L'ingénieur, 1 mars 1970, Mars
- *¥; S' i.** ¦r~.~ J», V/ v«/*: ls-y < M Jk WH >'*% r*¥ *' «*s'.*?• M ' **** ¦:% 3*X*«^ ÜP £Mi£ii* ¦H :’r.:K3i ¦ *?no •£ oaqfno ‘sendBü sop ÔAB LZ ,i *î-ui ‘uiüçjo lua-çio •« MARS 1970 56e année — No 252 L'INGENIEUR Centenaire de Polytechnique en 1973 RACCORDS 0 * CINCH JONES SALES DIVISION Bulletin C-1 1 3 sur les raccords Cmch à semi-conducteurs envoyé sur demande.CINCH POUR CIRCUITS MINIATURES Les fiches d'entrée directe à 14, 16 et 24 conducteurs illustrent bien les raccords miniatures spéciaux Cmch.Fabrication résine phénolique noire (norme militaire MIL-M-14 GP) ou phthalate de diallyl SDGF, d'une grande résistance aux chocs, aux vibrations, à l'humidité et aux atmosphères corrosives.Contacts or ou cuivre au béryllium avec placage galvanique étain présentant peu de résistance au contact.On offre également des raccords de circuits intégrés pour appareillage TO-5 sous gaine, de fabrication Cmch à 6, 8 ou 10 broches.Les pièces Cmch apportent une solution efficace et peu coûteuse au problème de la modernisation des circuits et de l'entretien des appareils en service.UNITED-CARR CANADA LIMITED Arvin Avenue, Stoney Creek, Ontario Bureaux de vente: Montréal 1.— C omité général Lors d une réunion tenue le 14 janvier dernier, les membres de la Corporation de l'École Polytechnique ont approuvé la formation du « Comité général du C entenaire de l'École Polytechnique » qui sera composé comme suit : a) Le Principal, le Directeur, le Directeur adjoint et le Trésorier de l’École Polytechnique : b) Les présidents des Associations des Professeurs, des Diplômés et des Étudiants de l’École Polytechnique ; c) Un représentant du personnel non enseignant de l'École Polytechnique.Les responsabilités de ce comité seront de nature assez générale, les responsabilités particulières devant être confiées à des comités et, ou sous-comités spécifiques.2.— Association des Diplômés Depuis novembre 1966.l'A.D.P., envoie périodiquement des rapports préliminaires et des suggestions à la Corporation au sujet de l'organisation des fêtes du Centenaire.3.— Association des Professeurs Depuis quelques mois, un Comité du Centenaire travaille au sein de l’A.P.E.P., et a lancé le projet « JOLY 2ème SIÈ-CLE », comportant un programme déjà assez élaboré.Entre autres projets immédiats.l’A.P.F.P.recommandait l’organisation d'un colloque sur « Poly 2ème Siècle » avec discussion du rôle de Poly, de ses objectifs à long terme, des structures administratives requises, de l'enseignement requis, du programme de recherches à être adopté, etc., etc.« Poly : Foyer d'animation de l'économie industrielle » Tel est le thème du colloque annoncé pour l'automne '70, par le président de la Corporation de l’École Polytechnique, au cours du banquet annuel de l'A.D.P.C’est devant plusieurs centaines de diplômés que M.Bernard Lavigueur annonça l'intention de l’A.P.F.P., d'organiser un colloque où seront discutées les modalités de réalisation de ce projet.Ayant accepté d'être le président d'honneur de ce colloque.M.Lavigueur a signalé que son organisation nécessitera la collaboration de l'industrie, des ingénieurs, des professeurs et des étudiants.et sera « chapeauté » par LA.P.F.P.Un comité spécial, présidé par le professeur Jean Granger, est déjà à l’oeuvre et il sollicite le concours immédiat et déterminé de tous les intéressés mentionnés ci-dessus. L’INGENIEUR ADMINISTRATION ET REDACTION 2500, avenue Marie-Guyard Montréal 250.Tél.739-2451 COMITE ADMINISTRATIF SOMMAIRE MARS 1970 56e année — No 252 JEAN-L.ROQUET, ing.président EMERIC-G.LEONARD, mg secrétaire YOLANDE GINGRAS secrétaire-administrative ARTICLES DIRECTEURS CENTENAIRE DE POLYTECHNIQUE EN 1973 C II JEAN-CLAUDE VEZEAU, ing.ROLAND BOUTHILLETTE.ing.CLAUDE BRULOTTE.ing MICHÈLE THIBODEAU-DE GUIRE, ing.CONSTRUCTION DUNE COQUE DE VOILIER EN FERRO-SHOTCRETE COMITÉ CONSULTATIF DE REDACTION par Luc Lachance et Pierre Fugère, ing.1 L'Ingénieur Luc Lachance est professeur agrégé au département de Génie Civil à l'Université Laval à Québec.Monsieur Pierre Fugère est associé au bureau d'études Piette.Audy, Lepinay, Bertrand & RAYMOND BARETTE, ing.G.RÉAL BOUCHER, ing.DONALD J.BRYANT, ing JEAN L.CORNEILLE, ing ROGER LABONTÉ, ing.PIERRE LAROCHELLE.ing.MICHEL RIGAUD.ing Lemieux, ingénieurs-conseil à Québec.LES TENDANCES ACTUELLES DANS L'AMÉNAGEMENT DES RESSOURCES EN EAU PUBLICITÉ LES ÉDITIONS COMMERCIALES INC par Constantin Mitci, ing.19 L'Ingénieur Mitci, diplômé de l'Université d'Istanbul en 1949, est ingénieur de projets au bureau d'études Surveyer, Nenniger & Chêne-vert.ingénieurs-conseil, à Montréal.ÉDITEURS: L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’École Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.— Imprimeur : Imprimerie St-Joseph.NOUVEAU CONSEIL DE L'ADP 2 RUBRIQUES ABONNEMENTS : Canada — $5.00 par année Autres pays $6.00 BIBLIOGRAPHIE 26 DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source ; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.CARNET DES INGÉNIEURS ET NÉCROLOGIE 27 INGÉNIEURS DEMANDÉS 28-29 RÉPERTOIRE DES ANNONCEURS C III Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No 11018 Port de retour garanti TOUR D'HORIZON 2-3-4 Tirage certifié : membre de la Canadian Circulation Audit Bureau PHOTO DE COUVERTURE Transport d'une coque de voilier à moteur en « ferro-shotcrete », matériau composé de plusieurs couches de treillis, barres et câbles BSD d'acier, recouverts de béton soufflé (procédé gunite).Voir article à la page 7.L’INGENIEUR MARS 1970 —1 Jean-Claude Vézeau, inf*.I n ingénieur canadien joue un rôle de premier plan dans l’expansion de l'industrie sidérurgique en Turquie La photographie ci-dessous montre M.Arnold H.Boehm, sidérurgiste à l’emploi de Surveyer, Nenniger & Chênevert Inc., lors d'une visite à une importante usine à Karabuk, en Turquie, près de la mer Noire.M.Boehm rentrait récemment d’un séjour de sept mois, dans ce pays, pendant lequel il a effectué une étude exhaustive de l'industrie sidérurgique en Turquie, pour le compte de l'Organisation des Nations Unies pour le Développement industriel.I ne primeur canadienne Selon toutes probabilités, c'est la première fois qu'un ingénieur canadien joue un rôle de cet ordre dans la planification d'une industrie complète à l’échelle nationale, et à l’étranger.Appelé à travailler en étroite collaboration avec l'Organisation de planification de Turquie, M.Boehm avait pour mandat de procéder à l’évaluation critique de toutes les installations sidérurgiques existantes dans le but d'en accroître l'efficacité, depuis la transformation des minerais jusqu’à la finition des produits.À cette fin, il a mis au point des plans pour l'expansion future de l'industrie entière, et a également proposé l’emplacement d’un nouveau centre sidérurgique intégré.Photo de l’ingénieur Boehm, prise lors d'une visite à une usine sidérurgique de Karabuk, en Turquie.M.Jean-Claude Vézeau, ing.nouveau président de l’A.D.P.L’assemblée annuelle de l'Association des Diplômés de Polytechnique eut lieu le 20 février, sous la présidence de M.Gérarld-N.Martin, ’34, président sortant.Après l'adoption des rapports des différents Comités et Sections, celui des scrutateurs révéla les résultats suivants à l’élection de 1970 : 1.— Élus par acclamation : Jean-Claude Vézeau ’52, Président ; Jean-L.Roquet ’56, 1er Vice-président ; Roland Bouthillctte '46.2ème Vice - président ; Charles-E.Tourigny ’24, Secrétaire - trésorier ; Georges-E.DeVarennes, arch.’18, Directeur.2.— Directeurs élus au scrutin : Claude Barré '56, Raymond Cre- vier '58, Henri-L.Isabelle ’50, André Loiselle '60 et Gilles-A.Marches-sault '64.3.— Les Directeurs suivants, élus en 1968 et 1969, demeurent en fonction pour 1970 : MM.Gérard Aubry '41, Raymond Bisson ’57, Chas-Antoine Boileau '42, Raymond Gervais ’64, Marcel Laf rance ’60, Émeric-G.Léonard ¦k* i .’52, Yves Picard, ’60, Jean-Charles Tétreault ’59, Jean Verdy ’63, Charles Villemaire ’62.4.— Les Présidents des Sections : Québec, Roger Bissonnette ’60 ; Ottawa-Hull, Michel LaSalle ’62 ; Sa-guenay-Lac St-Jean, J.-André Desbiens ’61.5.— Les trois anciens présidents qui demeurent en fonction « ex-ofticio » : Paul-D.Normandeau ’38, Claude Rouleau '54 et Gérald-N.Martin '34.2— MARS 1970 L’INGÉNIEUR NOMINATIONS Claude Arpin.ins, Roger Houle, ing.Marcel Caron, ing.J.K.I.ahonté.ing.Hydro-Québec Monsieur Claude Arpin, diplômé en Génie mécanique de l'École Polytechnique, Promotion 1966, vient de terminer en décembre dernier, le programme de Maîtrise en Administration des Affaires (MBA), à l’Université de Sherbrooke.Il est présentement à l'emploi de l'Hydro-Québec, où il a été nommé conseiller.au Service des Études et Recherches de la Direction de la Mise en Marché, au siège social, à Montréal.Dominion Textile Ltée Arthur P.Earle, vice-président des services à l’exploitation de la Dominion Textile Ltée, annonce la nomination de Roger Houle, ing., au poste de Directeur des projets, au sein de cette division.Diplômé en Génie mécanique de l’École Polytechnique, promotion ’51, M.Houle vient d'obtenir le diplôme de Maîtrise en Administration des Affaires (M.B.A.), après deux années d'études à l’Université de Sherbrooke.Consolidated-Bathurst Liée Félicitations au confrère Marcel Caron, diplômé de l’École Polytechnique en 1964, qui a récemment été promu au poste de Surintendant du « Kraft Pulp Mill » de la Division Wayagamack, aux Trois-Rivières.Qué.Agrafée Industries l.td M.Adrian L.Creurer, président de lu société Agratec Industries Ltd, est heureux d'annoncer la nomination récente de M.J.-R.Labonté au poste de directeur de l’usine de sa filiale Eskimo Snowmobile Inc., à Pointe Claire.M.Labonté a fait ses études de Génie à Détroit et San Diego, et apporte à la société, une expérience de 20 années dans le domaine de l’industrie automobile.Directeur aux Langues Officielles à Ottawa L'Honorable Gérard Pelletier a récemment annoncé la nouvelle de la nomination de M.Paul-Émile Larose, ing., à la direction de l'administration des langues officielles, au Secrétariat d’État, à Ottawa.Natif de Verchères, M.Larose détient un diplôme de Maîtrise ès Sciences appliquées du Virginia Polytechnic Institute, a déjà été Directeur de l’Enseignement spécialisé au ministère de l'Éducation.et représentant du gouvernenient provincial, à la Corporation de l’École Polytechnique.LES CONFRERES NOUS ÉCRIVENT D’AFRIQUE l)c la République de Guinée L'ingénieur Réal-O.Mercier.Poly '62, ingénieur de la Compagnie des Bauxites de Guinée, nous écrit de Conakry où il est rendu depuis l'été dernier.Il dit que lui-même et sa famille se plaisent beaucoup là-bas.Entre autres avantages, il mentionne qu'à la maison ils ont cinq domestiques : jardinier, gardien de nuit, blanchisseur, cuisinier et chauffeur.Le confrère Mercier est allé en Guinée pour diriger la construction d'un édifice à bureaux que la Compagnie des Bauxites est à ériger, sur les quais de transbordement de Conakry.En terminant, il envoie ses amitiés et salutations à tous les confrères, particulièrement ceux de la 86ième Promotion.D'Outardes 4 au Sahara Le confrère Raymond Marchand, Poly ’31, qui fut ingénieur résidant du bureau d'études Georges Demers, ingénieur conseil, à Outardes 4, depuis octobre 1964 jusqu’à la fermeture de ce bureau, en septembre dernier, est rendu en Afrique du nord, où il travaille comme ingénieur de bureau à Ksar es Souk, dans le sud-est du Maroc, aux confins du désert du Sahara.Il travaille à un projet déjà en marche depuis deux ans, et trouve la vie la-bas plutôt.différente ! Dans une lettre envoyée au Canada en janvier, il envoie ses amitiés et meilleurs vœux à tous les confrères.De la République Islamique de Mauritanie Le confrère Marc Seidman.ingénieur civil de la promotion 1963, à Polytechnique, nous écrit que le projet de construction d'une usine de cuivre dont il a la charge, depuis mars 1969, à titre de « Senior Civil Engineer » pour la société Bechtel International, à Akjoujt, en Ré publique Islamique de Mauritanie, sera terminé vers la mi-avril.Cette ville d'un peu plus que 2.000 habitants, connue autrefois sous le nom de Fort-Repoux, est établie dans une région riche en gites de minerai de cuivre et de fer, en plein désert du Sahara, sur la piste du Maroc.Le confrère Seidman envoie ses amitiés aux collègues, particulièrement ceux de la Promotion 1963.TOUR D’HORIZON.Répertoire industriel Le ministère de l'Industrie et du Commerce met à la disposition des hommes d’affaires une nouvelle source de renseignements qui pourrait encourager l’expansion de l'industrie canadienne des machines.Il s’agit de son rapport intitulé : « Analyse du programme des machines — Importations 1968 », paru récemment.L'ouvrage traite de machines importées l'an dernier, au coût de 190 millions de dollars, et que les fabricants canadiens n'étaient pas en mesure de fournir.Ce rapport pourrait donc ouvrir de nouvelles perspectives de fabrication.Il décrit les genres de machines achetées à l'étranger, indiquant leur valeur de leur pays d'origine, pour l'année 1968.On peut l'obtenir en s'adressant à la Direction des machines au Ministère de l’Industrie et du Commerce.Ottawa.Projection en trois dimensions Après quatre années de recherches.M.Marc Sauvageau, professeur de dessin industriel au département de Génie mécanique de l'École Polytechnique de Montréal, a mis au point une méthode permettant d’obtenir une projection en trois dimensions à partir d'un plan.Depuis une trentaine d’années, aux États-Unis en particulier, on cherchait la solution à ce problème qui intéresse tous les dessinateurs.M.Sauvageau a donc soulevé un vif intérêt lorsqu'il a présenté sa méthode à la section de dessin industriel, lors du congrès de l'American Society for Engineering Education, qui eut lieu au California State Polytechnic College.On a déclaré que cette méthode est « précise, rapide et qu'elle ne comporte pas de difficultés d'application.» M.Sauvageau en a fait la matière d'un ouvrage, avec dessins et tables de calcul d’angles : « Projections axonomé-triques exactes, directement des projections orthogonales.» S'adresser à l'auteur.Case postale 122.Station R.Montréal 326, Qué.L'INGENIEUR MARS 1970 — 3 RÉDACTEUR La revue L’INGÉNIEUR 2500 ave.Marie-Guyard Montréal 250 Qué.Le Comité administratif de L’INGÉNIEUR veut engager un rédacteur pour travail à temps plein ou partiel, capable de rédiger articles et reportages, de traduire textes de l’anglais au français, et ayant aussi expé-rience dans la préparation de maquettes, etc.Prière de poser candidature par écrit en envoyant "curriculum vitae".Prêts aux entreprises n'importe où au Canada La BEI peut-elle vous aider?Presque tous les genres d'entreprises ont déjà bénéficié de ses services: fabrication .commerce de gros et de détail .tourisme et divertissement.construction .agriculture .transport et entreposage.Si vous avez besom de financement pour établir, développer ou moderniser votre entreprise n'importe où au Canada, communiquez avec nous.,BANQUE D'EXPANSION INDUSTRIELLE -INANCEWEN A r(RM( POUR IES ENTREPRISES CANADIENNES Montreal—110 ouest, bout.Crémazie- Tél.382-289, -901.carré Victoria—Tél.866-2701 Ottawa—238, rue Sparks—Tél 232-5789 Quebec-925.chemin St-Louis— Tél.681-6341 Chicoutimi—152 est, rue Racine—Tél.: 543 0261 Rimouski— 320 est, rue St-Germain —Tél 724-4461 Rouyn-155, avenue Dallaire—Tél.764-6701 Sherbrooke - 1845 uuest rue King—Tél 567-8481 Trois-Rivières-550, rue Bnnaventure—Tél.375-1621 O'AUTRES SUCCURSALES DE LA BANQUE SONT SITUÉES A TRAVERS LE PAYS Voitures japonaises au C anada Les ventes de voiture japonaises au Canada ont augmenté de façon spectaculaire au cours des neuf premiers mois de 1969, au regard d’un an plus tôt.L’enregistrement de nouvelles autos durant cette période a augmenté de 3.5 p.100, surtout à cause d’une hausse de 22 p.1 CK) dans l’enregistrement de voitures importées.L'enregistrement de voitures de la Volkswagen Canada Ltd.a diminué de 4.5 p.100 en comparaison de la même période en 1968.mais la Nissan Automobile Co.(Canada) Ltd., fabricant de la Datsun, a accusé 13,356 voitures enregistrées durant les neuf mois, au regard de 5,154 en 1968.Les voitures Toyota enregistrées, distribuées par la Canadian Motor Industries Ltd., sont passées de 4,810 à 12,012.La Nissan a amélioré sa part du marché de voitures étrangères au Canada de 6.4 p.100 à 13.9 p.100, tandis que la Toyota a enregistré une hausse de 5.9 p.100 à 12.2 p.100.Monenco Limited de Montréal a annoncé l'achat d'un nombre substantiel d’actions de E & B Cowan Ltd., également de Montréal, et bien connus comme consultants dans l'industrie des pâtes et papiers.Cette acquisition étendra le champ des possibilités de Monenco dans le domaine du génie-conseil tout en élargissant de manière effective la gamme des services offerts par E & B Cowan.Monenco Limited est un « holding » comprenant un groupe de consultants et de services, parmi lesquels Montreal Engineering Co.Limited est le plus important.Un dispositif d'alarme pour la foudre, que l'on dit être le premier de cette sorte au monde, a été mis au point par l'entreprise suédoise d’explosifs Nitro Nobel AB en collaboration avec l’Institut pour la recherche sur les hautes tensions à Uppsala.Le dispositif consiste en un détecteur, un corps central pour la mise en valeur des mesurages et un système d’alarme.Il mesure simultanément le champ électro-statique et les pulsations émises par la foudre pendant les orages et prévient du danger par des signaux optiques et sonores.L’alarme est donnée cinq minutes à l'avance, ce qui permet de suspendre les travaux et, en cas de besoin, de faire évacuer le chantier.Les inventeurs de ce dispositif ont fait remarquer que des systèmes d’alarme pourraient être construits autour des grandes villes et reliées à une centrale.L’alarme pourrait alors être donnée aux endroits les plus vulnérables à la foudre, tels que les tours, les pylônes électriques et les chantiers situés à haute altitude.¦ 4 —MARS 1970 L’INGÉNIEUR Fiberglas défie le temps QJ \|U / Fiberglas canada ™ 1855 52 ÈME AVENUE LACHINE QUEBEC Les isolants Fiberglas pour tuyaux, conduits et appareils protègent même contre le temps L efficacité et la durée de l'isolation déterminent la qualité des matériaux isolants.Les isolants Fiberglas vous assurent une protection exceptionnelle contre le feu, offrent une incomparable stabilité dimensionnelle et thermique et une résistance tenace aux dommages et à la corrosion du métal Cet ensemble unique de qualités précieuses fait du Fiberglas le matériau isolant le plus économique et le plus commode à installer et à manipuler.C est aussi pourquoi, à la longue, Fiberglas surpasse tous les autres matériaux isolants.Les isolants Fiberglas pour tuyaux sont munis de joints de scellement exclusifs.qui se scellent eux-mêmes.Vous trouverez des isolants Fiberglas pour conduits et appareils de tous genres, rigides ou flexibles, pour toutes sortes d applications.Ecrivez pour obtenir tous les renseignements.*M D./5F m* l\v»' ' ' \nc .Gf'nC rue P1'”' Ctaa^ s \oe- ^ co AA75.'ue Va\ d°r GaU Shet t>ro°^e 14 — MARS 1 970 L’INGENIEUR * « t 1 Une triple fonction pour les 4 GROUPES ÉLECTROGÈNES CAT D-379 au nouveau pont-tunnel Louis Hippolyte Lafontaine Ils servent de générateurs d’urgence; ils absorbent le surplus du courant à l’heure de pointe, résultant ainsi en une réduction de coût; ils fournissent l’électricité pour le système de chauffage sous les voies (empêchant le dérapage des autos l’hiver).C’est là la triple fonction des 4 D-379 au sensationnel nouveau pont-tunnel Louis Hippolyte Lafontaine reliant, sous le fleuve St-Laurent, l’île de Montréal à la rive sud.Les deux voies souterraines tubulaires à 6 voies de circulation font partie du système de la Route Trans-Canadienne et Pour informations complètes sur la gamme des moteurs diesels et groupes électrogènes CAT, communiquez avec: furent construites au coût de $70,000,000.00 (un pont aurait coûté $100,000,000.00 plus la dévaluation immobilière).Lors d’une panne de courant tous les besoins essentiels d’électricité (incluant les pompes, les systèmes de ventilation, de signalisation et d’éclairage du tunnel) sont fournis par les 4 GROUPES ELECTROGENES CAT dont 2 sont situés à chaque bout du tunnel et actionnés de la tour de contrôle (voir photo ci-dessus).x Ci^i/2/fienI c*f ui/iemejit îimited fimitee MONTREAL 697 691 1 QUEBEC 529-138 1 SEPT-ILES 962 7791 VAL-D’OR 824 2783 CHURCHILL FALLS 925 3344 Towmotor, Caterpillar, Cat et CB sont des marques déposées de Caterpillar Tractor Co.L’INGÉNIEUR MARS 1970 —15 Du Pont a acquis les droits du < Procédé Bremner’ pour la rénovation des égouts 'P WÊÊÊÊÊÊ 3^, ' .W *h '* ¦ - K1-’' -, i fi**., >v;Vv^' V V*" • * , >1 ÿ ¦ .5 i >- S \fïuKr '•V - .• ^ ftZ£?ï * , + » JUU&- t *^wl Il permet de rénover les égouts pour les % du coût et le Vb du temps que nécessiterait leur reconstruction.Ce procédé consiste principalement à insérer un tuyau en polyéthylène “Sclairpipe” dans le conduit existant et d’y raccorder toutes les canalisations déjà en service.Son coût peut être considérablement moins élevé que la pose de nouveaux conduits d’égout.Grâce à ce procédé, l’activité du voisinage est beaucoup moins ralentie.L’excavation n’étant pas nécessaire sur toute la longueur des égouts à rénover, la circulation routière n’a pas à être interrompue.De plus, le débit hydraulique se trouve avantageusement amélioré.Le procédé Bremner peut être appliqué pour des conduits de 8" à 18".Si vous désirez des renseignements supplémentaires, écrivez à: Du Pont du Canada Limitée, Service des plastiques, C.P.660, Montréal 101, P.Q.¦ m» ry; 'SCLAIRPIPE #PÜRî> •Demande de brevets déposée.L INGENIEUR MARS 1970— 17 BOUTHILLETTE & PARIZEAU LETENDRE, MONTI, LAVOIE, NADON INGÉNIEURS-CONSEILS Mécanique - Électricité Ingénieurs-conseils 9 8 2 5, rue VE R VI LLE 1253 McGILL COLLEGE.MONTRÉAL 1 10 — 878-9543 Montréal 357 - 387-3747 LES LABORATOIRES INDUSTRIELS & COMMERCIAUX LIMITÉE COMPAGNIE NATIONALE DE FORAGE ET SONDAGE INC.(1937) 615, rue Belmont, Montréal 101 Ingénieurs - Chimistes - Techniciens à votre service Spécialistes en Géotechnique — Inspection & Contrôle, Construction Sondages et forages ; — Contrôle & Essais : béton, asphalte, sols j \ Essais en laboratoires, — Analyses chimiques \m/ Rapports complets et 1449, rue Crescent 849-6191 Montréal 107 recommandations.Tel.: 866-2433 lee LABORATOIRES VILLE MARIE ^ ÉTUDE DES FONDATIONS CONTRÔLE DES MATÉRIAUX 1 875, BOULEVARD INDUSTRIEL, LAVAL, P.Q.663-8180 LABORATOIRE asphalte BÉTON D’INSPECTION MATÉRIAUX SONDAGES ET D’ESSAIS INC.sols 8594, LAFRENAIE MONTRÉAL 458, (514) 325-3040 335, ST-HUBERT, JONQUIÈRE, (418) 542-2927 2660, CHEMIN STE-FOY, C.P 220, QUÉBEC 10, (418) 653-8704 LALONDE, VALOIS, LAMARRE, VALOIS & ASSOCIÉS Ingénieurs-conseils 615, rue Belmont Montréal 101 DIVISION DES SERVICES PROFESSIONNELS • ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET DE RENTABILITE • ÉVALUATIONS .EXPERTISES DE MATERIAUX • SERVICES GÉOTECHNIQUES • ESSAIS PHYSIQUES, CHIMIQUES ET NON-DESTRUCTIFS • INSPECTION .ORDONNANCEMENT PRINCIPAUX BUREAUX: VANCOUVER - EDMONTON - REGINA - WINNIPEG TORONTO - HAMILTON - MONTRÉAL- FREDERICTON - HALIFAX- ST-JOHN’S WARNOCK HERSEY INTERNATIONAL LIMITED 18 —MARS 1970 L'INGÉNIEUR Les tendances actuelles dans l’aménagement des ressources en eau par CONSTANTIN MITCI, ing.* L'aménagement des ressources en eau d‘un pays constitue l'un des principaux facteurs de son bien-être dans le cadre de son développement planifié, régis par des programmes qui ont pour but de définir et délimiter l'ordre des priorités à considérer.Tout aménagement peut mieux se réaliser par la planification coordonnée des divers bassins hydrographiques.Considérant les divers usages de l'eau dans l'ensemble du contexte économique d'un pays, qu'il s'agisse d'irrigation, de navigation, d'alimentation en eau pour fins domestiques ou industrielles, ou de lutte contre la pollution, les projets multifonctionnels constituent souvent le moyen rationnel de tout aménagement économique, comme c'est d'ailleurs le cas des projets régionaux à fins unique ou multiple.Or, si un pays ne veut pas buter sur les problèmes de l'eau, qui peuvent constituer une entrave grave dans son développement, et être amenés un jour à les résoudre hâtivement et dans des conditions onéreuses, aucun effort ne doit être considéré comme trop grand et aucune date comme trop précaire, car l’eau est et doit être traitée comme un bien économique.Ces vérités s'appliquent aussi à notre pays et particulièrement à notre province, où une richesse en ressources hydrauliques qui leur assurait jusqu'à présent une supériorité tout ou moins « quantitative » par rapport à d'autres pays, a causé un retard considérable dans l'inauguration d'études systématiques de ces ressources.Cet article traite, dans leurs grandes lignes, des tendances actuelles dans la méthodologie de la formation des plans qui introduisent de nouveaux concepts dans l’évaluation des projets d'aménagement.* L’ingénieur Mitci, diplômé de lTJniversité d’Istanbul en 1949.est ingénieur de projets au bureau d’études Surveyer, Nenniger & C'hênevert, ingénieurs-conseil, à Montréal.\jes stades d'une étude d'aménagement Quelle que soit la méthode utilisée, traditionnelle ou moderne, les stades multiples et connexes d’une étude d’aménagement des ressources en eau peuvent toujours être groupés en quatre : a.La définition des objectifs b.La transformation des objectifs en critères de de base c.L'utilisation des critères pour la rédaction des plans spécifiques qui satisfont le plus aux critères d.L’évaluation des résultats des plans réalisés.Définition et évaluation des objectifs L'objectif principal d'un aménagement est souvent défini comme « l’obtention du maximum du bien-être national ».La notion du « bien-être qui entre dans cette définition courante de l'objectif en complique cependant la signification pratique par sa nature même qui n'est pas « mesurable », îL façon qu'on substitue souvent le terme « bien-être national » par « revenu national » qui permet une base de comparaison plus tangible, sans pourtant offrir une définition complète étant donné que cette substitution exclut, entre autres, tout aspect non-économique du bien-être, tel par exemple l'aspect « loisir ».Le problème comporte en réalité trois dimensions : la grandeur du « bien » à distribuer, le mode de son partage et aussi la méthode de fragmentation, ce qui nous amène à penser qu'un objectif aussi vaste ne peut pas être défini par un seul facteur, mais que plusieurs variantes doivent être étudiées concernant les meilleures manières par lesquelles un aménagement peut contribuer au bien-être national.On peut toutefois limiter les facteurs ou principes L INGÉNIEUR MARS 1970—19 en deux : celui de I’ « efficacité économique » qui exprime le but de rendre maximum la grandeur du « bien » économique et le facteur de « redistribution du revenu » qui exprime le but d'achever le mode de partage et de fragmentation qui convient le mieux à la communauté affectée (répartition plus équitable).Ainsi, un choix est toujours offert à la communauté — ou mieux, aux autorités qui en formulent la politique économique — parmi de nombreuses combinaisons qui peuvent assurer, tour à tour ou simultanément, un développement économique général, une redistribution de revenu par région ou par classe sociale ou bien d’autres avantages non nécessairement économiques, tels que avantages esthétiques, sociaux, etc.Considérons par exemple, pour illustrer cet exposé, le cas d'un projet de drainage d’une vaste région côtière, sujette à des inondations fréquentes causées par une nappe d'eau souterraine très élevée et qui empêchent l'exploitation économique de la région à cause des conditions défavorables qu'elles créent tant au point de vue hygiénique (épidémies) qu'aux points de vue agricole et industriel (sol saturé d'eau en permanence, problèmes de fondations,.).Les autorités responsables peuvent choisir comme objectif du projet qui assèche la région, soit la production maximum de certains produits agricoles de haute valeur qui bénéficierait principalement à l'économie nationale par l'exportation de ces produits à l'état brut (c'est l'application du principe d’efficacité économique) ; soit Y augmentation maximum du revenu des habitants défavorisés de la région en cultivant des produits agricoles ordinaires non exportables mais qui assureraient de l’emploi à plein temps à tous les habitants (c'est le principe de redistribution du revenu national par classe sociale) ; ou même encore une formule combinée qui bénéficierait à un grand nombre d'habitants en même temps qu’à l’économie nationale par l’établissement, par exemple, d'une industrie locale d'alimentation de produits agricoles et de produits de mer qui assurerait de nombreux emplois rémunérateurs et un gain en devises étrangères par l’exportation de produits transformés (conserves de légumes, de poissons,.).L’introduction du concept d'efficacité économique rend celui du revenu national encore plus tangible, car ce dernier est intimement attaché aux valeurs du marché.Si l’on considère par exemple le cas de la production d'énergie électrique, un certain aménagement qui en produit une grande quantité se vendant à bas prix ajoute plus à la grandeur du « bien » économique qu’un autre aménagement qui en produirait une petite quantité se vendant à un prix élevé, malgré que le revenu national résultant puisse être, dans le deuxième cas, plus élevé que dans le premier.Si l’on veut pousser encore plus loin l’analyse des concepts économiques qui entrent dans l’évaluation des objectifs, on peut dire qu’en termes d'aménagement hydraulique, la définition traditionnelle de l’efficacité économique identifie un projet comme « économiquement efficace » * si aucune variante du même projet n'améliore la situation d'aucun membre de la communauté concernée sans empirer celle d'un autre.Toutefois, cette définition ne constitue pas un critère décisif dans le choix du projet final car, souvent, plus qu'une solution satisfait ce critère.Si l’on reprend l'exemple du projet de drainage cité plus haut, le projet P] de production de produits ordinaires bénéficie aux pêcheurs peu nombreux mieux que toute autre alternative (il leur assure un emploi permanent), tandis que le projet P d'établissement d’une industrie alimentaire bénéficie mieux aux nombreux cultivateurs plus que toute autre alternative (il leur procure les revenus les plus élevés).Donc, tous les deux peuvent être qualifiés d'efficaces.Pour faire un choix définitif, il faudrait élargir la définition classique de l'efficacité en introduisant la notion de « compensations ».Dans notre cas, on peut dire que le projet P, serait relativement plus efficace que le projet P] si ceux qui sont affectés par P sont prêts à payer à ceux affectés par P( une somme telle que ces derniers seront persuadés d’accepter la réalisation du Projet P2.Ce qui est exprimé ci-dessus d'une façon très prosaïque se traduit élégamment en pratique par des fonctions mathématiques qui tiennent compte des bénéfices et coûts, des restrictions budgétaires, des prix du marché, du principe des coûts marginaux et de toute autre considération économique tangible et qui sont le résultat d'une collaboration étroite entre ingénieurs et économistes.Les moyens graphiques ainsi que les ordinateurs électroniques sont beaucoup utilisés pour arriver aux solutions les plus satisfaisantes dans les projets à fin unique et multifonctionnelle.Donnons un simple exemple d'une représentation graphique, celui d’un barrage construit uniquement pour l'alimentation en eau d’un réseau d’irrigation.Le volume d’eau d’irrigation fourni chaque année dépend de la capacité du barrage-réservoir et des conditions hydrologiques qui, elles, sont aléatoires.On peut donc dire que le volume d’eau est principalement fonction de la hauteur du barrage, la topographie de la région étant donnée d’avance.On suppose aussi que les ingénieurs peuvent déterminer la meilleure combinai- * Le terme « efficace * désignant le caractère de ce qui produit l’effet attendu est parfois utilisé ici dans le sens d’« efficient » ou caractère de ce qui obtient de bons résultats.20 — MARS 1970 L'INGÉNIEUR son de moyens disponibles pour la construction d'un barrage d'une hauteur donnée.Le problème peut être résolu par voie graphique en utilisant les courbes des figures 1.2 et 3 qui expriment essentiellement les données du problème.La courbe 3 qui définit la relation entre l'eau disponible en temps d'irrigation et la capacité du réservoir est difficile à obtenir parce qu'elle dépend du facteur « temps des entrées d'eau et de son usage.La courbe 4 s'obtient à partir des courbes 1 et 2.La courbe 5 dérive des courbes 3 et 4 et représente la fonction de production, c'est-à-dire la relation entre les sommes investies définies par le coût de construction et les bénéfices obtenus définis par le volume d'eau utilisable par année.La prochaine étape dans le calcul consiste à déterminer, se basant sur l'analyse mathématique, la condition nécessaire pour laquelle le réservoir atteint sa capacité optimum.Ceci revient évidemment à établir le nombre d'unités d'eau d'irrigation (en acre-pieds par exemple) qu'assurera une augmentation de la capacité du réservoir pour chaque dollar additionnel dépensé pour la construction.Les résultats de ces calculs peuvent aussi être représentés graphiquement, tel qu'illustré sur la fig.6, où les quantités utilisables d'eau sur l'axe des ordonnées ont été exprimées par leur valeur actuelle et la valeur actuelle du coût de construction étant ce coût lui-même, elle est représentée par une ligne droite comportant une pente de 45°.Le bénéfice net est représenté par la différence des ordonnées des courbes A et B et la capacité optimum du réservoir correspond au point où la tangente à la courbe A est parallèle à B.11 existe plusieurs traités et plusieurs études sur les objectifs qui doivent prévaloir dans un certain pays ou dans une certaine région à une période déterminée de leur développement et les concepts que ces traités contiennent ont été largement utilisés à ce jour par les autorités responsables, telles les agences de bassin.La tendance actuelle dans ce domaine est d'améliorer la méthodologie du système par des recherches appropriées pour qu'il puisse satisfaire à tout objectif économique raisonnable dans le cadre des restrictions institutionnelles existantes.Ce nouveau concept correspond, en quelque sorte, à l'établissement d'une formule générale dont l'application en pratique à des pays, régions ou conditions divers constituerait des cas spéciaux.HAUTEUR DU BARRAGE Fig.1 HAUTEUR DU BARRAGE Fig.2 CAPACITÉ DU RÉSERVOIR Fig.3 CAPACITÉ DU RÉSERVOIR Fig.4 COÛT DE CONSTRUCTION Fig.5 BÉNÉFICES ANNUELS BÉNÉFICE NET.MAX .DIMENSION OPTIMUM DU PROJET COUT DE CONSTRUCTION Fig.6 L INGENIEUR MARS 1970— 21 CHOIX DE LA VARIANTE RECOMM & RAPPORT GENERALES SPECIFIQUES PREVISIONS FUTURES DONNÉES GÉNÉRALES DONNÉES SPÉCIALES FORMULATION DES PLANS FIXATION DE L’OBJECTIF ESTIMATIONS DES COÛTS & BÉNÉFICES FIXATION DES VARIANTES À BÉNÉF.NET MAX CHOIX DES VARIANTES RENCONTRANT L’OBJECTIF RASSEMBLEMENT DES DONNÉES COUT, BÉNÉFICES.STADES DE CONSTR.FINANCEMENT POPULATION USAGE DU TERRITOIRE ÉCONOMIE (MARCHÉS, TOURISME.) RESSOURCES EN EAU HYDROLOGIE GÉOLOGIE TOPOGRAPHIE AGRICULTURE BESOINS MUNIC.ÉNERGIE PROTECTION CONTRE LES CRUES NAVIGATION LOISIRS POLLUTION AGRICULTURE USAGES MUNIC.ÉNERGIE PROTECTION CONTRE LES CRUES NAVIGATION LOISIRS POLLUTION RESTRICTIONS DROITS D’EAU ENTENTES & TRAITÉS INTERCOMMUNAUX & INTERNAT.PROJETS EXIST.AUTRES RESSOURCES RESSOURCES MINÉRALES ECOLOGIE DÉMOGRAPHIE ÉCONOMIE (INDUSTRIE, MARCHÉS) Fig.7 — Diagramme indiquant la marche traditionnelle suivie dans les études d aménagement des ressou ces en eau.22 —MARS 1970 L’INGÉNIEUR Une fois l'objectif choisi, la méthodologie moderne permet le choix de la combinaison de structures, des niveaux de développement pour les divers usages de l’eau et des modes d’opération qui satisfont mieux l’objectif.Transformation des objectifs en critères de base Ce deuxième stade dans la méthodologie moderne exige une précision plus rigoureuse dans l’énoncé des objectifs.On tâche d’exprimer ici le plus grand nombre possible de termes en « bénéfices » et « coûts », ce qui est relativement plus facile dans le cas des objectifs d'efficacité économique que dans d'autres.Il ne faut pas perdre de vue que tout objectif reflète, soit explicitement, soit implicitement, l’attitude de celui qui le pose envers certains sujets fondamentaux, tels par exemple la valeur relative des biens ou produits — résultat de l’aménagement — dans un avenir immédiat ou éloigné, la nécessité de certaines restrictions budgétaires et leur variation durant les diverses étapes de réalisation du projet, le degré d’exactitude désiré dans l’obtention des biens du projet, etc.Tous ces facteurs constituent le fondement des concepts économiques et technologiques et sont reflétés dans toutes les phases du projet.Des critères de base à la formulation des plans et à leur évaluation Dans ce troisième stade de la méthodologie, on passe des critères de base aux projets d'aménagement par une analyse combinée, économique et technogénique et par des procédés d’identification des conditions optimum.Dans la méthodologie moderne des systèmes d’aménagement, l'établissement de liens plus étroits entre Y économie et le génie est jugé indispensable pour l'amélioration des procédés utilisés.C'est par cette collaboration étroite entre les deux disciplines que les « fonctions de production » établies par l'ingénieur se trouvent être transformées par l’économiste à des « fonctions de bénéfice net » qui constituent l’instrument d’évaluation des divers systèmes en termes de l’objectif défini.Ce passage d'une fonction à l’autre, bien que relativement facile dans le cas de projets simples — voir l’exemple graphique de la section 2 — se trouve être cependant extrêmement difficile dans le cas de projets multifonctionnels de façon que le recours à des considérations économiques d'ordre complexe devienne indispensable ; souvent, ces considérations dominent tout le processus.Les méthodes traditionnelles d'analyse et leur valeur relative La marche traditionnelle dans la conception d'un projet d'aménagement des ressources en eau, telle qu'illustrée au diagramme de la fig.7 et utilisée dans plusieurs pays par les agences de bassin est souvent caractérisée par le manque d'un lien étroit et efficace entre le génie et l’analyse economique.Après le rassemblement des données, une analyse préliminaire permet d’établir un premier plan pour le développement efficace des ressources disponibles dans le cadre des objectifs posés qui souvent sont définis en termes physiques, tels qu'un certain degré de protection contre les crues, ou l'irrigation d'un territoire d'une étendue donnée, etc.Des estimations de génie établissent la solution qui permet l'obtention du résultat désiré au plus bas prix.Le projet est en définitive jugé justifiable lorsque son coût de revient estimé — incluant aussi les coûts d’opération, d'entretien et de remplacement de structures usées durant la période du « design » considérée — est plus bas que les bénéfices estimés et aussi plus bas que celui des autres variantes qui assurent le même niveau de bénéfices.Dans une phase finale, le premier projet est soumis à une « analyse par accroissements finis » qui permet de déterminer le maximum de profits vis-à-vis des dépenses encourues.Ce procédé bien connu consiste principalement à ajouter ou à retrancher du plan préliminaire certains segments ayant rapport avec le but du projet, le niveau de production, les dimensions des structures, etc., et à déterminer les effets physiques qui en résultent aussi bien sur l'ensemble du système que sur le rapport « coût-bénéfice ».Cette analyse est poursuivie jusqu'au moment où toute la gamme raisonnable de modifications a été essayée et aucune croissance de profits nets n’est plus prévue.Le procédé donne alors comme résultat diverses variantes dont celle qui est optimum au point de vue économique inclut toutes les modifications assurant plus de bénéfices que de dépenses mais qui en exclut aussi celles causant plus de dépenses que de bénéfices.À la suite de cette série d'opérations, le plan préliminaire conçu peut se trouver être essentiellement modifié ou même converti en une combinaison de plans préalablement abandonnés.Qu'est-ce qu’on reproche aujourd'hui aux méthodes traditionnelles ?D’abord et avant tout, le manque d'utiliser au même degré les analyses économiques et technogéniques de façon qu'un lien étroit entre les deux puisse être établi.Ceci se reflète tant au stade de définition des objectifs qu'au stade de formulation des plans.Les objectifs de l’aménagement considéré, tels par L’INGÉNIEUR MARS 1970 — 23 exemple l'efficacité économique et la redistribution du revenu dont il a été question au début de l'article, souvent ne sont pas proprement spécifiés ni transformés en critères de base convenables à être utilisés par les projeteurs.Ainsi, les méthodes traditionnelles utilisent souvent des restrictions physiques — telles par exemple un degré de protection contre les crues ou un certain volume d'eau d'alimentation fixés à priori — dont les conséquences économiques ne sont point explicites.Par rapport au même point, il y a eu une certaine tendance dans le passé à convertir certaines restrictions physiques à des normes professionnelles de génie qui, elles, perdaient bientôt tout contact avec les réalités économiques qui pourtant étaient jadis entrées dans P acceptation de ces normes.Ensuite, dans bien des cas, les méthodes traditionnelles acceptent les restrictions d'ordre institutionnel — droits d'eau, conventions intercommunales.— sans trop de considération de leur effet sur les critères de base, de façon que des variantes qui assurent plus de bénéfices en termes de ces critères mais qui ne respectent pas les restrictions sont souvent négligées.Par contre, les agences qui utilisent ces méthodes oublient souvent l'importance d'imposer des restrictions budgétaires, tout au moins pour la réalisation de l'ensemble du projet, sinon pour sa phase de construction initiale, de façon que le « projet optimum » conçu sans restrictions budgétaires est souvent « moins optimum », même différent, de celui qui serait conçu dans un cadre de restrictions budgétaires imposées d’avance.En ce qui concerne la formulation des plans, là aussi les méthodes traditionnelles se sont parfois révélées inadéquates pour déterminer le meilleur projet même si les objectifs et les critères de base étaient bien définis.Ceci tient du fait — partiellement compensé aujourd'hui par l'usage d'ordinateurs électroniques — qu’un temps énorme était requis pour l'analyse de toutes les variantes et la détermination de leurs mérites respectifs.À part cela, l'analyse par accroissements définis appliquée au projet préliminaire pour le réévaluer ne donne pas souvent le projet optimum, tandis que le manque d’introduire dans la formulation des plans certains éléments de nature non structurale, tel par exemple le contrôle de la qualité de l'eau, occasionne parfois l’élimination de solutions qui pourraient fournir les mêmes bénéfices que les structures de génie mais à meilleur coût.CONCLUSION Le développement optimum des ressources en eau représente un problème national très important.L'expérience passée de plusieurs pays indique la néces- sité d'un aménagement global pour chaque bassin fluvial et de la formulation de plans pour l'ensemble d’un territoire irrespectivement de la disponibilité de capital d'investissement.Bien que les méthodes traditionnelles de l'étude des aménagements judicieusement appliquées puissent, comme dans le passé, se révéler d'une grande utilité, surtout dans les projets de conception et à fin simples, il est aujourd'hui recommandé d'avoir recours aux nouvelles techniques mathématiques développées.Les modèles mathématiques et les techniques de simulation faisant usage d'ordinateurs à grande vitesse constituent le moyen le plus adéquat pour déterminer le projet optimum.Les nouvelles méthodes qui sont un mariage de raison entre le génie et les sciences économiques peuvent dans bien des cas se révéler par leurs résultats comme un véritable mariage d'amour, aussi bien pour les pays développés que pour les pays en voie de développement, et ceci quel que soit le régime adopté par eux, non seulement sur le plan politique mais aussi sur le plan économique et social.BIBLIOGRAPHIE Cet article est basé sur les critères utilisés par la « Banque Internationale » pour le financement des projets d’aménagement, sur les recherches effectuées par l'université Harvard et sur les informations contenues dans les publications suivantes : 1.« Planification en vue du développement économique ».Nations Unies — A/5533/Rev.1, N.Y.1963.2.« Multi-purpose River Bassin Development, Flood Control Series ».No.7, 11, 14, 18, United Nations.3.International Water Supply Association — General Reports : 5th Congress, Berlin, 1961.Report No.6 « Problems of Regional Water Supply Systems ».6th Congress, Stockholm, 1964, Report No.1 « Watershed Control ».7th Congress, Barcelona, 1966, Report No.1 Multi-purpose Water Schemes ».4.Journal AWWA.June 1967 — « Digital Computer Simulation in Hydrology ».5.Journal AWWA, August 1967 — « Evaluation of Investments in Water Resources Management ».6.Journal AWWA, November 1967 — « Meeting Future Water Requirements through Reallocation ».¦ 24 — MARS 1970 L INGÉNIEUR R^M HOFFMANN POLLARV RHP Canada Ltd.Un nouveau nom à bien retenir lorsque vous pensez aux roulements R$M HOFFMANN POLLARD En 1970.le nom RHP Canada Ltd.remplace ceux bien connus de R$M Bearings Canada Ltd.et Canadian Pollard Bearings Ltd.Trois des plus importantes marques de roulements en Grande Bretagne seront désormais fabriquées par Ransome Hoffmann Pollard Ltd.et représentées ici par RHP Canada Ltd.RHP Canada Ltd.maintiendra également la représentation au Canada de certaines marques d’élite dans le domaine des roulements, coussinets et produits connexes.Tous nos produits peuvent être obtenus par l’intermédiaire de nos sept succursales et de nos dépositaires à travers le pays.Notre service d’engineering est à votre disposition sur demande à toute succursale RHP.0170F r£m Roulements à billes et à rouleaux HOFFMANN Roulements à haute précision, pour moteurs et contrôles d’avion.POLLARD Palliers, collerettes et tendeurs "Self-Lube Spheriseal”.Roulements pour pompes à eau et embrayage d’auto.THOMSON Roulements linéaires à billes et à rouleaux.Chemins de roulement ‘‘60 Case” et "Bronze Case”.Palliers de support.Coussinets “Nyliner”.Tables de reproduction pour perceuse et fraiseuse.NDH Roulements à billes et à rouleaux.HEIM Coussinets et tiges à rotule.Roulements à billes.WESTON Joints d’étanchéité en caoutchouc synthétique et en cuir.TIMKEN Roulements à rouleaux coniques.SEALMASTER Palliers, collerettes et tendeurs à billes.WHITTET-HIGGINS Ecrous de serrage.Rondelles-freins.Ecrous-freins "Bearhug .KAYDON Roulements à billes "Reali-Slim”.Roulements à grand diamètre Roulements pour tables tournantes.Roulements à aiguilles.REX Unités anti-friction à rouleaux.Roulements et tiges à rotule sur rouleaux.OILITE Coussinets, pièces usinées et filtres en métal fritté.TORRINGTON Roulements à rotule sur rouleaux.Roulements à aiguilles.DIXON Coussinets “Rulon" et "T-Liners”.Barres et profilés "Rulon”.RHP Canada Ltd • ancienne maison R$M BEARINGS CANADA LTD.SEPT ILES, Que.318, boul.Laure QUEBEC, Que 755, boul.des Capucins MONTREAL, Que.5385, rue Paré OAKVILLE, Ont 410 S.Service Rd.W.LONDON, Ont.621 Princess Ave.WINNIPEG, Man.920 St.James St.VANCOUVER, B.C.22 West 2nd Ave L INGENIEUR MARS 1970 — 25 I • I BIBLIOGRAPHIE CIVIL Les dalles flottantes par Wilhelm Schut-ze.Un volume cartonné de format 16 x 25, 224 pages, 44 figures, 45 photographies, 49 tableaux, éd.1968, 38,00 Francs.Paris.Eyrolles.De nos jours, tout projet de construction, que ce soit pour des habitations ou pour des bâtiments industriels, doit inclure la pose d’une dalle flottante exécutée suivant des règles techniques précises.Les dalles flottantes constituent, en effet, la solution totale des problèmes d’isolation thermique et phonique des constructions.À la fois théorique et pratique, le livre de Schutze constitue une étude complète de tous les types de dalles pouvant être exécutées : matériaux, fabrication, joints, séchage, isolation phonique et thermique, prise des dalles, finition.Ainsi conçu, l’ouvrage est destiné non seulement aux poseurs spécialistes de dalles mais aussi aux architectes et aux ingénieurs du bâtiment, aux acousticiens, aux thermiciens, aux projeteurs, aux conducteurs de travaux, aux vérificateurs, organismes d'H.L.M.promoteurs, fabricants de dalles préfabriquées.Poutre sur appui continu élastique par Karl-Heinz Wolfer.Un volume de 176 p.(dont 133 pages de tables numériques) format 15 x 21 cm, couverture rigide plastique, éd.1969, 58 Francs.Paris, Eyrolles.L'utilisation de fondations isolées n’est plus possible lorsque les caractéristiques du sol sont mauvaises, si les charges sont importantes ou s’il existe des impératifs techniques.Il devient alors ardu et long pour le projeteur d'obtenir une précision suffisante et des résultats qui soient en accord avec la réalité.Préoccupé par ces problèmes, l’auteur a élaboré ces tables numériques qui évitent des calculs fastidieux et qui donnent avec précision, les efforts dans les fondations superficielles.Ainsi, toute interpolation laborieuse devient superflue.Les lignes représentatives sont obtenues par le procédé de calcul qui sup- pose la connaissance du coefficient de réaction élastique du sol.Outre un préambule pour l'emploi des tables, l’auteur donne six exemples d'utilisation : — semelles sous deux points d'appui ; — longrine sous chemin de roulement de grue ; — semelle sous trois points d'appui dissymétriques ; — semelle sous point d'appui unique dissymétrique ; — berceau de réservoir cylindrique horizontal ; — radier de réservoir enterré.Dégradation, entretien et réparation des ouvrages du génie civil par Sidney M.Johnson.Un volume cartonné de format 16 x 25, 440 pages, 206 figures, 70 photos, 3 tableaux, éd.1969, 74 Francs.Paris, Eyrolles.Les livres techniques sur les dégradations des constructions sont rares.Celui de Sidney M.Johnson est un travail original et complet sur la prévention, la détection, l'identification et la réparation des dégradations subies par les ouvrages de génie civil.C'est le guide moderne de « maintenance », qui lève le voile sur les secrets professionnels intéressant cette technique particulière.Pour l'ingénieur et l’architecte, ce problème de la dégradation et de l'entretien comporte deux aspects fondamentaux : prévenir et guérir.Ils sont traités séparément dans ce livre.PRÉVENIR : L’accent est mis sur la nécessité d'appliquer les principes de bases suivants : — choix des matériaux de construction convenant au site, aux conditions atmosphériques, au genre d’utilisation prévue de l’ouvrage ; — soins à apporter à l'étude des détails et à leurs rapports avec la conception de l'ouvrage dans son ensemble : — nécessité d’utiliser des techniques de construction appropriées : — exiger du personnel de contrôle une exécution correcte des travaux sur le chantier.GUÉRIR : Cette technique, l’auteur la définit en cinq étapes fondamentales qu’il décrit minutieusement : — découvrir la dégradation : — déterminer sa cause ; — évaluer la résistance de l’ouvrage dans son état actuel ; — évaluer les réparations à faire ; — choisir et mettre au point une méthode de réparation.C'est ainsi qu'apparaît, dans son schéma.ce livre qui concerne trois grands types de construction : acier, béton et bois.De nombreux exemples concrets sont donnés avec des photographies permettant au lecteur d’identifier les détériorations et leurs causes possibles.Ainsi conçu et réalisé, le livre de S.M.Johnson sera très apprécié par tous les constructeurs, qui profiteront ainsi de l'expérience des autres : aussi bien des insuccès qu’ils éviteront, que des remèdes éprouvés qu'ils appliqueront, à leur tour, avec efficacité.Comportement des bétons exposés à l’eau de mer par colloque RILEM Palerme (24-26 mai 1965).Un volume 21 x 27, 228 pages, 107 figures, 120 photos et 71 tableaux, éd.1969, 84 Francs.Paris, Eyrolles.II existe sans doute un grand nombre de publications relatives à la corrosion marine et plus particulièrement à la tenue à la mer en béton.Mais il est rare de voir réuni en un seul volume un ensemble aussi important de mémoires sur le sujet que celui que forment les comptes rendus du Colloque international qui s’est tenu à Palerme en mai 1965, sous l'égide de la Réunion Internationale des Laboratoires d’Essais et de Recherches sur les Matériaux et les Constructions (R.I.L.F.M.), et qui a rassemblé quelques-uns des spécialistes les plus connus de la question.Les rapports publiés par les Cahiers de la Recherche rendent compte d'études et d'essais, dont beaucoup à grande échelle — tels ceux suscités par la construction de l'usine marémotrice de la France — effectués en vue de préciser nos idées actuelles sur le comportement des bétons soumis à l’action de l'eau de mer, cette action variant en intensité et en nature, selon le milieu, le type de béton, et les conditions de bétonnage.Il est certain que la multitude des causes de détérioration du béton exposé à la mer rendent l'étude du problème très complexe et qu’elles doivent tenir compte.entre autres, des conditions climatiques, des actions biologiques, de la salinité des marées, etc.Cet ouvrage intéresse donc autant les ingénieurs d’études que ceux des entreprises de travaux publics, autant le chercheur que le praticien, puisqu’il traite d'un sujet qui unit intimement la pratique de la construction à la recherche en laboratoire.26 —MARS 1970 L’INGENIEUR CARNET DES INGENIEURS ( orrespondants — Régions de Québec: M.Raymond Côté, 547, avenue Royale, Beauport — Région de Sherbrooke: M.Paul-Émile Brunelle.Faculté des Sciences, Université de Sherbrooke — Toutes autres régions: Charles-E.lourigny.École Polytechnique, C.P.501, Snowdon, Montréal 248.Amesse, Pierre, Poly '69, qui était auparavant ingénieur géophysicien pour la société Schlumberger, travaille maintenant à la division de fils et câbles de la Cie Northern Electric, à Lachine.Qué.Billard, Charles-Émile, Poly '68, qui a terminé une année d'études spécialisées en sondage, à l'École Supérieure de Soudure (E.S.S.A.) à Paris, en France, est revenu au Canada récemment, et est maintenant à l'emploi de la société Marine Industrie Ltée.à Sorel, à titre de chef du Bureau d’études, section Soudure.Côté, Jean-Louis, Poly '64, qui était autrefois au bureau d’études Lalonde.Valois, Lamarre, Valois & Associés, travaille maintenant pour la société Dupont du Canada Ltée.à son siège social, à Montréal.Drouin, Jean-Guy, Poly '68, qui a terminé, l'an dernier, sa maîtrise en Génie chimique à l’Université McMaster, en Ontario, est maintenant à l’emploi de Air Liquide Engineering and Construction Ltd.( A L E & C Ltd.), à Montréal.Duhamel, François, Laval '64, qui était autrefois au bureau d'études Dagenais, Dupras, Gauthier & Gendron, ingénieurs-conseil.est maintenant Ingénieur chef du groupe.Section mécanique des bâtiments, à la Commission de Transport de Montréal.Gagnon, Yves, Poly '68, qui travaillait auparavant pour la société Western Caisson (Québec) Ltd., à Ville Laval, est maintenant à l'emploi du bureau d’évaluations, J.-Arthur Marois Inc., à Montréal.Gingras, René, Poly '51, qui fut longtemps administrateur des sociétés South Shore Construction et Quebec Asphalt, travaille présentement comme expert en Complexes routiers à Cotonou, au Dahomey, en Afrique équatoriale, dans les cadres de la Direction de la Coopération Technique de l'Agence Canadienne de Développement International (autrefois Bureau de l’Aide Extérieure du Canada).Grégoire, Paul-M„ Poly '64, qui a été pendant neuf mois à l'emploi de l'Institut de Recherches et Normalisation Économiques et Scientifiques (IRNES) est retourné.en janvier dernier au bureau d'études McAdam.Bélanger & Grégoire, ingénieurs-conseil spécialistes en mécanique, électricité et structures, à Montréal.Johnson, C'onrad-F., Poly '62, M B A.(Western.Ont.— ’68).qui était auparavant Directeur du Service de l'Organisation de l'Enseignement collégial, au Ministère de l'Éducation, est maintenant Contrôleur à la Laiterie Laval Ltée, à Québec.I.ebeault, Pierre-A„ Poly '61, qui était autrefois Conseiller industriel.Division des Matériaux, au Ministère provincial de l'Industrie et du Commerce, est maintenant Associé au Bureau d'études Dubois, Ferland & St-Hilaire, Conseillers en Administration, dont le siège social est à Longueuil, Qué.Leclair, Lucien, Poly '52, ingénieur-conseil, a récemment été nommé président de la société Structures du St-Laurent, à Montréal.Marcil, Gaston, Poly '58, qui était auparavant au bureau d'études Lalande.Té-trault & Associés, ingénieurs-conseil, à Longueuil, est maintenant Ingénieur sanitaire, au bureau d'études F.R.Laberge & Associés, ingénieurs-conseil, à Montréal.Riel, Jean-Pierre, Poly '60, du bureau d’études Lucien Leclair & Associés, ingénieurs-conseil, a récemment été nommé Secrétaire de la société Structures du St-Laurent, à Montréal.Saulnier, Serge, Poly '63, autrefois du bureau d'études Maurice-R.Delisle, ingénieur-conseil, vient d’obtenir une Maîtrise en Administration des Affaires, à l'Université de Sherbrooke, après deux années d’études spécialisées.Il travaille présentement pour la firme Urwick.Currie & Partners, Ltd.Conseillers en Administration, de Montréal.Villeneuve, Yvon, Poly '65, qui faisait auparavant de la représentation technico-commerciale pour la Cie Dupont of Canada, est maintenant « Product Engineer » à la Canadian Ingersoll-Rand Co.Ltd., à Sherbrooke.NÉCROLOGIE Carignan, Louis-Georges, Poly '47, est décédé à Sherbrooke, le 13 février 1970.Né à Lachine.le 3 juin 1920.il fit ses études secondaires au Séminaire de Philosophie de Montréal, où il obtint son diplôme de Bachelier ès Arts en 1941.Après de brillantes études universitaires à l'École Polytechnique où il obtint les diplômes de B.Sc.A.et ingénieur électromécanicien.il entra immédiatement au bureau d'études Crépeau.Côté & Lemieux.ingénieurs-conseil, à Sherbrooke.Il fit toute sa carrière professionnelle dans ce bureau d'études, duquel, il devint associé sous la raison sociale Côté, Lemieux.Carignan & Bourque, au milieu des années '50.Au moment de son décès, le bureau opérait sous la raison sociale de Lemieux.Carignan & Royer.Godin, Charles, Poly '15, est décédé le 25 janvier 1970.Né à St-Jean.Qué., en 1892, il y fit ses études primaires et se-secondaires.Il suivit les cours de Génie à l’École Polytechnique où il obtint les diplômes de B.Sc.A.et Ingénieur civil en 1915.Il débuta dans la profession à l'emploi de P.E.Boucher, ingénieur et arpenteur, où il fit de la mise en plan.L'année suivante il entra à l'emploi de L'Air Liquide où il fait du dessin mécanique pendant deux ans, après quoi il alla aux Trois-Rivières à l’emploi de la Wayagamac Pulp & Paper.En 1920, il s'engagea à la Three Rivers Shipbuilding, puis à la Tidewater Shipbuilding en dessin de tuyauterie de navires.Entre 1922 et 1924, il travailla comme surintendant de construction pour la St-Maurice Line, le Ministère Fédéral des Travaux publics et la Truscon Steel de Montréal.En 1924 il entra au Service technique de la Ville de Montréal, où il s’occupa d'arpentage et Génie municipal jusqu’à sa retraite.En 1927, il reçut le diplôme d'Arpenteur de la Corporation des Arpenteurs Géomètres du Québec.Il était retraité depuis 1959.Laframhoise, Adhémar, Poly '61, est décédé le 25 juin 1969, à l'âge de 83 ans.Il était retraité de la Compagnie Eastern Canada Steel, depuis 1965.Monsieur Laframboise était venu à Québec en 1936, pour y occuper le poste d’ingénieur en Chef de la Compagnie Eastern Canada Steel.Sa carrière d'ingénieur a débuté à Lachine.en 1912.où il fut d'abord au service de la Compagnie Dominion Bridge, puis Ingénieur de la Ville.Il était membre de la Corporation des Ingénieurs Professionnels depuis 1920.et il en fut Conseiller de 1942 à 1945.Il a fait ses études classiques au Collège de Montréal.Il est né à Ottawa, en 1885.où son père, M.Louis Laframboise.fut chef de la traduction des lois, à la Chambre des Communes.Il laisse son épouse, née Louise Woods, d'Ayl-mer.Québec.L'INGENIEUR MARS 1970 — 27 INGENI DEMAI IEU ND RS ES BUREAU DE PLACEMENT DES DIPLÔMES DE POLYTECHNIQUE 2500, avenue Marie-Guyard — Montréal 250, Qué.Tél.: 739-2451 liste de mars 1970 Directeur: Charles-E.Tourigny, ing.1 .— CANADIAN GENERAL ELECTRIC CO LTD.(M.Émile Boyer) 5781 est, Notre-Dame, Mtl 426, Qué.Tél.: 259-3751 Ingénieur méc., bilingue et ayant de 0 à 5 ans d exp.dans industrie, pour travail dans fabrique d appareils électro ménagers à Montreal.Salaire : à discuter.2.- CANRON LTÉE.(M.R.Charpentier) 10350 Ray Lawson, Ville d Anjou, Qué.Tél.: 352-660.Ingénieur mécanicien, 3 6 5 ans d exp.dans industrie pour poste de Project Engineer » pour études d équipement, de nouveaux procédés et d implantation dans fonderie aux Trois-Rivières.Salaire : jusqu'à $12,000.3.COMMISSION DES SERVICES ÉLECTRIQUES DE MONTRÉAL.(M.J.C.Nepveu, Prés, et Ing.en chef).110 ouest, Crémazie, Montreal 354, Qué.Tél.: 384-6840.a) Ingénieur ayant 6 ans ou plus d expérience en construction ou dans le domaine des utilités publiques pour diriger la Division de la Construction (1 surintendant, 12 à 20 inspecteurs des travaux, 4 ou 5 commis et 1 sténo-secréta ire.Le candidat choisi relève directement de I ingénieur en chef.Travail à Montréal.Salaire : à la mesure de l'expérience du candidat; jusqu'à $13,500 au début.b) Ingénieur bilingue ayant 3 ans ou plus d expérience en construction ou dans le domaine des utilités publiques.Se rapportant directement à l ingénieur des normes de sécurité, aura à rédiger dans les deux langues les cahiers des charges et les normes des manuels d inspection, à rédiger les rapports périodiques, annuels et quinquennaux, voir à la réfection et la francisation du système de dossiers, participer aux travaux des comités techniques de la C.S.A.et de la C E.A.Travail à Montréal.Salaire initial : jusqu à $11,500 au début.4.CONSEIL DE PLACEMENT PROFESSIONNEL.(M.G.Maurice Gilbert, ing.) 555 ouest, boul.Dorchester, Suite 1414, Mtl 128, Qué.Tél.: 866-2807.A) Code No 17.— Senior Industrial Engineer.— Ing.mécanicien ou industriel, bilingue et ayant plusieurs années d'expérience dans I industrie (de préf.acier) pour diriger équipe de 6 ou 7 ing.de méthodes.Endroit: Central Ontario.Salaire: jusqu à $15,000.B) Code No 18.- Chief Industrial Engineer.—- Diplômé en Gèn e minier ou industriel, bilingue et ayant plusieurs années d'expérience dans l'industrie minière, pour travail à Vancouver.Salaire : jusqu à $1 5,000.C) Code No 19.— Ingénieur Administrateur.— Ing.mécanicien bilingue et ayant 8 à 12 ans d'expérience dans l'industrie alimentaire, de préférence ayant diplôme de M.B.A.pour travail à Montréal.Salaire : jusqu à $20,000.D) Code No 20.— Ingénieur industriel sénior.— Ing.industriel bilingue et ayant 4 à 6 ans d'expérience dans I industrie, pour prendre charge des projets en Génie industriel dans usine à Kingston.Salaire: jusqu'à $14,000.5.CONTINENTAL CAN CO.OF CANADA LTD.(M Jean Guy Des champs) 4455 Côte de Liesse, V.St-Laurent, Mtl 379, Qué.Tél.: 747-0621.Ingénieur mécanicien bilingue, spécialisé et diplômé en Génie industriel, pour travail dans cette discipline à l'usine de la Cie à Ville St-Laurent.Salaire : à discuter.6.- CORPORATION D ALIMENTS « BUFFET » LTÉE.(M J.-Robert Ouimet) 195 ouest, Port-Royal, Mtl 357, Qué.Tél.: 387-6431.Ingénieur mécanicien ou chimiste, avec expérience en production industrielle pour poste de Gérant de fabrique d aliments, à Mont réal.Salaire : à discuter.7.- DESJARDINS, SAURIOL & ASSOCIÉS, Ing.Cons.(M.Pierre Marier, ing.) 400 boul.Labelle, V.de Laval.Tél.: 681-9221.Jeune ingénieur civil ayant 3 ou 4 ans d expérience en Génie municipal, de préférence dans bureau d études, pour « design » et surveillance de projets dans cette discipline, chez ingénieurs conseil établis dans région métropolitaine.Salaire : à discuter.8.— DOMCO INDUSTRIES LTD (M.Richard Drouin, personnel) 2200 est, Ste-Catherine, Mtl 133, Qué.Tél.: 522-3121, poste 277.Ingénieur mécanicien, « fluent » en anglais et ayant 2 ans ou plus d'exp.dans industrie (pulpe et papier de préf.) pour « design machinerie semi-lourde dans fabrique de prélarts, tuiles, linoléum et tapis, à Montréal.Salaire: $10,000 et plus.Note : Poste à être rempli immédiatement.9.DUFRESNE, McLAGAN, DAIGNEAULT, Cons.en Adm.(M.Léo Martin, conseiller) 555 ouest, boul.Dorchester, Suite 1150, Montréal 128.Ce bureau cherche un ing.civil bilingue, ayant jusqu’à 4 ou 5 ans d expérience en Génie municipal chez ingénieurs conseil ou à l emploi d'une municipalité, pour poste de Surintendant des Services Techniques à l emploi d’une municipalité située dans un rayon de 50 milles à I Est de Montréal.Le Surintendant se rapporte directement au Directeur de Services de la Municipalité.Salaire : jusqu à $12,000.10.— FRANCON LTÉE.(M.W.Perry, ing.en chef) 8300 boul.Pie IX, Montréal 456, Qué.Tél.: 722-2511.Ing.civil senior, bilingue et ayant exp.en structures de béton.L’expérience en préfab.et précontraint serait un avantage.Travail 6 Montréal.Salaire : à discuter.Il— JANIN CONSTRUCTION LTÉE.(M.Fernand Gariépy, Estimateur en chef) 7085 Côte des Neiges, Mtl 301, Qué.Tél.: 739-3291.Ingénieur civil, bilingue et ayant 10 6 15 ans d'expérience avec entrepreneurs en construction lourde (travaux publics) : ponts, tunnels, barrages, quais, jetées, etc., pour poste d ingénieur estimateur à Montréal.Salaire : à discuter.12.— M L W WORTHINGTON LTD.(M.Yves Choquette, personnel) 1505 Dickson, Mtl 426, Qué.Tél.: 255-3681.Deux (2) jeunes ingénieurs mécaniciens, bilingues et ayant expérience en « design » de vaisseaux sous pression.Des connaissances en stress analysis » seraient un avantage, non une nécessité.Travail à Montréal.Salaire : à discuter.13.— MARINE INDUSTRIE LTÉE.(M.Pierre Dumas, Dir.du Personnel Administratif), Sorel, Qué.Tél.: 514-743-3351.Ingénieur diplômé en Génie civil, industriel, mécanique ou métallurgique, ayant 2 à 4 ans d'exp.dans l'industrie, et de préférence (non une nécessité) ayant un M B.A., pour le poste H Adjoint à Tout ingénieur qui acceptera un des postes offerts dans cette liste, est prié d'en avertir le Directeur du Bureau de Placement des Diplômés.28 — MARS 1 970 L'INGÉNIEUR l'Ingénieur de Projet (Churchill Falls) pour la construction de 5 groupes turbines (Neyrpic) et alternateurs (Alsthom), à Sorel.Salaire : à la mesure de l'expérience du candidat.Faites carrière 14 LEONARD & DENONCOURT, Ing.Cons.(M.Gilles R Léonard 56 ou M Louis-L.Denoncourt 55) 2121 de Salaberry, Mtl 356 Tél.: 331-6900.Ing mécanicien bilingue et ayant 2 ou 3 ans d expérience dans une ou plusieurs des disciplines du Génie, pour expertises dans les cas de litiges relatifs aux problèmes de construction, à la responsabilité professionnelle des ingénieurs, architectes et constructeurs, etc., etc.Travail à Montréal.Salaire : à discuter.Note : Poste à être rempli immédiatement.15._ MINISTÈRE DES RICHESSES NATURELLES (M André F Laurin) Service des Gîtes minéraux, Hôtel du Gouvernement, Qué.A) Concours 80 PG-2124 — Postes à Québec pour détenteurs de Doctorat en géologie avec exp.en géophysique, cartographie géologique et/ou exploration minière.B) Concours 70 PH-2124 — Poste à Rimouski pour détenteur de Doctorat en géologie avec spécialisation en géologie du Quaternaire et en sédimentologie.Note : Dans les deux cas, prière de poser candidature par écrit, en envoyant « curr.vitœ » à M.Laurin.16.— E.H.PRICE CO.LTD.(M.Alexandre Poirier, Direct, du personnel) 8400 Côte de Liesse, Montréal 376, Qué.Tél.: 735-5451.Ingénieur mécanicien, avec ou sans exp.dans le domaine de ventilation et climatisation, pour service technico-commercial dans cette spécialité, surtout dans région métropolitaine.Salaire et conditions : à discuter.17.— P.S.ROSS & ASSOCIÉS (M.Jean-Pierre Bourbonnais, Cons.senior) 1 Place Ville-Marie, Mtl 113, Qué.Tél.: 861-7481.A) Dosiser J.P.-11-161.— Ingénieur mécanicien ou électricien senior, bilingue et ayant 7 ans ou plus d'exp.dans usines génératrices, postes de manœuvre ou réseaux de transmission électrique.Ce poste demandera de fréquents déplacements au chantier de construction de Churchill Falls.Traitement initial: jusqu à $17,000.B) Dossier J.P.-11-62.— (2 postes) — Ingénieur électricien et ingénieur mécanicien, tous deux bilingues et ayant quelques années d expérience en « design » et, const-uction d'usines génératrices, de postes de manœuvre, et de lignes de transport d'énergie électrique pour travail à Montréal.Traitement initial: jusqu’à $13,000.18.— SCHARRY & OUIMET (Léo Scharry ou Jean Ouimet) 6425 de Chateaubriand, Montréal 326, Qué.Tél.: 272-1154.Ingénieur mécanicien ayant 2 ans ou plus d expérience dans bureau d études pour « design » de projets de mécanique des bâtiments dans bureau d ingénieur conseil à Montréal.Salaire: à discuter.19.— SOGELA INC.(M.Claude Monette) 720 St-Amable, Québec 4, Qué.Tél.: (418) 529-6135.Jeune ing.méc.ayant environ 2 ans d expérience pratique de la mécanique des bâtiments (plomb., chauf., réfrig., vent., et climat.) pour travail d installations mécaniques dans les bâtiments, à Québec.Salaire : à discuter.20.— SURVEYER, NENNIGER & CHENEVERT, Ing.Cons.(M.Marcel Tremblay, ing.) 1550 ouest, boul.de Maisonneuve, Mtl 107.Tél.931-2261.Ingénieur géologue ou civil avec grande expérience en matière d injection telle que pratiquée au barrage de Manie 5, pour prendre charge de la solution de problèmes de cette nature sur chantier dans le sud des Indes.(Contrat de deux (2) ans).Salaire et conditions : à discuter.21.— TÉLÉSAT CANADA (M.Paul-E.Larocque, Gérant du personnel) 110 Argyle, Ottawa 4, Ontario.Ingénieur civil, mécanicien ou électricien, bilingue et ayant expé rience en construction de bâtisses, pour faire le choix et la préparation des emplacements pour stations terriennes dans les régions du grand nord pour Télésat Canada, corporation constituée pour mettre sur pied et exploiter un système de communications par satellites.Bureau à Ottawa.Travail dans l'Arctique.Salaire: $12,000 et plus, suivant expérience.dans la Fonction publique du Québec SPECIALISTE EN COMMUNICATIONS o Ministère des Communications ; postes à Québec et à Montréal.9 Traitement initial pouvant atteindre $16,120 selon la compétence.• Participer à rétablissement des services de communications pour l'ensemble des ministères et coordonner leur développement à partir de la planification, de la préparation des plans et devis, de la surveillance de l’aménagement jusqu’à l’utilisation de l’équipement • analyser les programmes, les projets et les besoins des ministères et organismes publics en matière de communications en vue d assurer la normalisation des techniques, machines et équipement à utiliser.o Diplôme universitaire, de préférence en sciences appliquées, et plusieurs années d'expérience professionnelle dans l'une des spécialités suivantes : équipement téléphonique et d intercommunication, aménagement audio-visuel, radio et télévision, réseaux hertziens et câbles, radio-communication et centre de documentation électronique.• Dans le secteur de la documentation électronique, la préférence ira aux titulaires de diplômes universitaires.On considérera également la candidature des personnes qui ont une formation et une expérience valables dans la conception et l’utilisation de l’équipement terminal.• Concours 70SP-211 8.• S'inscrire en remplissant le questionnaire « offre de service » qu’on peut se procurer aux bureaux de la Commission de la fonction publique du Québec, 710, Place d’Youville, suite 700, Québec 4 255 est, boulevard Crémazie, Montréal 354 ou à tout bureau local du Gouvernement du Québec.RS L'INGÉNIEUR MARS 1970— 29 DES CONTROLES ELECTRIQUES fabriqués à votre mesure dans six succursales! Klockner-Moeller met ses services à la portée de la main de plus de clients que n’importe quel autre fabricant de contrôles électriques.- ¦**-*>*& Klockner-Moeller est le seul à posséder six succursales autonomes, situées à Vancouver, Winnipeg, London, Toronto, Montréal et Québec.Chaque succursale vo s offre des avantages identiques.Toutes les succursales sont pourvues d’un personnel compétent et de moyens nécessaires pour concevoir et fabriquer des contrôles à votre mesure; soit des démarreurs de toutes sortes, jusqu’à la centralisation imposante et complexe des contrôles.Chaque succursale tient en magasin une gamme complète de composantes et de dispositifs individuels.i politique de décentralisation de Klockner-Moeller représente une économie d’argent et de temps, parce qu elle facilite la disponibilité de services essentiels, les rendant accessibles au chantier et au client.Les promesses de livraison sont plus courtes, et les expéditions plus rapides.Les problèmes qui pourraient se poser peuvent être résolus promptement par une discussion face à face.Ça vaut la peine de se renseigner.Il y a une succursale Klockner-Moeller près de vous.Parlez-leur en.Cela ne vous oblige en rien.Siège social et usine.Granby, Québec.KLOCKNER-MOELLER Succursales à Québec.Montréal, Toronto, London, Winnipeg et Vancouver.LTEE.Bureau des ventes de l'Alberta à Calgary.FABRICANTS DE CONTRÔLES ÉLECTRIQUES INDUSTRIELS Distributeurs de dispositifs de commande dans les principales villes- 30 — MARS 1 970 L'INGENIEUR Si VOUS êtes engagés dans la COMPRESSION e l'AIR ou des GAZ REAVELL offre les avantages suivants • Compresseurs tout usage.• Meilleur rendement à des prix entièrement concurrentiels.• Le plus grand choix de pressions, de débits et de formes d'entraînement.• Pièces et service d'un littoral à l'autre PLUS DE 4,000 INSTALLATIONS AU CANADA pour obtenir tous les renseignements, écrire à LIMITED 5875 Upper Lachine Road.Montréal, P.Q.Tél.: (514) 489 3805 Représentants : E S.STEPHENSON & CO.LTD.Saint John, N.B ; 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