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Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
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L'ingénieur, 1967-03, Collections de BAnQ.

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x x * hÊSÊÈSÊÊÊÊÊMk c ir éfê* ¦ “ ¦*- piM WmXl r-.fj^ % MARS 1967 Volume 53 — No 216 ’9nC • ç oa'.çr.Q * ear T5 SHERBROOKE — Tél : (819 ) 569-8744 AAA NEW CARLISLE - Tél : (418) 752-3206 I867ÜI967 expOfc7 Un groupe électrogène de secours CAT D333 "MEILLE SUR LC MAGASIN" * MAGASIN À RAYONS POLLACK À QUÉBEC L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION SOMMAIRE Vol.53 - No 216 MARS 1967 ADMINISTRATION ET RÉDACTION 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 26.Tél.739-2451.ERNEST l A VIGNE, ing.secrétaire délégué RENÉ SOULARD administrateur NAPOLÉON LETOURNEAU ing rédacteur en chef I OI LS TRUDEL.ing rédacteur-conseil ÉDITEURS: L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l'Ecole Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication men suelle.— Imprimeur : Pierre Des Marais Inc — Abonnements : Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.— Le Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.DROLLS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.Tirage certifié: membre de la Canadian Circulation Audit Bureau »CCAB A R T I C I.E S T E t H NI Q U K S LES GRANDES CENTRALES A RÉSERVE POMPÉE — Une solution économique au problème de l'énergie de pointe par Daniel Wermenlinger 14 La consommation d’énergie électrique double à tous les dix ans dans la plupart des pays industrialisés.Cette situation aura pour conséquence.au cours des prochaines années, d'exiger l'installation d equi peinent de production au moins égale à celle de toutes les installations existantes.U devient alors essentiel de comparer soigneusement les divers modes de production de l'électricité de façon à n'y investir des capitaux que sur des projets qui s'avéreront aussi rentables et avantageux à court terme qu'à long terme.LES ATTERRISSEMENTS DE GI AÇON A LA DÉRIVE ET L'AMORÇAGE D'UN EMBÂCLE par Ernest Pariset et André Gagnon .23 L'éveil du ruissellement et l’augmentation de la radiation solaire provoquent au printemps le bris des couverts de glace consolidée.Ces couverts se fracturent et forment des glaçons qui partent à la dérive.Sur nos rivières, ils peuvent s'immobiliser au droit d'un obstacle et former un couvert de glace.Cette situation peut éventuellement évoluer et provoquer des embâcles d'épaisseurs importantes qui s'avèrent difficiles à déloger.UN SYSTEME DE COMPTABILITÉ POUR UNE SOCIÉTÉ D'INGÉNIEURS par Guy Martin .26 L'ingénieur qui pratique sa profession seul ou en société, au strict point de vue financier, est un homme d'affaires, propriétaire et chef d'une entreprise qu'il doit administrer efficacement s'il veut réaliser un bénéfice.Autant que l'homme d'affaires, l'ingénieur pour bien administrer, doit appuyer ses décisions sur la connaissance de la situation financière et du résultat des opérations que lui révéleront les états financiers annuels et périodiques.RUBRIQUES TOUR D'HORIZON 4 ÉCHOS DE I INDUSTRIE 8 TA LANGUE DU GÉNIE 12 LE CARNET DES INGÉNIEURS 33 ABRÉGÉS 34 AGENDA 36 DOCUMENTATION INDUSTRIELLE 36 INDEX DES ANNONCEURS 38 PHOTO DE COUVERTURE Cette photographie montre la centrale et le bassin inférieur de l'aménagement à réserve pompée de Cabin-Creek, à Colorado.Etats-Unis.M Daniel Wermenlinger, ing.l'auteur de cette photographie, présente dans ce numéro un article sur les grandes centrales à réserve pompée comme solution économique au problème de l'énergie de pointe.L'INGÉNIEUR MARS 1967 — I Fl H Reliure ser Seul le béton monolithique peut se prêter à la réalisation de conceptions aussi diverses, aussi audacieuses.Voûtes d’églises s’élançant vers le ci( .larges colonnes de béton armé supportant le poids d’un immeuble .surface lisse ou béton à agrégats exposés.aspect rugueux d’un fir bouchardé .impression de force qui se dégage d’une masse de béton monolithique.Voici quelques possibilités réalisées avec le béton, matéria j économique, durable, aux utilisations multiples.Partout au Canada, une multitude de projets démontre la souplesse inégalée du béton fait de ciment “Canada", un produit canadien fabriqué par une entreprise appartenant à des Canadiens.Fondée en 1909 par le groupement des premiers manufacturiers de ciment Portland, la Compagnie de Ciment Canada, Limitée est le pionnier de l’industrie du ciment au Canada.Veuillez communiquer avec un de nos bureaux des ventes pour vos besoins de ciment ou pour de la documentation gratuite et des renseignements techniques.BETON ARCHITECTURAL I La Caisse d’Economie des pompiers de Montréal, un exemple frappant de béton monolithique à agrégats exposés._______.u, Architecture fonctionnelle de l'Ecole Technique de Port-Alfred, Qué L’usine ultramoderne Clairtone en béton monolithique à Stellarton, N.E rree Entrepreneur général Bolduc Construction Ltée Béton préparé: Arvida Mix and Supply Co.Ltd.et Saguenay Premix Inc.Architectes et Ingénieurs-conseils (structure): Crang & Boake Entrepreneur général: Camston Limited Béton préparé Inter Supply Limited.Architectes Affleck Desbarats Dimakopoulos Lebensold Sise Ingénieurs-conseils (structure): Claude Bourgeois et René Martineau Entrepreneur général Désourdy Construction Ltée Eléments de béton précontraint: Prefac Concrete Co.Ltd.Béton préparé: P.Baillargeon Ltée et St.Johns Ready-Mix Co.Ltd.Architecte: Jacques Coutu Ingénieurs-conseils (structure): Dauphinais & Bélanger Entrepreneur général Léo Gravel Béton préparé Arvida Mix & Supply Co.Ltd.Unités en maçonnerie de béton: Rusti-Krete of Canada Ltd.Architectes: Murray & Murray I ngénieurs-conseils (structure): Adjeleian & Associates Entrepreneur général: M.Sullivan & Son Ltd.Béton préparé: Francon (1966) Ltée Architectes: Gravel & Gravel Ingénieur-conseil (structure): William Gravel 1.Architecte Louis J.Lapierre Ingénieur-conseil (structure): Jean Duchesneau Entrepreneur général.Grimard Construction Inc.Béton préparé: Métro Mix Cie Ltée 2.Architectes et Ingénieurs-conseils (structure): Libling, Michener & Associates Entrepreneur général: F.W.Sawatzky Construction Ltd.Béton préparé: Supercrete Ltd.3 Béton solide et de belle apparence à la chapelle du couvent Notre Dame, Ottawa Architecture curviligne en béton à l’église St Jean Brébeuf, Winnipeg Création pratique et sobre en béton à l'église St-Luc, Chicoutimi La voûte ondée en béton de l’église St-Gérard-Majella, St-Jean, Qué U -V Le pont de la Concorde mérite un prix d’excellence au concours de l’acier de charpente L ors du banquet qui a clôturé le concours Design Canada 66 de l'acier de charpente, au château Champlain le 28 février 1967.le pont de la Concorde, conçu par Beaulieu, Trudeau & Associés, ingénieurs-conseil de Montréal, a mérité le premier prix décerné dans la catégorie des "ponts ayant coûté $500.000 ou plus”.Cette société a gagné un trophée en acier inoxydable et un certificat "Prix d'excellence”.Ce concours, le deuxième d'une série, fut organisé par le Conseil d'esthétique industrielle et le ministère fédéral de l’industrie, en collaboration avec le Conseil canadien de l'industrie de la construction en acier.Il a pour objet de reconnaître et d'encourager l'emploi de l'acier de charpente dans la conception des édifices et des ponts au Canada.Ce pont de 2,255 pieds de longueur constitue la principale voie d'accès à l’Expo 67.Ce pont orthotropique, qui serait le plus long au monde, est formé d'un tablier d'acier sur poutre-caisson trapézoïdale unique.Il traverse le fleuve St-Laurent depuis la jetée Mackay.à Montréal, jusqu'à la partie de l'île Ste-Hélène qui constituait auparavant l'île Verte.l a revue L'Ingénieur publiera dans son numéro d'avril 1967 un article de M.Beaulieu sur cette réalisation primée.SL Le pont de la Concorde Ln stage en France Un groupe de six ingénieurs diplômés de l'École Polytechnique sont présentement à Paris, en vue de se préparer à faire la présentation et assurer le maintien du matériel électronique qui sera exposé au Pavillon français, durant l’Expo, par le Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) de France.Ces confrères sont : André BER-IRAN D '64.Daniel COUDERC 65.Jacquelin DERV '66.Denis HAVEUR '64.Guy-H.-L.LAMOTTE '64.et Léon MARTIN 66.Baisse des offres d'emploi professionnel La demande, en ce qui regarde les ingénieurs.les hommes de science et le personnel administratif, a diminué de 8.8rr comparativement à l'an dernier, déclare le Conseil de Placement Profes sionnel, un service de placement sans but lucratif, parrainé par l'industrie.Le relevé annuel du Conseil révèle 1.281 emplois dans ces catégories, d'un océan à l'autre.Ces offres d'emploi, commandant des salaires allant d'environ $5,500.à $50.000., proviennent de près de 900 manufacturiers, firmes de construction ou sociétés minières, experts conseil d'agences gouvernementales.La partie ouest du Canada fut la seule région à voir augmenter le nombre de ses offres d'emploi qui s'éleva de 7.8% au cours de janvier 1966.En Ontario, il baissa de 6.7% et le Québec et les Maritimes allèrent jusqu'à 16.1%.Ce sont les compagnies ontariennes qui rapportèrent le plus grand nombre de postes vacants — plus de la moitié du total du Canada.La demande la plus grande se fait sentir chez les jeunes ingénieurs diplômés.possédant de zéro à cinq ans d'expérience et pour les jeunes chimistes et ingénieurs dans la vente.Le nombre des emplois rapportant de $12,000.à $16.000.a augmenté au cours de l'an dernier, mais presque tous exigeaient une expérience spécialisée.La demande pour employés pouvant remplir les fonctions touchant la direction du personnel est à un point record, certaines de ces positions commandant $18.000.et plus.Le nombre des positions dans la di rection des ventes, la plupart avec des compagnies de produits industriels, a augmenté.Les employeurs réclamaient une expérience diversifiée et ils ne s’intéressent généralement pas aux vendeurs n'ayant pas fait de direction.La Maison du Commerce prouve que la collaboration est possible entre tous les canadiens La Maison du Commerce, un édifice de vingt étages situé au Centre-Ville de Montréal, sur la Côte du Beaver Hall, au coin nord ouest de la rue Belmont deviendra le siège social des deux asso dations d'hommes d'affaires les plus prestigieuses au pays, La Chambre de commerce du district de Montréal et The Montreal Board of Trade.Le plus long corridor sousterrain au monde reliera la Maison du Commerce à la Station de Métro du Square Victoria.à la Place de la Bourse, à la Place Bonaventure.à la Place du Canada, à l'Hôtel Reine-Elisabeth, à la Place Ville-Marie et finalement aux Stations de Métro Peel et McGill.La Maison du Commerce veut devenir le carrefour des meilleures relations 4— MARS 1967 L'INGÉNIEUR En train de préparer un système de climatisation ?Seule la conception modulaire de Buffalo vous offre une entière liberté de choix.Vous pouvez maintenant proportionner vos conditionneurs d'air selon les nécessités de votre système grâce à la nouvelle conception modulaire de Buffalo.?Vous pouvez assortir à votre gré les parties constituantes du serpentin et du filtre selon la température, l'humidité et la propreté désirées.?Vous pouvez choisir les parties du ventilateur centrifuge, axial ou hélicoïde selon le volume, la vitesse, la pression et l'insonorité désirés.?Vous pouvez déterminer l'encombrement du conditionneur selon les nécessités d'insonorité, d'espace et de coût.?De plus, les tableaux de sélection de Buffalo, seuls en leur genre, vous permettent, à vous ou à l'ingénieur commercial de Buffalo, d'établir les plans des coffres facilement, rapidement et avec précision.?Si vous désirez un système de conditionnement d'air d'un rendement et d'un coût à la mesure de vos besoins et de vos ressources faites appel à l'ingénieur commercial de Canadian Buffalo.CANADIAN BLOWER & FORGE COMPANY LIMITED CANADA PUMPS LIMITED Bureau-chef : Kitchener, Ontario Equipement de traitement de l’air "Canadian Buffalo" pour déplacer, chauffer, refroidir, assécher et purifier l’air et autres gaz.Machines-outils "Canadîan-Buffalo" pour perforation industrielle et fins d’entretien.Pompes centrifuges "Canadian Buffalo" pour le traitement de la plupart des liquides et des boues.4ÊÊ& rïÊËl J it v M .^ % L’INGÉNIEUR MARS 1967 — 5 d'affaires au Canada.Les Membres de la Chambre de commerce de Montréal et du Board of Trade auront à leur service l’usage d'un club privé qui occupera trois étages de la Maison du Commerce et qui pourra recevoir 2,000 convives en même temps.Le geste symbolique posé par les deux organismes, l'un chargé de promouvoir les intérêts anglo-saxons, l'autre, les in térêts canadiens-français, et ce, SANS QUE l 'UN OU L’AUTRE N'ALTÈRE SON AUTONOMIE, SON IDENTITÉ, donne une preuve tangible de la possibilité d’une collaboration entre tous les Canadiens, surtout en cette année du Centenaire de la Confédération.L’eau, le problème de chacun Tel était le thème du dernier congrès de l’Association Québécoise des Techniques de l’eau tenu à l'hôtel Sheraton Mont-Royal, à Montréal, du 12 au 15 février dernier.Selon monsieur Richard Beaulieu, sous-ministre adjoint au ministère des Affaires municipales du Québec, l’épuration des eaux est à son avis à la fois une responsabilité individuelle et une responsabilité collective.Et il ajoutait : “Cette épuration des eaux coûte cher, et quelle que soit l’autorité qui met en oeuvre le programme d’épuration des eaux, c’est le contribuable qui paie la note.L'épuration des eaux doit devenir, sur le plan municipal, un service que la municipalité fournit à ses résidants.Donc, en conséquence, comme l’éclaira ge des rues, comme la protection incendie, comme l’installation des parcs, ce service, ce confort supplémentaire devra se payer.” Monsieur Tony Le Sauteur, chimiste au Service du Génie Sanitaire du ministère de la Santé du Québec, estime heureux “qu’au Québec on admet finalement que l'eau n’est plus une ressource inépuisable, quelle est plutôt devenue un véritable problème”.“Ce qui me frappe dans tout ceci, ajoute-t-il, c’est qu'on ait choisi le moment précis où nous faisons, grâce à l’Expo, notre apparition sur la scène mondiale pour mettre en évidence le fait que notre TERRE DES HOM MES, à nous les Québécois, baigne dans des eaux dont l’état PITOYABLE ne laisse planer aucun doute sur le mauvais usage qu’on en fait”.“Le mal s’est généralisé au point de devenir chronique et sans exagération on peut facilement affirmer que le problème de l’eau est le problème le plus L.G.Carignan sérieux et le plus complexe auquel nous devons faire face”.Monsieur Le Sauteur terminait sa communication en ces termes : “ .le problème de l’eau est devenu un véritable problème social d'une très grande complexité, sans solution, à moins qu’on ne donne un véritable coup de barre sur le plans de la pensée et quon ne modifie radicalement les rapports entre l’État, les scientifiques et la population”.Les membres de l’AQTE ont reconnu cette lacune, et par la voix de leur nouveau président, monsieur Louis-Georges Carignan, se sont promis d’oeuvrer en ce sens au cours de la prochaine année à savoir, une meilleure éducation et une meilleure information vis-à-vis le public en général afin qu’il prenne conscience du problème de l'eau et accepte éventuellement les solutions jugées opportunes.L’ingénieur-conseil joue un rôle important dans l’exportation En définissant récemment les objectifs de l'Association des ingénieurs-conseils du Canada, M.C.A.Dagenais a souligné le rôle catalyseur que jouent les ingénieurs-conseils canadiens dans le commerce d'exportation du pays.M.Dagenais commençait alors un mandat d’un an à titre de président de l’Association.Selon M.Dagenais : “Les ingénieurs-conseils du Canada sont les meilleurs agents de vente des produits canadiens à l’étranger, pour la simple raison que leurs fonctions les associent, dès le début, à la réalisation de projets d’envergure à l'étranger et leur permettent de suivre l'évolution de ces travaux jusqu’à leur achèvement.” C’est pour cette raison que M.Dagenais a insisté sur le fait “qu’en manifes- C.A.Dagenais tant leur présence dans les milieux internationaux, soit à titre privé, par l’entremise d’associations ou en collaboration avec les ministères gouvernementaux, les ingénieurs-conseils canadiens ne contribuent pas uniquement au succès de leur propre cause, mais également à celui de l'économie canadienne en général.” M.Dagenais est d’avis que l’ingénieur-conseil canadien doit jouer auprès du gouvernement fédéral, un rôle de conseiller et de stimulus en vue d’assurer le contrôle et l’utilisation rationnelle des ressources hydrauliques du Canada; son Association continuera, pour sa part, de réclamer le recours aux services d’ingénieurs conseils pour l’exécution de projets gouvernementaux.Un appel plus fréquent aux services d'ingénieurs-conseils pour des projets de ce genre aurait pour effet, a-t-il déclaré, “de freiner la présente tendance à un accroissement exagéré des effectifs d’exécution, qui risque d'entraîner un surcroît de taxes.” Un don de $1,000 à l’ADP par les membres de la 50e Promotion Lors de leur entrée “en bloc” dans la catégorie des “Membres à vie” de l'Association des Diplômés de Polytechnique, les membres de la 50e Promotion ont versé au Comité de la Fondation la somme de $1,000.Il faut signaler deux faits qui donnent toute sa signification au double précédent établi par ce geste : d’abord, il ne faut pas oublier que la vie d’une institution se compte en siècles et non pas en années; le fait ensuite que la plupart des prêts consentis par la fondation sont remboursés en cinq ans ou moins.Les membres de la 50e Promotion sont : MM.C.Chagnon, P.D’Aragon, M.Forget, G.Gingras, J.-P.Lalonde, E.Laurence, A.Morissette, G.Ranger et A.Roberge.¦ 6 — MARS 1967 L’INGÉNIEUR Un autre projet FORM-LOK 5 MILLES de GARDE-FOUS pour l’ÉCHANGEUR TURCOT de la route Trans-Canadienne Coffrage spécial conçu par Canadian Formwork Corporation pour JANIN.p~r : -J «*S!f F/'#r i M.CANADIAN L’ŒUVRE AU QUÉBEC FMI! MR LIMITEE Englobant Canadian Formwork Limitée et Francis Hughes & Associates Inc.2185 Ave Francis Hughes, Parc Industriel de Laval, Laval (Montréal), Que.VENTE OU LOCATION: Système de panneaux "FORM-LOK” / Coffrages spéciaux / Barres d'attache / Ancrages • Écrive?pour documentation L’INGÉNIEUR MARS I967 — 7 ECHOS DE Nouveau tracteur à auto-chargement pour le transport des transformateurs d'intensité AEI de 400 kV Un nouveau tracteur à auto-chargement, le premier de ce genre en Grande Bretagne, est utilisé par la Division Transformateur de la Associated Electrical Industries, Manchester, Angleterre, pour le chargement, le transport et le déchargement de ses transformateurs d'intensité 400 kV.dont l'installation se poursuit dans un grand nombre de sous-stations du réseau de transport d’énergie du Central Electricity Generating Board.Le mécanisme hydraulique de levage sur le tracteur permet de lever le transformateur du sol et de le placer sur un berceau de transport.Un autre mécanisme hydraulique lève le transformateur et le tourne en position horizontale.Le transformateur est arrimé dans cette position pour le transport.À destination le transformateur peut être déchargé rapidement en inversant les commandes des mécanismes hydrauliques.Cette nouvelle méthode de transport supprime la possibilité de dommages causés au transformateur pendant le transport et protège l’isolateur de porcelaine.En outre, comme le déchargement ne dépend plus de la possibilité d’avoir une grue sur place, la livraison et l’installation s’en trouvent accélérées.’INDUSTRIE DcVilbiss annonce la mise au point d'un procédé par immersion électrolytique Ce nouveau procédé de revêtement par immersion électrolytique, maintenant disponible chez DeVilbiss (Canada) Limited, Barrie, Ontario, s’avère tout autant efficace pour l'application de revêtements protecteurs que décoratifs, et peut même s'incorporer à un système à fonctionnement automatique.Des pièces mélangées de forme et dimensions différentes peuvent être revêtues d'une couche uniforme jusque dans les moindres recoins.Ce procédé par immersion électrolytique consiste essentiellement en un cou- rant électrique qui traverse la pièce à recouvrir et le réservoir lui-même, ou encore des électrodes différentes dans ce même réservoir.Les peintures utilisées sont des matériaux à base d’eau dont le contenu en solide se chiffre aux environs de 10%.Quoiqu’à base d’eau, ces peintures ne présentent pas des risques d’incendie et dès lors ne requièrent pas d’installation coûteuse pour les gaz d’échappement.Système électronique de pesage des wagons en mouvement La compagnie Fairbanks Morse offre aux expéditeurs, souvent au prise avec la précision et la rapidité du pesage, un système électronique de pesage des wagons en mouvement qui présente l’avantage de fonctionner sans opérateur puisque l’approche d’un wagon suffit à déclencher le mécanisme.La balance, grâce à un mécanisme spécial d'impression, enregistre le poids de chaque wa gon et peut également identifier chacun de ceux-ci, si on lui ajoute un système d’exploration automatique.L’incorporation d'un tel système de pesage à un centre de traitement des données permet à un expéditeur de recevoir, quelques secondes seulement après le passage d'un wagon sur la balance, les informations utiles et requises.Keep Rite expédie les plus gros refroidisseurs jamais fabriqués dans son usine KeepRite Products Limited, de Brantford, Ontario, a livré récemment à une centrale hydroélectrique de l’ouest canadien les plus gros refroidisseurs au glycol fabriqués à son usine de Brantford.La capacité nominale de refroidissement de ces six unités, conçues, construi tes et produites par KeepRite, dépassent 6 millions Btu/hr.Ces refroidisseurs au glycol produiront un volume de refroidissement égal à 1,200 systèmes de ventilation de modèle “chambre”.Chaque unité comporte 3 ventilateurs de 60" d’un rendement de près de 100,000 pi3 air/min.La longueur totale du réseau de tuyauterie en cuivre utilisé dans ces refroidisseurs dépassent 5 milles, et la fabrication a nécessité plus de 2 tonnes d'ébarbure d’aluminium et 9 tonnes d’acier galvanisé de gros calibre.8— MARS 1967 L'INGÉNIEUR Classeurs de plans résistants au feu Coffres-Forts Chubb-Mosler et Taylor Ltée, présente toute une gamme de classeurs résistants au feu, éprouvés par les Underwriters Laboratories of Canada.Ces classeurs peuvent contenir jusqu'à 2,700 dessins qui demeurent néanmoins très faciles d'accès.Les documents sont à l'abri de l’eau et protégés contre des températures pouvant atteindre 2,000 F.pmi Le modèle représenté ici peut loger 1,000 plans (d'un format allant jusqu'à 30" x 48") disposés sur dix bras pivotants à fixation à friction, qui permettent d'identifier et d'enlever les plans avec une parfaite facilité.Ce classeur peut aussi être équipé d'un système de classement relevable sur bras à rallonge se tirant à l’extérieur.Nominations chez Hewitt Équipement Limitée Pour maintenir son programme d’ex pansion présent et futur, la compagnie Hewitt Équipement Limitée a le plaisir d'annoncer les promotions suivantes : MM.J.C.Acklé a été nommé gérant-division des chargeuses, il était auparavant gérant régional; J.A.Richard, ing.f., a été nommé gérant-division forestière, il était auparavant gérant régional; W.A.Hallessey, B.Sc., a été nommé gérant régional pour Montréal, il était auparavant représentant des Ventes; Claude Bélanger a été nommé gérant régional pour Montréal, il était au paravant superviseur des Ventes de la succursale de Québec; E.V.Tidman, ing., a été nommé gérant des projets spéciaux de toute la compagnie, il était déjà et demeurera ingénieur de la compagnie affecté spécialement aux travaux de terrassement.¦ uté en ac ace a a versatilité De la bâche de centrale nucléaire à la trémie à pierres en acier épais ou mince standard ou d’après des normes spéciales, Horton apporte la solution Grâce aux connaissances élaborées de Horton dans la fabrication de plaques d’acier, tous les travaux, y compris l’érection complète d’après les spécifications, sont faits selon un contrôle très sévère de la qualité.Pour une solution appropriée à tous les problèmes de fabrication en plaques d’acier, communiquez aujourd’hui même avec le personnel compétent du service du génie Horton.652F H0RT0N STEEL WORKS.LIMITEDbemmihh 12 5 5 RUE UNIVERSITÉ, MONTRÉAL, P.Q.RÉSERVOIRS ET TRAVAUX EN PLAQUES D’ACIER POUR TOUT USAGE INDUSTRIEL .EN ACIER AU CARBONE, EN MÉTAUX SPÉCIAUX ET EN ALLIAGES.L'INGÉNIEUR MARS 1967 — 9 a \ y Mm ir Pour lubrifier un ensemble automatique de machines (et pratiquement tout le reste) FAR VAL dispose d’un choix de DEUX systèmes de base Comme l’ensemble automatique de machines “Buhr Economatic” (illustré ci-dessus) exige deux mécanismes distincts de lubrification, il faut deux types différents de systèmes centralisés de lubrification .Farval présente deux systèmes différents de base qui satisfont les deux exigences.Le système centralisé de lubrification “Farval Dualine” repose sur l’équivalent hydraulique d’un circuit parallèle électrique.le système “Farval Tanway” comporte l’idée d’un système en séries.Chacun possède des avantages particuliers.Il peut se faire que vos machines ou vos véhicules de gros tonnage aient besoin ou de “Farval Dualine” ou de “Farval Tanway”.Il vous faut choisir.Demandez aux ingénieurs de Peacock de vous aider à faire ce choix.C.P.1040, MONTRÉAL Montréal • Toronto • Calgary # Vancouver rPEACOCK> BROTHERS LIMITED BROTHERS LIMITED 10 —MARS 1967 L’INGÉNIEUR Quel cJépoussiéreur employer pour épurer Fair dans votre usine?AMERjet Tamis spécial en tissu Kinetic Scrubber ROTO-CLONE type R AMERtherm ROTOCLONE type N L’un de ceux-ci, tous fabriqués par AAF! AAF offre six dépoussiéreurs differents pour épurer l'air, quels que soient le volume des gaz ou la température.Les conditions particulières à votre activité détermineront lequel sera le plus efficace et le plus économique.Et AAF vous garantit de satisfaire aux réglementations du code de lutte contre la pollution de l'air.Parcourir le Guide des dépoussiéreurs AAF serait une bonne façon de commencer à déterminer quel est le meilleur pour votre usage.Ce guide présente des solutions éprouvées à 78 des problèmes de dépoussiérage les plus fréquents dans 14 industries, et décrit brièvement chacun des dépoussiéreurs utilisés.Demandez-en un exemplaire aujourd'hui même.Pour obtenir un exemplaire gratuit du Guide des dépoussiéreurs, veuillez vous adresser à l'ingénieur AAF de votre localité, ou écrivez directement à American Air Filter of Canada Ltd., 400, boul.Stinson, Montréal 9.Demandez un exemplaire gratuit.CANADA A • ÈL- E u men can /^ir l-ilter Usine et bureau principal: 400, boul.Stinson, Montréal 9 6523RF L’INGÉNIEUR MARS 1967— I LA LANGUE DU GENIE Quand un grammarien entend un ingénieur soulever l’objection : “ça n’est pas tout à fait ça !’*, il reconnaît dans son compatriote un pur cartésien, un homme pour qui tout vocable doit correspondre sans ambiguité à une réalité claire et distincte .Pour que ça soit, toujours, tout à fait ça, il faudrait que l’on crée autant de mots distincts qu’il y a d’objets distincts à nommer.A Dieu ne plaise.— A.Guillermou.Boni h Frac — Vibro Frac Termes de l’industrie du pétrole (forage).Définitions : Procédés de fracturation de la roche-magasin pour activer la production.Le “bomb frac” est caractérisé par l'explosion au fond du puits d’une bombe unique; Le “vibro frac” est caractérisé par l'explosion au-dessus du point à fracturer d'une série de bombes dont les éclatements échelonnés dans le temps provoquent la fracture par vibrations de la roche.Traductions proposées: BOMB FRAC : TORPILLAGE VIBRO FRAC : VIBROTORPILLAGE ou TORPILLAGE par VIBRATION Boost — Booster — Booster Pump — Boosting Termes de l'aéronautique, de l'industrie du pétrole, de l’industrie des détergents, du vocabulaire de l'eau, etc .1 — Boost (siibst.aviation) : PRESSION D'ADMISSION ou en abrégé ADMISSION Ce terme peu employé est à proscrire ainsi que l'expression “mettre les boosts", qui doit être remplacée par “mettre les gaz”.2— Booster Pump (aviation) : POMPE DE GAVAGE ou POMPE GAVEUSE 3 — Booster (industrie du pétrole) : SURPRESSEUR Booster (aviation) : ACCÉLÉRATEUR (moteur auxiliaire utilisé pour le décollage d'une fusée).Booster (vocabulaire des détergents) : RENFORÇATEUR (additif développant un effet synergiste sur un ou plusieurs pouvoirs des sur-factifs).4 — Boosting (vocabulaire de l'eau) : SURPRESSION faire du boosting : SURPRESSER Break Terme d’aviation.Définition : 1 — Manoeuvre aérienne effectuée au moment de l'atterrissage par chaque avion d'une patrouille, et consistant à rompre la formation en groupe par un brusque virage en montant.2 — Commandement ordonnant à une patrouille aérienne de rompre la formation au moment du contact avec l’ennemi.Traductions proposées : 1ère acception : BREAK (substantif) : RUPTURE, DÉGAGEMENT, (le DÉGAGÉ) BREAK (verbe) : DÉGAGER, ROMPRE 2ème acception : BREAK : ROMPEZ Break Point Chloration au Break Point Termes du vocabulaire de l’eau.Définition : Lorsqu’on effectue la chloration d'une eau contenant de l’ammoniac libre ou combiné avec des doses croissantes de chlore, on atteint le break point quand la teneur en chlore résiduel, qui était nulle, commence à augmenter; on a alors détruit tous les organismes vivants et les matières organiques.Traductions proposées : BREAK POINT : POINT DE CHLORATION CHLORATION AU BREAK POINT: CHLORATION NORMALE CHLORATION AU-DELÀ DU BREAK POINT : SURCHLORATION Briefing — Debriefing Terme d'aviation.Définitions : BRIEFING : Réunion préparatoire à un vol, ou a un exercice, au cours de laquelle sont données, ou rappelées, en bref, les instructions nécessaires.DEBRIEFING : Compte rendu du vol, ou de l'exercice.Traductions proposées : BRIEFING (substantif) : BREFFAGE (d'après bref, et par analogie de forme avec greffage) dérivé verbal : BREFFER DEBRIEFING : RAPPORT exemple : aller au debriefing : aller au rapport dérivé verbal : FAIRE SON RAPPORT Publié avec l’autorisation du Comité d'étude des Termes Techniques Français, 23 rue Philibert-Delorme, Paris et l’Office de la Langue Française de la province de Québec.¦ 12 —MARS 1967 L’INGÉNIEUR Maison de rapport Garneau.Edmonton.Alberta Propriétaire : Campus Corner Building Company, Limited Architectes Richards.Berratti, Jelinek and Associates, Edmonton Structure : Guardian Steel Fabricators ltd., Calgary asrpfi i /-ten i 111 liii/i sritnli'TT nil Sis iwnl—I Intimée fjmmk ! \mm ft* •]».* ;.M 11 i En prévision de l’avenir, on a choisi l’acier Parmi plusieurs matériaux, c’est l’acier qu’on a choisi pour la structure de cet immeuble de 14 étages, le Campus Block à Edmonton, Alberta.Les trois premiers étages ont été conçus pour servir à des fins commerciales et le reste pour la division en appartements.La Guardian Steel Fabricators Limited de Calgary a fabriqué environ 600 tonnes d’acier pour l’érection de cette structure sous les plus froides températures de l’hiver 1965-66.On a tiré avantage du calcul composite pour ériger économiquement une structure légère et flexible.La partie commerciale de l’édifice comprend une succursale bancaire, et la tour à appartements a été conçue en fonction de l’avenir.Selon les constructeurs et les architectes, en effet, les dimensions des appartements actuels ne conviendront peut-être plus dans l’avenir et l’avantage qu’on retire de l’utilisation de l’acier est de permettre des modifications futures.Une preuve de plus que l’acier est le matériau le plus moderne.A l’avant-garde dans la mise au point d’aciers nouveaux, Algoma demeure un des grands fournisseurs de l’industrie et des affaires au Canada.ALGOMA THE SAULT-SAINTE-MARIE, ONTARIO.BUREAUX DE VENTE RÉGIONAUX À SAINT JOHN, CORPORATION, LIMITED MONTRÉAL, TORONTO, HAMILTON, WINDSOR.WINNIPEG.VANCOUVER Les grandes centrales à réserve pompée Une solution économique au problème de 1 énergie de pointe par DA KIEL WERMENLINGER Bien peu de gens se rendent compte que l'accroissement rapide et soutenu de la consommation d'énergie électrique impose de lourdes obligations — tout en offrant d'intéressantes perspectives d'expansion — aux organismes responsables de la production et de l'alimentation de cette énergie.Doublement décennal Depuis le début du siècle, en effet, la consommation d'énergie électrique double à tous les dix ans environ dans la plupart des pays industrialisés (figures 1 et 2).Cette situation — qui semble bien devoir se maintenir — aura pour conséquence, au cours des dix prochaines années, d'exiger l'installation d'équipement de production, de transport et de distribution d'énergie d'une capacité globale cm moins égale à celle de tontes les installations existantes sur les grands réseaux électriques.On conçoit le gigantesque travail de planification et de construction et la masse énorme de capitaux requis pour atteindre cet objectif.Priorité à l’énergie électrique Toutes les activités à caractère économique (production industrielle, exploitation des richesses naturelles, commerce, transport et communications, etc.) étant de plus en plus tributaires de l'industrie électrique, il faut accorder une priorité sans équivoque à celle-ci ^ C M.Daniel Wermenlinger a complète se.s études d'ingénieur à l'université McGill en 1946.Il fit ensuite un séjour dans l'industrie puis devint professeur an département de génie électrique à l'université Laval.Depuis 1957, il fait partie de la société d'ingénieurs-conseil Cartier, Côté, Piette, Boulva, Wermenlinger & Associés de Montréal.Il a été président de la Corporation des Ingénieurs du Québec en 1965-66 et secrétaire général du Conseil Canadien des Ministres des Ressources en 1963-64.H est membre du Conseil des Sciences du Canada depuis 1966.dans tout plan d'ensemble destiné à assurer le développement rationel et le progrès d'un pays ou d'une région.Que ce soit aux États-Unis ou en Suède, au Congo ou en Union Soviétique, en Ontario ou au Québec, nul réseau ne peut échapper à cette règle.Or la période de restrictions de crédit et de taux d’intérêt très élevé que nous traversons actuellement a pour effet de réduire les investissements dans tous les secteurs.11 devient alors essentiel, dans le secteur prioritaire de l'énergie électrique, de comparer soigneusement les divers modes de production d'électricité de façon à n'y investir des capitaux que sur les projets qui s'avéreront aussi rentables et avantageux à court terme qu'à long terme.On sait que les procédés de conversion d’énergie qui se prêtent le mieux à la production d'électricité sont la combustion du charbon, du pétrole ou du gaz naturel, la fission nucléaire et le harnachement des chutes d’eau.Le choix de l’une ou l’autre de ces méthodes de production varie d'une année à l'autre et d'une région à l’autre, selon les besoins et selon la disponibilité des ressources.Évolution des réseaux Certains phénomènes rendent cependant ce choix de plus en plus complexe tout en favorisant une plus WUIMIOS DC •vU-OWA.TTWeuRE.S l®>52 1954 1956 '95B '960 1962 FIGURE 1 Croissance de la production et des achats d’énergie: référence : rapport annuel 1962 (Hydro-Québec).14— MARS 1967 L'INGÉNIEUR 7,6 MILLIONS DE KW Z f 6 6 « 14 ^ 4 & çjq 14 1955 1953 1954 > 1957 FIGURE 2 Evolution de la consommation journalière (journée la plus chargée) référence : rapport annuel 1962 (Electricité de France).grande souplesse, une meilleure diversité et une rentabilité accentuée des moyens de production.On vient de mentionner le doublement décennal de la consommation qui permet la construction de centrales de plus grande capacité dont le coût unitaire d’installation est plus bas que celui des petites centrales.Il faut aussi signaler le recours accru aux interconnexions entre les réseaux, et l’intégration de réseaux mineurs dans des super-réseaux (nationalisés ou non).Ces deux stades d’un même phénomène facilitent également l’inclusion de nouvelles centrales de grande puissance dans les programmes d’expansion et assurent une meilleure sécurité d’exploitation grâce aux échanges d’énergie possibles dans des situations d'urgence.Le problème des pointes Un autre phénomène n’est nullement négligeable : celui de la variation horaire, quotidienne et mensuelle de la demande d’énergie.En examinant une courbe typique de variation horaire de la demande sur un réseau électrique, (figure 3) on constate l’écart considérable entre la puissance demandée aux heures de pointe et celle qui est consommée pendant les heures creuses.Mais il faut que le réseau possède une capacité de production totale égale (et même légèrement supérieure) à la puissance requise à l’heure de la pointe annuelle.Certaines centrales jouent le rôle de centrales de base, c’est-à-dire qu’elles fonctionnent presque continuellement à pleine capacité : c’est le cas des centrales nucléaires et des centrales thermiques récentes de grande puissance et de certaines centrales hydroélectriques au fil de l’eau.D'autres remplissent la fonction de centrales de pointe, c’est-à-dire qu'elles ne fournissent de l’énergie au réseau que très occasionnellement et pour des périodes de courte durée : c’est le cas de certaines centrales thermiques à vapeur plus anciennes ou de centrales équipées de moteurs diésels ou de turbines à gaz.C’est aussi le cas des centrales à réserve pompée auxquelles nous allons consacrer la majeure partie de cet exposé.Il existe également un groupe intermédiaire de centrales qui ne peuvent être désignées ni comme centrales de base, ni comme centrales de pointe.On pourrait les définir plus ou moins arbitrairement comme étant celles dont le coefficient d’utilisation annuel* peut varier entre 25% et 75%.C’est parmi celles-là que se rangent un bon nombre de centrales thermiques conventionnelles à vapeur et la plupart des centrales hydroélectriques, particulièrement les centrales d’éclusée.c’est-à-dire celles qui sont pourvues au bief d'amont * Le coefficient d'utilisation est le rapport entre la production totale d'une centrale d'énergie en kilowatt heures pendant une période déterminée (un jour, une semaine, une année) et celle qu'on obtiendrait si la centrale fonctionnait continuellement à pleine capacité pendant la même période.Le coefficient d'utilisation annuel d'une centrale de pointe est ordinairement inférieur à 0.25 ou 25% tandis que celui d’une centrale de base tend à se rapprocher de 100% et dépasse généralement 75%.L’INGÉNIEUR MARS 1967— 15 Wlé&A'MkTTS CONSOMMATION OU RfcStAU 11.000 11,000 10,000 9,000 8.000 7.000 6.000 5.000 4.000 5.000 • 2.000 • 1,000 o-t 10 12 (4 MEURES FIGURE 3 Variation horaire de la consommation d’un réseau.f e*SS\N INF^»EOR| - PRINCIPE DE FONCTICNNEM&NT D'UNE.CENTRA.L& A RESERVE.POMPEE FIGURE 4 MEGA.WA.TTS Z,000 PRODUCTION ¦ 1 1,000 • -1,000 - 2,000 FIGURE 5 Cycle typique de pompage et de production d’une centrale à réserve pompée.d'un réservoir assez considérable pour permettre des prélèvements substantiels pendant les périodes (jours ou semaines) de forte production et des emmagasine-ments correspondants le reste du temps.Centrales à réserve pompée Depuis quelques années, on assiste à une véritable révolution dans les aménagements à réserve pompée, révolution occasionnée surtout par l’invention et la mise au point de pompes-turbines réversibles de type Francis à grande puissance et fonctionnant avec une haute chute.11 convient de résumer ici le principe de fonctionnement d'une centrale à réserve pompée.Le type le plus simple* consiste à faire recirculer de l’eau entre deux bassins ou réservoirs situés à des niveaux différents (figure 4).Lorsque l’eau s’écoule du bassin supérieur vers le bassin inférieur, elle actionne une ou plusieurs machines hydrauliques (fonction turbine).Celles-ci entraînent des machines électriques (fonction génératrice) fournissant de l’énergie au réseau.La centrale agit comme productrice d'énergie pendant les heures de pointe; aux heures creuses, on profite de l’excédent de capacité du réseau pour effectuer l’opération inverse.L’eau du bassin inférieur sert alors à remplir le bassin supérieur, par l’intermédiaire des mêmes machines électriques (fonction moteur) branchées sur le réseau et entraînant les machines hydrauliques (fonction pompe) qui retournent l’eau au réservoir supérieur.En somme, l'aménagement se comporte comme un accumulateur d'énergie géant.Le résultat net à la fin d'une année d’exploitation d’une telle centrale est nécessairement un déficit de kilowatt-heures à cause des pertes d’énergie dans les conduites, les machines et les lignes de transport.Le graphique de la figure 5 montre d’ailleurs que l’énergie produite (surfaces A 4- A ) est moindre que l’énergie de pompage (surfaces B + B1) en supposant que le niveau de l'eau du réservoir supérieur revient à la même cote après 24 heures.Mais cette perte — de l’ordre de 25 à 30% — est compensée par la revalorisation de l'énergie ainsi obtenue, puisque l’énergie de pointe est beaucoup plus précieuse que l'énergie excédentaire du réseau.Rentabilité Une façon plus directe de faire ressortir l’intérêt économique d'un tel aménagement consiste à déterminer les frais annuels fixes (intérêt, dépréciation, taxes, assurances, exploitation, entretien, etc.), et à y ajouter une charge annuelle égale à la valeur des kilowatt-heures prélevés du réseau, compte tenu des pertes sur les lignes et dans la centrale à réserve pompée.La som- * h existe d’autres types d’aménagement à réserve pompée.Ainsi, l'aménagement Sir Adam Beck, à Niagara Falls est un complexe mixte à réserve pompée : il comprend deux usines voisines : l'une, conventionnelle, fonctionnant pratiquement au fil de l’eau, l’autre, équipée de pompes-turbines réversibles (à basse chute), qui profite des heures creuses pour pomper de l'eau dans un réservoir supérieur, quitte à turbiner cette même eau aux heures de pointe, ajoutant ainsi à la pro duction de la centrale conventionnelle située immédiatement en aval.Il existe également des aménagements mixtes à haute chute : plusieurs stations de pompage qui aident à remplir un ou plusieurs réservoirs desquels partent de longues conduites alimentant une centrale génératrice.C’est le cas de l'aménagement de Pragnères, dans les Pyrénées.16 —MARS 1967 L’INGÉNIEUR me constitue le coût annuel total de l'aménagement et peut ensuite être comparée à des méthodes alternatives* de production d'énergie de pointe.Le tableau I et le graphique de la figure 6 font justement une telle comparaison à partir de critères précis qui peuvent cependant varier suivant les régions et les réseaux concernés.Le tableau I présente les principales hypothèses et fournit sur la figure 6 un point de repère — coefficient d'utilisation 10% — pour les types de centrale considérés.Les frais de financement, d'administration et de génie sont représentés sur le graphique par l'épaisseur de la bande correspondant à chaque type de centrale; ils ont été fixés arbitrairement à 20% des frais d’investissement dans chaque cas.On constate immédiatement l'importance d'un faible coût de capital dans le bilan économique de tels projets.Et l'on voit se préciser les conditions de rentabilité de chacun des modes de production d’énergie de pointe, suivant le coefficient d'utilisation à prévoir.Notons ici que le coût de l'énergie (équivalant à un coût de combustible) consommée par la centrale à réserve pompée pourrait être évalué de plusieurs façons : a) suivant l'hypothèse que cette énergie provient de l’ensemble du réseau et en choisissant une valeur moyenne pour celle-ci sans tenir compte de l’heure de son utilisation; b) suivant l'hypothèse que cette énergie est une énergie excédentaire (ou secondaire) disponible pendant les périodes requises pour le pompage, ce qui donnerait un coût plus bas qu’en (a); c) suivant l’hypothèse que cette énergie est produite dans un aménagement de base voisin de la centrale de pompage et plus ou moins jumelé avec celle-ci, ce qui a de plus en plus de chances de se produire avec les grandes centrales nucléaires de l’avenir et ce qui donnera probablement plus tard un coût plus bas qu’en (a).La valeur choisie pour les fins du tableau et du graphique correspond à l’hypothèse (a).Elle est dans l’ordre de grandeur des coûts de production sur la plupart des réseaux importants au Canada et aux États-Unis.Le graphique suivant (figure 7) montre d’ailleurs l’effet de la variation de cette valeur sur la comparaison précédente (en n'indiquant pas, cette fois, la proportion attribuable aux frais d'administration, de financement et de génie).* Pour simplifier, nous avons limité cette comparaison à quelques exemples de centrales de pointe.Ces exemples correspondent à de grandes installations seulement.Les centrales diesel, les centrales thermiques en voie d'obsolescence et le suréquipement de centrales hydrauliques conventionnelles nont donc pas été inclus dans la comparaison.Les centrales nucléaires demeurent confinées au rôle de productrices d'énergie de base.TABLEAU I Comparaison des modes de production d’énergie de pointe pour un coefficient d’utilisation annuel de 10%.CENTRALES THERMIQUES CENTRALES A RESERVE POMPEE 6 vapeur 6 gaz de base suréquipée de pointe A.Coût de capital isotion supposé, S/KW 125 113 80 60 80 100 120 SAW SAW SAW SAw SAw SAw SAW B.Frais annuels de capitalisation intérêt + dépréciation + assurances + taxes (cent, thermiques = 13%) (cent, hydrauliques: 12%) 16.25 14 49 10.40 7.20 9.60 12 00 14.40 C.Frais annuels d'entretien et d'exploitation (approx ) 3.50 3.50 0.50 1.00 1.00 1.00 1.00 0.Coût du combustible D' Coût de l'énergie tirée du réseau 6 5.7 mills/Ww-hre 2.89 3.59 11.83 5.00 5.00 5.00 5.00 E.Coût annuel total* 22 64 21.58 22.73 13.20 15.60 18.00 20.40 * Coût des lignes de transport non inclus.(î) RÉSERVE.POMPÉE .rat: .tés su ?:rs i«> la p«jj.c*de s» rs prépara d'aprls le - Les dépenses imputables au coût des contrats enregistrées au journal d'achats et dépenses doivent aussi être reportées au coût des contrats dans une colonne appropriée.Au moment où Ton prépare les factures d'honoraires, il faudra également préparer un relevé du coût des contrats correspondant.Ce relevé permettra d'affecter au grand-livre général le compte de dépenses pour le coût des contrats facturés durant la période et le compte “inventaire de coût des travaux” qui représentera en fin de période la somme des travaux non facturés.Encore une fois, nous répétons que pour bien fonctionner, il est nécessaire que des factures soient préparées mensuellement pour tous les travaux en cours.Cette description sommaire du fonctionnement d'un système de prix de revient est incomplète et nécessiterait un exposé beaucoup plus détaillé.Nous désirons surtout insister sur la nécessité d'un tel système que nous considérons indispensable pour juger de l'efficacité individuelle du personnel et de la firme dans son ensemble.L'examen des coûts permettra d'améliorer les méthodes de travail et incitera les personnes en charge des contrats à planifier l'emploi du temps avant même de commencer les travaux.Le livre de paye et la fiche de l’employé Le livre de paye consiste en un relevé des salaires bruts, des déductions d'impôts et autres déductions ainsi que des salaires nets versés aux employés pour chaque période de paye.Ce livre doit servir à la préparation de la paye et à l'imputation des salaires au grand-livre auxiliaire de coût des travaux.Sur la base des feuilles de temps, il faudra préparer un sommaire pour chaque période de paye, détaillant le nombre d'heures et les montants à imputer à chaque contrat.Le total des salaires imputables au coût des travaux sera reporté au grand-livre général, au compte contrôle “Travaux en cours” tandis que les salaires d'administration ou autres salaires non imputables seront reportés à des comptes appropriés au grand-livre général.Le livre de paye doit être complété par les fiches individuelles dès employés où l’on accumulera les gains et les déductions effectuées, surtout en vue de préparer à la fin de l'année les déclarations des salaires payés exigées par les gouvernements fédéral et provincial.Généralement, les salaires sont payés par chèques.Il est avantageux d'utiliser un compte de banque spécifique pour le paiement des salaires.A chaque période de paye, il suffit de transférer du compte général le total des salaires nets à paye”, tel qu'indiqué au livre de paye.Cette procédure facilite la conciliation des comptes de banque en fin de période.Un moyen encore plus facile consiste à déposer au compte de banque de chaque employé le montant de son salaire net.Cette procédure nécessite l’ouverture d'un compte de banque pour chaque employé à la succursale où la firme transige ses opérations bancaires.Il suffit alors d'aviser la banque en lui fournissant la liste des salaires nets à déposer au compte de chaque employé.On évite ainsi la préparation des chèques de paye et également que les employés qui travaillent à l'extérieur chez des clients se déplacent pour venir chercher leur chèque de salaire.Journal général Le journal général, en plus de servir à l'inscription des transactions exceptionnelles qui ne peuvent être comptabilisées dans les autres registres, servira à comptabiliser les corrections et les régularisations de fin de période.Grand-livre général Le grand-livre général doit être composé de tous les comptes qui apparaissent aux états financiers.C’est dans ce registre que s’effectue la synthèse des opérations qui sont détaillées dans les autres registres.Les reports des transactions se font mensuellement et c'est à partir des soldes indiqués au grand-livre général que seront préparés les états financiers.Il est important que les titres des comptes soient bien choisis et correspondent bien aux postes des états financiers.Les comptes doivent être définis avec précision et enfin on doit établir un système de codification qui soit logique.Ci-joint, nous suggérons à titre d’exemples, une nomenclature de comptes et une codification qui présentent beaucoup dç flexibilité.30—MARS 1967 L'INGÉNIEUR FAILLE DF TEMP:* Nom de l'employé Période: au Nom du client No contrat /6 y z1" 3 48 4 1» 5 20 ?6/ 21 22 a/ / 23 y 24 10/ ,25 11/ 4“ \y 2 ' ' 14 ' 29 15/ 4° 7 Total nombre d’heures Taux Mon taux f1 — — Total des heures productives — Total de la période LIVRE DE PAYE Noms Salaire brut Impôt fédéral Impôt provincial Assurance- chômage Régie des Rentes de Québec Assurance- groupe Fonds de pension 1 Total des déductions 1 Salaire net Numéro du chègue FICHE DE L'EMPLOYE ,Nç>m Statut Date d’emploi ,No ass.sociale Dépendants Scolarité ,Adresse Montant exemption Expérience No téléphone , — f c < 4~tres 1 Période Salaire brut Impôt fédéral Impôt provincial Régime des rentes Assurance- chômage Assurance- I Fonds de groupe pension Total des déductions Salaire LSÏ Mécanisation du système de comptabilité Le système comptable que nous avons décrit est entièrement manuel.Selon les circonstances et en fonction du volume d’opérations il est souvent avantageux de mécaniser en tout ou en partie le système de traitement des données.Voici quelques notes descriptives des différents systèmes en usage.Le système à inscription unique : Ce système est manuel, mais il permet d'enregistrer simultanément une même écriture dans plusieurs registres.Bien que le système ne comporte pas de machine comptable, plusieurs techniques d’enregistrement dès transactions ressemblent à la technique des machines comptables.Les inscriptions aux registres se font à l'aide d'une planche munie de dispositifs permettant de superposer les registres et de reproduire simultanément une inscription dans plusieurs registres.Cette méthode est particulièrement utile pour le traitement de la paye.En effet il est possible de préparer simultanément le chèque de salaire, le livre de paye et la fiche de l'employé.La méthode est ingénieuse, efficace, là où le volume des opérations n'est pas trop grand, et elle a L’INGÉNIEUR MARS 1967 — 31 LI.TL : 00 Petite disse 01 Banque A 02 Banque B II O' ! ép"ts ga rai.t is ^ ép rS*T â ter ' 20 rava:x en coûta 130 Provisions pour mauvaise créance ISO Frais pa.és d'avance 160 Placer.er.ts l'~0 Automobiles I l .Améliorations locatives 1 2 Mobilier et agencement ISO Arvr:isaement accumulé - Automobiles rtiaaemenl - ilioratioi .1 mortiss» ent a ; •Mobilier < I agei «aen1 : pi - h u • ¦ I ' : : • •r I payer 210 Lu-ptes h pa fr 211 Impôt fédéral déd::: 212 Imcôt provincial déduit 213 Réductions d’assurance-santé 214 léductio: s d’assurance—vie 300 Capital - A 301 'apital - B 202 'apital - C 303 'apital - D 310 Retraits -etral 312 R etraits - ' 313 R-etraita - D 350 Profits et pertes 400 Préparation des plans et surveillance -Travaux publics R.réparation il.'onstructions coranerciales et industrielles réparâtic irveill Constructions résidentielles 404 Consultations 405 Etudes et expertises 406 Autres travaux 410 Revenu- d* placements rjY 500 Coût des travaux (contrôle) 501 'alaires productifs 502 Cervices externes 503 Bénéfices marginaux 504 R rais imputables aux achats 1 '-ai.' -R:;kr-a"x d* almili.trait :r 601 R rais de voyage et déplacements 602 Amortissement des automobiles 603 Publicité et représentation 604 Cotisations et associations 605 Dons 620 .alaires non productifs 621 Assurance-chômage 622 Régime des rentes ¦ 23 Assurance—santé 624 Assurance-salaire 625 Assurance-vie 640 Loyer 641 Chauffage et éclairage 642 Entretien et réparations des locaux 643 Amortisserent des améliorations locatives 650 Amortissement du mobilier 651 Papeterie et impression 652 Fournitures de bureau 653 Timbres 654 Téléphone 655 Assurances générales • léper.ses générales de bureau 6 57 Irais de bar.aue et intérêts l'avantage d'être peu coûteuse en comparaison des systèmes mécaniques ou électroniques.Le système mécanique : Les entreprises moyennes utilisent souvent des machines comptables dites “mécaniques" qui sont constituées de plusieurs machines à additionner montées sur un même châssis et d'un dactylographe permettant l'inscription de données descriptives.Les inscriptions dans les registres sont effectuées par la machine.Ces machines sont munies de dispositifs qui assurent beaucoup de précision.C'est ainsi que pour chaque transaction la preuve de l'exactitude du solde des comptes affectés est faite automatiquement.Un autre mécanisme empêche l'inscription de certaines catégories d'erreurs que pourrait faire l'opérateur au moment de l'enregistrement.Les manufacturiers travaillent sans cesse à améliorer ces machines comptables.Certains modèles sont complétés de calculateurs électroniques qui permettent non seulement d'accumuler des données mais aussi d’effectuer rapidement des opérations arithmétiques.Pour une petite ou moyenne entreprise le système mécanique peut se révéler très avantageux.Le travail de comptabilité se fait rapidement et avec précision.En fin de période il est facile de concilier les comptes et de préparer les états financiers.Le système des cartes perforées mécanique ou électronique : L'information comptable est enregistrée sur des cartes perforées.Les cartes sont ensuite traitées par des machines qui classifient les données, effectuent les opérations arithmétiques, font les inscriptions aux registres comptables et enfin préparent les états financiers ou les autres rapports désirés.Différentes machines accomplissent automatiquement chacune des étapes.Ce système de traitement des données jusqu'aux années 1950 était le système le plus perfectionné.Depuis avec l'ordinateur on a développé un système de traitement électronique des données.L'ordinateur grâce à sa plus grande rapidité et aussi à la faculté de retenir l'information offre infiniment plus de possibilités.En effet on peut obtenir des analyses et des rapports encore plus variés et on peut traiter un volume extraordinaire de données.Ces systèmes sont très coûteux, mais ce qui est intéressant au niveau des petites ou des moyennes entreprises, c’est qu'elles peuvent y avoir recours en utilisant les services d'un centre de traitement des données.Ces centres possèdent un ordinateur et offrent à leur clientèle de traiter, en tout ou en partie l'information comptable.L'entreprise transmet les données au centre, qui s’occupera de les enregistrer aux registres comptables et de soumettre à l’entreprise les états financiers et les rapports requis.L'entreprise qui songe à réorganiser son système de comptabilité aurait intérêt à étudier le système proposé par les centres de traitement des données.À peu de frais, il est possible de profiter des avantages incomparables d'un système de traitement électronique des données.¦ 32 _MAR$ 1967 L'INGÉNIEUR INGENIEURS m CARNET DES C orrespondants — Régions de Quebec : M.Raymond Côte, 547, avenue Royale.Reauport — Région de Sherbrooke : M.Paul-Emile Bninelle, Faculté des Sciences, Université de Sherbrooke — Toutes autres régions : Charles-E.Tourigny.Ecose Polytechnique, C.P.501, Snowdon, Montréal 29.ASSELIN, André, Poly *45, ingénieur en chef à la Compagnie de Papier Rolland Limitée depuis 1963, a été nommé gérant de la production des usines, il y a quelque temps.A son nouveau poste, monsieur Asselin assume la responsabilité de la production aux trois usines de la Compagnie : St-Jérôme, Mon-Rolland et la division des papiers couchés à Scarborough.Ontario.BONN AID, Georges, Poly *66, qui était au bureau d'études Lalonde, Gi-rouard & Letendre, ingénieurs-conseils, travaille maintenant pour l'étude Roger Gagnon, urbaniste-conseil, à Montréal.BOURGET, Jean-Claude, Poly *65, qui travaillait autrefois pour DOSCO, à Contrecoeur, est maintenant ingénieur en charge du Service de l'entretien pour la société Fiberglass Canada Ltée, à Candiac.BROHOVICI, Théodore, Bucharest *58, arrivé au Canada depuis quelques mois, travaille présentement au bureau d'études Monarque, Morelli, Gaudette & Laporte, ingénieurs-conseil, à Montréal.CASSA R, René-François, Poly *65, qui travaillait au bureau d'études Georges Demers, ingénieur-conseil, jusqu'à novembre dernier, est maintenant à l'emploi de la société Fluor Corporation de Los Angeles, en Californie.CORRIVEAU, Lucien-P., Corp'n *54, a été nommé, au mois de novembre dernier, au poste de Directeur du service de la construction, à la Commission des Ecoles Catholiques de Montréal.Il remplace l'ingénieur Albert-G.Monette, Poly '44, décédé subitement en septembre dernier.DERY, Jacquelin, Poly *66, du Centre de mécanographie du Ministère des Finances, à Québec, est un des six jeunes ingénieurs canadiens, présentement à l'entraînement en France, en charge du Commissariat de l'Energie Atomique (C.E.A.).en vue de se préparer à participer à la présentation et au maintien des matériels électroniques qui seront en montre au pavillon de la France, pendant l’Expo '67.FORGUES, Mario, Poly *63, qui occupait le poste de chef du département des Coûts et Recherches, au bureau d'études Asselin.Benoît, Boucher, Ducharme & Lapointe, ingénieurs-conseils, est maintenant Contrôleur de la société Vincent Forgues Automobiles Inc., à Pointe-aux-T rembles.LAFONTAINE, Raymond, Poly *64, qui s’était mérité une bourse du Commonwealth pour études post-graduées en Angleterre, est revenu au Canada en octobre 1966, après avoir obtenu le diplôme de maîtrise en Génie au Imperia! College of Science and Technology de Londres.11 est maintenant à l'emploi de la société I.B.M., à Montréal.LORD, Roger, Poly *40, Gérant de la Cité des Trois-Rivières, qui présidait aux destinées de l'Association des Gérants Municipaux du Québec, l'an dernier, fait maintenant partie de l'exécutif de l’Association à titre d’ex-président.NAGY, Paul, Poly *60, M.Sc.A.(U.de M.- 1961), qui s'occupait autrefois des programmes d'essais de turbines, etc., à l'Hydro-Québec, est maintenant Assistant surintendant, au Service des Permis et Inspections de la Ville de Montréal.OSTTGUY, Fernand, Poly *62, qui travaillait autrefois à la Firestone Tire & Rubber, à Joliette, est maintenant à l'emploi de la société American Air Filter of Canada Ltd., à Ville St-Laurent.RACICOT, Louis, Poly *61, qui était ingénieur des plans et projets chez Atlas-Wiston-Janin, pour la réalisation du pont-tunnel Hippolyte Lafontaine, a été récemment nommé au poste d’ingénieur en Chef de la société Bernard Gagné Ltée, entrepreneurs généraux, où il s'occupe principalement des plans d'installations mécaniques.REGIMBAL, Raymond-P„ McG.*57, qui était gérant de la production chez Johnson & Johnson Ltée, à Montréal, vient d'être élu au conseil d'administration de la compagnie, et nommé au poste de vice-président à la fabrication.ROBERGE, Guy-L., Poly *63, qui fut autrefois en charge des Carrières de Simard-Beaudry Inc., est maintenant à l'emploi de la société BAU-VAL Inc., entrepreneurs généraux et propriétaires de carrières, à Varennes.RONDEAU, André, Poly *64, qui travaillait autrefois pour la Compagnie Miron Ltée, est maintenant employé au Service d'entretien des autobus à la Commission de Transport de Montréal.TREMBLAY', André-G., Poly *62, autrefois à l'emploi de la Canadian General Electric à Montréal, travaille maintenant pour la société Quebec Cartier Mining, à Port Cartier.TRUDEL, Pierre, Poly *65, qui est à l'emploi de la société UniRoya! Ltd., filiale de Dominion Rubber Co.Ltd., où il s'occupait auparavant de développement de nouvelle machinerie, a été récemment promu au poste de “Plant Engineer", section de la chaussure, à St-Jérôme.WERMINLINGER, Daniel, McG.*46, ingénieur conseil, membre de la société Cartier, Piette, Boulva, Werminlinger et Associés, a été nommé membre du Conseil des Sciences du Canada, organisme consultatif indépendant, chargé d'évaluer les ressources, les besoins et les possibilités du Canada sur le plan scientifique et technologique, et de faire des recommandations à ce sujet au Premier Ministre.¦ L'INGÉNIEUR MARS 1967 — 33 ABRÉGÉS.Des scientifiques vont se pencher sur le problème des embouteillages Un bureau de recherche du Texas s'est vu accordé un contrat de $215,000 pour effectuer des recherches en vue de dégager la circulation sur les voies rapides aux heures de pointe, et cela sans construire de nouvelles routes.La Texas Transportation Institute de l'université Texas A & M et la Raytheon Company, Waltham.Massachusetts, vont poursuivre des recherches toute l’année durant sous la direction du Highway Research Board, afin de trouver des moyens de prévenir les embouteillages aux heures de pointe sur les voies rapides et les rues, qui, tout le reste de la journée, s'avèrent suffisantes.L'impossibilité d'ajouter de nouvelles voies, parce que les droits de passage sont de plus en plus limités dans les grands centres urbains, empêche souvent les ingénieurs de circulation de préconiser la solution idéale.Ces scientifiques espèrent augmenter le volume de circulation par l'application d'un système de contrôle de la circulation aux heures de pointe; une partie de leur projet envisage de diriger la circulation vers d’autres rues moins achalandées lorsque la voie rapide est bloquée.Ils se proposent également d’étudier divers modèles mathématiques qui rendraient possible l'évaluation du décalage et de l'espace des autos sur un système de rues et voies rapides.La première étape du projet consistera en l'évaluation de divers moyens de contrôle.Ainsi, on étudiera les possibilités de la télévision, le système des signaux de contrôle par panneaux aux-dessus de la voie, — ce système permet à l'automobiliste de régler à l'avance sa vitesse lorsqu'il se dirige vers une zone congestionnée, ou encore lui suggère une vitesse adéquate — le système des détecteurs soniques pour compter et mesurer la vitesse des autos, et le système des signaux de fermeture d'une voie d'accès — ce signal avertit à l'avance l'automobiliste que la voie d'accès a été fermée et lui suggère une autre route moins achalandée.— Une fois ces résultats acquis, ces chercheurs sont d'avis qu'il est possible d'enrayer nombre d'embouteillages sans construire de nouvelles routes.Zero defects : les erreurs qui ne se commettent jamais Dans les affaires, les seules erreurs sans conséquence sont celles qui ne se commettent jamais.Ce brin de sagesse plutôt élémentaire est l'essence d'une méthode révolutionnaire d'aborder le problème de la qualité dans une entreprise.Ce concept nouveau a reçu le crédit d'avoir fait épargner plusieurs millions de dollars à quelques-unes des plus grandes entreprises dans l'industrie américaine et, de toute apparence, il semble que des résultats similaires puissent être attendus au Canada.La méthode Zero Defects est, en fait, une application nouvelle d'un vieil adage qui veut qu'une once de prévention soit égale à une livre de cure; qu'éviter les erreurs soit une façon infiniment plus économique et efficace d'atteindre à une production de qualité, que l'inspection et le repérage des erreurs.La façon de mettre cette théorie en application varie d'une compagnie à l'autre, mais la grande majorité des experts ZD sont d’accord qu'un programme propre à atteindre les buts visés devrait répondre aux quatre exigences fondamentales suivantes : 1.Le programme doit être minutieusement préparé.2.Le programme doit impliquer l'appui et la participation active de la direction du plus haut échelon de la compagnie jusqu'au niveau de la supervision.3.Le programme devrait être lancé de façon suffisamment impressionnante pour convaincre chaque employé que Zero Defects n'est pas une autre de ces fantaisies qui ne durent pas, mais bien un point tournant dans la politique intérieure de la compagnie.4.Le programme devrait être fondé sur l'idée que le recours à la psychologie pour aborder les situations, la ‘petite tape' dans le dos pour l'ouvrage bien fait, a un effet beaucoup plus positif s'il est accompagné de quelque chose de plus tangible.Le seul obstacle apparent sur le chemin qui conduit à un succès constant est cette question posée par les sceptiques : une fois que vous avez réussi à faire travailler vos employés à leur plus haut rendement, comment pouvez-vous continuer à les motiver, quels sont les défis à relever que vous pouvez leur proposer, comment pouvez-vous entretenir et maintenir indéfiniment leur enthousiasme ?Âgée de quatre ans.Zero Defects est trop jeune pour qu'on soit en mesure de fournir une réponse précise; mais personne, dans le camp ZD, ne doute qu'une réponse existe de fait et qu'elle sera trouvée.Un radioaltimètre pour l'exécution de relevés photographiques aériens Le Conseil national de recherches vient de mettre au point un nouveau radioaltimètre éliminant une sérieuse difficulté qui entravait l'exécution des levés photographiques aériens pour le maintien à jour d'un inventaire de nos richesses forestières.Les radioaltimètres mesurent l'élévation de l'avion en fonction du temps que les ondes hertziennes émises de l’avion mettent pour y revenir après réflexion contre le sol.Le radioaltimètre crée par M.Westby ne nécessite qu'un réflecteur parabolique de 44 pouces, ce qui permet de le monter sur un petit avion.À cause de la fréquence utilisée, l’écho provenant du sol est plus fort que celui qui est renvoyé par le faîte des arbres.Fn ne tenant compte que de la crête de puissance de l'écho hertzien, il est possible d'enregistrer uniquement l'écho de l'onde qui a frappé le sol et non celui qui est renvoyé par les arbres : l’écho le plus intense est celui de l’onde qui a frappé le sol.L'appareil photographique est situé à l'intérieur du réflecteur parabolique qui est monté sous l'avion.Chaque écho provenant du sol est traduit en une différence de potentiel proportionnelle à la durée et retour de l'impulsion entre l'avion et le sol.La différence de potentiel engendrée par chaque impulsion est convertie en pieds par un compteur placé à côté de l’appareil photographique.Un jeu spécial de lentilles permet à la caméra de photographier les indications du compteur à chaque prise de vue.34 —MARS 1967 L’INGÉNIEUR Selon M.Westby, l'élévation inscrite sur chaque image est sujette JKune marge d'erreur maximale de 5 pieds, tandis que Terreur possible avec les radioaltimètres actuels peut atteindre 75 pieds.Le nouveau radioaltimètre mesure, à 10 nanosecondes (10 milliardièmes de seconde) près.le temps nécessaire à une impulsion radar pour aller frapper le sol et revenir à sa source.À une élévation de 1,000 pieds, une impulsion radar met 2 microsecondes (2 millionièmes de seconde) pour faire ce trajet.M.Westby déclare que les expériences effectuées avec le nouveau radioaltimètre sur un petit avion et sur un hélicoptère révèlent que cet instrument sera d une grande utilité pour la cartographie aérienne à grande échelle.On s'attend à ce que l'industrie entreprenne bientôt les travaux de mise au point de ce radioaltimètre.Le Canada n'est pas contre les investissements de capitaux américains M.Robert Winters, ministre du Commerce, a donné l'assurance aux investisseurs américains que le Canada est heureux d'accueillir des capitaux étrangers en dépit des rumeurs génératrices de doute que l'on entend à l'occasion.Prenant la parole à un banquet de l'Association canado-américaine de la Californie du Nord, à San Francisco, le ministre du Commerce a admis que certaines attitudes canadiennes vis-à-vis des placements de capitaux étrangers ont donné lieu à des rapports contradictoires aux États-Unis.Résumant la position du gouvernement à cet égard, M.Winters a dit “Nous désirons qu'au cours des prochaines an- nées.les Canadiens investissent dans notre industrie et qu'ils en prennent le contrôle autant que possible".Il a explique que le Canada n'a pas l'intention de porter à leur maximum les investissements des Canadiens au moyen de lois négatives ou punitives, mais bien en rassemblant les éléments actifs de ces capitaux et en encourageant leur placement dans l'industrie privée.Pour bien montrer l'ampleur des échanges commerciaux qui se font actuellement entre le Canada et les États-Unis.M.Winters a dit que plus de 60 p.100 des exportations globales du Canada étaient destinées aux États Unis et.d'autre part, que le Canada recevait plus de 20 p.100 des exportations américaines.Malgré cela, la balance des paiements du Canada aux États-Unis reste constamment défavorable; en 1966, son déficit s'élevait à 2 milliards de dollars.“Étant donné notre important déficit commercial annuel avec les États-Unis, il est compréhensible, je crois, que nous cherchions à améliorer les conditions d'accès sur le marché américain de nos produits” a dit M.Winters.Il a cité l'accord canado-américain sur l'automobile comme exemple d'une entente commerciale permettant aux deux parties contractantes d'accroître réciproquement leurs échanges commerciaux.Depuis la mise en vigueur de cet accord, plusieurs nouvelles usines ont été établies au Canada et celles qui existaient ont intensifié leurs moyens de production.Par conséquent.il a beaucoup insisté pour qu'on étudie attentivement toutes les possibilités de développer davantage le libre échange entre les États Unis et le Canada.INGÉNIEURS SCIENTISTES L’expansion de nos programmes de recherche et de mise en application, ainsi que de notre programme de simulateurs de vol, a créé un besoin pour des postes de maîtres en génie, ingénieurs ou bacheliers en sciences, possédant de l'expérience dans l'un des domaines suivants : ¦ TRAITEMENT DE L'INFORMATION ¦ PERFECTIONNEMENT DES CIRCUITS ¦ CONTRÔLE DE LA CIRCULATION DES VÉHICULES ¦ ÉLECTRONIQUE OU FABRICATION DE PIÈCES D’AVION (PACKAGING) ¦ PROGRAMMATION SCIENTIFIQUE DES ORDINATEURS ¦ DISPOSITIFS MODULAIRES À TRANSISTORS ¦ SYSTÈMES DE CONTRÔLE DE LA NAVIGATION OU DES AVIONS ¦ APPAREILLAGES DE SURVEILLANCE, DE CONTRÔLE ET DE TÉLÉMÉTRIE Nous voudrions insister sur le fait que notre compagnie est importante et entièrement canadienne.Nos opérations en électronique sont centralisées à Montréal.Si vous croyez que votre expérience répond à nos besoins, veuillez faire parvenir une brève description de votre éducation, de votre expérience et de votre situation actuelle à : M.R.F.KEMERER Gérant des relations industrielles Département 41 5 CAE INDUSTRIES LTD.C.P.6166, Montréal 3, P.Q.L'INGÉNIEUR MARS 1967 — 35 AGENDA 29-31 mai — La Chambre Syndicale de la Sidérurgie Française et l'Institut de Recherches de la Sidérurgie (IR SID) organisent un Congrès International de Sidérurgie sur le thème Production et Utilisation des Minerais Réduits qui se tiendra à Fvian, les 29, 30 et 31 mai 1967.Ce Congrès est réalisé en étroite collaboration avec : l'Association Technique de la Sidérurgie (A T S) et la Société Française de Métallurgie (S FM).Il bénéficie du haut patronage de la Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier et du concours des Associations suivantes : Associazione Italiana Di Metallurgia (A I M); Centre National de Recherches Métallurgiques (C N R M); Iron & Steel Institute De gauche à droite: MM.Y.Fortier, Maurice Beaudoin, Inf>., Guy Daviault, Vice-Président du Publicité-Club de Montréal, M.Seni et Albert Dumouchel.Ciments du St-Laurent, vedette de la .d'expression française Depuis plusieurs années, le PUBLICITÉ-CLUB de Montréal organise un concours annuel dans le domaine de la publicité de langue française.Au moins 850 concurrents ont participé à la plus récente de ces compétitions qui vient de se terminer.Les membres du jury, commissionnés pour en juger les mérites, avaient le mandat de décerner des attestations à des vainqueurs dans seize catégories différentes.A cette occasion, la COMPAGNIE DES CIMENTS DU ST-LAURENT a Le jury a aussi noté que, dans le cas des CIMENTS DU ST-LAURENT, il s'agissait d'une “création", comparativement aux “adaptations" des trois seuls autres concurrents primés, dans la catégorie “Publicité de Prestige", soit les compagnies Sun Life, Radio-Canada et C.P.R.La désignation de "création” a également été accolée à la MENTION reçue dans l'autre secteur.La remise de ces trophées s'est déroulée au cours d'un gala réunissant plus de en ont été les récipiendaires au nom de la COMPAGNIE DES CIMENTS DU ST-LAURENT.Ils étaient accompagnés de MM.M.Seni et Y.Fortier de l’Agence de Publicité Inter-Canada, qui ont reçu les mêmes trophées pour cette campagne publicitaire.C'est un groupe de six annonces, représentant autant de secteurs de l'industrie du ciment et du béton, que cette compagnie avait soumises à ce concours.le grand honneur d'avoir gagné un COQ D'ARGENT dans la catégorie “PUBLICITÉ DE PRESTIGE" et une MENTION dans la catégorie “PUBLICATIONS TECHNIQUES ET PROFES- quatre cents publicitaires, le vendredi 3 mars, à l'Hôtel Reine Elizabeth.MM.Maurice Beaudoin, Ing., Directeur de la Promotion Technique et M.Albert Du Elles avaient toutes comme dénominateur commun le thème “QUALITÉ”.Depuis environ un an, ces annonces ont été publiées à tour de rôle dans de nom- SIONNELLES".mouchel.Chef des Services Techniques, breux périodiques et journaux.INDEX DES ANNONCEURS Algoma Steel Corp.Ltd., The 13 Hewitt Equipment Ltd.C II American Air Filter of Canada Ltd.11 Horton Steel Works Ltd.9 • • Lalonde.Girouard & Letendre 37 Beauchemin, Beaton, Lapointe 37 Laboratoire International Ltée 37 • Laboratoires Ville-Marie Inc., Les 37 Canada Cement Co.Ltd.2-3 • CAE Industries Ltd.35 Monti, Lavoie, Nadon .37 Canadian Blower & Forge Co.Ltd.5 • Canadian Formwork Corporation 7 Peacock Bros.Ltd.10 Ciments du Saint-Laurent C III Piette, Audy, Lépinay, Bertrand & Lemieux 37 Collet Frères Ltée 37 • Compagnie Nationale de Forage et Sondage Inc.37 Volcano Ltée C IV 38 —MARS 1967 L'INGÉNIEUR 44 ÉÜ Vs'?M f L'excellente qualité des ciments St-Laurent est garantie par un contrôle systématique de leur fabrication.Les matières premières et leur traitement à l'usine jusqu'aux produits finis sont soumis à des essais en laboratoire, fréquents, méthodiques et rigoureusement scientifiques.Les ciments St-Laurent sont ainsi préparés avec la même uniformité de qualité, dans toute la gamme des types de ciments que requiert l'industrie de la construction.Cette annonce fait partie de la campagne de publicité qui a gagné un Coq d'Argent dans la catégorie ‘‘Publicité de Prestige" et une mention dans la catégorie “Publications techniques et professionnelles" au 8e Concours de la Publicité française du Publicité-Club de Montréal. i VOICI UNE LISTE PARTIELLE DES ENTREPRISES QUI ONT CHOISI DES CHAUDIÈRES VOLCANO POUR LEURS USINES : ANSCO — ALCAN — CANADA DRY - CANADAIR - CHRYSLER - CNR - CPR - COCA-COLA - CONSUMERS GAS - FIRESTONE TIRE & RUBBER - FORD — FOUNDATION COMPANY — GATTUSO — GENERAL ELECTRIC - GENERAL MOTORS — IRON ORE COMPANY — IRVING OIL — JOHN S-MAN VILLE — KELLOGG - McCOLL-FRONTENAC — PARKE-DAVIS - RCA - SHAWINIGAN ENGINEERING - SINGER - SYLVANIA — WESTINGHOUSE.L’expérience de la maison Volcano est la garantie de satisfaction qu’on recherche quand vient le temps de choisir des appareils de chauffage automatiques.Le rendement des chaudières Volcano installées dans des usines et immeubles de tous genres résulte, de fait, de la supériorité acquise par cette compagnie au cours d’au-delà d’un siècle, dans ce domaine hautement spécialisé.Au moment de la livraison, l'appareil D’UN OCÉAN À L'AUTRE est complet, prêt à être raccordé.Des techniques perfectionnées assurent un rendement sûr, efficace et économique, année après année.Vous pouvez en outre faire appel à nos spécialistes pour l’étude de tous vos besoins en chauffage.Communiquez avec le distributeur Volcano de votre localité.Les CHAUDIÈRES AUTOMATIQUES “STARFIRE” — appareils de 5 à 500 c.v., à l’huile, au gaz ou combinés.u un uwcapi m lmuikc VOLCANO
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