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Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
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L'ingénieur, 1971-01, Collections de BAnQ.

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|,m\MT 1^71 linin' V £ ooqçro Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No 11018 Port de retour garanti : 2500, avenue Marie-Guyard, Montréal 250 £op LZ UTdC J V u J * Certains transformateurs Hammond n’ont pas l’air de ce qu’ils sont.mais l’air ne fait pas la chanson! INDUCTANCE DE PROTECTION TRANSFORMATEUR REDRESSEUR TRIPHASE TRANSFORMATEUR PORTATIF TRANSFORMATEUR D ÉCLAIRAGE TRANSFORMATEUR (DE COURANT) D INSTRUMENTATION TRANSFORMATEUR HAUTE TENSION Parmi les clients de Hammond nombreux sont ceux qui veulent un transformateur pour un usage peu commun, ou pour une application courante qui se double d'une particularité inusitée Nous offrons une solution économique et rapide parce que, à la base, notre expérience se fonde sur 95,000 différents modèles de transformateurs Nous montons des transformateurs sur commande, nous fabriquons des prototypes et nous produisons en grande série mais chaque transformateur Hammond qu'il en ait l'air ou non, accomplit la tâche qui lui est imposée N'hésitez pas à nous consulter HAMMOND HAMMOND MANUFACTURING CO.LTD • GUELPH (ONTARIO) \I>MIMM KAIION KI REDACTION : 2500, avenue Marie-Guy ard Montréal 250.Tel.739-2451 Janvier 1971 No 262 57*-* année COMITE ADMINISTRATIF Jcan-L.ROQUET, ing.président EMERIC-G.LÉONARD, ing secrétaire YOLANDE GINGRAS socrétaire-administrative DIRECTEURS ROLAND BOUTHILLETTE.ing.CLAUDE BRULOTTE.ing.MICHÈLE THIBODEAU-De GUIRE.ing.JEAN-CLAUDE VEZEAU, ing COMITÉ CONSULTATIF DE REDACTION Directeur : G-RÉAL BOUCHER, ing.Membres : Raymond BARETTE.ing.Donald J.BRYANT, ing.Jean L.CORNEILLE, ing.Josef HODE KEYSER, ing.Pierre LAROCHELLE.ing.Adrien LEROUX, ing.Tony LeSAUTEUR.chim Michel RIGAUD, ing.Jean-Charles TREMBLAY, biochim.PUBLICITÉ JEAN SÉGUIN & ASSOCIÉS INC.Courtiers en publicité 3578, rue Masson.Montréal 405.Qué.Téléphone : 729-4387 ÉDITEURS : 1 Association des Diplômés de Polytech nique, en collaboration avec l’École Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.Imprimeur : Imprimerie St-Joseph.ABONNEMENTS : Canada — $5.00 par année Autres pays $6.00 DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGÉNIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source ; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— L’Engineering Index et Chemical Abstracts signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No 11018 Port de retour garanti Tirage certilié : membre de la Canadian Circulation Audit Bureau cca n SOMMAIRE ARTICLES 3 ÉDITORIAL — L'INGÉNIEUR DANS LA CITÉ par : Mr Pierre Vian, avocat 5 LES PROFESSIONS ET LA SOCIÉTÉ par : Mc Émile Colas, c.r., avocat 10 COLLOOUE : « POLY, FOYER D’ANIMATION DE L’ÉCONOMIE INDUSTRIELLE par : Jean Granger, ing.19 APPLICATIONS DES MÉTHODES ÉLECTRIQUES AUX PROBLÈMES DE GÉNIE par : Maurice K.Séguin Les méthodes électriques prennent de plus en plus d'importance dans diverses disciplines de génie.Ces méthodes consistent à étudier la distribution des courants électriques dans divers matériaux.27 L'INGÉNIEUR EN 1971 par : Gilles Tanguay, ing.RUBRIQUES 12 LE MOIS: CHRONIQUES MENSUELLES 28 RÉPERTOIRE DES ANNONCEURS NDLR Nous prions tous ceux qui désirent collaborer a la revue de s'adresser à la rédaction pour connaître les normes de publication.PHOTO COUVERTURE Section de l’ÉCHANGEUR du carrefour MÉTROPOLITAIN- MONTÉE ST-LÉONARD Cette structure, artistement décorée, otfre l’aspect d’une sculpture géante.Les responsables de cette réalisation sont : les ingénieurs Brouillet, Carmel, Boulva et Associés et Lalonde, Girouard et Letendre ; l’entrepreneur : Simard-Beaudry Inc.; la sculpture originale : M.Paul Borduas.L'INGENIEUR JANVIER 1971 — 1 T 0* RACCO RDS CINCH JONES SALES DIVISION Bulletin C-l 13 sur les raccords Cinch à semi-conducteurs envoyé sur demande.CINCH POUR CIRCUITS MINIATURES Les fiches d'entrée directe à 14, 16 et 24 conducteurs illustrent bien les raccords miniatures spé ciaux Cinch.Fabrication résine phénolique noire (norme militaire MIL-M-14 GP) ou phthalate de diallyl SDGF, d'une grande résistance aux chocs, aux vibrations, à l'humidité et aux atmosphères corrosives.Contacts or ou cuivre au béryllium avec placage galvanique étain présentant peu de résistance au contact.On offre également des raccords de circuits intégrés pour appareillage TO-5 sous gaine, de fabrication Cmch a 6, 8 ou 10 broches.Les pièces Cmch apportent une solution efficace et pej coûteuse au problème de la modernisation des circuits et de l'entretien des appareils en service.B-"—B UNITED-CARR CANADA LIMITED Arvin Avenue, Stoney Creek, Ontario Bureaux de vente: Montréal Vient de paraître : LA DISTRIBUTION D’EAU DANS LES AGGLOMÉRATIONS URBAINES ET RURALES par Cyril GOMELLA et Henri GUERRÉE Le rapport sur les principales options qui commandent la préparation du VI4’ Plan appelle l’attention sur la nécessité de l’adoption d’une politique de l’eau, « vigoureuse » et qui « sera d’autant moins coûteuse que les problèmes de l’eau seront davantage pris en considération ».C’est dire tout l’intérêt qui s'attache, à notre époque, à l’étude approfondie de ces problèmes.Devant le succès remporté par l’ouvrage « Pratique de l’assainissement des agglomérations urbaines et rurales», les Éditions Eyrolles ont demandé à ses deux principaux auteurs, un ouvrage relatif à la technique de l’eau, rédigé dans le même esprit.Les multiples études de M.GOMELLA dans ce qui pourrait s’appeler les « techniques avancées » dans le domaine de l'eau, et l’expérience du colonel GUERRÉF qui eut à diriger des travaux souvent difficiles et de caractère inédit, permettaient, en effet, à ces deux personnalités de mener à bien la rédaction d’un tel ouvrage.Dans ce volume intitulé « La distribution d’eau dans les agglomérations urbaines et rurales », les auteurs se sont volontairement limités aux problèmes de la collecte, du stockage et de la distribution d’une eau jugée convenable.Il comporte de nombreuses références à des textes réglementaires et techniques, ainsi qu'aux normes et instructions.De nombreux tableaux et des abaques séparés, directement exploitables, en font un véritable outil de travail pour les bureaux d'études techniques, qu’ils soient du secteur privé ou qu’ils dépendent des administrations de l’État ou des collectivités locales, pour les entreprises et pour les services d'exploitation.Mais, il est de notoriété publique que les eaux « naturellement pures » se raréfient, pour les besoins nouveaux tout au moins ; aussi cet ouvrage sera-t-il suivi de celui qui en sera le complément indispensable et qui traitera de la qualité des eaux et de leurs divers traitements.Publié par : « Les Éditions DUNOD » PARIS 2 — JANVIER 1971 L’INGÉNIEUR EDITORIAL L'Ingénieur dans la Cité par Me Pierre VIAU, avocat Licencie en Droit de l’Université de Montreal en IV62, admis au Barreau l’année suivante.Dès le début de sa pratique, il s’intéresse de près au droit administratif et plus particulièrement aux problèmes municipaux.Ces questions prenant de plus en plus d'importance, il poursuit maintenant des recherches sur l’aménagement des territoires urbains et ruraux ainsi que sur la réorganisation des structures administratives.En IV68, il a publié un volume intitulé « Les municipalités du Quebec * traitant particulièrement de leurs structures.Malgré les énergies que plusieurs générations avaient mises à lui ériger une cité, l’homme s’y ennuyait.Il passait plus de temps et dépensait plus d’argent à la fuir qu’à y vivre.Pourtant, on y trouvait parcs et buildings, rues et trottoirs, aqueducs et égouts.Tout avait été compté, mesuré, pesé, mais l’homme s’ennuyait toujours.On accéléra donc : autoroutes aériennes, souterraines, à voies superposées ; tout ce qu’il fallait pour entrer et quitter rapidement la cité.C’était peut-être la fin d’un vieux rêve qu’on avait tenté de réaliser en créant un mode de vie mi-urbain, mi-rural qui permettait de travailler à la ville, de résider en banlieue et de passer le week-end à la campagne.Si tel était le cas, les responsables de la mise sur pied des services publics et leurs conseillers n’avaient fait que répondre aux désirs de leurs commettants en dirigeant leurs efforts vers des travaux favorisant l’efficacité et la mobilité.Nous sommes nord-américains, nous avons le goût de l’organisation.Nous vivons dans la plus puissante société d’abondance que la terre ait connue.Comme s’il cherchait à reprendre son souffle au bout d’une course folle, l’homme commencerait-il soudain à s’interroger sur son œuvre ?Se serait-il oublié dans sa hâte à bâtir ?Le géant serait-il sans âme ?L’ingénieur fut au centre de cette création et s’y trouve encore alors que l’on remet en question non seulement la forme mais aussi le fond de notre civilisation.Il doit s’arrêter, écouter et regarder.Le pendule a peut-être quitté le point des structures pour balancer maintenant vers l’homme.L’ingénieur a contribué aux plus grands progrès de l’humanité.Sa participation aux équipes de recherches nous a permis de mettre pied sur la lune et de lancer dans l’espace des satellites qui scrutent maintenant sols et sous-sols.Des expéditions s'attaquent aux problèmes de notre environnement.En plus, nous avons créé les ordinateurs et nous ignorons ou feignons d’ignorer toutes les transformations qu'ils apportent déjà dans notre vie quotidienne.Ces réalisations sont-elles si loin des préoccupations de l'ingénieur ?Je ne le crois pas puisqu’il s’éloigne de plus en plus de sa table de travail et de sa règle à calculer pour se diriger droit vers l'homme et vers la recherche de solutions a ses aspirations nouvelles.Il lui faut aujourd'hui compter avec plusieurs éléments qui ne se mesurent pas avec les instruments connus, si perfectionnés soient-ils.Il doit participer à l'effort de pensée d'une société qui se cherche et qui interroge ceux qui la dirigent depuis longtemps.La préparation de plans et devis et la surveillance de travaux ne lui permettent plus de se caler confortablement dans la quiétude du devoir accompli, il lui faut connaître les besoins nouveaux d'un monde qui évolue à un rythme effarant.En somme, comme les autres professionnels sur lesquels comptent les générations qui viennent, l’ingénieur doit participer à imaginer et à réaliser une cité plus humaine, ce qui exige peut-être des travaux beaucoup moins spectaculaires que ceux que nous avons connus jusqu’à ce jour.Voici donc une tâche noble et difficile, mais combien essentielle à l'élaboration d'un monde meilleur.Si celui qui possède les talents et les connaissances n'est pas au rendez-vous, pourra-t-on reprocher à l'homme ses amères déceptions et ses cités sans âme ?L'INGENIEUR JANVIER 1971 — 3 COMPAGNIE NATIONALE DE FORAGE ET SONDAGE INC pi > ps, pi > pi p .Sur quelque 35 courbes de résistivité sélectionnées dans la région de Ruth Lake — Fleming et Redmond, une courbe présente une distribution de résistivité électrique telle que pi > pi > p , 15 autres étalent une distribution verticale telle que pi > pi < p ,, et finalement les 19 dernières courbes de sondage électrique sont telles que pi < pi > p,.Les cas spéciaux tels que p ^ pi, p —> 0 et p —?x sont considérés séparément.Un exemple typique de courbes de distribution verticale de résistivité électrique telle que pi > pi > p est la ligne No 34 dans la région de Redmond (figure 4), la valeur de p, est de 5.3 * 10! Ü - m (1.6 * 10* Q — pieds), et celle de pi = 0.25 pi, soit 1.3 * 10: U — m (4 * 10 1} — pieds) ; l'épaisseur de la couche supérieure, hi, est égale à 3.9 m (12 pieds).La valeur de p.est égale à 0.06 p_-, soit 78 i) — m (242 Q — pieds) et l’épaisseur de la seconde couche (inférieure) est de 24 m (71 pieds).Le bedrock composé d’ardoises légèrement graphitiques se situe à une profondeur moyenne de 28 m (83 pieds) tandis que la table d'eau est localisée à environ 4 m (12 pieds) de la surface dans le mort-terrain.Les couches de résistivité pi > pi < p ont généralement des résistivités p, pi, et l’interprétation la plus plausible de ces courbes est que le courant électrique passe d'un mort-terrain sec très résistif à une couche plus conductrice de mort-terrain humide 14—JANVIER 1971 L’INGÉNIEUR et finalement dans le roc sous-jacent qui est relativement résistif.La ligne de résistivité No 7 (figure 3) de la région de Redmond font voir un exemple de cette situation.Les courbes de résistivité pi > p> < p ont généralement p > pu ou p.\pi ; dans quelques rares cas, on a observé p < pu La figure 3 montre un exemple typique de variations de la résistivité apparente suivant la verticale quand la distribution est telle que pi > p- < p ,.La valeur de pi est de LS * 10 Q - m (5.5 * 10 Q - pieds) et celle de p.= 0.025 pi, soit 4.5 1) - m (14 Q - pieds), l’épaisseur de la couche supérieure hi est égale à 5.S m (18 pieds).La valeur de p( = 59 p_>, c'est-à-dire 3.42 * 10- i) — m (1.06 * 10 0.013 pi, soit 1.8 * 10 Q - m (5.5 * 10! Q - pieds) et l’épaisseur de la couche h.est égale à 10.2 m (31 pieds).La résistivité du bedrock humide indique qu'on a vraisemblablement affaire à un shale ou un schiste argileux et que la table d'eau se situe à quelque 13.1 m (40 pieds) de la surface.t -f DISTANCE ( METERS RESISTIVITY SURVEY LINE N° 5 REDMOND AREA Figure 4 La figure 5 fait voir les lignes de contour de la nappe phréatique dans la région de Retty-Fleming.Québec, telle que déterminée par les méthodes de résistivité électrique et la localisation de quelques lignes de résistivité.Dans le cas précédent, les contrastes de résistivité et les rapports d'épaisseurs sont des paramètres nécessaires aux calculs.Dans le cas du calcul d'une simple couche de mort-terrain, le rapport de la résistivité du mort-terrain sur celle du roc sous-jacent est le seul paramètre nécessaire.La figure 6 fait voir les lignes de contour d'épaisseur de mort-terrain dans la région de Timmins rr 5, Terre-Neuve.La résistivité des matériaux terrestres est une fonction de plusieurs variables telles que la température, le degré de compaction.la dimension des grains, la porosité, la perméabilité.la composition minéralogique du milieu (conductivité électronique), les conditions de Eh et pH, le contenu en eau, la solubilité des sels ou acides dans le milieu, etc.Cependant, les facteurs les plus importants sont le contenu en eau et les minéraux dis-souts dans l’eau.L’INGÉNIEUR JANVIER 1971 — 15 Figure 5 Le carottage électrique est une méthode très couramment employée de nos jours surtout dans l’exploration du pétrole.Dans l’exploration minière, cette méthode est malheureusement très peu utilisée.Les figures 7 et 8 font voir des résultats graphiques du carottage électrique effectué dans des trous de forage de taconite magnétique en bordure de la rivière Howell's, Labrador.Les formations de fer riches en magnétite ont une conductivité électronique élevée.Le carottage électrique permet de distinguer les régions de formation de fer enrichi des formations de fer riches en carbonates, et la porosité des formations de fer enrichi peut être calculée.En étudiant soigneusement les contrastes de résistivité, les différents membres d'une formation peuvent être reconnus et on peut procéder à la corrélation d’un membre géologique d'un trou de forage à un autre.Une étude a démontré que la résistivité est quasi constante dans des formations de fer enrichi ayant un contenu en eau allant de 10 à 20% jusqu’à ce que le point de congélation soit atteint et alors la résistivité accroît très rapidement.Le changement graduel de résistivité prend place entre +3° et 0°C.En théorie, la résistivité devrait accroître de façon appréciable en abaissant de température d'abord parce que l'eau se transforme en glace qui a une résistivité élevée et deuxièmement, parce que la conduction ionique n'est plus effective, le mouvement des ions étant négligeable dans la glace.Les résultats obtenus (figure 9) montrent que la résistivité des formations de fer augmente en abaissant la température tout près du point de congélation.On notera que lorsque le contenu en eau est plus élevé, la résistivité est moindre tel que prédit par la théorie.D'autre part, à mesure que le contenu en eau décroît, le contraste de résistivité entre le minerai à la température de la chambre et au point de congélation décroît aussi.On a effectué un levé de résistivité (profilage horizontal) sur l’exploitation à ciel ouvert de Fleming # 1 au cours de l’été 1970.Les résultats obtenus indiquent qu'il est possible de délimiter les zones ou lentilles de pergélisol dans des minerais de fer enrichis.Les grandes erreurs quadratiques observées dans des blocs de formations de fer gelées et dégelées indiquent qu'il faut effectuer un grand nombre de lectures et qu'à cause d’une distribution anormale des valeurs de résistivité électrique, le mode est plus près de la valeur vraie que la moyenne.L'étude a démontré que les résistivités électriques des formations de fer gelées sont environ trois fois plus élevées que celles des formations de fer qui ne le sont pas.Les expériences de laboratoire et la théorie prévoyaient un facteur allant de -4 à 5.La délinéation des amas de pergélisol sporadique présente une importance économique quand il s'agit du sautage, de la manipulation, du tamisage et du séchage du minerai.1 6 — JANVIER 1971 L'INGÉNIEUR Figure 7 DRILL HOLE NO HR-KWOD Figure 8 L’application suivante a trait à la méthode magnéto-électrique par ondes de surface.L’essai se rapporte à une zone minéralisée située dans le canton de Bartouille, comté d'Abitibi-Est, Rang III, lot 64, au voisinage immédiat de la route de Senneterre à Chibougamau, P.Q.La minéralisation est constituée par des sulfures massifs (pyrite et pyrhotine) devenant graduellement graphitiques, inclus dans les tufs.La teneur en sulfure varie de 10 à 40%.L’extension de la zone minéralisée est relativement bien délimitée, grâce à un nombre important de trous de forage.Grâce au choix de deux fréquences dans la bande utilisée, on peut donner une représentation abrégée des résultats obtenus sous forme d’un profilage (figure 10) qui montre son minimum de résistivité apparente sur la station No 9, située à l’emplacement d’un conducteur.La figure 10 présente sous forme de coupe verticale l’ensemble des résultats.Un rapprochement de cette coupe à la coupe des conducteurs obtenue d’après les forages montre une bonne concordance.Conclusions Le prix d’un relevé électrique étant relativement minime par rapport au coût total d’un édifice, d'un barrage ou de l’exploitation d'un gisement, etc., il devient donc rentable d'obtenir les nombreux renseignements qu'il apporte.Sa valeur réside toutefois dans la qualité des données obtenue et surtout dans l'interprétation.C’est donc une mauvaise politique que de confier cette interprétation à des techniciens improvisés.Cette technique est très puissante mais comme toutes les autres, elle a ses limitations dont la plus évidente est la présence de sources importantes de courant artificiel dans la proximité des régions habitées.La précision qu'elle apporte peut être vérifiée et améliorée par un nombre réduit d’étallonnage.L’INGÉNIEUR JANVIER 1971 — 17 10' 10' 10 7 _ Variation of resistivity with temperature Ruth Loke SK/F Semple 19 1 % moisture TEMPERATURE 10 10 7 _ K>6- Variation of resistivity with temperature French mine SK/F Sample 12.1 % moisture TEMPERATURE 25 20 —r -5 -10 Figure 9 en protection Etude de corps mineralises Coupe d'apres sondages MELOS Coupe des conducteurs d’apres forages K)000 Hz 2500 Hz Figure 10 Profil de résistivité apparente d’aprè" MELOS 18 — JANVIER 1971 L'INGÉNIEUR BIBLIOGRAPHIE Bleil.D.F., 1953 — Induced polarization, a method of geophysical prospecting ; Geophysics, XVIII, No 3, p.636.C agniard, L., 1953 — Principe de la méthode magnéto-tellu rique, nouvelle méthode de prospection géophysique ; Ann.Geoph., 9, No 2, p.95-125.Cagniard, L., 1953 — Basic theory of the magneto-telluric method of geophysical prospecting ; Geophysics, XVIII, No 3, p.605-635.Compagnie Générale de Géophysique, 1955 — Abaques de sondage électrique ; Geophys.Prosp., III, Suppl.3, 50 p.Duroux, J., 1967 — Caractères de l’onde électromagnétique de surface engendrée par un dipôle magnétique.Application à l'investigation en profondeur de la résistivité électrique du sous-sol ; Geophys.Prosp., XV, No 4, p.564-583.Frischknecht, F.C.et Keller, G.V., 1966 — Electrical methods in geophysical prospecting; Pergamon Press, 519 p.Hartshorn, L., 1926 — A critical resumé of recent work on dielectrics; J.Inst.Elec.Engrs, (London), LXIV, p.1152-1190.Karcher, J.C.et McDermott, E., 1934-1935 — Deep electrical prospecting ; Geophysics, V, p.64-77.Parasnis, D.S., 1966 — Mining Geophysics, Elsevier Publishing Company, 356 p.Schlumberger, C., 1920 — Étude sur la prospection électrique du sous-sol ; Gauthier-Villars et Cie, Paris, 94 p.Schlumberger, C.et M., et Leonardon, E.G., 1934 — Electrical exploration of water covered 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autres ouvrages en béton.Monsieur Pepin a déclaré que le but du Concours d'ouvrages en béton était d’encourager l’utilisation créatrice du béton dans l’architecture et les travaux de génie.C’est le deuxième concours du genre parrainé par le Conseil national de l’esthétique industrielle, sous l’égide du Programme sur l’équipement, les accessoires et les matériaux de construction (BEAM) du ministère de l’Industrie et du Commerce, avec l’appui et la collaboration de la Portland Cement Association.Un jury constitué de six architectes et ingénieurs de renom choisira les gagnants des trois catégories du concours.Il y aura quatre prix pour les édifices, quatre pour les ponts et deux pour les autres ouvrages tels que les barrages et les aéroports.Pour être admissible au concours, l’ouvrage doit être en béton et doit avoir été conçu par des architectes ou des ingénieurs professionnels, résidant et travaillant au Canada.La date limite pour présenter un avis de participation a été fixée au 15 février 1971.Une brochure contenant des précisions au sujet du concours sera adressée prochainement aux architectes, ingénieurs et autres personnes qui pourraient s’y intéresser.Pour de plus amples renseignements, on peut s'adresser à la Portland Cement Association, 116, rue Albert, Ottawa, ou au ministère de l’Industrie et du Commerce, à Ottawa ¦ lés LABORATOIRES VILLE MARIE ^c.ETUDE DES FONDATIONS CONTRÔLE DES MATÉRIAUX 1875, BOULEVARD INDUSTRIEL, LAVAL, P.Q 663-8180 L'INGENIEUR JANVIER 1971 — 19 Le Cushman Trackster LE PASSE-PARTOUT QUI MÉNAGE VOS PAS! Avant fait l’objet d'une mise au point de cinq ans, le Cushman Trackstcr est conçu pour répondre aux normes industrielles comme véhicule tout terrain.Le Trackster possède deux chenilles, type de tank, en solide composé de caoutchouc sur structure 3 plis en polyester.Un moteur 2 temps OMC de 25 forces vraiment compact et un entraînement hydrostatique double servent à sa propulsion.Les pignons d'entraînement sont auto-nettoyeurs et éjectent le sable, la boue et la neige des crampons d'entraînement doubles.Le Cushman Trackstcr se dirige au moyen d'un levier à poignée en T.On pousse ce levier vers l'avant pour avancer, on le tire en arrière pour reculer, on le tourne vers la gauche ou la droite pour tourner.En ayant le levier à poignée en T à neutre.Le Trackster peut s'immobiliser sur une pente de 45 sans frein.Le Trackstcr s'avantage d'une excellente distribution de poids également répartie sur les chenilles et peut, ainsi, passer aisément sur la neige épaisse et molle et la boue profonde — la pression sur le sol (non chargé) est de 0.50 Ibs po.ca.Le levier à poignée en T permet de conduire d'une main.On pousse ce levier vers l'avant pour avancer; on le tourne vers la gauche ou la droite pour virer.On change de vitesse et on tire vers l'arrière pour reculer.Au neutre, les chenilles larges sont bloquées.En cas de panne, vous n'avez pas besoin de démonter tout le véhicule pour le réparer.Les organes comprennent le moteur, la transmission et la suspension dont le service peut se faire indépendamment et facilement.On peut facilement transporter le Trackster d'un endroit à l'autre.Son poids est de 1,000 livres.Ce véhicule tout terrain peut transporter quatre personnes et traverser les rivières ayant 24 pouces d'eau.11 peut faire du 16 milles à l'heure.Le Trackster est une excellente autoneige.Avec un toit, des portes à fermeture a glissière et Un pare-brise repliable en verre de sûreté, vous avez un véhicule d'hiver vraiment confortable.Le Trackster peut être obtenu avec un accessoire de flottaison.Cet accessoire en mousse supporte le véhicule et une charge de 800 Ibs sur l'eau.11 est idéal au point de vue sécurité et protection, lorsqu’on passe sur la glace ou l'eau.Le système d'entraînement simple du Cushman Trackster élimine les chaînes et les courroies.Les chenilles larges et flexibles permettent de passer sur le sable, dans la neige et terrains marécageux.CUSHMAN IRAKKSilin Un produ't de Outboard Manne Corporation of Canada Ltd Peterborough Canada, fabricants des moteurs hors-bofd Johnson et Evmrude, des tondeuses motorisées Lawn-Boy, des autoneiges Snow Cruiser et des scies à chaîne Pioneer.Pour plus de renseignements: Veuillez joindre ce coupon au papier à en-tête de votre compagnie et le poster à Outboard Marine Corporation of Canada Ltd.Peterborough, Canada.Veuillez m’envoyer le dépliant-catalogue du Cushman Trackster et les prix.Nom — - -—- Fonction - Nom de la compagnie ^ j ^ et adresse - - 20 — JANVIER 1971 L'INGENIEUR LE MOIS INGÉNIEURS DEMANDÉS CARNET / NÉCROLOGIE NOMINATIONS / EN BREF Ingénieurs demandés 1.BEIJ.CANADA (M.Gabriel Hénault, ing.) 550 ouest, rue Sherbrooke.10e étage, Montréal 111.Tél.: 870-2424.Ingénieur électricien, membre de la Corporation des Ingénieurs du Québec, bilingue (anglais et français) avec 2 à 5 années d'expérience, pour « design » d'installations de génératrices de secours dans institutions, édifices industriels et commerciaux, etc.Travail à Montréal.Salaire : a discuter.2.— E.A.BUTLER ASSOCIATES (CANADA) LTD.Con-seillers en administration (M.Joseph Doré, conseiller), 1245 ouest, rue Sherbrooke, suite 860, Montréal 109.Tél.: 844-3358.Ingénieur industriel, bilingue et ayant quelques années d’expérience dans cette discipline, pour assumer auprès du Gérant d'usine, la responsabilité de la surveillance des techniciens en méthodes et temps élémentaires, des études de productivité.de l'organisation de la production, des services d'entretien préventif et correctif, de la surveillance des départements de soudure, structures et outilleurs, voir au contrôle des inventaires, etc., dans fabrique de machinerie lourde (pour industrie minière, pâtes et papiers, etc.), à Montréal.Salaire : intéressant, comporte possibilités de promotion rapide très importante.Note : Il y aurait avantage à poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ à M Doré.3.— CARLTON PERSONNEL LTD.(Mr.Walter Wood), 2050 Mansfield, Montreal 110.Tel.: 849-9222.Cet intermédiaire cherche pour un client, important entrepreneur en travaux publics, quatre (4) ingénieurs civils, bilingues de préférence, avec au moins 5 années d’expérience dans les techniques des grands chantiers, particulièrement dans toutes les phases du cheminement critique.Travail à Montréal.Salaire : suivant expérience du candidat.Note : Poser candidature par écrit en envoyant curriculum vitæ.4.— CITÉ DE HULL (M.Robert LeSage, secrétaire du Comité Exécutif) Hôtel de Ville, 25 rue Laurier, Hull, Qué.a) Ingénieur civil, bilingue et ayant 8 à 10 années d’expérience en génie municipal, pour le poste de Directeur adjoint aux Services techniques de la Cité.b) Ingénieur civil, bilingue et ayant au moins 4 années d'expérience pour s'occuper des problèmes mécaniques et électriques de la Cité : éclairage, alarme, feux de circulation, bâtiments municipaux (électricité, chauffage, ventilation, climatisation), communications par radio, machinerie de la municipalité, stations de pompage (aqueduc et égouts), etc.Note : Dans les deux cas, poser candidature par écrit en envoyant curriculum vitæ à M.LeSage.5._ COMMUNAUTÉ RÉGIONALE DE L'OUTAOUAIS (M.Jean-Gaston Plouffe, secrétaire) 72, rue Laval, Hull, Qué.Ingénieur civil, bilingue et ayant au moins 4 années d’expérience en génie municipal, pour travail comme Ingénieur adjoint, sous la responsabilité du Gérant et de l'Ingénieur de la Communauté.Travail à Hull.Salaire: entre $12,000 et $13,000.Note : Poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ à M.Plouffe.6 —COMPAGNIE GÉNÉRALE DE RADIOLOGIE Dl CANADA LIEE (M.Claude Malo), C.P.168.Place Bona-venture, Montréal 114.Tél.: 878-4481.Ingénieur industriel, bilingue et ayant expérience dans toutes les phases du génie industriel : implantation d'usine, planification de la production, études de méthodes et temps élémentaires, organisation de la manutention, amélioration de la productivité, etc., pour le poste de Directeur d’une usine fabriquant des tubes de Rayons X et autres appareils d’électronique médicale, à Lachute.Qué.Salaire : à discuter.Note : Prière de poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ et en mentionnant salaire désiré.7 DARLING BROTHERS LTD.(M Martial Chicha, Di recteur commercial), 140 rue Prince, Montréal 101.Tél 866-3451.Jeune ingénieur mécanicien bilingue, diplômé depuis 2 ans ou plus et intéressé à la fonction technico-commerciale.Le poste est pour travail au bureau du siège social de la Compagnie, à Montréal.Salaire et conditions: à discuter.8.- E.PLI S LTD., Conseillers en Personnel (M.Yann Davies.conseiller), 1010 ouest, Ste-Catherine, suite 1212, Montréal 110.Tél.: 875-6222.a) Ingénieurs mécaniciens spécialisés en équipement et services mécaniques, pour travail chez gérants de projets industriels et miniers - Montréal.b) Ingénieur mécanicien pour poste de chef de groupe en tuyauterie lourde ou procédés.Salaire: $17.000.Travail : Montréal.c) Ingénieur civil senior avec expérience en construction de chemins de fer.Salaire: $18,000 et plus.Travail: Province de Québec.d) Ingénieur senior en électricité, avec expérience de transmission et distribution à haute tension - Montréal.e) Ingénieur de recherche (mécanique - chimique) pour industrie impliquant les plastiques et le bois - Montréal.f) Ingénieur d'entretien.Travail : Région de Montréal.9.— FORESTEEL INDUSTRIES LIÉE (M Jean-Claude Lagacé) 10.705 est, boul.Henri-Bourassa, Montréal 477.Tél.: 665-3871 ou 322-7231.Ingénieur mécanicien, bilingue et ayant 4 ou 5 années d'expérience, pour le poste d'ingénieur de projets, à la section du montage sur chantiers d'appareils de « plate work » en général, et de vaisseaux sous pression en particulier.Travail surtout à Montréal.Salaire : à discuter ; à la mesure de l'expérience du candidat.10.— FRASER WR A Y & ASS., Management Consultants (Mr.Ferry Wray), 1255 University, Suite 1700, Montreal 110.Tel.: 866-8914.Cet intermédiaire veut engager, pour une importante raffinerie de pétrole de la région de Montréal, un ingénieur civil ou mécanicien, bilingue, spécialisé en construction industrielle et ayant de 3 à 5 années d'expérience dans tout ce qui a trait au génie civil (fondations, bâtisses, pylônes, etc.) et au génie mécanique (tuyauterie industrielle, réservoirs, installation de machinerie, etc.) dans les travaux de construction relatifs à l'exploitation d'une raffinerie.Travail à Montréal.Salaire : jusqu’à $12,000.L’INGENIEUR JANVIER 1971 — 21 11— HEWITT EQI IPMENT LTÉE, (M.Raymond Gervais, ing.) 5(K)1 Transcanadienne, Pointe-Claire, Qué.Tel.: 697-6911.Ingénieur électricien bilingue, ayant 1 ou 2 années d'ex-périence dans la fonction technico-commerciale, pour représentation et vente auprès d'ingénieurs-conseils et d’entrepreneurs.à Montréal.Salaire et conditions : à discuter.12.—INSTITUT CANADIEN DES INGÉNIEURS (M.Pier re Bournival, Directeur général) 2050 Mansfield, suite 700.Montréal 110.ADMINISTRATEUR : Diplômé universitaire, de préférence en génie, intéressé à l’administration d’associations professionnelles, couramment bilingue et doué d'entregent, distingué.dynamique et avec expérience des affaires, pour le poste d’Administrateur de l'Institut.Sous le responsabilité du Directeur général, le titulaire verra à la mise sur pied d’instruments modernes de gestion tels que l'utilisation d'ordinateurs pour l'amélioration de systèmes et procédures.Il s’occupera aussi de recrutement, aura son bureau à Montréal, et voyagera environ 10% du temps.Le traitement sera à la mesure de l’expérience du candidat, et assez élevé pour lui donner satisfaction.Note : Poser candidature par écrit, en adressant curriculum vitæ à M.Bournival lui-même, avec mention : « message personnel et confidentiel ».13.— JOHNSON & JOHNSON LIMITED (M.Jean Laurin, Gérant - recrutement et formation), 7101 est, rue Notre-Dame.Montréal 427.Tél.: 254-9961.Ingénieur chimiste, âgé de 25 à 35 ans, connaissant le français et l'anglais (oral et écrit), ayant au moins 3 années d'expérience dans une industrie (semblable de préférence), pour remplir un poste de surveillant de production dans département de produits pharmaceutiques et de produits pour bébés, à Montréal.Le candidat choisi se rapportera directement au Gérant de l’usine.Salaire : à discuter : dépendra de l'expérience du candidat.14.— LAVIOLETTE MINING & METALLURGICAL CORP.(M.Laurent Bédard, Vice-président et Directeur technique), 5083 rue St-Denis, Montréal 176.Tél.: 844-5588.Ingénieur chimiste ou métallurgiste (métallurgie extractive), bilingue et particulièrement doué en chimie minérale.Doit pouvoir rédiger rapports excellents, tant du point de vue linguistique que logique.Entre autres fonctions, le candidat choisi devra orienter, organiser et contrôler systématiquement et efficacement les divers programmes de développement.Une qualité appréciable serait son habileté à inspirer et entraîner ses subalternes.L’expérience en recherche et développement serait un atout.Travail à Montréal.Salaire : à discuter.15.—LES PRODUITS IMPERIAL TOBACCO (M.Claude Mercier), 3810 St-Antoine, Montréal 207.Tél.: 932-6161.Ingénieur industriel bilingue (anglais et français parlés et écrits), ayant 2 ou 3 années d'expérience en système de contrôle de fabrication et production, et habitué à développer des systèmes à l’aide d'ordinateurs.Travail à Montréal.Salaire : à discuter.lô.— MARTIN & ASSOCIATES LTD., Conseillers en administration, (M.Ronald Bourque, conseiller), 1155 Metcalfe, Montréal 110.Tél.: 866-1581.Ingénieur électricien, bilingue et ayant de 4 à 8 années d'expérience dans la spécialité, pour travail dans ce domaine chez un client de ces conseillers en administration.17.— MON - TER - VAL INC.(M.Roger Ethier, Vice-président et Directeur général), 812 boul.Ste-Croix.Ville St-Laurent, Montréal 379.Ingénieur civil, spécialisé en mécanique des sols, ou ingénieur géologue ou minier, spécialisé en géologie des travaux publics (une maîtrise dans la spécialité serait appréciée).Candidats bilingues de préférence et ayant au moins 2 années d'expérience pour études géotechniques, surveillance de son- dages.préparation de rapports, etc.Bureau à Montreal.Salaire : à discuter.Note : Prière de poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ à M.Ethier.18 —SEABROOK FARMS FROZEN FOODS LTD., (M.Oleg Romar, Adjoint au président), 1825 boul.Graham, Ville Mont-Royal, Montréal 305.Tél.: 342-9720.Ingénieur industriel bilingue (anglais et français, écrits et parlés), ayant au moins 5 années d’expérience en « Manufacturing » ; habile à résoudre les problèmes de production ; orienté vers les phases de fabrication telles que : amélioration de la productivité, études des méthodes et temps élémentaires, réduction des coûts de manutention, expérience de l'empaquetage et de l'emballage, etc., pour travail dans fabrique de produits alimentaires congelés, dans les provinces maritimes.Salaire et conditions : à discuter, comportent frais de « relocation » et allocations d’éloignement.19.— STEEL COMPANY OF CANADA (STELCO), Mr B Hyman, Recrutement et Formation), P.O.Box 460, Montreal 101.Ingénieur mécanicien bilingue, ayant expérience dans l'industrie de l'acier, pour poste dans le Service de l’Organisation Scientifique du Travail.Le travail consiste surtout à l'emploi de mathématiques, contrôle des inventaires, programmation de l’ordinatrice et projets spéciaux.Travail à Montréal et région.Salaire : à la mesure de l’expérience du candidat.20.— UNITED AIRCRAFT DU CANADA LTÉE (M Char tier.Superviseur d’emploi) C.P.10, Longueuil, Qué.a) Ingénieurs en dynamique : Avec expérience de l’analyse des forces de vibrations dans les structures, transfert de chaleur, mécanique de rupture, etc.b) Ingénieurs de laboratoire : Mise au point de systèmes de contrôle du carburant, de pièces mécaniques, etc., pour moteurs expérimentaux.c) Ingénieurs en thermodynamique : Analyse et synthèse de systèmes de moteurs de conception avancée, pour déterminer rendement technique, utilité opérationnelle, avantages économiques, etc.d) Ingénieurs en rendement : Recherche et analyse du rendement des moteurs, y corn pris les systèmes auxiliaires.e) Ingénieurs en aérodynamique : Pour recherche et mise au point de compresseurs, turbines, etc., ingénieurs avec au moins trois années d'expérience des turbines à gaz.Note : Dans tous les cas, poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ.21.— WOODS, GORDON & CIE, Conseillers en Administration, (M.Yvon Tremblay, conseiller), 500, rue St-Jacques, Montréal 126.Tél.: 288-8281.Ingénieur Industriel, bilingue avec 3 à 5 années d’expérience dans la spécialité, pour diriger la section de génie industriel dans une fabrique de produits en métal en feuilles, employant environ 225 personnes, à Waterloo, Qué.Salaire : jusqu’à $12,000.Note : Poser candidature par écrit, en envoyant curriculum vitæ à M.Tremblay et mentionnant salaire désiré.Référer au dossier B-237.CARNET BEAI SÉJOUR, Gaston, Poly ’61, spécialiste en informatique, a été promu récemment au poste de vice-président de la société AQUILA-BST, firme de conseillers en informatique.M.Beauséjour est également Directeur du Centre de Calcul de la société AQUILA-BST, à Montréal.22 — JANVIER 1971 L’INGENIEUR BERGERON, Serge-E., Poly ’65, ingénieur de l'usine de Montréal de la société Catelli - Five Roses, a été nomme récemment Gérant d’un nouveau projet d'expansion de dix millions de dollars.M.Bergeron continue, en plus, à remplir ses fonctions d'ingénieur d'usine.BOI R BON NA IS, Pierre-Paul, McG'54, a été nommé directeur du nouveau groupe d'ingénieurs-conseils associés sous la raison sociale « La Société d'ingénierie Cartier Ltée.», à Montréal.Grâce à ses liens étroits avec Quebec Engineering et Montreal Engineering, cette nouvelle société est en mesure d'offrir un vaste éventail de services à sa clientèle, même durant sa période d'organisation et de recrutement de son propre personnel professionnel.CHARBONNEAU, Guy, Poly '66, qui travaillait auparavant pour les Laboratoires d’inspections et d’Essais, à Québec, est maintenant à l'emploi du Ministère de la Fonction Publique du Québec.U occupe le poste d'Analyste des procédés administratifs a la direction de l'organisation administrative, à Québec.DALLAIRE, Gratien.Poly '69, qui travaillait auparavant pour la société United Aircraft à Longueuil.est maintenant ingénieur d'usine à la société Davison Chemical Co.Ltd., à Valleyfield.DÉC A RIE, Guy, McGill '48, président de la société Quebec Engineering Ltd., vient de fonder, avec quelques associés, « La Société d'ingénierie Cartier Ltée.», pour desservir le Québec et le monde francophone.M.Décarie est président de cette nouvelle société, laquelle travaille en collaboration étroite avec la Quebec Engineering ainsi que la Montreal Engineering Ltd.FORCIONE, Robert, Poly '59, qui travaillait autrefois au bureau d’études L.André Glen, ingénieur-conseil, est maintenant à l'emploi de la société Fernand-J.Labrosse Inc., ingénieurs-constructeurs, à Montréal.GOU, Claude, Poly '65, M.Sc.(Harvard, 1967), qui était anciennement Directeur de la Division des Sols pour les Laboratoires d’inspection et d’Essais Inc., à Québec, est maintenant à l’emploi de Geocon Limited, à Montréal, où il occupe le poste d'ingénieur Sénior des Sols.GUI R AL, Bernard, Poly '67, qui travaillait auparavant pour la société Aluminium du Canada (ALCAN), à Arvida, est maintenant à l’emploi de Betz Laboratories Limited, à Pointe-Claire, Qué.LAFORTl NE, Ronald, Poly '69, qui travaillait auparavant pour la société United Aircraft Ltd., à Longueuil, est maintenant à l’emploi de la compagnie Johnson & Johnson Ltd., à Montréal.LAMY, Jean, Poly '67, qui a travaillé autrefois pour la Cité de Ste-Thérèse de Blainville, est maintenant à l'emploi des entrepreneurs généraux, A.Billet Ltée, spécialistes en travaux publics, à Ville Laval, Qué.MILLER, Roger-Emile, Poly '61, a récemment été nomme Directeur du programme de la Maîtrise en Administration (MBA.), de la faculté d’administration, à l’Université de Sherbrooke.NADEAU, Yves, Poly '69, qui travaillait auparavant pour la société United Aircraft, à Longueuil, est maintenant à l’emploi de la compagnie Kraft Foods Limited, à Lachine, Qué.SAMSON, Simon, Laval '57, qui était auparavant gérant du contrôle de la qualité, pour la société Combustion Engineering & Superheater Ltd., à Sherbrooke, a été promu au poste de Gérant de la fabrication, à la même fabrique de la compagnie.TOURILLON, Jules-A., Poly '50, président de la société David Lord Limitée., a été nommé directeur du Conseil d'Administration du Conseil du Patronat du Québec.NÉCROLOGIE GRAVEL, J.-Atila, Poly ’10.est décédé a Montréal, il y a quelque temps Après avoir obtenu les diplômes de B.Sc.A.et d'Inge nieur civil à l’École Polytechnique de Montréal, en 1910, il entra au service de la Ville de Montréal à titre d’ingénieur.Fn 1945.après plusieurs promotions, il était devenu Surintendant du Service Technique de la Ville de Montréal.Cinq ans plus tard, vers 1950, il cumulait les fonctions de Surintendant du Service Technique, et Directeur adjoint du Service des Travaux publics de la Ville de Montréal.Au moment de son décès, il était à la retraite depuis envi ron quinze ans.GRENON, Jean-Joseph, Poly *46.est décédé au cours de l'année 1967.Malheureusement le secrétariat de l’A.D.P.en a été informé seulement au cours du mois d’octobre dernier Né à Chicoutimi le 17 mars 1916, M.Grenon fit son cours classique au séminaire de Chicoutimi, où il obtint le diplôme de Bacheliers ès Arts.Il fit ses études universitaires à l’École Polytechnique de Montréal, où il obtint les diplômes de B.Sc.A.et d'ingénieur mécanicien, en 1946.11 débuta dans la profession à l'emploi du Ministère pro vincial de la Colonisation, comme ingénieur régional à Chi coutimi.poste qu'il occupait encore au moment de son décès L AH AISE, Roger, Poly '33, est décédé le 26 décembre 1970, à l'âge de 62 ans.Après avoir obtenu les diplômes de B.Sc.A.et d'ingénieur civil à l'École Polytechnique de Montréal, en 1933, il débuta dans la profession à l’emploi du Ministère fédéral des Travaux publics, où il travailla pendant quatre ans.En 1937, il fit un stage à la société Canadian Hoosier En-gineering Co., où il s’occupa de construction de lignes de transport d'énergie.En novembre de la même année, il fut nommé par le Ministère provincial des Mines ingénieur de district pour l'Abitibi et le Témiscamingue.En 1940, le Ministère de la Voirie de la Province de Québec l’engagea comme ingénieur de District, avec bureau à Montréal.L’année suivante, il s'engagea dans les forces armées, et fut Officier d'Aviation de la R.C.A.F., #8 Air Observers School à l'Ancienne Lorette.Après la guerre, en 1946, il entra au Service de la Voie publique de la Ville de Montréal.Quand il prit sa retraite, quelque temps avant son décès, il était devenu surintendant du Département de la Voirie.LEFEBVRE, Paul, Poly '30, est décédé le 23 novembre 1970, à l'âge de 66 ans.Après de brillantes études à l’École Polytechnique de Montréal, M.Lefebvre y obtint les diplômes de B.Sc.A.et d'ingénieur civil, en 1930.Il débuta dans la profession au Commissariat des Incendies de la Province de Québec, organisme qui dépandait alors du Ministère des Travaux publics de la Province.Il consacra vingt-deux ans de sa vie professionnelle à cet organisme.Au début des années ’50, il passa à l'emploi du Service de la Voie publique de la Cité de Québec.Il y travailla jusqu'à sa retraite, il y a quelques années.Au moment de son décès, il vivait à Montréal.VALIQUETTE, J.-Henri, Poly 07, est décédé le 7 décembre 1970, à l'âge de 86 ans.Né à St-Jérôme, il fit son cours secondaire à Ste-Thérèse et celui d'ingénieur à l’École Polytechnique, où il obtint les L'INGENIEUR JANVIER 1971 — 23 diplômes de B.Sc.A.cl d'ingénieur civil en 1907.Il débuta dans la profession a l'emploi du Ministère provincial des Mines puis, en 1909.obtint son diplôme d’Arpenteur Géomètre de la Faculté des Sciences de l’Université Laval.Pendant les cinq années qui suivirent, il fit des expéditions de relevés géographiques et d'explorations minières au Labrador.à la Baie d’Hudson et en Abitibi.Revenu à Montréal en 1914.comme ingénieur en chef pour l’Ouest de la métropole, il y demeura jusqu'en 1921, quand il fut nommé Gérant de la Ville de Shawinigan Falls.Fn 1927, la C onsolidated Paper lui confia la gérance de l’île d'Anticosti, poste qu’il occupa jusqu'à 1930, quand il revint à Montréal pour devenir entrepreneur général.Fn 1933, il fut nommé Gérant de la Ville de La Tuque et l'année suivante, devint Gérant de la Ville de Grand'Mère.poste qu'il occupa jusqu'en 1945, quand il fut nommé Gérant de la Ville de Trois-Rivières.C'est ce poste qu'il occupait, quand il décida de prendre sa retraite, en 1951.Au moment de son décès, il demeurait encore à Trois-Rivières.NOMINATIONS BELOIT SOREI WALMSLEY M.Gilles Delisle, ing C OI RVAN MINING COMPANY LIMITED Le president.M.J.Jacques Beauchemin, annonce la nomination de M.Léo Scharry, ingénieur, (Poly ’46), au Conseil d administration de la société Courvan Mining Company Limited, subsidiaire du Sullivan Mining Group Limited.M.Scharry est un des associés de l'étude Scharry & Ouimet, ingénieurs-conseils.Il est aussi membre du Conseil d’administration de plusieurs sociétés manufacturières, de placements et de service technique.JOHNSON & JOHNSON LT F K M.André Monette, ing La société Johnson & Johnson Ltée., de Montréal, annonçait récemment la nomination de l'ingénieur M.André Monette à son Conseil d'administration.M.Monette a fait ses études universitaires à l’École Polytechnique de Montréal, où il obtint les diplômes de B.Sc.A.et d'ingénieur chimiste en 1962.Il joignit les cadres de Johnson & Johnson en 1963, où il a occupé plusieurs postes administratifs dans le secteur de la production avant d’accéder a son poste actuel de Directeur - Fabrication.La nomination de M.Gilles Delisle, ingénieur, au titre de gérant des ventes a été annoncée récemment par M.J.R.Redgrave, vice-président de Beloit Sorel Walmsley Ltd.Diplômé de l'Université Laval comme ingénieur minier, en 1959.M.Gilles Delisle travailla d’abord à la mine de Gaspé Copper Mines à Murdochville, où il fit de la recherche, s'occupa du service d'entretien, de la production et.en 1963-64, devint capitaine de la mine.En 1964, il passa à l'emploi de Atlas Steel de Tracy, où il fut surveillant de la production et contremaître de section.Au mois d'août 1966.il se joignit à la société Marine Industrie Ltée., comme surintendant, poste qu’il occupa jusqu’à sa présente nomination.CONTROLE TECHNIQUE APPLIQUÉ INC.Contrôle Technique Appliqué Inc.annonçait récemment la nomination de M.Gilles G.Hénault, ingénieur diplômé de l'Université de Sherbrooke en 1959, au poste de Vice-président, responsable de l'expansion des affaires de Contrôle Technique Appliqué Inc.Avec ses ingénieurs et ses laboratoires, cette société se spécialise dans l'étude technique des matériaux, de leur emploi et de leur contrôle.File offre aussi des services d’évaluation et d'expertise des biens meubles et immeubles, aux corps publics et privés.L'ECOLE POLYTECHNIQUE A la fin novembre 1970, un communiqué général venant du bureau du Directeur, M.Roger P.Langlois, annonçait les nominations suivantes : Aux services de l'enseignement : M.Marcel F.Hébert, ingénieur Poly '55, coordonnateur du cours général ; M.Gilles M.Girard, ingénieur Poly '58, régistraire ; M.Paul-Emile Blouin, chef des services aux étudiants ; M.Michel Dagenais, ingénieur Poly '60, adjoint administratif ; M.Raymond Desroches, ingénieur Poly '48, déjà nommé et en fonction : coordonnateur des programmes.Aux services administratifs : M.Roger Bonin, bibliothécaire ; M.André Viau, contrôleur et comptable en chef ; Mlle Gisèle Caron, comptable : M.Roland J.Bureau, ingénieur Poly ’32, déjà nommé et en fonction : surintendant des édifices ; M.Claude Collin, déjà nommé et en fonction : surintendant des ateliers.24 — JANVIER 1971 L'INGENIEUR M \RI\K INIM STR IK I IMIIKI M.Gérard Filion, president de Marine Industrie Limitée, annonçait récemment les nominations suivantes : M.Marcel Manseau, ing M.Marcel MANSFAU.ingénieur diplômé de l’École Polytechnique en 1941, qui était antérieurement Directeur Général, Division Fabrication Industrielle, est devenu Directeur Général des Chantiers Maritimes et des Ateliers de Sorel, avec juridiction sur les constructions navales et les fabrications industrielles.Il est aussi Vice-président exécutif de Les Industries Forested Ltée et Président conjoint de « Churchill Falls Machinery Consortium ».M Roland Thibault, ing.KOI RS K.GFOKGKS DVIGNEAI I I II Kl \ I l < (H E roi YTEC HNlgt I Chaque année, la société Georges Daigneault Ltée, distributeurs de matériel et d’équipement électrique en gros, offre une bourse annuelle de $500 à un étudiant finissant en génie électrique à l’École Polytechnique.Ce dernier doit se distinguer par l’excellence de ses résultats académiques durant son cours universitaire.MM.Gilles Bélanger et Guy Quenneville Pour l’année académique 1970-71, le boursier choisi fut l'étudiant Gilles Bélanger.La photographie montre l’étudiant Gilles Bélanger recevant sa bourse des mains de M.Guy Quenneville, adjoint au Directeur général de la compagnie Daigneault.M.Roland Thibault, ingénieur diplômé de l’Université Laval en 1957, auparavant Directeur général de la division du dragage, a été nommé Directeur général des opérations maritimes.EN BREF ASSOCIATION DES DIPLOMES DE I l NIVERSITÉ DE MONTRÉAL L’ingénieur M.Robert Panet-Raymond, diplômé de l’École Polytechnique en 1965 et professeur en Relations industrielles à l’Université de Montréal, préside, pour l’année 1970, le Comité du Mérite Annuel de l'Association des Diplômés de l’Université de Montréal.Font aussi partie de ce comité, les ingénieurs M.Paul Laliberté.Poly ’48.ingénieur à l’emploi de la Ville de Montréal, et M.Raymond Primeau, Poly ’53 Vice-président et Directeur général de la Banque Provinciale du Canada.Dans la photo de groupe, prise à l'occasion de la remise officielle de la bourse, on voit, de gauche à droite: MM.C.F.Tourigny, Pierre Grothé et René-A.Robert, du personnel de Polytechnique, M.Guy Quenneville de la société Georges Daigneault, l'étudiant Gilles Bélanger, boursier pour 1970-71.M I ouis Chamberland, contrôleur de la société donatrice, et M Claude Collin, surintendant des ateliers à l’École Polytechnique.L INGENIEUR JANVIER 1971 — 25 RE( HKK( HKS HU I - NORTHERN Bell Canada et la compagnie Northern Electric Co.Ltd.ont annoncé, en novembre dernier, la création d’une entreprise de recherche et de perfectionnement, à propriété conjointe, dont la raison sociale est : « La Société Recherches Bell Canada - Northern Electric Limited ».M.Arnold J Groleau, ingénieur diplômé de l'Université McGill en 1928, vice-président exécutif de Bell Canada et ancien président de la Corporation des Ingénieurs du Québec, a été nommé président du conseil d'administration de la nouvelle société.DISTINCTION A UN PROFESSEUR DE POLYTECHNIOUE M Claude De Guise La « Society of Automotive Engineers * (SAE) a décerne à M.Claude De Guise, professeur agrégé de génie mécanique à l’École Polytechnique le prix « Outstanding Faculty Advisor Award » pour l'année 1970, en reconnaissance de son importante contribution à l'avancement du génie mécanique a l’École Polytechnique.M.De Guise participera au Congrès et à l’Exposition 1971 de la SAE qui se tiendra à Détroit, Michigan du 11 au 15 janvier 1971.Ce séjour à Détroit permettra au professeur De Guise d'assister à des sessions techniques, à des comités d'études, etc., ce qui lui fournira l'occasion d’échanger des points de vue avec de nombreux ingénieurs en mécanique.La SAE compte 80 filiales étudiantes aux États-Unis, au Canada et au Mexique, lesquelles rendent d'immenses services aux étudiants en génie par des réunions techniques, conférences, tournées, concours d’articles techniques, etc.Les conseillers de faculté jouent un rôle important auprès des étudiants en les dirigeant et en les assistant dans leurs activités.L'« Outstanding Faculty Advisor Award » de la SAE pour l’année 1970 est accordé à (3) personnes seulement.Un groupe, formé d'étudiants, de professeurs et d'ingénieurs en mécanique, suggère les noms des candidats, et le choix final est fait par un comité national des membres-étudiants de la SAE.M.Claude De Guise, heureux de cet honneur pour Polytechnique, nous mentionne que cette réussite est due à la participation des étudiants et à leur enthousiasme, ainsi qu'à la collaboration de tout le département de génie mécanique et plus particulièrement de son Directeur.M.Pierre-Paul VINET.ing.AUTO - CHAUFFAGE 1)1 COMPLEXE l)E RADIO-CANADA L ingénieur Pierre Brais, Poly '44, du bureau d’études Brais, Frigon.Hanley.Brett, Rinfret, ingénieurs-conseils, est responsable de la conception et de l’installation qui permettra de chauffer le complexe de Radio-Canada, en utilisant la chaleur produite par l’édifice lui-même, en particulier la chaleur générée par l’éclairage et la vie interne de la bâtisse.LE GÉNIE INDUSTRIEL A l/ÉCOLE POLYTECHNIQUE En décembre dernier, un communiqué émanant du bureau du Directeur, M Roger P.Langlois, annonçait que le Conseil d’Administration de l’École Polytechnique venait d’approuver que la division de génie industriel, autrefois rattachée au département de génie mécanique, soit transformée en département autonome.A la même occasion, le Directeur annonçait la nomination du professeur M.R.Marcel Prévost, auparavant chef de la division de génie industriel, au poste de directeur intérimaire du département autonome de génie industriel."STOPARC” 400A et 600A jusqu’à 36kV / cj Sectionneur de charge à soufflage autopneumatique, fermeture et ouverture brusque, isolateurs en araldite, protection contre le « single phasing », peut être équipé de nos fusibles jusqu'à 2700MVA et de nos relais de surintensité.MQNTEL INC Siège social et usine C.P.130, MONTMAGNY, QUÉ.TÉL.: 248-0235 Succursale : Édifice Fides 235 est, Dorchester MONTRÉAL 129, QUÉ TÉL.: 861-7445 26 — JANVIER 1971 L INGENIEUR L’ingénieur en 1971 par Gilles TANGUAY, ing.Notes biographiques Diplômé de ÏUniversité Laval en génie électrique.Il occupe présentement le poste d’ingénieur principal adjoint au service de la transmission de la compagnie BELL CANADA.De plus, en 1970, il assumait la fonction de vice-président de la Corporation des Ingénieurs du Québec.En 1920, la pratique du génie se faisait en général sur une base individuelle.Cinquante ans plus tard, les ingénieurs pratiquent leur profession en équipes.Malgré quelques remaniements, la loi qui régit leur Corporation et le code d’éthique qui gouverne la conduite de ses membres ont encore de fortes attaches au passé et ne « collent » plus toujours à la réalité.Ainsi, le président de la Corporation, même s’il est un conseiller élu par les membres, est choisi par ses confrères conseillers pour siéger à ce poste et non pas par les membres mêmes de la Corporation.Il est donc, effectivement, le président du Conseil plutôt que le président de la Corporation elle-même.Quand on connaît le nombre toujours assez restreint de voteurs aux élections des conseillers de la Corporation, on peut à juste titre s’interroger sur la représentativité de l’élu et sur le degré de participation des membres de l’organisation.S’il n’y a pas de participation aussi générale et active qu'on le voudrait, c'est peut-être que la profession n’est pas unifiée.C’est sans doute mal connaître la réalité que de croire qu'il sera possible un jour de réaliser l’unité d'action et de pensée des ingénieurs du Québec.Comment cela serait-il possible lorsque, de jour en jour, s'accroît la diversité des disciplines, des tâches et des fonctions des ingénieurs québécois ?Les disciplines les plus anciennes du génie moderne se sont scindées en sous-disciplines ou champs de spécialisation souvent très étroits.De nouvelles branches du génie émergent continuellement et donnent naissance à des horizons nouveaux et à des carrières différentes de celles qui s'offraient aux étudiants d’il y a quarante ou cinquante ans.Le cloisonnement entre le génie et d'autres professions s'effrite graduellement ; des ramifications de plus en plus importantes prennent racine avec les sciences médicales, commerciales et économiques.L’INGÉNIEUR A cause de l'importance de la technique dans le monde moderne, on retrouve les ingénieurs à tous les paliers de l'administration des entreprises et des gouvernements.Il y a donc à l'intérieur de la profession des cadres supérieurs, intermédiaires et inférieurs qui ont des problèmes bien particuliers et souvent bien compartimentés.Il existe chez les ingénieurs un système de classe qu'on ne veut pas toujours reconnaître mais qui est un fait bien réel.Les ingénieurs ne sont pas tous rétribués de la même façon.Certains, et ils sont en minorité, sont rémunérés sur une base d’honoraires.Les autres travaillent pour une rétribution salariale et ont des conditions de travail similaires à tout autre travailleur.L'ingénieur exerce sa profession dans les milieux industriel, gouvernemental ou universitaire.On le rencontre en fortes concentrations dans les grandes agglomérations de la province ou dans les petits centres très fortement industrialisés.Près de 50% des membres de la Corporation des Ingénieurs sont francophones.À l'origine, la CIQ était anglophone.Il est facile de prévoir qu’avant très longtemps l'élément français deviendra majoritaire.Pour le moment, il n’y a pas d'unité linguistique.La formation académique des ingénieurs du Québec est un autre facteur de diversité.Si les universités québécoises ont fourni un fort contingent d'ingénieurs, on ne peut nier qu'un nombre aussi important de confrères ont reçu leur formation dans d'autres universités canadiennes, américaines, européennes, etc.Donc, il y a des ingénieurs, membres de la Corporation, qui possèdent un mode de vie, une culture et une façon de voir les choses bien différents des autochtones.Les ingénieurs du Québec, comme groupe, représentent un éventail linguistique, académique, social et hiérarchique qui est peut-être unique parmi toutes les professions et qui empêche et empêchera constamment l'unité de la profession.Il est donc faux de prétendre que les ingénieurs, en 1971, forment un groupe uni.Lors de l’assemblée du 5 décembre dernier, ce fait a été mis en évidence très nettement.Le projet proposé à l’ensemble des ingénieurs était certainement un changement radical.Il y avait beaucoup d'opposition et cette opposition avait été clairement perçue avant la réunion.Il n’y avait cependant pas unanimité quant aux motifs d'opposition.JANVIER 1971 — 27 Beaucoup de membres s'opposaient au nouveau règlement parce qu'ils avaient tout simplement peur d'un changement.Ce sont les conservateurs de la profession.D'autres ne pouvaient concevoir de s'imposer l'appartenance obligatoire à un groupe de défense des intérêts privés des membres car cela répugnait à leur concept de liberté d’association.Les ingénieurs syndiqués crurent comprendre que le nouveau règlement vouait leurs syndicats à une mort lente et certaine et empêcherait à tout jamais l'expansion de leurs effectifs.Les tenants de l'individualisme professionnel prônaient que le Conseil de la Corporation avait décidé de mettre le « paquet » pour jeter tous les ingénieurs salariés dans les mains de la CSN.Les ingénieurs conseils ne jugeaient pas le projet acceptable pour des questions de définitions.Pour plusieurs, une cotisation de $72.00 par année (ou $100.00 pour les ingénieurs conseils) était exorbitante et on laissait comprendre que des ingénieurs n'ont définitivement pas les moyens de payer une telle contribution.Il y avait enfin un fort groupe d'ingénieurs qui étaient d'avis, et ils avaient raison, qu'une troisième section était nécessaire pour y rassembler les cadres supérieurs et les propriétaires d'entreprises.Comme il y avait dix-huit clauses d'in-sérées au règlement, on peut concevoir qu'il aurait pu y avoir dix-huit groupes d'opposition a l’assemblée du 5 décembre.Un loustic faisait remarquer le lendemain de cette houleuse réunion qu'un tel projet aurait pu être approuvé s'il avait proposé la création de 14.000 sections fonctionnelles, une pour chacun des membres de la Corporation.Les ingénieurs du Québec vivront en 1971 avec les conséquences du projet de décembre 1970.Même si le projet de règlement a été défait, même si l'on retrouve dans nos rangs une extrême gauche et une extrême droite, même s'il y a des conservateurs, des radicaux et des révolutionnaires, les problèmes qui confrontaient les ingénieurs en 1970 sont toujours présents en 1971.L'insécurité d'emploi et son cortège de chômeurs professionnels et de mises à pied arbitraires, les conditions de pratique non-professionnelle, les fonds de pension minables ou inexistants, les régimes de vacances dérisoires, le marchandage des emplois et leur contrôle par tout le monde, sauf les ingénieurs : voilà une liste très partielle des problèmes qui assaillent l'ingénieur dans le contexte actuel de 1971.Si on ajoute à cette liste les problèmes de recyclage et de congés sabbatiques, l’emploi d'ingénieurs comme techniciens, le surplus d’ingénieurs face à une demande décroissante, le déversement continu d’effectifs nouveaux toujours plus grands qui proviennent des universités et de l’immigration, on réalise alors sans l'ombre d'un doute que l'ingénieur seul, individualiste, renfrogné dans son coin ne réussira que bien maigrement à améliorer son sort et qu'il ne sera jamais assuré de pouvoir conserver les avantages et les bénéfices qu'il aura obtenus.La solution demeure claire, nette et évidente ; seul le regroupement des efforts permettra d’atteindre a des solutions permanentes et qui auront du poids.Un réveil certain s’est réalisé dans les six derniers mois de 1970.Les assemblées d'information de novembre et la réunion du $ décembre où l’on dénombra près de 5,000 ingénieurs l'ont prouvé.Déjà, depuis ce temps, les lettres et messages qui ont afflué à la Corporation indiquent qu'un mouvement est amorcé pour empêcher le Conseil de s'endormir et pour l’encourager dans ses efforts.11 importe peu que la Corporation soit le mécanisme catalyseur qui conduira l'ingénieur à se respecter, à se faire respecter, à se défendre et à devenir un citoyen qui joue son rôle dans la société- Ce qui est important, c’est que l’ingénieur du Québec, quel qu’il soit, où qu’il se trouve, prenne conscience de son existence comme ingénieur et citoyen, comme travailleur ordinairement salarié et qu'il cesse de penser que les problèmes de ses confrères ne le concernent pas.En 1971 et dans les années subséquentes, son avenir en dépendra.Seul, il disparaîtra ; collectivement, il survivra.Gilles TANGUAY, ing.Vice-président de la CIQ Montréal, ce 28 décembre 1970.RÉPERTOIRE DES ANNONCEURS Compagnie Nationale de Forage & Sondage Inc.4 Darling Brothers Limited Couv.III Hammond Manufacturing Co.Ltd.Couv.II Hewitt Equipment Ltée 11 Laboratoire d’inspection et d'Essais Inc.4 Laboratoires Ville-Marie Inc., Les 19 Letendre, Monti, Lavoie.Nadon 4 Montel Inc.26 Outboard Marine Corp.20 United-Carr Canada Limited 2 Warnock Hersey International Ltd.4 28 — JANVIER 1971 L'INGENIEUR Darling groupe tous ces éléments pour vous épargner temps et argent Demandez par écrit notre bulletin sur l'HYDROPAK DARLING BROTHERS LIMITED 140, rue Prince, Montréal 101 Bureaux et agences d'un bout à l'autre du pays.Hydropak SYSTÈMES DE POMPAGE PRÊTS A INSTALLER: AIRPAK: groupe hydropneumatique PRESSPAK: groupe sans réservoir FLUIDPAK: groupe à transmission hydraulique SEALPAK: groupe de scellement à eau* LABPAK: groupe de laboratoire FIREPAK: groupe de protection contre incendie (illustré ci-dessus) une exclusivité DARLING Les nouveaux groupes HYDROPAK éliminent toute conjecture, car tous les éléments sont choisis et éprouvés en fonction de l'application particulière.Pour ajuster chaque système à vos conditions ré-otre bulletin sur elles, le démarrage et la mise au point initiale sont effectués sur les lieux par les spécialistes DARLING.S LIMITED Si un problème surgit, ce qui est peu probable, les jn bout à l'autre ingénieurs et les techniciens DARLING sont à votre disposition pour le résoudre.^ *Sert aussi pour les petits laboratoires. A- ¦iï.t'J COLONNES SCULPTÉES Échangeur du carrefour Métropolitain-Montée St-Léonard Jj
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