L'ingénieur, 1 août 1969, Août
a J mmm ' r 55e No 24 S année L’INGENIEUR Type W ROTO-CLONE KINPACTOR AMER-therm Type D ^ ROTO-CLONE AMERjet AMER-tube Type N ROTO-CLONE i yfjc ROTO-CLONE méthodes pour mieux respirer en éliminant les poussières et les fumées AMERjet — Épurateur à jet inversé avec filtre en tissu.Très efficace pour l'élimination des fumées et des particules submicroniques.Différence de pression constante (volume d'air constant).Appareil de faible encombrement conçu pour un fonctionnement continu.Existe dans toute une gamme de débits.Demandez notre documentation No 279.Type W ROTO-CLONE — Précipitateur dynamique humide.Très efficace pour arrêter les poussières.lorsqu'il s'agit de particules de minerai extrêmement fines ou de charges de poussière denses.Débit: 1 000 à 50 000 pi3/mn.Demandez notre documentation No 274.AMER-therm — Nouveau collecteur à filtre en fibre de verre.Modèle très efficace; élimine les fumées et les très fines particules de poussière, ainsi que les poussières devant être récupérées à sec, à des températures allant jusqu'à 550°F.Débit: à partir de 1 900 pi3/mn.Demandez notre documentation No 283.Type D ROTO-CLONE — Précipitateur dynamique pour l'élimination à sec des particules produites par les procédés industriels.Extracteur d'air, séparateur de poussières et trémie en un seul bloc de faibles dimensions.Débit: de 100 à 15 000 pi3/mn.Demandez notre documentation No 274.Type N ROTO-CLONE — Précipitateur hydrostatique avec épuration humide.L'appareil ne comporte pas de pièces mobiles, ni de becs de pulvérisation, ni de pompes.Débits: de 1 000 à 50 000 pi3/mn.Demandez notre documentation No 277.KINPACTOR — Épurateur particulièrement efficace.utilisant l'énergie cinétique.Destiné à la lutte contre la pollution de l'air, ainsi qu'à la récupération des matières réutilisables, en suspens dans les vapeurs.Retient normalement les particules jusqu'à 1 micron et les particules submicroniques lorsque la différence de pression ne dépasse pas 100 pouces CE.Demandez notre documentation No 294.Type R ROTO-CLONE —Collecteur de poussières humide à force centrifuge.Modèle à très faible encombrement, ne comportant ni pièces mobiles, ni séparateur à entraînement, ni eau en suspension, ni becs de pulvérisation.Demandez notre documentation No 293.AMER-tube —Collecteur à filtre en tissu, animé d'un mouvement alternatif, pour filtrer l'air ou autres gaz en éliminant les poussières et les fumées.Vaste choix de tissus pour les filtres.Différents modèles à fonctionnement intermittent ou continu (automatique).L'air pur .ça nous connaît AM- American Filter or (jQsiCLCuL tT0 400, boul Stinson, Montréal 379 20 F FILTRATION ET ÉPURATION DE L’AIR ÉQUIPEMENT DE CHAUFFAGE ET VENTILATION HERMAN NELSON L’INGENIEUR ADMINISTRATION ET RÉDACTION: 2500, avenue Marie-Guyard Montréal 250, Tél.739-2451 COMITÉ A DM IN 1ST RA T IF JEAN-CLAUDE VEZEAU, ing.président EMERIC-G.LEONARD, ing.secrétaire NAPOLÉON LETOURNEAU, ing rédacteur en chef DIRECTEURS GERALD-N.MARTIN, ing.JEAN-L.ROQUET, ing.CLAUDE BRULOTTE, ing.MICHÉLE THIBODEAU-DE GUIRE, ing.YOLANDE GINGRAS secrétaire-administrative COMITÉ CONSULTATIF DF RÉDACTION RAYMOND BARETTE, ing.G.RÉAL BOUCHER, ing.DONALD J.BRYANT, ing.JEAN L.CORNEILLE, ing.ROGER LABONTÉ, ing.PIERRE LAROCHELLE, ing MICHEL RIGAUD, ing.PUBLICITÉ LES ÉDITIONS COMMERCIALES INC.EDITEURS: L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’École Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.— Imprimeur : Pierre Des Marais Inc — Abonnements : Canada et Etats-Unis $5 par année, autres pays $6.DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.SOMMAIRE AOÛT 1969 55e année - No 245 ARTICLES ENCORH SUR L’ÉNERGIE POTENTIELLE par Boleslaw Szczeniowski.11 Dans son article “L’énergie potentielle existe-t-elle’’, que la revue L'Ingénieur a publié dans le numéro de février 1966 (pp.26-31), l'auteur a avancé, après avoir donné des raisons pour la justifier, une hypothèse de non-existence de l'énergie potentielle.Quelques autres conséquences de cette hypothèse sont discutées dans le présent article.Notamment, après avoir fourni quelques précisions au sujet du problème du champ magnétique de la terre et discuté celui de la nature de la gravitation, il touche aux problèmes de la structure de la matière et de l'univers.Il introduit, ensuite, la notion du photon primitif et il termine par une discussion sur la notion, aujourd'hui acceptée, du décalage vers le rouge.L’AVION A GÉOMÉTRIE VARIABLE DASSAULT MIRAGE “G” par Henri Déplanté .22 La première proposition des Avions Marcel Dassault d’un avion embarqué à géométrie variable remonte au mois de mai 1964.Après un nombre considérable d'essais aérodynamiques, les premiers dessins de l'avion expérimental Mirage G étaient attaqués en novembre 1965 et, dès janvier 1966, la fabrication commençait ainsi que l’exécution des essais partiels.Cette réussite française, l'auteur nous la livre en nous donnant les caractéristiques aérodynamiques de la géométrie variable, en matière d'hypersustentation en particulier.RUBRIQUES ÉDITORIAL Serons-nous éternellement des porteurs d'eau .3 TOUR D'HORIZON .4 CARNET DES INGÉNIEURS .26 ABRÉGÉS .30 INGÉNIEURS DEMANDÉS .33 BIBLIOGRAPHIE .34 INDEX DES ANNONCEURS .38 Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No 11018 Port de retour garanti Tirage certifié : membre de la Canadian Circulation Audit Bureau ccab P II O I O DE COUVER T U R E Dans la lumière réfléchie d'une batterie de rouleaux sécheurs, cet homme symbolise l’apport de l'être humain.Cette pièce d’outillage fait partie de la machine à papier la plus considérable du Canada, installée pour le compte de la Compagnie Internationale de Papier, à Gatineau, Québec.I.’INGENIEUR AOÛT 1969 — I Vj oO.-Jr-ZoU£- ^Xci^OJZ_, ÇL syji ' Jfafl/U' IsOOL^s ^ v: r I • ir La Fédération Co-op Habitat du Québec t Ce mode simple de construction de murs, utilisant l'isolant Styrofoam offre des économies exceptionnelles tout en permettant une liberté de composition.Parfois une simple combinaison de matériaux conventionnels sera cause d'une réduction inusitée du coût de construction sans pour cela sacrifier l'aspect esthétique ou l'aspect de composition.Une telle réduction a été réalisée grâce au mode de construction de murs utilisé par La Fédération Co-op Habitat du Québec pour le projet de 300 maisons chauffées à l'électricité à Duberger en banlieue de Québec.Effectivement, il en résulta des murs à rendement thermique efficace et à un coût de 20% moindre par rapport aux méthodes conventionnelles utilisant la charpente à claire-voie ou en maçonnerie solide.Cette technique de construction du mur est la simplicité même: une paroi unique de brique TTW, (bien que moins économique, l'unité de maçonnerie à rang double peut être utilisée) des panneaux de 1 " ou 2" d'épaisseur d'isolant de mousse de plastique Styrofoam* SM collésdirectement sur la face intérieure à l'aide du Mastic Dow No.7 (un adhésif à bonne adhérence initiale conçu spécifiquement pour ce genre d'application) et des panneaux de gypse ou de bois préfinis à votre choix qui seront aussi collés à l'aide du Mastic Dow No.7.Et voilà c'est fait, à part les tringles de clouage, de la même épaisseur que le Styrofoam, aux jonctions du plafond et du plancher afin d'y fixer les panneaux de gypse.La forte résistance à la compression du Styrofoam fournit un support excellent et continu.Cette technique permet de construire un mur porteur ou non, en conformité avec le Code National du Bâtiment.Elle est tout à fait appropriée aux bâtiments chauffés à l'électricité à cause de sa forte valeur thermique permanente.Comme le Styrofoam SM possède une grande résistance à la transmission de la vapeur d'eau (0.6 perm) aucun vaporifuge n'est requis dans la majorité des applications.Le facteur "K" de 0.20 du Styrofoam SM est plus bas que les autres types de Styrofoam et, lorsque le coût équivalent est considéré, il n'a pas son pareil.Il est aussi ignifuge (auto-extincteur); ne supporte pas la moisissure, n'a aucune valeur nutritive pour la vermine ou les rongeurs et n'absorbera pas l'eau.Plus vous étudierez ce mode de construction de murs, plus vous l'apprécierez et vous vous rendrez compte de sa rapidité, son économie, sa forte valeur thermique et son potentiel esthétique.Pour vous procurer notre bulletin F B -1 00, écrivez à Dow Chemical of Canada, Limited, Département des Ventes, Division des Matériaux de Construction, Sarnia, Ontario.SYSTEME DE BRIQUES TTW ET STYROFOAM SM MUR DE MAÇONNERIE CONVENTIONNEL g R H y A à 4 1 V lu RJ ‘ / !< \ i I R U- B h i R 1 P 4 1 B t %T1 U.DOW CHEMICAL OF CANADA, LIMITED Encore sur lénergie potentielle par BOLESLA W SZCZENIOWSKI Dans son article "L’énergie potentielle existe-t-elle ?”, que nous avons publié dans le numéro de février 1966 (pp.26-31), M.Szczeniowski avait avancé, après avoir donné des raisons pour la justifier, une hypothèse de non-existence de l'énergie potentielle.Comme conséquences de cette hypothèse il a énuméré ce qui suit : (Il II faut que dans une masse des gaz ou de liquide, placée dans un champ gravitationnel, un champ de température et un champ électrique se développent, en principe sans aucune limite dans l'espace.Comme on le sait, l'atmosphère de la terre confirme cet avancé.(2) Si le corps céleste, qui est la source du champ gravitationnel, est en mouvement rotationnel, le champ magnétique s'ajoute inévitablement aux deux autres champs, mais il est faible si la rotation est lente.On sait que les fusées américaines (les Mariners) et russes ont d'abord trouvé le champ magnétique de Venus plutôt faible, malgré une atmosphère très dense, et seulement plus tard le mouvement rotationnel très lent.(3) En conséquence, tous les membres du système solaire possédant une atmosphère, composée de n'importe quels gaz, doivent posséder aussi des champs électriques propres s’étendant dans l’espace.Si, en plus, ils possèdent le mouvement rotationnel (ce qui est apparemment toujours le cas), le champ magnétique apparaît aussi.Ainsi, le système solaire est “rempli" de champs électromagnétiques, influençant, ou étant associés avec les phénomènes gravitationnels.(4l Ainsi, la nature de la gravitation peut possiblement être un effet résiduel des activités électriques.(5) L’origine des rayons reconnus comme “cosmiques” est, très probablement, purement terrestre.(6) Toutes les planètes, en orbite autour de leur “soleil" doivent, si ces dernières ne sont pas circulaires mais elliptiques, dégager vers l’amont une certaine quantité de masse durant la moitié de leurs orbites sur laquelle elles décélèrent, créant ainsi une queue qui les précède.Comme on le sait, ceci se confirme avec les comètes, dont les orbites ont des Monsieur Boleslaw Szczeniowski obtenait en 1922 son diplôme d'ingénieur mécanicien et sa maîtrise à l’Ecole Polytechnique de Varsovie.En 1929, la même institution lui décernait un doctorat ès Sciences, avant de lui octroyer le titre de “Veniam Legendi" en 1934.Depuis 1952, monsieur Szczeniowski était titulaire de la chaire de dynamique des fluides à l'Ecole Polytechnique de Montréal.Il a pris sa retraite au terme de l'année scolaire 1968-69.ellipses très allongées.Elus la comète passe près de son "soleil", plus le phénomène est intense et la queue longue.(7) Comme corrolaire, il résulte que toutes les planètes, et non seulement Mercure, doivent manifester le mouvement du périhélie, sans avoir besoin de s'appuyer sur les théories d’Einstein.Malheureusement, M.Szczeniowski, en publiant son article au début de 1966, n’était pas encore au courant de l’existence de deux volumes génials du Dr Immanuel Velikovsky, i.e."Worlds in collision’’ (publié en 1950) et “Earth in upheaval’’ (1955) pour la simple raison qu’ils étaient négligés par la science et par les revues scientifiques officielles.U les a étudié seulement en 1967 et trouvé que le Dr.Velikowsky a prédit déjà en 1950 que le système solaire est rempli de champs électromagnétiques, et plus particulièrement que la terre doit posséder des couches chargées dans sa haute atmosphère, ce qui était plus tard vérifié expérimentalement par van Allen.Ses prédictions, celles-ci et plusieurs autres, étaient graduellement confirmées expérimentalement, une par une, durant les expéditions des fusées exploratrices américaines et russes.En résumé, dans son article précédent, basé sur son essai en manuscrit anglais complété au début de 1966, M.Szczeniowski a discuté, comme conséquences découlant de l'hypothèse de non-existence de l'énergie potentielle, les problèmes de la nature de la gravitation, du mouvement keplerien, des propriétés de l’atmosphère terrestre, de l’origine des rayons cosmiques percevables sur terre et des champs magnétiques des corps célestes.La Rédaction C hamp magnétique de la terre Dans la Section 6 de mon article précédent (p.31) on a essayé d'expliquer l’existence du champ magnétique des corps célestes en lumière de l’hypothèse de non-existence de l’énergie potentielle.En ce qui concerne plus particulièrement la terre, on peut ajouter encore les remarques suivantes.La grande majorité des théories connues sur l’origine et les variations du champ magnétique de la terre souffre d'un défaut élémentaire de ne pas avoir obéi à la loi de conservation du moment de la quantité du mouvement (momentum angulaire), une loi inévitable si on regarde la terre comme un “sys- L’INGÉNIEUR AOÛT 1969— 11 tème mécaniquement isolé”.Si on veut donc expliquer les changements du placement des pôles magnétiques de la terre à travers les âges par des mouvements rotationnels du contenu liquide à l'intérieur du globe terrestre, il serait inévitable d'admettre des “interventions” extérieures de proportions majeures, telles que les collisions de la terre avec d'autres corps célestes de magnitude similaire.Ceci se réduit en fin de compte à l'acceptation des idées d'immanuel Velikovsky.présentées dans ses volumes “Worlds in collision” (1950) et “Earth in upheaval” (1955).Ces idées touchent aussi au fait de plus qu'un renversement de la direction de rotation de la terre, du changement d’inclinaison de l'axe de rotation au plus de l'écliptique, etc., dans les époques déjà historiques (bibliques).S.K.Runcorn (voir son article dans Scientific American, Sept.1955, p.62) s'est heurté à la difficulté d’expliquer le fait, plutôt récemment découvert par les géologues, de renversement assez “récent” (récent géologiquement parlant) des pôles magnétiques de la terre.Ceci s’explique, pourtant, aisément en lumière de l’image dressé dans mon article précédent (la loi des “trois doigts”) si on considère que ce renversement a coïncidé avec le renversement de la rotation de la terre (Velikovsky).A la même lumière, et en considérant des changements majeurs du climat, des formes et des contours des continents et des océans sur la terre, qui ont eu lieu dans le passé, on arrive à la conclusion que l'accélération terrestre (g) a dû aussi subir des changements dans le passé, une conclusion qui, seule, peut expliquer — si on suppose que la biologie des êtres vivants sur la terre est un invariant éternel — comment les animaux aussi gros et aussi grands que les dinosauriens, etc., ont pu non seulement exister mais aussi voler.On sait aujourd'hui que la giraffe est le plus grand animal capable de vivre (et ceci seulement grâce au “perfectionnement” naturel spécial dans son système de circulation sanguine), et que l'aigle, l'albatros et la grue sont les plus gros animaux capables de voler d'autruche est plus gros, mais il ne vole pas).Gravitation Comme on le sait, les possibilités de vérifier l'exactitude de la loi de gravitation de Newton sont limitées à une partie du système solaire seulement.La chance que cette loi pourrait être vérifiée, et plus particulièrement que la même valeur de la constante de gravitation pourrait être trouvée dans d’autres parties de l'univers, ou même dans la Voie lactée, sont extrêmement minces.Même dans le système solaire, certains phénomènes (e.g.la disposition des planètes d'après la loi de Titius-Bode, position oblique du plan de l’orbite de la lune, etc.) ne se conforment pas à la loi de Newton.Il est possible, en effet, que le phénomène de gravitation peut simplement être un effet résiduel de la “gravitation” électrique, i.e.l’interaction entre les masses électriquement neutres (ou plus précisément “neutralisées”) d'un côté et masses chargées positivement d'un autre, — puisque le contenu liquide (ou gazeux ?) de l'intérieur du globe terrestre peut être un site des phénomènes de même nature que ceux qui ont lieu dans l'atmosphère et qui étaient décrits dans l'article précédent.Ainsi, les couches intérieures voisines à la croûte terrestre seraient chargées positivement.On sait qu'une masse électriquement neutralisée peut être attirée par une autre masse ayant une charge positive.La preuve mathématique en devient facile si la masse attirée est simplifiée à un atome d'hydrogène, qui est composé d'un proton dont la charge est “ + e”, et d'un électron dont la charge est “—e” et qui orbite autour du proton avec une certaine vitesse périphérique.L'atome est supposé être attiré par une masse dont la charge est “4-E” et qui est située à une distance “1”.Naturellement, la position du plan de rotation de l'électron en rapport à la direction “1” peut être quelconque et, d'un autre côté, l'attraction peut être calculée statistiquement seulement, comme une moyenne.Quand ce plan est perpendiculaire à la direction “1” l'effet est pratiquement nul, tandis qu'il est le plus prononcé quand ce plan est parallèle à la direction “1”.Dans le deuxième cas, supposant simplement que l'attraction est proportionnelle à eE/xL’ (ou x est la distance légèrement variable autour de la valeur 1) et calculant la somme de la répulsion “ + e” et “E” et de la moyenne des attractions “E” et “ e” (cette dernière charge étant en mouvement circulaire) on obtient une expression mathématique de l'attraction positive, qui est extrêmement plus faible que la pure attraction “électrique” entre “ e” et “E”, si la distance “1” est macroscopique, le rayon de l’orbite de l’électron étant nécessairement submicroscopique (i.e.de la magnitude atomique).La discussion plus détaillée du problème de gravitation des masses serait peut-être prématurée au moment ou la connaissance de cette force mystérieuse est très limitée encore, malgré tous les travaux récents de Dirac et autres.Le photon primitif Avant d’entamer une discussion détaillée du problème de la structure de la matière, examinons les conséquences les plus directes et évidentes de la non-existence de l'énergie potentielle.On a déjà vu qu’une masse doit, pour accélérer, recevoir de la matière et la perdre pour décélérer.Il I?—AOÛT 1969 L’INGÉNIEUR faut donc qu’une très petite particule existe (que l’on appelle neutrino, graviton ou autrement n’est pas important) dont la masse est des millions et des millions de fois plus petite que celle d'un électron (elle peut être même plus petite que celle de deux genres de neutrino), qui n’est plus divisible en parties encore plus petites et qui doit donc posséder une vélocité (soit progressive, soit rotationnelle, soit les deux) essentiellement constante.Il le faut, parce que cette particule, la plus petite possible (appelons-la “photon primitif”), étant indivisible, elle ne peut plus perdre une partie quelconque de la masse pour décélérer.Cette vitesse doit donc être une constante universelle (ce qui est d'accord avec le principe Einsteinien de la constance de la vitesse de la lumière, mais cette fois il ne s'agit pas nécessairement de la vitesse des photons de lumière même), c'est-à-dire la même pour tous les photons primitifs qui existent dans l'univers, car autrement ils changeraient leur structure dynamique par des interchocs (ceci se verra mieux plus tard).Cette vitesse universelle sera plus loin appelée “vitesse primitive”.Possiblement, elle serait de même magnitude que la vitesse de la lumière, quoi que la vitesse des photons visibles (lumière) doit être, comme on le verra plus tard passablement plus basse.En regard de ce qui précède, le photon primitif doit être électriquement neutre*.Il est maintenant temps de décrire le photon primitif de façon plus détaillée.Soit ce photon composé de deux masses, pour le moment supposées strictement identiques, égales, chaque, à Vim,,, et possédant les charges identiques, mais de signe différent (e„ et e„), i.e.s'attirant l’une l’autre.Soit la force d'attraction exprimée par la loi de Coulomb ep2/4ap2, ou 2a,, est la distance entre les deux masses.En supposant, pour la clarté, que les deux masses sont de forme sphérique, la distance 2a„ sera entre les centres de deux sphères.Soit la vitesse périphérique de rotation, autour du centre de masse du système, égale à la vitesse primitive c;, avec laquelle le système est en mouvement rectiligne en direction perpendiculaire au plan de rotation.*On a décidé conventionnellement de purler de lattract ion “électrique” malgré qu’il s’agit simplement de l’attraction de nature quelconque entre deux masses d’une magnitude subatomique, donc l’adjectif “électrique” n'a ici aucune signification particulière.D'un autre côté, le mot “neutre” doit être compris plutôt comme “neutralisé”, c’est-à-dire qu'on a affaire avec la somme algébrique de toutes les charges, positives et négatives, nulle — parce que, comme on verra plus loin, l’existence des particules totalement neutres est extrêmement improbable.Notons encore que notre notion du photon primitif ne peut aucunement être identifiée avec la notion des “quarks”, plutôt récemment créée par la science officielle pour justifier l'idée de la structure composée des photons et neutrons.A part leur charge, supposée fractionnelle, ils sont supposés exister en trois genres différents et pesant parfois plus qu'un kilogramme, nonobstant leurs dimensions très petites.Alors, le système du photon primitif possédera le momentum linéaire (quantité du mouvement progressif) Ppp = iripCp, le momentum angulaire (le moment de la quantité du mouvement) P,m = mpapcp et l’énergie cinétique totale Ep = mpcp2, ce qui est d’accord avec l'équivalent énergétique einsteinien de masse.La différence fondamentale, cependant, est l'existence et la constance (invariabilité) de masse du photon primitif.La condition d'équilibre entre force “électrique” et force centrifuge (la première se montrera, dans l'étude qui suit, énorme en comparaison avec la force d'attraction électrique d'un électron) donne Cp"/ d’où 4ap- = f mpCp72ap, ap = cp2/2mpCp2, en et par conséquent Epa ep2/2cp, (2) ce qui est indépendant de la masse.Pour le moment, on ne fait aucune supposition sur la relation entre rayon a„ et rayon r,„ de la masse sphérique, donc les deux masses ne doivent nécessairement pas être en contact, mais évidemment il faut que ap > rm.Le mouvement du photon primitif, si observé de côté, donne l'image d'une périodicité dont la fréquence est vP = Cp/27ra„ = cp/Àp = mpcp3Aep2.(3) Si cette fréquence pouvait être légitimement introduite dans la loi de Planck, on aurait Ep hrp hnipC, mais l’énergie est Ep- mpcp2, donc eP2 = hCp/ir, ou h est la constante universelle de Planck.En introduisant la valeur numérique de h et, approximativement, la valeur de la vitesse de lumière pour cp, on obtient ep = 7,953x10 J, ce qui est énormément plus grand que la charge électronique, cette dernière étant ee = — 1,602x10-°.Mais un tel concept de la périodicité, une telle substitution et un tel calcul ne semblent pas admissibles, parce que, pour que les photons électriques correspondant aux longueurs d'onde de quelques kilomètres (connus comme existants), le diamètre du photon deviendrait de l’ordre d’un kilomètre, ce qui est évidemment absurde.Dans le but de substituer quelque chose pour l’équation (5) on pourrait supposer que les deux masses du photon sont en contact, i.e.ap = r, ou r est le rayon de la masse m() = Vimp.L'INGÉNIEUR AOÛT 1969— 13 Structure de lu matière En étudiant la structure de la matière et, conséquemment, aussi de l'univers, le but des hommes de science était toujours, à travers les âges, de chercher une simplicité et une symétrie divines.Le but de la présente étude est le même.Pour ceci il faut donc d'abord énoncer certaines suppositions basiques.Elles seront faites dans le même esprit que toutes les autres suppositions physiques ont été faites jusqu’à présent — i.e.pour chercher la vérité.Évidemment, les suppositions d'Einstein, telles que la relativité du temps, le continuum à quatre dimensions, etc., ont été faites dans le même esprit.Cependant, des douzaines d'autres systèmes de suppositions peuvent être faites, desquelles des nouvelles théories de l’univers pourraient être obtenues, naturellement sans une garantie quelles seraient meilleures ou correspondant mieux aux faits physiques (observables ou déduits).Il existe plusieurs tentatives de ce genre (par ex.celle de Sitter) sans trop de succès apparent.Mais on ne peut pas douter que les théories aujourd’hui acceptées puissent demain céder place à de meilleures théories, basées sur un autre système de suppositions initiales.Alors, essayons encore une fois : (1) L’univers se compose de l’espace, du temps, de la masse et du mouvement; les deux derniers éléments sont inséparables, i.e.aucune masse en repos complet ne peut exister et aucun mouvement ne peut exister sans être attaché à une masse.(2) La masse est un invariant, i.e.le principe de conservation de masse (seule) oblige et la masse ne peut pas varier à cause des variations de vitesse (ceci est en conflit avec un principe généralement accepté).(3) L’énergie potentielle n’existe pas (ceci est en conflit avec un principe généralement accepté).(4) Il n’y a dans l’univers qu'un seul genre d’énergie, i.e.l’énergie cinétique; chaque autre énergie, apparemment différente, est composée de l’énergie cinétique.(5) Il existe un photon primitif, par exemple (mais pas nécessairement) du genre décrit dans la section précédente, composé de deux masses sphériques égales (ou presqu’égales) la somme desquelles est m,„ et entre lesquelles existe une attraction mutuelle; ce photon primitif est la plus petite particule de matière qui puisse exister, il est donc indivisible.Nécessairement, cette masse m() est une constante universelle; sa vitesse linéaire, cp, la même que sa vitesse périphérique dans le mouvement rotationnel, est aussi une constante universelle, ses vecteurs étant attachés aux centres des masses.L’énergie (cinétique) totale du photon primitif est mpcp2 (ce qui est d’accord avec l’expression einsteinienne).Tous les photons primitifs sont basiquement identiques à tous les points de vue, la cinétique incluse (excepté qu'ils peuvent tourner à gauche ou à droite, comme on le verra plus loin).(6) Toute la masse de l’univers est constituée de photons primitifs ou des particules plus grandes composées de photons primitifs.Puisque, après les expériences avec les masers et les lasers, on sait que les photons sont des structures composées (parce qu'ils peuvent être subdivisés ou fusionnés), et puisqu’on sait que les électrons émettent et absorbent des photons de genres différents, et enfin puisqu’on sait que les protons, antiprotons et neutrons peuvent changer l'un en l’autre par migration d’électrons et positrons, — on postule que toutes les particules connues de matière (inclus les plus récemment découvertes, séries de pi et mu mésons, hypérons, etc.), sont composées de photons primitifs.Par conséquent, le photon primitif devient une brique basique et unique dont la matière est composée.(7) L’énergie en soi-même, indépendante de toute autre chose, ne peut pas exister (ceci contredit les principes einsteiniens).Elle ne peut pas être suspendue dans l’espace vide, ou exister en forme d’ondes électromagnétiques ne possédant pas de masse, ou être “emmagasinée dans le champ”.Tandis que la masse est quelque chose de tangible, l'énergie n’est qu’une propriété de masse, une propriété que la masse peut gagner ou perdre.Parler de l’écoulement de l’énergie n’a qu’un sens figuratif.Naturellement, le principe de la conservation d’énergie oblige toujours, i.e.l'énergie ne peut quitter une masse que pour apparaître dans une autre masse.Et c’est seulement et uniquement l'affaire de l’énergie cinétique, comme on l’a déjà établi dans (4).(8) L’univers est rempli de photons primitifs (le mot “rempli” doit évidemment être pris avec réserve, puisque la concentration des photons primitifs par unité de volume peut être extrêmement petite, quoiqu’elle puisse être moins petite qu’on ne pense).Leur fusion se continue sans commencement et fin.Donc, la matière perceptible est créée continuellement, mais elle peut aussi dégénérer et se décomposer en photons primitifs sous certaines conditions spécifiques.La question de savoir si la somme totale de matière qui peut être décelée dans l’univers augmente ou non, ne peut être que l’objet d'une spéculation.L’intensité de création ne pourrait être évaluée que statistiquement, d’après le nombre probable de collisions entre photons, primitifs et composés, photons et électrons, etc.D'abord, les neutrinos et photons “électromagnétiques” sont créés, ensuite photons de chaleur et de lumière, enfin ultraviolet, “rayons” X, électrons, positrons, etc.Si tout l’univers est “rempli” de photons K —AOÛT 1969 L’INGÉNIEUR primitifs, et s'il est infini, la somme totale de masse devrait être infiniment grande.# (9) Quoique tous les photons primitifs sont supposés identiques, deux genres doivent exister : tournant à droite et tournant à gauche, puisque tous deux sont également probables; ils sont basiquement identiques, excepté leur direction de rotation par rapport à la direction positive de leur mouvement linéaire.Par conséquent, deux genres de lumières doivent exister, sans qu'on puisse les distinguer entre elles.(10) L'existence de particules absolument neutres est très improbable, puisque leur mouvement serait au hasard (tel que supposé dans la théorie cinétique des gaz) et elles seraient privées de toute affinité mutuelle, donc de tout moyen pour se tenir ensemble dans le but de créer des morceaux plus grands de matière.(11) Comme on le verra plus loin, dans les deux Sections qui suivent, il faut qu'il y ait une légère différence entre les valeurs des deux masses constituant le photon primitif.11 y a ici deux possibilités : soit que la masse avec charge positive est plus grande, soit qu'elle est plus petite.Cette question reste ouverte; tous les phénomènes observables à date avec les photons de lumière pointent vers une lumière “négative’', mais, comme on le verra plus tard, les positrons doivent être composés de photons “positifs”.Les adjectifs “positif” et “négatif” sont utilisés ici dans le seul but de faire une distinction parce qu’en effet les photons sont “neutralisés”.(12) 11 ne semble pas que des particules chargées positivement ou négativement existent dans l'univers.Dans le but de les obtenir artificiellement, le photon primitif devrait être décomposé, et il n'y a pas de force capable de le faire, puisque la valeur de eP est si grande.On postule donc ici que toutes les particules existantes sont “neutralisées”, i.e.qu’elles contiennent des nombres égaux des charges ep positives et négatives.Alors, elles manifestent des attractions ou des répulsions mutuelles seulement à cause de leurs mouvements rotationnels (voir plus loin).(13) Alors que la somme totale de toutes les masses dans l'univers et de leurs énergies cinétiques peuvent toutes deux être infiniment grandes, il n'en est pas de même avec les sommes des momenti linéaires et angulaires.Elles peuvent être seulement nulles ou, au plus, constantes, parce que, statistiquement parlant, toutes les directions du mouvement linéaire ou rotationnel sont également probables.Fusion de trois photons primitifs Supposons que, par hasard, trois photons primitifs pointent vers un point 0, qu’ils sont dans le même plan et à la même distance de 0, et forment entre leurs trajectoires deux angles identiques «, tels que montrés dans la Fig.1.Enfin, soit les premier et troisième tournant dans le sens des aiguilles d'une montre et le deuxième dans le sens opposé.En se rappelant que l’énergie du photon primitif est Ep = mpCp2, où cp est sa vitesse linéaire (et aussi sa vitesse périphérique) et m„ = 2 m„ est sa niasse (m„ étant la niasse de chacune des deux sphères); et que le momentum linéaire et le momentum angulaire sont, respectivement, Ppp = 2m(,cp et Ppa = ep2/2cp; et, finalement, que le rayon ap = ep2/4m(1cp2, on trouve qu’il faut que : l'énergie du photon triple E = 3EP = 6mncp2 (a) son momentum linéaire Pp = (2cos« 4- l)Ppp = 2m„Cp(2cos« -fl) (b) son momentum angulaire Pa = (2cos« 1) Ppa = (ep72cp) (2cos« - 1) (c) Il y a une multitude de structures du photon triple possibles a imaginer et le choix est difficile, d'autant plus qu'il y a aussi plusieurs limitations à observer.Une de ces limitations pourrait être une supposition que même si les deux masses sphériques se touchent mutuellement, il ne faut pas qu'il y ait une pression de réaction.En effet, il semble que la réaction doit être nulle parce qu'autrement le matériau des sphères devrait être élastique, alors qu'une seule supposition logique pour le matériau primitif serait d'être absolument rigide.Mais, comme tel, il devrait être totalement fragile, donc s’écrasant sous la moindre pression.Cependant, il ne lui est par permis de s’écraser parce qu'il était supposé indivisible.Ceci introduirait donc une autre limitation demandant que les deux photons s’approchant mutuellement, ou à une masse Figure 1 L'INGENIEUR AOÛT 1969— 15 y ûL*e ion Figure 2 quelconque, n'entrent jamais en contact matériel, mais se reflètent ou se fusionnent pour former une unité par la seule action des forces “électriques”.Puisque les suppositions détaillées concernant la structure des photons composés doivent rester en dehors des cadres de cet essai plutôt général, le problème des forces de réaction dues à la touche étant ou n'étant pas nulles en restera ainsi aussi.En ce qui concerne le photon primitif, il apparaît que sa structure telle que supposée pus tôt devra être, pour différentes raisons, modifiée parce que ses deux masses auront à être légèrement différentes.Ceci est fait dans la section qui suit.Photon primitif modifié Soit la masse totale du photon primitif mp = m0 4- M„, ou M„ est légèrement plus grande que m, (Fig.2).L'énergie totale correspondante est Ep = Vi m0cp2 4- V2 M„cp2 4- V2 (m0 4- M())cp- = (mQ -h M0)cp2, le momentum linéaire est Ppp = (mQ 4- M„)cp, et le momentum angulaire est Ppa = m(,ap1Cpi 4- M()ap,Cp,.Les conditions d’équilibre sont ep2/(apl 4- ap,)- M(,cp.7apl (l) ep7(ap, 4- ap,)‘ r M0cpJ7ap, (L) Le centre de gravité est placé sur Taxe de rotation, donc m0apl = M0ap,.(2) Les deux masses tournent à l'unisson, donc Cpi/Upi Cp •_•/ ap_.(3) Puisque l'énergie totale était supposée mpcp2, donc VimoCpi2 4- ViMoCpj2 Vi(m„ -4 M„)cp2 (4) Considérant (2) et (3), les formules (1) et (P) se réduisent à une seule.En solutionnant le système d'équations pour cpl, cp_.apl et ap.on obtient c„i = Cp\/M0/m„ (a) Cp2 = CpV^o/M,, (b) ai i = M0et,2/cP-‘(mu -F Mn)2 (c) ap2 = m(,ep2/cp2(m0 4- M(1)2 (d) Evidemment, le momentum angulaire du photon primitif devient Ppa = \/m,M, ep7Cp(mu 4- M„) (e) Les valeurs de m ,.M,„ e , cp et de la densité p du matériau primitif restent indéfinies.La vitesse cp pourrait être, en première approximation, supposée égale à celle de lumière sans préjuger la liberté de changement, si nécessaire.D'un autre côté, on peut supposer que les deux masses sphériques constituant le photon primitif sont en contact direct mais sans exercer une réaction mutuelle; ceci donne aPi 4- ap2 = ep7c:r(m„ 4- M„) = R 4- r = (3m„/4-p)1 ‘ 4- (3M(l/47rp)1 * ¦v— Figure 3 16 —AOÛT 196S L'INGÉNIEUR conduisant à ep = VcP (m0 + MJ (%V9)1 Mm,,1 M0^7, mais une telle supposition ne semble pas être justifiée.Elle sera donc ignorée dans ce qui suit.La fusion de trois photons primitifs tels que conçus ci-dessus semble être possible si la forme finale est telle que présentée dans la Fig.3, pourvu qu'on admet la possibilité des forces de réaction f,.,, îiu et fi2.On aura six conditions d’équilibre : une condition du mouvement des sphères en unisson (qui se réduit, comme elle devrait, à la condition que le centre de gravité est placé sur l'axe de rotation) et trois équations exprimant les lois de conservation d'énergie, du momentum linéaire et du momentum angulaire.Il s’avère que (au 1 aiL>) doit être beaucoup plus grand que (R + r).Les dix équations permettent, en principe, de définir les quatre forces de réaction, les deux rayons an, aj-_.(donc aussi les autres rayons puisque les sphères sont supposées se toucher), les trois vitesses ciu Ci-.», c (donc aussi cei, c,.„ Cm, et c,nJ), et l'angle «, tandis que m(„ M,„ ç et ep restent indéfinis.Naturellement, on obtient c
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