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Titre :
L'ingénieur
Éditeur :
  • Montréal :Association des diplômés de polytechnique,1955-1987
Contenu spécifique :
Juillet - Août
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Revue trimestrielle canadienne
  • Successeurs :
  • Po ,
  • Polytec ,
  • Ingénieur (1988)
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L'ingénieur, 1975-07, Collections de BAnQ.

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JUILLET/AOÛT 1975 No 308 61e année Affranchissement en numéraire au tarif de la troisième classe Permis No H - 23 Port de retour garanti : C P 6079, Suce.A.Montréal, Québec, H3C 3A7 •çnc ‘ç osqçnQ £ O J !d B y sop 8AB iZ ‘UîdÇJQ ^UOSÇXÛ Jl pfglf **#5* £3,' / ' Nous avons rendu ce climatiseur de 60 tonnes I • Ecoutez fonctionner le nouveau condenseur 38AE de 40, 50 ou 60 tonnes de Carrier, refroidi à l'air.Vous constaterez tout de suite la différence.La surface plus grande du condenseur permet de ralentir les ventilateurs, ce qui les rend moins bruyants.Ces nouveaux appareils de Carrier sont montés à l'usine et vous parviennent d une seule pièce.Leur installation est facile et ils occupent peu d'espace.De plus, ils se caractérisent par notre purgeur exclusif qui empêche le réfrigérant d'atteindre l’organe principal de l'appareil, soit le compresseur.Cet avantage peut réduire le nombre des pannes, tout en augmentant la fiabilité et la durée des systèmes de climatisation que vous installez chez vos clients.Exigez le nouvel appareil 38 du représentant Carrier.C'est à la fois l'appareil et le spécialiste qu'il vous faut.Carrier AirConditioning (Canada) Ltd. ADMINISTRATION ET REDACTION a/s École Polytechnique Case postale 6079 — Succursale « A » Montréal.Québec, H3C 3A7 Tél.: (514) 344-4764 COMITE ADMINISTRATIF Roger LESSARD, ing.président Jacques DE BROUX, ing.Réal LAUZON.ing André A.LOISELLE, ing Michel ROBERT, ing.Roger FYEN, ing.René DUFOUR, ing.SECRETAIRE ADMINISTRATIVE Yolande GINGRAS •JUILLET/AOÛT 1975 No 308 61e année ' ¦" ' "" " " •" ' " K MS ' ~ • î*" ARTICLES 2 DESCRIPTION D UN SILO A CLINKER par Jacques Barette, ing., et William Pery, ing.Après avoir donné un aperçu général de cette structure et de son fonctionnement, l'article donne une brève description des principaux éléments qui la composent.REDACTRICE J | Madeleine G.LAMBERT COMITE CONSULTATIF DE REDACTION André BAZERGUI.ing.directeur Thomas AQUIN, ing.René AUDY, ing.Bernard BÉLAND, ing.Marcel FRENETTE, ing.J.Guibert LORTIE, ing.André MAISONNEUVE, ing.Robert MORISSETTE, ing.Michel PARENT, ing.Thomas J.PAVLASEK, ing.Robert G.TESSIER, ing.Charles VILLEMAIRE, ing.PUBLICITE JEAN SEGUIN & ASSOCIES INC.Courtiers en publicité 3578, rue Masson.Montréal, Québec HIX 1S2 Téléphone : 729-4387 EDITEURS : L’Association des Diplômés de Polytechnique, en collaboration avec l’Ecole Polytechnique de Montréal, la Faculté des Sciences de l’Université Laval et la Faculté des Sciences appliquées de l’Université de Sherbrooke.Publication mensuelle.— Imprimeur : Les Presses Elite.LA PATE MÉCANIQUE : UNE RICHESSE SOUS-EXPLOITÉE par Jacques J.Garceau, ing., Henri-Claude Lavallée, ing., et Kwei N.Law Les usines canadiennes produisent annuellement environ dix millions de tonnes de pâte mécanique.Durant les dernières années, les recherches ont permis d'en améliorer la qualité, mais les papetiers sont demeurés très conservateurs quant à son emploi.Malgré l'importance économique de la pâte mécanique, les compagnies consacrent relativement de faibles budgets à son développement, même si son potentiel n'est pas pleinement exploité.Dans le présent article, nous signalerons brièvement les méthodes de production, les caractéristiques, les avantages et les inconvénients de la pâte mécanique.Nous considérerons son avenir et les bénéfices que pourrait tirer l'industrie de son utilisation en plus grande quantité et d'une manière plus rationnelle.CAUSES D'ÉCHEC DANS L'UTILISATION DES MÉTAUX par André Hone, ing., Michel Hone, ing., et Michel Rigaud.ing.Les auteurs relèvent les causes d’échec dans des cas réels d'utilisation de métaux en construction mécanique, électrique et chimique Du fait que le phénomène de rupture par décohésion intervient fréquemment, les auteurs en rappellent les grandes lignes et font voir que l'examen du faciès de rupture donne des renseignements précieux sur la nature et la direction des forces en cause.Ils rappellent également les grandes lignes du phénomène de corrosion.ABONNEMENTS : Canada Pays étrangers Vente à l’unité $10 / par année $12 / par année $2 DROITS D’AUTEURS : les auteurs des articles publiés dans L’INGENIEUR conservent l’entière responsabilité des théories ou des opinions émises par eux.Reproduction permise, avec mention de source ; on voudra bien cependant faire tenir à la Rédaction un exemplaire de la publication dans laquelle paraîtront ces articles.— Engineering Index.Chemical Abstracts et Radar signalent les articles publiés dans L’INGÉNIEUR.RUBRIQUES 10 COMMUNIQUÉ : La qualité des diplômés en génie est-elle à la baisse ?17 LE MOIS : Chroniques mensuelles 36 RÉPERTOIRE DES ANNONCEURS PHOTO COUVERTURE Tirage certifié : membre de la Canadian Circulation Audit Bureau ccab Silo à clinker sis à St-Constant.Québec (propriété de la compagnie Ciments Canada Lafarge Ltée) Montage des éléments du toit L'INGENIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 1 DESCRIPTION D’UN SILO À CUNKER par Jacques Barette, ing., et William Pery, ing.Notices biographiques : M.Jacques Burette a obtenu son B.A.de l'Université de Montréal en 1952 et son diplôme d'ingénieur de l'École Polytechnique en 1957.Après plusieurs années d’expérience en charpente métallique et en voirie, il se joint à l'industrie du béton préfabriqué et contribue à l’essor remarquable dont elle jouit depuis plusieurs années.M.Barette occupe depuis 1969 le poste de Directeur des Ventes de la Section Béton Précontraint de hRANÇON.Division de Canfarge Limitée.M.William Pery a obtenu son diplôme en génie civil de l'Université des Sciences Techniques de Budapest, Hongrie, en 1948.Il a d'abord travaillé pendant 18 ans à titre de spécialiste en structure à Budapest, où il devait acquérir une vaste expérience dans le domaine des projets industriels.Arrivé au Canada en 1966, il devint, en 1969, Directeur du (renie de la Section Béton Précontraint de FR ANCON.Division de Canfarge Limitée, poste qu'il occupait lorsqu'il effectua les travaux d'ingénierie du silo.M.Pery est présentement Directeur du dénie Civil de Kilborn Engineering Limited, à Toronto.La cimenterie de Ciments Canada Lafarge Ltée, à St-Constant, près de Montréal, est en exploitation depuis 1966.Lorsque la décision de doubler la capacité de cette usine fut prise en 1972, il devenait nécessaire d accroître également les possibilités d'entreposage du clinker.Produit de la fusion en four rotatif des matières premières, le clinker présente de meilleures caractéristiques de conservation que celles du ciment qu'il deviendra par broyage.Il est donc avantageux, en vue de maintenir la production de l'usine au niveau le plus rentable, de pouvoir entreposer, sous forme de clinker, les surplus produits en période de moindre demande et de les utiliser en période de demande accrue.L'étude des besoins de stockage établit la capacité requise à 120,000 tonnes.La manipulation de cette importante quantité de clinker, au coût le plus bas possible, détermina l'emplacement du silo par rapport aux installations existantes et imposa à la structure une forme facilitant l'entreposage et l'extraction.Le lecteur trouvera, dans les paragraphes qui suivent, une brève description de cette impressionnante structure et des principaux éléments qui la composent.Description générale Le silo ressemble a un vaste entonnoir partiellement enfoui dans le sol et fermé par un cône.En fait, la structure se compose principalement de deux cônes, dont les bases sont jointes par une courte partie cylindrique.Un convoyeur d'amenée déverse le clinker dans le silo à partir du sommet du cône supérieur.Le cône inférieur se remplit en premier lieu ; le matériau est ensuite retenu par la partie cylindrique pour enfin s'accumuler suivant son angle de repos dans le cône supérieur.Une chambre d'extraction logée à la pointe du cône inférieur canalise le clinker vers un convoyeur souterrain qui le dirige vers l'usine de broyage.Ce convoyeur est logé dans un tunnel dont la pente est de 16°.L'avantage de cette conception réside dans la grande simplicité de l'appareillage mécanique nécessaire à la manipulation du clinker.À notre connaissance, il s'agit d'une première en Amérique.Les dimensions principales de la structure sont les suivantes : • Diamètre intérieur : 214'-0" • Hauteur hors sol : !30'-l" • Profondeur sous terre : 72'-9" Description de la structure Les dimensions impressionnantes du silo, ainsi que les sollicitations auxquelles il est soumis, ne laissaient guère de choix quant aux matériaux de construction.Les études préliminaires en charpente métallique et en béton précontraint avantagèrent ce dernier matériau.2 — JUILLET-AOÛT 1975 L INGÉNIEUR Vue d'ensemble de l'usine de St-Constant.Le silo apparaît à l'avant-plan.à gauche, avant le montage du toit.- Ûf £>i‘ u-4-U ¦ ¦ Aeo - 4CC-*?3 c rt- l*0*r(fue- eo*,£ «tv«v; COOPF •oes eoui.¦Co 'e Flanche 2 — Coupe partie hors sol Toit conique Le toit se compose de 64 dalles identiques d'une longueur de 116 pieds et d'un poids approximatif de 34 tonnes chacune.En coupe, elles ont la forme d'un T de largeur variable.La semelle a une épaisseur de 3" sauf pour les derniers 15 pieds près de la ceinture no 4 où l'épaisseur passe graduellement à 6".L'âme a une épaisseur de 9" à la base et sa profondeur de 33" pour la partie centrale de la dalle diminue vers les extrémités.D autre part, la forme cylindrique générait des segments identiques parfaitement compatibles avec la préfabrication en usine et il fut décidé d'en faire usage le plus largement possible.Pour fins d'étude, la structure fut divisée comme suit : - Toit conique - Mur cylindrique et ceintures nos 4 et 3 - Partie hors sol du cône tronqué et renversé avec ses poteaux - Poutres tirants - Fondations sur pieux et ceinture no 2 - Paroi moulée et ceinture no 1 - Cône inférieur coulé sur sol - Chambre d'extraction et tunnel La planche no 1 donne une vue d'ensemble de ces différentes parties tandis que la planche no 2 identifie principalement les éléments préfabriqués.La planche no 3 donne le schéma du système statique.Planche 1 — Coupe transversale du silo et du tunnel L'INGENIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 3 Planche 3 — Système statique Ces dalles sont précontraintes en usine et le côté extérieur de la semelle a reçu après mûrissement une couche de résine d'époxy destinée à remplacer la couverture conventionnelle.Le montage de ces dalles s'est fait d'une façon symétrique à l'aide de deux grues mobiles d'une capacité de 200 tonnes.La tour temporaire que l'on voit aux photographies était destinée à supporter les dalles en cours de montage.Après le bétonnage de la plateforme du sommet, cette tour a été retirée par une ouverture ménagée à cet effet au centre de la plateforme.Le toit se comporte comme un voile conique grâce aux attaches métalliques reliant les dalles les unes aux autres le long des arêtes et aux joints remplis de mortier.Vue des éléments du cône renversé et des poteaux en V.On procède au montage des éléments du mur cylindrique., Mur cylindrique et ceintures nos 4 et 3 Le mur cylindrique est également conçu à partir de 64 éléments identiques préfabriqués en béton armé.La partie supérieure de ces éléments, vue en coupe, a la forme d'un T.La semelle, d'une épaisseur de 8 pouces, forme le cylindre tandis que l'ânie sert de poteau portant le toit et résiste en flexion aux sollicitations du clinker.La partie inférieure n'est formée que de l'âme qui agit comme poteau assis sur la poutre tirant, supportant ainsi le toit et le mur.Les éléments du mur cylindrique comportent, à la jonction avec le cône du toit et le cône tronqué du bas, un segment horizontal qui, par assemblage, devient les ceintures nos 4 et 3.La post-tension appliquée au chantier contrebalance la tension circulaire dans ces ceintures.Vue du silo, pendant la mise en tension des ceintures nos 3 et 4.\ni_L Cône tronqué et renversé Ce cône se situe hors sol entre les ceintures nos 3 et 1.Une fois de plus, il s'agit de 64 éléments identiques préfabriqués en béton armé.Ils présentent, en coupe, la forme d'un T.La semelle, d'une épaisseur de 12 pouces, forme la surface du cône tandis que l'âme, d'une largeur de 24 pouces et d'une profondeur variant de 24 à 36 pouces repose à chaque extrémité sur les ceintures et, en un point intermédiaire, sur des poteaux préfabriqués en forme de V.Ces poteaux prennent appui sur la poutre-tirant.Poutres-tirants Ces poutres sont disposées radialement entre les ceintures nos 1 et 2 et sont destinées à transmettre la composante horizontale des poteaux en V ù la ceinture no 1.Elles reposent â l'autre extrémité sur les têtes de pieux reliées entre elles par la ceinture no 2.Entre ces poutres et les têtes de pieux, des appareils d'appuis à faible friction sont installés afin de permettre le mouvement radial de la structure.Fondations sur pieux et ceinture no 2 Chacun des éléments déjà décrits repose finalement sur trois pieux franki de 20 pouces de diamètre, pénétrant dans un till glaciaire très dense avec leur base évasée non loin du roc.4 — JUILLET-AOUT 1975 L’INGENIEUR Les têtes de pieux sont reliées pur la ceinture no 2 coulée sur place et destinée à accommoder les forces horizontales peu considérables résultant de la friction des appareils d'appuis.Paroi moulée et ceinture no 1 Cette paroi, d'une épaisseur de 24 pouces et construite sur un rayon de 81'-3", remplit les fonctions suivantes : - Supporter la ceinture no 1 et sa poussée verticale ; - Agir comme batardeau durant l'excavation ; - Arrêter toute infiltration d'eau souterraine.Cette paroi pénètre de 5 pieds dans le roc solide.Au sommet de la paroi, la ceinture no 1, coulée sur place, convertit en tension circulaire de l'ordre de 7,500 kips les sollicitations des poutres-tirants.La ceinture a une section de 5'-0" par 5'-2" et est précontrainte par post-tension.Cône inférieur coulé sur sol La construction de ce cône a nécessité l'extraction d'une couche d'argile d'une vingtaine de pieds de profondeur qui fut remplacée par un matériau granulaire.La dalle d'une épaisseur de 12 pouces fut coulée sur un lit de pierre concassée de 2 à 3 pieds d'épaisseur.Chambre d'extraction et tunnel Cette partie, coulée sur place, présente les particularités suivantes : - Le cône supérieur de la chambre d'extraction doit supporter le poids du clinker, soit une charge d'environ 13,5(H) kips.- Le tunnel fut construit en tranchée ouverte près de l'usine, à l'aide de paleplanches pour la partie centrale, et finalement percé dans le roc près du silo.Sauf pour la partie adjacente au silo, le tunnel a une largeur de 10 pieds et une hauteur de 8 pieds à l'intérieur.Assemblage Les différents éléments en béton préfabriqué sont réunis par trois types principaux d’assemblage : - Attaches soudées pour assurer la stabilité en montage et le transfert des forces à ce stage.- Liaison par bétonnage sur place pour assurer la continuité et le comportement monolithique.- Post-tension pour joindre les segments aux ceintures nos 3 et 4.Limites d'utilisation Tous les calculs de structure ont été effectués à partir d'un clinker d'un poids maximal de 96 livres par pied cube et d'une température à l'entreposage n'excédant pas 120°F.Le clinker, une fois atteint le niveau 164sera entreposé dans le cône supérieur suivant son angle de repos de 30° à 33°.L'emmagasinage de même que l'extraction du clinker doivent se faire d'une façon symétrique et l'écart maximal de niveau entre deux points diamétralement opposés ne doit pas excé der 4 pieds.Montage des éléments du toit.Ces limites d'utilisation découlent évidemment des critères de calcul utilisés par le Dr Saeed Mirza qui a procédé, par ordinateur, à l'analyse des efforts dûs aux charges mortes et vives tant symétriques qu'asymétriques, tout en tenant compte du gradient de température qui varie suivant la position des éléments dans la structure.nr Vue d’ensemble de la structure terminée.Construction Les travaux de construction furent confiés à la Section Béton Précontraint de francon.Division de Can-farge Ltée.Commencés en août 1973, l’échéancier prévoyait qu'ils seraient complétés en novembre 1974.Une grève des employés de l'entreprise, en septembre 1974, suivie d'autres grèves dans l'industrie de la construction, et des restrictions de transport en période de dégel devaient reporter le montage des dalles de toit au mois de juin 1975.¦ L’INGÉNIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 5 Enfin! L’isolant hautes t< Il supporte fusqu’à 1 Thermo-12 et c’est < L’ancienne norme était de 1200°F.Vous la trouviez insuffisante.Nous avons répondu à vos demandes.avec Thermo-12.Cet isolant supporte jusqu’à 1500°.C’est celui que vous attendiez.Une grande différence.Le Thermo-12 est fait d’hydrosilicate de calcium et renforcé non pas de la manière ordinaire, mais par un mélange de fibres de verre et de fibres organiques.Insensible à Veau.Le nouveau Thermo-12® peut être mouillé de nombreuses fois sans que sa conductibilité en soit affectée.Il est idéal pour les installations au-dessus du sol aussi bien qu’en-dessous.1 1500° f, il s’appelle une exclusivité l-M Incombustible.Le Thermo-12 ne pouvant ni brûler ni propager le feu, vous pouvez le spécifier pour usage en présence de gaz et de liquides inflammables.Une résistance exceptionnelle.Étant semblable dans sa composition à un béton à agrégats très fins, le Thermo-12 peut supporter des usages extrêmement rudes sans dommages appréciables.Thermo-12.votre nouvel isolant sans problèmes.Spécifiez-le.à votre service. mon - ter - val .nc société d’expertises Géotechnique Géologie Mécanique des Roches Contrôle des matériaux Contrôle de la pollution 1470 rue mazurette.montrcal.qué., h4n 1h2, tél.(514) 381 8041 COMPAGNIE NATIONAUE DE FORAGE ET SONDAGE INC.615, RUE BELMONT MONTRÉAL H3B2L9 TÉL (514)871-1117 Etudes géotechniques Sondages et forages Contrôle qualitatif des sols du béton et de l'asphalte Laboratoires de sols et matériaux Laboratoire des eaux Fondée en l 937 MARC R.TRUDEAU, ING.J -RENÉ LALANCETTE, ING GILLES GASCON, ING CLÉMENT VIGNEAULT, ING FERNAND DE SERRES, ING Trudeau.Gascon.lalancette et Associés Ingénieurs-Conseils PLACE DU CANADA, SUITE 2220, MONTRÉAL H3B 2N2 / 866 2471 G G Lalonde Girouard Letendre & Associés 8790 avenue du Parc Montreal.H2N 1Y6 (514)384-6410 Ingénieurs conseils LE GROUPE LMBDS Énxeric G.Léonard, ing.E.Jacques Tremblay, ing.La firme Lemieux Morin Bourdages Doueet Simard et associés, ingénieurs-conseils, est heureuse d'annoncer la nomination de M.Fmeric G.Léonard.Poly ’52, ingénieur, au poste de Directeur du bureau de Montréal et celle de M.E.Jacques Tremblay, Poly '67, attaché au département du marketing.La grande expérience de M.Léonard, particulièrement dans le domaine de la construction, assurera à la firme de solides qualités techniques et administratives.Depuis plusieurs années, M.Tremblay s’est occupé activement de marketing, de vente et de représentation technique pour plusieurs firmes et dans des domaines très variés de l’industrie.Lemieux Morin Bourdages Doueet Simard et associés ont connu une croissance considérable au cours des dernières années et servent une clientèle de plus en plus vaste à partir de leurs bureaux de Jonquière.Roberval, Alma, Sept-ïles, Port-Cartier et Montréal.À l’extérieur du Canada, les services de la firme sont assurés par la filiale LMBDS International Limitée.LALONDE, VALOIS LAMARRE, VALOIS & ASSOCIES.INC.IXHATS-CONMIU CONSULTANT* G*OU« LAVALIN INGÉNIERIE.TRAVAUX PUBLICS, MUNICIPAUX.MARITIMES.HYDRO-ÉLECTRIQUES, TRANSPORT D'ÉNERGIE.ÉTUDES TECHNICO-ÉCONOMIOUES ET GÉRANCE DE PROJETS 615, RUE BELMONT.MONTRÉAL H3B 2L9 QUÉFORMAT LTÉE O .> 981 PIERRE-DUPUY LONGUEUIL QUÉBEC J4K 1A1 674-4901 FORAGES ÉTUDES GÉOTECHNIOUES CONTRÔLE DES MATÉRIAUX 8 — JUILLET-AOUT 1975 L'INGÉNIEUR Ben Lowther (debout) a obtenu son diplôme en génie mécanique à l’Université de l’Alberta en 1963.Depuis 1966, année de son entrée chez Canadian Bechtel, il a eu l’occasion de travailler à Montréal, Labrador City, Vancouver et Edmonton, où il habite actuellement, en qualité d’ingénieur mécanicien en chef des chantiers des sables bitumineux Syncrude Canada.Warren Oison, ingénieur en chef du chantier et ingénieur-concepteur mécanicien, détient un diplôme en génie mécanique de l’Université de la Saskatchewan.Il est employé par l’Associated Engineering Services Limited depuis 1971.CANADA “Si seulement Peter Pond voyait cela!v faisait remarquer Ben Lowther, de Bechtel Canada, à Warren Oison, de la société Associated Engineering Services Limited.Peter Pond, le premier Européen qui découvrit les sables bitumineux d’Athabasca, vers 1780, aurait sûrement été ébahi par cette fantastique réalisation.Il s’agit en effet de la plus vaste entreprise minière du genre: à son point culminant, on extraira quotidiennement plus de 250 000 tonnes de sable bitumineux.Canadian Bechtel Limited, la société responsable de l’exploitation, travaille en étroite collaboration avec les sociétés d’ingénierie canadiennes, dont l’Associated Engineering Services Limited.Cette mise en commun de l’expertise technique et des efforts pratiques permet de faire face à toutes les éventualités: problèmes de planification, achat et distribution de matériel et d’équipement.Souvent, il faut faire appel à l’ingéniosité de l’esprit humain pour surmonter des difficultés imprévues.Ben et Warren sont souvent appelés à travailler ensemble et ont ainsi l’occasion de se perfectionner.C’est grâce à une telle collaboration que l’expertise technique canadienne s’est hissée aux premiers rangs dans le monde.CANADIAN BECHTEL LIMITED Montréal Concepteurs/Constructeurs/Directeurs du travaux Toronto Edmonton LA QUALITÉ DES DIPLÔMÉS EN GÉNIE EST-ELLE À LA BAISSE?Il nous a semblé intéressant de publier ce communiqué de presse paru le 2 juin, 1975.En effet, n’y a-t-il pas une similitude entre les problèmes relatés et ceux que nous retrouvons au Québec ?TORONTO, 2 juin 1975 — D’après un éminent professeur de Génie, l'inflation et l’adoption du système métrique pourraient affecter la qualité des diplômés des Facultés de Génie de l'Ontario.En effet, J.W.Hodgins, ing., doyen de la Faculté de génie de l'université McMaster, à Hamilton, déclare que les Facultés de Génie sont en difficulté à cause de restrictions budgétaires et de l'inflation en même temps qu’il se produit une augmentation des inscriptions.Les sommes nécessaires pour remédier à cette situation ne sont pas grandes, soit de l'ordre de 10% au-dessus du taux d’inflation pour les cinq prochaines années.Hodgins, ancien président du Comité National des Doyens de Génie et membre du Conseil de l’« Association of Professional Engineers of Ontario » (APEO) note que le prestige des universités auprès de la population a diminué au cours des dix dernières années.L’enseignement supérieur doit aujourd'hui souffrir de budgets réduits à cause de l’apathie du public que les Gouvernements reflètent en limitant les montants disponibles.« Certains doyens d'universités ne peuvent même plus autoriser les dépenses modestes reliées à l’invitation d'un professeur visiteur », de dire le prof.Hodgins.« Nos laboratoires sont ornés d’ins- Le Comité consultatif de rédaction Revue l’Ingénieur truments désuets et, maintenant, l'adoption du système métrique contribue à rendre encore plus désuète une partie de notre équipement.» « À ceci s'ajoute le fait que pratiquement aucun nouveau professeur n’est engagé dans les départements de génie, de sorte que l'âge moyen augmente d’une année à tous les ans.Aucun nouveau talent n’est ajouté à l’enseignement », de dire le prof.Hodgins.De plus, on réalise peu, dans les milieux gouvernementaux ainsi que dans le public, que la majorité des 15 Facultés de Génie de l’Ontario ont été fondées depuis 1955 à l’exception des Facultés de Génie de Toronto et de Queen’s qui sont établies depuis longtemps.En conséquence, les coupures budgétaires ont eu comme effet de produire dans les nouvelles écoles des limites d’âge très étroites.« Certaines personnes critiquent la jeunesse d aujourd'hui et prétendent que les universités sont obligées d’accueillir des étudiants mal préparés.« Cette critique est valable.Les étudiants d’aujourd'hui ont de la difficulté a s'exprimer oralement ou par écrit.Ils sont le produit de tous les changements malavisés apportés au système d'éduca- tion secondaire.Mais ils sont intelligents et pressés d’apprendre.« Avec l’augmentation des étudiants et la stagnation dans le nombre de professeurs, la qualité de l’enseignement en design ne peut que se détériorer.« La plupart des écoles de génie fonctionnent à une capacité de 80% ou plus.Même une faible augmentation des inscriptions peut vouloir dire une subdivision des classes avec, comme conséquence, de plus nombreuses heures d’enseignement pour les professeurs.« Un des problèmes majeurs des écoles de génie de l'Ontario est l'entretien de l’équipement de laboratoire.En Europe, on compte jusqu’à 10 fois autant de techniciens de laboratoire qu'en Ontario.Ceci veut dire qu'en Ontario l’équipement de laboratoire ne peut être réparé ou maintenu en bonne condition d'opération.« Aucune école de génie de l’Ontario ne trouve que son budget soit adéquat, mais le remède à tous ces problèmes n’est pas seulement une question d’argent : c’est trop facile de simplement augmenter les budgets.« Ce à quoi les universités doivent faire face est un long et lent développement de son personnel, de ses laboratoires, de ses équipements et de ses capacités administratives.« La seule façon de reconquérir la confiance et la crédibilité du public est de s’attaquer résolument aux problèmes qui nous confrontent et de répondre aux « préoccupations » des étudiants.« Nous n’avons pas été assez sensibles aux soucis des étudiants, ce qui a amené un désintéressement de leur part ainsi qu'un désappointement du public à notre égard et nous avons perdu notre prestige auprès de lui.En conséquence les fonds sont maintenant plus difficiles à obtenir.» Le professeur Hodgins laisse entendre qu'il n’a pas l'intention de rester assis et d’attendre cinq ans pour dire ensuite « je vous l'avais bien dit ».Il veut alerter le gouvernement et le public au fait qu'il est important pour l’économie de la province de maintenir à un haut niveau le standard de nos diplômés en génie.« Dans l'état actuel de l’économie canadienne, chancelante et avec une balance de paiements désavantageuse nous avons besoin de toutes les compétences professionnelles possibles en ingénierie pour maintenir l’industrie et la technologie ontariennes à un niveau compétitif sur le marché mondial.« Ceci deviendra de plus en plus difficile si la qualité des ingénieurs décline durant les prochaines années.Il faut commencer immédiatement à rebâtir les départements de génie de nos universités afin de faire face aux trois problèmes : l'inflation, l’augmentation des inscriptions et l'adoption du système métrique » de conclure le professeur Hodgins.¦ un bon choix! POUR ROULER VOS QUÉBÉCOISES.TABAC A CIGARETTES EN BLAGUE DE 1% O2 OU EN BOlTE .ÉCONOMIQUE DE 6 OZ I i ABRlU t A j I H t* VEMENT PO;j«U A SOCIETE DES r 'AHAl' .A HIS'C.S IV.Avis k mmisiêie de » Same nationale et du Bien tue social consider que e dangei pou' a same ooit avec usage 10— JUILLET-AOUT 1975 L'INGÉNIEUR LA PATE MECANIQUE: UNE RICHESSE SOUS-EXPLOITÉE par Jacques J.Garceau, ing., Henri-Claude Lavallée, ing., et Kwei N.Law M.Jacques J.Garceau est diplômé en xénie chimique de l'Uni versité Laval, en 1964.Il a obtenu une maîtrise es sciences appliquées à l’Université Laval en 1966, et un diplôme de docteur-ingénieur à l’Université de Toulouse en 1970.Il a acquis une expérience industrielle dans le domaine des pâtes et papiers avec l’Anglo-Paper Products à Québec et la Consolidated-Bathurst à Grand'Mère.M.Garceau est présentement professeur et responsable du groupe de recherches en pâtes et papiers à l’Université du Québec à Trois-Rivières.M.Henri-Claude Lavallée a obtenu ses diplômes d’ingénieur-chimiste et de maîtrise de l'Université Laval, en 1964 et 1965.Après avoir été à l’emploi du Centre de Recherches pour la défense à Val-Cartier de 1965 à 1967, il obtint son doctorat à l’Université Laval en 1970 et, depuis, il poursuit sa carrière en tant que professeur et chercheur au Département de l’Ingénierie de l’Université du Québec à Trois-Rivières.Ses recherches sont principalement orientées vers le domaine des pâtes et papiers.M.Kwei N.Law a obtenu son Baccalauréat en Sciences Forestières de l’Université Nationale de Taiwan en 1966.Ses études se sont poursuivies au Canada, où il a obtenu une Maîtrise en Sciences Forestières de l’Université du Nouveau-Brunswick en 1968, et a terminé ses travaux pour l'obtention d’un Doctorat en Sciences du Bois à l'Université de Toronto.M.Law travaille maintenant à l'intérieur du groupe de recherches en pâtes et papiers à l’Université du Québec à Trois-Rivières.Ses recherches sont orientées vers le domaine de la pâte mécanique et des méthodes thermiques.Introduction Les coûts de fabrication de la pâte mécanique comptent souvent pour la moitié des coûts d’exploitation de certaines usines mais leurs budgets de recherche et de développement ne reflètent pas une telle importance.Les papetiers n'exploitent pas à sa pleine valeur le potentiel de cette pâ*e.Durant les dix dernières années, les recherches ont permis d'en améliorer considérablement les qualités physiques : meilleures propriétés mécaniques, diminution de bûchettes et possibilité de blanchiment à un degré élevé.Malgré ces améliorations, les papetiers qui, traditionnellement, n'utilisaient pas de pâte mécanique ont été très conservateurs, craignant de diminuer la qualité de leur papier en en utilisant une plus forte quantité.Durant cette même période, les consommateurs exigeaient des papiers de plus en plus blancs, freinant ainsi l'usage de la pâte mécanique dont le degré de blancheur est peu élevé.Cette tendance semble prendre une autre orientation avec la sensibilisation des consommateurs aux problèmes de pollution.Une blancheur inutile, comme c'est le cas des papiers sanitaires, représente une perte de matière première et en même temps une augmentation superflue des effluents polluants \ L’amélioration des procédés de fabrication de la pâte mécanique peut être partiellement attribuable au développement et à la normalisation de feuilles faites sur des formettes et soumises aux divers essais pour évaluer quantitativement sa qualité.Malheureusement, des sommes d'argent importantes ont été dépensées par des gens ayant une foi aveugle dans les résultats de ces tests.Très souvent, ne connaissant pas suffisamment les limites de ces essais, ils ont été conduits à des conclusions fausses.Encore aujourd'hui, les méthodes de caractérisation des pâtes mécaniques sont loin d'être adéquates.Pourtant, une utilisation accrue et un développement plus intensif de la production de la pâte mécanique, c'est-à-dire d'une pâte de forte résistance et requérant une faible quantité d'énergie, pourraient constituer une véritable mine d'or pour l'industrie pape-tière.Dans le présent article, nous signalerons brièvement les méthodes de production, les caractéristiques, les avantages et les inconvénients de la pâte mécanique.Nous considérerons son avenir et îes bénéfices que pourrait tirer l'industrie de son utilisation en plus grande quantité et d'une manière plus rationnelle.L'importance et l'origine de la pâte mécanique L'origine de l'utilisation de la pâte mécanique est assez confuse.La littérature mentionne que, vers 1760, Schaffer publia un traité sur la fabrication mécanique de L’INGÉNIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 11 pâte a partir de sciure et de copeaux.Il semble que ce procédé nait pas trouvé d'application avant 1800 ; entre-temps ’es papetiers tentèrent d’améliorer les méthodes de fabrication du papier plutôt que de chercher de nouvelles matières premières .C'est finalement en 1943 que le tisserand Keller produisit de la pâte mécanique, en broyant du bois pour la fabrication de papier.Il obtint des feuilles acceptables en utilisant 60% de ce nouveau produit et 40% de chiffons.En 1852, l'ingénieur Vôlter construisit une machine capable d'effectuer le broyage du bois et, en 1857, on imprima le premier journal contenant de la pâte mécanique.Depuis lors, l'usage de la pâte mécanique n'a cessé d'augmenter et elle représente maintenant une importante fraction de la composition du papier journal, des catalogues, des annuaires, des revues, etc.La production mondiale de pâte était de 107 millions de tonnes métriques en 1970, comprenant 28 millions de tonnes de pâte mécanique.D’ici l’an 2000, on estime que cette production triplera alors que la quantité de pâte mécanique produite sera de quatre fois supérieure à celle de 1970 *.Au Canada, 61 usines produisent actuellement environ 10 millions de tonnes de pâte mécanique ; 42 usines en font partiellement usage dans la fabrication du papier journal.Le tableau 1 montre la répartition des usines selon les provinces ; au Québec, 29 usines produisent de la pâte mécanique et 20 s'en servent pour la fabrication du papier journal .TABLEAU I RÉPARTITION DES USINES PRODUISANT DE LA PÂTE MÉCANIQUE AU CANADA Nombre total Usage pour le d’usines papier journal Colombie Britannique 7 5 Saskatchewan 2 1 Ontario 14 11 Québec 29 20 Nouveau-Brunswick 5 ”> Nouvelle-Écosse 2 1 Terre-Neuve 2 2 61 42 La pâte mécanique est très intéressante au point de vue économique, puisqu'elle permet un pourcentage d'utilisation beaucoup plus élevé de la matière première : le bois.Le tableau II donne le pourcentage relatif du poids de chaque composant d'un arbre moyendont, normalement, seul le corps principal (58.5%) est utilisé.Son rendement de transformation en pâte mécanique est de l’ordre de 95%, d’où une utilisation effective de 56% .Ce pourcentage surpasse de beaucoup celui obtenu par l’exploitation du même arbre pour la fabrication de pâte chimique.En se rappelant qu’un arbre a une composition chimique moyenne d'environ 50% de cellulose, 20% d'hémicellulose, et 30% de lignine (négligeant les résines), et que les procédés chimiques les plus utilisés (Kraft et sulfite) dissolvent au moins 95% de la lignine et environ 75% des hémicelluloses, on obtient un pourcentage d'uti isation totale de l'arbre d'environ 33%.TABLEAU II FOI RUENT AGE EN POIDS DES COMPOSANTES D’UN ARBRE MOYEN (Pinus ellinttii Engelm.) Partie de l'arbre Pourcentage en poids de l'arbre total Corps principal (tronc) 58.5 Racines 16.5 Écorce 12.5 Cime 5.0 Aiguilles (feuilles) 4.0 Branches 3.5 Ceci signifie que les cuissons chimiques actuelles convertissent seulement environ 33% d'un arbre en produit fini comparativement à 56% pour la pâte mécanique.On assiste donc à une sous-utilisation de cette matière première difficilement compatible avec la rareté croissante des approvisionnements.Cependant, au cours des dernières années, les papetiers ont produit de plus en plus de pâte chimique à haut rendement par des procédés de cuisson tels que le « bisulfite » et le nssc.Ces procédés permettent des rendements de 70 à 75% et une utilisation d'environ 42% de l'arbre.Les méthodes de production et de caractérisation de la pâte mécanique La pâte mécanique peut être produite par deux principaux procédés : défibrage par meules et défibrage dans un raffineur à disques.Ce dernier procédé peut être combiné avec l'utilisation de produits chimiques (pâte mécano-chimique) et/ou effectué sous pression avec ou sans un prétraitement à la vapeur (pâte thermomécanique).Le manque de connaissances et de tests appropriés pour caractériser rapidement la qualité de la pâte mécanique limite toujours le développement de ces procédés.Défibrage par meules Le principe du défibrage par meules est excessivement simple.Il consiste à râper le bois sur une meule rotative en présence d'eau pour en assurer le conditionnement thermique et le nettoyage.Le défibreur hydraulique à compartiment, illustré à la figure 1, est un des principaux types de défibreur à meules présentement utilisé.Le bois, en rondins écorcés, alimente par gravité le compartiment situé directement au-dessus de la meule.Deux pistons hydrauliques situés de chaque côté de la meule pressent le bois contre celle-ci.Dans d'autres modèles, la pression peut aussi être exercée d’une façon continue ou discontinue, à l'aide de cylindres ou de chaînes.La composition de la pâte mécanique ainsi obtenue dépend d'une foule de paramètres reliés à la conception 12 —JUILLET-AOUT 1975 L'INGENIEUR et au déroulement du procédé.Les principales variables sont la température, la pression, les caractéristiques de l'abrasif de la meule, la puissance électrique consommée par tonne, le temps entre les affûtages de la meule et la nature du traité.L'alimentation en bois des défribeurs se fait encore manuellement dans la plupart des usines et requiert, de ce fait, une main-d'œuvre importante.Pour suppléer à cet inconvénient, différents manufacturiers ont mis au point, ces dernières années, des systèmes qui permettent le cheminement automatique du bois.7ZZZZZZZZZZ7 yzzzzzzzzzzzzc © 7ZÆZZZZZZZZZZZZZ2.Figure 1 — Meule hydraulique à compartiments.Aujourd'hui, la tendance converge vers l’augmentation des taux de production par meules, en augmentant la vitesse périphérique des meules, la pression exercée sur les billes vers la meule et la longueur du bois utilisé.Pour certaines meules, la vitesse périphérique est passée de 4 500 pieds à la minute à environ 7 500 pi/mn et exceptionnellement même jusqu'à 10 000 pi/mn D’autre part, l'augmentation de la pression exercée par le bois sur les meules se traduit par une augmentation de la puissance à fournir à la meule.Les meules de 5 pieds de diamètre étaient normalement entraînées par des moteurs de 4 500 HP, ce qui donnait un rapport de 0.5 HP/po- de surface active de la meule.Depuis, il y eut une rapide évolution et, actuellement, on peut utiliser des puissances de 12 000 à 14 000 HP par meule, ce qui donne un rapport de l'ordre de 2.7 HP/po-.La combinaison de ces facteurs a permis que la production avec de nouvelles meules passe en 15 ans de 25 à 30 tonnes/jour à 100-150 tonnes/jour, et laisse entrevoir pour bientôt une production de l'ordre de 200 tonnes/jour \ Défibrage dans les raffineurs à disques a ) Pâte mécanique La production de la pâte mécanique n'avait subi aucun changement majeur depuis son application industrielle en 1S57 jusqu'à l'apparition des raffineurs à disques à l'époque de la deuxième guerre mondiale.La figure 2 illustre l'un des modèles de raffineur à double disque à stade simple dont les composantes principales sont deux disques verticaux dont l'un est fixe tandis qu'un arbre moteur actionne le deuxième.Une autre compagnie présente un modèle où les deux disques tournent en sens inverse.L'alimentation en bois des raffineurs doit être faite sous forme de copeaux au centre de l'un des disques.Les disques sont composés de plusieurs plaques métalliques détachables, munies de lames ou de couteaux, dont la forme varie avec la qualité de pâte recherchée.L'évacuation de la pâte s'effectue à la périphérie des disques dans une auge métallique fixe.DISQUE ENTRÉE FIXE DISQUE ROTATIF SORTIE Figure 2 — Kuftineiir à double disque.L'intérêt de l'industrie pour cette nouvelle méthode de production de la pâte mécanique s’explique par l'obtention d'une pâte pouvant posséder des résistances à l'éclatement et à la déchirure de 50% supérieures L'INGENIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 13 a celles d'une pâte produite par meules.Cette pâte permet donc de réduire la quantité de pâte chimique, plus dispendieuse, utilisée dans la fabrication du papier journal.La littérature rapporte " des réductions de l'ordre de 50%.Les principales variables dans le contrôle du défibrage par disques sont les suivantes : la distance entre les disques, la consistance et la température de raffinage, la vitesse de rotation des disques, le modèle et la composition des lames sur les disques, la grosseur des copeaux, l'énergie à fournir, la nature du bois et le vieillissement des plaques.Pour un procédé industriel comportant deux stades de raffinage, en se basant sur 500 groupes de données recueillies au cours de plusieurs mois, Garceau et Jones " ont relié l'effet de certaines variables de fonctionnement aux valeurs des tests mesurant la qualité de la pâte.Leask résume assez bien dans un article récent ,u les propriétés de la pâte mécanique produite actuellement par raffineur et les nombreux aspects qui demeurent encore obscurs.Outre le coût de l'énergie, le remplacement des plaques usées constitue le principal coût de fonctionnement des raffineurs ; des données expérimentales récentes indiquent des coûts de 25 â 50 cents par tonne de pâte.La vie des plaques a pu être doublée en ajustant le pH de l’alimentation entre 5.0 et 6.5 à l'aide de produits tels que le carbonate de sodium.D'autre part, les raffineurs consomment environ 10% plus d'énergie que les meules, ce qui se traduit par une augmentation de $2.40 à $3.50 par tonne de pâte u.Cependant, cette augmentation peut être compensée par l'économie réalisée sur la main-d’œuvre, le coût des réparations et d'entretien et l'utilisation de matières premières moins coûteuses.Aujourd'hui, les raffineurs produisent environ 15% de l'ensemble de la pâte mécanique.b ) Pâte mécano-chimique Un prétraitement chimique des copeaux de bois avant l'alimentation au raffineur produit des effets remarquables sur les propriétés reliées à la forme de la pâte et à sa blancheur.Ce prétraitement fait appel à de faibles pourcentages (1-2%) de produits, tels l'hy-droxyde de sodium ou le sulfite de sodium, sous des conditions atmosphériques ou pressurisées11.Les Japonais emploient beaucoup ce procédé.Une usine rapporte que son papier journal contient jusqu'à 50% de cette pâte fabriquée à partir de feuillus.Cette pâte possède une résistance à la traction inférieure, mais l'expérience montre que ceci n'affecte pas défavorablement le processus de formation et de déroulement de la feuille sur les machines à papier et n'a aucun effet négatif sur les presses imprimantes.c ) Pâte thermo-mécanique Dans le procédé thermo-mécanique, le raffinage des copeaux s'effectue sous pression et non plus à la pression atmosphérique.Un prétraitement des copeaux à la vapeur sous pression permet le ramollissement de la lignine qui se produit entre 120-135°C, et facilite ainsi le défibrage.Cette méthode de fabrication de la pâte mécanique n'est pas nouvelle.Elle a permis, en 1932, le déve- loppement du procédé « Defibrator ».L'application de ce procédé est demeurée limitée à cause de la faible blancheur des pâtes ainsi produites.Ces pâtes ne pouvaient être utilisées dans les papiers pour impression et étaient réservées essentiellement aux cartons.L'amélioration dans la conception et le fonctionnement des raffineurs, le développement de nouveaux agents de blanchiment, l'urgence de trouver des solutions aux problèmes de pollution causée par la fabrication des pâtes chimiques sont des facteurs qui expliquent l'intérêt actuel des papetiers pour cette pâte.Plusieurs compagnies utilisent présentement des unités pilotes, et des unités plus importantes seront bientôt mises en route.On attribue à la production de cette pâte une consommation moindre d'énergie pour une résistance supérieure et une quantité inférieure de shives (bûchettes), comparativement au raffinage conventionnel à pression atmosphérique.Avantages et désavantages de la pâte mécanique Parmi les nombreux avantages de l'utilisation accrue de la pâte mécanique, mentionnons, d'abord, une augmentation du rendement en pâte telle que soulignée au début de cet article.Face aux coûts croissants du bois, à la diminution des réserves forestières et à l'augmentation de la demande mondiale en papier journal, cette augmentation du rendement représente un potentiel économique indiscutable ; les papetiers devraient prendre toutes les mesures nécessaires pour en tirer pleinement avantage.La fabrication de pâte mécanique ne génère, comparativement aux pâtes chimiques, pratiquement aucune pollution atmosphérique et il en résulte environ 50% de moins d'effluents liquides à traiter.De plus, ces effluents se composent principalement de solides, en suspension décantables, et de peu de matières, dissoutes et/ou toxiques, permettant ainsi la simplification des systèmes épurateurs.Les pâtes mécaniques produites par raffineurs permettent l’usage d'une matière première plus variée tels la sciure de bois, les déroulages, les arbres tordus et jeunes et plus spécialement les bois feuillus.La technologie actue’le permet de fabriquer une feuille de papier composée de 85% de pâte mécanique de feuillus, et des étudej expérimentales ont prouvé que l'on pouvait augmenter ce pourcentage.Une feuille de papier, formée de 100% de pâte mécanique, absorbe mieux l'encre, ce qui est un facteur par conséquent favorable pour l'impression.Son bouffant élevé donne un effet de coussinage et il en découle de meilleurs résultats avec certains procédés d'impression.Elle est plus opaque, plus uniforme et contient moins de trous d'épingle.La fabrication de pâte mécanique requiert deux à trois fois moins d'énergie que celle de la pâte chimique.Cet aspect économique a souvent été négligé, mais il prend une plus grande importance avec la présente crise de l’énergie.La différence entre les coûts de fabrication des deux types de pâte devient de plus en plus grande compte tenu de l'augmentation des coûts de l'énergie.Le tableau III montre un exemple de l'énergie requise et des principaux effluents résultant de la fabrication d'une pâte mécanique et d'une pâte chimique produite par le procédé Kraft.14 — JUILLET-AOÛT 1975 L'INGENIEUR IABLEAU III Consommation Consommation d'énergie Consommation de produits Effluents de bois Électrique Thermique chimiques pour la cuisson de l'écorvage DBO* (m Vton) (kwh/ton) (kwh/ton) (Kg/ ton) (Kg/ton) (Kg/ton) PÂTE MÉCANIQUE 2.38 1000-1800 — — 5 8-14 PÂTE AU SULFATE (non blanchie) 4.80 600- 800 ~ 3500 10-40 10 15-20 * DBO : demande biologique en oxygène après 7 jours.Le principal désavantage de la pâte mécanique réside probablement dans le fait que son usage se limite presque totalement aux papiers dits de type non permanent.L'apparence du papier se détériore assez rapidement du fait de la présence de lignine et de groupes chromophores dans la pâte obtenue ; cet inconvénient est moindre avec les pâtes produites par meules.Les pâtes mécaniques ont des résistances physiques inférieures à celles de la plupart des pâtes chimiques.Cet écart a tendance â diminuer avec l'amélioration des techniques de production.Les papetiers exagèrent souvent l'importance accordée à cette particularité.Quel avantage y a-t-il à ce que votre journal quotidien ait une résistance à la déchirure deux fois plus grande ou â ce que les pages de votre livre aient une résistance â l'éclatement plus ou moins grande ?De plus, on n'a jamais établi clairement l'importance des caractéristiques des pâtes sur le processus de formation du papier.Caractérisation de la pâte mécanique Malgré l'importance économique de la production de la pâte mécanique, plusieurs papetiers évaluent encore sa qualité par une inspection visuelle sur une vitre bleue (essai très subjectif), ou par le test de csf (Canadian Standard Freeness) qui est une mesure du taux de drainage de la pâte et dont plusieurs auteurs 1- 1 ! contestent la validité.Les auteurs du présent article 14 ont déjà démontré que deux pâtes mécaniques pouvaient avoir la même csf et des résistances à l'éclatement très différentes.Pour une évaluation plus complète, il faut réaliser des feuilles normalisées et les tester selon des essais physiques bien définis.Cette évaluation, en plus d'être très laborieuse, demande un temps minimal de six heures et, à toutes fins pratiques, ne permet pas le contrôle de la production.L'impossibilité de caractériser rapidement la qualité de la pâte mécanique a limité considérablement le développement de nouvelles techniques de production et rendu difficile le contrôle des procédés existants.Une amélioration et une uniformisation de la pâte mécanique par un meilleur contrôle permettront : a) de réduire la quantité de pâte chimique qui est habituellement additionnée à la pâte mécanique pour augmenter la résistance du papier journal ; b) de diminuer la pollution résultant de l'emploi de pâte chimique ; c) d'assurer un meilleur déroulement et une qualité supérieure d'impression sur les presses.11 en résultera une économie appréciable car, dans certaines usines, les coûts de production de la pâte mécanique représentent environ la moitié des coûts de la pâte chimique.Ce n'est qu'en 1963, alors que l'on produisait de la pâte mécanique depuis plus de cent ans, qu'un chercheur a réussi à déterminer deux paramètres fondamentaux pouvant caractériser les pâtes r-.En effet, à la suite de ses travaux, Forgacs a défini les facteurs L et S caractérisant respectivement la longueur des fibres de la pâte et leur surface spécifique (leur détermination prend moins d'une heure).Par contre, les papetiers se sont rendus compte rapidement que ces deux paramètres n'étaient pas suffisants pour caractériser.d'une façon générale, les pâtes mécaniques produites par différents procédés de fabrication.Les chercheurs ont alors suggéré d'ajouter d'autres paramètres tels que le pourcentage de rejets et de shives (bûchettes), la masse volumique et le poids moyen des fibres de différentes longueurs, l'effort tensoriel à mâchoire jointive des fibres (zero-span), etc.Tous ces paramètres n'ont pas permis d'établir, jusqu'à maintenant, de relations générales, et la caractérisation de la pâte mécanique est encore considérée comme inadéquate.Le Groupe de Recherches en Pâtes et Papiers de l'Université du Québec à Trois-Rivières s’est attaqué à ce problème il y a trois ans.Plus de soixante-dix échantillons de pâte mécanique, produits à l'aide de cinq procédés à meules et raffineurs, ont été analysés.Cette première étude 14 avait pour but de déterminer quels étaient les tests, présentement utilisés par les papetiers, qui pouvaient le mieux caractériser la pâte, tout en permettant le contrôle de la production.Une autre étude a permis d'établir la distribution optimale de la longueur des fibres pour le maximum de résistance 1 .Les résultats conduiront éventuellement au développement d'une philosophie plus scientifique pour la fabrication des pâtes mécaniques.L'influence des différentes longueurs de fibres sur le taux de drainage a aussi été déterminée Une étude plus fondamentale se poursuit sur la caractérisation de la pâte mécanique par des méthodes thermiques.Cette dernière étude devrait permettre, entre autres, de mieux comprendre la modification de la structure interne des fibres lors du raffinage 1:.Tendances futures L'avenir de la pâte mécanique sera d'autant plus grand que l'industrie des pâtes et papiers saura être moins L'INGENIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 15 conservatrice et prendra des dispositions énergiques pour bénéficier pleinement du grand potentiel économique de cette pâte.Le papier journal en contiendra un pourcentage toujours plus élevé et la pâte chimique n'y sera ajoutée que pour permettre l'obtention de particularités dans le cas de certains types de papier.Au moins une usine au Québec fabrique présentement du papier journal en utilisant 100% de pâte raffinée.Les papetiers, parmi les plus réalistes, espèrent que d'ici quelques années presque tout le papier journal produit au Canada contiendra uniquement de la pâte mécanique.Plusieurs usines produisant du papier journal consacrent présentement leurs efforts à l'installation d'unités de fabrication de pâte thermo-mécanique afin de remplacer éventuellement une partie de la pâte chimique.Ceci est l’une des possibilités envisagées par plusieurs usines produisant des pâtes au sulfite.Les nouvelles lois régissant le contrôle de la pollution forceront ces usines, dont plusieurs sont localisées au Québec, à de forts investissements dans le but de réduire leur niveau de pollution si, bien entendu, ces dernières tiennent à maintenir leur production ,s.Cependant, de nombreuses recherches doivent être mises au point afin d'atteindre le résultat désiré, soit la production de papier journal contenant 100% de pâte mécanique.On devra s’attarder à trouver le type de raffineur propre à produire une pâte de qualité supérieure possédant une résistance optimale, et à des coûts minimaux de fabrication.La conception des disques et le choix des vitesses périphériques sont de plus d’autres champs d'étude, de même que le nombre de stades de raffinage et leurs conditions individuelles d’opération.L’épuration optimale de la pâte et le choix d'un système de rejets, la réduction de la puissance consommée et l'amélioration de la blancheur de la pâte sont autant d’autres domaines importants de la recherche.La modification du fonctionnement des machines à papier et des presses imprimantes doit de plus être l'une des préoccupations des chercheurs désireux de valoriser l'utilisation de la pâte mécanique.Le volume de pâte mécanique utilisé dans les ouvrages de secrétariat augmentera considérablement.Ce type de papier peut en contenir jusqu’à 70% ; seule sa blancheur en sera affectée.Le résultat des recherches a démontré que la lecture de documents d'une grande blancheur affectait la vue et qu'une teinte jaunâtre était préférable1.Ceci devrait sensibiliser les consommateurs à l'usage de papier d’une blancheur atténuée.Les gouvernements devraient aussi favoriser l’emploi, dans les différents ministères, de papiers contenant de la pâte mécanique.Les experts prévoient un usage accru de la pâte mécanique dans les papiers sanitaires.Les préjugés de certaines gens, considérant les papiers blanchis plus hygiéniques que ceux non blanchis, disparaîtront.Les consommateurs se rendront compte que les papiers blanchis coûtent non seulement plus chers, mais requièrent davantage de matières premières pour leur fabrication, d'où il résulte une quantité plus grande d'effluents polluants.L’espoir de voir la pâte mécanique bientôt utilisée dans une partie des papiers fins, fabriqués jusqu’ici uniquement avec des pâtes chimiques, est également tout à fait réaliste.Les gouvernements finlandais et suédois n'autorisent l'implantation de nouvelles usines, dans le secteur des pâtes et papiers, que si les projets n'impliquent pas de nouvelles coupes dans les forêts ; ceci oblige à une utilisation plus complète des ressources forestières.Les industriels doivent alors récupérer les branches, les racines, les produits de scieries et recycler au maximum les vieùx journaux 1!‘.L'industrie forestière de l'Europe de l'ouest a pratiquement atteint le sommet de son expansion, la disponibilité des matières premières étant le facteur prédominant J".Cette même prise de conscience commence aussi à se faire sentir en Amérique où l'on se rend compte que nos richesses naturelles ne sont pas inépuisables, même dans un secteur comme celui de la forêt.¦ BIBLIOGRAPHIE 1.Wettergren, C.J.« The Case for Mechanical Pulps! 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Refiner Mechanical Pulping »} Svensk Papperstidning, 17, 631-638, ( 1973).11.Dyck, A.W.J.« Focus on Mechanical Pulping », American Paper Industry, 51, 2, 23-25 (1969).12.Forgacs, O.L.« The Characterization of Mechanical», Pulp and Paper Magazine of Canada, 62, 3 ; T187-T191, (1961).13.Clark, J.D'A.«Freeness Falacies and Facts*, Svensk Papperstidning, 73, 3 : 54-61, (1970).14.Garceau, J.J.Lavallée, H.C., Law, K.N.Lo, S.N.Beyond « L and S », Pulp Paper Can.76 (3) : T67 ( 1975).15.Garceau, J.J., Law, K.N.« Wet-Web Strength of Ground-woods», Svensk Papperstidning, (sous presse).16.Law K.N., Garceau J.J., 42° Congrès de l’ACFAS, Québec, mai 1974.17.Law, K.N., Garceau, J.J., Kokta, B.V.* Characterization of Mechanical Pulp by Thermal Methods *, TAPPI 58, 5, 98-102 ( 1975).18.Garceau J.J., Lavallée H.C.et Lo S.N.« Avenir des procédés de cuisson au sulfite au Canada », L’Ingénieur 296 : 2-8, janvier 1974.19.Journal « Le Monde », France, 39, le 19 juin 1974.20.Wettergren C.J.« Mechanical Pulp — a Product of the Future?», Svensk Papperstidning, 10; 355-359 (1973).16 — JUILLET-AOÛT 1975 L’INGÉNIEUR ( IFFRES I >’EMPLOI ( F ;ar ÎVÉ1 NET NEMENTS À VENIR OFFRES D’EMPLOI DEMIX LIMITÉE (M.Guy Lefebvre, ing., directeur des Opérations — Division Construction) 1585, boulevard des Lau-rentides.Ville de Laval, Québec.Tél.: (514) 669-7161 ou 384-1780.Coordonnateur de travaux de voirie Cette entreprise est à la recherche d'un ingénieur possédant de 5 à 10 années d’expérience dans les travaux de voirie pour entrepreneurs ou ingénieurs-conseils.Sous l'autorité du directeur des Opérations, le candidat choisi aura pour fonctions de coordonner ou d'organiser des travaux de voirie dans la région de Montréal.Le poste est disponible immédiatement et le salaire sera selon les qualifications du candidat.Note : Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae ou de communiquer avec M.Guy Lefebvre.Toute candidature sera examinée confidentiellement.— FACTORY MUTUAL ENGINEERING (M P H Kevill, directeur régional) 3300, boulevard Cavendish, suite 285, Montréal, Québec H4B 2M8.Tél.: (514) 481-5646.La division de génie de cette entreprise recherche des ingénieurs bilingues de toutes spécialités, disposés à accepter un entraînement, à titre d'ingénieur, en protection d'incendie.Ces ingénieurs travailleront comme conseillers auprès de l'industrie dans ce même domaine.L’entraînement se poursuivra au siège social de la compagnie à Norwood.Mass.Le salaire initial est de $12,000/an.Note : Les intéressés sont priés de communiquer avec M.P.H.Kevill.GAUTHIER, POULIN, THÉRIAULT LTÉE (M Georges J.Thériault, ing.) 990, rue de Bourgogne, Ste-Foy, Québec G1W 2L5.Tél.: (418) 658-7171.Ce bureau d’experts-conseils en génie et services pluridisciplinaires recherche les ingénieurs suivants : Ingénieur — structures Diplômé en génie civil, possédant de 3 à 5 années d'expérience en travaux de structure pour surveillance de chantiers de construction et conception de ponts.Ingénieur — bâtiments Diplômé en génie mécanique ou électrique, possédant de 3 à 5 années d’expérience en construction de bâtiments.Pour les deux postes, les salaires seront selon les qualifications et l'expérience.Note : Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae aux soins de M.Georges J.Thériault, ing.— LA COMPAGNIE JURAS LIMITÉE (M.Gaston Jutras, président) case postale 398, Victoriaville, Québec.Tél.: (819) 752-9748.Une importante industrie recherche un ingénieur bilingue, possédant de 2 à 5 années d'expérience en génie mécanique pour prendre la responsabilité du département de génie et pour s’occuper de conception et d'amélioration de produits (instruments aratoires).Le salaire pourra être discuté et s’établir entre $12,000 et $15,000, suivant l'expérience et les qualifications du candidat.Note: Les intéressés sont priés de communiquer avec M.Gaston Jutras.LES LABORATOIRES VILLE MARIE INC.(M.Liguori Lefebvre, ing., président, ou M.Marcel Delage, ing.) 1875, boulevard Industriel.Laval, Québec H7S 1P5.Tél.: (514) 663-8180.Directeur de l'équipe géochimique Le candidat devra posséder de 2 à 3 années d’expérience.Il prendra la responsabilité de diriger les travaux de l'équipe géochimique, en laboratoire et sur le terrain.Le travail s’effectuera à Laval dans un pourcentage de 85% et en province pour le reste du temps.Salaire minimal de $15,000 avec bénéfices marginaux usuels.Note : Les intéressés sont priés de communiquer avec M.Lefebvre ou M.Delage.-NORD CONSTRUCTION (1962) LTÉE (M.Calogero Alacchi, président) 2604, Chemin du Lac, Longueuil, Québec.Tél.: (514) 670-2330.Cette entreprise est à la recherche d’un ingénieur civil (égouts, aqueducs, trottoirs, bordures, pavage et construction de routes), possédant de une à cinq années d’expérience pour travailler dans la région métropolitaine.Le salaire sera de $12,000 à $17,000 par année ; une automobile est fournie.Les candidats intéressés sont priés de s’adresser à M.Alacchi.— ROGER CHOUINARD & ASSOCIÉS, conseillers en éva luation (M.Alain J.Ouimet) 700 ouest, boulevard Crémazie, suite 200.Montréal, Québec H3N 1A1.Tél.: (514) 273-1765.Cette société requiert les services d'un ingénieur civil ayant un ou deux ans d'expérience et possédant une connaissance de l’analyse des coûts ou une expérience dans le domaine de l’évaluation.Sous l’autorité d’un directeur, cet ingénieur œuvrera au début comme chef de section du calcul quantitatif des bâtiments.Après l'acquisition des connaissances nécessaires, le candidat sera appelé à prendre graduellement charge des autres techniques relevant de l'évaluation immobilière.Salaire : à discuter.Les intéressés sont priés de communiquer avec M.Ouimet.(suite à la page 20} Tout ingénieur qui acceptera un des postes offerts dans cette liste est prié d'en avertir le directeur général de l’Association des Diplômés de Polytechnique, Mlle Yolande Gingras, téléphone : (514) 344-4764 L'INGÉNIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 17 Avec l’acier préfini Stelcolour le design se distingue L’acier préfini Stelcolour ajoute beauté et couleur au fonctionnalisme.Des designers canadiens de renom parent maintenant certaines de leurs meilleures créations d’acier Stelcolour.Voyez les exemples sur nos photos.Constatez l’attrait, le ‘charme’ de ces constructions.Ce que vous voyez, c’est de l’acier préfini Stelcolour.Et de plus en plus d’architectes, d’ingénieurs et de constructeurs découvrent l’unique combinaison des aspects esthétique, tenue et économie qu’offre la tôle d’acier préfinie Stelcolour.Pour l’intérieur et l’extérieur.L’acier préfini Stelcolour est un produit de qualité éprouvée.C’est la résistance et la durabilité de l’acier, la galvanisation pour prévenir la rouille et plusieurs couches de produits chimiques.Puis la couche d’apprêt.Et enfin, le tenace fini Stelcolour, durci au four, soumis à essais, qui supportera une grande diversité de conditions atmosphériques.L’acier préfini Stelcolour peut conférer un cachet esthétique à votre prochain projet, à coût attrayant.Consulter la Stelco pour obtenir plus de renseignements.mwR IMF Ci-haut—Université Brock, construction universitaire par étapes, a St-Catharines, Ontario Propriétaire Université Brock.Architecte et auteur des plans Raymond Moriyama Ingénieurs en charpente Robert Halsall & Associates Limited Mise en oeuvre et montage de l acier de charpente Hilkron Steel Works Canada.Limited.Entrepreneur général Eastern Construction Limited.Fabrication et montage des platelages et revêtements en acier Westeel-Rosco Limited En bas au centre—Ecole Secondaire Charlebois, Ottawa.Ontario.Propriétaire le Conseil scolaire d Ottawa Architectes Schoeler Heaton Harvor Menendez Ingénieurs en charpente Robert Halsall 4 Associates Limited Mise en oeuvre et montage de l acier de charpente Canron Limited-Eastern Structural Division, Fabrication et montage des platelages de toiture en acier Westeel-Rosco Limited Fabrication des panneaux de revêtement en acier préfini Cresswell-Pomeroy Limited Montage des panneaux Guibeault.Leduc 4 Daigle.Incorporée Ci-haut, en haut au centre et à droite—Bibliothèque.Albert Campbell, Scarborough.Ontario Propriétaire Commission des bibliothèques de Toronto Métropolitain Commission des bibliothèques publiques de Scarborough Architectes Fairfield & Dubois.Ingénieurs en charpente Cazaly-Otter Associates.Créateurs et fabricants du plafond-corniche Donn Products (Canada) Limited Entrepreneurs, plafond-corniche Arrow Acoustics & Flooring Company Limited I-1 I A The Steel Company | of Canada, Limited Stelco Tower Department "A” Hamilton, Ontario L8N 3T1 Veuillez me faire parvenir un exemplaire de votre brochure “Stelcolour” NOM/TITRE________________________ COMPAGNIE.ADRESSE 7501 5F I_____________________________________________________________I ACIER PRO INI stelco The Steel Company of Canada, Limited Société canadienne ayant usines et bureaux par tout le Canada et des représentants sur les principaux marchés du monde UNIVERSITÉ DE MONCTON RECHERCHE Un professeur en Génie civil un professeur en Génie industriel ou mécanique FONCTIONS : Enseignement, recherche et participa- tion au développement du département.Débutant en septembre 1975 ou avant.1) Professeur en génie civil Spécialisé dans un des domaines suivants : hydraulique ou construction.2) Professeur en génie industriel ou mécanique Spécialisé dans un des domaines suivants : Génie industriel, Science de la gestion, Génie des systèmes ou Génie mécanique pour enseigner au programme de Génie industriel.POSTE POUR UNE ANNÉE.DIPLÔME REQUIS : Ph.D.ou Maîtrise avec expérience pra- tique.CLASSIFICATION ET TRAITEMENT : Négociable — Selon la formation et l’expérience du candidat.Faire parvenir un curriculum vitae à : Directeur Département de génie Université de Moncton Moncton, N.-B.E1A 3E9 OFFRE D’EMPLOI CELANESE CANADA LIMITÉE, a/s Directeur du Personnel, 800 ouest boul.Dorchester, Montréal, Québec H3B 1X9, Tel.(514) 878-1581.La division des produits chimiques de la compagnie requiert les services d’un ingénieur chimiste pour occuper le poste d’ingénieur en évaluation commerciale dans ses bureaux de Montréal.Le candidat choisi aura comme fonction principale l’évaluation de projets d’investissement dans l'industrie chimique, l’estimation des coûts d’opération, l'analyse de la rentabilité sous divers aspects.Le candidat possédera deux (2) ans d expérience ou plus dans l’industrie chimique, des crédits en génie industriel, administration, (MBA), recherche opérationnelle, seraient un atout.La langue de travail est l’anglais.Salaire initial environ $14 000.00 (suite de la page 17} - LES SYSTÈMES ADA-BEC LTÉE, 1800, boulevard Marie-Victorin.Saint-Bruno, Québec J3V 4P6.Tél.: (514) 653-7838.Cette entreprise est à la recherche de deux (2) ingénieurs : a) Ingénieur en mécanique Le candidat bilingue devra posséder environ 2 années d’expérience pratique pour prendre en charge la coordination de chantiers (travaux de) avec la division du «design ».Prière de communiquer avec M.Marcel Langlois ou M.Jean Casabonne au numéro susmentionné.b) Ingénieur en électricité Le candidat bilingue devra posséder environ 2 années d’expérience pratique au niveau du « design » de contrôle par relais ou par logique à semi-conducteurs.Toute expérience dans la commande par mini-ordinateur serait un atout.Prière de communiquer avec M.Martin Chouinard, ing., au numéro susmentionné.— RÉGIS SIMARD & ASSOCIÉS, ingénieurs-conseils (M.Régis Simard, ing.) 124, rue Soucy, Matane, Québec.Tél.: (418) 562-1012.Cette firme est à la recherche d’ingénieurs répondant aux qualifications suivantes : 1 ) ingénieur civil possédant de 4 à 5 années d’expérience, ayant travaillé ou travaillant dans un bureau d’ingénieurs-conseils, spécialisés en génie sanitaire.1 ) ingénieur civil possédant de 4 à 5 années d’expérience, ayant travaillé ou travaillant dans un bureau d’ingénieurs-conseils, spécialisés en conception de structure.Ces offres s'adressent à des ingénieurs gagnant présentement $ 15,000 ou plus.Les candidats choisis auront le choix de s'établir soit à Matane, soit à New-Richmond.Postes à combler immédiatement.Note : Les intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae à M.Régis Simard.— VAILLANCOURT INC.(M I -ouis E.Roberge Jr, agent de personnel) 1165, rue Gouin, Centre Industriel St-Malo, Québec.Tél.: (418) 681-8171.Gérant de l ingénierie La division « Boulangerie » du Complexe Alimentaire Va-chon est à la recherche d’un ingénieur bilingue, diplômé en génie industriel, possédant au moins cinq années d’expérience dans le domaine de l'industrie alimentaire et ayant le sens de la planification et de l’organisation.Le salaire sera selon la compétence et l'expérience avec plan complet d’avantages sociaux.Lieu de travail : Québec.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae aux soins de M.Roberge.— VILLE DE STE-THÉRÈSE (M.Jacques Lavigne, directeur des services techniques) 34 ouest, rue Blainville.Ste-Thérèse, Québec.Ingénieur de projet — Service du génie Cette municipalité est à la recherche d'un ingénieur, membre en règle de l'Ordre des Ingénieurs du Québec, possédant une expérience d'environ trois années en génie municipal.Le candidat choisi s'occupera principalement de la confection des plans et devis, demandes de soumissions, surveillance des travaux et tout autre travail et études techniques exigés par le directeur des Services techniques.Salaire selon expérience et qualifications.Les candidats intéressés sont priés de faire parvenir leur curriculum vitae aux soins de M.Lavigne.20 — JUILLET-AOÛT 1975 L'INGENIEUR CAUSES D'ECHEC DANS L'UTILISA T/ON DES MÉTAUX par André Hone, ing.* Michel Hone, ing., et Michel Rigaud, ing.Notices biographiques : Vf.André Hone, diplômé de l'École Polytechnique de Montréal en 1929, obtint une maîtrise et un doctorat en métallurgie du Carnegie Institute of Technology.Après avoir passé 15 années à I’Aluminum Co.of Canada (Alcan), il fonda et prit charge du département de génie métallurgique de l’École Polytechnique et fut nommé plus tard professeur émérite.Ingénieur-conseil auprès de l'industrie, M.Hone fut nommé syndic ad hoc de l’Ordre des Ingénieurs du Québec et, à ce titre, conseiller technique dans la cause de Canadian Copper Refinery et celle de Chromasco.Vf.Vfichel Hone, diplômé de l'École Polytechnique de Montréal en 1964, obtint une maîtrise (1966) et un doctorat (1970) de ïUniversité McMaster en génie métallurgique.Il fut professeur adjoint au département de génie métallurgique de l’École Polytechnique de 1970 à 1974.M.Hone est actuellement « Research Supervisor » à The Steel Company of Canada Limited à Montréal et Contrecœur.Vf.Vfichel Kiguud, diplômé de l’École Polytechnique de Montréal en 1963, obtint une maîtrise (1964) et un doctorat (1966) de l'Université de Montréal en génie métallurgique.Professeur agrégé du département de génie métallurgique de l’École Polytechnique, M.Rigaud est actuellement directeur adjoint à la recherche à la compagnie Sidbec-Dosco à Contrecœur.Sommaire Les auteurs relèvent les causes d'échec dans des cas réels d'utilisation de métaux en construction mécanique, électrique et chimique.Du fait que le phénomène de rupture par décohésion intervient fréquemment, les auteurs en rappellent les grandes lignes et font voir que l’examen du faciès de rupture donne des renseignements précieux sur la nature et la direction des forces en cause.Ils rappellent également les grandes lignes * Invité comme « Keynote Speaker » à une journée d’étude organisée par la section montréalaise de VAmerican Society for Metals, M.André Hone, avec la collaboration de MM.Michel Hone et Michel Rigaud, a présenté le point de vue de l’ingénieur qui s’inquiète d’accidents qui parfois, à première vue, sembleraient reliés à des circonstances imprévisibles et imprécisables.Les auteurs résument ici ce qu’ils ont présenté à cette journée d’étude.du phénomène de corrosion.Les auteurs ont classifié les causes d'échec selon qu'il s'agit de vices de choix de matériaux, de vices d’élaboration de matériaux et de fabrication d'objets et enfin de vices d’utilisation.De leur étude, il ressort qu'il y a en plus un vice de communication technique entre les ingénieurs de plans et devis, les ingénieurs de fabrication et de réalisation et l’utilisateur.Ils recommandent une liaison plus étroite entre les ingénieurs et l'Ordre des Ingénieurs du Québec, dans le but de prévenir la répétition d’accidents de même nature.Cause, effet, responsabilité • Un arbre de couche se brise.• Un tuyau en acier inoxydable se corrode.• Un réservoir s’éventre.Trois cas différents.Dans chaque cas, il y a une cause, des dommages matériels, peut-être des pertes de vie.Pourtant le phénomène métallurgique, la cause comme parfois on l'appelle, était connue bien avant la préparation des plans et devis.Si le phénomène est connu, pourquoi l’accident est-il arrivé ?Les deux cas suivants illustrent ce que nous nous proposons d'aborder dans cette étude.Cas no 1 * * Le mécanicien de parage inspecte une voiture d'occasion et la déclare en bonne condition.Vingt milles plus loin, sur l'autoroute, la voiture fait des embardées, capote et s'arrête dans le fossé.Le nouveau propriétaire est tué dans l'accident.Le collet de réglage du parallélisme des roues avant est brisé.Un cas de processus de rupture mécanique amorcée par une fatigue qui avait commencé bien avant l'accident dans un angle de la rainure de serrage.Le fond de la rainure avait ** Les cas cités dans cette communication ont été tirés des dossiers de consultation des auteurs et chacun a fait l’objet d'une enquête professionnelle par au moins un des auteurs.Dans le but de sauvegarder l’anonymat des cas, certains détails ont été omis ou légèrement changés tout en sauvegardant leur réalité technique.L'INGÉNIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 21 été usiné en créant un angle de 90°.La rouille et la boue enrobaient la rainure et cachaient la fissure de fatigue.Oui est responsable ?Le dessinateur, le calculateur, le fraiseur, le vendeur, le mécanicien le nouveau propriétaire ?Cas no 2 Une chaudière est installée dans un navire.Avant même la mise à feu, ses tubes porteurs d'eau et de vapeur sont percés de piqûres de corrosion.Un cas de processus de « rupture » chimique amorcée par des ions chlore qui souillaient le mortier et les briques réfractaires de la chaudière.Oui est responsable ?La personne qui a fait les plans et devis, le manufacturier des matériaux réfractaires, le constructeur de la chaudière, l'installateur de la chaudière, peut-être même l'acheteur de la chaudière ?Ces deux cas illustrent deux processus connus de rupture des métaux : le processus mécanique de décohésion et le processus chimique de corrosion.11 y a rupture car dans un cas comme dans l'autre il y a séparation interatomique.Le processus mécanique exige de l'énergie mécanique et le processus chimiqe fait appel à de l'énergie chimique, et l'un ou l'autre rendent un objet inutilisable.Les deux processus parfois coopèrent à une même action destructive, e g.fatigue sous corrosion.Mais après avoir précisé le processus d'un échec en particulier, ce qui n’est pas toujours simple, là commence la tâche importante : celle de voir à ce que le vice qui a conduit à l'échec soit bien compris et ne se répète pas.Dans cette étude les mots « responsable » et « responsabilité » ne s'entendent qu'au point de vue scientifique et technique.Nous ne faisons aucune allusion à l'aspect légal de la responsabilité.Dans l'ensemble des cas d'échec, les deux phénomènes de décohésion et de corrosion interviennent fréquemment et parfois donnent lieu à des pertes de vies humaines et des dommages matériels de caractère catastrophique.D'autres processus d'échec, e.g.l’altération de la conductivité électrique par un chauffage inopiné, n'entraînent généralement que des ennuis de remplacement.Nous n'alourdirons pas cette communication par des considérations d'ordre secondaire, à notre point de vue.Nous chercherons à montrer que les phénomènes de décohésion et de corrosion sont assez bien connus pour éviter bon nombre d'accidents.Puis, nous voulons sensibiliser le lecteur à l'existence d'une cause première dont il faut tenir compte afin d'éliminer le mieux possible la répétition d'accidents.Le processus de décohésion Le processus de rupture par « décohésion » est le fait de matériaux naturellement fragiles, e.g.le verre, et de métaux fragilisés, e.g.certains aciers travaillant aux températures dites de fragilisation.Sous l’empire d'une tension, les atomes graduellement se détachent les uns des autres.Il suttil de transmettre aux matériaux de l'énergie de tension interatomique au moins égale à l'énergie de décohésion.La résistance du verre en traction est de l'ordre de 18(),(KK) psi, ce qui signifierait qu'une force de 180,000 1b serait requise pour causer la rupture d'une section d'un pouce carré.Pourtant dans une plaque de verre, d’un quart de pouce d'épaisseur, une fissure déjà amorcée se propagera sous la seule poussée des doigts de la main.Donc, beaucoup moins qu'une poussée de 180,000 livres par pouce carré de section de rupture est nécessaire pour propager la fissure.Les métaux fragilisés réagissent de la même manière.Supposons qu'un certain acier ait donné 20 lb-pi à l'essai Charpy.La section vive sous l'entaille du barreau Charpy étant de 0.8 cm le nombre d'atomes occupant cette surface est de l'ordre de 101*.Ce qui correspond à une énergie de décohésion de l'ordre de 2 X 10 " lb-pi par atome.En réalité, ce chiffre est plutôt de l'ordre de 10 puisque la surface de décohésion expose une surface de rupture beaucoup plus grande que le simple plan de 0.8 cm .En tenant compte du module d'élasticité de 19,000,000 1b po du fer, dans la direction perpendiculaire aux plans cristallographiques de la famille (100) de décohésion, la force de tension nécessaire à la décohésion n'est plus que de l'ordre de 10 ' livres par atome en supposant qu'une distension de 50 p.100 de la distance interatomique suffise à la décohésion.Ce calcul, en lui-même inutile aux travaux d'ingénieur.sert toutefois à faire ressortir la réalité du comportement de matériaux fragilisés.Cas no 3 L'arbre de couche de l'hélice d'un navire brise-glace subit une rupture près du moyeu de l'hélice.Le faciès de rupture permet de déterminer la séquence des processus de rupture.Jl y a sur le faciès trois plages de fatigue à 120° les unes des autres, ce qui s'explique par le fait que l'hélice est à trois pa'es et que celles-ci frappent souvent des blocs de glace.Le reste du faciès montre une rupture brusque de l’arbre.Les trois plages de fatigue avaient servi d’amorce à la rupture.Les plages de fatigue elles-mêmes avaient pris naissance dans les rainures d'usinage du congé raccordant l’arbre à la saillie d'épaidement du moyeu de l'hélice.Le rayon du congé était faible.On peut donc attribuer la rupture à un congé mal calculé et à un vice d’usinage.L’ingénieur doit s'assurer que le matériau qu'il choisit pour sa ductilité soit libre de fragilité dans la réalité de son utilisation.Il lui faut connaître le mécanisme de décohésion et s'assurer qu'il n'est pas latent dans le matériau qu'il choisit.La décohésion interatomique n'aura lieu que si le niveau denergie de décohésion est atteint.Même si la force de décohésion n'est que de l'ordre de 10 ' livres (en se reportant aux hypothèses précédentes), il n’est pas nécessaire d'appliquer autant que 9,500,000 1b po2.Dans le cas d'un barreau d’un pouce carré de section, une force de 19,000 livres suffirait à effectuer la décohésion.En effet, par pied de longueur, ce barreau emmagasine une énergie de 19 lb-pi suffisante 22 — JUILLET-AOUT 1975 L’INGÉNIEUR pour briser brusquement par décohésion au moins une partie du barreau.O o o o o o O o o o o o O o o o o o O o o o o o O o o o o o O o o o o o O o o 0 o o O 0 o o o o O o o o o o o o o 0 o 0 ^ Décohésion o o o o o ( 0 0 o o 0 o o Il y a toutefois une condition essentielle qui permet la décohésion.11 faut que l'énergie de décohésion soit focalisée.Et cette focalisation se fait par des fissures internes de décohésion, des fissures de fatigue et de traitement thermique, des stries d'usinage, des égrati-gnures, enfin par tout défaut fissurogène.S'il y a des focalisants d’etforts, il y a par contre des diffusants d'efforts qui permettent d’éviter les pics d'efforts localisés.11 y a donc des mesures à prendre afin de parer la rupture fragile.En voici quelques exemples : 1.Il faut éviter tous les focalisants d'efforts qui viennent d'être décrits.2.Il faut permettre aux dislocations de se déplacer.En absorbant de l’énergie de déformation, elles diminuent l'importance des sollicitations.Ce qui veut dire qu'il faut surveiller le degré de ductilité (donné par le pourcentage d'allongement des essais en traction).Mais ceci n'est pas toujours suffisant.Il faut tenir compte du fait que les dislocations se déplacent au tiers de la vitesse de propagation du son tandis que l'apport d'énergie élastique au point de décohésion se transmet à la vitesse du son.C'est dire qu'il faut tenir compte de la vitesse d’application de la force.Même avec un allongement qui semble a priori convenable, s'il y a possibilité que l’objet soit sollicité en fatigue ou en choc, il convient chaque fois de le vérifier par des essais qui correspondent au mode de sollicitation.3.Éviter les changements subits de section.4.Réduire le plus possible l’emmagasinage d'énergie élastique.5.Tenir compte de l'anisotropie des matériaux (ductilité dans une direction, fragilité dans l'autre).6.Tenir compte des efforts bi- et triaxiaux.7.Dans les cas où il faut utiliser des matériaux susceptibles de décohésion, utiliser des barrières de propagation de décohésion.Le processus de corrosion Les métaux extraits de composés minéraux naturels, tels le fer extrait de l'hématite (FeO ) et le cuivre d’un composé sulfureux, ont tendance à se recombiner avec des éléments de leur environnement.L’acier rouille au contact de l'eau.Le cuivre noircit au contact de l'oxygène et de composés de soufre.Il en est ainsi d'autres métaux ; ce que nous allons dire du fer s’applique également à ces autres métaux.Le fer s'oxyde graduellement en donnant principalement FeO, FeO , FeO, .Prenons le cas du premier degré d'oxydation FeO.Pour les besoins de notre étude, il y a deux considérations ù retenir : /" consideration : FeO est soit soluble ou insoluble dans le milieu.Serait-il soluble ?La réaction continue.Serait-il insoluble ?La réaction s'atténue et l'oxyde protège l’objet.Toute atteinte à cet oxyde protecteur signifie la reprise de l’oxydation.2r considération : Le volume de l’oxyde est plus petit ou plus grand que le volume du métal.Dans le cas de FeO, le volume de l'oxyde est plus grand.Il est de l'ordre de : volume d'une mole de FeO 12.6 — _ j 7^ volume d'une mole de Fe 7.1 Ce qui correspond à une distension linéaire d'environ 26 p.100 et à un effort de 7,800,000 1b po- dans le fer en supposant que l'oxyde force le fer sous-jacent à accepter toute l'augmentation de volume.Ce qui fait que l'oxydation, dans certains cas, agit comme un puissant focalisant d'efforts.Les réactions de précipitation, les transformations cristallines sont généralement accompagnées d'importants changements de volume.La distension linéaire de la transformation martensitique, de l’ordre de 0.34 p.100, correspond à une tension de l'ordre de 100,000 Ib po- (elle suffît à criquer les objets d’acier au moment de la trempe).Au point de vue du processus chimique de corrosion, les tensions activent les réactions de corrosion.La présence de phases différentes dans un objet crée un état propice à la corrosion galvanique.Le phénomène de corrosion par concentration différentielle, e.g.aération différentielle, est également un processus galvanique.Le passage de courants électriques entre métaux et électrolytes donne lieu aussi à un phénomène de corrosion.Des différences de tensions mécaniques dans un même objet sont propices à la corrosion.L INGÉNIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 23 C as no 4 Un entrepreneur obtient un contrat île construction d'une centaine de réservoirs cylindriques de 15 pieds de diamètre, 20 pieds de hauteur, parois de Va de pouce d'épaisseur, en tôle d'acier inoxydable nuance 5/6.En vue de l'essai d'étanchéité des réservoirs, l'entrepreneur les fait remplir d'une eau propre tirée d'un puits.Au cours de l'essai d'étanchéité l'entrepreneur découvre quelques fuites.Puis il en découvre d’autres, au fur et à mesure des journées qui passent.Des piqûres perçaient les parois d’acier inoxydable, un processus de corrosion amorcé cette fois-ci par des ions chlore présents dans l’eau « propre » du puits.Comme dans le cas du processus mécanique de rupture, il faut bien comprendre les processus galvaniques afin d'éviter des échecs d'utilisation.Afin d'en reconnaître les principaux, notons les suivants : 1.Deux métaux différents en contact électrique sont mouillés par un électrolyte.Si le métal A est plus négatif dans l'électrolyte que le métal B.le métal A se corrode.Elect roly te Corrosion du métal "A" Exemple : quand un tuyau d'acier est uni à un tuyau de cuivre, l'acier est sujet à se corroder.2.Un métal se trouve dans un électrolyte de composition hétérogène.Dans le cas de l'acier ordinaire l'attaque a lieu dans l'électrolyte à basse teneur en oxygène.Paroi perméable aux ions Elect rolyte Electrolyte Corrosion du fer 3.Un objet en métal est sollicite par des efforts hétérogènes.Les régions en tension sont sujettes à la corrosion.Lame de métal Côté Tension Corrosion 4.Au niveau de la structure métallurgique les trois phénomènes précédents 1, 2 et 3 se retrouvent à l'échelle microscopique sous forme de corrosion granulaire, de corrosion intergranulaire et de corrosion transgranulaire.La combinaison des deux processus Cas no 5 La tête tronconique d'un concasseur se brise au congé reliant l'arbre et le cône.Deux processus ont agi de concert et ont hâté la rupture : le processus de fatigue amorcé par des rainures d'usinage et le processus d'oxydation.Par le fait de l'augmentation du volume au cours de l'oxydation du fer d’une part, et la présence de poussières ultra-fines d'autre part, les fissures de fatigue tendent à s'ouvrir de plus en plus.Le cône n'a duré qu'une fraction de sa vie normale.Rainures Fissures par d’usinage oxydât ion Cône de concassage Ces cas de combinaison des processus mécanique et chimique se présentent fréquemment.En effet, l'eau en réagissant avec les métaux fournit deux éléments qui agissent comme focalisants d'efforts : l'oxygène, du fait du changement de volume du métal qui s'oxyde, l'hydrogène, du fait de son effet fragilisant.Le diagnostic de la cause d'échec Grâce à la connaissance des processus mécaniques et des processus chimiques de destruction, il est possible de retracer la série des événements qui ont présidé à la destruction.Les faciès de rupture et de corrosion 24 - JUILLET AOÛT 1975 L’INGÉNIEUR agissent comme la « boîte noire des avions qui enregistre les circonstances métallurgiques d'un accident.I1 s'agit de savoir lire le faciès.C as no 6 La conduite de gaz, en fonte grise, est aux trois quarts fissurée, dans un plan transversal.L’amorce était une blessure faite par un caillou.La fissure s’était propagée, étape par étape, selon l’apport d’énergie fournie par des mouvements de terrain.Le tuyau du cas no 6 avait un faciès de rupture intéressant.Ses « inscriptions » étaient nettes.La blessure portait encore de minuscules fragments du caillou.Ces fragments étaient partiellement enfoncés dans le métal, montrant que le caillou avait frappé le tuyau.Les chevrons de rupture montraient la direction du déplacement de la rupture à partir de l'amorce de tissure.Le faciès de la première étape de fissuration était lourdement chargé de débris minéraux.Le faciès de la de la seconde étape était moins chargé.Le faciès de la troisième étape était presque libre de corps étrangers.C’était un cas d'une rupture fragile demeurée incomplète parce que l'énergie de la force de rupture était demeurée en-deçà de l'énergie totale de rupture.En étudiant les faciès de rupture mécanique, il faut savoir retracer le chemin parcouru par la fissure en suivant les pistes laissées par les chevrons et les embranchements de la fissure principale.Puis, arrivé à l’origine, il faut déterminer la nature de l'amorce et, par là.préciser la cause de la rupture Cas no 7 Un acier inoxydable, reconnu de longue date pour sa résistance à certains liquides, est utilisé dans la construction d'appareils contenant ces mêmes liquides.Pourtant, dans ce cas-ci, même avant d’avoir été mis en usage, les parois de ces appareils ont des piqûres de corrosion au voisinage immédiat des soudures.L'étanchéité des appareils avait été vérifiée en utilisant une eau saumâtre et boueuse.L’acier inoxydable du cas no 7 était sous tension par le fait de la soudure qui comportait des difficultés extraordinaires de réalisation.Les ions de chlore de la boue saumâtre (on avait oublié d'enlever la boue une fois l’étanchéité vérifiée) ont donné lieu à de la corrosion intergranulaire et transgranulaire.Amorcé par cette corrosion, le processus de corrosion par piqûre démarra.Dans ce cas-ci, sous l'influence des tensions internes, il en résulta des piqûres en forme de cannelures au lieu des piqûres de forme sphérique.Le cas no 7 fait voir deux processus qui agissent de concert.Dans d'autres cas, il y en a plusieurs.Il s’agit alors de déterminer le processus directeur.Cas no 8 Un fragment du tambour d'un des freins d'un camion se détache et tue un passager d’une voiture venant en sens inverse.Sur le tambour, il y a de la rouille, plusieurs étapes de fissuration, des vestiges de réparations incomplètes, des rainures profondes de freinage.Le cas no 8 illustre la complexité des facteurs en cause.Parmi plusieurs processus, certains de vieille date, il faut trouver le processus directeur, celui qui est la cause première de l'accident.Puis il faut retracer le processus de première cause d'échec et remonter aux vices de dessin, de fabrication et d’utilisation.Les causes d'échec Dans ce qui a précédé nous avons présenté des processus de rupture.Nous allons présenter dans les lignes qui suivent les raisons qui ont permis à ces processus d'effectuer soit une rupture de nature mécanique, soit une rupture de nature chimique ou même une combinaison des deux.1 — Les vices de choix des métaux et matériaux C as no 9 Un bac d’eau utilise pour essais d'armes à feu se brise à l’essai d’une certaine arme.L'énergie de la balle de cette arme était de 2,800 Ib-pi et sa vitesse à la sortie du fût de l'arme était de 3,500 pieds par seconde.Le calcul de ce bac ne se résume pas à la seule résistance d'un bac qui contient de l'eau.Il faut tenir compte de la période d'absorption de l’énergie de la balle et faire le choix du matériau qui aurait une résilience suffisante.Ce matériau n'est pas nécessairement un matériau de haute résistance en traction.C'e serait plutôt un matériau jugé sur sa résilience telle que déterminée par essai de choc, Charpv ou autre du genre.2 — Les vices de fabrication C as no 10 Des pièces d’ancrage de ligne de transmission à haute tension se brisent.Des fissures quasi invisibles ont leur origine en fonderie.Un cas d’accident causé par un vice de fabrication.Fissure de fonderie Ce genre d'accident se présente parce que le personnel de fabrication n'est pas toujours au courant des exigences de la pièce.Le danger d'accident par ignorance des exigences du matériau est toujours présent dans le cas des demi-produits normalisés.Parfois le cas inverse se présente.L’INGÉNIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 25 Cas no 1 1 L'entrepreneur refuse du rond à béton parce que celui-ci a un vice de chutage de lingot.De plus il exige un essai de résilience.Le défaut central n'a pas d'influence dans le cas de tiges qui travaillent en traction, fit, à titre d'opinion, nous prétendons que la résilience n'a aucun rapport avec la résistance du béton armé puisque le béton même est brisé avant que l'acier se brise.Il faut tenir compte du fait que c'est le béton qui transmet les efforts à l'acier (et inversement) et qu'en tension, le béton n'a pas l’allongement élastique de l'acier même fragile.Cas no 12 Des pistons de compresseurs de réfrigérateurs grippent dans leurs cylindres.De iausténite résiduelle se transformait graduellement en martensite.Cette transformation s'accompagnant d'une dilatation, les pistons sont devenus trop gros.Dans ce cas-ci, il n'y a eu ni rupture mécanique, ni corrosion, mais plutôt une rupture d'utilisation.Cas no 13 La clé du cylindre de montée et de descente du train d’atterrissage d'un avion se brise en plein vol.L'avion doit faire un atterrissage forcé sans le secours de son train d'atterrissage.Des rainures de polissage avaient agi de concert avec l’hydrogène de placage pour faire éclater le métal.Dans ce cas-ci.le vice de fabrication et d'inspection avait causé une rupture sans application de force extérieure.3 — Les vices d'utilisation Cas no 14 L’axe des pignons d’un différentiel d’automobile se brise trois heures après l’inspection du mécanicien de garage.Le faciès de rupture donne des signes de fatigue brutale qui correspond à des alternances de mouvements violents vers l'avant et vers l'arrière.C'est le cas d'une voiture de police.Elle est sujette à des alternances brusques de démarrages avant et arrière.Il ne faut pas s’attendre à ce qu'une voiture ordinaire résiste aux exigences du devoir policier, aussi bien qu'aux exigences du transport ordinaire de passagers.Cas no 15 De façon à réussir à allumer son chalumeau, à — 30°F, le soudeur se fait un feu de brindilles.La bonbonne de gaz saute et le tue.Une surpression thermique de gaz ?Non.La bonbonne contenait un nouveau succédané à l'acétylène Dans ce cas-ci, le soudeur n'était probablement pas au courant du fait que la pression du succédané, à — 30°F, était moindre que celle de l'air ambiant, ce qui permettait d'expliquer que de l'air soit entré dans la bonbonne.Cas no 16 Le soudeur itinérant place sa bonbonne d’acétylène dans le coffre de son automobile.Plus tard, la voiture vole en pièces.Dans ce cas-ci, il y avait deux vices, un de fabrication et un d'utilisation.Le vice de fabrication était un fusible qui n'était pas étanche.Le vice d'utilisation était le fait que le soudeur avait placé la bonbonne dans un espace restreint et mal ventilé.Les mesures correctives Dans ce qui précède nous avons souligné des causes d'échec.En vue de la protection du public, il nous faut montrer comment éviter d'autres désastres.En effet, parmi tous les cas mentionnés dans cette étude, ainsi que dans tous les autres cas que les auteurs ont eu à traiter, il n'y a eu en cause aucun nouveau phénomène.C'est-à-dire qu'au point de vue scientifique et technique il y a eu, dans chaque cas, ignorance de phénomènes connus.Dans chaque cas, la cause première a été l'ignorance ou, ce qui donne le même échec, le manque de communication entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas et font des travaux en dehors de leur compétence.1 — L'information auprès des manufacturiers Cas no 17 Des contenants en acier sont plaqués au zinc dans le but d’éviter le ternissage au cours d'un entreposage prolong ''.Le fabricant n’arrivait pas à faire un z ngage convenable.Un diagnostic a montré qu’il fallait utiliser des anodes de fer pur au lieu d’acier extra-doux.Mais comment transmettre efficacement cette technique à ceux que ce genre de zingage intéresse ?Cas no 18 Une usine de fusion de déchets d’aluminium n’arrive pas à diminuer les pertes par oxydation et à éviter la contamination par des objets ferreux compris dans les déchets.Le concepteur des fours nouveau-genre avait omis de tenir compte du comportement de l'aluminium exposé à une flamme oxydante et du corn portent enf d’objets ferreux exposés à de l'aluminium en fusion.De nouveau, comment transmettre la connaissance de ces comportements à ceux qui en ont besoin ?26 —JUILLET-AOÛT 1975 L’INGENIEUR Dans le cas no 4, la réparation a été faite en faisant disparaître par meulage toutes les piqûres et en reprenant par soudage les régions meulées.Toutefois, il a été prescrit de souder de façon à éviter le danger de corrosion intergranulaire.Une fois de plus, comment passer l'information technique à ceux qui en ont besoin ?2 — L'information auprès des ingénieurs Dans une économie à compétition de plus en plus serrée, comme c’est le cas de la nôtre, les matériaux sont sollicités par des efforts de plus en plus grands.L’ingénieur doit tenir compte de paramètres qu'il considérait autrefois négligeables : continuellement, l'expérience crée de l'information.Les ingénieurs qui arrêtent les plans et devis et qui président à l’élaboration des métaux et matériaux con- nexes sentiront le besoin de suivre l'évolution de la connaissance des matériaux.Autrement, ils seront dépassés et il y aura répétition d'accidents.Mais alors, qui peut enseigner les techniques d'ingénieur aux professeurs d'écoles d'ingénieurs ?Oui peut enseigner aux professeurs qui recycleraient les ingénieurs de la pratique ?Des théoriciens ou des théoriciens doublés de la pratique du génie ?Nous croyons que seuls ces derniers ont le droit d'enseigner du génie.Nous croyons que l'Ordre des Ingénieurs devrait prendre les mesures en vue de rapprocher les ingénieurs de plans et devis, les ingénieurs de fabrication et les professeurs de techniques d'ingénieur.Nous croyons également que l'Ordre des Ingénieurs devrait prendre l'initiative d'établir des codes de conception et de fabrication.¦ Intervention auprès de l'O.I.Q.Lors d'une journée d'étude tenue en mars 1974 par la section montréalaise de l'American Society for Metals, M.André Hone, avec la collaboration de MM.Michel Hone et Michel Rigaud, tous trois auteurs de l'article « Causes d'échec dans l'utilisation des métaux », a présenté le point de vue de l'ingénieur qui s’inquiète d’accidents qui parfois, à première vue, sembleraient reliés à des circonstances imprévisibles et impréci-sablcs.Deux questions, qui se dégagent de leur conclusion, ont été adressées à l'Ordre des Ingénieurs du Québec : 1) Quelles démarches fait l'O.I.Q.en vue de voir à entraîner les aspirants au génie par des ingénieurs qui pratiquent dans le domaine de leur enseignement ?2) Quelles démarches fait l'O.I.Q.en vue d’assurer la création ou la révision de codes d'ingénieurs ?M.R.Kloppenburg, attaché aux affaires juridiques de l'O.I.Q., répondait aux questions précédentes comme suit : La première question touche à l’entraînement du futur ingénieur et le professeur Hone suggère, à ce sujet, que l’Ordre des Ingénieurs devrait imposer l'obligation pour tous les professeurs en génie, sans exception, de posséder l'expertise obtenue dans la pratique de la recherche et du développement du génie des nouveaux dessins et matériaux.Il est douteux que cette demande puisse être réalisée Ne faut-il pas laisser une place à l'homme de génie, même si la connaissance qu'il passe aux autres est purement théorique ?L'idée de base de M.Hone est toutefois partagée et c'est pourquoi la résolution suivante, adoptée lors du Congrès annuel de 1974, a été reçue avec satisfaction : IL EST PROPOSÉ : 1.QUE l'Ordre des ingénieurs détermine la proportion minimale d'ingénieurs, ayant les caractéristiques ci-haut mentionnées, qu'on devrait retrouver parmi le corps professoral à temps plein d'une école ou faculté de génie ; 2.QUE les recommandations appropriées soient faites aux autorités de ces écoles et facultés afin qu’on en arrive à cette proportion (si on ne l'a déjà) dans un laps de temps raisonnable.Proposeur : Gérald Gagnon, ing.Appuyeur : Raynald Loiselle, ing.ADOPTÉE SUR DIVISION Déjà, l'O.I.Q.a commencé à communiquer avec les universités afin d'obtenir que le corps des professeurs en génie soit composé d'ingénieurs, membres de l'O.I.Q., au moins pour un pourcentage appréciable.Dans son deuxième point, M.Hone se demande si l'Ordre des ingénieurs ne devrait pas jouer un rôle plus important en ce qui concerne la protection du public.Il est vrai que, dans le passé, les interventions de la C.I.Q., en cas d'accidents de génie, ont été limitées : les moyens d'agir autrement lui manquaient simplement.Récemment, toutefois, et même avant l'adoption de la nouvelle Loi des ingénieurs et du Code des professions, l'Ordre a participé d'une façon beaucoup plus intense qu'auparavant aux enquêtes et études qui ont suivi les accidents de construction, non seulement dans le but de vérifier s'il y avait lieu d’appliquer des mesures disciplinaires, mais également avec le souci d’améliorer les critères et règlements de sécurité pouvant éviter des catastrophes dans l'avenir.Avec l'adoption des nouvelles lois, l'Ordre a reçu des outils supplémentaires qui faciliteront sans doute sa tâche.A l'avenir, et par une surveillance plus intensive.il sera possible de prévenir et non seulement de corriger.De même, la Corporation a contribué dans le passé à la rédaction des lois et des règlements, mais elle ne sera pas heureuse avant que les autorités compétentes prennent pour acquis qu'elle soit consultée systématiquement, au préalable, dans tous les cas où l'aspect de génie est en cause.Comme dernière remarque, l'Ordre continuera de demander la collaboration de ses membres pour l'étude des problèmes et de la préparation des rapports.Si cela implique des frais, il n'y a pas de doute que les fonds nécessaires seront trouvés.Juin 1974 L INGENIEUR JUILLET-AOÛT 1975 — 27 COOP ETUDIANTE DE CAMPUS DF L UNIVERSITE DE MONTREAL CASE POSTALE 6079 SUCCURSALE A MONTREAL, QUEBEC, H3C 3A7 POLYTECHNIQUE TEL.: 3444841 Nouvelles calculatrices scientifiques Hewlett-Packard PLUS DE PUISSANCE DE CALCUL QU'ON EN ATTEND D UNE CALCULATRICE SCIENTIFIQUE ORDINAIRE, À UN PRIX INCROYABLEMENT BAS.HP-21 La HP 21 utilise la notation polonaise inverse et possède la même pile opérationnelle a 4 registres qui 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LA GÉNÉRATRICE D CATERPILLAR fins îssæüs î5sS38®® 'ïîüi^SBS ÎBlJfif —g-' 2ssc;»«iï?: Sers isüsr # Certains services d'importance vitale ne peuvent souffrir la moindre interruption.Assurez donc leur continuité à l aide d'une GÉNÉRATRICE DE SECOURS CAT.Les moteurs et les génératrices Cat à autoréglage démarrent automatiquement et fournissent la puissance nécessaire en moins de dix secondes après la panne.Ils continuent de fournir l'énergie de secours nécessaire jusqu à ce que la panne soit terminée.Ils arrêtent alors automatiquement, pour démarrer à nouveau au moment d une autre panne.Demandez à Hewitt de vous donner un avis d expert sur le genre d'énergie de secours dont vous auriez besoin.De plus, notre service d'entretien complet vous apporte une assurance de plus que votre génératrice sera toujours prête à parer aux cas d'urgence! tfeuritt V m\ MONTRÉAL • QUÉBEC • SEPT ÎLES • HULL VAL D’OR • MATAGAMI • BAIE JAMES Caterpillar, Cat et O sont des marques déposées de Caterpillar Tractor Co L INGENIEUR JUILLET-AOUT 1975 — 33 INGÉNIEUR INDUSTRIEL ACIERS ATLAS STEELS Nous sommes à la recherche d un ingénieur diplômé en génie industriel possédant au moins deux (2) années d expérience.Sous I autorité du responsable du génie industriel, le travail consistera à des études sur : — L amélioration des méthodes de travail.— Étude de rentabilité de projets.— Développement et amélioration des procédés de fabrication.— Établir et maintenir les standards de production, etc.Lieu de travail — TRACY.Salaire selon I expérience et qualifications.Les candidats intéressés sont invités à soumettre leur candidature sur une base confidentielle au Directeur du Personnel Aciers Atlas Steels C.P.510 Sorel, P.Q.J3P 5P1 Tél.(514) 742-2721 Local 205.DIRECTEUR-ADJOINT (PROPRIÉTÉS PHYSIQUES) SERVICE DES BÂTIMENTS ET TERRAINS UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL FONCTIONS : Sous direction du Directeur du Service des bâtiments et terrains, est responsable de l'administration et de la supervision dTin ensemble d opérations et d’activités (utilisation, opération, entretien, réparation, dossiers techniques, plans et relevés, demandes ou études de projets d'amélioration ou de transformation, études techniques, programmation de travaux et d'activités, normalisation de produits et méthodes, etc.) relatives aux divers types d'équipements de l'Université (terrains, aménagements de terrains, édifices et autres immeubles, réseaux de distribution, utilité* et installations techniques, machineries diverses, etc.).Participe à l’élaboration des politiques et à la programmation des activités de ces services.Assure la coordination des activités de son secteur avec celles des autres secteurs ou des autres services.Peut accomplir toutes autres tâches sur demande.QUALIFICATIONS : — Diplôme universitaire en génie : — Cinq (5) années d’expérience pertinente : — Capacité de gestion et d’administration.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae complet au : Service du Personnel Université de Montréal Case postale 6128 Montréal 101.Québec Desjardins+Sauriol & Associes Ingénieurs-conseils 400.Boul.LABELLE.VILLE DE LAVAL H7V 2S7 QUEBEC TEL 514/M1-9221 LEBLANC, MONTPETIT, De BROUX & ASSOCIÉS INGÉNIEURS-CONSEILS 6655.CHEMIN CÔTE-DES-NEIGES MONTRÉAL, QUÉ.H3S 2B4 TÉL.514-733-8264 TECSULT INTERNATIONAL LTÉE Asselm Benoit Boucher Ducharme.Lapointe Inc Yvon C.Dupuis, ing.Jean A.Thierry Le president de ABBDL/TIL.monsieur Marc Benoit, ing., a le Brand plaisir d annoncer la nomination de monsieur Yvon C.'upuis.ing .au poste de vice-président, développement des affaires de ABBDL ainsi que de monsieur Jean A Thierry comme vice-président, développement des affaires de TIL M Dupuis a participé activement a lexécution de projets d'envergure tant au Canada qu à l'etranger.Président sortant de l Ordre des ingénieurs du Quebec.M Dupuis est également president du Conseil interprofessionnel du Quebec M Thierry, détenteur d une licence de l Umversite de Cambridge, est connu comme spécialiste du marketing sur les marchés étrangers et locaux La société d experts-conseils Asselin.Benoit.Boucher.Ducharme.Lapointe Inc.et son entreprise-soeur Tecsult International Limitée connaissent présentement une expansion considérable qrâce a leurs realisations nationales et internationales dans les domaines du génie, de ( informatique, de l'économie et de la gestion de projets 34 — JUILLET AOÛT 1975 L'INGÉNIEUR tr •*- i- La lettre“V” sur one valve Jenkins, c’est une garantie de qualité signée Marcel Allard.Nous vérifions individuellement chacune de nos valves de fonte et bronze Le siège est-il parfaitement étanche?Le corps de la valve résiste-t-il au double de la pression pour laquelle elle est garantie?Si oui, le vérificateur y imprime au poinçon une lettre, la sienne Marcel Allard, lui, a la lettre V Et quand il accepte de l'imprimer sur une valve, c’est que c'est une bonne valve.Ces tests de pression ne sont que deux des nombreuses vérifications et inspections détaillées qui accompagnent la fabrication des valves de fonte et bronze Jenkins Nos valves d'acier forgé passent évidemment par une série d épreuves de qualité tout aussi rigoureuses.C’est lexpertise de gens attentifs comme Marcel Allard qui vous garantit la qualité de nos produits.Alors si vous voyez un V ’ sur une valve Jenkins, faites confiance à Marcel.JENKINS Le spécialiste en valves t Etude geotechmque Contrôle de Béton - Sols • Asphalt* J^a&oxatoLis.229, BOUL LASALLE BAIE COMEAU QUE TÉL (418) 296-6788 TÉLEX 011-8-519 520, AVENUE OTIS SEPT-iLES, QUE TÉ I 962-7096 LABORATOIRE DE BÉTON LTÉE Contrôle qualitatif — Épreuve des matériaux TÉL.: 729-6394 3800 EST, BOUL.MÉTROPOLITAIN, MONTRÉAL, QUE.H2A 1B8 3(80 EST, JARRY, MONTRÉAL 31 Tel.376 4920 SOL-CIMENT BÉTON ASPHALTE Répertoire des Annonceurs 34 Aciers Atlas Steels • 9 Canadian Bechtel Limited 6-7 Canadian Johns-Manville Cie Limitée C 11-29 Carrier Air Conditioning (Canada) Ltd.20 Celanese Canada Limitée 8 Compagnie Nationale de Forage et Sondage Inc.28 Coop Etudiante de Polytechnique • 34 Desjardins -f Sauriol & Associés 30 Editeur officiel du Québec C III Franki (Canada) Limitée 33 Hewitt Équipement Limitée 35 Jenkins Bros.Limited C IV KeepRite Products Limited 31 Koppers International Canada Ltée • 36 Laboratoire B-Sol Ltée 36 Laboratoire de Béton Ltée 36 Laboratoire d'inspection et d’Essais Inc.36 Laboratoire International Limitée 8 Lalonde.Girouard, Letendre & Associés 8 Lalonde, Valois, Lamarre, Valois & Associés 10 La Québécoise 34 Leblanc, Montpetit, DeBroux & Associés 8 Lemieux.Morin, Bourdages.Doucet.Simard & Associés • 32 Montel Inc.8 Mon-Ter-Val Inc.8 Quéformat Ltée 36 Société de Gérance Sogerin Ltée 34 Tecsult International Ltée 18-19 The Steel Company of Canada.Limited 8 Trudeau, Gascon, Lalancette et Associés • 20 Université de Moncton 34 Université de Montréal 36 Warnock Hersey Services Professionnels Ltée LABORATOIRE D’INSPECTION ET D ESSAIS INC 6775, BOMBARDIER MONTRÉAL TÉL.: (514) 326-0130 2660, CHEMIN STE-FOY C.P.9220 QUÉBEC TÉL.: (418) 653-8704 Services de consultation Études géotechniques Métallurgie et analyses chimiques Essais physiques • Expertises Contrôle qualitatif des matériaux Wornock Hersey Services Professionnels Ltée Vancouver Regina Winnipeg Hamilton Toronto Montréal Saint John Halifax États-Unis Amérique du Sud Europe Asie 5642 est, boul Léger, Montréal-Nord, suite 202, Qué.Ht G 1 K5 Études économiques, Estimations, Contrôles des coûts, Tendances des ccûts, Soum ssions de contrôle, Analyses des soumissions, Échéancie's-programmation, Traitements des données, Gérance de projets, Réclamations de Gérance Sogerin Liée Tél.: 323-6430 36 — JUILLET-AOÛT 1975 L'INGENIEUR 43 No.91F Miff BIVIBI iMHI U.C.I.division 02 Fich* I.R.A.C.No.6-A-2 h** — DALLE DE PLANCHER 1^ COLONNE ARMATURE LjLx-x-jr- pi ini TYPIQUE ! PLAQUE DE BASE COULIS BOULON D'ANCRAGE ¦ CAISSON 24" TYPIQUE avantages tira raissotts souris Le parc industriel "Airport Industrial Park" est un complexe moderne situé aux abords de Toronto Métropolitain, près de l'aéroport international.Il a été développé par "The Orlando Corporation" qui a étudié et érigé de nombreuses structures industrielles depuis six ans.Lors des débuts de ce développement, Franki Canada Limitée fut consulté au sujet des fondations par la société Orlando.Sur l'avis de Franki, les empattements conventionnels prévus furent remplacés par des caissons forés courts de faible diamètre reposant dans la moraine d'argile silteuse dure.Cette solution offre de multiples bénéfices en plus d'une réduction substantielle du coût total: 1.Rapidité — Les unités pouvaient être installées à un rythme de 50 par jour.2.Elimination de remblai — La construction de la superstructure pouvait être commencée le lendemain de l'installation des caissons.3.Propreté — Le faible volume de sol excavé était empilé près de chaque trou foré et pouvait être enlevé et transporté immédiatement pour laisser un site propre et de niveau.A date, Franki a installé plus de 2600 caissons à ce complexe industriel sur lesquels reposent 45 bâtiments, ce qui démontre bien que: FRANKI A UNE SOLUTION APPROPRIÉE A CHAQUE STRUCTURE.DÉTAIL TYPIQUE DE CAISSON i II AN K CANADA LIMITEE Bureau-chef: 1320 BOUL.GRAHAM, MONTRÉAL, P.Q H3P 2C4 QUÉBEC OTTAWA TORONTO EDMONTON VANCOUVER Dp la littérature sur les differents systèmes rie for* dation Frank i et les publications perto cliques FAITS DIVERS FRANKI vous seront en voyees sur demon de Ecrivez a Franki Canada limitée, 1 320, boulevard Graham Montreal P Q H3P 2C4 Le refroidisseur à l'air de liquides KeepRite Dans bien des cas et à bien des points de vue.c’est une solution économique et sûre aux problèmes de refroidissement de l'eau.L’échangeur de chaleur liquide-air extérieur KeepRite refroidit l’eau ou la solution de glvcol et d’eau pompée en circuit fermé dans un serpentin à ailettes.L’air circule sur le serpentin grâce à des ventilateurs à hélice très etîi- De plus, l’eau peut être refroidie jusqu’à 20 degrés au-dessus de la température de l'air ambiant.Pour les moteurs à combustion interne Parce que c’est un radiateur extérieur pour les moteurs à combustion interne, le refroidisseur à l’air de liquides KeepRite est idéal pour le système de refroidissement du moteur.caees.Les appareils, entièrement assemblés a l’usine, nécessitent seulement le raccordement des tuyaux et des fils électriques.De plus, parce que le refroidisseur deliquidesà l’air fonctionne en circuit fermé, il n\ a pour ainsi dire aucune perte d’eau.Pour le refroidissement de l'eau industrielle Dans les cas où on utilise l'eau d’aqueduc dans des systèmes de refroidissement industriel, le refroidis-seura l’air de liquides KeepRite offre de nombreux avantages.Il élimine le gaspillage onéreux de millions de gallons d’eau annuellement.Parce que c'est un système scellé qui réutilise constamment la même eau.il empêche la corrosion et les dépôts calcaires.Vous aurez ainsi un système efficace qui exigera moins d’entretien.[EEC En plus d’être léger et compact, il fournit le maximum d’échange de chaleur à un prix minimum.Pour le refroidissement des ordinateurs Utilisé avec les condenseurs fréon-liquide des climatiseurs de salles d’ordinateurs, le refroidisseur à l’air de liquides KeepRite vous permettra d’éviter les longues suites de tuvaux de réfrigérant vers le condenseur à l’air.On élimine ainsi, particulièrement l’hiver, les problèmes d’entretien et d’opération des tours de refroidissement.Pour l’économie, le rendement et la facilité d’entretien, le refroidisseur à l’air de liquides KeepRite est un choix qui s’impose.(Nous offrons également des refroidisseurs de liquides à évaporation forcée pour les cas spéciaux exigeant des températures de liquides plus basses.) Le représentant KeepRite le plus proche se fera un plaisir de vous donner plus de renseignements.Une solution économique à vos problèmes de refroidissement d'eau KeepRite Products Limited.Boite postale 460.Brantford.Canada Division Unifin.London.Canada.Bureaux de vente: Halifax, Montréal.Ottawa.Toronto.Hamilton, Brantford, London, Winnipeg, Calgary et Vancouver.
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