section contrôle — Section de mathématiques appliquées Section finance — Demandez notre prospectus 535 ave Viger, Montréal 62 —PRINTEMPS 1963 L'INGÉNIEUR “C’est incroyable ce peut faire avec les Km films à base ESTAR!” Regardez les lignes claires et nettes de ce deuxième original, tiré d’un dessin jauni, rapiécé et aux traits peu marqués.CANADIAN KODAK CO., LIMITED Toronto 15, Ontario Avez-vous un dessin “impossible”, duquel vous ne pouvez pas obtenir de tirages lisibles, ni sur papier blanc ni sur bleus?Inutile de le faire recalquer! Demandez simplement à votre service de reproduction ou au tireur de bleus de votre localité de le reproduire sur un film Kodagraph à base Estar.Vous obtiendrez un deuxième original aux lignes photographiques nettes, denses et noires, sur une base uniformément translucide, et qui offre les avantages suivants: Il résiste aux manipulations les plus rudes .il vous donne des tirages sur papier blanc et des bleus aux vitesses de production maximums des tireuses.il vous permet de dessiner facilement dessus, au crayon ou à la plume, grâce à une surface de dessin unique en son genre.Faites venir la brochure gratuite donnant tous les détails sur la gamme complète de films et papiers de reproduction Kodagraph à base Estar .ainsi que la façon dont ils simplifient le travail clans la salle de dessin et la salle de tirage.DU NOUVEAU! fl Kodagraph | MATÉRIEL DE REPRODUCTION pour la meilleure reproduction qui soit, ligne pour ligne L’INGÉNIEUR PRINTEMPS 1963 — 63 /udJfhu) ,dsA £L^^r*sik)JU> Ces nouvelles nous sont communiquées par les correspondants de l'Ingénieur dans les régions suivantes : Ottawa - M.Roger Saint-Denis, Faculté des Sciences Pures et Appliquées, Université d'Ottawa; Québec — M.Raymond Côté, 547 av.Royale, Beauport; Sherbrooke - M.Michel Normandin, Faculté des Sciences, Université de Sherbrooke.Les ingénieurs de ces régions voudront bien transmettre leurs nouvelles à ces correspondants.Ceux de la région de Montréal peuvent communiquer avec M.Ernest Lavigne à l'École Polytechnique.Beaudoin, Bernard, Poly '46, président de B.Beaudoin & Associés et de Canadian Electro-Automatic Press Inc., a été élu au Conseil d'administration de Modulite Inc., il y a quelque temps.Beaudry, Gilles, Poly '58, ingénieur de la Cité de Pont Viau, était fier, le 12 janvier dernier, de faire les honneurs du nouvel hôtel de Ville de Pont Viau, construit sous sa direction et dont les autorités municipales faisaient l'inauguration.Beauvais, Alexandre, McGill '50, a été récemment promu ingénieur surintendant adjoint, Transmission et Distribution, à la Division métropolitaine de l'exploitation de l'Hydro-Québec.Bernier, Thomas-A„ Poly '27, autrefois Vice-président et ingénieur de la Cie de Pouvoir du Bas St-Laurent, en même temps que Vice-président et Directeur général de la Cie Québec Telephone a pris sa retraite au 1er janvier dernier.Il demeure toutefois Vice-président et membre du Conseil d'administration de la compagnie de téléphone.Bluteau, Léo Maurice, McGill '50, a été récemment élu directeur et vice-président de la nouvelle étude d'ingénieurs-conseils Racey, MacCallum & Bluteau Ltd., à Montréal.Bonin, Jacques, Poly '62, qui était assistant ingénieur de la Cité de No-randa depuis sa graduation, a accepté à la mi-décembre 1962, le poste d'ingénieur de la Cité de Drummondville.Boyd, Robert-A., Poly '43, a été récemment promu Ingénieur en chef de la Division métropolitaine de l'Exploitation de l'Hydro-Québec.Cartier, Jacques, Poly '62.a accepté dernièrement le poste d'Assistant du Surintendant de la construction, à la Coopérative d'Habitations de Montréal.Cordeau.Jean-Pierre, Poly '48, qui fit, par la suite, son cours de médecine à l'Université de Montréal et obtint son diplôme de médecin avec grande distinction en 1954, a été nommé vice-doyen de cette faculté en novembre 1962.Au moment de sa nomination, le docteur Cordeau était professeur agrégé de neurophysiologie à l'Université de Montréal.Cossette, Claude, Poly '61, autrefois associé aux entreprises Francon Ltée, est depuis le début de l'année, Ingénieur en chef de Stancrete Ltd., fabricants de pièces préfabriquées en béton précontraint, à Longueuil.Dionne, Jean-Jacques, Poly '60.qui était au service de l'Aluminium Co.of Canada, à Shawinigan, depuis sa graduation a récemment accepté le poste d'ingénieur des projets pour Westminster Paper Co.Ltd., à Crabtree Mills, P Q Donaldson, Claude, Poly '56, autrefois associé à l'étude de Desjardins
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