Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ingénieur, 1967-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D’INFORMATION Pfe - * Z3»if "J-N .À*r.vV Les Ils ont Montréalais pensé à avaient Canadian besoin de Vickers.wagons et de gros escaliers roulants.C’est la Canadian Vickers qui a fabriqué les 369 wagons du nouveau Métro de Montréal.Ces wagons présentent la caractéristique exclusive de reposer sur des roues pneumatiques en caoutchouc qui roulent sans heurt et sans bruit sur une voie de béton.C'est aussi la Canadian Vickers qui a fabriqué les 120 escaliers roulants extra-robustes des stations de Métro.De structure plus résistante que l'escalier roulant de type conventionnel, chacun d’eux peut accommoder 10,800 voyageurs à l'heure.Les wagons et les escaliers roulants du Métro illustrent bien la diversité de production de la Canadian Vickers et la haute compétence de son personnel qui exécute tous les travaux industriels avec une rare perfection.Les dessinateurs, les ingénieurs et les ouvriers expérimentés de la Canadian Vickers sont prêts à travailler pour vous, maintenant comme toujours.Canadian Vickers (§) Industries^ MONTRÉAL • TORONTO MEMBRE DU GROUPE MONDIAL VICKERS COR-TEN l'acier qui se "peint" lui-même L’acier Algoma COR-TEN utilise la corrosion pour combattre la corrosion! Exposé aux conditions atmosphériques, une couche d’oxyde très tenace se forme sur la surface de l’acier.Cette couche est si dense qu’elle empêche la corrosion de se propager à l’intérieur de l’acier.Ceci permet d’éliminer galvanisation ou peinture.La patine naturelle ainsi formée devient très belle en vieillissant.COR-TEN est un acier à faible alliage, à haute résistance, jusqu’à 35% plus élevée que celle de l’acier carbone ordinaire.Il peut être obtenu dans toutes les catégories de profils laminés.Pour plus ample information sur ses propriétés et ses applications, demandez la brochure Algoma COR-TEN.THE ALGOMA CORPORATION, LIMITED SAU LT-SAINTE-MARIE, ONTARIO BUREAUX DE VENTE RÉGIONAUX À SAINT JOHN MONTRÉAL.TORONTO, HAMILTON, WINDSOR, WINNIPEG.VANCOUVER r 1 Besoin d'équipement industriel?Vous avez alors besoin de l'expérience de MARINE INDUSTRIES Pour fabriquer des produits industriels en métal, il faut posséder de l'expérience et des connaissances techniques.Voilà qui permet de diminuer le nombre d'heures de travail et d'offrir un produit de toute première qualité.MARINE INDUSTRIES a en main tous ces atouts.MARINE INDUSTRIES possède à fond les techniques modernes de conception, de fabrication et de soudure.MARINE INDUSTRIES l'a prouvé à maintes reprises en concrétisant un grand nombre de projets.Par exemple, MARINE INDUSTRIES a produit des réservoirs à pression, des alternateurs, des hydro-turbines, des portes d’écluse et .des pièces de laminoire.En outre, le chantier de Sorel de MARINE INDUSTRIES a récemment terminé la fabrication de la plus grosse cuiller à couler du monde.MARINE INDUSTRIES a les moyens techniques et le personnel nécessaires pour résoudre tous vos problèmes de fabrication.Anneau entretoisé destiné à une batterie de turbines hydrauliques en construction à notre chantier de Sorel.Un des divers types de réservoirs à pression que construit Marine Industries.Il est fait d'acier trempé d'une épaisseur de 2) Une benne à ciment automotrice produite par Marine Industries.Enveloppe de four rotatif totalement soudée construite par le chantier de Sorel de Marine Industries.Marine Industries fabrique également des cuillers à couler pour l'industrie de l'acier.Celle que vous voyez est la plus grosse au monde: elle contient 500 tonnes de métal fondu.Marine Industries Limited SOREL • MONTREAL 2 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR L’INGENIEUR REVUE PROFESSIONNELLE D'INFORMATION SOMMAIRE Vol.53 - No 221 AOÛT 1967 ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 26, Tél.739-2451.ERNEST LAVIGNE, ing.secrétaire délégué RENÉ SOULARD administrateur NAPOLÉON LETOURNEAU, in*.rédacteur en chef LOUIS TRUDEL, ing.rédacteur-conseil ÉDITEURS: L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’Ecole Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.— Imprimeur : Pierre Des Marais |nc — Abonnements : Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.— Le Ministère des Postes, à Ott?wa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi comme objet de la deuxième classe de la présente publication.DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Redaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L1NGÉN1EUR.Tirage certifié: membre de la Canadian Circulation Audit Bureau ARTICLES LA FABRICATION DES ACIERS PAR LE PROCÉDÉ SL/RN ET LE FOUR ÉLECTRIQUE par 7.S.Sibakin, P.H.Hookings et G.A.Roeder.12 De récentes expériences, touchant la fabrication de l’acier au four à arc électrique à partir de boulettes métallisées obtenues par le procédé SL/RN, ont prouvé que les fours SL/RN et les fours à arc électrique peuvent constituer un procédé intégral de fabrication de l’acier, convenant tant aux grandes opérations qu'aux petites.LA TURBINE A GAZ AUX 500 MILLES DTNDIANAPOLIS par Guy Lebrun.18 Le fonctionnement de la turbine à gaz ST6 est expliqué en suivant l’écoulement de l’air et du gaz au travers du moteur.Les caractéristiques et la performance du ST6 lors de la course de 500 milles d'Indianapolis sont présentées ainsi que les caractéristiques de la voiture ST6-Paxton.Finalement, on mentionne quelques-unes des applications présentes et futures du ST6.L’ORGANISATION D'UN DÉPARTEMENT DE MAINTENANCE par Claude L.Charron .24 Le département de la maintenance devant garantir la disponibilité des bâtiments, des sources d’énergie et de l’équipement requis par les autres départements afin de leur permettre de produire le plus efficacement possible, il est donc nécessaire d’orienter ce département vers une organisation rationnelle, non seulement au niveau des spécialistes, mais aussi à un niveau qui s’intégrera parfaitement dans une organisation mixte.L’INGÉNIEUR SALARIÉ ET LE CODE D’ÉTHIQUE par Claude Pouliot.26 L'auteur souligne quelques problèmes que pose l'application du code d’éthique et de la loi chez les ingénieurs salariés et s’interroge sur le rôle de la Corporation vis-à-vis les manquements trop souvent tolérés.ASTEF L’Association pour l'Organisation des Stages en France.30 RUBRIQUES TOUR D'HORIZON 4 ÉCHOS DE L'INDUSTRIE 8 LA LANGUE DU GÉNIE 28 BIBLIOGRAPHIE ET DOCUMENTATION INDUSTRIELLE 32 AGENDA 34 ABRÉGÉS 35 INDEX DES ANNONCEURS 36 PHOTO DE COUVERTURE L’entrée sensationnelle et fracassante de la turbine à gaz aux 500 milles d'Indianapolis laisse déjà présager une utilisation des plus avantageuses de ce fameux moteur.Monsieur Guy Lebrun, ingénieur à la United Aircraft de Longueuil, nous livre dans un article en page 18 du présent numéro les caractéristiques, le rendement et les avantages de ce nouvel engin mécanique.L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 3 M.Robert Masse, nouveau Rcgistraire à la CIQ Monsieur Robert Masse a été nommé récemment au poste de Registraire de la Corporation des Ingénieurs du Québec.Natif de Québec, Robert Masse fit toutes ses études à Montréal : après des études classiques au Collège Ste-Marie, il entra à Polytechnique, où il obtint son diplôme d'ingénieur, section travaux publics, bâtiments, en 1947.Après un bref stage au Service Technique de la Ville de Montréal, Monsieur Masse entra au service de l'Imperial Oil Limited (département des raffineries), où il demeura jusqu’à son départ le 31 mars dernier.Pendant cet emploi, il se concentra surtout dans l'instrumentation industrielle et dans le service des utilités : il eut l’occasion de faire un stage d’un an en France, où il s'occupa d’enseignement et d’organisation dans l’instrumentation, ainsi qu’un stage de trois ans à Sarnia, Ont., où il s’occupa de coordination de projets majeurs de construction.Pendant son séjour à Poly, Robert Masse fut président de l’Association des Étudiants de Poly et fut élu vice-président de la 71e promotion.Robert Masse Peter T.Won g Les représentants de l'AQTE ont rencontré récemment l’Honorable Daniel Johnson, Premier Ministre du Québec, dans le but d'obtenir que tous les corps intéressés soient entendus avant l’élaboration d’une nouvelle législation concernant l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement des eaux usées.Sur la photo, on remarque de gauche à droite: MM.R.Carrier, ing., président du Comité du Mémoire; L.G.Carignan, ing., président de l'AQTE; iHonorable Premier Ministre; M.Slivitzky, ing., Directeur général des Eaux au Ministère des Richesses Naturelles, et J.P.Gourdeau, ing., ex-président de l'AQTE.L'auteur d'une communication sur le génie nucléaire présentée à Montréal reçoit une bourse d’études Le Laboratoire d'Hydraulique LaSalle remet une bourse à M.N.McNeil M.Peter T.Wong, ingénieur en génie civil à l’emploi de Surveyer, Nenniger & Chênevert Inc., de Montréal, vient d'être choisi comme deuxième titulaire d’une des bourses d’études accordées par cette compagnie.Il entreprendra ses études en octobre de cette année, à l’Im-perial College de l'Université de Londres.La bourse, dont l’attribution vient d'être annoncée, est décernée deux fois par année et représente ce que l’on croit être la plus généreuse qui soit offerte par une société professionnelle ou industrielle.Elle permettra à M.Wong de compléter sa scolarité en vue de l’obtention du Ph.D., avec spécialisation dans la conception de coques en béton précontraint dont, par exemple, l'enceinte de réacteurs nucléaires.M.Wong, qui a quitté Hong Kong pour le Canada il y a cinq ans, possède une maîtrise en génie de l’Université McGill.Il a participé à la conception du bâtiment du réacteur en béton de la centrale d'énergie nucléaire de Gentilly, au Québec.Il est également le coauteur d'une communication, préparée en collaboration avec MM.Bertrand Laforte et Adolf Zeigler, de SNC, qui sera faite aujourd’hui à la Conférence de l’Association Canadienne d'Energie Nucléaire qui a lieu à Montréal.Cet exposé décrit le bâtiment du réacteur en béton précontraint, qui est le seul du genre en Amérique du Nord et comporte plusieurs particularités uniques.de l’École Polytechnique Au nom du Laboratoire d’Hydrauli-que LaSalle, M.Ernest Pariset (à droite), vient de décerner à M.Norman McNeil, professeur assistant au département de Génie civil de l’École Polytechnique, une bourse de $5,000 par année pour lui permettre de préparer une thèse de doctorat en mécanique des fluides.Sur la recommandation du Principal, M.Paul Riverin, l’École Polytechnique ajoute à la bourse une aide substantielle.Le professeur McNeil a décidé de passer deux années en France, surtout à l’Université de Grenoble.4 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR Nouvelle machine à développer Recordak PROSTAR W'i ^.m * iMSiMMBuna Réduit à quelques minutes le temps de développement des microfilms Lisez comment la nouvelle et pratique machine à développer Prostar vous permet de développer les microfilms dans votre bureau—plus économiquement.N’importe qui peut utiliser la Prostar .c’est un appareil entièrement automatique à auto enroulement.L’usage de la chambre noire n’est pas nécessaire .le chargement s’effectue à la lumière du jour.Pas de produits chimiques à mélanger .Recordak les fournit dans des contenants non récupérables.La durée du développement?Votre film de 16 mm ou de 35 mm sortira de la machine développé, séché et prêt pour la projection, 1% minutes seulement après son entrée dans l’appareil.Et le développement des films de 2 à 100 pieds s’effectue d’une manière continue a la vitesse de 5 pieds par minute.Vous pouvez MAINTENANT profiter des avantages de la vitesse, de la sécurité et de l’économie pour le développement complet des films.Placez la nouvelle machine a développer Prostar sur son support, branchez-la à une source d’eau et vous avez la machine la plus pratique du monde pour le développement des microfilms.Films fluoroscopiques, dossiers médicaux et microfilms commerciaux ne quitteront plus jamais vos locaux.La machine Prostar, à la fois pratique facile à utiliser et économique vous viendra en aide dans vos opérations de microfilmage.Communiquez avec votre représentant Recordak.RECORDAK of Canada Ltd., u-e-67 4988 Place de la Savane, Montréal, P.Q.Veuillez m'envoyer des détails sur la machine à développer Recordak Prostar Nom________________________ Compagnie__________________ Adresse____________________ Ville______________Prov- TË/R££CÎRË>ii/C of Canada Ltd.(Filiale de Eastman Kodak Company) Halifax • Québec • Montréal • Ottawa Toronto • Hamilton • London • Sudbury Winnipeg • Regina • Edmonton • Vancouver Bureaux de vente et d’entretien! Consultez les pages jaunes de l’annuaire à l’article "MICROFILMS” pour obtenir le numéro de téléphone et l’adresse L’INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 5 Le congrès de 1967 des Ingénieurs canadiens s’avère un franc succès Plus de 1500 ingénieurs professionnels se sont rencontrés à Montréal à l’occasion du Congrès de 1967 des Ingénieurs canadiens qui eut lieu du 29 mai au 2 juin.Les sujets à l’étude concernaient les problèmes que devra résoudre la profession au cours des dix prochaines années dans tous les secteurs de l’entreprise privée et publique.Le transport des hommes et des matériaux, la dissémination de l’information, les ressources hydrauliques, l’avenir du Canada dans le domaine de l’aéronautique, l’Arctique, les océans, l’énergie nucléaire et les rapports changeants entre l’homme et la machine furent parmi les sujets réunis sous le thème “Engineering Challenge of the Next Decade”.Les conférenciers ont traité en particulier des tendances et des innovations prévues dans ces secteurs.L’Honorable Robert H.Winters, ministre du Commerce et de l’industrie, ingénieur, agissait en qualité de président général du Congrès.Le vice-président était monsieur Gilles E.Sarault, ingénieur en chef de l’Expo 67 et depuis longtemps ingénieur-conseil.“De nos jours, l’ingénieur n’est pas seulement un spécialiste et un calcuteur; il est plutôt celui qui nous dira comment Un groupe de quatorze ingénieurs et techniciens venant des différents districts du ministère de la Voirie ont récemment visité, en compagnie de M.A.Morissette, directeur général des travaux du ministère de la Voirie, le nouveau laminoir à barres de la S telco à Contrecoeur, Québec.Cette photo prise lors de la visite, groupe de gauche à droite: MM.J.Plamondon, district de la rive sud; R.Archambault, chef du district de la rive sud; G.Bourgault, district de l'Abitibi; C.-E.Duchesne, district de la rive sud et J.Blanchette, adjoint du directeur général des usines de la région de l'est de la Stelco.L'Ecole polytechnique inaugurait l’an dernier, au sein du département de Génie mécanique, une option de Génie industriel, sous la direction du professeur R.Marcel Prévost.Trente-huit pour cent des finissants de ce département choisirent cette option.Lors de la collation des grades de l’Université de Montréal, 24 diplômes furent décernés en Génie industriel.Les besoins sont si grands que tous les titulaires de cette première promotion n’ont pas eu à chercher un emploi.Il est évident que l'on ne peut organiser ou diriger une entreprise industrielle sans tenir compte des facteurs humains et économiques.M.Jean de Villers, sorti premier de cette promotion nouvelle, considère que le cours de Génie industriel devrait en particulier rendre de grands services aux industries canadiennes-françaises, la plupart ayant besoin de spécialistes capables de combiner une administration axée sur les progrès techniques et les transformations sociales.Les finissants de llnstitut Polytechnique de Grenoble (IPG) ont été reçus au Pavillon du Québec et, après une réception offerte par le Gouvernement du Québec, ils visitèrent le Pavillon.Sur la photo prise à cette occasion, on reconnaît de gauche à droite : M.Paul Ri vérin.Président de l'Ecole Polytechnique de Montréal; M.Pillet, Directeur de la Section Electro-Technique de l'IPG; M.R.Pageau, Directeur du Pavillon du Québec; une hôtesse; M.D.Petit, responsable de l’organisation du Voyage; M.M.Dagenais, conseiller des étudiants a l’EPM et M.G.Delisle, président des étudiants de l’EPM.utiliser au mieux toutes nos ressources dont la plus importante est l'homme,” de dire M.Sarault.Lord Hinton of Bankside, président de l'association des ingénieurs britanniques en mécanique, prononça le discours d’ouverture le 29 mai, et M.Robert Gibrat, président de la Société des Ingénieurs civils de France fut le conférencier lors de la séance de clôture le 2 juin.Pendant le Congrès, une cérémonie eut lieu pour inaugurer la Place des Ingénieurs, cadeau des ingénieurs canadiens à l’Expo 67.La Place comporte une sculpture en métal et une fontaine illuminée, oeuvre du sculpteur Gerald Gladstone, de Toronto, exécutée sur le thème des amas de planètes dans l’espace.Premiers diplômés en Génie industriel à l’Ecole Polytechnique 6 —AOÛT 1967 L'INGÉNIEUR AU PLAFOND LE SYSTÈME D'AÉRATION AAF/Herman Nelson présente un appareil conçu pour les plafonds.PARTIELLEMENT ENCASTRÉ EXPOSÉ EN SOFFITE : ; ;.:: ’ I.; * • ESs ENCASTRE AAF/Hcrman Nelson vient de réaliser un nouvel appareil, le type “SG”, spécialement conçu pour les installations au plafond.Voici ce que cela signifie pour vous : Premièrement, ce nouveau type offre une souplesse totale d’adaptation des prises et des sorties d’air : quatre sorties d’air conditionné, quatre prises d’air extérieures et quatre prises de retour d’air.Deuxièmement, vous pouvez choisir l’appareil qui convient le mieux à vos besoins parmi cinq modèles allant jusqu’à 2,000 pcm à une pression statique externe de Vi ".Peut être installé à distance.Troisièmement, un choix varié de serpentins permet d’adapter l’appa- reil à tout système de chauffage et conditionnement d’air.Quatrièmement, presque tous les genres de plafonds se prêtent à l’installation des appareils d’aération de type “SG”.Cinquièmement, un filtre en fibres de verre en bobine maintient l’air propre dans les classes.Un signal lumineux indique quand il faut l’avancer, et pour ce faire il suffit de tourner une manivelle.Sixièmement, les entrées intempestives d’air frais sont définitivement éliminées; ce qui limite le coût du chauffage.Septièmement, l’entretien ne pose aucun problème.Le moteur et les coussinets sont autolubrifiants.De plus, le moteur a un système de protection thermique à réarmement automatique.Mettez tous ces avantages ensemble et ajoutez-y la fameuse garantie écrite de cinq ans sur la main-d’oeuvre et les pièces émise par l’AAF/Herman Nelson, et vous comprendrez pourquoi la tendance est aux ventilo-convecteurs installés aux plafonds.Pour des renseignements plus détaillés sur l’unité de type “SG”, voyez un représentant ou écrivez directement à : Division Herman Nelson, American Air Filter of Canada Ltd., 400, boul.Stinson, Montréal 9, Qué.an /lir ?merican riir ilter L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 7 ECHOS DE L'INDUSTRIE La Stelco inaugure un centre de recherche à Burlington, Ontario Le centre de recherches de la Stelco, le premier du genre qui soit consacré aux recherches appliquées dans le domaine de la sidérurgie au Canada, a été inauguré officiellement le 8 juin à Burlington, Ontario, par M.V.W.Scully, président du conseil et chef de l’exécutif, The Steel Company of Canada, Limited.Ce centre, dont la construction, l’appareillage et l’outillage ont coûté plus de $4 millions, met un matériel moderne et élaboré à la disposition des chimistes, physiciens, métallurgistes, techniciens et mécaniciens de l’entreprise.La cérémonie d’inauguration était rehaussée de la présence de l’Honorable C.M.Drury, ministre fédéral de l'Industrie et de la production de Défense et de l’Honorable Stanley J.Randall, ministre des affaires économiques et de l'expansion de l’Ontario.Le nouveau centre de recherches de la Stelco est un bâtiment à deux étages couvrant une superficie de 60,000 pieds carrés.Sa conception et construction ont exigé cinq ans de travail.En plus des laboratoires d'analyse, le bâtiment contient des installations de transformation qui permettent de convertir les matières premières en produits finis.Toutes ces installations sont polyvalentes et conçues en fonction d’une souplesse d’adaptation maximum.Grâce à elles, les chercheurs peuvent étudier à fond des procédés de fabrication inédits en vue de découvrir des moyens toujours plus perfectionnés et plus rapides de fabriquer les produits de la Stelco.Les recherches porteront principalement sur la mise au point de meilleurs produits d’acier, sur l’accroissement de la productivité grâce à des procédés nouveaux et améliorés et sur l’utilisation des résidus de fabrication en vue de les convertir en sous-produits rentables.M.H.M.Griffith, président de la Stelco, a déclaré que l’ouverture de ce centre de recherches était un bel exemple des possibilités nouvelles et plus exigeantes qui se présentent aux hommes de science canadiens.mm .Des turbines pour la Nouvelle-Zélande Un technicien fait l’inspection finale d'une roue motrice, type Francis, de 80 tonnes, à équilibre statique, avant son chargement sur un navire à Montréal vers la Nouvelle-Zélande.Cette roue motrice fait partie d’une commande de quatre turbines hydrauliques, de 81,600 c.v., fabriquées par Canadian Allis-Chal-mers Limited de Montréal et destinées à être installées dans la centrale électrique de Aviemore en Nouvelle-Zélande.C’est la Warnock Hersey Company Ltd., division du Québec qui a été chargée du contrôle de la qualité comportant une inspection visuelle et dimensionnelle des pièces de fonte et de toutes les autres pièces de la machine.WH eut aussi la responsabilité d’inspecter le montage en usine et l’alignement et d’assister aux tests de moulages.Les grandes pièces moulées furent fabriquées chez Canadian Steel Foundries à Montréal.Union Carbide doublera sa capacité pétrochimique Union Carbide prévoit augmenter la production des polyéthylènes et des produits chimiques dérivés de l’éthylène.C’est l’agrandissement des aménagements déjà en cours à l’usine de Montréal qui permettra d’augmenter la production de polyéthylène de 40 millions de livres.D’autres agrandissements destinés à porter la production de polyéthylène à 80 millions de livres et des dérivés de l'éthylène à 100 millions de livres, font partie du programme futur d’expansion, à l'usine de Montréal-Est ou à une usine située dans une autre localité de l’Est du Canada, selon les décisions qui seront prises par la compagnie après les études en cours.Le nouveau complexe portera la capacité totale annuelle de la production pétro-chimique d’Union Carbide au Canada à 240 millions de livres de polyéthylène et celle des dérivés de l’éthylène à 200 millions de livres.8— AOÛT 1967 L'INGÉNIEUR Voici le moment de faire appel à Allis-Chalmers Pourquoi?La raison en est bien simple.Le plus tôt vous nous appelez en consultation, le plus nous pouvons contribuer à un projet.Considérez les raisons suivantes: • Nous consulter à l'époque où vos travaux sont dans leur phase initiale vous permet de créer dès maintenant au lieu d’adapter plus tard.• Allis-Chalmers est établie au Canada, donc vous bénéficiez pleinement de notre expérience et de nos connaissances des exigences Canadiennes.O expo67 c Rendcz-nous visite au Pavillon des Industries du Québec • Des innovations telles que l’assurance qualité et les programmes de production établis par ordinateurs nous permettent de nous maintenir en avance sur vos prévisions.Il est donc logique de nous consulter très tôt .avant même que vos dessinateurs se mettent à l'œuvre.Canadian Allis-Chalmers Limited, C.P.37, Montreal, Que.CANADIAN ALLIS-CHALMERS L’Hon.Fernand Lafontaine inaugure la nouvelle usine des industries TPL Ltée L’Honorable Fernand Lafontaine, Ministre de la Voirie et des Travaux publics, a officié le 7 juillet à l’ouverture officielle de la nouvelle usine de tuyaux en métal ondulé TPL à Louiseville.Industries TPL construit actuellement quatre nouvelles usines dans des zones “désignées” de l’Ontario, du Québec, de l'Alberta et de la Colombie Britannique.Elles devraient toutes être en opération d’ici un mois.Ces usines pourront fabriquer des tuyaux hélicoidaux pour ponceaux en métal ondulé, selon un procédé spécial conçu par Pacific Roller Die Co.Inc., de Californie.Les établissements actuels du groupe Industries TPL comprennent un complexe de plusieurs édifices couvrant une superficie de 60 acres à Burnaby, C.B., une usine de 20,000 pieds carrés à Edmonton et une autre de 35,000 pieds carrés à Louiseville.A la fin du programme national d’expansion, on comptera huit usines et bureaux de vente dans onze centres et des représentants de ventes dans trois autres villes.Le plus grand réservoir en Amérique du Nord Horton Steel Works Ltd., a terminé récemment l’érection de ce qui s’avère le plus grand réservoir à toit flottant en Amérique du Nord; sa capacité est de 500 M BBL.Construit à Dartmouth, en Nouvelle-Ecosse, pour le compte de la Imperial Oil Ltd, ce réservoir de pétrole brut mesure 264 pi.9 po.de diamètre et 54 pi.de hauteur.Les plaques d’acier utilisées dans la construction des parois varient entre iVi po.d’épaisseur à la base et 3/s po.à la partie supérieure.Le poids total d’acier s’élève à 17,000 tonnes.Montreal Locomotive Works, Ltd.fournit des pièces de locomotive à l'Inde M.Paul Martin, secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures, a annoncé que l’Inde utilisera pour améliorer ses services de transport une partie considérable du prêt spécial de développement que le Canada lui a accordé dernièrement.L’Inde consacrera à l’achat de pièces de locomotives une tranche de $2,200,00 du prêt de $11,850,000 qui lui a été consenti sans intérêt en février dernier dans le cadre du programme d’aide extérieure.Les pièces seront achetées de la Montreal Locomotive Works Ltd., et serviront à la construction de 40 locomotives électriques-diesel.Cela porte à 70 le nombre des locomotives actuellement en voie de construction dans le cadre d’un programme indien de développement qui prévoit la construction de 300 nouvelles locomotives.Un prêt de développement de 7 millions de dollars, consenti par le Bureau de l'aide extérieure en décembre 1966, a permis la mise en chantier de 32 locomotives.Un ruban d’acier géant à destination du Grand Nord Ce ruban d’acier géant est la pièce-maîtresse d'un pont qui enjambera la rivière Métawishish, située sur la route du Lac Albanel à 100 milles au nord de Chibougamau.Les dimensions de l’unique travée (dont on aperçoit l’armature sur la photo) sont de 110 pieds de long, et sept pieds de haut; le poids de cet élément est de 41 tonnes.Ce pont de style composite (acier et béton) a été commandé, pour la partie métallique, aux ateliers de la Eastern Canada Steel & Iron Works de Québec par le Ministère provincial des Richesses Naturelles.Les ingénieurs conseils pour le pont sont : Beaulieu, Poulin, Robitaille de Québec; M.Guy Vachon est l’ingénieur du projet pour la Eastern Canada Steel.American Air Filter of Canada présente un épurateur d’air électronique AAF Canada Limited annonce un nouvel épurateur d’air, l’ELECTRO-PAK, un appareil électronique qui, selon le manufacturier, atteint une efficacité maximum et ne nécessite pratiquement aucun entretien.AAF décrit ce nouvel appareil comme un filtre à deux phases comprenant une première section pour l'agglomération et une deuxième section constituée d'un filtre à haut rendement pour l’accumulation.Les deux sections montées ensemble forment un tout.Le manufacturier affirme que même les plus petites particules, les pollens, les émanations, les bactéries, etc.sont retenues dès la phase initiale selon le principe d’électrostatique bien connu de l’attraction des particules de poussière.Ces particules sont accumulées dans la cartouche de filtre gonflable placée en arrière des plaques collectrices.AAF déclare que l'entretien se résume à essuyer les entretoises mises au sol et les fils de la première section et à changer la deuxième section.Il n’y a aucune plaque à nettoyer, aucun drainage et aucun adhésif à appliquer.Pour de plus amples renseignements sur l’ELECTRO-PAK, écrivez pour recevoir le Bulletin AAF No 246A.Le siège social et l’usine sont situés au 400, boul.Stinson, Montréal 9, Qué.10 — AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR mmmmiim BM 4893 : ¦ •-.ms 1 m «713BF J P-l.J P-4.J P-5, kerosene, huile diesel ou gaz naturel ) dans un rapport moyen de 60 à I.Un “glow plug” assure l'allumage du mélange et la température du gaz à la sortie de la chambre de combustion devient de Tordre de 1800 F.Le gaz passe dans une tuyère formée de 29 pales directrices et acquiert une vitesse moyenne de 1 150 pi/sec avant de venir frapper la première turbine.L'énergie reçue par cette turbine sert à entraîner le compresseur à une vitesse de 37.500 TPM ainsi que les divers accessoires qui sont logés complètement à l'arrière.Le gaz passe dans la seconde tuyère formée de 19 pales immobiles qui augmentent la vitesse du gaz et le dirigent pour frapper la seconde turbine à l'angle voulu.La deuxième turbine tourne à 33,000 TPM dans la direction opposée à la première turbine et transmet son énergie à l'arbre de couche par la boîte de réduction de vitesse.Finalement le gaz s'échappe à l'avant à une température d'environ 1000° F.Performance du ST6 La courbe de la figure n° 2 montre la consommation spécifique du carburant en fonction de la puissance à l'arbre de couche.La turbine à gaz possède cette caractéristique d'être le plus économique lorsqu'elle développe sa puissance maximum.Lors de la course de 500 milles d'indianapolis, la voiture STP-Paxton a réussi à maintenir une moyenne de 4 milles / gallon de kérosène ce qui est la moitié de ce que les voitures à piston ont consommé.Les courbes de la série “A” à la figure n° 3 réfèrent au ST6A qui a une vitesse de rotation maximum de 2200 TPM à l'arbre et celles de la série “B” ¦ i (7)©©® ©0(2)© FIGURE 1 Schéma montrant l'écoulement de l'air et du gaz à travers le moteur 1- prise d'air du moteur 2- entrée du compresseur 3’- air vidangé 3- entrée de la chambre de combustion 4- entrée de la 1ère turbine 5- entrée de la 2ième turbine 6- début de l’échappement 7- fin de l’échappement 20—AOÛT 1967 L'INGÉNIEUR 100 200 300 400 500 600 700 800 CHEVAUX-VAPEUR A L'ARBRE FIGURE 2 Performance du ST6 3000T SERIES A 2500 -MAXIMUM r- INTERMITTENT ^zNORMAI______ S 1500 //INTERMITTENT NORMAL 1000 o 500 SERIES B % DE LA VITESSE MAXIMUM DE L'ARBRE DE COUCHE FIGURE 3 Caractéristiques du couple au ST6B qui a une vitesse de rotation maximum de 6230 TPM.Le couple disponible lorsque l’arbre est calé est le double du couple obtenu à pleine vitesse.Le ST6 et la voiture STP-Paxton On peut affirmer sans exagération que la voiture STP-Paxton a été conçue en fonction du moteur ST6.Le coût cité par plusieurs journaux est de l’ordre de $300,000.Le moteur a été placé à gauche du pilote de façon à ne pas fausser le centre de gravité de la voiture sur le circuit dTndianapolis dont tous les virages se font à gauche.Le centre de gravité de l’auto est ainsi localisé au centre de l’empattement ce qui réduit considérablement la tendance du “tête-à-queue” ¦-fj ïvvni ' ; dans les virages.De plus, la disposition des réservoirs au centre de la voiture évite que la répartition du poids ne soit débalancée à mesure que le carburant est utilisé.Les calculs ont coûté environ $28,000 sur l’ordinateur avant d’arriver à une conception optimale de la voiture.Les caractéristiques de la voiture STP-Paxton sont données à la table 1.La combinaison “ST6-STP” a produit une voiture aux performances assez extraordinaires.Ainsi le temps d’accélération de la voiture de 140 m/h à 190 m/h est moins de 12 secondes.En ligne droite, la STP-Paxton peut atteindre 200 m/h.Dans le passé, les freins ont été un problème majeur chez les autos à turbine.Le freinage de la voiture STP a été assuré La suspension avant La boîte de réduction de vitesses Les freins à disque L’INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 21 TABLEAU Caractéristiques de la Voiture STP-Paxton Moteur Marque : United Aircraft of Canada Limited.Type : ST6B-62; turbocompresseur composé d’une section génératrice de gaz et d’une turbine libre productrice d’énergie mécanique.Puissance : 550 c.v.à l'arbre à 6,230 TPM.Moment-Couple : 1000 lb-pi (moteur calé) diminuant avec un accroissement du TPM.Poids : 260 livres.Chassis Structure : En alliage d’aluminium 7178-T6.Forme : composée d’une boîte de torsion avec infrastructures supportant essieux et suspension, cabine du conducteur et moteur.Rigidité : à la torsion, de bout à bout, supérieure à 30,000 lb-pi par degré.Chassis : sert de diffuseur pour la prise d’air et forme le réservoir de carburant.Assemblage : sous le conducteur, assemblage tubulaire.Dimensions Empattement : 961/2” Trace : (avant et arrière) 60” (voie) Longueur: 12’6” Largeur : 72” Hauteur : 24 V£” Largeur de la carosserie : 56” Elévation au-dessus du sol : 3” (garde au sol) Poids total : 1750 livres Répartition du poids : avant, 45 % arrière, 55 % Decentrement du poids : gauche, 60 % droite, 40 % Suspension Fourche à branches inégales avec contrôle de piqué vers l’avant.Facteur de sécurité : 10.Conçue pour changement minimum de cambrure dans les déplacements verticaux.Ressorts en spirales intérieurs.Amortisseurs Monroe.Tige de torsion unique pour contrôle du roulis.Direction A pignon et à crémaillière.Colonne ajustable pleinement amortie.Volant de 11 pouces.Freins Disques de 12”.Revêtement en aggloméré de cuivre Raybestos, R4528-19M.Roues En magnésium “Halibrand” 9.50 X 16.Pneus Firestone; 4 roues 12.10 X 16.Refroidissement Deux radiateurs à l’huile Harrison montés à l’arrière et refroidissant l’huile de carters séparés qui alimentent les paliers du moteur et de la boîte pont.Transmission et Train d’Engrenages Adaptation Paxton du système Ferguson à 4 roues motrices.Pas d’embrayage ni de changement de vitesses.La boîte de transmission contient un mécanisme divisant le couple pour entraînement synchronisé des roues avant et arrière.Carosserie Conception basée sur le profil connu sous le nom de “Ellipse Variant” développé par Paxton à l'aide d’essais en soufflerie.Matériau : fibre de verre.Ouvertures dans la carosserie : conduits NACA affleurants; — prise d’air du moteur — alimentation des 2 radiateurs à l’huile.— conduits de refroidissement des différentiels — un conduit de chaque côté pour refroidir la cabine et le moteur.Poids total : 80 livres.Carburant et Réservoir Kérosène (lors de la course) ou alcool, composés d’alcool, gazoline, JP-1, JP-4, JP-5, gaz naturel etc.Capacité totale : 55 gallons (US).Sécurité Carburant à bas point-éclair.Bonne position du carburant.Chassis très résistant.par la combinaison de trois forces de freinage différentes.Premièrement les 4 freins à disques produisent la plus grosse partie du freinage.Deuxièmement, lorsque la pédale à gaz est relâchée, la perte de puissance due à la traînée de l’auto et à la décélération de la turbine est de l’ordre de .63 G.Finalement on a ajouté à l’arrière de l’auto un volet stabilisateur de trois pieds carrés qui exerce une force additionnelle de freinage de .25 G.au moment d’amorcer les virages.Applications industrielles du ST6 Le ST6 est de plus en plus demandé pour une diversité d’applications industrielles exigeant un moteur robuste, léger et capable de développer au moins 500 chevaux-vapeur.Il est actuellement en service dans 4 domaines différents : a) Propulsion marine : 22 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR Le technicien François Chrétien met la dernière main au moteur à turbine immatriculé 21113, dans un atelier de la United Aircraft of Canada Ltd.j$ s 1 «Hrt 1.Un moteur ST6 a accumulé plus de 1700 heures d’opération sans incident en propulsant le bateau norvégien “Rimfaksé” qui a parcouru presque 50,000 milles lors d’essai avec la Marine Américaine.2.Deux ST6 propulsent le bateau de course “Thun-derbird” qui a gagné la course Sam Griffith en 1966, terminant 2Vi heures en avant du seul autre concurrent qui a pu finir la course.3.Les générateurs et les pompes hydrauliques de l'Hydro-glisseur construit par de Havilland pour la Marine Canadienne seront entraînés par un moteur ST6.b) Propulsion dans le domaine du transport : 1.Un ST6 permet à une déblayeuse à neige appartenant au gouvernement de la Colombie Britannique d’opérer dans les Montagnes Rocheuses à une vitesse excédant 35 m/h.2.Le ST6 a été choisi pour le turbotrain américain qui va circuler entre Boston et New-York à des vitesses variant de 120 à 160 m/h.3.5 ST6 par groupe de 7 wagons ont été commandés pour le turbotrain du Canadien National qui reliera bientôt Montréal à Toronto en moins de 4 heures.c) Application dans le domaine de l’électricité : 1.Un générateur développé par United Aircraft of Canada Ltd.est présentement en essai pour produire environ 400 kw/h.2.Un ST6 entraîne le système de génération d’électricité et de vapeur à l’Institute of Gas Technology à Chicago.d) Application directe dans l’industrie : 1.La déchiqueteuse à bois opérée par la campa-gnie Domtar dans le nord du Québec est entraînée par un moteur ST6.En quelques secondes, la déchiqueteuse réduit un arbre en copeaux.2.4 ST6 font de l'unité de fracturation Halliburton l'unité la plus spectaculaire dans l'industrie d’extraction du pétrole.Le Jet Frac 4 plus 4 peut injecter dans un dépôt quelque 60 barils de fluide à la minute.Conclusion Le moteur ST6 a prouvé par ses nombreses applications qu'il a atteint un haut degré de développement.Les quelques 30,000 heures d’essais sur le PT6 et le ST6 en ont fait une turbine à gaz, sûre, efficace et capable d’opérer dans n’importe quelles conditions de climat ou d'environnement.Plus de 1400 moteurs PT6 / ST6 ont déjà été livrés et le rythme de production s'accroît de mois en mois.La période d’opération sans revision pour service aérien a été portée à 1500 heures et devrait s’accroître encore.Pour certaines applications industrielles, la période d'opération sans revision peut atteindre 10,000 heures.Des versions plus puissantes du moteur sont en voie de développement et devraient être mises en service en 1968.Bibliographie 1.SMITH, E.L., “Development of the T-74 (PT6) Turboprop /Turboshaft Engine”, SAE Paper 624B, January 1963.2.McFARLAND, JIM, "Will the Turbine Change Indy ?”, Hot Road, May 1967.¦ L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 23 L organisation d un département de maintenance par CLAUDEL CHARRON L’organisation d’un département peut être analysée sur quatre plans différents : 1.La structure 2.Les ressources financières 3.Les ressources physiques 4.Les systèmes Notre étude se limitera au niveau de la structure c’est-à-dire : à la définition des différentes fonctions et niveaux de responsabilités pour atteindre les objectifs du département de même que la détermination des relations entre les différentes fonctions.Le principal objectif d’un département de Maintenance est de garantir la disponibilité des bâtiments, des sources d’énergie et de l’équipement requis par les autres départements pour leur permettre de produire le plus efficacement possible prenant avantage au maximum des ressources humaines et matérielles disponibles.Le département de la Maintenance doit donc être au service des départemnts de Production.Les départements de Production sont appelés organisations verticales, les départements de Service des organisations horizontales.À l’intérieur des organisations horizontales, il existe des fonctions verticales ou hiérarchiques assurant l’unité de Commandement.Il existe d’autres principes ou lois immuables du Comportement humain qu’il faut se rappeler avant de préparer une méthode de ré-organisation.Ces principales lois peuvent se résumer ainsi : Monsieur Claude L.Charron a obtenu son diplôme d’ingénieur en mécanique de l’Ecole Polytechnique de Montréal en 1961.Après un séjour à l’emploi de l’A-luminum Company of Canada Limited, il entra au service de la Compagnie Johnson & Johnson comme gérant de la maintenance.Il occupe présentement le poste de Directeur du Service du Génie à la Coopérative Agricole de Granby.Auteur de plusieurs articles sur la Maintenance organisée, il a été conférencier invité au département de Génie industriel de l’Ecole Polytechnique.1.Respect des lignes hiérarchiques 2.Homogénéité des tâches assignées 3.Distribution des responsabilités et de l’autorité correspondante 4.Limitation du nombre de personnes pouvant se rapporter à un chef 5.Considération des facteurs distance et temps qui limitent l’étendue du Contrôle.Imbus de ces principes fondamentaux, il faut se préparer une liste détaillée de toutes les tâches qui incombent au département de la Maintenance.Une fois cette liste complétée, les tâches sont groupées par catégorie c’est-à-dire par section de spécialistes.Par exemple la section terrains et bâtiments groupera les tâches suivantes : 1.Peinture : intérieure et extérieure 2.Menuiserie générale 3.Plomberie sanitaire, unités de pompage 4.Service de Conciergerie 5.Prévention des Incendies 6.Standardisation et choix des matériaux de construction 7.Entretien du système de chauffage, ventilation air climatisé 8.Entretien saisonnier, Maintenance Préventive 9.Entretien des terrains Etc.Une fois ce regroupement terminé, il importe de déterminer le nombre de Spécialistes requis par chacune des Sections.La Section Terrains et Bâtiments pourra exiger : SURVEILLANT TERRAINS i SERVICES PROCEDES Exemple d'une organisation centralisée avec décentralisation des informations.24 —AOÛT 1967 L'INGÉNIEUR Exemple type d'une organisation où le Service du Génie est une organisation horizontale, et la Maintenance une organisation verticale à l’intérieur du Service du Génie.O Ui O > « — -4 Contrfile du Matérief Planification et tondis Réparations Agricoles Entretien Macbinerles Equipement mobile ATELIER Terrains INSPECTION PREVENTIVE REFRIGERATION ACHATS SERVICE OU GENIE GENIE INDUSTRIEL 8 DEVELOPPEMENT GENIE ETUDES 2 Peintres, 2 Menuisiers, 3 Plombiers, 4.Manoeuvres.Une autre Section, l’atelier par exemple, exigera : 3 Machinistes, 8 Mécaniciens, 4 Machinistes-Mécaniciens.En résumé, l’atelier aura une demande pour 15 personnes tandis que la Section terrains et bâtiments en exigera 11.Afin d’en venir à un travail systématique, il est nécessaire de préparer un organigramme détaillé illustrant d’une façon graphique la relation entre les principales sections et démontrant les lignes hiérarchiques de responsabilités.(Voir illustration) À ce stage, il ne faut pas se préoccuper des Individus mais des facteurs qui influenceront l’étendue du Contrôle.Le facteur distance vous obligera peut-être à vous orienter vers un système de contrôle centralisé avec décentralisation des opérations.L’important est de structurer le département de façon à répondre aux besoins immédiats tenant compte des besoins à long terme tout en favorisant la formation de suppléant compétent qui vous assurera une flexibilité de contrôle.Il faut se souvenir, par exemple, qu’un contremaître ne peut être efficace, sauf dans de rares exceptions, que lorsqu’il dirige une équipe variant de 4 à 10 hommes au maximum.Il ne faudra pas négliger de prendre en considération la variété des tâches que le contremaître moderne doit accomplir.Le travail de routine occupe environ 15 % de sa journée, le travail répétitif 75 % de son temps, le travail d’ordre non répétitif environ 5 à 10 %.Sauf dans le cas d’individus au-dessus de la moyenne, il y a peu de chance que le contremaître puisse s’attarder à un travail créateur à moins que le responsable du département prenne les mesures qui s’imposent pour réduire le travail de routine et répétitif à un strict minimum.Tous ces facteurs ayant été pris en considération, lors de la préparation de l’organigramme du département, il est nécessaire de procéder au choix des Individus pour chacun des postes.L’assignation du personnel aux différentes tâches ou sections est un travail difficile.Plusieurs facteurs doivent être pris en considération avant de prendre une décision finale sur le choix de tel ou tel individu pour remplir tel ou tel poste.Le directeur ou gérant du personnel pourra certainement vous aider à préparer une liste de ces facteurs à considérer.Par exemple : 1.Évaluation du rendement 2.Compétence 3.Expérience 4.Personnalité 5.Attitude au travail 6.Agressivité Etc .Une fois ce choix bien arrêté, la dernière phase du programme consiste à adapter ou entraîner les contremaîtres ou autres spécialistes à leur nouveau rôle.Les techniques d’initiation au travail vous seront alors d'un grand secours.Rappelez-vous qu’une ré-organisation est toujours plus difficile d’une organisation.Le facteur réadaptation devient le facteur prépondérant dans le cas d’une ré-organisation tandis que le choix des individus à la base facilite le travail dans le cas d’une organisation.¦ L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 25 L Ingénieur salarié et le code d éthique par CLAUDE POULIOT Avant de souligner quelques problèmes que pose l’application de la loi et du code d’éthique chez les ingénieurs salariés, je crois quil est d’abord nécessaire de rappeler certaines notions fondamentales au sujet de l’acte professionnel.L’acte professionnel a deux qualités fondamentales : c’est un acte personnel et un acte souverain.L’acte souverain est posé par un homme libre et n’est pas assujetti à un contrôle supérieur.L’acte d'ingénieur est un acte souverain et son auteur en est pleinement responsable d'après le code civil.Aussi, un des buts inscrits dans la loi des ingénieurs est, et je cite, “de protéger le public en n’admettant à l’exercice de la profession d'ingénieur que des candidats possédant la compétence voulue.” Même si l'on admet qu’un ingénieur a la compétence voulue dans un certain domaine, il faut bien admettre qu'il ne peut être compétent dans tous les domaines du génie.Aussi, le code d’éthique vient-il préciser la loi par l’article 2.9 : “Il ne doit entreprendre directement que les travaux pour lesquels son entraînement et son expérience l’ont qualifié et il n'apposera son sceau et sa signature que sur les plans, devis et rapports préparés par lui ou sous sa surveillance et sa direction.” L’éthique vient encore reconnaître la souveraineté de l’acte à l'article 3 et insiste à l’article 4 d'une façon non équivoque sur les privilèges égaux de tous ses membres : “L'ingénieur ne disposera donc pas à son gré de ses droits et privilèges exclusifs et ne les subordonnera à l'autorité d'aucun groupe autre que sa corporation professionnelle”.“L’ingénieur doit reconnaître que tous ses confrères jouissent de privilèges égaux aux siens.Il ne lésera donc pas, directement ou indirectement, les droits d’un confrère et il ne le privera pas de l’exercice d’aucun de ses privilèges”.L’acte d’ingénieur est aussi un acte personnel.La loi des ingénieurs encore là est très claire et stipule que seul l'ingénieur peut poser des actes de génie, soit directement, soit indirectement, par délégation d'autorité.Aussi, pour garantir la sécurité publique et s’assurer que les actes sont posés par des ingénieurs, l’article 29 de la loi exige-t-il que “Tous les plans et devis de travaux visés doivent être signés et scellés par un ingénieur membre de la Corporation ou par le détenteur d'un permis temporaire”.Le code d’éthique vient encore préciser l’interprétation de l'article 29.Ce sont les articles 2.9 déjà cité, et 1.5 qui se lit comme suit : “Il doit apposer son sceau et sa signature sur les plans, devis et autres documents, ayant trait à un projet dont il est responsable directement ou indirectement.Il doit faire de même dans le cas de tout rapport, évaluation ou autre document professionnel qu'il a rédigé lui-même ou dont il est responsable”.i Une remarque s’impose ici — l’acte personnel n'empêche pas le travail d'équipe.On a vu et on verra encore, et de plus en plus, des équipes de travail.Dans un tel cas, nous nous trouvons en face de co-auteurs, conjointement responsables des actes posés.Étudions trois cas : Premier cas Les ingénieurs respectent-ils la loi et l’éthique par l’apposition de leur signature et de leur sceau sur les documents techniques ?Je crois que la réponse est non.Même s’il y a eu amélioration depuis un an ou deux, le respect de cette double prescription n’est pas encore généralisé.Deuxième cas Lorsque la signature et le sceau apparaissent sur un document, s’agit-il de la signature et du sceau de l’auteur ou des auteurs des documents ?Dans la majorité des cas — non.En général, la pratique actuelle 26 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR consiste à faire mettre le sceau, pour la forme, de l’ingénieur en chef, du chef de département ou d’un des ingénieurs associés du bureau d’études.Très souvent, il s’agit d'une signature fictive, pour satisfaire d’une façon très théorique à la loi.Nous sommes ici en face de deux abus flagrants.Il faut d’abord condamner l’ingénieur qui a signé et scellé le plan pour “rubber stamping” alors qu’il n’est pas réellement l’auteur du document.Il faut de plus condamner les ingénieurs auteurs des documents qui n’ont pas signé et apposé leurs sceaux.Troisième cas Les ingénieurs patrons signent et refusent aux ingénieurs subalternes le droit de signer et d’apposer leurs sceaux sous de fallacieux arguments de responsabilité et de régie interne.On a même vu des cas où l’ingénieur-patron efface ou fait disparaître le sceau de confrères.Encore là, il s’agit de pratiques condamnables et contraires à l’éthique.Ces trois grands abus et spécialement les deux derniers, nous donnent une idée assez exacte de l’opinion aberrante qu’ont les ingénieurs d’eux-mêmes, de leurs confrères et de leur profession.La Corporation a-t-elle déjà condamné ces pratiques ?Le comité de conduite professionnelle a déjà condamné comme une infraction à l’éthique le manque de signature et de sceau.Cependant, à ma connaissance, la Corporation n’a encore poursuivi aucun entrepreneur, ni vraiment cherché à faire respecter l’article 29.De plus, la Corporation n’a jamais non plus fait quoi que ce soit dans le cas où un seul ingénieur met sa signature et son sceau sur une multitude de documents et plans.Elle a cependant condamné l’usage du sceau collectif, parce que non conforme à la loi et à l’éthique.Enfin, la Corporation a condamné l’attitude d’une société qui avait fait disparaître les sceaux d’ingénieur sur les plans et devis préparés à l’intérieur de l’entreprise.Cependant, bien que cette décision ait été prise il y a plus d’un an, la Corporation à ma connaissance, n’a pas encore jugé opportun d’en aviser cette société ! Le nombre de cas soumis est-il élevé ?Il n’y a pas, ou à peu près pas, de plaintes contre les abus mentionnés.Pourtant, nous savons tous que ce genre d’abus est très généralisé.La cause principale du manque de plaintes de la part des membres est, selon moi, assez facile à déceler.Un ingénieur qui se voit refuser le droit d’apposer son sceau par son confrère peut difficilement porter plainte contre lui car alors l’entreprise et son confrère jugeront cet ingénieur très souvent comme un jeune révolté, frustré, déloyal à l’entreprise et incapable de comprendre les problèmes administratifs d’une entreprise ou d'un bureau d’études.En conséquence, il sera rejeté du groupe patronal et verra ses chances d’avancement très diminuées sinon anéanties.Comment peut-on maintenant expliquer l’inaction totale de la Corporation dans ce domaine ?On dit très facilement qu’il s’agit d’un manque d'argent.Que ce manque d’argent empêche la Corporation d’engager le personnel nécessaire, etc .Je crois qu’il y a des raisons plus fondamentales.Il y a toujours eu et il y aura toujours des personnes dont l’intérêt est de s’assurer que la loi et le code d’éthique ne soient pas ou très peu appliqués.Plusieurs de ces personnes sont en mesure de se faire élire au Conseil de la Corporation.Cependant, face à leur serment d’office et à l’obligation qu’ils ont d’administrer la loi et l’éthique, nous pouvons croire que l’intérêt public l’emportera sur les intérêts particuliers.Aussi, il est permis d’entretenir l’espoir que d’ici peu, notre loi sera davantage respectée et notre code d’éthique mieux compris à la fois des membres et des employeurs d’ingénieurs.¦ L’INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 27 LA LANGUE DU GENIE Notre langue a une faculté d’absorption certaine, mais à doses raisonnables.Il s'agit aujourd’hui de dompter, de canaliser un véritable torrent d’anglicismes, d’établir des barrages.Pour employer le langage des cuisinères : en versant trop vite la farine dans une pâte déjà liée, on fait des grumeaux .Notre langue perd son harmonie, elle devient grumeleuse.— J.-M.Amirault, chef de Cabinet du Directeur Général d'Air France.Procédé cheni milling Terme de métallurgie.Définition : Façonnage d’une pièce métallique à l’aide d’un agent corrosif qui attaque les parties non protégées de cette pièce de façon à lui donner la forme souhaitée.Cette technique est surtout utilisée avec l’aluminium.Traduction proposée : USINAGE CHIMIQUE.Chemurgy Terme général Définition : Ensemble des techniques utilisant comme matières de base des produits agricoles.Nota.— Il résulte de cette définition que la “chemurgy” n’est pas nécessairement une technique chimique.Traduction proposée : AGROTECHNIE Justification : Il n’a pas été jugé possible ni souhaitable d’éviter un néologisme, les groupes de mots proposés de divers côtés étant trop longs et imprécis : technologie agricole, industries agricoles, technologie des produits agricoles.etc.Parmi les néologismes, “chimiurgie” a été écarté parce qu’il oriente à tort l’esprit vers la chimie et reste muet sur l’élément agricole qui est commun à toutes les techniques rassemblées sous le vocable chemurgy.Agriurgie a été également écarté pour des raisons de phonétique.Le néologisme proposé, agrotechnie, est construit comme pyrotechnie.Centerless Terme de mécanique.Définitions : Machine à rectifier centerless : machine à rectifier les pièces cylindriques ou coniques sur laquelle la pièce à rectifier est posée sur une réglette placée entre deux meules, dont l’une est dite “meule d’entraînement” et l’autre “meule de travail”, contrairement aux machines classiques à rectifier cylindriques où la pièce est montée entre deux pointes matérialisant l’axe de rotation.Machine à polir centerless : variante de la machine à rectifier centerless, utilisée pour le polissage et le dérouillage des barres et des tubes.La pièce à polir repose sur un support placé entre une bande abrasive, dite “bande de travail”, et une roue, dite “roue d’entraînement”, cette dernière pouvant être remplacée par une seconde bande.Traduction proposée: SANS POINTES (machine à rectifier ou à polir).Chopper — Fast chopper Terme de physique nucléaire Définition : Appareillage mécanique utilisé dans les expériences de spectrométrie de neutrons pour rendre discontinu le flux de neutrons.Traduction proposée : HACHEUR, ou PULSATEUR FAST CHOPPER = HACHEUR RAPIDE, ou PULSATEUR RAPIDE Nota.— Le mot chopper désigne, en électrotechnique, un “vibreur”, appareil transformant une tension continue en tension alternative.Clamp Terme des travaux publics (transport de fluides) Définition : Appareil maintenant en place les extrémités de deux tubes de façon que l’on puisse les souder.Il existe des clamps internes et externes.Traduction proposée : CLAME (féminin) Cleaning and priming machine Terme des travaux publics (transport de fluides) Définition : Machine nettoyant le tuyau et l’enrobant à froid d'une couche d'accrochage.Traduction proposée : BROSSEUSE-VERNISSEUSE Clear well Terme du vocabulaire de l’eau Définition : Réservoir d’eau traitée (filtrée ou stérilisée) à la sortie d’une station de traitement.Traduction proposée : BÂCHE DE SORTIE Coating and wrapping machine Terme des travaux publics.Définition : Machine appliquant à chaud une couche bitu-meuse armée de soie de verre sur le tube déjà revêtu de la couche d’accrochage.Traduction proposée : ENROBEUSE Cockpit Terme d’aviation.Définition : Cabine du pilote Traduction proposée : POSTE DE PILOTAGE, en abrégé, “POSTE”, lorsqu’il n’y a pas de risque d’équivoque.Publié avec l’autorisation du Comité d’Étude des Termes Techniques Français, 23, rue Philibert-Delorme, Paris (17e), et l’Office de la Langue Française de la province de Québec.¦ 28 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR ¦^5-7 ¦WlÉ .Les lignes les plus fines ressortent mieux sur les films Kodak Estar base Peu de dessins industriels possèdent autant de détails compliqués qu’une carte topographique.Voyez plutôt comment le Film Kodagraph Estar Base reproduit le trait le plus fin, empêche les lignes proches de se chevaucher et permet la réalisation d’un splendide second original d’une grande stabilité dimensionnelle.(Les Films Estar Base existent en épaisseurs de 4 et 7mm.) Votre Représentant Technique des Ventes vous montrera les différentes manières de gagner des heures de travail dans votre département de reproduction et dans le département graphique, grâce à la gamme versatile des Films Kodagraph Estar Base.Ecrivez à: Canadian Kodak Co., Limited, 3500 Eglinton Ave.West, Toronto 15, Ontario.SYSTEMES DE REPRODUCTION GRAPHIQUE PAR KODAK AOUT 1967 — 29 ASTEF L association pour l'organisation des stages en France inscription - calendrier des sessions d’études pratiques Chaque année, l'Association pour l'Organisation des Stages en France (ASTEF) organise des sessions d’études s’adressant aux ingénieurs, économistes, spécialistes de tous pays, qui disposent déjà d’une expérience professionnelle et désirent approfondir leurs connaissances et développer leur expérience au contact des industries, des techniques, et des grands services publics français.Ces sessions, dont les programmes, préparés à l’avance par l'ASTEF, comportent généralement une partie d’enseignement théorique et une partie d'applications pratiques, ne sont pas destinées à des étudiants désireux de poursuivre des études universitaires, mais à des hommes qui occupent déjà des postes de responsabilité Les ingénieurs québécois intéressés sont cordialement invités à présenter leur candidature au Service de la Coopération avec l'Extérieur, Ministère de l’Éducation, Hôtel du Gouvernement, Québec.Les frais de voyage entre le Canada et la France, ainsi que les frais d'inscription aux sessions, sont pris en charge par les gouvernements français et québécois dans le cadre des accords de coopération technique.Des indemnités de séjour sont également versées aux stagiaires dont la candidature a été acceptée.Deuxième Session d'Ktudes “Manutention - Implantation - Stockage” Compte tenu du succès remporté l’année dernière par la première session d’études groupée “Manutention Implantation-Stockage’’, FA.S.T.E.F.organise une nouvelle session dans ce domaine avec le concours de l’Institut de Formation aux Techniques d’implantation et de Manutentation (I.F.T.I.M.).Cette session se déroulera dans les conditions suivantes : I — Objet du stage : présenter l’ensemble des techniques et moyens matériels nécessaires à l’organisation et à la gestion des manutentions et au transport des produits et marchandises; écoulement interne de la production et sa distribution, implantation des circuits et des points de transformation et de stockage.II — Dates du stage : du 4 mars au 24 mai 1968.III — Nombre et qualifications des participants: Vingt candidats seront retenus parmi des ingénieurs ayant au moins trois années d’expérience professionnelle et des connaissances mathématiques du niveau “mathématiques générales”.Les postulants devront être intéressés, soit dans l’immédiat soit dans l’avenir, par les problèmes techniques d’organisation de la production dans l’industrie en général.Ils devront d’autre part justifier d’une bonne connaissance de la langue française.Cette connaissance pourra être acquise au cours d’un prestage d’un à trois mots en fonction de leur niveau dans ce domaine.D’autre part les candidats devront indiquer dans leur dossier l'option qu'ils souhaiteraient suivre de préférence (cf.paragraphe IV).IV — Programme — Groupe A : industrie de transformation légère — Groupe B : industrie de transformation lourde — Groupe C : stockages industriels et de distribution.Pour chacun de ces groupes, il est prévu : — un enseignement commun de base — des conférences spécialisées portant sur les matériels et les réalisations types dans chacun de ces trois secteurs — des circuits de visites commentées concernant les principales installations réalisées dans ces domaines en France.V — Date limite de transmission des candidatures : les dossiers devront parvenir à FA.S.T.E.F.le 15 septembre 1967 au plus tard.VI — Sélection des candidats : la sélection sera opérée et notifiée aux postes par voie télégraphique à la fin du mois de septembre 1967.VII — Convocation : les dates d’arrivée en France des ingénieurs dont la candidature aura été retenue sont fixées comme suit : — le 28 novembre 1967, pour les ingénieurs devant effectuer un préstage linguistique de trois mois — le 28 décembre 1967, pour les ingénieurs devant effectuer deux mois de préstage — le 29 janvier 1968, pour ceux qui devront suivre un mois de préstage — le 28 février 1968, pour les ingénieurs ayant une bonne connaissance de notre langue.30 —AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR Calendrier des Sessions d’Études Pratiques organisées par PASTEF Année 1968 Désignation du stage Date du début du stage Durée du stage ( mois ) Premier semestre 1968 Normalisation Janvier 4 Planification Nationale Février 5 Construction (options Urbanisme et Techniques Modernes de la Construction) Février 4 Béton Précontraint Février 4 Techniques d'implantation et de Ma- nutention Mars 3 Planification régionale Mars 3 Hydrauliques agricoles Mars 3 Techniques Routières Avril 4 Signalisation dans les Chemins de Fer (réservé aux pays de la C.E.A.- E.O.) Mai 1 Deuxième semestre 1968 Techniques Frigorifiques Septembre 3 Corps Gras Septembre 3 Lutte contre la Corrosion Octobre 3 Construction (options Urbanisme et T.M.C.) Octobre 4 Économie des Transports Octobre 3 Commerce Extérieur (réservé à l’A- mérique Latine) Octobre 3 Moteurs à combustion interne Octobre 3 Coopératives Agricoles et Développe- Automne ment rural 1968 5 Postes et Télécommunications Décembre 5 PROGRAMME “GROUPE A” Manutention, implantation dans l'industrie légère 1ère et 2ième semaine : MANUTENTION Techniques d'analyse et de mesure du travail Sème semaine : VISITES SPÉCIALISÉES Constructions mécaniques Cartonnage et panneaux agglomérés Industrie alimentaire 4ème et Sème semaine : CONCEPTION DES IMPLANTATIONS INDUSTRIELLES Implantation géographique La disposition des unités de production Les procédés de synthèse Les bâtiments industriels 6ème semaine : LES MATÉRIELS DE MANUTENTION 7ème semaine : VISITES SPÉCIALISÉES Appareillage électronique Matériel électrique Construction automobile 8ème semaine : L'AUTOMATISME DANS LES MANUTENTIONS LA GESTION DES STOCKS 9ème semaine : LA GESTION DES MANUTENTIONS FORMATION DU PERSONNEL EXÉCUTANT lOème semaine : VISITES SPÉCIALISÉES llème semaine : Revision complémentaire d'option Synthèse du stage Organisation de visites individuelles Nota : Les lecteurs intéressés à se procurer une documentation plus complète sur les programmes relatifs au groupe “A”, “B" ou “C” sont priés de communiquer avec : L’Ingénieur, 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 26, Qué.9 Dorval Diesel n'a qu'une spécialité—les moteurs Diesel • Moteurs de 25 ch à 970 ch • Equipement de tout repos • Conseils judicieux • Entretien exécuté par des experts • Pièces d'origine.Toutes ces choses sont vôtres quand vous avez affaire aux spécialistes des moteurs Diesel à Dorval Diesel Ltée Pour obtenir entière satisfaction adressez-vous à des spécialistes DORVAL DIESEL DORVAL DIESEL LIMITÉE 2190, boul.Hymus Dorval (P.Q.) 191, rue Gamble Rouyn (P.Q.) TOKQHATICÏ L’INGÉNIEUR AOÛT I967 — 31 .1 BIBLIOGRAPHIE CIVIL La construction des puits de captage d'eau, par René Brémond, Un volume, éd.1965, 82 pages, 35 figures, 30 Francs.Paris, Gauthier-Villars.Le puits d’approvisionnement en eau est le plus ancien ouvrage d’exploitation des eaux souterraines.Sa construction et son aménagement dans des conditions satisfaisantes et pérennes comportent de nombreuses opérations qui sont rarement toutes simples dans la pratique.La nature géologique des terrains impose l’emploi de matériels qui vont du très simple, depuis le pic et la pelle, jusqu’aux plus compliqués avec les explosifs en passant par les marteaux-piqueurs.Le danger des éboulements en terrains meubles nécessite des précautions préalables en cours de fonçage.La connaissance des qualités de matériaux à mettre en oeuvre et des techniques de mise en place est une des conditions essentielles de la tenue du cuvelage dans le temps.L’adoption du système de captage répondant le mieux à la nature de la roche aquifère est une clause de pérennité de l’alimentation en eau.Enfin la nécessité de satisfaire au plus grand nombre de besoins aux conditions économiques les moins onéreuses réclame une organisation initiale rationnelle des moyens en hommes et en matériels.ÉLECTRICITÉ Impulsions et circuits impulsionnels, par J.M.Doyle.Un volume, éd.1966, 500 pages, 396 figures.115 Francs.Paris.Dunod.Après une courte introduction montrant l’intérêt des signaux impulsionnels, quelques données de base sur les réseaux passifs sont reprises.Puis, pour le lecteur qui ne serait pas bien familiarisé avec les transistors, on explique, comment les caractériser et la signification des divers paramètres.L’étude des circuits propres aux montages impulsionnels se fait ensuite dans un ordre logique; on voit successivement le phénomène de commutation, la mise en forme, les circuits de fixation d’un niveau de référence, puis tous les montages à deux états binaires — multivibrateur, univi- brateur et bascule —.Les derniers chapitres sont consacrés aux assemblages de circuits que l’on rencontre dans la pratique pour remplir une fonction déterminée — circuits portes, compteurs, modulateurs d’impulsion —.Les génératrices amplificatrices et leurs applications dans les systèmes asservis, par W.Pelczewski.Un volume, éd.1965, 270 pages, 156 figures, 50 Francs.Paris, Gauthier-Villars.Les génératrices amplificatrices sont apparues il y a une vingtaine d’années et répondaient alors aux nouveaux besoins engendrés par le développement de l’automatisation.Les nombreuses applications de ces amplificateurs dans les systèmes de régulation automatique étaient dues aux qualités spécifiques de ces machines, dont : des puissances élevées de sortie, des grandes vitesses de réponse, alliées à de bonnes conditions d’exploitation.Elles furent surtout employées avec succès dans la commande électrique et dans les systèmes de régulation automatique de la tension et de la puissance réactive des alternateurs synchrones.La place occupée par les génératrices amplificatrices dans les systèmes de commande actuels justifie amplement la parution d’un ouvrage consacré à ces amplificateurs et passant en revue les principes de fonctionnement, les diverses réalisations et applications de ces machines.D’autre part, les problèmes relatifs aux conditions de fonctionnement des génératrices amplificatrices dans les systèmes automatisés, constituent un chapitre désormais classique de la commande automatique.PHYSIQUE Echantillonnage et quantification par Jean Marcus.Un volume, éd.1965, 148 pages, 96 figures, 40 Francs.Paris, Gauthier-Villars.L’ouvrage est destiné à préciser les deux notions élémentaires “d’échantillonnage” et de “quantification” que l’on rencontre à tout instant dans le traitement de l’information.On substitue aux grandeurs continues des informations discrètes aussi bien dans la répartition dans le temps qu’en amplitude.Cela permet d’effectuer des modifications, des combinaisons et des substitutions de signaux plus aptes au traitement à haut rendement au sens informationnel.Le but de cet ouvrage, qui aurait pu également s’intituler : “Traitement des informations discrètes”, est essentiellement de voir dans quelle mesure ces deux opérations “échantillonnage” et “quantification” représentent le signal original et de déterminer les limites de ces modifications compte tenu de la vitesse de transmission de message et de la précision imposée.Les avantages de ces opérations sont ensuite mis en lumière tant du point de vue théorique que pratique.Représentations analogiques et homolo-giques dans les techniques de la chaleur, par Mme A.Ivernel, R.Aider, Cl.Bonnet, O.Cahen, A.Dumez, Y.Morillon, N.Steinberg.Un volume, éd.1965, 242 pages.76 Francs.Paris, Dunod.Ce nouvel ouvrage constitue une mise au point actuelle des représentation rhéo-électriques et hydrauliques des chams thermiques stationnaires ou transitoires, tant analogiques qu’homologiques, selon qu’est respectée ou non la géométrie du champ thermique, la représentation se fait alors par un milieu continu (feuille, cuve), dans le premier type, ou par éléments discontinus ou discrets (réseaux, rampes de tubes), dans le second type.On y traite également la représentation électrique des systèmes à constantes localisées et des échangeurs de chaleur en régime dynamique.Les analogies entre les équations de la chaleur et celles qui régissent les réseaux électriques ou les champs hydrauliques ou électriques dans les milieux continus ont été dégagés.Il est également expliqué comment on doit s’en servir pour résoudre, en calcul analogique, des problèmes thermiques, quelle 32— AOÛT 1967 L’INGÉNIEUR Bureau de Montréal 1425, RUE DE LA MONTAGNE Bureau de Québec 845, ST-CYRILLE O.GEO.DEMERS INGÉNIEUR CONSEIL Téléphone : Téléphone : 700 ouest, boul.Crémazie BROUILLET, CARMEL, BOULVA & Associés Ingénieurs-conseils Spécialités: CHARPENTES et FONDATIONS Téléphone 274-5671 110, Place Crémazie Suite 220, Montréal LES ESTIMATEURS PROFESSIONNELS Leroux, Guertin, Beaudry & Associés Inc.LEROUX, LEROUX & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils 384-4220 Génie civil, mécanique et industriel Pâtes et papiers 1253 McGILL COLLEGE, MONTRÉAL — 8 ngénieurs-conseils BEAUCHEMIN - BEATON - LAPOINTE 6655, Côte-des-Neiges, Suite 410 Téléphone 731-8521 J.-A.BEAUCHEMIN W.H.BEATON H.LAPOINTE ROGER-O.BEAUCHEMIN PAUL-T.BEAUCHEMIN Ingénieurs-conseils 615, rue Belmont LALONDE, VALOIS, LAMARRE, VALOIS & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils Montréal 3 Lalonde, Girouard & Letendre Ingénieurs-conseils 8790, avenue du Parc — Tél.384-6410 MONTRÉAL II, ÇUÉ.BEAULIEU, TRUDEAU ET ASSOCIES Ingénieurs-Conseils Gérard O.Beaulieu, Ing.Marc R.Trudeau, Ing.Pierre G.Beaulieu, Ing.J.-René Lalancette, Ing.6650, ave Darlington, Montréal 26 / Tél.737-3628 Gilles Gascon, Ing.Yvon Delisle, Ing.Jean-Marie Maccabée, Ing.Louis-Aimé Lehoux, Ing.Robert Morissette, Ing.L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 33 est la meilleure méthode à utiliser, les erreurs à éviter.Application de la physique moderne et de la physique nucléaire aux essais de matériaux.Colloque international A.S.T.M.-R.I.L.E.M.Cahier de la recherche théorique et expérimentale sur les matériaux et les structures no.23, éd.1964, 39.05 Francs, Paris, Eyrol-les.Il apparaissait comme opportun d’examiner de quelle façon les laboratoires accusent une évolution et d’exposer les résultats les plus caractéristiques qu’ils ont obtenus ces dernières années.C’est pourquoi l’A.S.T.M.(American Society Manuel de la NASA sur les possibilités d'expérience spatiale La National Aeronautics and Space Administration annonce la publication d’une nouvelle édition de son manuel intitulé “Opportunities for participation in Space Flight Investigation”.Ce manuel décrit les avantages pour les scientifiques d'incorporer leurs expériences et installation au programme spatial de la NASA.En plus de fournir une description détaillée de chaque programme spatial de la NASA, on mentionne également les possibilités de recherches offertes aux scientifiques dans les domaines que commandite la NASA.Ce manuel, au prix de $1, est disponible en s’adressant à : Superintendent of Documents, Government Printing Office, Washington, D.C.20402.Aide-mémoire de galvanoplastie À l’occasion du 1er Salon des traitements de surface et finition industrielle, vient de paraître pour la première fois en France un ouvrage essentiel pour les professionnels de la galvanoplastie comme pour tous les utilisateurs des électrodépôts.Les auteurs ont réuni, sous la forme la plus condensée, la somme des renseignements nécessaires au laboratoire, aux bureaux d’études et de méthodes ainsi qu’à l’atelier.Ils ont voulu que cette docu- for Testing Materials) et la R.I.L.E.M.(Réunion Internationale des Laboratoires d’Essais et de Recherches sur les Matériaux de Constructions) ont décidé d’organiser en commun un colloque international sur le thème “Application de la physique moderne et de la physique nucléaire aux essais de matériaux”.Cette manifestation a eu lieu à Philadelphie, les 3 et 4 février 1964.Nous présentons ici les dix rapports qui ont alors été discutés et qui constituent une sélection des plus intéressantes études faites ces dernières années, tant aux Etats-Unis qu’en Europe, sur les méthodes avancées d’essais des matériaux de construction.a mentation soit simple et pratique : les calculs ne dépassent jamais la hauteur d’une règle de trois, toute formule chimique est complétée par le nom du produit qu’elle définit et les méthodes de correction et d’analyse peuvent être pratiquées couramment par un manipulateur sans formation chimique spéciale.Toute demande doit être adressée à : Éditions Techniques & Vulgarisation, 114-122, boul.A.Blanqui.Paris 13e, ou Les Éditions Eyrolles, 61, boul.St-Ger-main, Paris 5e, Vol - 215 pages, prix 56 F.Photographies de la terre Un atlas contenant des reproductions de 244 photographies de la terre, en couleurs et de grande qualité, prises par les astronautes durant les récents vols spatiaux des capsules Gemini III, IV et V, a été publié par la NASA.Ces photographies, prises à des altitudes variant entre 100 et 215 milles, représentent 50 pays du globe et montrent les détails suivants : fleuves, vallées, glaciers, dunes de sable, formation de tempêtes, grandes voies de circulation, fumée provenant de feux de forêt et d’usines, régions de chute de pluie, etc.Cet atlas, au prix de $7 et intitulé “Earth Photographs from Gemini III, IV, and V”, est disponible en s’adressant à : Superintendent of Documents, U.S.Government Printing Office, Washington, D.C.20402.g AGENDA 25 - 27 sept.— Quelque 750 experts de l’industrie minière se réuniront à l’Esté-rel dans les Laurentides en septembre prochain pour discuter des techniques les plus modernes d’estimation des gîtes métallifères et de contrôle d’alimentation des laveries dans lesquelles on concentre les précieux minerais.Ce sujet est d’une importance capitale pour notre riche industrie minière, qui se doit d’être à la fine pointe de la technologie moderne et des recherches géologiques.Ce symposium de trois jours, du 25 au 27 septembre, sera tenu sous les auspices de l’Institut Canadien des Mines, dont le siège social se situe à Montréal.Plus de 35 conférenciers venant de toutes les parties du Canada, de la France ainsi que des États-Unis, exposerons alors le fruit de leurs recherches dans ce vaste domaine qui intéresse particulièrement les géologues, les ingénieurs de mines ainsi que les experts du monde de la finance minière.La majorité des communications scientifiques porteront sur les problèmes particuliers à chaque type de gisement dans les principaux centres miniers du Canada.L’utilisation des calculatrices pour résoudre rapidement et économiquement ces problèmes sera particulièrement soulignée.On discutera aussi, lors de ce symposium, de l’application particulière des statistiques à l’étude de la distribution des teneurs dans les gisements.Ce symposium sera sous la présidence de Monsieur P.-E.Ri vérin, président de la Corporation de l’École Polytechnique de Montréal.Monsieur le Professeur J.E.Gill, Ph.D., de l’Université McGill, est responsable de la partie scientifique de cet important congrès.En raison de l’Expo et des fêtes du Centenaire, il ne fait aucun doute que beaucoup d’experts étrangers se joindront alors à leurs collègues canadiens pour étudier des méthodes fort perfectionnées d’estimation des gisements et de contrôle des teneurs d’alimentation des concentrateurs de minerai.Inf.: M.G.F.Skilling, Tél.842-3461 (514).a Documentation industrielle 34 —AOÛT 1967 L'INGÉNIEUR ABRÉGÉS.Le système Siemens 300 pour la conduite des processus industriels Les considérations économiques sur lesquelles doit se baser toute production industrielle incitent à la mise en oeuvre d’ensembles de régulation et de commande de plus en plus complexes, ainsi que d’installations maillés qui ne peuvent travailler rationnellement qu’à l’étape extrême de l’automatisation, c’est-à-dire en association avec des ordinateurs.Une telle situation se manifeste en premier lieu dans les usines chimiques, les raffineries, les aciéries et dans de nombreuses autres branches de l’industrie.Pour la production de l'énergie électrique, les ordinateurs de la série 300 assurent la saisie des données de mesure, le contrôle des valeurs limites fixes et variables, la surveillance des valeurs de mesure incorrectes et du temps de fonctionnement de certaines machines, ainsi que le calcul des grandeurs caractéristiques, p.ex.le rendement global de la centrale électrique et le rendement partiel du générateur de vapeur et de la turbine.Dans le domaine des hauts fourneaux, les ordinateurs jouent un rôle essentiel pour la saisie des données inhérentes au déversement des charges dans le gueulard.Le poids des différentes charges est relevé au passage des wagonnets et transmis à l’ordinateur en régime inductif, immédiatement après la prise des wagonnets par le skip.L’ordinateur classe alors les données par jour, équipe de travail et chargement, puis les regroupe sous forme de procès-verbal.Il assure également la notation de toutes les autres données importantes du haut-fourneau et des récupérateurs de chaleur, afin de pouvoir commander ceux-ci automatiquement à l’aide d’un modèle mathématique.Pour les aciéries, l’ordinateur saisit directement sur les convertisseurs les données de mesure primaires et détermine pour chaque charge, avec un modèle mathématique dressé par Siemens, la quantité des éléments nécessaires à l’affinage en fonction de grandeurs pilotes et perturbatrices données.La commande automatique des laminoirs représente une autre possibilité d’application des ordinateurs dans les usines sidérurgiques.La Maison Siemens a élaboré p.ex.une installation mettant en oeuvre deux ordinateurs.L’ordinateur dit d’exploitation supervise la circulation des lingots, saisit et interprète les données de mesure, et commande les passes dans les cages des laminoirs.Le second ordinateur dit de disposition, établit entre autres au préalable le plan du laminage.Dans une cimenterie, l’ordinateur calcule, conformément aux analyses des farines brutes, le poids des constituants à mélanger et imposent aux bascules de dosage électromagnétiques les valeurs de consigne respectives.Il est de plus prévu d’utiliser l’ordinateur en circuit ferm^ pour régler le degré de remplissage des broyeurs et des concasseurs.Ces quelques exemples illustrent les possibilités d’application les plus marquantes et les plus intéressantes qu’offrent actuellement les ordinateurs pour la conduite des processus industriels.¦ COMPAGNIE NATIONALE DE FORAGE ET SONDAGE INC (1937) Spécialistes en Géotechnique recommai 400 BOUL.LABELLE.LAVAL, QUË.LABORATOIRES VILLE MARIE • Forages et relevés géophysiques asphalte et acier Lucien Perrault, Ing., B.A., B.Sc.A.Président 1449, rue Crescent Les Laboratoires Industriels INSPECTION — ESSAIS — ANALYSES Montréal 25 849-6191 435 BOULEVARD DÉCARIE, MONTRÉAL 9 TÉL.: 744-2866 FONDATION L'INGÉNIEUR AOÛT 1967 — 35 VOYEZ À PLACER CE FILTRE AUTO-KLEAN CUNO dans votre nouvel outillage et vous en assurez la protection .pour toujours ! ® POUR LA DURÉE DE VOTRE OUTILLAGE Votre client obtient un écoulement comble d'un liquide filtré en tournant tout simplement une manette de temps à autre pour nettoyer le filtre.Votre produit obtient la protection d'un filtre permanent auto-nettoyant.Votre réputation est sauve avec un filtre qui donne un plein rendement pour toute la durée de votre produit, sans nécessité de rechange.Voyez à utiliser un Auto-Klean pour les lubrifiants, les combustibles, les fluides hydrauliques, les re-froidisseurs, les huiles isolantes et les liquides de transformation.Vous pouvez obtenir une filtration soit à pression, soit è vide de 40 microns à .062".VOUS POUVEZ: • Intégrer un filtre complet en le raccordant tout simplement à votre système.• Monter une tête et une cartouche dans votre cuvette d'égouttage ou réservoir.• Intégrer un Auto-Klean motorisé pour assurer un auto-nettoyage continu.Nous pouvons filtrer tout ce qui se pompe! ~ SS- Ce filtre tout métal, de forme tranchante, se nettoie en tournant la monture de la cartouche contre des lames nettoyantes.Filtre complet ou montage de tête et cartouche seulement, manuels ou motorisés, Auto-Klean à étage simple ou Super Auto-Klean è deux étages.Pour tous renseignements veuillez communiquer avec rPEACOCK\ ^mm BROTHERS LIMITED^mr C.P.1040, MONTRÉAL MONTRÉAL - TORONTO - CALGARY - VANCOUVER INDEX DES ANNONCEURS Algoma Steel Corp.Ltd., The 1 American Air Filter of Canada Ltd 7 Beauchemin, Beaton, Lapointe 33 Beaulieu, Trudeau & Associés 33 Brouillet, Carmel, Boulva & Associés 33 Canadian Allis-Chalmers Ltd 9 Canadian Johns-Manville Co.Ltd C III Canadian Kodak Co.Ltd.29 Canadian Vickers Industries Ltd C II Compagnie Nationale de Forage & Sondage Inc 35 Demers Geo 33 Dorval Diesel Ltée 31 Dow Chemical of Canada Ltd C IV Fiberglas Canada Ltd 19 ITT Industries of Canada 11 Laboratoires Industriels & Commerciaux Ltée, Les 35 Laboratoires Ville Marie Inc., Les 35 Lalonde, Girouard & Letendre 33 Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés 33 Leroux, Leroux & Associés 33 Marine Industries Ltd 2 Montel Inc 36 Monti, Lavoie, Nadon 33 Peacock Bros.Ltd 36 Recordak of Canada Ltd 5 Tests de Fondation Inc 35 DISJONCTEURS À FAIBLE VOLUME D HUILE 750 MVA i s Tension nominale 15kV.Courant nominal 800/1250/1600 A.Tension d’essai I min / 60 cycles 75lcV.Tension de tenue au choc (BIL) l25kV.Montage fixe ou débrochable.Commande manuelle ou électrique.Documentation sur demande.MONTEL INC Sièga social at usina : C.P.130, MONTMAGNY,
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.