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Titre :
Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec,1988-2012
Contenu spécifique :
Juillet
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin Argus
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Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1998-07, Collections de BAnQ.

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PER A-5kH BNQ CORPO& Ile bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec CLIP No 136 juillet août 1998 Éditorial par Josée Saint-Marseille Qui doit changer l’image du bibliothécaire?Nous tous! La responsabilité collective et individuelle Josée Saint-Marseille, présidente J’aimerais partager avec vous un sujet qui me préoccupe : l’image souvent erronée et véhiculée du bibliothécaire.Récemment, j’entendais et je lisais (sondage effectué auprès des non membres) qu’ il était de la responsabilité de la C.B.P.Q.de changer cette image du bibliothécaire.Certains évoquent même une campagne médiatique pour pallier aux préjugés véhiculés face à notre profession.C’est là que je n’acquiesce qu’en partie.Oui, la C.B.P.Q.de pas son mandat doitfaire la promotion de la profession et des membres qu’elle représente.Cependant, la C.B.P.Q.c’est non seulement une permanence, un conseil d’administration, mais surtout ses 750 membres.Conséquemment, chacun de nous est un représentant de laC.B .P.Q.et sans doute le meilleur ambassadeur dans son milieu de travail pour faire évoluer et changer les choses, et incidemment l’image d’une profession qui est malheureusement méconnue.En fait, c’est le rôle du bibliothécaire, ses compétences, son expertise, sa formation et sa contribution qui sont méconnues.Comme vous le savez, d’ici peu la C.B.P.Q.amorcera une campagne de promotion qui visera tout d’abord le milieu de l’entreprise.Cependant, malgré les efforts de promotion et de diffusion, le succès de cette campagne reposera par la suite, et ce en grande partie, sur chaque professionnel.En effet, je crois qu’il s’avère de notre responsabilité, à titre de professionnel, de faire preuve des qualités recherchées par les décideurs, entre autres d’être proactif, dynamique, ouvert au changement, polyvalent, etc.Aussi, nous nous devons de saisir les opportunités et défis qui s’offrent à nous (ex.: voir les nouveaux services à offrir, les nouveaux dossiers à prendre en charge).Dans cette voie, il importe de démontrer que nous sommes les mieux formés et compétents pour offrir tel service, pourpiloter tel projet.C’estànous aussi de répondre aux besoins toujours changeants de nos clientèles et de demeurer à l’affût des nouveaux développements du monde de l’information et de la documentation.C’estau-delàd’ un changementdenom, de titre ou d’une super campagne médiatique que l’on pourra changer cette image.Il faut plutôt faire connaître notre profession en se démarquant et en prenant notre place dans l’organisation dans laquelle nous évoluons ou à qui nous offrons nos services.Au risque de me répéter, il faut faire connaître davantage notre expertise unique et notre contribution potentielle aux objectifs de l’organisme, se démarquer face à la “concurrence”, se rendre visible, s’impliquer, prendre position face à certains dossiers, etc.Certes, la C.B.P.Q.a un rôle de promotion important à jouer, mais aussi chacun de nous.Je crois que les attitudes et les comportements adoptés favoriseront davantage ce changement d’image tant souhaité par plusieurs collègues, et permettront à nos clients et aux décideurs de mieux saisir et comprendre notre rôle et notre expertise.Dans ce numéro Page Nouvelles des comités 2 Dossiers et nouvelles 6 À l'agenda 16 ISSN 0843-140X Imprimé sur papier recyclable Bref, la C.B.P.Q.multipliera les efforts pour promouvoir la profession et fournir les outils nécessaires afin d’aider ses membres à effectuer leur propre promotion.Cependant, pour que toute campagne de promotion obtienne le succès escompté, il importera que la C.B.P.Q.et ses membres travaillent ensemble, dans la même voie.Voilà donc quelques réflexions que je voulais partager avec vous.Je vous souhaite un très bel été.Josée Saint-Marseille, bibl.prof.Présidente Vous déménagez ?Vous avez changé : - de courriel ?- de code régional ?S.Vf! Avisez-nous de vos nouvelles coordonnées.Nouvelles des comités par Régine Horinstein Le Conseil d’administration 1998-1999 Lors de la 29e assemblée générale de la Corporation, les membres ont élu les personnes suivantes au Conseil d’administration : Josée Saint-Marseille a été reconduite à la présidence (Agence spatiale canadienne) Denis Boyer - Vice-président (Ville de Hull) Maryse Legault - Trésorière (EBSI - Université de Montréal) Martin Dubois - Secrétaire (DRA Information Inc.) Marcel Ouellet - Conseiller (Hydro-Québec) Administrateurs : France Bouthillier (GSLIS - McGill University) Claire Dionne (CRSBP Outaouais) Nicole Haché (Faxon Québec) Élisabeth Lavigueur-Cabanne - Consultante Lucien Lévesque - Retraité Isabelle Pilon (Barreau de Montréal) Jean Plante (Fédération des Cégeps) La présidente a profité de cette occasion pour remercier les membres du Conseil qui terminaient leur mandat : Monique Dupuis, Marthe Francoeur, NoraStamboulieh et James Turner.La Corporation veut aussi remercier tous les membres bénévoles des différents comités 1997-98 : Comités statutaires Gilles Gallichan, Jean-René Lassonde, Monique Lecavalier et Madeleine Beaudoin.Comités ad hoc (à l’exception de la participation des membres du CA) : Maureen Clapperton,Denise Dolbec, Bénédicte Nauche, Nathalie Bellemare, Jean-MarieRiopel, Sophie Massé, Lise Laflèche, Daphné Bélizaire et Ève-Marie Beaudoin.Comités Argus, Corpo Clip, Formation et Congrès 1997 Isabelle Pilon, Ève-Marie Beaudoin, Daphné Bélizaire, Jean-François Gauvin, Mircea Gheorghe, Phiüppe Lavigueur, Denis Levasseur, Isabelle Lévêque-Bouchard, Barbara Maass, Rose-Aimée Todd, Sonia Guimond, Pierre Blouin, Francis Laçasse, Michelle Bachand, Daniel Boivin, Isabelle Bourgey, Roger Drouin, Renée Dumas, Julie Filion, Philippe Lavigueur, Bernard Lemieux, Deirdre Moore, Gilles Bizier, Louise Dion, Édith Dubois, Catherine Lamy, Maryse Messely, Cécile Morin, Marcel Ouellet, Françoise Sorieul et Élaine Wait.Nos excuses auxpersonnes qui auraient été oubliées bien involontairement.Les résolutions en assemblée générale Deux résolutions ont été proposées et adoptées à F unanimité.La première portait sur la Politique de la lecture et du livre : Les membres demandent au Gouvernement d’intervenir auprès des municipalités et des commissions scolaires en vue de recommander l’embauche de bibliothécaires professionnels pour mener à bien les objectifs d’accès au livre et à la lecture.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 La deuxième propose des conditions particulières pour les nouveaux diplômés : Les nouveaux diplômés qui s’inscrivent à la Corporation à titre de membres titulaires paieront une cotisation annuelle de 150 $ pour la première année d’adhésion, de 175 $ pour l’année suivante et le plein montant soit 225 $ pour la troisième année.Une mesure exceptionnelle est proposée pour les diplômés de 1997 qui paieront en 1999 une cotisation annuelle de 175 $ pour leur adhésion à la C.B.P.Q.en 1999 à titre de membres titulaires.Première réunion du CA Le comité exécutif et le conseil d’administration ont tenu une réunion le 12 juin afin de déterminer le plan de travail de l’année et préparer la rentrée de septembre.Action Bibliothèques ! Tel est le nom du document dans sa version française adaptée du programme Library Advocacy Now ! de la CLA.La traduction a été réalisée par France Bouthillier, membre du CA.Deux documents seront imprimés et diffusés.Toutefois, le cahier du participant, guide de base à la promotion de la bibliothèque, sera imprimé en premier.Document d’unesoixantaine de pages, il fera l’objet d’une diffusion à l’ensemble du réseau des bibliothèques au Québec et à tous les membres de la C.B.P.Q.Dans une deuxième étape, le guide du formateur sera imprimé et distribué mais en nombre plus restreint vu sa finalité.La C.B.P.Q.a obtenu l’accord de la CLA pour la traduction, l’adaptation et la diffusion de ces documents, outils essentiels à la promotion du rôle des bibliothèques dans la société.Elle a aussi bénéficié Corpo Clip No 136 juillet août 1998 d’un appui financier du ministère de la Culture et des Communications pour la traduction.Cette documentation sera accessible dès cet automne.Plan d’action 98-99 Dans ce plan, le CA prépare une offensive de recrutement de bibliothécaires et de professionnels de l’information.Différentes mesures ont ainsi été adoptées pour favoriser l'adhésion, notamment, des nouveaux diplômés (voir la résolution en assemblée générale), mais aussi pour les anciens membres qui désirent réintégrer la C.B.P.Q.Ainsi, toute personne qui adhère à la Corporation à compter du lerjuillet98, soit comme membre titulaire ou associé, paiera 50 % du coût annuel de la cotisation et les frais d’admission (nouveau membre).De plus, le membre qui recrutera une personne à titre de membre titulaire ou associé pour la prochaine année (1999 - cotisation annuelle) bénéficiera d’un rabais de 25 $, 50 $ pour deux et 100 $ pour trois personnes, sur sa propre cotisation annuelle 1999.La présidente continuera à assumer la responsabilité de ce dossier majeur.Communication : le dossier de promotion de la profession et du lobbying a été confié à Maryse Legault, qui, avec son équipe, amorcera une offensive du côté du secteur privé.Deux documents viendront appuyer cette action, un dépliant et un document plus substantiel rédigé par Élisabeth Lavigueur-Cabanne et Monique Dumont, toutes deux consultantes expérimentées.Retraité(e)s : nos membres prenant leur retraite de plus en plus jeunes, un comité ad hoc s’est formé sous la direction de Denis Simard (voir texte plus loin) et Lucien Lévesque en sera le porte-parole auprès du Conseil.Formation continue : le dossier a été confié à Claire Dionne qui sera assistée de Régine Horinstein etd’ autres membres du CA.Orientations : le rôle que sera appelée à jouer la C.B.P.Q.dépend beaucoup de son positionnement sur l’échiquier informationnel.Deux sondages ont été réalisés depuis 1997, (voir détails plus loin) qui ont permis d’identifier les préoccupations des bibliothécaires.Le Conseil a été saisi d’une proposition de deux membres présents en assemblée générale et ayant à coeur l’avenir de la profession.Claude Allen et Denis Levasseur ont proposé de réaliser un document de travail qui sera ensuite présenté au comité d’orientation.Ce dernier bénéficiera ainsi d’un point de vue émanant des membres et pourra en conséquence décider des orientations à recommander pour le 30e anniversaire.30e anniversaire Parmi les autres points discutés à ces réunions, il a été question de constituer une équipe pour le 30e anniversaire ainsi que pour le congrès de 1999.Les personnes intéressées à participer à l’une des deux équipes peuvent communiquer leur nom au secrétariat ou nous envoyer un courriel.Congrès 1998 Deux cent vingt-huit (228) personnes ont participé au 29e congrès annuel tenu à Montréal du 21 au 23 mai à l’hôtel des Gouverneurs, Place Dupuis.Le congrès sous le signe de nouveaux défis lancés aux professionnels de l’information a proposé 29 ateliers dont 3 3 tables rondes sur la tarification, sur la Grande Bibliothèque et sur les nouveaux professionnels, et 4 conférences plénières.C’est à Gérard Ouimet, professeur agrégé à l’École des hautes études commerciales, qu’ est revenu l’honneur d’ouvrir le congrès, ce qui fut fait avec brio, humour et un sens de 1 ’ histoire de l’humanité.Son sujet: la réalisation de soi au travail à l’aube du 21e siècle: mythe ou réalité?a remporté un succès au-delà des attentes du comité organisateur.Un collègue des HEC, Jacques Nantel, directeur des programmes, fort apprécié lui aussi, a pour sa part livré sa conférence sur le positionnement stratégique des services offerts : une approche marketing.Quant au déjeuner-conférence de clôture, sous le signe de la réflexion sur le rôle du livre, la lecture et le dépassement, il a été assumé poétiquement par Gilles Pellerin, auteur et éditeur, avec un texte intitulé : S’il n’y a personne pourl ’entendre, un livrefait-ildu bruit avant de disparaître ?Quant à la soirée du vendredi vécue au sommet de Montréal au Club 737, les membres ont pu apprécier la beauté de la ville illuminée à leurs pieds tout en écoutant un trio de jazz leur interpréter les grands classiques de Frank Sinatra en passant par les feuilles mortes.En bref, le congrès 98 a été une réussite! Bravo au comité organisateur : Claude Allen, Guylaine Beaudry, Josée Bermont, Suzie Charbonneau, Claire Dionne, Serge Harvey, Yvon Joubert, François Séguin, Nathalie Saint-Jacques, Myriam Tremblay ainsi qu’aux étudiants qui ont animé des ateliers, accueilli les participants et rédigé le bulletin quotidien : Johanne Charbonneau, Martin Cyr, Muriel Guériton, Yannick Dubé, Isabelle Lachance, Véronique Kanku, Denise Samaha, Michèle Senay, Karim Debbah et Stéphanie Gagnon.Les joyeux retraités Dans le cadre du congrès, une invitation avait été lancée par Denis Simard, responsable du comité des retraités à la C.B.P.Q., aux membres à la retraite pour une rencontre dans un restaurant.Sept personnes au total y ont participé.Ce fut l’occasion de faire le bilan des expertises et des aptitudes acquises au cours des années et de considérer les mettre au profit d’autres bibliothécaires notamment ceux qui débutent dans la profession.Ainsi Louise Saint-Pierre a manifesté son l’intérêt de réaliser un projet qui serait issu du milieu.Hélène Charbonneau, retraitée depuis six ans de la bilbiothèque de la Ville de Montréal, a parlé avec enthousiasme des “Amis de la bibliothèque de la Ville de Montréal” qu’elle préside.Elle aimerait que chaque bibliothèque soit dotée d’un regroupement d’amis et qu’ il y ait un réseau provincial des “Amis de la bibliothèque”.Voilà un défi qu’elle est prête à relever et pour lequel elle peut fournir toute l’information nécessaire.Elle participe en plus à la rédaction de mémoires sur les sujets de l’heure : GBQ, politique de la lecture.Rosaire Pelletier, retraité de S DM, sera prêt à collaborer dans quelques mois après la conclusion de travaux personnels.Roland Danis, retraité du collège Montmorency, vient de publier à compte d’auteur “Les petits mots riches de la langue française”, 4 500 mots d’une syllabe qui ont la même prononciation mais s’écrivent différemment Le recueil présente chaque mot sous 10 critères.Son ouvrage a été préfacé par Gilles Vigneault.Roland offre en plus des cours de formation.Quant à Denis Simard, il est responsable de la réalisation de deux répertoires : un sur les retraités intéressés à donner de leur temps en Mauricie et un répertoire de toutes les entreprises de la région dans le cadre du renouveau économique de la nouvelle Mauricie, en plus d’être recherchiste pour 3 émissions quotidiennes d’affaires publiques de la télévision communautaire cet automne.Jacqueline Lacaillade de Chicoutimi a fait parvenir une lettre manifestantson intérêt Ce petit groupe est intéressé à mettre à contribution son expertise autant que son enthousiasme pour la réalisation de projets notamment pour le 30e anniversaire de la C.B.P.Q.Vous avez des suggestions à proposer, alors contactez Denis Simard par courriel: denis.simard@ tr.cgocable.ca, (téléphone: (819) 373-0287 ou àlaC.B.P.Q.(514) 845-3327).Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Éditeur: Comité de Corpo Clip Julie Filion, présidente Daniel Boivin Isabelle Bourgey Richard Coveney Roger Drouin (révision) Bernard Lemieux Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 307, rue Sainte-Catherine Ouest, Suite 320 Montréal (Québec) H2X2A3 Téléphone: (514)845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca Mise en page: Linda Bernier (C.B.P.Q.) 4 Corpo Clip No 136 juillet août 1998 Textes des conférences et ateliers disponibles Allocution de Jacques Jolicoeur - MCCQ : La politique de la lecture et du livre et la nouvelle stratégie québécoise des inforoutes.Conférence de clôture-Gilles Pellerin: S’iln’y a personne pour l’entendre, un livre fait-il du bruit avant de disparaître?Atelier 6 : L’impartition à l’université d’Ottawa - Pierre Daoust.Atelier 10 : RéseauBiblio et utilisation d’Internet par les bibliothèques publiques: meilleures politiques - documents du RESCOL - Élise Boisjoly.Atelier 11 : Une incursion dans le fonctionnement quotidien d’une entreprise : l’Intranet et la gestion électronique des documents - Martin Sévigny (acétates).Pense-bête de la conception d’un Intranet - Louis-René Dessureault (acétates).Atelier 15 : Marché à conquérir ?Et l’alphabétisation ?- Sylvain Lavoie.Atelier 17 : Planification d’un service d’accès public à Internet : considérations techniques et perspectives de service.Jean-Marc Edwards, disponible à l’adresse: www.uottawa.ca/library/presentation/page intro.html.La réglementation de l’accès public à Internet dans les bibliothèques publiques -Claire Dionne (plan de présentation et quelques références).Atelier 19 : Une bibliothèque scolaire renouvelée au secondaire : le CRM (Centre de Ressources Multimédias) - Pierre Michaud (acétates et un CD-ROM).Interventions, réactions La Corporation des bibliothécaires a participé à une table ronde au congrès du 9 mai de l’APTDQ, réunissant diverses associations appelées à déterminer si les professions de l’information documentaire sont complémentaires ou concurrentes.Tous les participants ont souligné l’aspect complémentaire des professions et souhaitent ainsi le travail en équipes multidisciplinaires reconnaissant l’expertise de chacun, tant technicien qu’informaticien ou bibliothécaire.En réaction à la publication de plusieurs articles très défavorables aux bibliothèques parus dans Le Devoir sous la plume fébrile de Marc-Aimé Guérin, pdg de Guérin éditeur, la C.B.P.Q.a envoyé une réplique publiée le 17 mai sous le titre: La bibliothèque publique, pilier de la démocratie.Dans ce court article, le rôle social de la bibliothèque et des bibliothécaires dans l’apprentissage de la lecture et de l’accès à l’information a été justifié.Il y est rappelé aussi combien la bibliothèquerépond à un besoin d’une population dépourvue de moyens financiers pour se constituer une bibliothèque privée comme le préconise M.Guérin.Suite au Sommet sur la politique de la lecture et du livre La Corporation a reçu la synthèse des séances qui rappellent les consensus obtenus lors du Sommet.Voici les principaux points d’intérêt relatifs aux bibliothèques : Séance 1 - Petite enfance et éveil à la lecture - école, bibliothèques scolaires et services d’alphabétisation 1.Dans la mise en uvre des projets, on doit établir un partenariat entre Communication-Jeunesse, les services de garde, les centres à la petite enfance, les bibliothèques scolaires et publiques et tout organisme pertinent 2.On reconnaît l’Importance des ressources spécialisées et du développement du bénévolat 3.Il importe de convenir avec les commissions scolaires d’une mesure budgétaire qui lierait l’aide à l’achat de livres pour les bibliothèques scolaires à un effort significatif des commissions scolaires.4.Le manque de personnel spécialisé dans les bibliothèques scolaires est un problème soulevé par plusieurs intervenants.Ce manque de personnel constitue pour plusieurs un frein à l’amélioration des services des bibliothèques scolaires.5.Aussi il est important d’offrir des programmes de formation adéquats aux bénévoles ainsi qu’au personnel qui uvrent déjà dans les organismes reliés à l’enfance et à la famille et dans les bibliothèques.La dotation adéquate de personnel spécialisé constitue par ailleurs un élément qui de vra être abordé lors des prochaines négociations du secteur de l’enseignement.(note : les caractères gras sont de notre initiative) Corpo Clip No 136 juillet août 1998 5 Dossiers et nouvelles par Isabelle Bourgey, Richard Coveney, Julie Filion, Régine Horinstein et Bernard Lemieux Réseau des bibliothèques publiques 1.Les participants expriment leur accord sur les principales orientations du projet et l’enrichissement des collections.2.On souligne la volonté de coopération des partenaires, mais en complémentarité et en respectant les spécificités de chacun et on est d’accord pour l’élargissement du rôle des CRS BP suivant une approche souple.3.D existe d’importants besoins de personnel qualifié et de locaux adéquats.4.On s’entend sur le rôle dissuasif de la tarification.Le ministère de la Culture donnera à ses programmes la flexibilité nécessaire pour inciter les municipalités à offrir gratuitement les services de base dans les bibliothèques publiques.5.Les budgets d’acquisition devront porter principalement sur les livres et périodiques.Animation et sensibilisation à la lecture et l’écrit 1.On souligne l’importance d’accroître l’animation à l’extérieur de la bibliothèque et d’une concertation accrue entre les divers intervenants associés à 1 ’ animation et à la sensibilisation.2.On souligne aussi l’intérêtde l’engagement d’ animateurs par les CRSBP et les regroupements régionaux de bibliothèques.et on insiste sur la consolidation du soutien à l’organisation de la Journée mondiale du livre et de la Semaine des bibliothèques publiques.6 À la lecture de ces consensus, on ne peut que remarquer le langage évasif utilisé lorsqu’il est question de l’engagement de personnel qualifié, thème récurrent dans les commentaires présentés par la C.B.P.Q.au Sommet.Hélas ! Ceux-ci ont été perçus par le Premier ministre, comme un problème de négociations dans le secteur scolaire avec les syndicats.Quant aux bibliothèques publiques, on dénote une abstention clairedu gouvemementdans toute intervention dans le champ des municipalités.Ceci n’apas empêché la présidente de la C.B.P.Q., forte de la résolution votée en assemblé générale à cet effet, de revenir à la charge dans une lettre envoyée à la ministre de la Culture et des Communications, sur l’importance d’avoir des bibliothécaires professionnels dans les bibliothèques publiques pour mener à bien la politique de la lecture et du livre.Rappelons qu’au Sommet une recommandation proposée par l’ensemble des associations du milieu des bibliothèques portait sur l’ajout de fonds fait sur place par le Premier ministre soit la somme de 3,7 millions de dollars pour l’achat supplétif de livres pour les bibliothèques pubüques et scolaires.La recommandation était de permettre aux bibliothèques, et ce selon un pourcentage à établir, d’utiliser une partie du fonds ajouté non pas pour l’achat de documents mais pour l’embauche de personnel qualifié, celui-ci servant notamment à traiter les nouveaux documents acquis en plus de répondre aux divers services que la bibliothèque est appelée à offrir pour répondre à la politique de la lecture.Manifestement la recommandation n’a pas été interprétée ainsi et donc a été rejetée au grand dam du milieu.Toutefois, une réunion prévue en août des différents représentants du dossier portant sur les modalités d’application de la politique peut laisser croire que cet aspect sera pris en considération.•CN •C;» Écoles branchées en l’an 2000 Le nombre d’écoles branchées à Internet a doublé en 3 ans aux États-Unis et 96 % le seront à la fin de la prochaine année scolaire.Ainsi l’objectif du Président Clinton de voir toutes les écoles américaines branchées serait atteint en l’an 2000.Toutefois, il faut nuancer cette situation.Trois raisons suscitent de l’inquiétude: 1.Les écoles n’ont pas de stratégie en la matière.2.Les professeurs manquent de formation.3.Moins de 45 % des classes disposent d’un ordinateur et dans 60 % des cas, les machines disponibles sont archaïques et utilisées pour les tâches administratives plutôt que pour les cours.Ces données sont utiles à tous ceux qui sont responsables d’implantation de système dans les écoles ici au Québec en leur permettant d’établir une politique qui conjugue équipement avec stratégie d’enseignement en prenant compte aussi des besoins de formation des professeurs à l’utilisation.Source : Le Devoir, 1er juin 1998.Fonds de l’autoroute électronique Lesbibliothèques pubüques de Québec-Chaudière-Appalache ont reçu la somme de 258 000 $ pour la production d’un catalogue collectif avec normalisation des bases de données.Ce projet faisait partie des 43 projets qui ont bénéficié cette année d’une subvention du FAI (Fonds de l’autoroute de l’information).Corpo Clip No 136 juillet août 1998 La TPS maintenue sur le livre Alors que les participants au Sommet de la politique de la lecture et du livre demandaient au Premier ministre d’intervenir auprès du gouvernement fédéral à cet effet, on apprenait le 4 juin dernier que cette taxe serait maintenue.Rappelons que le Premier ministre Jean Chrétien avait promis d’éliminer la taxe sur les livres lors de sa campagne électorale de 1993 et que la TVQ ne s’applique pas au Québec sur les livres.Entente pour un accès illimité au texte intégral de périodiques par Internet La CREPUQ a conclu une entente avec MCB University Press qui permettra à la communauté universitaire québécoise un accès illimité et sans restrictions au texte intégral d’articles de 103 périodiques universitaires publiés par MCB University Press.D s’agit particulièrement des secteurs des sciences de l’administration et des relations industrielles, finances, économie, éducation, génie, bibliothéconomie et sciences de l’information.Cette première entente servira de modèle pour rétablissement d’ententes similaires avec d’autres éditeurs majeurs de périodiques universitaires dans le domaine des sciences.Inauguration de la bibliothèque des sciences de l’UQAM C’est le 29 mai dernier qu’était inaugurée la nouvelle bibliothèque des sciences située dans le Pavillon Président-Kennedy.On retrouve au 1er étage, les comptoirs de services, le Centre de Corpo Clip No 136 juillet août 1998 formation Alphonse-Desjardins, le Centre de références et les collections au 2e étage.Cette bibliothèque aussi virtuelle peut être apprivoisée grâce au laboratoire de formation conçu pour initier les professeurs et les étudiants à l’utilisation des catalogues informatisés, banque de donnée, CD-ROM.Le Mouvement des caisses populaires Desjardins a fait don d’un million de dollars à la fondation de l’UQAM : 500 000 $ pour les deux centres de formation, celui de la bibliothèque des sciences et celui de la bibliothèque centrale.Le rôle de la bibliothèque dans la sauvegarde du français Sylvain Lavoie, directeur de la médiathèque Père-Louis-Lamontagne à Miramichi (NB), qui était conférencier-invité à notre congrès sur le thème de l’analphabétisme et le rôle de la bibliothèque publique, est aussi sensible au rôle que peuvent jouer les bibliothèques publiques francophones dans la sauvegarde de la langue française en milieu minoritaire.Suite à une proposition à l’Association internationale des parlementaires de langue française (AIPLF) à ce sujet, il a reçu confirmation que le thème : “l’évolution des bibliothèques publiques dans le maintien de la langue et de la culture françaises en Amérique” avait été retenu pour être débattu le 20 août, à Aylmer, par les parlementaires membres de la Région Amérique de l’AIPLF.Sylvain Lavoie sera donc invité à faire un bref exposé ainsi qu’à participer aux débats.Félicitations - naissances Josée Saint-Marseille, présidente de la C.B.P.Q., et son conjoint Daniel Boivin sont les heureux parents du petit William né le 18 avril dernier.Rappelons que notre présidente a vaillamment accueilli les membres au congrès les 21 - 23 mai et présenté les conférenciers invités alors que William se reposait sur les lieux même à l’hôtel.Bravo ! ! France Boutillier, membre du Conseil d’administration, a donné naissance à une petite fille, Laurence, le 20 mai.Elle rejoint ainsi la longue liste des membres du CA qui ont eu un bébé durant leur mandat soit : Isabelle Pilon, Maryse Legault, Josée Saint-Marseille et la conjointe de Jean Plante.Un autre bébé estattendu, cette fois celui de l’épouse de Martin Dubois, secrétaire du CA, qui viendra clore cette ronde des naissances.Réjean Savard, professeur à l’EBSI, et sa conjointe sont les parents d’une petite fille.Sylvie Caubel, qui était membre du comité Internet et est retournée en France, a mis au monde une petite fille, Anaïs, le 3 juin dernier.Michelle Bachand est l’heureuse grand-mère de la petite Julia née le 28 avril.Nominations Florian Dubois a été reporté à la présidence des Bibliothèques publiques de l’île de Montréal (BPIM) le 9 juin 98.Marc Audet occupe depuis le mois de mai dernier, le poste de Webmestre à Montréal Intemationnal.William Curran, anciennement directeur de la bibliothèque de l’université Bishop’s, a été nommé le 1er mai dernier directeur des bibliothèques de l’université Concordia.7 Suzie Charbonneau est la directrice intérimaire de la bibliothèque de Beloeil en remplacement du congé de maternité de Joanne Guèvremont.Guylaine Galipeau qui travaillait au Centre Innovation Domtar à titre de Coordonnatrice, gestion de l’information, est entrée en fonction comme Chef de service du centre de documentation chez Biochem Thérapeutique, filiale de Biochem Pharma Inc.Ses mandats principaux sont orientés vers la veille informationnelle et la gestion électronique des documents.Carolyn Roy est responsable du centre de documentation de la Régie de 1 ’ énergie.Christian Barrette occupe depuis le 29 juin, le poste de directeur général, bibliothécaire professionnel à la Maison de laCulture Bonsecours de Joliette.Recrutement Bravo à Sharon Pipon, bibliothécaire en chef à Sandoz Canada pour le recrutement de deux nouveaux membres ce qui lui a valu un rabais de 50 $ sur sa cotisation annuelle 1998.Congrès 1999 -30e anniversaire Lors de l’assemblée générale, c’est la coutume de lancer l’invitation pour le prochain congrès et d’annoncer le lieu.Cette fois, trois lieux ont été proposés aux participants.Ceux-ci ont voté pour un choix, toutefois, la C.B.P.Q.tient aussi à consulter les membres absents sur leur choix de site.Le choix doit être établi en fonction de votre participation et du nombre de participants : Montréal, Saint-Sauveur (Laurentides) ou Bromont (Estrie).Vous pouvez nous faire connaître votre choix par courriel à : info@ cbpq.qc.caou téléphoner au (514) 845-3327 ou télécopieur (514) 845-1618.Les bonnes adresses Internet Conseil supérieur de l’éducation -www.cse.gouv.qc.ca.Nouveau périodique - HERMÈS: revue critique - www.microtec.net/ -charro/ pour rejoindre et soumettre des textes : charro@microtec.net.Dans le contenu du premier numéro, un titre intéressant : “Le bibliothécaire n’est pas un animal préhistorique, les musées de sciences naturelles ne sont pas près de l’acquérir ” par Roger Char land.Nouvelle adresse pour l’autoroute de l’information intégré au ministère de la Culture et des Communications : www.mcc.gouv.qc.ca/cominfo/ autorout/publica/decision.html-Communication-jeunesse : www.pages.infmit.net/livrocj.Nouveau site sur l’édition -CyberMédias réalisé par la Corporation de la bibliothèque municipale de Lac-Mégantic - servant de moyen de développement des collections pour la bibliothèque.Cybermédias est un magazine virtuel des documents mis sur le marché par les maisons d’édition et de production.Objectif : promotion des différents types de supports d’information.Deux types de services sont offerts : création d’un catalogue des publications de la maison d’édition par une page web et une page de coordon- nées de la maison d’édition pour la commande des publications.Pour information : www.bibliotheque.lac-megantic.qc.ca/cvber/ cvbermedias.html.Libraire Gameau : www.sameau.infmit.net- LibrarySpot : créé pour identifier la meilleure bibliothèque et sources de référence sur Internet en un temps limite - www.librarvspot.com.Un nouveau système de filtres pour usage d’Internet en bibliothèques nous a été signalé : WebSense.Pour l’essayer et des ques- tions sur la compagnie : C Q m p u D es jg n @ Yi.d e Qtr.QiL.c a pages.infmit.net/cybert/cdi/.La nouvelle maîtrise en sciences de l’information L’EBSI a procédé à une révision complète de son programme qui s’illustrera à la rentrée universitaire avec son nouveau programme.Le programme s’articule autour de 10 cours de base obligatoires et ensuite se divise en deux orientations: une orientation professionnelle qui permet l’approfon-dissementdes connaissances dans l’une des 4 options : archivistique, bibliothéconomie, gestion de l’information électronique (GIE) et gestion stratégique de l’information (GSI) et une orientation recherche.Le stage est augmenté de 6 crédits et à 36 jours ouvrables.Le nom du programme de maîtrise est changé pour Maîtrise en sciences de l’information.L’école a choisi de continuer à former des archivistes et bibliothécaires tout en commençant à former d’autres professionnels de l’information.Les personnes intéressées à obtenir plus d’informa- 8 Corpo Clip No 136 juillet août 1996 tion sur le programme peuvent s’adresser directement à l’EBSI au (514) 343-6044 et lire une entrevue avec le directeur de l’école Gilles Deschâtelets dans le prochain numéro de la revue Argus.Sondage auprès de bibliothécaires non membres de la C.B.P.Q.Ce sondage effectué auprès de 500 bibliothécaires anciens membres et non membres en mars dernier faisait partie de la 2e étape de consultation de la profession face aux orientations que veut se donner la C.B.P.Q.dans le contexte de mutation que l’on connaît.L’année dernière, un sondage assez identique avait était envoyé à tous les membres et ses résultats présentés en atelier au congrès 97 à Sainte-Foy.Les grandes lignes du sondage Taux de réponse de 19.6 %.79.5 % des répondants ont une maîtrise en bibliothéconomie et sciences de l’information de l’Université de Montréal.12 % sont diplômés d’autres universités ou ont un bac en bibliothéconomie.8.1 % ont une maîtrise de l’université McGill.Domaine de pratique 80.6 % ont un emploi.19.4 % dans le secteur des bibliothèques publiques 17.4 % secteur universitaire 12.3 % gouvernement fédéral 7.2 % entreprise privé 6.2 % secteur collégial Années d’expérience 30.6 % entre 1-5 ans d’expérience professionnelle 24.5 % entre 6-10 ans 21.5 % plus de 10 ans Âge 20.4 % entre 36-40 ans 17.3 % entre 31-35 ans 16.3 % entre 41-45 ans Affiliations professionnelles ASTED -13.2 % AAQ - 9.2 % CL A - 8.2 % SLA - 5.1 % Membres d’aucune association - 58 % Ont déjà été membres de la C.B.P.Q.-61:2 % Les principales raisons invoquées pour ne plus faire partie de la C.B.P.Q.sont : réorientation professionnelle, coupures budgétaires au travail, exercice de la profession à l’extérieur du Québec, coût trop élevé, travail à temps partiel, perception trop traditionnelle de la C.B.P.Q.Appellation de l’association Il semble que pour une majorité de personnes le nom de l’association ne soit pas un facteur d’importance majeur (73.4 %) et par conséquent n’est pas un obstacle à l’adhésion (86.7 %).À la question devrait-on changer le nom de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 43.8 % répondent non et 31.6 % répondent oui.Les raisons des tenants du non : le titre de bibliothécaire est noble, ce n’est pas le titre qu’il faut changer mais l’image.Le oui : pour refléter la réalité changeante et les nouveaux programmes universitaires, élargir la vision professionnelle.À la proposition d’autres noms pour la Corporation : Professionnels de l’information et de la documentation remporte le plus haut taux d’adhésion soit 21.4 %.Quant à la proposition d’ajouter au titre de bibliothécaire professionnel un nom complémentaire - 40.8 % s’y opposent.Toutefois, pour les adeptes du renouveau, le titre retenu le plus souvent est : professionnels de l’information et de la documentation soit 16.3 % .La mission de la C.B.P.Q.80.6 % adhèrent aux objectifs de la C.B.P.Q.et 72.4 % sont contre un changement de ceux-ci.72.4 % pensent qu’ il ne faut pas changer la mission de la C.B.P.Q.qui est de voir au rayonnement et à la promotion de la profession.La spécificité de la C.B.P.Q.(corps d’emploi unique, critère d’admission de diplôme, titre réservé et un code de déontologie) 50 % ne considèrent pas cette spécificité comme un incitatif à l’adhésion.56.1 % considèrent que la spécificité peutcréerun sentimentd’appartenance fort à la profession.Est-il préférable d’appartenir à une association qui regroupe ses membres par spécialisation : 62.3 % pensent que non et 53 % pensent qu’il n’est pas préférable et utile que la C.B.P.Q.puisse regrouper d’autres professionnels de l’information avec un diplôme de 2e cycle.Les raisons évoquées contre sont : il y a un risque de diluer la profession en admettant d’autres professionnels de l’information, cela exerce une menace et les intérêts seraient trop variés.En faveur, le reflet de la réalité et d’une volonté d’ouverture, un partage enrichissant des connaissances et une réponse à la polyvalence.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 9 Visibilité politique Les champs prioritaires d’intervention 50 % - une meilleure mise en marché et une valorisation du diplôme pour les nouveaux secteurs porteurs d’emploi 43 % - lobbying en faveur des bibliothèques 41 % - pour une campagne d’information sur l’utilité professionnelle des bibliothécaires.Les services offerts par la C.B.P.Q.39.8 % considèrent que ces services répondent à leurs besoins.Ces résultats ont été présentés en assemblée générale et seront l’objet de discussion au Conseil d’administration dans le cadre du plan d’action.Mise en valeur du contenu français sur Internet Deux initiatives de la Vitrine APO (applications pédagogiques de l’ordinateur), un regroupement de 70 établissements d’enseignement francophones canadiens, viennent mettre en valeur la présence de contenu francophone sur Internet La première initiative est une bibliothèque virtuelle de périodiques, répertoriant des revues et magazines disponibles sur Internet et offrant un contenu en français.La seconde est un index de sites éducatifs de la francophonie (ISEF), provenant du milieu scolaire au sens large (écoles, commissions scolaires, lycées, cégeps, universités, ministères de l’Éducation, etc.).Ces deux projets ont bénéficié du soutien du ministère de l’Éducation du Québec et du programme de coopération franco-québécoise en éducation.Ils peuvent être consultés aux adresses suivantes: 10 http://bibho.ntic.org/ http://isef.ntic.org/ Source: Communiqué du 6 avril 1998, Ron Vaillencourt, Observatoire du multimédia de formation, Pierre-Julien Guay, Vitrine APO.450 écrivains québécois réunis sur Internet Depuis mai 1998 est disponible un «centre de documentation virtuel» appelé «l’île» qui présente les fiches biographiques et bibliographiques de 450écrivains québécois.Ils’agitd’une initative de l’UNEQ en collaboration avec le Centre de recherche en littérature québécoise de l’université Laval, le Centre d’études québécoise de l’université de Montréal et la Bibliothèque nationale du Québec.Ultérieurement il sera également possible de consulter des articles et documents critiques relatifs aux écrivains et aux oeuvres.Cependant, ce service supplémentaire sera facturé, contrairement à la consultation des bio-bibliographies.L’île peut être consultée à l’adresse: http://www.htterature.org/ Source: Paul Cauchon, Le Devoir, 19 mai 1998, page B4.Recherche d’emploi aux USA Grâce à l’esprit ingénieux (et au sens des affaires) d’un jeune Québécois répondant au nom de Chris Arsenault, il est maintenant beaucoup plus rapide et facile d’utiliser les ressources disponibles sur Internet pour chercher un emploi aux États-Unis.Monsieur Arsenault a en effet mis au point un moteur de recherche (“Wanted jobs 98”) qui parcourt plus de 20 sites américains dédiés à la recherche d’emploi, et qui fait fureur aux États-Unis (26 000 télédéchargements six jours après l’apparition du site).La version actuelle de cet outil est gratuite, mais une version étoffée et payante devrait sortir incessamment aux États-Unis, Puis, selon les dires de son concepteur, viendra peut-être une version consacrée au marché de l’emploi au Canada.Adresse de télédéchargement: http:// www.wantedtech.com/ Source: André Salwyn, Le Devoir, section Pl@nète, 19 mai 1998.Répertoire de livres disponbiles sur Internet Les internautes disposent depuis quelques mois d’un nouvel outil: la Banque de titres de langue française (BTLF), qui répertorie les ouvrages disponibles au Canada de langue française (comme son nom l’indique).Cette base de données est le fruit d’une collaboration entre l’Association des libraires du Québec (ALQ) et l’Association nationale des éditeurs (ANEL).La BTLF contient actuellement 240 000 titres et fournit les renseignements bibliographiques indispensables au repérage et à l’achat d’ouvrages.Ces services sont offerts gratuitement au grand public, et par abonnement pour les bibliothèques et librairies, avec des fonctionnalités plus développées, notamment un répertoire d’éditeurs et de libraires, ainsi qu’une liste de “liens intéressants” concernant le monde du livre et de l’édition.Source et adresse: http://www.btlf.qc.ca/ Liberté intellectuelle vs responsabilité sociale Les valeurs qui sous-tendent la profession de bibliothécaire permettent de distinguer ce professionnel des autres professionnels de l’information.Ce- Corpo Clip No 136 juillet août 1998 pendant, ces valeurs sont aussi la source d’une déstabilisation de notre profession.En effet, s’il est facile de s’accorder sur les devoirs et responsabilités du bibliothécaire (voir à ce sujet les codes de déontologie des associations professionnelles, notamment la CBPQ), l’absence de hiérarchisation de ces valeurs peut placer le bibliothécaire dans une situation délicate, lorsque deux d’entre elles entrent en conflit.L’exemple le plus flagrant (et le plus courant) est le choix qu’il faut parfois faire entre liberté intellectuelle et responsabilité sociale.On peut penser aussi bien à des problématiques anciennes, comme par exemple la prise ou non de position face à l’apartheid, qu’ à des débats très actuels, particulièrement 1’ impact de l’arrivée d’Internet dans les bibliothèques publiques.On en arrive donc à la conclusion que la profession est toujours sous la menace d’un déchirement entre les partisans de telle ou telle valeur momentanément contradictoires.Il ne suffit plus d’édicter un code de déontologie en se laissant bercer par l’illusion qu’il sera facile de l’appliquer ou de s’y référer en cas de besoin, il faut maintenant décider si ces valeurs ont une prédominance hiérarchique, ou au contraire s’il s’agit d’une série de valeurs que l’on applique selon chaque situation particulière.Source: Ann K.Symons and Carla J.Stoffe.“When Values Conflict”.American Libraries, May 1998, pp.56-58.Pour suivre les tendances économiques Depuis février 1998, la firme Imaginor a lancé une publication quotidienne d’information économique en ligne, EconoMédia.Parmi les rubriques offertes, il en est une consacrée plus spécifiquement aux marchés écono- Corpo Clip No 136 juillet août 1998 miques et à la finance, appelée InfoFinance.On y trouve des textes sur les tendances des marchés québécois, canadien, américain, français, italien, allemand, britannique et japonnais, ainsi que quelques graphiques.Éventuellement s’y ajoutera une base de données des gestionnaires québécois de fonds communs de placement.La collaboration de Imaginor et de la Caisse de dépôt et placement du Québec permet d’accorder à cette ressource une crédibilité certaine.Adresse: http://www.economedia.com/infofinance/ Source: Benoit Munger, «De l’argent bien placé», Le Devoir, section Pl@nète, 4 mai 1998.Pour un sommet du multimédia Le président de la Fédération internationale des associations de multimédia presse le gouvernement québécois d’organiser rapidement un sommet consacré aux nouvelles technologies d’information et de communication et à leurs impacts sur l’économie, l’éducation et la culture.Le numérique, l’Internet et le multimédia sont devenus des incontournables dans tous les domaines du commerce, de la santé, de l’éducation, etc., et il est urgent que le Québec prenne position sur cette révolution radicale, rapide et générale.Selon Fischer, un tel sommet serait l’occasion d’effectuer une analyse rigoureuse de toutes les tendances dans le domaine et de favoriser la concertation entre les principaux acteurs sociaux afin de définir une politique québécoise globale susceptible de nous amener au rendez-vous numérique du XXIe siècle.Source: Le Devoir, 13 mai 1998.L’ICIST s’associe à un partenaire de l’Extrême-Orient L’Institut canadien de l’information scientifique et technique (ICIST) et le Science and Technology Information Center (STIC) de la Chine de Taipei ont ratifié en mai dernier une entente de coopération qui permettra d’accroître l’accès à F information scientifique, technique et médicale dans les économies respectives des deux pays, par le biais d’une promotion intégrée du partage des ressources, des technologies et des compétences.Un échange de personnel aux fins de formation est aussi prévu.Le Canada aura ainsi accès à près de 1 200 périodiques scientifiques et technologiques de langue chinoise provenant de Taïwan, un pays qui a été la source de nombreuses innovations scientifiques et de nombreux travaux de développement technologique au cours de la dernière décennie.De nouveaux services dans le domaine de l’information médicale Un groupe de spécialistes en information médicale, réuni à Ottawa en mai dernier, a suggéré divers moyens pour assurer une meilleure circulation de l’information dans le domaine de la santé auprès des consommateurs canadiens.Joanne Marshall, de la University of Toronto, propose la mise sur pied d’un Réseau national de bibliothèques de la santé pour le Canada afin d’assurer un accès équitable aux meilleures bases de données disponibles en soins de santé partout dans le monde.Pour sa part, Jim Henderson du College of Physicians and Surgeons of B.C., va plus loin en préconisant l’adoption d’une loi pour l’aide aux bibliothèques 11 dans le domaine de la santé, qui créerait un réseau de bibliothèques financé et coordonné à l’échelle fédérale.Ce réseau mettrait aussi au point des outils techniques et favoriserait des choix médicaux reposant sur une meilleure information.Un certain nombre de projets sont déjà en cours dans ce domaine.Par exemple, le programme de soutien à la structure de l’information sur la santé de Santé Canada a financé des projets pour stimuler l’utilisation des technologies de pointe dans le domaine des soins de santé.De même, le Comité consultatif de l’information sur la santé de l’ICIST a sanctionné la mise au point d’un site BiblioNetpoinTinformation sur la santé.Il s’agit d’un point central axé sur le Web à partir duquel il serait possible d’accéder à un vaste éventail de sources d’information, de personnes, d’organismes ainsi qu’à la toute dernière recherche dans le domaine de la santé.En somme, la mise en commun des réseaux existants d’information ou de connaissances sur la santé fait l’unanimité.L’ICIST lance BiblioNet pour l’industrie des sciences de l’information et des télécommunications L’Institut canadien de l’information scientifique et technique (ICIST), appuyé par le CNRC, a lancé BiblioNet, un outil de recherche sur le Web parfaitement adapté aux entreprises canadiennes, qui réunit sur un seul site des ressources d’information électroniques du monde entier, accessibles aux membres inscrits.Cet outil de recherche contient exclusivement de l’information d’intérêt pour les membres de l’industrie des technologies de l’information et des télécommunications telle que l’actualité commerciale, des articles, des communiqués sur les regroupements et les 12 acquisitions d’entreprises, des annonces de conférence, des normes, des bases de données, tout ce qui permettra aux membres de suivre l’évolution de cette industrie en pleine expansion.Les bibliothécaires et le dilemme entre désirs et besoins Quelles sont les valeurs fondamentales qui doivent guider les bibliothécaires quant aux services offerts à leurs usagers?Doivent-ils se contenter uniquement de satisfaire à leurs demandes ou doivent-ils leur offrir ce dont ils ont réellement besoin, mais dont ils ne soupçonnent pas l’existence.Ce débat a fait l’objet d’un article dans le numéro de mai 1998 de larevue American Libraries.Deux bibliothécaires y exposent des points de vue partiellement divergents.Pour Joey Rodger, la bibliothèque est une institution vouée à l’éducation et doit, de ce fait, contribuer à la qualité de vie d’une communauté.Les usagers doivent donc être orientés vers les meilleures ressources disponibles.Pour Charlie Robinson, il faut d’abord offrir aux usagers ce qu’ ils veulent et éviter de faire intervenir trop de valeurs personnelles.Les deux bibliothécaires abordent aussi les questions de l’acquisition de documentation controversée et des diverses perspectives (élitiste ou populaire) concernant le développement des collections.Source: American Libraries, May 1998.Enquête sur les meilleurs dictionnaires électroniques Internet est-il en mesure de remplacer les versions imprimées des ouvrages de référence de base, tels que les dictionnaires?Selon une enquête menée par Eron Main, consultante en gestion de l’information à Ottawa, aucune source électronique n’est encore aussi facile à utiliser que le papier, bien que certaines présentent des avantages intéressants.Mme Main a analysé six dictionnaires de langue anglaise qu’elle a sélectionnés par le biais d’une recherche dans le répertoire Yahoo! Canada.Elle a établi plusieurs critères de qualité, dont certains sont les mêmes que pour la version papier: facilité d’utilisation, clarté des définitions, informations additionnelles (étymologie, prononciation), etc.D’autres critères sont spécifiques à la version électronique: convivialité lors de l’interrogation, aide disponible, possibilité d’utiliser la troncature, etc.Selon les résultats de l’analyse, le meilleur dictionnaire est le Merriam-Webster en ligne (http://www.m-w.com/ dictionary.htm).L’interface de recherche est facile d’utilisation et comporte une page d’aide exhaustive, la troncature peut être utilisée, les écrans de résultats sont clairs, un thésaurus est disponible, etc.Source: Féliciter, April 1998 Deux nouvelles normes internationales L’Organisation mondiale de normalisation (ISO) a pubüé dernièrement une nouvelle norme internationale concernant les références bibliographiques aux documents électroniques, ainsi qu’ une nouvelle version des règles internationales pour l’abréviation des titres de publication.La norme ISO 690-2constitue un prolongement de la norme 690 concernant les références bibliographiques.La norme ISO 690-2 précise les éléments à inclure dans les références bibliogra-phiques aux documents électroniques.Elle établit l’ordre prescrit des éléments aussi bien que les conventions de transcription et de présentation de l’information au sujet de la source d’information électronique dans les références bibliographiques.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 La norme ISO 4, d’abord publiée en 1972, en est à sa troisième édition et s’adresse surtout aux publications en série.Elle sert de base pour l’abréviation des mots dans les titres utilisés au sein du réseau international de l’ISSN.Cette norme offre un ensemble de règles normalisées pour abréger les titres dans des langues qui se servent des alphabets latin, grec et cyrillique.Il est possible d’obtenir des exemplaires des normes de l’ISO auprès du Conseil canadien des normes 45, rue O’Connor, bureau 1200, Ottawa, Ontario KIP 6N7, Téléphone (613) 238-3222, Télécopieur(613)9954564 Internet: info@scc.ca Pour plus d’information : Liste d’abréviations de mots des titres du publications en série http://www.issn.org Tra-vaux de l’ISO http://www.nlc-bnc.ca/ iso/tc46sc9/index.htm Nouvelles de la bibliothèque nationale, vol.30, no 5, mai 1998.Une bibliothèque nouveau genre La réalisation du catalogue de la nouvelle bibliothèque Armand-Frappierde Valleyfield, née de la fusion de la Bibliothèque municipale de Salaberry de Valleyfield et celle du Collège de Valleyfield, a été confiée à S DM.Ce catalogue doit intégrer le catalogue sur fiches de la bibliothèque municipale ainsi que le catalogue rétrospectif sur fiches et le fichier informatisé sous multiLIS du Collège.Cette nouvelle bibliothèque dessert les 2 000 étudiants et les 28 000 citoyens de la ville en plus de ceux des villes avoisinantes.Actualité SDM, no 34, printemps 1998.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 Programme «Parrainer un abonnement» Le 25 mars dernier, madame Lynn Drapeau, vice-rectrice à la formation et à la recherche, et monsieur Michel Robilllard, vice-recteur aux services académiques et au développement technologique, lançaient le programme Parrainer un abonnement.Ce programme se veut une solution de rechange à la décroissance des collections de périodiques et la Fondation de l’UQAM a décidé de l’inclure dans sa campagne de financement et de participer à sa diffusion.Parrainer un abonnement permet aux donateurs éventuels de faire don de leur copie personnelle d’un périodique courant ou de payer le coût d’abonnement institutionnel d’un périodique.Les périodiques doivent correspondre aux orientations du développement des collections et c’est le bibliothécaire responsable qui décide de l’accessibilité des périodiques au programme.Une convention de parrainage d’un abonnement est signée entre la bibliothèque et le donateur qui engage ce dernier pour une période minimale de deux ans.La bibliothèque pourra apposer un ex-libris portant le nom du donateur sur chaque volume relié du périodique et des reçus pour fms fiscales seront émis par la Fondation de l’UQAM.Pour plus d’information : Dispositions concernant le programme «Parrainer un abonnement» accessible via la page d’accueil du Web des bibliothèques Biblio info : bulletin d’information à l’intention du personnel du Service des bibliothèques de l’UQAM, no 86, mai 1998.Internet 2 : au secours de son grand frère La popularité du réseau Internet augmentant toujours, on commence souvent à s’y sentir à l’étroit C’est pourquoi, à l’automne 1996, une trentaine d’université et d’agences gouvernementales américaines ont décidé de mettre sur pied un nouveau réseau universitaire baptisé Internet 2.En même temps, le président Clinton annonçait son projet visant àcréer le Next Generation Internet (NGI), une super autoroute de l’information.NGI, alias Internet 2, sera construit autour du vBNS (very high performance Backbone Network Service).Seules les universités et les entreprises privées se consacrant à la recherche pourront en profiter.La vitesse d’Internet 2 sera de 100 à 1000 fois supérieure à celle du réseau actuel.Une nouvelle technologie se dessine autour d’Internet 2 ; le GigaPOP (Gigabits and Points of Presence) qui devrait permettre l’établissement de différentes classes de service.Au Canada, un projet similaire est en cours.Une trentaine d’universités ont mis de l’avant le projet CA*net2; À l’automne 1997, on comptait déjà 10 GigaPOPS en activité sur les 13 prévus alors que les États-Unis n’avaient que 5 GigaPOPS en activité.L’existence d’Internet 2 permettra à Internet 1 de respirer un peu et d’ici cinq ans, croit-on, Internet 1 pourra profiter des retombées d’Internet 2.Pour en savoir plus : Internet 2 : www.internet2.edu.Next Generation Internet : www.ngi.gov.Canarie : www.canafic.ca, RISQ : www.risq.ca.National Science Foundation : www.nsf.gov/.Very high performance Backbone Network Service : www.vhns.net.Mbone : www.mbone.com.ReSerVaTion Protocol (RS VP) : www.isi.edu/div7/rsvp/rsvp.html.Québec Science, Mars 1998, pp.25-30.13 Devinette Qu’est-ce qui contient des milliers de renseignements, ne tombe jamais en panne, coûte une fraction du prix d’un ordinateur, qu’un enfantpeut utiliser et qui ne peut être contrôlé par Bill Gates?Un livre.L’étiquette du bibliothécaire de référence À l’ère de la bibliothèque virtuelle et des réseaux, les bibliothécaires de référence fournissent des services par téléphone etparordinateuràdes clients qui peuvent se trouver à des lieux du bureau d’aide au chercheur.Les statistiques révèlent toutefois que la majeure partie du travail s’effectue encore au traditionnel bureau de référence.Les auteurs rappellent quelques principes de base du service au public.1) Être disponible et le démontrer par son allure : les usagers ne doivent pas avoir l’impression de déranger le bibliothécaire qui travaille sur autre chose au bureau de référence.2) Être visible en se promenant dans la bibliothèque, surtout si c’est une journée tranquille à la référence : une petite visite aux terminaux du catalogue devrait susciter quelques questions de dépannage.3) Qui est le suivant?Lorsqu’il y a beaucoup de personnes autour du bureau de référence, c’est préférable de demander aux usagers de décider qui est le suivant plutôt que de le déterminer soi-même.Et si le téléphone sonne?Il est préférable de rappeler cet interlocuteur plus tard pour répondre à sa question.4) Permettre aux collègues de fonctionner selon leur style.Des règles de conduite appropriées sont aussi importantes entre professionnels.L’étiquette touche autant le partage des questions, les références à d’autres 14 collègues que la manière de corriger ou compléter avec diplomatie la réponse d’un bibliothécaire à un client.Pour plus d’information, consulter l’article de RQ (Winter 1996) sur le comportement des professionnels de la référence et de l’information est accessible en ligne sur le site de ALA (http:// www.ala.org/rusa/behavior.html).“ Reference Etiquette : A Guide to Excruciatingly Correct Behavior ”, American Libraries, May 1998, pp.42-45.Accès à l’Internet L’accès à l’Internet se répand de plus en plus dans les bibliothèques publiques.Mais on sous-estime souvent les coûts cachés et les problèmes qui découlent de 1 ’ accès à 1 ’ Internet.On constate immédiatement une forte augmentation de clients mascuüns dans les bibliothèques.On remarque aussi un comportement typique : d’abord, reconnaissance pour l’accès gratuit au réseau mondial et attitude courtoise envers les autres usagers, puis, après une semaine ou deux, mystérieux déplacements des chaises les plus confortables devant les terminaux d’Internet, configuration des ordinateurs et signets modifiés, temps d’utilisation en constante progression ; enfin, ces usagers deviennent arrogants et hostiles et ne veulent plus payer leurs copies imprimées ni respecter les règlements.Ils ont investi les lieux.Vos ordinateurs sont devenus les leurs.D faut parfois avoir recours à des arguments plus musclés pour les déloger ! Sans oublier tous les problèmes reliés à l’obscénité (images, chat, etc.).L’utilisation légitime de l’Internet est aussi très exigeante pour le personnel, à qui on demande un cours d’utilisation accéléré de l’ordinateur.Et il ne faut pas oublier les clients réguliers qui se demandent parfois s’il n’y a pas une relation de cause à effet entre l’installation de nouveaux ordinateurs et l’absence de nouvelles acquisitions sur les rayons.Quelques conseils pour faciliter l’intégration de ce nouveau service : l’accès à l’Internet dans votre institution est un privilège, et non un droit, auquel sont assorties certaines responsabilités; énoncer clairement les responsabilités de l’utilisateur; mettre en place une politique d’utilisation de l’internet (on peut en consulter une centaine àhttp://www.ci.oswego.or.us/ librarv/poli.htm): appliquer les règles de conduite et d’utilisation; et donner de nombreux cours de formation aux usagers sur les ressources et les problèmes de l’Internet “ On My Mind : Home-Front Horror Tales for Would-Be Public Internet Access Providers ”, American Libraries, May 1998, p.40.La nouvelle bibliothèque publique de Toronto Quelques données : 97 succursales desservant une population de 2,3 millions de personnes, un catalogue de plus de 9 millions de notices pour des documents dans une variété de supports, 28 millions de prêts, un budget de fonctionnement de 122,7 millions $ en 1997.Lanouvelle bibliothèque publique de Toronto (ou TPL) est plus grande que les bibliothèques publiques de New York ou Los Angeles.Ce monstre bureaucratique, né de l’intégration des bibliothèques publiques de six villes de la région métropolitaine de Toronto, soulève de nombreuses préoccupations, à la fois pour la direction et les syndicats fusionnés.Les questions touchent le maintien des services au public, les conditions de travail, l’engagement budgétaire à long terme du conseil municipal et la survie de collections spéciales ou ethniques.Vitrine web de la TPL à http://www.tpl.toronto.on.ca.“ The New Toronto Public Library”, Féliciter, April 1998, p.6.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 Un mépris navrant de la «technique» ?Ce texte fait suite aux interventions de M.Pierre Blouin parues dans Argus et dans le dernier Corpo Clip.M.Blouin, pour avoir lu votre article «La mythologie du cyberespace et le nouveau pouvoir», déjà paru dans notre revue (Argus, vol.25, no 3), nous connaissons votre position plutôt pessimiste face à la société de l’information, et votre regard très critique face à ceux qui voient dans Internet le bonheur de l’humanité.Votre texte est bien écrit et documenté, mais cela ne l’empêche pas de verser trop facilement dans l’exagération, étant en harmonie néanmoins avec le compte rendu de l’ouvrage «Cybermonde, la politique du pire» (paru dans le même numéro), de Paul Virilio, l’un de vos philosophes favoris, où y est exposée avec complaisance une vision sombre de l’inforoute.Vous semblez agacé par tout discours technique ou technologique et cette exaspération a refait surface dans notre dernier numéro (vol.27, no 1 ), où votre motif à une autre envolée socio-philosophique de l’information a été cette fois le texte de messieurs Chiasson et Manseau, qui n’ avaient pourtant comme prétention que de présenter les grandes lignes du nouveau programme en techniques de la documentation Vous êtes surtout revenu à la charge dans Corpo Clip (no 135) avec une sortie outragée contre le «techno-réalisme», assez représentative de vos écrits où on dénote un certain dégoûtdes intentions techniques, faites selon vous au détriment de la pensée intelligente.Votre discours, auquel il m’est difficile de souscrire, souffre souvent du même extrémisme que celui que vous critiquez.Selon moi, le propos des professionnels de l’information devrait se situer à l’abris des envolées dogmatiques des «messies» d’Internet ou de leurs opposants les plus virulents.Je ne crois pas comme vous, M.Blouin que l’existence humaine est savamment manipulée et que la pensée s’enferme dans une mentalité techniciste parce que les bibliothécaires et les techniciens de la documentation se préoccupent d’être de meilleurs praticiens.Cela n’en fait pas pour autant des êtres dépourvus de pensée critique et d’intelligence, incapables de pondérer les abus de langage et d’optimisme de technocrates dont vous réprouvez le discours.Il n’en demeure pas moins le droit à la liberté d’expression.Mais une réflexion globale sur l’information, nécessaire pour les professionnels que nous sommes, devrait laisser la place aux diverses opinions.S’obstiner à répliquer au moindre texte qui contient le mot technique ou technologique un peu trop souvent à votre goût n’est peut-être pas la meilleure solution pour souligner l’importance d’un débat sur les bons et mauvais côtés de la société de l’information.Est-ce convenable de s’acharner ànous rappeler que l’on ne réfléchit pas assez ou mal, en ce sens qu’on ne pense pas comme vous le voudriez ?Nos publications se voulant des tribunes de réflexions variées et constructives, vous risquez l’impertinence à critiquer tous azimuts ce qui n’accorde pas assez de place à la philosophie, à laquelle vous accordez tout votre égard.Il faut surtout savoir s’ouvrir aux approches différentes des siennes.Par ailleurs, sachez qu’on ne peut plus concevoir la majorité des métiers de l’information sans ordinateurs et l’ouverture à Internet.line serviraàriende s’y opposer dans un discours qui confond sansdiscemementbibliothécaire et bibliophile, gestion documentaire et amour de l’imprimé, inforoute et lecture non sérieuse, technologie et avilissement, information et questions socio-politiques.Faut-il vraiment avoir le nez dans un livre pour «méditer ou réfléchir en profondeur» (Argus, vol.26, no 1, p.34) ou pour «mieux approfondir les réflexions soulevées» (Argus, vol.26, no 2, p.31 ) ?Le hvre est-il en train de devenir le symbole de la résistance des intellectuels réfractaires aux changements ?Votre description, dans le dernier numéro d’Argus, du combat de Nicholson Baker à San Francisco pour conserver à tout prix le catalogue sur fiches de la bibliothèque municipale peut être révélateur à cet égard.Néanmoins, vous apportez dans vos textes critiques des éléments de réflexions inévitables pour insuffler vie à des débats souvent nécessaires (en autant qu’il y en ait !) pour l’avancement des idées.Mais il faudrait laisser les lecteurs se faire leur propre opinion de ce qui paraît dans Corpo Clip en ne court-circuitant pas le processus de publication en profitant de votre statut de correcteur à la C.B.P.Q.pour critiquer des textes avant leur parution.Cordialement, Denis Levasseur, bibl.prof.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 15 A l'agenda par Daniel Boivin 16 au 21 août 1998 Amsterdam, Pays-Bas The 64th IFLA General Conference 28 au 30 septembre 1998 Montréal, Québec La gestion des projets informatiques Rens.: mfp-fQrmaüQn@.crim,ca Tél.: (514) 840-1251 2 au 4 octobre 1998 Saskatoon, Saskatchewan «Access 98» Rens.: http://library.usask.ca/ access98/ 11 au 17 octobre 1998 Jaipur et New Delhi, India ‘Towards the New Information Society of Tomorrow: Innovations, Challenges and Impact” The 49th Conference and Congress of the International Federation for Information and Documentation.Rens.: http://www.indiawatch.org.in/ fid98 19 au 20 octobre 1998 Montréal, Québec Université de Montréal Colloque sur la veille technologique et stratégique : «Pour des organisations intelligentes : méthodes et outils de veille» Organisé par l’EBSI et le CRIM Rens.: Dominique Maurel Tél.: (514) 343-2245 http://www.fas.umontreal.ca/EBSI/ varia/veille 19 au 21 octobre 1998 Québec, Québec La gestion des projets informatiques Rens.: info-fOTmation@crim.ca Tél.: (514) 840-1251 26 au 29 octobre 1998 Pittsburgh American Society for Information Science (ASIS) Annual Conference 1 au 6 novembre 1998 Washington, D.C.American Society for Information Science (ASIS) Annual Conference 4 au 7 novembre 1998 Montréal, Québec Congrès conjoint ASTED/APSDS Rens.: ASTED Tél.: (514)281-5012 Faxon Québec Technologie de l’information La technologie a beaucoup apporté aux bibliothèques, notamment par l’élimination de certaines tâches fastidieuses d’organisation et d’accès.Au cours des cinq dernières années, l’Internet a également élargi de façon phénoménale l’accès à l’information.La valeur de l’information change elle aussi, et par conséquent, la fonction de la bibliothèque et des bibliothécaires.Le rôle du bibliothécaire doit se transformer vers la médiation, c’est-à-dire l’évaluation et l’interprétation de l’information.Dans le contexte de la nouvelle économie de l’information, la technologie et le numérique mènent une dure concurrence à la gestion matérielle des documents.En se positionnant comme médiateur des ressources, en amont du traitement physique de la chaîne de valeur de l’information, les bibliothécaires peuvent être en mesure d’assumer un plus grand leadership dans la conception de systèmes d’archivage, de catalogage et de distribution de l’information.Les bibliothécaires professionnels ne doivent pas ignorer l’impact des développements technologiques en matière des gestion de l’information sur leurs rôles et leurs responsabilités.Au contraire, ils doivent saisir cette opportunité pour préparer leur rôle de demain.“ Librarians, Technology and the Economies of Information ”, Féliciter, March 1998, pp.35-37.16 Faxon Québec est une nouvelle division de Faxon Canada appelée à desservir les bibliothécaires du Québec et les éditeurs de langue française.Faxon Québec est en fait le nouveau nom de Périodica dont Faxon Canada a fait l’acquisition en septembre 1997.La société de gestion et d’acquisition d’abonnements a aussi décidé de regrouper son personnel dans les locaux de Périodica, à Outremont, sur l’île de Montréal.Pour contacter Faxon Québec : (514)5468/(800)362-1431.«Faxon Canada renforce ses activités de vente et de soutien au Québec», Faxon Canada, 27 avril 1998.Communiqué.Le Guide des fonds et collections d’archives conservés au CRCCF est accessible depuis le 30 avril au site du Centre de recherche en civilisation canadienne-française fhttp://www.uottawa.ca/academic/ crccf/alpha.htmL.La version électronique réalisée par Estelle Bouthillier contient des renseignements sur470 fonds ou collections de documents textuels, photographiques, audio, vidéo, filmiques, etc.«Le Guide des fonds et collections d’archives conservés au CRCCF disponible sur l’Internet», Université d’Ottawa, 27 avril 1998.Communiqué.12 au 15 août 1998, Sun Valley, Idaho, PNLA Annual Conference.Corpo Clip No 136 juillet août 1998 Guide d’archives du CRCCF en ligne
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