L'ingénieur, 1 mai 1974, Mai - Juin
No 300 MAI / JUIN 1974 60p année A12 i TCiT?U]ux Franki supportent une usine tVacier PROBLÈME Afin de répondre à la demande croissante pour ses produits d'acier, Sydney Steel Corporation décida au début de 1972 de construire, comme première étape de son important programme d'expansion, une usine à coulée continue.La construction des fondations pour cette première structure présentait de nombreux problèmes techniques.Tout d'abord, le terrain au site choisi consistait principalement en une couche d'épaisseur variable de remblai hétérogène contenant d'énormes blocs erratiques, du bois, de vieilles fondations et des pièces de métal.Sous ce remblai, l'on rencontrait sur la majeure partie du site une moraine compacte à dense, d'épaisseur aussi variable recouvrant le roc.La plupart des forages indiquaient une zone de schiste altéré sur une épaisseur maximum de 12 à 14 pieds.La solution préliminaire retenue par les consultants consistait en des groupes de pieux d'acier foncés jusqu'au roc sain ou de pieux forés ancrés dans celui-ci.Sous certaines colonnes, les deux types étaient utilisés.Outre les efforts normaux de compression, jusqu'à 3,000 tonnes maximum, les groupes de pieux étaient aussi sollicités par des forces horizontales et par d'importants moments (5,800 K-Pi.maximum).La capacité portante des pieux était de 140 kips par unité.Les caissons forés devaient en plus, résister à des forces d'arrachement possibles de 70 kips chacun.Sous les colonnes les plus fortement chargées, le nombre de pieux prévu variait entre 10 et 24.SOLUTION Après consultation avec notre client et ses consultants et une étude des diverses conditions de chargement, Franki proposa une solution sur pieux de béton armé avec base élargie.Toutefois, afin de permettre le battage normal de tout type de pieux au travers du remblai, Franki suggéra qu'une pré-excavation à chaque groupe soit effectuée afin d'éliminer les nombreux blocs erratiques et vieilles fondations, excavation que l'on remplirait ensuite de sol granulaire.Cette proposition fut acceptée parce qu'elle s'avérait une solution économique et facilement réalisable.L'amélioration sensible de la capacité portante de la moraine, obtenue par l'injection et la compaction de béton d'affaissement nul dans la base élargie, a permis de pratiquement doubler la charge verticale sur les pieux et ainsi de réduire considérablement le nombre de pieux sans toutefois surcharger la couche portante.Comparativement à la solution originale, l'on comptait de 6 à 15 pieux par groupe.De plus, contrairement à tout autre type de pieux, la rugosité du fût et surtout l'avantage exclusif de pouvoir ancrer l'armature du fût dans la base élargie ont contribué largement à l'améliorationn de la résistance en traction des pieux courts.Devant l'urgence du projet, il a été impossible d'exécuter, au préalable, des essais de chargement en traction.Toutefois, un examen des résultats de nombreux essais de traction sur ce type de pieu dans des conditions plus ou moins identiques, nous a amenés à modifier le nombre et l'agencement des pieux afin de limiter les forces d'arrachement théoriques possibles à une valeur normale et sécuritaire de 45 kips par pieu.L'excellence des résultats obtenus lors des essais démontrent bien, encore une fois, la grande versatilité et la fiabilité des procédés Franki.RÉSULTATS Les essais de charge “in situ" ont donné les résultats suivants: Charge de Charge Tassement ou service d'essai soulèvement en po.kips kips brut net Pieu de 18'4" : compression 272 544 0.661 0.386 Pieu de 24’6" : traction 45 90 0.221 0.030 FRANKI A UNE FONDATION APPROPRIEE A CHAQUE STRUCTURE CANADA LIMITEE Bureau-chef: 1320 BOUL GRAHAM, MONTRÉAL, PQ H3P 2C4 QUÉBEC OTTAWA TORONTO EDMONTON VANCOUVER De la littérature sur les différents systèmes de fondation Franki et les publications périodiques ''FAITS DIVERS FRANKI" vous seront envoyées sur demon de.Ecrivez à Franki Canada Limitée, 1320, boulevard Graham, Montréal P Q H3P 2C4 DIVERS FAITS Kl F RAN No che LA TÉLÉDÉTECTION DES RESSOURCES TERRESTRES par Joseph MacDowall, P.Eng., et Jean-Claude Henein, P.Eng.Notices biographiques : M.Joseph MacDowall est ingénieur et chef de la Division de l'application des données au Centre canadien de télédétection, ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources, Ottawa.M.Jean-Claude Henein est ingénieur et responsable de la planification au Centre canadien de télédétection, ministère de l’Énergie, des Mines et des Ressources, Ottawa.Le terme télédétection s’applique à un ensemble de techniques qui permettent d’étudier la surface terrestre et l’atmosphère par l’intermédiaire de leur rayonnement électromagnétique.Le principe fondamental sur lequel reposent la plupart des techniques de télédétection est donc, soit l’émission naturelle d’énergie électromagnétique par la matière, suite à des réarrangements intra-moléculaires soit les transformations de radiations ondulatoires incidentes sur cette matière.Dans le premier cas, on vise en somme à décoder les messages que nous livre spontanément cette matière, dans le second cas, on lui fournit une certaine excitation de laquelle ressortiront d’autres messages de même nature.Il y a donc deux modes distincts d’étude de la matière, l’un passif, l’autre actif, c’est-à-dire nécessitant l’emploi d’une source d’excitation.Malgré que le soleil soit en réalité une source d’excitation extérieure au milieu étudié, on inclut souvent dans les techniques dites passives celles utilisant cette source naturelle de rayonnement incident.Un système de télédétection typique se compose d’un ou de plusieurs capteurs montés sur une plateforme (avion, satellite, ballon) et d’un centre de traitement, d’analyse et d’interprétation des données ainsi recueillies (fig.1).Figure 1 — Système de télédétection Les capteurs Les capteurs sont des appareils sensibles au rayonnement émis ou réfléchi par le milieu étudié : sol, végétation, etc.Il existe plusieurs types de capteurs, basés sur différents phénomènes physiques, ou sensibles à des bandes étroites du spectre électromagnétique : A) Les capteurs passifs 1.Caméras photographiques de précision, équipées de films noir et blanc, couleur ou infrarouge.2.Radiomètres.Depuis l’ultraviolet jusqu’aux micro-ondes, ces appareils permettent de mesurer la réflectance ou l’émissivité des surfaces survolées.On peut ainsi, par exemple, déduire la température du sol ou de l’eau, en surface.3.Radiomètres multispectraux à balayage (scanners).Ces radiomètres ont comme premier avan- L'INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 3 tage de pouvoir produire des images des territoires étudiés.Pour des fréquences voisines du visible, ces appareils se composent d’un dispositif optique à miroir oscillant permettant d’examiner en détail une bande de terrain, d’un prisme séparant les différentes longueurs d’ondes reçues du sol, et d’un système de photodétecteurs sensibles au spectre ainsi produit.Le signal de sortie des photo-détecteurs est ensuite enregistré sur ruban magnétique.Les radio-mètres multispectraux permettent une analyse plus détaillée des phénomènes observés que par l’emploi de caméras photographiques.B ) Les capteurs actifs 1.Capteurs à micro-ondes (SLAR : Side-looking Airborne Radar).L’atmosphère terrestre laisse passer, outre la lumière visible et certaines portions de l’infrarouge, les longueurs d’onde de l'ordre du millimètre.Ceci permet de construire des capteurs sensibles au rayonnement millimétrique du sol.Les appareils actifs, fonctionnant sur le principe du radar, émettent des trains d’onde à faible puissance et enregistrent l'image réfléchie.Les capteurs à micro-ondes ont l’avantage de ‘voir’ à travers les nuages.2.Capteurs à rayonnement laser.Ces appareils utilisent un faisceau laser à faible puissance, permettant d’obtenir une réaction très précise du phénomène observé.L’un d’entre eux, par exemple, est conçu pour rendre fluorescente et photographier une fine couche de pétrole polluant une étendue d'eau, permettant ainsi la surveillance de nuit de certains cours d’eau particulièrement menacés.Les plates-formes Les capteurs sont montés sur des plates-formes fixes, ou sur des véhicules permettant de survoler le sol ou de traverser l’atmosphère étudiée.Parmi les véhicules les plus employés, on compte : 1.Les avions, volant à altitudes variées, allant jusqu'à 30,000 pieds.2.Les ballons libres ou captifs, opérant à des altitudes pouvant aller jusqu’à 60,000 pieds (ballons captifs) ou 100,000 pieds (ballons libres).3.Les satellites, tels que ERTS-1, (décrit en détail plus bas), NIMBUS et NOAA, ces derniers plus spécialisés en météorologie et océanographie.Le choix du véhicule est déterminé par la nature de 1 information requise.Une vue d’ensemble de la région étudiée exige une altitude plus élevée, au prix d’une perte de détail, et vice-versa.I^e traitement de l'information Une fois enregistrée par le capteur, l’information doit être traitée avant d’être examinée par l’usager.Dans le cas des caméras photographiques, développement, tirage et agrandissement sont nécessaires, ainsi que l’annotation des images, indiquant précisément le temps et le lieu où le film a été pris.Dans le cas des capteurs produisant des données enregistrées sur bandes magnétiques, on peut reconstruire une image à l’aide d’équipement semblable à celui employé dans la domaine de la télévision, mais avec une plus grande définition.On peut aussi traiter l'information directement par ordinateur, et obtenir des analyses statistiques détaillées, montrant par exemple la distribution de certaines cultures dans une région agricole donnée.Finalement, l’ordinateur est utilisé pour corriger certaines distorsions, dues par exemple au roulis de l’avion porteur, ou, dans le cas d’un satellite, à la courbure de la terre.L'interprétation L'information produite par le système de télédétection doit être analysée et interprétée par l’usager.Par exemple, un usager expérimenté peut interpréter la forme et le découpage des rives d'un lac dans une région isolée et en déduire, avec d’autres détails, certains renseignements sur la nature du sol, le type de végétation et la faune habitant la région.Différents appareils ont été construits, permettant la projection et l'analyse de l'image sous des formes, couleurs, agrandissements et contrastes variés.Certains de ces appareils sont directement rattachés à un ordinateur, permettant à l’usager d’examiner immédiatement sous forme d’image, le résultat des analyses de l’ordinateur.Le programme canadien de télédétection En 1971, le Centre Canadien de Télédétection était fondé par le gouvernement fédéral pour encourager le développement des techniques de télédétection au Canada.Le Centre, qui dépend du ministère de l’Énergie, Mines et Ressources, encourage l’acquisition par télédétection, le traitement et la distribution d’une large gamme d'information utile aux chercheurs et responsables des ressources naturelles au Canada.Pour cela, le Centre travaille en étroite collaboration avec les responsables provinciaux, l'industrie privée ainsi que plusieurs universités et centres de recherches.Les équipements utilisés par le Centre comprennent une station de réception équipée d’une antenne de 85 pieds pour recevoir les signaux transmis par satellite, un parc de quatre avions équipés de différents capteurs, un centre de traitement de l’information, un laboratoire pour la réalisation de nouveaux capteurs ainsi que d’un laboratoire équipé de visionneuses et autres aides à l’interprétation.Ces équipements peuvent être mis, sur requête, à la disposition de chercheurs et autres usagers.Bien que la station de réception puisse être adaptée pour recevoir les signaux de différents satellites, le programme satellites est concentré pour le présent sur ERTS-1 (Earth Resources Technology Satellite), lancé par la NASA en juillet 1972.Le satellite ERTS-1 I^e satellite ERTS-1 est un satellite expérimental conçu pour démontrer l’utilité de la télédétection par satellite pour la gestion des ressources naturelles terrestres.4 —MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR ' ü>’ * v v > ^ ^ rfÇr' A/ / 0 W72-30 *** ?r ** * H&â Figure 2 — Image produite par le Centre canadien de télédétection à partir des données fournies par le satellite ERTS-1, et reçues à la station de Prince-Albert, Saskatchewan.Le satellite, lancé par la NASA, orbite à une altitude de 900 km.Cette image, prise en septembre 1973, couvre une superficie de 180 x 180 km.On peut y voir Montréal, le nouvel aéroport, l'autoroute, les agglomérations urbaines.Cette image résulte de la composition de 3 bandes spectrales (0.5 — 0.6, 0.6 — 0.7, et 0.8 — 1.1 microas).Cne quatrième bande (0.7 — 0.8 microns) existe, mais n'a pas été employée pour cette image.La Photothèque Nationale de l’Air, ministère de l'Énergie, des Mines et des Ressources, Canada, distribue toutes les images.Le satellite est placé sur une orbite circulaire, légèrement inclinée par rapport aux poles terrestres, à une altitude d’environ 500 milles nautiques.Le véhicule fait le tour de la terre en 103 minutes, et passe donc au-dessus du Canada environ 4 fois pendant le jour.À chaque passage, le satellite couvre une bande de 100 milles nautiques de large.À cause de la rotation de la terre, chacun des passages du satellite est décalé à l’ouest du passage précédent.Le satellite repasse au-dessus du même point tous les 18 jours (fig.3).L’INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 5 CENTRE CANADIEN DE TÉLÉDÉTECTION — MINISTÈRE DE L’ÉNERGIE, DES MINES ET DES RESSOURCES .nü >'u>* ûïp*p«i uiHMifeUi KflfiEfoCS! * Eiipriümltüxi S Vffî’IMMffliJjf Çfil» ssë ü S?ïb€^ 15» V »'•*.U»» *Vr> g1^ SS lyBfllIS «>sk mvPWBM WtM^ÈÊËÈÈ I N G E N I E U 1 974 MAI-JUIN Figure 3 — NASA ERTS-1 photos du Canada prises par satellite. LÉGENDE Trajectoire orbitale Numéro du jour Pour comprendre les orbites indiquées sur la carte, on donne un numéro arbitraire de jour aux orbites qui ont lieu le même jour.Le numéro de jour 1 est donné aux quatre orbites du 26 juillet 1972 (voir les flèches), jour où la station de Prince-Albert a reçu pour la première fois de6 données du satellite.Les quatre orbites sont séparées par une révolution orbitale, la progression ayant lieu de l’est à l’ouest.Le jour suivant, soit quatorze révolutions plus tard, le satellite se déplacera vers les trajectoires voisines à l’ouest des orbites du jour précédent, et ainsi de suite pour une période de 18 jours à la fin de laquelle on obtient un cycle complet de couverture du pays et du globe.Les paramètres orbitaux du satellite ont été choisis de façon à ce qu’il puisse y avoir répétition dans l’emplacement des trajets au sol pour tous les cycles subséquents de 18 jours.NUMÉRO DU JOUR X X + 251 X + 2(251) P X + 3 (251) d X + 4 (251) etc.Progression des numéros d'identification orbitale Superficie couverte par une photo 2*1* 11/ ao tt/io ii/io 74.10 2110 74 10 22/11 21/11 74,: 27/12 24/12 21/17 71 1?24/12 71 17 72/17 M 71 Station réceptrice de Prince-Albert Horaire orbital par cycle et par numéro de jour (28/7 = 28 juillet) Station réceptrice de Goddard NOTES EXPLICATIVES La carte indique toutes les trajectoires orbitales du satellite ERTS-1 au Canada et montre comment on obtiendra une représentation du pays entier.Le premier satellite de détection des ressources ERTS-1 a été lancé de Lompoc en Californie le 23 juillet 1972 par la National Aeronautics and Space Administration des États-Unis.Le satellite a été placé sur une orbite circulaire héliosynchrone à 917 kilomètres au-dessus de la surface terrestre: son inclination est de 99 degrés et sa période de 103 minutes.Le satellite transporte deux instruments capteurs d’images terrestres, le RBV (Return Beam Vidicon) et le MSS (Multi-spectral Scanner), qui recueillent continuellement des données qui seront transformées en images.Une zone de 185 kilomètres de largeur est photographiée à chaque passage.Les données transmises sous forme de signaux radio-électriques sont captées par des antennes de radio au sol.La station réceptrice de Prince-Albert en Saskatchewan capte la plupart des données relatives au Canada.Les données sur la partie la plus à l’est du pays transmises alors que le satellite est hors de portée de la station de Prince-Albert sont captées par la station Goddard de la NASA.La transformation en image des données enregistrées sur bande magnétique a lieu au Centre canadien de télédétection à Ottawa.Les photos prises par le satellite couvrent une superficie de 185 kilomètres de côté et elles sont produites avec recouvrement longitudinal de 10% alors que le recouvrement latéral dépend de la latitude et augmente vers le nord.Le recouvrement latéral est d’environ 45% à 50 degrés de latitude, de 70% à 70 degrés de latitude, et de 90% à 80 degrés da latitude.(suite de l'article) L'équipement placé à bord comprend un radiomètre spectral à balayage du type décrit plus haut, ainsi qu’un répéteur, permettant de relayer les données transmises par des stations de mesure au sol placées en des points d'intérêt scientifique, mais difficiles d’accès.L’équipement à bord est complété par une caméra de télévision, inactive pour le moment.Les données enregistrées par le radiomètre, ainsi que celles produites par les stations de mesure au sol, sont retransmises à la station réceptrice, située à Prince-Albert, Saskatchewan.L’information reçue est ensuite traitée et envoyée aux usagers intéressés (fig.2).Applications Les applications des techniques de télédétection sont nombreuses et variées.Elles couvrent, entre autres, les disciplines ou domaines suivants : faune et flore terrestres, bois et forêts, hydrologie, limnologie (étude des lacs), agriculture, océanographie, glaciologie, géographie, cartographie, géologie et enfin sciences atmosphériques.Dans le contexte canadien, il est certain que la télédétection permet d’obtenir rapidement et à peu de frais, de précieuses informations sur de vastes régions encore mal connues du Nord Canadien.¦ L'INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 7 de grandes réalisations Stadium du Parc Jarry, Montréal Place de la Justice Montréal Grand Théâtre de Québec La Cité des Jeunes Rivière-du-Loup E Hôpital Youville.Rouyn La Cité d'Alma L’équipement de distribution électrique Montel fait partie de ces réalisations de chez nous.Sa précision, son efficacité et près de 50 ans d’expérience sont également appréciés en d’autres pays; entre autres à Formose, au Honduras, en Tunisie, au Togo, au Dahomey et en Côte-d’Ivoire.Voyez une installation MONTEL.Vous .m conviendrez de sa qualité.mOVlTEL INC.Siège social et usine : Montmagny, Qué., Canada : C.P.130, Montmagny, Qué.G5V 3S5 Tél : (418) 248-0235 Télex: 011-3419 Bureaux des ventes : Québec : Tél.: (418) 884-2715 Montréal : 515 Boul.Lebeau Saint-Laurent, Qué.H4N 1S3 Tél.: (514) 332-9110 Télex: 01-20852 Toronto : 105 Davenport Road, Suite 203 Toronto, Ont.M5R 1H6 Tél.: (416) 964-6325 Télex: 06-219787 ECOLE DE TECHNOLOGIE SUPERIEURE M.BERNARD-G.CÔTÉ M.ROLAND-A.DUGRÉ Le président de l’Université du Québec, M.Robert Després annonce les nominations de M.Bernard-G.Côté, vice-président de Celanese Canada, au poste de président du Conseil d’administration de l’École de technologie supérieure et de M.Roland-A.Dugré, ingénieur, jusqu’à ce jour directeur administratif de l’Institut national de la recherche scientifique, au poste de directeur général.Le Conseil d’administration de cette nouvelle École comprend outre MM.Côté et Dugré, MM.David-R.Tait, vice-président, génie, Canadian Aviation Electronics, Maurice Brossard, recteur de l’Université du Québec à Montréal, Maxime Drouin, président de Dominion Engineering Works, Maurice Boisvert, vice-président à l’enseignement de l’Université du Québec, Gaston Dufour, vice-président et gérant général à l’Alcan, Lionel Boulet, directeur de l’Institut de recherche de l’Hydro-Québec, Jean-Paul Gignac, président de Sidbec, Clifford-S.Malone, président de Canron, Gilles Bolduc, vice-doyen à l’Université du Québec à Montréal, Me Edmond Pinsonnault, avocat général aux Chemins de fer nationaux du Canada, et de Yvçn Allaire, professeur à l’Université du Québec à Montréal.La nouvelle École de technologie supérieure est située au 180 ouest, rue Sainte-Catherine, Montréal.Demandez cette brochure qui vous indiquera comment obtenir un prêt de la BEI en vue d'établir, de développer ou de moderniser votre entreprise.?®urce &2Ï2‘ ea'1WiemT‘reP'-«es uniwuui u mi r_¦ rmgwusiaaii Bureaux régionaux: 1583, rue Hollis, Halifax.N.-E., 161, Av.Portage, Winnipeg, Man., R3B 0V4 800, carré Victoria, Montréal.P.Q., 900, rue West Hastings.Vancouver, C.-B.V6C 1E7 250, Av.University, Toronto.Ont , M5H 3E5 60 succursaies au Canada 8-MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR 6 «m» he ST® nr»saP® y r* r mr IIS *! • ti* y dJ i J L’ ’ ' ’ ' Quand il _ - un choix s'impose.m m a Æk.a • m m • a i nouvel hôpital universitaire de London dit oui aux accessoires de plomberie EMCO.L'hôpital universitaire de l'ouest de l'Ontario.À la fois centre éducatif, centre de recherche médicale et hôpital régional, H dessert une communauté de plus d'un million de personnes.Tous les éléments qui sont entrés dans sa construction ont été choisis en fonction de leur résistance et de leur durabilité.Faut-ii s'étonner qu'on ait fait appel aux accessoires de plomberie Emco?Emco.Un nom qui signifie des années de fonctionnement sans problèmes ainsi qu'un minimum d'entretien et de stock.Chaque robinet Emco est fabriqué en fonction d’un remplacement facile et peu onéreux des éléments clés (la cartouche et le siège ultra- robustes).Sa conception scientifique exclut pratiquement tes recoins où se logent habituellement les bactéries.Enfin, sa forme pratique est synonyme de commodité maximum pour les usagers.Depuis nombre d'années, Emco a su rencontrer les normes des plus importants hôpitaux au pays.L'hôpital universitaire do l’ouest de l'Ontario est un autre hôpital qui aura à se iouer d'Emco.EMCO LIMITED Box 5300, London, Ontario N6A 4N7 Architecte: Tillman & Lamb.Ingénieur-conseil: MM.Dillon Ltd.Entrepreneur en mécanique: Steen Mechanical Contractors Ltd EM-47F CARNET ASH K AK, B.Faddoul, Poly 65 — Doctorat (Dijon) a été nommé récemment directeur du Département Services de l'Environnement à la firme Gendron Lefebvre Inc.Rappelons que M.Faddoul Ashkar travaillait comme expert dans le domaine de l'Environnement à l'Organisation Mondiale de la Santé (ONU).BEAUCHEMIN, Roger-O., Poly 50, associé de la firme montréalaise d'ingénieurs-conseils, Beauchemin - Beaton -Lapointe.Inc., a été nommé récemment au conseil d'administration de l’Unité, Banque du Canada, toute dernière banque à charte du Canada.On prévoit que la première succursale québécoise ouvrira à Montréal sous peu.M.Beauchemin est de plus vice-président du Conseil du port de Montréal, administrateur de la firme Les Consultants en Aéroports internationaux de Montréal Ltée et autres.BÉLANGER, Jacques, N.S.Tech.'53, a été nommé président de la compagnie Joseph Elie Ltée.M.Bélanger possède une vaste expérience du domaine de l'industrie pétrolière.BLANCHARD, Pierre G., Poly 69, auparavant avec la Direction du financement international du ministère fédéral de l'Industrie et du Commerce, a récemment été nommé adjoint technique au directeur exécutif pour le Canada à la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (Banque mondiale) à Washington.M.Blanchard s'intéressera, entre autres, aux aspects commerciaux relatifs à la participation de l'industrie canadienne aux activités de la Banque mondiale.BOUCHER, André, Poly 59, a été nom mé ingénieur responsable de la succursale de Val d'Or de la firme d'ingénieurs-conseils, Bessette, Crevier, Parent, Tanguay et Associés.M.Boucher, spécialiste du génie municipal.était auparavant ingénieur municipal à la Ville de Saint-Hyacinthe.CHARI.AND, Roger, Poly 39, a été nommé président de Warnock Hersey Appraisal Company, nouvelle organisation d'évaluation ayant des bureaux à travers le Canada.M.Charland demeure président de Bégin, Charland et Valiquette (1972) Limitée, ingénieurs-conseils.DIONNE, Irénée, Laval '62, s'est joint à titre d'associé à l’étude Leclair, Riel & Associés qui opère maintenant sous la raison sociale Leclair, Riel.Dionne & Associés, à Montréal.10 — MAI-JUIN 1974 DUFOUR, Gaston.Poly *37, a été nommé récemment aux postes de directeur général des Usines delectrolyse et de vice-président d'Aluminium du Canada.Ltée.FORMER, Pierre, Poly *57, a été nommé récemment au comité exécutif de l'Université de Montréal.M.Fortier est vice-président à la gestion des filiales du Groupe SNC.À ce titre, il est responsable de la gestion et du développement à long terme de plusieurs filiales de cette firme.FOURNIER, Jean, Sherbr.60, a été nommé au poste de vice-président exécutif de la compagnie Treco Inc.M.Fournier s'est joint à Treco Inc.en 1967 comme vice-président de la production, division des meubles.Il continuera d'etre attaché au siège social à St-Romuald, Québec, et il sera responsable pour toutes les opérations des trois divisions : meubles, unités industrielles, mobile et tournage de bois.GAUTHIER, Bruno, Poly '56, a été récemment promu au poste de vice-président de John N.Brocklesby Transport Limitée et de Sicotte Transport Limitée.M.Gauthier est responsable de tous les aspects de l'exploitation de ces deux filiales.HÉBERT, André, Poly 66, auparavant surintendant technique à la division des pâtes de Domtar Ltée à Lebel-sur-Qué-villon, est maintenant assistant-gérant de l’usine de Candiac des Papiers Perkins Ltée.JULIEN, Yves, Poly '69, a été nommé directeur du financement au Conseil scolaire de 111e de Montréal.M.Julien était antérieurement analyste financier à la Fédération du Québec des Caisses Populaires Desjardins.LEFEBVRE, Claude, Poly 55, a.-g., président du Conseil de Gendron, Lefebvre Inc., a été élu président de la Corporation des Jeux du Québec Inc.LEVAQUE, Jean-Guy, Poly '70, a été nommé chef du département de géologie et de recherches à la Gaspé Copper Mine.LORD, Y ves, Poly '67, auparavant avec la firme Lalonde, Girouard, Letendre & Associés, s'est joint à la firme d'ingénieurs-conseils Boileau & Associés.M.Lord prend la charge des projets se rapportant à l'Environnement.MALCHELOSSE, Bernard J., Poly *58, a été récemment promu au poste de vice-président et directeur régional de la compagnie Génie Fondation Limitée (FENCO).M.Malchelosse est responsable des activités pour l'ensemble du Québec.MANDEVILLE, René.Poly *66.a été nommé au poste de directeur régional pour la région du Centre-Ouest à la compagnie Air Liquide Canada Ltée, important producteur et distributeur canadien de gaz industriels et médicaux, de même que de matériels et d’accessoires de soudage.M.Mandeville dirigera l’ensemble des activités d'Air Liquide Canada Ltée au Manitoba et dans la région de Thunder Bay.MAURICE, Paul, Poly *65, auparavant à l'emploi de IBM Canada Ltée, est maintenant agent immobilier, section commerciale, pour la firme Armand Des Rosiers Inc.MERCIER, Réal O., Poly 62, a été nom mé au poste de directeur de la Construction de Place Desjardins Inc.pour la réalisation du complexe Desjardins à Montréal.Ce projet, d'une valeur de $150 millions, doit être complété au début de 1976.Avant cette nomination, M.Mercier occupait le poste de directeur des études pour la même entreprise.RICHARD, A.E., N.B.'55, a été nommé au poste de vice-président du département d'ingéniérie de la Société d'Ingé-niérie Cartier (compagnie associée de Monenco).M.Richard était auparavant assistant ingénieur en chef de la division électrique de la compagnie Montreal Engineering.M.Richard a participé à la conception et à la surveillance de la construction de nombre de projets de production et de transmission de l’énergie électrique, ainsi que d’autres projets industriels au Canada, en Asie et en Amérique du Sud.ROBERGE, Robert H., Laval *54, a été nommé récemment au poste de président directeur général de l'Association des Constructeurs de Routes et Grands Travaux du Québec (ACRGTQ).Ses priorités au sein de l'ACRGTQ seront d'améliorer les communications internes avec les membres et avec l’industrie de la construction routière et grands travaux, tout en mettant sur pied un service spécialisé en technologie à l'intérieur des services techniques de l’Association.ROY, Jean-Pierre, Poly *72, à l'emploi du bureau d'ingénieurs-conseils Liboiron et Associés, est maintenant associé à cette firme qui opère sous la raison sociale, Liboiron.Roy et Associés.SIMARD, Lionel, Poly '58, a été nommé récemment au poste de directeur régional de l'Institut canadien de la Construction en Acier (Canadian Institute of Steel Construction).M.Simard est responsable de la promotion de l'usage de l’acier de structure et de la représentation de cette industrie dans la province de Québec.L'INGÉNIEUR -j* ffewitt GA Nous vous offrons une gamme complète de moteurs Diesel pour l’industrie de la construction, des mines et des chantiers maritimes.Hewitt offre également un excellent service après-vente et un inventaire complet de pièces de rechange.a.Groupes électrogènes 50 à 900 kW équipés d’une armoire de contrôle pour applications industrielles, maritimes ou comme source d’urgence.b.Moteurs marins — 125 à 1125 H.P.au volant en service continu — pour la propulsion et groupes auxiliaires.c.Moteurs industriels — pour la construction, les opérations forestières, les concasseurs et les usines d’asphalte.Ils servent aussi comme moteurs stationnaires ou moteurs de remplacement.MOTEURS PERKINS a.Groupes électrogènes — de 20 à 70 kW.b.Moteurs marins — de 50 à 185 H.P.c.Moteurs industriels — pour la construction, les opérations forestières, l’industrie minière et le camionnage MaK a.Moteurs marins — de 300 à 10,000 H.P.à un régime de 425 à 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I • •* f < l/u ni WM lid bill JOHNSON CONTROLS LTEE.441 BOUL LEBEAU.MONTREAL, QUE H4N 1 S2 TÉLÉTRANSMISSION DE DONNÉES HYDROMÉTÉOROLOGIQUES AU MOYEN DU SATELLITE ERTS par Marc Desruisseaux, ing.Notice biographique : VI.Marc Desruisseaux, ing., obtint son diplôme d'ingénieur civil de l’École Polytechnique de Montréal en 1960.Après un an passé au service des ingénieurs-conseils Cartier et Leclerc, il entra au ministère des Richesses naturelles en mai 1961.Il occupe présentement le poste de chef de la Division des Relevés spéciaux du Service de l’Hydrométrie et il est spécialisé dans les domaines de l’hydrologie et de l’instrumentation.Le ministère des Richesses naturelles procède depuis quelque temps, par l’intermédiaire de ses services de l’Hydrométrie et de la Météorologie à une expérience de télétransmission de données par satellite.Le satellite ERTS (Earth Resources Technology Satellite) capte des données de niveau d’eau, de température et d’humidité de l’air et de précipitation.Ces données sont transmises d’une station automatique éloignée et difficile d’accès.Le satellite sert de relais pour retransmettre ces données à une station réceptrice de la NASA d’où elles sont acheminées par télétype ou par la poste aux services intéressés.Le satellite ERTS Le 23 juillet 1972, la NASA lançait son premier satellite de télédétection des ressources terrestres.Ce satellite, ERTS-1, a été placé sur une orbite polaire inclinée à 99° et circulaire à l’altitude de 970 km.Il a pour objectif principal d’obtenir par télédétection l’information décrivant les conditions de la surface terrestre.À cause des caractéristiques de son orbite, ERTS-1 couvre complètement le territoire nord-américain d’une façon cyclique tous les 18 jours.Aussi, grâce à son spectromètre multibandes à balayage continu (MSS), il est en mesure de produire une imagerie dans quatre (4) bandes spectrales (le vert, le rouge, et deux autres dans le proche infrarouge).Le satellite ERTS a comme autre objectif de capter des données transmises par des stations automatiques dispersées à travers l’Amérique et de relayer ces données à Tune des trois stations réceptrices situées respectivement en Alaska, en Californie et au Maryland.Les données sont ensuite acheminées au GDHS (Ground Data Handling System) à Greenbelt au Maryland et finalement envoyées à l’utilisateur par télétype, par la poste ou par tout autre moyen suivant le désir de ce dernier.Ce système de relayage par le satellite ERTS est appelé DCS (Data Collection System) (figure 1).Figure 1—Système de télétransmission du satellite ERTS-1.Système DCS Le but du système DCS est de transmettre dans des délais relativement courts les données captées par une station automatique installée au préalable par l’utilisateur dans un endroit éloigné ou difficile d’accès.Ce système est composé de trois sous-systèmes, soit le SYSTÈME DE TÈLÈ TRANSMISS ION DCS OU CRTS Unité Electronique CENTRE DE CONTROLE DES OPERATIONS CENTRE DE TRAITEMENT DES DONNÉES DE LA NASA L'INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 1 3 transmetteur DCP (Data Collection Platform), l'équipement récepteur et transmetteur à l'intérieur du satellite et l'équipement récepteur au sol.Le ministère des Richesses naturelles a installé un transmetteur DCP près de la rivière Caniapiscau dans la région de la Baie d’Ungava, c'est cette partie du système que nous décrivons brièvement ici.Transmetteur DCP Les transmetteurs DCP sont achetés, après approbation de la NASA, directement du Space Division de la compagnie General Electric qui a développé et construit ces appareils (transmetteurs et antennes).L'utilisateur choisit le site propice à ses besoins et y installe le transmetteur DCP (figure 2).Les données sont introduites dans celui-ci par interconnection avec les capteurs fournis par l'utilisateur.Le transmetteur code les données et les transmet à toutes les 90 ou 180 secondes en un message d'une durée de 38 millisecondes.Les données sont captées par une des trois stations réceptrices de la NASA lorsque le satellite est simultanément dans le champ de la station émettrice et de l'une des stations réceptrices ; ceci se produit deux fois par jour.Figure 2 — Le transmetteur regroupe les données des différents capteurs qui lui sont greffés avant de les émettre en direction du satellite.Le transmetteur DCP comprend une antenne di-pôle surmontant un réflecteur circulaire de 46 pouces de diamètre et une unité électronique dont le rôle est de recevoir les données des capteurs, les coder, les moduler et les transmettre sous une forme acceptable au satellite (figure 3).Les données des capteurs peuvent être acheminées dans les huit (8) canaux de l’unité électronique.Chacun de ces canaux admet des signaux soit sous forme analogique (0 à 5 volts) ou sous forme numérique de 8 bits en série ou 8 bits en parallèle.Une des trois formes de signaux peut être utilisée au choix et indépendamment dans chacun des huit canaux.11 est donc possible de transmettre simultanément huit paramètres différents avec le même trans- Figure 3 — Unité électronique du système DCP.tggsgft ¦ metteur DCP.De plus, grâce aux différents modes de transmission l'éventail du choix des capteurs est plus étendu.Le transmetteur requiert pour son opération une source continue de 24 ± 3 volts ; il peut être alimenté par des batteries ou par un bloc d’alimentation lorsque le courant du secteur est disponible à la station.Il est construit pour pouvoir opérer de façon autonome pour une période de six (6) mois entre deux visites à la station.Installation (Tun transmetteur DCP par le ministère des Richesses naturelles A titre expérimental les services de l’Hydrométrie et de ia Météorologie du ministère des Richesses naturelles ont installé en juillet 1972 un transmetteur DCP à Duchesnay près de la ville de Québec (figure 4).Comme le transmetteur était installé en vue de vérifier le rendement du système DCS, un endroit relativement près de l'utilisateur avait été choisi comme site d’installation du transmetteur.Cette proximité donnait la possibilité de faire assez rapidement la comparaison entre les valeurs transmises et les valeurs /eçues après le cheminement dans le système ; ceci a permis de vérifier d'une façon presque continue le rendement de la transmission.Les informations transmises étaient alors le niveau d'eau du lac St-Joseph et la température de l'air.1 4 — MAI JUIN 1 974 L’INGÉNIEUR Figure 4 — Antenne du transmetteur IH'P et abri météorologique installés à Duchesnay près du lac Saint-Joseph.Comme les résultats de cette expérience se sont avérés très concluants, le transmetteur DCP a été transporté, en octobre 1973, près de la rivière Cania-piscau à 100 milles au nord de Schefferville, dans un endroit accessible uniquement par avion de brousse.A cet endroit, il sert à transmettre les données d’une station hydrométrique synoptique pour laquelle il est intéressant d'obtenir rapidement les résultats.Les paramètres transmis sont le niveau d’eau de la rivière Cania-piscau, la température et l’humidité de l’air ainsi que la date du départ des glaces.Au printemps 1974, on a ajouté aux paramètres précédents la précipitation et la tension d’alimentation du DCP.Capteurs utilisés Tel que mentionné plus haut, l'utilisateur choisit et installe lui-même les capteurs et les transducteurs pour les différents paramètres qu'il veut mesurer.Ceux que le ministère des Richesses naturelles a choisis sont les suivants : 1 ) Le niveau d'eau et la précipitation sont enregistrés en binaire, à toutes les quinze minutes, sur des rubans perforés.De plus, ces données sont gardées en mémoire d’une lecture à l’autre dans un second appareil (BDT Binary Decimal Transmitter) servant normalement à la transmission par téléphone ou radio, mais modifié pour utilisation avec le transmetteur DCP.De là, les données sont introduites sur les canaux du DCP en numérique parallèle à chacune des transmissions, soit à toutes les trois minutes.2 ) La temperature et Vhumidité de l'air sont captées et normalisées en signaux analogiques de zéro à cinq volts et acheminées au transmetteur DCP.3 ) Le départ des glaces est simplement capté par une série de circuits fermés ou ouverts suivant que des conducteurs emprisonnés dans la glace à différents points à travers la rivière auront été rompus par le départ des glaces.Huit boucles fermées sur la section transversale sont reliées aux huit entrées de l'un des canaux numériques du transmetteur et les valeurs transmises seront 0 ou 1, suivant que la boucle sera fermée ou ouverte.Ces données sont donc transmises en numérique parallèle.4) Afin de connaître en tout temps l'état de l'alimentation électrique du transmetteur DCP, la tension aux bornes des batteries est transmise sous forme analogique à l'un des canaux.Cheminement des données Les données ainsi que le numéro du transmetteur DCP sont codés pour produire un signal PCM (Puise Code Modulation) à un taux de 5,000 bits par seconde.Le signal est modulé sur une onde porteuse de 401.55 MHz et transmis au satellite ERTS qui le remodule sur une onde de 2287.5 MHz pour le retransmettre à l'une des trois stations réceptrices de la NASA.Les données sont retransmises par un système de télécommunication terrestre de la NASA jusqu’au NASA/GDHS (Ground Data Handling System) à Greenbelt au Maryland.De là, elles sont passées au NDPF (NASA Data Processing Facility) qui s’occupe de les faire parvenir à l'utilisateur.Le ministère des Richesses naturelles reçoit les données soit par la poste sous forme de « listing », soit sur télétype.Lorsqu’elles sont expédiées par la poste, la durée de leur cheminement entre la station de mesure et le bureau de l’utilisateur est d'environ une semaine alors que cette durée est de moins de 24 heures dans le cas où les données sont reçues sur télétype.Coût d’opération du système DCS Si l'on fait exception du coût de construction et de lancement du satellite, la télétransmission par le système DCS est relativement économique en comparaison avec les autres systèmes de transmission conventionnels par radio ou par ligne téléphonique.En 1972, le coût d'achat du transmetteur DCP (unité électronique et antenne) était de $2,500.Comme les enregistreurs et les capteurs sont installés à la station de mesure même si les données ne sont pas transmises, le coût d’achat du transmetteur DCP est la seule dépense importante puisque la NASA ne facture pas l’utilisateur pour l'utilisation de son satellite.Conclusion Le but premier du système DCS était de transmettre certains paramètres en rapport avec l'imagerie produite par le satellite ERTS.Toutefois, ce mode de télétrans- L INGENIEUR MAI-JUIN 1974 — 15 mission de données pourrait facilement être utilisé par différents organismes qui s’intéressent aux questions d’environnement, de foresterie, d’agriculture, de contrôle de pollution, de climatologie, de géologie, d’océanographie ou autres.Un système comme celui-ci, à cause de son coût d’opération relativement bas et de la rapidité d’acquisition des données qu’il permet, peut s’avérer un outil avantageux pour transmettre certaines informations telles que, par exemple, l’humidité du sol, l’épaisseur de la neige, la direction et l’intensité du vent, la pression atmosphérique, les tremblements de terre, la concentration en matières polluantes dans l’eau ou l’air ou tous autres paramètres pour lesquels l’obtention rapide des données serait utile à une meilleure gestion et à une exploitation mieux planifiée de nos ressources terrestres.Le mode de télétransmission DCS pourrait éventuellement être utilisé par le ministère des Richesses naturelles pour transmettre les données du réseau de stations hydrométéorologiques situé dans les régions difficiles d’accès du Québec ; entre autres, sur les bassins versants de la Baie James, de la Baie d’Hudson et de la Baie d’Ungava.¦ LALONDE, VALOIS LAMARRE.VALOIS & ASSOCIES.INC.UKNTlCCMafllS CONSULTANT* GROUP! 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2.Terminées récemment, à l’Aéroport de Québec, Ancienne-Lorette, l’aérogare et de nouvelles pistes 5.Viaduc de béton au croisement des roi CIMENTS CANADA LAFARGE Diversité des réalisations à la fois fonctionnelles et artistiques La nouvelle phase d'expansion du Québec touche tous les domaines de l'économie et en particulier l'industrie du bâtiment.Le béton, sous différentes formes, grâce à ses multiples usages, sa résistance, sa durabilité et son coût modique, est le matériau d’avant-garde pour tous genres de construction.Quelle que soit la réalisation, le béton fait de ciment “Canada-Lafarge" assure une construction permanente et économique pour tous travaux de génie, édifices publics, immeubles commerciaux et résidentiels.N’hésitez pas à nous demander des renseignements sur nos produits et nos services. •* *§£§(£< li I j croisement des routes 15 et 640, Ste-Thérèse, Qué 7.Viaduc en béton précontraint au carrefour du boulevard de Gaulle et de la route 640, Lorraine, Qué au service d’un Québec dynamique 1.log eons, en struct.: Lalonde, Valois, Lamarre, Valois et Associés Inc.Entrepr.gén.et fournisseur de béton: Francon.Division de Canfarge Ltée 2.log eons, en struct.: Gordon Boisseau i Associés Entrepr.gén.: Poudrier & Boulet Ltée Béton préparé: Dominion Ready Mix Inc.3.Mur de soutènement Ste Anne de Bellevue, Québec 4.Propr Gaz Métropolitain Inc Gérance de projet et Ingénierie: Surveyer, Nenniger et Chenevert Inc.Béton préfabriqué: Francon.Division de Canfarge Ltée 5.Ing cons.en struct.: Arsenault.Garneau et Associés Entrepr.gén : Sauvé Construction Ltée Poutres de béton précontraint: Francon.Division de Canfarge Ltée 6.Propr.: Ministère des Transports Entrepr.gén : Montcalm Constrn.Inc.7.log eons en struct.: Fernand Bourassa Entrepr gén G.Major Construction Ltée Poutres en béton précontraint: Francon.Division de Canfarge Ltée CIMENTS CANADA LAFARGE LTÉE Direction régionale du Québec: 625, av.du Président-Kennedy, Montréal, Québec H3A 1K7 Tél.: 514-849-5621 74-15F s canalisations du Gaz Métropolitain, Montréal-Nord.I mSË ent solide et résistant, à Ste-Anne-de-Bellevue, Qué LA TÉLÉDÉTECTION: UNE TECHNIQUE À PRIVILÉGIER DANS LA GESTION DE LA RESSOURCE EAU par Guy Rochon, ing.; M.Sc., et José Llamas, ing., Ph.D.N otes biographiques : M.Guy Rochon, ing., diplôme en génie physique de 1 Université Laval en 1966, obtint une maîtrise ès sciences en génie civil de la même institution en 1969.Directeur adjoint du centre de recherches sur l'eau de l'Université Laval, il a participé à de nombreuses études sur l'environnement hydrique au Québec.M.José Llamas, ing., est professeur agrège au département de génie civil de l'Université Laval.Après avoir obtenu un B.Sc.(génie civil) de l’Université de Madrid en 1958, il fit ses études doctorales en hydrologie à l'université de l'Etat du Colorado où il reçut son diplôme de Ph.D.en 1968.Introduction L’ingénieur est appelé de plus en plus à participer à des travaux où l’appréciation de l'impact sur l’environnement constitue l'un des éléments dominants de sa responsabilité.L'eau, sous ce rapport, est sans doute la ressource la plus fortement affectée par les différents ouvrages de génie.Le Québec compte une partie importante des ressources en eau douce du Canada ainsi que des frontières englobant de vastes étendues d'eaux salées.Cette richesse immense en eau nécessite des instruments de contrôle et de gestion conséquents, à l'échelle des problèmes en présence.L'utilisation de la télédétection s'avère, à cet égard, une technique capable de bouleverser plusieurs des conceptions et méthodes de travail des agents responsables de l’aménagement du territoire.Ce texte veut donc faire ressortir la contribution significative que peut apporter la télédétection dans ce domaine et les avantages que pourraient en tirer ceux dont la fonction première consiste à planifier et aménager le territoire.I — La ressource « eau » au Québec et les méthodes d'évaluation La richesse en eau, du Canada en général et du Québec en particulier, est un concept si répandu que souvent il frise le folklore.Un simple coup d'oeil sur la carte québécoise est suffisant pour se rendre compte de la grandeur de son fleuve, de l'abondance de ses rivières ainsi que de la myriade de lacs qui parsèment le territoire.La Province est si bien drainée dans toutes les directions qu'il est difficile de concevoir un pays avec un réseau hydrographique plus dense ou mieux réparti dans une superficie semblable.Pour compléter le portrait, le climat de la Province contribue largement à assurer cette « richesse » en emmagasinant durant les longs hivers des réserves hydriques qui modulent de façon appréciable le cycle annuel du ruissellement.Le vieux dicton des vieux pays « année de neige, année de biens » ne peut que confirmer le cadre optimiste où se développe l'hydrologie québécoise.En revenant sur le chemin du passé, on peut se rendre compte, jusqu’à l’évidence, comme cette ressource a modelé non seulement les coutumes et le mode de vie du Québécois, mais aussi son économie, sa civilisation et sa culture.La société québécoise, agricole dans le passé, industrielle aujourd'hui et superindustrielle demain, a pu passer à travers les différentes étapes de son évolution sans trop de bouleversements, grâce à l'abondance de ses ressources premières et en particulier de ses ressources hydriques.Cependant, si on regarde de plus près cette image, un peu trop réjouie, de l'abondante richesse en eau du Québec, on peut s'apercevoir qu'il existe des problèmes dont l'acuité est progressive et dont il faut tenir compte dans un avenir rapproché.La plus grande partie de toute la population du Québec est concentrée sur une étroite bande logeant les deux rives du Saint-Laurent et c'est ici que se trouvent les grands consommateurs de la ressource, villes, industries et agriculture.Dans certaines régions de cette bande, la situation est déjà critique ou est sur le point de le devenir, car l'utilisa- 20 MAI JUIN 1974 L’INGENIEUR tion de l’eau et sa dégradation ont souvent été faites dans le passé suivant cette philosophie de l’abondance et sans trop connaître les disponibilités hydriques du milieu géographique, ses limitations et la vulnérabilité de la ressource.On sait comme il est difficile d’arrêter la dégradation du milieu à cause de la complexité même de tout le système écologique qui, une fois en déséquilibre, ne se rétablit que très lentement.S’il est vrai que l’eau peut assurer l’épanouissement de toute une économie, il est aussi évident que son usage irrationnel peut contribuer, plus que n’importe quelle autre ressource, à la détérioration de tout l'ensemble écologique.La première étape pour faire face aux problèmes de pénurie est la connaissance précise des disponibilités en eau aux différents endroits de la Province ainsi que le type et le volume d'utilisation actuelle et potentielle.C’est uniquement après avoir évalué ces deux paramètres qu’il est possible de songer à développer une politique valable de planification et de gestion.Pour cette connaissance, seule une technologie adéquate peut garantir des résultats consistants, vu la dimension du problème et celle de la Province, et l’ingénieur doit être en mesure d’utiliser tous les outils mis à sa disposition par le progrès.Dans un siècle où l’ordinateur ouvre des horizons nouveaux, où le traitement de l’information permet de réduire à un simple exercice des problèmes de calcul, autrement insolubles, beaucoup de techniques doivent être envisagées sous un angle nouveau.Pour le type particulier des problèmes décrits ci-dessus, connaissance des disponibilités et des besoins en eau, la télédétection peut d’ores et déjà être considérée comme l'un des outils les plus puissants, car elle permet d'envisager ces problèmes dans une perspective toujours beaucoup plus vaste et souvent beaucoup plus précise.D'une part, l’évaluation de certains paramètres définissant les différentes composantes du cycle hydrologique peut être avantageusement faite en utilisant cette technique de préférence aux anciennes méthodes.L’estimation de la superficie et le type de la couverture végétale, indispensables pour évaluer l'évapotranspiration, l’infiltration, le ruissellement superficiel, etc., la détermination à grande échelle des paramètres physiques d’un bassin, densité hydrographique, pentes, etc., l’étude du processus géographique de la fonte des neiges, etc., sont autant d’exemples concrets où les techniques de télédétection peuvent remplacer, avec avantages évidents, les méthodes classiques des mesures directes.D’autre part, en ce qui concerne les besoins à satisfaire, la télédétection peut être particulièrement utile, comme le prouvent d'ailleurs certaines expériences récentes, pour évaluer l’utilisation actuelle et potentielle du sol et déterminer ainsi les volumes d’eau requis pour assurer, optimiser et planifier harmonieusement cette utilisation.tico-administratifs permettant de rationaliser l’utilisation de celle-ci en fonction du bien-être de la société.Évidemment, l'intérêt à appliquer ces processus est davantage nécessaire lorsque la ressource est rare (ex.: eau de quantité ou de qualité inadéquates) ou lorsque celle-ci affecte l’environnement à cause de ses actions dynamiques (ex.: inondations, érosion, etc.).Ces différents processus peuvent être divisés en trois phases : 1 ) la connaissance du cycle 2 ) l'aménagement de la ressource 3 ) la gestion des effets de ces utilisations sur la res- source.Force nous est de reconnaître que dans le domaine de l’eau, sauf pour des secteurs précis d’utilisation de la ressource (hydroélectricité, navigation, etc.), nous sommes encore loin d'une gestion globale de cette ressource.Outre d'autres facteurs dont il ne faudrait certes pas négliger l’importance, la complexité du cycle de cette ressource renouvelable sous certaines conditions constitue certainement l’une des contraintes majeures dans l’élaboration d'un plan d'action rationnel dans le domaine de l’eau.L'immense étendue du territoire à considérer, la multiplicité des utilisateurs de l’eau souvent avec des vocations différentes ou contradictoires, la complexité des échanges entre les substances et organismes véhiculés par l’eau et le milieu environnant, etc., sont autant de contraintes limitant notre connaissance de la dynamique de cette ressource.À cet égard, la télédétection peut devenir un outil extrêmement puissant de mesure des variables en présence.Nous allons voir comment on peut organiser une gestion de nos ressources.2.1 L’eau située : le cycle naturel de l'eau On s’intéresse ici à situer l'eau dans l’espace et dans le temps, donc à établir : 1 ) les échanges entre l'atmosphère et le sol (hydrométéorologie) 2) les mouvements de surface des nappes d'eau (océanographie, limnologie) 3) les mouvements de l’eau dans le sol (hydrogéologie).Pour chacun des domaines mentionnés, des méthodes de mesure à distance de certains paramètres ont été mises au point avec succès.Le tableau 1 résume brièvement les applications les plus importantes de ces techniques à la mesure des variables liées au cycle de l’eau ou aux autres variables identifiées ci-dessous.2.2 L'eau milieu : la qualité de l'eau 2 — Le potentiel d’application de la télédétection à la gestion de l’eau H ne su^1 2 3 Pas de connaître les quantités d’eau dispo- nibles en un lieu donné.Encore faut-il déterminer sa D’une façon globale on peut définir la gestion d’une qualité et son impact sur les ressources biologiques ressource comme étant l'ensemble des processus poli- qu’elle supporte.On doit donc pour cela retracer l’ori- L’INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 21 ginc des substances véhiculées par l'eau et en suivre leur évolution : sédimentologie.hydrodynamique, biologie aquatique, etc., ne sont que quelques-unes des disciplines impliquées dans l'étude de ces phénomènes.TABLEAU 1 Exemples d'application de la télédétection au domaine de l'eau Exemples d'application Paramètres mesures Hydro- météorologie Calcul de l'évaporation Calcul de l’évapotranspiration Évaluation du bilan d'eau — Taux de fonte de neige — Énergie solaire réfléchie — Énergie émise par le sol — Profil de vapeur d’eau dans l’atmosphère — Température de l’eau — Concentration de chlorophylle — Profondeur d’eau — Salinité de l'eau — Etat d’agitation de la mer — Tvpe de végétation Océanographie et limnologie Évaluation de l’eutrophisation Contrôle de l’évolution des berges Évaluation de la productivité primaire Localisation des zones de pêche Étude de la dynamique des masses d’eau Hydrologie Calibration de modèle hydrologique Prévision des risques d'inondation Optimisation du rendement des centrales hydroélectriques Calcul de la rétention d’eau en neige aquatique — Pentes (topographie) — Couverture d’eau — Couverture de neige — Utilisation du sol — Concentration des solides en suspension dans l’eau Hydro- dynamique Calibration de modèle de diffusion Calibration de modèle de transport des solides en suspension Étude du mouvement des glaces — Niveau d’eau — Fluorescence de l’eau — Localisation de failles, contacts, joints, fractures, etc., en géologie — Etc.Dualité de l'eau Détection et localisation de certains polluants dans l’eau Localisation des sources de pollution Aménagement hydrique Contrôle des utilisations du sol en fonction de leurs effets sur l’eau Mesure de l’impact de travaux d’aménagement (dragage, endiguement, etc.) Choix du site des centrales électriques (hydraulique, thermique ou nucléaire) 2.3 L'eau comme ressource : ses utilisations Que ce soit par des utilisations sans prélèvement d'eau (navigation, flottage du bois, etc.) ou avec prélèvement (alimentation en eau potable, irrigation, etc.), l'homme modifie aussi bien le volume des échanges, dans le cycle de l'eau, que la qualité de la ressource.Au Québec, c’est sans doute sous ce deuxième aspect qu'apparaissent les perturbations les plus importantes de l’Eau par les utilisations que nous en faisons : nous polluons l'eau avec une inconscience à peu près inégalée en Amérique du Nord, inconscience qui, comme on a dit plus haut, est souvent due à l'absurde philosophie de l’abondance.Pour peu que nous décidions de corriger cette situation, la télédétection peut être d'un grand secours pour caractériser les utilisations de l'eau sur notre territoire et ses effets sur la ressource.Figure 1 — Localisation des zones de culture maraîchère (tabac de la région de Joliette).Source : cartes d’utilisation du sol établies par P.Clibbon (1966-1970), Université Laval.Échelle : 1 : 50 000.3 — Quelques exemples d’utilisation de la télédétection 3.1 La cartographie semi-automatique de l'utilisation du sol On sait depuis longtemps que chaque corps possède des caractéristiques uniques d’absorption et d’émission de l’énergie électromagnétique : la spectroscopie, en chimie analytique, s'appuie justement sur ce principe pour identifier la nature des composés étudiés.Ce même principe appliqué à la télédétection permet ainsi de déterminer, par analyse spectrale, le type de végétation qui recouvre le sol, le contour des nappes d'eau, les zones urbaines, etc.Comme la mesure ne s’effectue pas en identifiant des raies d'émission ou d’absorption, mais en analysant globalement le spectre du rayonnement réfléchi ou émis par un échantillon composite (un champ de blé par exemple), la précision de la mesure est très variable et ne peut être évaluée sur une base statistique.La méthode d'analyse consiste : 1 ) à emmagasiner en mémoire, à l'aide d'un ordinateur, une série d'images multispectrales (images du satellite ERTS par exemple) du territoire où l’on veut effectuer une classification du sol ; 22 —MAI-JUIN 1974 L'INGÉNIEUR 2 ) à identifier sur l image les limites des zones échan- tillons où l'on connaît précisément l’utilisation du sol et ce, pour chacune des classes ; 3 ) à fournir ces informations à l’ordinateur.Ce dernier déterminera les caractéristiques spectrales moyennes de chacune des classes, à partir des zones échantillons, et attribuera à toutes les autres parties de l'image une classe particulière.On peut obtenir de cette manière des cartes de production agricole dont la précision dépasse 90%.Intégré à un modèle hydrologique, ce type d'analyse peut permettre de relier plus précisément les utilisations du sol au rendement hydrographique du bassin ou à la qualité de l’eau des rivières drainant ce territoire.Les figures 1 et 2 illustrent bien la puissance de cette méthodologie.Dans cet exemple, l'ordinateur contrôlait également l'impression des résultats sur pellicule photographique au moyen d'un faisceau électronique sous vide.Figure 2 — Carte, non géométriquement corrigée, établie par analyse multispectrale de l'imagerie ERTS-I.Source : Rochon, G.et al.- 3.2 La mesure des caractéristiques de Teau L'eau absorbe très rapidement l’énergie électromagnétique incidente, sauf pour une fenêtre étroite dans le visible et centrée à .55 u environ (bleu-vert).Si bien que la télédétection, à toute fin pratique, ne permet que la mesure de phénomènes de surface (limite théorique : 1(X) mètres ; en pratique, dans les eaux du Saint-Laurent : ~ 1 a lü mètres, suivant les techniques).D’autre part, les propriétés optiques des matières en suspension ou en solution dans l’eau n’ont qu'un effet secondaire sur l'absorption de la lumière comparé au phénomène de diffusion (« back-scattering ») de celle-ci sur les particules elles-mêmes.Dans ces conditions les techniques actuelles permettent difficilement de mesurer directement des concentrations de polluants, par analyse multispectrale, sauf pour quelques exceptions comme l'identification du type de produits pétroliers flottant en surface par fluorescence au moyen de laser.Dans le cas où une forte corrélation existe entre la concentration du polluant et la concentration des particules en suspension ou la température de l'eau en surface, on peut cependant contourner cette difficulté par l'élaboration d'un modèle de qualité de l'eau établi à partir de la mesure par télédétection de l'une ou l’autre de ces deux variables et contrôlé par des mesures in situ.Un exemple d'une telle relation entre un paramètre de l'eau, la turbidité dans ce cas-ci, et la réflectance de l'eau est montré à la figure 3.(MSS 4) 5 0.6 M • 0.8 S 0.6 ?.0.8 (MSS 5) .6 à .7 M 0 40 80 120 Turbidité de l'eau Figure 3 — Variation de la réflectance en fonction de la turbidité de l'eau, dans la haie de Galveston, pour des longueurs d'onde correspondant aux bandes MSvS4 et MSS5 de ERTS-I.Source: Weishlatt, E.A.J.B.Zaitzeff and C.A.Reeves5 (p.3A-56).L INGENIEUR MAI-JUIN 1974 23 4 — Conclusions L'usage des techniques de télédétection s'imposera dans les années futures comme l'une des seules voies possibles permettant de recueillir rapidement et efficacement les données de base nécessaires au contrôle de nos ressources.De nos jours il ne viendrait à l'idée de personne de procéder à un vaste relevé topographique autrement que par l’utilisation de photographies aériennes.De même, le développement de nouveaux capteurs et surtout le traitement par ordinateur des informations recueillies par des plates-formes spatiales ou aéroportées vont changer progressivement notre approche aux problèmes de gestion des ressources, particulièrement celle de l’eau.Des considérations précédentes et de l'analyse de la conjoncture actuelle, il semble se dégager un besoin pressant pour le Québec de se doter d’un centre québécois de cartographie des ressources basé sur l’utilisation intensive des techniques de télédétection.L’ingénieur québécois pourrait ainsi puiser dans un réservoir de connaissances adapté aux situations et problèmes régionaux tandis que le Québec occuperait une position, dans ce domaine, plus compatible avec ses besoins et sa capacité d'action sur le plan scientifique.Entre temps, l’ingénieur devrait davantage profiter des facilités du Centre canadien de télédétection pour la cueillette des données et développer une compétence nouvelle dans l’interprétation de celles-ci.¦ RÉFERENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1.Ward, Robert C.and Russell Freeman: Data Requirements of a Water Quality Management Program.Water Resources Bulletin, vol.9, n° 6, déc.73, pp.1234-1248.2.Rochon, Guy et al.: Analyse des applications du satellite ERTS à l’étude du Saint-Laurent, CENTREAU, Université Laval, rapport CRE 73/05, déc.73, 105p.et annexe.3.Anonyme : Resources Satellites and Remote Airborne Sensing for Canada — Rpt n° 8 : Water Resources, Information Canada, Ottawa, cat.n° M75-2 8, 1971.4.Shahroki, E., éd.: Remote Sensing of Earth Resources.Univ.of Tennessee, Tullahoma, Tenn., 2 vol.2089p., 1973.5.McGillem, C.D., T.C.Builta, and M.Svedlow, ed.: Conference Proceedings on Machine Processing of Remotely Sensed Data, IEEE, cat.n" 73 CHO 834-2GE, LARS, West Lafayette, Ind., oct.73, 423p.6.Anson, Abraham, ed.: Symp.Proc.on Management and Utilization of Remote Sensing Data, A.S.P., Falls Church, Virginia, oct.73, 680p.7.Freden, S.C.et al., ed.: Symp.on Significant Results Obtained from the Earth Resources Technology Satellite-1, U.S.GPO cat.n NAS 1.21 : 327, March 73, 1730p.229, BOUL.LASALLE, BAIE-COMEAU, QUE.G4Z 1S7 TÉL.(418) 296-5670 — TELEX 011-8-519 520, AVENUE OTIS, SEPT-ÎLES, QUÉ.G4R 1L5 TÉL.(418) 962-7096 oxatoliz ÜD-^oL ^Ltâ, tél.: (514) 725-2403 6571, rue Marquette, Montréal, P.Q.pour information: Georges Tinguely Dites-le avec des photos photographie aérienne oblique et verticale n.blanc, couleur, couleur infra-rouge STUDIO LAUSANNE INC TRANSITS DE CÂBLES Quand il s'agit d'une protection sûre contre l'eau, le feu, la fumée et les gaz, il vous faut utiliser les transits de cables Electrovert.Ils s'installent et se joignent rapide- ment et sûrement à l'intérieur des murs, des planchers, des cloisons et des combles.Recherchez les produits Electrovert lorsque vous recherchez la qualité: c'est un choix unique.$ ELECTROVERT 3285, BOULEVARD CAVENDISH, MONTREAL, QUE.H4B 2L9 HALIFAX .OTTAWA • TORONTO • EDMONTON • VANCOUVER 24 — MAI-JUIN 1974 L'INGÉNIEUR 41 SB W “Le Mont Black Angel n’était guère angélique” affirme Bob McCulloch, membre de l’équipe Bechtel Canada qui a dirigé avec succès les travaux d’aménagement du projet Greenex.Qu’est Greenex?La construction d’un chantier minier dans le but d’extraire quotidiennement 1,650 tonnes métriques de minerai de zinc et de plomb de la montagne Black Angel, sur la côte ouest du Groënland.Cominco Ltd.avait confié au bureau de Montréal de Bechtel Canada les responsabilités d’ingénierie, d’approvisionnement, de coordination et direction de la construction.Des entrepreneurs danois, suisses et canadiens ont coopéré à l’aménagement.La construction d’un téléphérique long d’un mille fut une réalisation toute particulière.La pénétration de la calotte glaciaire compliquait les travaux de fondation dans le roc et le sous-sol.Les vingt-quatre heures de clarté par jour en été et seulement deux heures l’hiver rendaient les conditions de travail inhabituelles.Les arrivages de matériel se limitaient à six mois par année à cause du gel des voies accessibles et des icebergs.Malgré tout, la planification détaillée de logistique permit de terminer les travaux à temps en deçà de dix-huit mois.L’exploitation de la mine commença deux mois plus tôt que prévu.Bob McCulloch a entretenu au cours des travaux des relations étroites avec les ingénieurs danois et fit personnellement preuve de diplomatie Bob McCulloch, natif de Brockville, Ontario, a étudié au High School de Beacons-field à Montréal.Il est, depuis 1968, bachelier en génie civil de l’université McGill et travaille depuis lors pour Bechtel Canada à Montréal.Il participa à plusieurs travaux dont l’agrandissement de l’usine Canadian British Aluminium à Baie-Comeau au Québec.Il fut délégué à un projet pour Allied Chemical à Hopewell en Virginie.Il collabora également à des rénovations aux usines de Clarabelle Mill et Coppercliff Mill de l’Inco à Sudbury en Ontario.Il surveilla la conception et l’érection de la structure de l’usine de broyage de minerai, et plus particulièrement l’usine de concentration, les parcs de stockage et le système de manutention des matériaux pour le projet Greenex.Bob est marié et père d’une fillette.internationale.CAHADA 19491974 L’exemple de Greenex démontre parfaitement, non seulement au Canada, mais au monde entier, que Bechtel Canada et son personnel canadien peuvent relever les plus grands défis d’ingénierie et d’administration.CANADIAN BECHTEL LIMITED Concepteurs / Constructeurs / Directeurs de travaux Montréal Toronto Edmonton LE - • wmm mm : w OFFRES D’EMPLOI \ i CARNET / EN BREF MOIS ÉVÉNEMENT À VENIR OmtES D'EMPLOI — AGENCE CANADIENNE DE DÉVELOPPEMENT IN-rERNATIONAL (ACDI), 122, rue Bank, Ottawa, Ontario Kl A 0G4 La division Afrique francophone de cette société est à la recherche, pour 1 Office National des Postes et Télécommunications du Zaïre (ONPTZ), de candidats pour les postes suivants : — Directeur général adjoint / bureau d’études — Directeur / Conception du réseau — Directeur / Équipement de transmission — Directeur / Équipement de commutation — Directeur / Réseau extérieur — Directeur / Trafic prévisions — Directeur / Standards de transmission — Directeur général adjoint / Exploitation Directeur / Construction et maintenance du réseau extérieur — Directeur / Exploitation du réseau et maintenance des équipements — Jointeur — Sous-directeur / Station terrienne Expérience : plusieurs années en administration dans le domaine des télécommunications.Durée de service : 2 à 5 ans à Kinshasa.Zaïre.Note : Pour renseignements, prière de s’adresser à M.Didace Beaulieu, directeur du Service de placement de l'A.D P à 344-4764.— CITÉ DE HULL (M.Robert LeSage, secrétaire).Hôtel de Ville, Hull, Québec.Cette municipalité est à la recherche d'un candidat pour le poste de directeur adjoint aux Services techniques.Le candidat sera bilingue et aura pour fonctions de seconder le directeur dans ses fonctions.Expérience : 8 à 10 ans — salaire : $17,000 à $23,000, suivant les qualifications.Note : Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à M.LeSage.— DUFRESNE, FARLEY & ASSOCIÉS, ingénieurs-conseils (M.Gilles Dufresne, ing.) 9670, rue Péloquin, Montréal, Québec H2C 2J4.Tél.: (514) 384-0440.Ce bureau est à la recherche d'un ingénieur possédant environ cinq (5) années ou plus d'expérience en génie mécanique de bâtiment (plomberie, climatisation, chauffage).Note : Les candidats intéressés sont priés d'adresser leur curriculum vitae à M.Gilles Dufresne.— ERNST & ERNST, experts-conseils en administration (M.E.A.Semmens) 1080, Côte du Beaver Hall, bureau 1010.Montréal, Québec H2Z 1S8.Tél.: (514) 861-9984.Ce bureau recherche, pour un client, un ingénieur industriel senior ayant 5 à 10 années d'expérience et au moins 2 années d’expérience comme surveillant de groupe.Salaire : $16,000 à $20,000/ année.— COLT INDUSTRIES (CANADA) LIMITED, Crucible Steel Division (M.Jean-Guy Brosseau, assistant directeur du personnel) Sorel, Québec J3P 5P2.Tél.: (514) 743-7931.Cette compagnie, fabriquant des aciers spéciaux, est à la recherche de deux ingénieurs pour son service de génie et d'entretien.A) Ingénieur — génie électrique Le candidat choisi administrera la section électrique de l usine, participera aux projets de recherches, études, mise en plan des projets et assistera le directeur des services d'ingénierie.B) Ingénieur — génie civil Le candidat choisi administrera la section civile de l'usine, comprenant : bâtiments, structures métalliques, bétons, réfractaires, etc., participera aux projets de recherches, études, mise en plan des projets et assistera le directeur des services d'in-genierie.Les postulants posséderont 2 à 3 années d'expérience _____ salaire : entre $940 et $1,170/mois, selon compétence.Note : Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae a M.Jean-Guy Brosseau.LALONDE, GIROUARD, LETENDRE & ASSOCIÉS, ingénieurs-conseils (M.Louis Dufresne, ing., directeur ______ département de génie électrique et mécanique) 159 ouest, rue Jean-Talon, Montréal.Québec H2R 2X3 Tél • (514) 272-1112.Ce bureau est à la recherche d'ingénieurs juniors et seniors diplômés en génie mécanique pour design et surveillance de travaux.LES PLASTIQUES CANRON LIMITÉE (M Marcel Beauchemin.ing., directeur des projets) 9851, boulevard Ray-Lawson, Montréal, Québec H1J 1L6.Tél.(514) 353-8680.Cette compagnie recherche un ingénieur de projets diplômé en génie mécanique ou industriel, ayant 2 à 4 années d’expérience.Le candidat choisi aura à faire des études concernant deux usines fabriquant des tuyaux de plastique, dont une située au Québec et l'autre en Ontario.Lieu de travail : Ville d'Anjou ; connaissance de l'anglais essentielle.Note : Les intéressés sont priés de communiquer directement avec M.Beauchemin.— SINTRA INC.(M.Gilles Pelletier, bureau du personnel) 43 Edison, case postale 1115, Place Bonaventure, Montréal, Québec.Tél.: (514) 871-9970.Cette compagnie est à la recherche d'ingénieurs diplômés en génie civil pour ses travaux de génie (barrages, autoroutes, etc.).Les candidats auront peu ou beaucoup d'expérience et le salaire sera situé selon les qualifications et l'expérience.Note : Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à M.Gilles Pelletier.26 —MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR — ROURKE, Bül KBONNAIS & ASSOCIÉS, cabinet conseil en gestion des ressources humaines (M.Gilles Hébert, conseiller) 1808 ouest, rue Sherbrooke, Montréal, Québec H3H 1E5.Tél.: (514) 937-9525.Ce bureau est a la recherche d'ingénieurs pour les postes suivants : A) Gérant d'usine (industrie de l'alimentation) Le candidat choisi se verra confier la direction des activités de production, de transformation, de finition et de manu-lention.Traitement initial allant jusqu'à $19,000.plus éligibilité à un régime de boni.Lieu de travail : Région métropolitaine.Les candidats devront être bilingues et posséder une expérience de la production ou du génie d’usine dans l’industrie de l'alimentation ou dans un secteur connexe.B) Ingénieur — développement de procédés Le candidat choisi sera appelé à identifier les améliorations mécaniques à apporter aux procédés et à l'équipement de production afin d'accroître la productivité.Traitement initial allant jusqu'à $17,000 selon compétence.Lieu de travail : Montréal.Les candidats devront être bilingues, diplômés en génie mécanique, chimique ou électrique et posséder un minimum de 2 années d'expérience dans le développement des procédés de fabrication.Note : Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à M.Gilles Hébert.— SERVICE DE PLACEMENT DE L’A.D.P.(M Didace Beaulieu, ing., directeur) a/s École Polytechnique, case postale 6079.suce.A, Montréal, Québec H3C 3A7.Tél.: (514) 344-4764.Le Service de placement de l’A.D.P.a reçu plusieurs demandes pour des ingénieurs.Entre autres : a) ingénieurs spécialistes en travaux de structures, ayant quelques années ou plus d’expérience.Salaire : $20,000 année et plus.b) Jeunes ingénieurs, ayant quelques années d'expérience en travaux municipaux.c) Ingénieurs expérimentés en travaux de mécanique du bâtiment.d) Jeune ingénieur pour surveillance de chantiers de construction.Note : Les intéressés sont priés de s'adresser à M.Beaulieu.— URWICK, CURRIE & ASSOCIÉS LIMITÉE (M.Clément Beaulieu) 630 ouest, boulevard Dorchester, Montréal.Québec H3B 1S6.Tél.: (514) 866-3721.Cette société recherche, pour un client oeuvrant dans le domaine des télécommunications, un ingénieur industriel bilingue, âgé de 25 à 35 ans, qui remplira le poste de gérant du Service technique.Salaire : $15,000 année et plus, selon les qualifications et l’expérience.Note : Les intéressés sont priés de s'adresser directement à M.Clément Beaulieu.— VILLE D'ANJOIJ (M.Robert Guinta, directeur du personnel) 7701, boulevard Louis-Hippolyte Lafontaine.Ville d’Anjou.Québec H1K 4B9.Tél.: (514) 352-9360.Cette municipalité est à la recherche d'un ingénieur bilingue, diplômé en génie civil, ayant une année ou plus d'expérience.Le candidat choisi agira comme adjoint au directeur du Service des Travaux publics.Salaire: $11.700 à $15,000 selon expérience.POWER C I POWER SERVICES LIMITED UNE FIRME INTERNATIONALE D'INGÉNIEURS-CONSEILS.PRÉSENTEMENT EN PLEINE EXPANSION ET OPÉRANT SOUS LE BEAU SOLEIL DES CARAÏBES ET D'AMÉRIQUE DU SUD.RECHERCHE DES INGÉNIEURS INDUSTRIELS Des ingénieurs ayant au moins 5 années d’expérience dans l'analyse et l’étude des systèmes d’opération.de préférence avec les entreprises de services publics.DES INGÉNIEURS.ÉCONOMISTES OU ANALYSTES SPÉCIALISÉS DANS LES TARIFS ET ÉVALUATION Des ingénieurs, économistes ou analystes ayant plus de 5 années d’expérience dans l’analyse des tarifs d’électricité dans une entreprise de service public, évaluation des propriétés et études du coût des services.DES COMPTABLES DE SERVICE PUBLIC Des comptables agréés ayant 5 années ou plus d’expérience dans la comptabilité opérationnelle des entreprises de services publics DES INGÉNIEURS ÉLECTRICIENS Des ingénieurs admissibles à l'O.I.O.Les candidats seront de la classe intermédiaire à supérieure et posséderont principalement de l’expérience dans la conception de réseaux électriques pour les entreprises de services publics.DES INGÉNIEURS MÉCANICIENS Des ingénieurs admissibles à l’O.I.O.Les candidats seront de la classe intermédiaire à supérieure et auront de l'expérience dans la conception des installations de génération thermo-électrique.Ces postes intéressants sont permanents à notre Siège Social à Montréal, mais on pourrait, de temps en temps, demander au personnel d'accepter des missions temporaires sur le lieu d’opération, c'est-à-dire outre-mer.La connaissance de la langue espagnole serait très avantageuse pour les postulants à ces postes.La connaissance de la langue anglaise est nécessaire.Le salaire et les avantages marginaux seront déterminés en fonction de la compétence des postulants.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae détaillé à notre DIRECTEUR D’ADMINISTRATION CANADIAN INTERNATIONAL POWER COMPANY LIMITED Suite 1800 2020.rue Université Montréal.Québec H3A 2A5 L'INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 27 EN BREF EVENEMENT A VENIR MAÎTRISE PROFESSIONNELLE EN TRANSPORTS Annonce d'un programme spécial en génie des transports présenté par l’École Polytechnique de Montréal Le programme d'études préparé en vue de l'obtention d’une maîtrise professionnelle en transports s’inscrit dans les politiques du ministère de l’Éducation de promouvoir les études supérieures dans tous les domaines jugés nécessaires à l’évolution de la Province de Québec.Ces cours sont offerts à des ingénieurs diplômés (B.Sc.A.) avec expérience en transports ou à des personnes ayant une formation et une expérience équivalente et permettent à un professionnel œuvrant ou attiré par le domaine des transports d’acquérir des connaissances suffisamment vastes pour s’intégrer aux équipes pluridisciplinaires qui doivent s’attaquer aux problèmes complexes des systèmes de transport.Ce programme, sous la responsabilité de l’École Polytechnique, est réalisé en collaboration avec : — École des Hautes Études Commerciales — Université de Montréal Diplôme octroyé : — Maîtrise en ingénierie — spécialité transports (M.Ing.— Transports) Programme d’études à temps partiel échelonné sur trois (3) années : — Septembre 1974 — Mai 1977 — Note : Si possible, les deux (2) ou quatre (4) dernières semaines du cours (avril 1977) seront à temps complet.Renseignements : — Ce programme a été conçu pour être réalisé à temps partiel par des candidats qui ne quittent pas leur emploi.— Les cours se donneront une journée par semaine entre 15h et 22h.— Les candidats devront accumuler un minimum de 15 crédits par année.— Les candidats ayant déjà de l’expérience dans les sujets indiqués obligatoires pourront être exemptés des cours mais devront établir leur compétence dans le sujet par un projet.— Des cours « capsules » ou de mise à jour seront offerts au mois d’août de chaque année pour ceux qui le désireront.— Le ministère de l’Éducation offre une bourse (remboursement des frais de scolarité) à ceux qui en feront la demande et qui se qualifient.Note : Pour de plus amlpes renseignements, prière d’écrire à : Secrétariat Section des Transports École Polytechnique Campus de l’Université de Montréal Case postale 6079 — succursale « A » Montréal, Québec H3C 3A7 COMITÉ FÉMININ ASSOCIATION DES DIPLÔMÉS DE POLYTECHNIQUE Le comité féminin de l’Association des Diplômés de Polytechnique.mis sur pied lors du centenaire de l’École Polytechnique.existe maintenant comme comité permanent.Il offrira cette année, pour les épouses des ingénieurs et leurs amies, un DÉJEUNER - MODE présenté par la Boutique Rive-Gauche au salon Ovale de l'Hôtel Ritz-Carlton le mercredi, 25 septembre 1974, à llh30.Des invitations personnelles seront envoyées à toutes celles qui étaient inscrites aux activités du centenaire.Les dames qui aimeraient assister au déjeuner-mode et qui n'étaient pas sur la liste d'envoi l’année dernière peuvent le faire en faisant parvenir leurs nom, adresse et numéro de téléphone à : Mme Michèle Thibodeau-DeGuire.ing.Présidente Comité féminin de l’A.D.P.32, Place David Dollard-des-Ormeaux, Québec H9B 1Y7 ALUMINIUM DU CANADA.LTÉE Postes d'ingénieurs et de dessinateurs Alcan, l'un des principaux fabricants d'aluminium du monde, vous offre la possibilité de travailler dans ses services de génie à Montréal.Le travail comprend l’élaboration et la gestion de projets pour le compte du Groupe Alcan et d’autres compagnies, depuis les études de praticabilité jusqu’à la mise en œuvre.Le coût des projets autorisés au Canada et ailleurs dépassera S500 millions.INGÉNIEURS A.H.Ingénieurs de projet Exécution de projets dans l'industrie lourde.Expérience de dix à quinze ans et capacité de conseiller des équipes réunissant des ingénieurs, des experts en procédés, des concepteurs et des dessinateurs.Ingénieurs en mécanique Expérience de dix à quinze ans dans la création de modèles destinés à l’industrie lourde.C.Ingénieurs civils Cinq à huit ans d'expérience dans la conception de structures d’acier et de béton armé.I).Ingénieurs civils Dix à quinze ans d’expérience dans le choix et la préparation d’emplacements industriels, de même que dans les systèmes de transport routier et ferroviaire.Tout candidat compétent et désireux de faire valoir son dynamisme et sa créativité dans un cadre alliant la haute technicité à postuler.L’expérience de chantier constitue un atout supplémentaire.Envoyer demande et curriculum vitae à l'adresse suivante : Aluminium du Canada.Ltée Service du Personnel C.P.6090 Montréal (Québec) H3C 3H2 28 —MAI-JU1N 1974 L'INGÉNIEUR Le climatiseur KeepRite à condenseur extérieur, pour maison, est fait pour satisfaire vos clients.Et vous.Vos clients ne se contentent pas de promesses de rendement et de fiabilité.Il leur faut aussi un appareil à un prix convenant à leur budget.C’est pourquoi le climatiseur KeepRite est si satisfaisant pour eux .tout en l’étant pour vous, puisqu’il peut réduire vos frais d’installation.Conçu et réalisé pour le climat canadien.Parmi les dispositifs de sécurité: chauffe-carter sur la base du compresseur, dispositifs d’arrêt à basse température extérieure et à basse pression, filtre dessicateur sur la tuyauterie.Le tout enfermé dans le coffre hermétique du compresseur qui assure une parfaite protection contre les intempéries.Rendement sûr.On peut se fier aux rendements indiqués par KeepRite.Autrement dit, pas besoin de choisir un appareil plus gros que celui apparemment nécessaire.Les rendements sont calculés à une température extérieure de 95°F.Faibles frais d’installation.Le serpentin de grandes dimensions demande un faible débit d’air et entraîne une faible baisse de pression statique.On peut donc souvent éviter les frais d’un moteur de ventilateur plus puissant dans le système à air pulsé.Réduction des frais d’installation également grâce aux tubes préchargés de liquide réfrigérant et aux tuyaux de succion isolés d’avance.Le câblage électrique est fait à l’usine; les commandes standard, à fonctionnement contrôlé, sont facilement accessibles.Le fonctionnement est efficace et silencieux grâce au courant d’air vertical, à faible vitesse sur le serpentin, et au compartiment de compresseur insonorisé.Ventilateur à deux vitesses en équipement standard.Efficacité.Un vaste choix d’éléments assortis permet de choisir les équipements convenant au service à fournir.Le fort rendement BTUH/W de ces éléments donne un climatiseur de grande efficacité.Le tout au juste prix.Récapitulez, vous verrez que KeepRite vous offre un appareil plus perfectionné qui assurera plus de satisfaction.Mais, notez-le bien, sans qu’il en vous coûte davantage: les prix de KeepRite sont compétitifs.et livré sans délai.Pour plus de renseignements, appelez le bureau de vente KeepRite le plus proche./ KeepRite / KeepRite Products Limited, Brantford, Canada.Division Unifin, London, Canada.Bureaux de vente: Halifax, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton, London, Winnipeg, Calgary et Vancouver.6366 7077 M.GIRIN Vice-président-Programmes bilatéraux MONTREAL (Ing.civil) de fer' 'anneaux chaînons de la coopération ^ canadienne ^ H.O.H.TWINS Dir., Contrats et approvisionneronts WHITEHORSE, Yukon (log.civil) M.John G.BtNt Dir., Conseillers spéciaux VANCOUVER (Ing.wéc .et électricien) M.Mal com C.SUTHERLAND-BROW D1r., Relations avec consultants et secteur induit VICTORIA, C.-B.(Ing.civil) M.Allen H.BLYTH Dir., Afrique du Comnonwealtl» REGINA (Ing.forestier) H.Bernard R.BIODISCOMBE Dir.Direction du Génie NARDWOOD RIOGE, N.-B.(Ing.civil) M.Mousseau TREMBLAY Conseiller spécial en exploration minière qüEBEC (Ing.des mines) M.Peter J.HAINES Conseiller spécial en énergie et téléco».OTTAWA (Ing.électricien) M.Jack f.GOOSEIL Dir., Antilles OTTAWA (Ing.civil) M.Eric A.VALERE Administrateur de prog., Amérique latine MONTREAL (Ing.civil) M.Clement F.HQ8BS Vice-président - Administration OTTAWA (Ing.en systèmes) Forts de leur double formation scientifique et technique, ils viennent de tous les coins du Canada et sont d’essentiels chaînons de la coopération canadienne.Le rôle que réserve aux ingénieurs l’Agence canadienne de développement international illustre à la fois l’importance que cet organisme attache à la qualité professionnelle de son aide extérieure et l'impossibilité où se trouve presque tout le tiers-monde de se passer de leur concours pour réaliser son rattrapage socio-économique.Un symbole, unique en son genre, distingue les ingénieurs canadiens, où qu’ils exercent leur profession.Il s’agit d'un petit anneau de fer martelé tout simple à l’auriculaire de la main dont ils se servent pour écrire, dessiner, travailler.Dans le monde entier, aucune autre corporation d’ingénieurs ne peut se vanter de posséder un signe distinctif semblable.L'origine de l’anneau remonte à 1922, année où un groupe d'ingénieurs chevronnés se réunit afin d’élaborer un cérémonial pour l'initiation des nouveaux membres de la profession au Canada.Ils firent appel au célèbre auteur anglais Rudyard Kipling, qui écrivit pour eux le « Rituel de réception d'un ingénieur », cérémonie dont seuls les membres de la profession peuvent, sur invitation, être les témoins.Bien que certains passages du « Rituel » et le poème intitulé « Les fils de Marthe » datent un peu (ils ne font mention ni des voyages dans l’espace, ni de l'informatique, ni des femmes ingénieurs, par exemple), les idéaux et les principes exprimés sont des points de repère durables pour ceux qui y souscrivent La cérémonie, protégée par le droit d’auteur, se tient chaque année, depuis 1925, sous la conduite de « camps » ou groupes d’ingénieurs dans sept grandes agglomérations canadiennes.Pour être invité à la cérémonie, il faut généralement avoir été admis au sein de l'une des sept associations provinciales d'ingénieurs du Canada.Après avoir souscrit aux obligations et au crédo énoncés dans le « Rituel », le nouveau membre reçoit son anneau de fer forgé, insigne qui lui rappelle le haut niveau d’éthique professionnelle qu'il a juré de maintenir dans l’exercice de sa profession.On dit que le fer des anneaux portés par les membies de l’association québécoise provient de la travée centrale de l’énorme pont de Québec dont l’écroulement, en 1906, a causé de nombreuses pertes de vie.« On raconte beaucoup d'histoires au sujet de l’anneau et de ceux qui le portent, dit M.Bernard Bid-discombe, directeur de la Direction du Génie de l'Agence canadienne de développement international.La plupart d'entre elles sont un témoignage très favorable du haut niveau d'éthique et de qualité professionnelles qui a été maintenu au cours des ans par les ingénieurs canadiens, dont l’influence et les connaissances se sont fait sentir dans toutes les sphères de la société.» Cette assertion n'est nulle part mieux confirmée que dans les pays du tiers-monde, au progrès socioéconomique desquels les ingénieurs canadiens ont apporté, notamment dans le cadre du programme canadien de développement international, des contributions importantes et durables.D'immenses barrages, des aéroports, des routes, des relais 30 — MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR terrestres de communication par satellite et une pléiade d'autres projets d’aide, grands et petits, témoignent du talent, de l'ingéniosité et de l’intégrité des ingénieurs canadiens.En ce moment, plusieurs centaines d’ingénieurs et d’architectes canadiens, au service de l'ACDI ou liés à elle par contrat, travaillent à des projets d'aide au développement dans tous les secteurs imaginables, depuis les transports et les communications jusqu'aux travaux publics et à l'enseignement technique.L'organisation et les programmes de l’ACDI, tant au Canada qu’à l’étranger, sont fortement tributaires de l’apport de l'ingénieur professionnel.On retrouve celui-ci à tous les niveaux de l'Agence, de la vice-présidence aux chargés de projets.M.Biddiscombe explique que « leurs connaissances, leur expérience et leur aptitude à s’adapter à n'importe quelle situation ou condition de travail les prédisposent au genre de projets que parraine l'ACDI.Peu importe l’activité, qu'il s'agisse de planification, d’administration ou de mise en œuvre, on fait appel aux services des ingénieurs.» Âgé de 48 ans et originaire de Hardwood Ridge (N.-B.), M.Biddiscombe obtint son diplôme en génie de l’Université du Nouveau-Brunswick, en 1950, et son anneau lui fut remis lors d'une cérémonie « rituelle » qui eut lieu à Fredericton la même année.Une expérience de plus de 24 ans comme ingénieur militaire et civil a laissé sa marque sur l’homme et son anneau.M.Biddiscombe explique « qu’a-près avoir été trimbalé sur les chantiers de construction et avoir frotté du papier pendant des années, l’anneau est devenu très usé.C’est ce que la vie apporte aussi aux nouveaux venus dans la profession, dont les angles s’arrondissent au fur et à mesure que leur compétence s’accroît avec les années.» La quarantaine d’ingénieurs et de techniciens qui travaillent à la Direction du Génie ont la lourde tâche de veiller à assurer la qualité technique de la coopération canadienne.« Notre rôle consiste en grande partie à évaluer les demandes de projets pour le compte des divers services d'exécution de l'ACDI, précise M.Biddiscombe.On nous demande notamment de faire des études de faisabilité technique, de préparer les mandats détaillés confiés aux sociétés d’experts-conseils, d'évaluer les demandes, de délimiter la portée des travaux exécutés à contrat, de préparer les experts de ces sociétés à leurs affectations, de suivre leur travail de près et d’inspecter les chantiers afin d’évaluer la mise en œuvre des travaux de génie et architecturaux.» La plupart des soumissions de projets et des demandes d’aide que les pays en voie de développement présentent au Canada sont transmises aux directions géographiques de l'ACDI, soit celles de l'Asie, de l'Afrique du Commonwealth, de l'Afrique francophone, de l’Amérique latine et des Antilles.La Direction du Génie est appelée à fournir des conseils et à formuler des recommandations sur les aspects techniques des demandes.Pour ce faire, elle met à contribution des spécialistes des principales disciplines du génie.Après avoir décidé si un projet est acceptable dans le cadre de l'aide canadienne au développement, il faut déterminer le genre de mandat qui convient dans chaque cas, car la majorité des travaux parrainés par l'ACDI sont exécutés à contrat.À l’heure actuelle, le répertoire de l'ACDI compte 1 250 sociétés d'ingénieurs, d’architectes, d’entrepreneurs et autres.Les projets parrainés par l’ACDI peuvent découler de demandes présentées directement par les pays concernés, demandes formulées à la suite de renseignements que l’Agence reçoit d’experts-conseils ou d’organismes de financement internationaux ou en étroite collaboration avec ces derniers.L’ACDI appuie également les projets d'investissement des sociétés canadiennes dans le cadre de la concurrence internationale, à condition que les pays en voie de développement en retirent des avantages marqués.Une fois qu'on a recueilli assez d’informations pour évaluer un projet, il faut l’analyser en profondeur avant que l'ACDI ne s’engage à fournir de l’aide au développement sous forme de prêts ou de subventions.« Il faut étudier tous les aspects du projet proposé, rappelle M.Biddiscombe ; il faut examiner de près sa viabilité technique et économique, les ressources que le Canada peut mobiliser, la disponibilité des compétences et des matériaux nécessaires, les coûts prévus, l'ordonnancement des dépenses, le contenu canadien ainsi que l’aptitude du pays bénéficiaire à participer à la réalisation de l'ouvrage et à en assurer le fonctionnement et l’entretien une fois qu'il sera terminé.« Si ces études, souvent ardues, aboutissent à des conclusions favorables, l’ACDI pourra demander à une équipe de reconnaissance de faire sur les lieux une étude plus approfondie du projet.On veut ainsi s’assurer que le projet est bien délimité et éviter que le pays en voie de développement ne nourrisse de faux espoirs à l’égard de projets qui se révéleraient, sur le plan économique, un gouffre sans fond.» M Biddiscombe décrit en ces termes le rôle que jouent ses ingénieurs et les experts-conseils au cours de l'élaboration d'un projet d’aide ordinaire.« Prenons, par exemple, dit-il, l'aéroport qu’on envisage de construire, au coût de plusieurs millions de dollars, à Djakarta, la capitale de l’Indonésie.Cette ville est le seul port d'entrée du pays pour ce qui est des vols internationaux.Situé au centre de la ville, l’aéroport actuel est tout à fait démodé et inadapté au volume du trafic actuel.« Le gouvernement indonésien a décidé de bâtir un nouvel aéroport à environ 20 milles de la ville, pour éviter notamment les embouteillages et la pollution de l’air, de même que les énormes dépenses que demanderait l’agrandissement des installations actuelles.Le nouvel aéroport sera des plus modernes en son genre et pourra recevoir les plus gros avions actuellement en service.Lorsque les travaux seront terminés, en 1980, l'aéroport aura remplacé les rizières qui en couvrent actuellement l’emplacement.» Des études approfondies ont été effectuées par le BAPPENAS, l’organisme indonésien chargé de la planification du développement.La Direction de l’Asie de l’ACDI, ayant L’INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 - 31 reçu de l'Indonésie une demande d’aide en vue de l’élaboration d’un plan directeur pour le nouvel aéroport, a demandé à la Direction du Génie d'en faire l’évaluation.Après avoir examiné toutes les informations relatives au projet, y compris celles fournies par le BAP-PENAS, la Banque mondiale, l’ambassade du Canada à Djakarta, qui comprend des représentants de l'ACDI en Indonésie, on en est venu à la conclusion que le Canada disposait des ressources nécessaires pour contribuer à la réalisation de ce projet.L’étape suivante consistait à rédiger un projet de mandat détaillé en vertu duquel les experts-conseils établiraient, pour la nouvelle installation, un plan directeur bien adapté aux points de vue économique et opérationnel.Ce travail de rédaction a été confié à la Section du génie civil de la Direction du Génie.Les représentants de la section ont rencontré, à Djakarta, des hauts fonctionnaires indonésiens afin d’établir, à la satisfaction du gouvernement indonésien et de l'ACDI, les détails techniques et autres du projet.« Pour la première phase de ce projet de construction, dont le coût doit dépasser 100 millions de dollars, le mandat des experts-conseils comporte une grande diversité d'apports techniques et connexes, dit M.Biddiscombe.Il énonce les tâches que doit accomplir l'expert-conseil pour atteindre les objectifs arrêtés par les autorités de l’ACDI et les représentants du pays bénéficiaire.C’est à l’expert-conseil qu'il incombe, en étroite collaboration avec les spécialistes du gouvernement local, de déterminer le mode et le calendrier d’exécution des différents éléments du nouvel ensemble aéroportuaire.La demande de propositions d’experts-conseils est lancée par la Direction de l’Asie qui la reçoit et la remet à la Direction du Génie pour évaluation.Dans certains cas, cette évaluation se fait de concert avec des représentants du pays bénéficiaire.» Cette phase du projet est maintenant terminée.Un consortium d’experts-conseils, composé de la société A viation Planning Service, de Montréal, de Acres International Ltd., de Niagara Falls, et des architectes Searle, Wilbee, Rowland Ltd., de Toronto, a été chargé de préparer les plans et devis techniques et estimatifs du futur aéroport de Djakarta.« Pour chaque projet important,, le Comité de sélection des experts-conseils opère un premier tri parmi ceux qui figurent au répertoire de l’ACDI et la sélection finale se fait au moyen d'un appel de proposition de services professionnels, ajoute M.Biddiscombe.L’expert-conseil retenu à la suite de cet appel est invité à négocier un contrat pour la mise en œuvre du projet.Par la suite, il doit présenter un rapport mensuel et faire approuver ses plans et devis aux moments critiques de la réalisation du projet.Ces documents sont examinés de près par la Direction du Génie et l’ingénieur chargé du projet est appelé à visiter le chantier pour résoudre, de concert avec l’expert-conseil, les problèmes techniques de mise en œuvre qui se présentent.» « On demande à l’expert-conseil de remettre un rapport définitif ou, comme dans le cas présent, des plans et devis complets, afin que l’ACDI et le pays bénéficiaire soient satisfaits de tous les ouvrages prévus dans le cadre du projet.» Seules les sociétés canadiennes qui figurent au répertoire de l’ACDI sont prises en considération pour la réalisation des projets.La sélection est fondée sur de nombreux facteurs comprenant, entre autres, le plan d’exécution soumis, le calendrier des travaux ainsi que l’expérience et les compétences des experts proposés.« Il est important, souligne M.Biddiscombe, que chaque société figurant au répertoire de l’ACDI révise son dossier et le tienne à jour pour s’assurer qu’il renferme tout ce qu’elle est en mesure d'offrir, ainsi que les publications, les articles, les comptes rendus dans les journaux et toute autre information pertinente sur ses réalisations.» Depuis quelque temps, l’ACDI reçoit un nombre croissant de visiteurs, d'appels interurbains et de lettres d’experts-conseils et d’hommes d'affaires qui désirent savoir « comment ils peuvent participer à son œuvre ».Pour alléger la charge de travail imposée aux cadres et aux directions d’exécution de l’Agence, un nouvel élément, la Direction des relations avec les consultants et le secteur industriel, a été ajouté à l'organisation de l'Agence.Sa principale fonction est de faciliter la tâche de ceux qui fournissent ou qui désirent fournir des biens et des services à l’AC-DI.L'un des hommes les plus expérimentés de l’ACDI, ingénieur lui aussi, a été choisi pour diriger ce nouveau service.M.Malcolm Sutherland-Brown est bien connu dans les milieux canadiens intéressés pour avoir été ingénieur principal dans les forces armées canadiennes pendant la Seconde Guerre mondiale et avoir occupé au même titre, tant au Canada qu’à l’étranger, divers postes au ministère de la Défense nationale.Il a été, pendant plus de quatre ans, ingénieur en chef de la Route de l’Alaska, dans le nord de la Colombie-Britannique et au Yukon, avant d’entrer, en 1967, au service de l'ACDI où il s’est occupé de nombreux aspects du programme canadien d’aide, en ce qui concerne, en particulier, l’assistance économique, l’aide alimentaire, la fourniture de produits de base et les approvisionnements.« En faisant office de principal bureau de liaison de l’Agence, nous espérons alléger la charge de travail des planificateurs et du personnel d’exécution, explique M.Sutherland-Brown.Notre travail consistera en partie à permettre aux experts-conseils et aux hommes d’affaires, aux représentants du secteur industriel canadien et des ministères et organismes fédéraux et provinciaux de suivre les activités de l’ACDI.« Nous essaierons de leur fournir les informations pertinentes qu’ils désirent obtenir sur les projets en cours ou envisagés et les aiderons à à mettre leurs dossiers professionnels à jour ; nous discuterons avec eux d’activités d’intérêt commun, des travaux en cours dans les pays en développement, par exemple, et nous les tiendrons au courant de l’évolution des programmes qui les intéressent.« Nous encouragerons particulièrement les experts-conseils et les sociétés dont des représentants ont 32 — MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR œuvré à l'étranger, ainsi que les ingénieurs et les coopérants qui reviennent d'une affectation dans un pays en voie de développement à nous faire part de leur expérience.Ces renseignements viendront compléter ceux que nous recevons de nos missions à l'étranger et d'autres organisations d’aide au développement international.» Les pays du tiers-monde demandent souvent à l'ACDI de leur envoyer des ingénieurs canadiens expérimentés pour servir de conseillers dans différents domaines.Voici ce qu’en pense M.Edmund Blais, administrateur de la Direction des ressources humaines : « On recherche généralement des gens chevronnés ayant au moins dix ans d'expérience dans leur spécialité.Nous faisons du recrutement d'un bout à l'autre du pays.Il arrive que plusieurs types d’ingénieurs de différentes villes canadiennes travaillent sur un même projet.Parmi les conseillers que nous avons fournis au Banglculesh Power Development Board pour l’aider à améliorer son rendement général, par exemple, on trouve des ingénieurs électriciens, des ingénieurs mécaniciens, des ingénieurs civils et des ingénieurs des communications.« Les Nations unies et certaines de ses institutions spécialisées, comme l'Union internationale des télécommunications (UIT), l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et l'Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI), nous demandent également de recommander des ingénieurs canadiens hautement compétents pour leurs projets dans les pays en voie de développement.Les banques de développement recourent constamment à nos bons offices pour recruter des ingénieurs.Les ingénieurs canadiens sont très respectés et recherchés.» Un certain nombre de planificateurs et de chargés de projets des diverses directions d’exécution de l’ACDI ont une formation d’ingénieur.Ouelques-uns, comme M.Eric Valère, administrateur des programmes du Brésil et de la Colombie à la Direction de l’Amérique latine, sont originaires de pays en voie de développement.Né à Port of Spain, il est tout à fait qualifié pour ce poste.Après avoir obtenu, en 1950, un baccalauréat en génie civil, de l’Université McGill, il a travaillé comme ingénieur pour des projets de construction au Canada et aux Antilles.Il parle couramment l'anglais, le français et l’espagnol et est entré à l'ACDI en 1968 comme administrateur de programmes d'aide au développement.Une autre nomination récente qui témoigne de l'importance que l’AC-DI attache à l'aide technique est celle de M.Peter J.Haines au poste de conseiller spécial (énergie et télécommunications).Originaire de Londres, M.Haines a occupé des postes élevés dans deux sociétés d’ingénieurs-conseils de Montréal, au ministère de la Défense nationale et à l'Office national de l’énergie avant de se joindre à l'ACDI comme ingénieur en chef en 1966.Sa principale fonction sera de conseiller l’ACDI sur les possibilités d'aider les nations moins développées à mettre en valeur leurs ressources énergétiques, y compris les projets de centrales hydro-électriques, thermiques et nucléaires.M.Haines expose la situation en ces termes : « Nous avons grandement contribué à la mise en valeur de ces ressources dans beaucoup de pays en voie de développement, notamment en Asie et en Afrique.Plusieurs projets d’aménagement hydro-électrique ont englobé la construction de réseaux d'irrigation, ce qui a permis à ces pays de se doter, grâce à l'énergie produite, de grandes et de petites entreprises industrielles tout en accroissant leur production agricole ».Membre de l’Association des ingénieurs professionnels de l’Ontario, M.Haines étaye ses affirmations de nombreuses données statistiques : «De 1950 à 1968, soit en l’espace de 18 ans, l’ACDI a déboursé $138 624 947 pour des projets énergétiques, soit 11.6% de l’ensemble des crédits ($1 217 000 000) consentis pour les programmes d’aide pendant cette période.En l’espace de trois années et quart, soit entre 1969 et 1973, le montant déboursé à ce titre est passé à $273 931 352, ce qui représente 18.8% de tous les crédits d’aide consentis, soit $1 462 250 000 ».Vu l’effet néfaste de la crise de l’énergie sur certains pays du tiers- monde qui n'ont pas les réserves nécessaires pour tenir le coup ni les moyens de mettre en valeur de nouvelles sources d’énergie, l’ACDI cherche à établir les priorités de l’aide au développement dans ce secteur.« Nous sommes chanceux d’avoir un homme compétent et expérimenté comme M.Haines pour s’occuper de ce problème critique et complexe, dit M.John Bene, directeur général de la Direction des conseillers spéciaux de l'ACDI et ingénieur et administrateur canadien bien connu.Le problème de l’énergie est également lié à d'autres crises avec lesquelles les pays en voie de développement sont aux prises, notamment la pénurie alimentaire et les besoins en produits industriels de base.La mise en valeur des ressources énergétiques propres à alimenter leurs secteurs industriel et économique exigerait des investissements énormes, mais nos ressources ne sont pas illimitées.Nous devons donc déterminer, en consultation avec les pays en voie de développement, pour quels besoins le Canada peut en priorité employer le plus efficacement ses ressources d’aide en vue d'apporter un soulagement immédiat et à long terme.» Celui qui dirige le plus important et probablement le plus connu des programmes d’aide de l’ACDI, le programme d’aide bilatérale, est également ingénieur.Avant d’entrer à l’ACDI en 1971 comme vice-président aux programmes bilatéraux, M.Jacques Gérin a travaillé comme ingénieur pour une société montréalaise, Surveyer, Nenniger et Chênevert, et sa filiale de recherche et de planification économique, SORES Inc., dont il était directeur général.Diplômé de l’Université de Montréal (B.A.), de l’École Polytechnique (B Sc.A.) et de l’Université de la Caroline du Nord (maîtrise en aménagement du territoire), il a également œuvré très activement dans les organisations d’aide non gouvernementales et a fait partie des comités exécutifs de l’Entraide universitaire mondiale du Canada, du Service universitaire canadien outre-mer et de la Conférence internationale des étudiants (Leyde, Pays-Bas).L'INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 33 t En tant qu ingénieur canadien, je suis très fier des contributions de notre corps professionnel non seulement au programme canadien d’aide mais aux autres programmes que les Nations Unies et d'autres organismes internationaux d’aide au développement entreprennent dans le monde entier, dit M.Gérin.« Les ingénieurs forment une partie essentielle de toute organisation, car ils y apportent des connaissances techniques indispensables, un large éventail de compétences, et, dans la recherche des solutions, un esprit analytique ainsi qu'une méthode de travail systématique.Ils ont vécu dans un milieu pratiquement aussi vaste que le monde, ils se sont attaqués à une grande variété de problèmes qui demandent des solutions multidisciplinaires et ils en ont tiré leur profit.« Ils doivent également coopérer et travailler avec des gens de tous les milieux tant dans les pays en développement que dans les pays développés.Les nombreux projets de coopération et les progrès socioéconomiques qui en découlent pour beaucoup de pays en voie de développement sont à la fois un hommage et un témoignage durables de leur compétence, de leur expérience et de leur enthousiasme.» Direction de l'information Agence canadienne de développement international Waukesha Diesel Enginators s VHP (MODÈLE 5900D) 200 H À 1200 Kl .„*** ÉPB° 11^^ Conçu comme bloc unitaire complet — chaque unité comprend un moteur, radiateur, •f peu ~ générateur et tableau de commandes du * moteur et du générateur.Entièrement assemblé et éprouvé pour une performance optimale en chantier.Moteurs à carburant diesel, quatre temps, refroidis à l’eau, avec alésage et course de 8Vi” en modèle V-12.Le générateur est du type rotatif CA à palier simple.La commande Autostart 1000 Engomatic® est d’origine sur les Enginators* Diesel VHP.Pour obtenir votre bulletin Waukosha «MB» CONSOLIDATED ENGINES & MACHINERY C0.LIMITED 8550 Delmeade Rd., Montréal, Qué.H4T 1L7 Succursales à Toronto, 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(418)547 5719 LABORATOIRE D’INSPECTION ET D’ESSAIS INC.34 _ MAI-JUIN 1974 L’INGÉNIEUR Chez Northern Electric, que peuvent bien avoir en commun des ingénieurs, des infirmières, des spécialistes en assurance, en opérations immobilières et financières ainsi que des archivistes?En effet, les satellites sont l’un des nombreux domaines d’activité de la Northern Electric.Et croyez-le ou non, il nous faut compter sur de tels spécialistes pour les maintenir dans l’espace et sur beaucoup d’autres pour que les télécommunications suivent leur cours normal.Nous avons un grand besoin d’ingénieurs compétents, de techniciens et de spécialistes financiers.De fait, dans tous nos domaines d’activité, nous avons besoin de collaborateurs capables de contribuer à notre croissance.Déjà, nous sommes l’une des entreprises les plus dynamiques du Canada.Nous détenons la première place dans notre Les satellites.domaine et nous sommes l’un des trois principaux fabricants de matériel de télécommunications en Amérique du Nord.et pas question d’en rester là.L’année dernière a été la meilleure de notre histoire au point de vue ventes, profits, personnel (nous sommes passés de 21 000 à 25 000 employés), et développement (nous avons inauguré ou mis en chantier 9 nouvelles usines).De plus, nous avons poursuivi l’exploitation du plus grand centre industriel de recherche du Canada, spécialisé dans le développement de nouveaux produits.Nous avons, de plus, conquis une bonne part du marché des États-Unis i 0 Nous avons besoin de vos compétences COMPAGNIE Northern Electric LIMITÉE t —le plus important du monde.Si vous désirez participer aux réalisations d’une entreprise dynamique, venez nous voir.Nos exigences sont élevées mais la rémunération et les autres avantages que nous offrons à nos collaborateurs compétents et innovateurs ne le sont pas moins.Si notre offre vous intéresse, écrivez ou téléphonez-moi à notre siège social: George Meaney, directeur du recrutement des cadres et spécialistes, Compagnie Northern Electric, Limitée, B.P.6123, Montréal, Qué., H3C 3J5.Tél.(514)931-5711, poste 333.L’INGÉNIEUR MAI-JUIN 1974 — 35 TEL.: 729-6394 3800 EST, BOUL.MÉTROPOLITAIN, MONTRÉAL, QUÉ.H2A 1B8 LABORATOIRE DE BÉTON LTÉE Contrôle qualitatif — Epreuve des matériaux BÉTON ASPHALTE 3110 EST, JARRV, MONTRÉAL 31 Tel.376-4920 SOL-CIMENT MON-TER-VAL INC.Répertoire des Annonceurs 28 Aluminium du Canada Limitée 8 Banque d'Expansion Industrielle • 25 Canadian Bechtel Limited 17 Carrier Air Conditioning Company 18*19 Ciments Canada Lafarge Ltée 27 CI Power Services Limited 16 Compagnie Nationale de Forage et Sondage Inc 34 Consolidated Engines & Machinery Co.Ltd.• 36 Desjardins + Sauriol et Associés 24 Electrovert Ltd.C IV - 9 Emco Limitée 2 Franki Canada Limitée 11 Hewitt Equipement Limitée C II International Harvester Co.of Canada, Ltd.C III Jenkins Bros.Limited 12 Johnson Controls Ltd.29 KeepRite Products Limited • 24 Laboratoire B-Sol Ltée 36 Laboratoire de Béton Ltée 34 Laboratoire d’inspection et d'Essais Inc.36 Laboratoire International Limitée 36 Laboratoires Ville Marie Inc., Les 16 Lalonde, Girouard, Letendre & Associés 16 Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés • 8 Montel Inc.36 Mon-Ter-Val Inc.35 Northern Electric Company Limited 16 Racey, Mac Callum & Bluteau Ltée 24 Studio Lausanne Inc.36 Tests de Fondation Inc.16 Trudeau, Gascon, Lalancette et Associés 8 Université du Québec 16 Warnock Hersey International Limited Étude & contrôle des sols Contrôle du béton et de l'asphalte 1470, RUE MAZURETTE, MONTRÉAL 355 TÉL.: 514-381-8041 Desjardins+Sauriol & Associes Ingénieurs-conseils TESTS DE FONDATION INC 435 BOULEVARD DÉCARIE, MONTRÉAL H4L 3K8 TÉL.: 744-2866 15e année à votre service SONDAGES CONTRÔLE MATÉRIAUX 400, Boul.LABELLE, VILLE DE LAVAL H7V 2S7 QUEBEC TEL: 514/681-9221 Les Laboratoires Ville Marie Inc.Gëotechnique-Matériaux 1175.Boul INDUSTRIEL, VILLE DE LAVAL H7S 1PS QUEBEC TEL: I14/BM-B1M 36 — MAI-JUIN 1974 L'INGÉNIEUR JENKINS JENKINS Le spécialiste en valves fârtrf La beauté du chrome et la force de l’ABS:v En introduisant les pièces ABS chromées.Emco a démontré une fois de plus w sa prépondérance à répondre aux besoins de l'in-/ dustrie de la plomberie ABS allie l'éclat et la / durabilité du métal chromé aux caractéristiques de % g résistance à la chaleur et à la corrosion des matériaux * thermoplastiques, permettant ainsi d’effectuer avec une plus i grande souplesse les installations de plomberie , f Les pièces en ABS ont prouvé leur durabilité et leur résistance .au cours de plusieurs années d’essais en laboratoire et d'utilisation pratique.Les téléphones modernes, auxquels on fait subir plus de 200 différents essais au cours de leur fabrication, sont faits d'ABS.Le placage de chrome appliqué à l'ABS est identique au mélange cuivre-nickel-chrome qui recouvre le métal, et est lié de la même \ façon au matériau de base % L’ACNOR assure la qualité de TABS en lui faisant subir les ^ essais les plus rigoureux qui soient en Amérique du Nord.J - L'apparition de ce matériau des plus commodes à l'usage g * de l’industrie de la plomberie a reçu l’approbation générale 6 \ des entrepreneurs, des ingénieurs et des architectes, " \ ainsi que du grand public./ \ 5!Acrylonitrile-butadiène-styrène: un matériau / \ rigide, thermoplastique et chimiquement + % inerte.+ EMCO LIMITED Box 5300, London, Ontario, N6A 4N7 Les fluides, on les enrobinette! EM-44F
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