Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1 février 2006, Février
PER h'&to jl I ' BNQ Corporation des bibliothécaires • professionnels du Québec CORPO CLIP Bulletin No 166 - février 2006 à avril 2006 t: o 13 CD CD C/D ‘0 Éditorial par Benoit Ferland Lorsqu’on compare les bibliothèques publiques québécoises avec celles des autres provinces canadiennes, on peut malheureusement constater qu’elles se classent dans la queue du peloton (dernières ou avant-dernières) pour huit indicateurs comparables.1 Les difficultés de ces bibliothèques ne se limitent pas à un financement déficient, mais aussi à leur mode de gouvernance.On peut en effet remarquer que les efforts du gouvernement provincial visant à encourager la lecture publique se retrouvent parfois presque annulés par des décisions locales plus ou moins éclairées telles la tarification de l’accès, des heures d’ouverture restreintes et un personnel professionnel en nombre insuffisant.Une solution intéressante à ces problématiques consisterait en l’élaboration et en l’adoption d’une loi sur les bibliothèques du Québec.La Commission d’étude sur les bibliothèques publiques soulignait, dès 1987, l’importance pour les bibliothèques publiques de s’appuyer sur une loi.2 Malgré tout, après l’abrogation, en 1992, de la précédente législation, datant de 1959, le gouvernement québécois n’a pas adopté d’autre loi sur les bibliothèques publiques.Les articles prévus à cet effet dans la loi créant le Ministère de la Culture, devenu depuis le Ministère de la Culture et des Communications, Pour une loi sur les bibliothèques publiques au Québec sont nettement insuffisants.La notion de bibliothèque publique s’y trouve trop diluée.Il faut donc songer très sérieusement à une véritable législation portant spécifiquement sur cette question.Dans le passé, des mesures législatives ont eu un effet sur le développement des bibliothèques publiques.Signalons à titre d’exemple que de telles mesures ont eu un impact positif sur les bibliothèques publiques ontariennes.Évidemment, certains prétexteront qu’en Ontario une tradition a précédé ces mesures.Même s’ils n’ont pas tort, rappelons tout de même qu’au Québec une tradition aurait pu poindre, mais qu’elle a été étouffée en ses débuts (fin du 19e siècle) par le conservatisme et plus tard par l’indifférence gouvernementale (20e siècle).Le fait de créer une loi spécifique sur les bibliothèques publiques viendrait confirmer l’importance accordée par l’État au développement de la lecture publique.Cette loi pourrait probablement donner l’impulsion nécessaire au rattrapage des bibliothèques publiques québécoises par rapport aux autres provinces canadiennes.Une loi permettrait aussi de définir le rôle accordé aux bibliothèques publiques au sein de la communauté.Elle désignerait l’organisme responsable de leur gestion sur le plan local.Elle permettrait également de fixer les bornes des priorités de services.De plus, une telle loi devrait absolument établir le principe de gratuité de l’accès.Les mesures en ce sens prévues dans la Politique du livre et de la lecture ont eu un impact dans plusieurs bibliothèques qui ne tarifent plus.Par contre, près de 40 % d’entre elles continuent néanmoins de tarifer.Il s’agit d’une iniquité territoriale en ce qui a trait à la démocratisation du savoir et de la culture.Le gouvernement du Québec a la responsabilité de minimiser ces iniquités.Quoi qu’il en soit, il faut rester conscient que d’autres facteurs peuvent expliquer la situation précaire des bibliothèques publiques québécoises.Une future législation ne constituerait pas une panacée mais pourrait permettre, avec l’arrivée de la Grande bibliothèque, de donner le coup de barre nécessaire au développement des bibliothèques publiques québécoises.'État des lieux du livre et des bibliothèques.Institut de la statistique du Québec/Observatoire de la Culture et des Communications du Québec, 2004, p.218.2 Commission d’étude sur les bibliothèques publiques du Québec.Les bibliothèques publiques une responsabilité à partager, 1987, p.68.Dans ce numéro Page Nouvelles des comités .2 Dossiers et nouvelles 4 À l'agenda 16 Poste publication 40021801 ISSN 0843-140X Imprimé sur papier recyclable NOUVELLES DES COMITES par Régine Horinstein En direct du Conseil d’administration Lors des deux réunions tenues les 6 octobre et 17 novembre 2005, les membres du conseil ont passé en revue les activités courantes de la CBPQ (candidatures au Conseil, congrès annuel, la formation, le budget, etc.) et ont mis l’accent sur les points suivants : ?L’étude de la première ébauche d’une politique d’information dans le cadre du projet de veille et son adoption suite aux corrections apportées.Le président a tenu à féliciter les personnes ayant travaillé à la rédaction : Sylvie Belzile, vice-présidente du Conseil, France Bouthillier, membre du CA et Régine Horinstein.La première politique d’information de la CBPQ est accessible sur son site.?Le prix « Bibliothécaire de l’année».Quatre candidatures ont été reçues, toutes de femmes, trois provenant du milieu municipal et l’autre du milieu institutionnel.Quant aux jurées membres du comité, elles étaienttrois : Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels de Québec Éditeur: Comité de Corpo Clip Audrey Attia Michel Claveau Roger Drouin (révision) My Loan Duong (collaboratrice) Régine Horinstein Luce Marquis Lila Mazouzi Sylvain Robichaud Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 353, rue Saint-Nicolas Bureau 103 Montréal (Québec) H2Y2P1 Téléphone : (514) 845-3327 Télécopieur : (514) 845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca Site Internet : www.cbpq.qc.ca Mise en page : Sabrina Nguyen (CBPQ) - Danielle Laurin, journaliste et jurée membre invitée - Sonia Loubier, bibliothécaire au CAIJ, jurée membre volontaire - Raymonde Beaudry, bibliothécaire au Collège Rosemont, jurée membre représentant du CA.Voir plus loin les détails sur la récipiendaire et la remise du prix.?En réponse à une lettre de madame Céline Robitaille-Cartier, le Conseil a adopté à l’unanimité une résolution qui recommande l’envoi d’une lettre, en collaboration avec les associations du milieu, à la ministre de la Culture, madame Line Beauchamp.L’objet de la lettre est une demande de nommer une salle de la Bibliothèque nationale en l’honneur de M.Georges Cartier en reconnaissance pour son rôle dans la réalisation de cette bibliothèque.?Les membres du Conseil ont voté à l’unanimité la nomination de Benoit Ferland, actuel président, comme membre permanent du comité organisateur du congrès 2008 de l’IFLA qui se tiendra à Québec.?Le Conseil a aussi proposé la tenue d’un cocktail de rencontre avec les membres des divers comités de la CBPQ.Le cocktail s’est tenu le 8 décembre à la bibliothèque du Musée des beaux-arts de Montréal.C’est Joanne Déry, secrétaire du Conseil, qui était l’hôte de la soirée.Plus d’une vingtaine de personnes étaient présentes.Prix « Bibliothécaire de l’année » Madame Hélène Roussel est la première lauréate du prix « Bibliothécaire de l’année ».Madame Roussel est présentement directrice de la diffusion à la Bibliothèque nationale du Québec.A ce titre, elle est responsable de l’ensemble du mandat de diffusion de la BNQ, du développement des collections de prêt et de référence, des services à la clientèle et des services documentaires.Madame Roussel a, en outre, organisé l’ouverture de la Grande Bibliothèque et également assuré la mise en œuvre et la réalisation de l’ensemble de l’offre aux clients sur place et à distance.Pour toutes ces réalisations, le premier prix de la CBPQ lui a été octroyé Monsieur Benoit Ferland, madame Hélène Roussel et madame Lise Bissonnette.(Photographe : Pierre Perrault, BNQ) 2 Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 Poste publication 40021801 Le réseau fort du SAVOIR Madame Hélène Roussel fait ses remerciements.(Photographe : Pierre Perrault, BNQ) Bibliothèque nationale du Québec contribuant ainsi au rayonnement de la profession de bibliothécaire.La remise du prix a eu lieu le 28 novembre dernier à la Bibliothèque nationale en présence de nombreux invités, madame Lise Bissonnette, présidente-directrice générale de la BNQ, les membres du Conseil d’administration de la CBPQ, les membres du comité du prix, dont la présidente Diane St-Aubin, des collègues de la Bibliothèque nationale, le conjoint de Madame Roussel et divers représentants d’associations et écoles de bibliothéconomie.La cérémonie était empreinte d’émotion et de réjouissance.Madame Roussel, à titre de première lauréate du prix, ouvre la voie à de nouvelles candidatures dynamiques et innovatrices.Une galerie de photos illustrant la remise du prix est accessible sur le site de la CBPQ : www.cbpq.qc.ca.Sonia Loubier : jurée volontaire pour le Prix du bibliothécaire de l’année 2005 Dans le cadre du Prix du bibliothécaire de l’année 2005, décerné à madame Hélène Roussel de la Bibliothèque nationale du Québec, madame Sonia Loubier, bibliothécaire au Centre d’accès à l’information juridique, était jurée membre volontaire dans le comité de sélection du prix.Madame Loubier a bien aimé cette expérience, qui lui a permis de découvrir des bibliothécaires parmi les candidatures reçues.Elle a aussi été agréablement surprise du fait que la participation à ce comité de sélection ne lui a demandé que peu de temps.Ceci est dû au fait que le processus de sélection a été très bien organisé : les dossiers des candidatures et tous les documents nécessaires sont remis aux membres du jury, qui se consultent et prennent leurs décisions par conférences téléphoniques.Le tout coordonné par madame Diane St-Aubin, présidente du Comité du prix Bibliothécaire de l’année, dont madame Loubier souligne l’excellent travail tout au long de ce processus.En somme, l’expérience d’être membre dans ce comité de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec s’est révélée très intéressante et positive pour madame Loubier.Propos recueillis par Mireille Huneault, membre du Comité du Prix du bibliothécaire de l’année, lors d’un appel téléphonique à madame Sonia Loubier, lundi le 9 janvier 2006.Congrès 2006, I 7 au 19 mai 2006 à Laval Le comité organisateur a oeuvré avec zèle et énergie à réaliser le programme préliminaire après avoir étudié les réponses aux nombreux appels de communications reçus du Québec, d’Europe et d’Afrique.Le congrès, dont le thème « Les nouveaux espaces », propose d’explorer les nouveaux espaces dans lesquels les bibliothèques évoluent : l’espace architectural, l’espace communautaire, l’espace relationnel et l’espace virtuel.Le comité offre une nouvelle formule pour la journée pré-congrès du 17 mai 2006 composé de trois ateliers d’une durée de trois heures chacun.On va y traiter du droit d’auteur numérique et ses applications en bibliothèque, de la gestion du personnel dans une dynamique intergénérationnelle, et de la gestion du stress avec le sourire.Pour plus de détails, consultez le programme préliminaire imprimé ou en ligne sur le site de la CBPQ.Formation continue Le comité de formation, sous la présidence d’Audrey Attia, a entrepris le travail de sélection de contenus pour la prochaine saison 2006-2007.Le programme actuel (2005-2006) est en plein roulement malgré les problèmes d’organisation occasionnés par l’incendie des locaux de l’École nationale d’administration.En effet, le comité doit composer avec la recherche de locaux temporaires pour ses activités d’hiver 2006.Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 3 VELLE l»I>kMi3re«g«ïM par Audrey Attia, Michel Claveau, My Loan Duong, Régine Horinstein, Luce Marquis et Lila Mazouzi Nouveau programme à la GSLIS A l’automne 2005, la Graduate School of Libray and Information Studies a lancé son programme révisé du MUS de 48 crédits.Le nouveau programme propose trois domaines de spécialisation : l’archivistique, la bibliothéconomie et la gestion des connaissances.Lors de sa réunion annuelle du Comité conseil de l’École (Advisory Council) auquel a participé la directrice générale de la CBPQ, le plan stratégique 2005-2008 a été présenté aux participants (corps professoral et chargés de cours, représentants des associations).Dans la catégorie : développements de programmes innovateurs, la GSLIS veut, notamment, explorer la faisabilité d’un programme avec une mineure en Sciences de l’information de concert avec diverses facultés tant du niveau premier que du deuxième cycle.En matière d’infrastructure en support à la recherche dans les champs de l’interaction humaine et ordinateur, gestion des connaissances et comportements en recherche d’information, le plan propose, entre autres, d’explorer l’établissement d’une école en Sciences de l’information.Au chapitre des statistiques 2005, la GSLIS a reçu 200 demandes d’inscription, 126 ont été acceptées.Il y a eu un total de 147 admissions et 59 ont diplômés en 2005 comparativement à 76 en 2004.Nouvelles de bibliothèques I.Projet d’éveil à la lecture - bibliothèque Centrale-jeunes à Montréal.Dans le cadre de Montréal, capitale mondiale du livre, la bibliothèque Centrale-jeunes et la bibliothèque Frontenac ont lancé, le 5 décembre dernier, un livre intitulé : « Une surprise pour Kilitou », un projet original d’éveil à la lecture et à l’écriture (ELE) piloté par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.Cet ouvrage est destiné tout particulièrement aux jeunes enfants de l’arrondissement de Ville-Marie, et a bénéficié d’un soutien financier de l’arrondissement ainsi que de l’appui de l’équipe du Programme de revitalisation urbaine intégrée.2.Deux millionième visiteurs à la Grande bibliothèque.Au moment d’écrire ces lignes, la Grande bibliothèque a déjà franchi le cap des deux millionième visiteurs.Depuis son inauguration, au printemps dernier, son succès ne se dément pas.La fréquentation quotidienne tourne autour de 10 000 à 12 000 personnes alors que les prévisions initiales étaient de 5 000 - 6 000 personnes.3.La gratuité dans les bibliothèques de Sherbrooke, ENFIN! Depuis le Ier janvier 2006, tous les citoyens de la Ville de Sherbrooke peuvent bénéficier d’un abonnement gratuit à la bibliothèque de leur choix, ce qui n’était pas encore le cas en 2005.La Ville de Sherbrooke était une des trois villes de plus de 100 000 habitants qui n’offraient pas la gratuité, une évidence pourtant pour la présidente du comité de la culture de la Ville, Chantal L’Éspérance.Le « manque à gagner » sera comblé à parts égales par une subvention du MCC et la Ville de Sherbrooke.Source : La Tribune, 28 décembre 2005.4.Investissement demandé pour les bibliothèques de Gatineau.La présidente de l’association des résidants de la Terrasse Lakeview encourage la Ville de Gatineau à investir rapidement dans son réseau de bibliothèques afin d’élever celles-ci au niveau des standards québécois et elle l’exhorte à placer les bibliothèques aux niveaux des priorités budgétaires.Source : Le Droit, I 3 décembre 2005.Élaboration d’une politique du livre au Nouveau-Brunswick Le gouvernement du Nouveau-Brunswickaannoncé l’élaboration d’une politique du livre lors du discours du trône en décembre dernier.Le milieu littéraire néo-brunswickois recommande que la politique accorde une priorité à un programme d’achat de livres pour doter toutes les bibliothèques publiques et scolaires d’au moins deux exemplaires des ouvrages néo-brunswickois.Source : L’Acadie Nouvelle, 8 décembre 2005.Les bibliothèques de la santé menacées Santé Canada a l’intention de couper le budget de la bibliothèque des sciences de 50 % et de réduire son personnel de vingt-six à dix personnes sur trois ans.Les six bibliothèques concernées sont toutes dans la région d’Ottawa.Ce projet fait partie d’une révision des dépenses fédérales et d’une réduction du budget de Santé Canada de $ 269 millions sur une période de cinq ans.Pour assurer aux chercheurs le même accès aux périodiques scientifiques, Santé Canada prévoit créer une bibliothèque électronique en collaboration avec le Conseil national de recherches avec un budget de $ 41,8 millions sur cinq ans.Source : CBC News, 10 janvier 2006.4 Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 Le réseau fort du SAVOIR Équité salariale : première entente Le syndicat des professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) a conclu une première entente avec le gouvernement sur l’équité salariale.Cette entente prévoit des ajustements à la hausse pour cinq catégories d’emploi.Ainsi, les bibliothécaires bénéficieront d’un ajustement de 3,68 % et les ajustements seront rétroactifs au 21 novembre 2001.Toutefois, la période d’étalement des remboursements que le gouvernement doit verser aux professionnelles reste encore à déterminer.Source : Communiqué de la SPGQ, 16 janvier 2006.L’Ontario français a sa bibliothèque virtuelle La Bibliothèque de référence virtuelle (BRV) est le fruit d’un partenariat entre la bibliothèque publique d’Ottawa (BPO) et celle de Toronto.La BPO a assuré la conception de l’interface en français et a répertorié son contenu.On y retrouve 21 000 sites Web, des périodiques et des journaux en ligne.Outre la possibilité de consulter des documents historiques et d’effectuer des recherches sur différents sujets tels que la littérature et la généalogie, la BRV offre à l’intention des élèves du primaire et du secondaire, une section d’aide aux devoirs qui correspond aux programmes éducatifs de l’Ontario.Lors du lancement de la BRV (www.bibliovirtuelle.ca).Madeleine Meilleur, ministre déléguée aux Affaires francophones, a annoncé l’octroi d’un financement de 100 000 $ au projet, grâce à l’Entente Canada-Ontario.Source : Barrière, Caroline.« L’Ontario français a sa bibliothèque virtuelle ».In Le Droit, 8 octobre 2005, p.10.EchosDoc : le portail des spécialistes I.& D.ÉchosDoc (www.echosdoc.net) est un nouveau portail destiné spécifiquement aux spécialistes francophones en information et en documentation.On y propose un service de veille continue de l’actualité en information et en documentation, un répertoire de liens sélectionnés, un agenda des principales manifestations dans le domaine et un bulletin d’information périodique.EchosDoc est également disposé à diffuser toute information pertinente qui lui sera transmise.Source: « Ouverture d’EchosDoc », 15 novembre 2005.Ask France disponible Ask France (http://fr.ask.com).disponible en version beta, est la version française du moteur de recherche Ask Jeeves.A partir de la page d’accueil, on peut s’inscrire à « MonAsk » qui permet d’enregistrer ses recherches et ses résultats afin de les réutiliser et de gérer ses signets à partir de différents ordinateurs.Source : EchosDoc, Catégories d'infos : Outils de recherche, ajouté sur le portail le 23 décembre 2005, www.echosdoc.net.Un projet de bibliothèque publique régionale Le député de Shefford, Bernard Brodeur, qui préside la commission gouvernementale sur l’avenir du patrimoine religieux, propose de réunir les collections de la bibliothèque du cégep de Granby Haute-Yamaska et de la bibliothèque municipale Paul-O.-Trépanier de Granby dans l’enceinte de l’église Notre-Dame située au centre-ville de Granby.Il semble que les retombées d’un tel projet mériteraient d’être sérieusement prises en considération par le conseil municipal de Granby.En outre, la participation du gouvernement du Québec, du Cégep, de la ville de Granby et peut-être même des MRC environnantes, faciliterait le montage financier d’un projet de bibliothèque régionale, accessible au grand public et qui permettrait de préserver un très beau monument du patrimoine religieux.Source : Lapierre, Benoît.Un grand projet.In La Voix de l’Est, 4 novembre 2004, p.12.NetLibrary atteint la marque de 100 000 titres NetLibrary, une division d’OCLC, est devenu en novembre dernier la première plate-forme de contenu électronique à offrir aux utilisateurs des bibliothèques universitaires, publiques, spécialisées et scolaires l’accès à plus de 100 000 livres électroniques et sonores.Ces ouvrages proviennent de plus de 400 éditeurs et ils sont accessibles dans les systèmes d’environ 13 000 bibliothèques à travers le monde.Entre autre, on retrouve dans le catalogue de NetLibrary les derniers livres sur les technologies de l’information, les ouvrages essentiels de référence, des ressources sur les affaires et l’économie, et des romans à succès.Le développement du catalogue se poursuit avec l’augmentation des collections de livres et de revues électroniques, de livres sonores téléchargeables et de bases de données qui proviennent d’éditeurs renommés.En 2005, plus de 20 000 nouveaux titres ont été chargés.On retrouve la liste des éditeurs partenaires de NetLibrary Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 5 au : www.netlibrary.com/Company/ PublisherPartners.aspx Source : « NetLibrary atteint la marque de 100 000 titres ».Communiqué OCLC, novembre 2005.Mentors recherchés : une rencontre suffit pour y voir plus clair! Le service d’orientation et de consultation psychologique (SOCP) de l’Université de Montréal est à la recherche de professionnels du domaine de la bibliothéconomie et des sciences de l’information qui aimeraient aider un ou une étudiante à préciser son choix de carrière.Il s’agit essentiellement d’informer l’étudiant sur les fonctions propres à votre travail et, la plupart du temps, une seule rencontre est suffisante.Il faut travailler depuis au moins 2 ans dans le domaine et avoir un peu de temps à consacrer à l’étudiant.Pour plus d’information sur le projet Télémaque, communiquez avec Johanne Ricard ou Francine Audet, conseillères d’orientation au 5 14-343-6853 ou consultez le site Internet www.socp.umontreal.ca (cliquez sur ProjetTélémaque).Le processus d’évaluation dans les bibliothèques Le but de l’article est de proposer quelques pistes pour mieux garantir une intégration efficace et utile de la démarche d’évaluation dans les bibliothèques.On s’attarde à l’évaluation dans une approche globale, une dimension gestionnaire, plutôt qu’à l’évaluation se limitant à une opération de collecte et d’analyse d’informations sur une activité.En effet, une mesure n’a de sens que par rapport à une analyse qu’on souhaite effectuée.Il convient donc de définir les objectifs, ce qu’on veut savoir, mais surtout de déterminer des critères d’analyse de l’activité de la bibliothèque.Ainsi, on se limitera à recueillir uniquement les données qui seront utiles aux fins de l’analyse.On énumère ensuite plusieurs axes d’évaluation sur lesquels devrait porter une analyse dont : - le degré d’impact de la bibliothèque sur son public potentiel; - le degré d’adaptation aux besoins des publics; - les comportements d’usage de la bibliothèque par les usagers et leurs évolutions sensibles Ensuite, on distingue trois types d’évaluation.Il y a le bilan qui permet d’examiner la conformité entre les résultats et les prévisions et objectifs visés.Le rapport d’activité annuel est la représentation typique de ce type d’évaluation.Le diagnostic, quanta lui, vient avant la fixation des objectifs afin de solutionner un problème important ou avant de lancer un projet important.Finalement, le contrôle est une activité d’évaluation menée en même temps que l’activité afin de corriger et réorienter l’activité en cours de route si nécessaire.Dans ce cas, le tableau de bord de gestion, une sélection d’indicateurs calculés régulièrement, est le meilleur outil.Une combinaison de ces trois formes d’évaluation permet de suivre efficacement l’activité de la bibliothèque et la réalisation de ses objectifs.Un autre facteur-clé de succès d’une démarche d’évaluation est d’associer le personnel à la démarche.Il s’agit de mesurer l’activité de la bibliothèque dans son ensemble et il s’avère souvent très dynamisant d’engager l’équipe dans la réflexion, les choix et les priorités compte tenu de la contribution du personnel au processus d’évaluation.Ensuite, il sera important de bien communiquer à l’interne les résultats de l’évaluation et de les confronter aux objectifs fixés.L’évaluation doit être vue comme un moyen, un processus pertinent pour la gestion mais non comme une solution.C’est « un outil indispensable pour mieux comprendre la dynamique dans laquelle est engagée la bibliothèque, affiner ses analyses, identifier des choix possibles (parfois des orientations alternatives), dialoguer dans l’équipe et se sentir mieux armé dans la négociation avec les décideurs.» Source: Muet, Florence.«Intégrer la démarche d’évaluation dans la bibliothèque : quelques facteurs de succès ».In Lectures, no 143, novembre-décembre 2005, p.24-26.Un nouveau recteur à l’Université de Montréal, une nouvelle équipe Le 25 mai dernier, le conseil de l’Université entérinait la nouvelle structure ainsi que les nouvelles personnes formant l’équipe de direction.C’est Luc Vinet, qui fut nommé le nouveau recteur de l’Université, Jacques Turgeon, vice-recteur à la recherche et Claude Léger, vice-recteur à l’administration et aux finances.Maryse Rinfret-Raynor occupera un nouveau poste, celui de provost.Elle coordonnera toutes les activités d’enseignement et de recherche et remplacera le recteur en cas d’absence.Cette fonction existe dans d’autres établissements nord-américains.A l’Université McGill, c’est le « vice-principal exécutif » qui assume ces responsabilités.Pierre Simonet, vice-provostetvice-recteurà la planification la secondera.Parmi les autres changements, Martha Crago, vice-rectrice au recrutement aura aussi pour fonction de voir à la qualité de la vie sur le campus; Jacques Frémont, vice-recteur aux études 6 Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 a: O Maîtrise en Science (Bibliothèque et Science de l’information) - Titres d’emplois communs : ?Bibliothécaire au catalogage (Project cataloger) ?Technicien en documentation (Library technician) ?Chercheur analyste senior (Senior Resercher Analyst) ?Bibliothécaire pour enfant (Children’s Librarian) ?Bibliothécaire à distance (Electronic Service Librarian) ?Bibliothécaire en recherche niveau II (Research Librarian II) ?Bibliothécaire d’école secondaire (Plight School Librarian) ?Gestionnaire de réseau (Software Manager) ?Spécialiste en gestion de l’information principal (Senior Information Manager Specialist) - Débute en moyenne à 40 000 $ US -91% d’entre eux affirment que leur formation les a préparés pour cet emploi -91% recommanderaient le College of Information Science and Technology.Maîtrise en Science des systèmes de l’information - Titres d’emplois communs : ?Créateur d’application (Application Developer) ?Ingénieur de système (System Engineer) ?Gestionnaire de projet (Project Manager) ?Développeur de système (System Developer) ?Développeur Web (Web Developer) ?Adjoint scientifique (Associate Scientist) - Débute en moyenne à 47 000 $ - 83% d’entre eux affirment que leur formation les a préparé pour cet emploi et 16,7% répondent non - 66,7% recommanderaient le College of Information Science and Technology.Source : Fallis, Peg.« New Placement Data Just Released from Drexel University - 1ST », consulté en septembre 2005.Institute of Museum and Library Services (IMLS) annonce une entente de coopération pour une étude à l’échelle nationale avec la Library Research Center et le Pew Internet & American Life Project Près d’un demi-million de dollars a été attribué à cet effet à l’Université de l’Illinois et au Pew Reseach Center Internet investigation.Le fonds du Federal Institute of Museum and Library Services effectue une étude à l’échelle nationale sur : « comment les bibliothèques publiques fournissent l’information gouvernementale aux Américains via des accès Internet limités ».L’IMLS annonce une entente de coopération entre la Library Research Center (LRC) et le Pew Internet & American Life Project pour comprendre comment les bibliothèques publiques et les centres informatiques communautaires permettent de diffuser les informations gouvernementales, détenant un nombre limité d’accès Web.La rondelette somme de 495 053 $ US pour exécuter l’enquête et produire des recommandations d’ici octobre 2007.« Plusieurs études limitées par État font ressortir des facteurs démographiques et géographiques pour expliquer les comportements face au Web et l'utilisation d’Internet, principalement mené par le Pew Internet & American Life Project.Par contre, nous Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 12 CD __I disposons de peu de données sur comment les gens qui ont un accès restreint à Internet procèdent pour obtenir les informations gouvernementales dont ils ont besoin », explique Mary Chute, directrice de Pew Internet.Elle compte démystifier ces procédés via une vaste campagne de sondage téléphonique auprès des usagers, des bibliothèques et des centres informatiques communautaires.Le Pew lnternet&American Life Project est un organisme sans but lucratif.Son principal objectif avec cette étude est de produire une source d’autorité sur l’évolution d’Internet dans l’amas d’information actuellement disponible et une analyse des transformations amenées par le monde virtuel dans la vie quotidienne des gens.Source : « Institute of Museum and Library Services (IMLS) Announces Cooperative Agreement with Library Research Center and Pew Internet & American Life Project for National Study », IMLS Press Contact, reçu le 5 octobre 2005.Les subventions du secteur privé dans l’enseignement postsecondaire au Québec : la part des choses L’implication du privé, fortement encouragée par les gouvernements dans le domaine public de la formation post-secondaire et de la recherche universitaire est loin de faire consensus dans le milieu de l’éducation au Québec.Citant les sources de l’OCDE et Statistique Canada pour l’année 2002, Marie-Hélène, professionnelle de l’orientation et de la gestion de carrière, dans le magazinejobboom du mois de octobre-novembre 2005, note une diminution constante du financement public au détriment du secteur privé.Et tout semble indiquer que la tendance va se maintenir avec la baisse des inscriptions dans les établissements d’enseignement, conséquence du déclin démographique et les déficits budgétaires du gouvernement provincial.Les groupes de personnel, employés et professeurs et d’associations d’étudiants dans les maisons d’enseignement dénoncent régulièrement cette alliance du secteur public avec l’entreprise privée jugée dangereuse pour la qualité et l’intégrité de l’éducation.La crainte que les subventions de recherche et de bourses dans les universités ne soient assujetties aux besoins particuliers et mercantiles de l’industrie est parfois justifiée, car les entreprises ont les dents longues.On s’en doute, les institutions d’enseignement ne sont pas à l’abri des pressions des donateurs.Le financement des chaires de recherche n’est pas toujours tout à fait philanthropique et les chercheurs déplorent que les entreprises essaient d’orienter les travaux dans le but « d’aboutir à des produits ou à un savoir-faire ».Alors que la notoriété des universitaires passe par la publication, les entreprises, elles, « veulent de la rentabilité issue de la création de produits et de savoir-faire ».Certaines compagnies exigent même « le monopole sur l’aide apportée aux centres de formation, refusant que d’autres concurrents participent eux aussi à la fourniture de matériel nécessaire à l’apprentissage », comme ce fut le cas dans le programme de réparation de la carrosserie à la Commission scolaire Marguerite-Bourgeoys.D’autres demandent que l’établissement leur fournisse la liste des meilleurs étudiants.La création du programme spécialisé de formation aux jeux électroniques financée par Ubisoft en partenariat avec Cégep de Matane et de l’Université de Sherbrooke avec la bénédiction et le soutien du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport a suscité une levée de boucliers de la part de ceux qui voient dans cette alliance une menace à la liberté académique et à la neutralité de l’enseignement.Car, pourquoi les contribuables québécois devraient-ils payer pour la formation de la main d’œuvre d’une entreprise en particulier?Entre les principes et l’argent, le choix est difficile pour les administrateurs.La plupart des directeurs des maisons d’enseignement se veulent rassurants et se défendent de faire le jeu des entreprises.En retour de leur financement, qui donne droit à des réductions d’impôt, les compagnies n’exigent parfois qu’une simple plaque inscrite à leur nom pour assurer leur visibilité dans le milieu.Le directeur de HEC-Montréal, Jean-Marie Toulouse assure que, quoiqu’en disent plusieurs, les entreprises ne contrôlent pas le contenu des cours.Toutefois, les formations à l’école doivent être arrimées à la réalité du marché du travail pour répondre aux besoins du milieu.Cela nous ramène au fameux débat de la formation humaniste versus la formation utilitariste.Dans le même numéro de Jobboom, Léa Roboam, conseillère en orientation, cite les propos de Donna Reid, psychologue industrielle chez André Filion, qui affirme que si « les personnes qui ont une formation spécialisée ont moins de mal à trouver un premier emploi », les généralistes qui ont « un bac en histoire, en science politique, en langues avec un bagage en mathématiques » parviennent tout de même à tirer leur épingle du jeu.Dans un marché du travail de plus en plus complexe et changeant, les compétences personnelles de base, comme la curiosité, l’ouverture d’esprit et bien sûr la flexibilité peuvent être des atouts très importants.Comme on voit, tout n’est pas noir ni Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 13 blanc.Claude Corbo, ancien recteur de l’UQAM et professeur de science politique, rappelle que de toute façon, l’université n’a jamais été une île isolée où l’on « faisait ce qu’on voulait ».L’école et l’économie doivent être au diapason et, dans un monde où les valeurs, les façons de faire et de penser sont en profonde mutation, l’idéal serait, selon Guy Ferland, professeur de philosophie au Collège Lionel-Groulx de « posséder des connaissances techniques dans des domaines précis tout en demeurant polyvalent.» Source : Jobboom1 (www.jobboom.com/ magazine), du 15 octobre au 15 novembre, volume 6, no 9, 2005.1 *JOBBOOM.COM est un site unique de recrutement professionnel par Internet.Aux personnes à la recherche d’un emploi, il permet de recevoir toute l’information pertinente en fonction de leur profil.Aux employeurs, il offre l’accès à une gamme complète de services leur permettant de faire connaître leurs besoins et d’entrer facilement en contact avec les candidats » La numérisation des livres devient automatique L’entreprise américaine Kirtas Technologies vient de mettre au point un numériseur capable de scanner à très haute vitesse tous types d’ouvrages.Il peut numériser automatiquement un ouvrage de 300 pages en moins de huit minutes contre trois heures lorsque l’on tourne les pages manuellement au rythme de 100 pages à l’heure.Des performances qui pourraientservir les objectifs de Google Print : rendre accessible par Internet et l’informatique les imprimés du monde entier.Lotfi Belkhir, auparavant directeur au Xerox Venture Labs, a fondé Kirtas en 2001 pour exploiter un tourne-page automatique mis au point dans les laboratoires de Xerox.Devant des difficultés financières, Xerox avait à l’époque interrompue ses recherches dans le domaine et avait cédé la licence exclusive à Kirtas.Aujourd’hui, cette machine baptisée l’APT BookScan 1200, est considérée comme la plus rapide au monde.En plus de s’adapter à de très nombreux formats, cette machine maintient les pages en position face à l’appareil de prise de vue, décolle les pages en utilisant un jet d’air sous pression, et tourne les pages grâce à une tête sous vide qui aspire la feuille et permet de la tourner délicatement.Une fois transformée en image (résolution de 16,6 millions de pixels), la page passe à l’étape de la reconnaissance de caractères (OCR).Kirtas utilise le logiciel BookScan Editor de la compagnie russe Abbyy, capable de traiter 177 langues, et une page en I à 4 secondes.Pour Lotfi Belkir, la tâche de numérisation est immense : il y a 560 années de savoirs à numériser.Son slogan : « Déplacer le savoir des livres aux octets » (Moving knowledge from books to bytes) car pour la nouvelle génération, « ce qui n’est pas numérisé n’existe pas ».Une vingtaine de modèles ont été livrés à des clients, dont la Bibliothèque publique de Rochester (Etat de New-York), où est installée Kirtas.Source : Alberganti, Michel.« La numérisation des livres devient automatique ».Le Monde Sciences, vendredi 30 septembre 2005, p.21.Wikipédia, encyclopédie en ligne ou site Internet interactif?Wikipédia se veut une encyclopédie gratuite accessible en ligne, multilingue, et écrite coopérativement.La version anglaise a été mise en ligne le 15 janvier 2001 et la version française le 23 mars 2001.Grâce à la technologie du Wiki, il est possible pour un internaute de modifier ou créer des fiches dans l’encyclopédie depuis son ordinateur.Il existe des règles de base à respecter pour éviter le vandalisme par exemple ou pour assurer une neutralité de point de vue.Ce concept étonnant a ses admirateurs et ses détracteurs.Un des grands reproches est le manque de rigueur scientifique car les sources ne sont pas citées et n’importe qui peut modifier le contenu des articles.Cependant, l’esprit de collaboration et de partage, proche de celui des logiciels libres, est très intéressant.Cette encyclopédie très utilisée comprenait en octobre 2005 quelques 158 000 articles dans la version française.On ne peut donc pas passer à côté mais, comme l’indiquent les concepteurs du projet, il fauttoujours utiliser plusieurs sources pour ses recherches et exercer son esprit critique.Wikipédia peut être une de ces sources, mais sûrement pas la seule.Pour plus d’information : Source : Savoie, Marie-Christine.L’Index en bref, n° 4, octobre 2005, p.14.Un calendrier international des conférences en science de l’information L’International Calendar of Information Science Conferences (ICISC) regroupe les annonces de conférences et congrès du monde entier dans le domaine des sciences de l’information et de la documentation afin d’aider les professionnels à identifier les événements du domaine, aider les organisateurs à éviter les conflits de dates ou de sujets, et contribuer à faciliter les échanges entre les professionnels qui partagent les mêmes sujets d’intérêt.Ce calendrier est une initiative du Groupe d’intérêt sur les aspects internationaux de l’information (SIG/ III), le chapitre européen (ASIST/EC) et le chapitre de la Nouvelle Angleterre Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 14 Le réseau fort du SAVOIR (NEASIST) de l’ASIST&T (l’American Society for Information Science & Technologie).T out organisme organisateur peut enregistrer dans ce calendrier des conférences, qu’elles soient confirmées ou en cours de préparation.Le site est pour le moment accessible uniquement en anglais.Accès : Source : Documentaliste - Sciences de l’information, vol.42, n° 3, 2005, p.172.g Nominations et félicitations Correctif : Dans notre empressement de féliciter Louise Labory, directrice-associée au Service du développement culturel et qualité de vie - Ville de Montréal, à titre de nouvelle grand-mère, nous avons omis de mentionner les parents du petit Henri : Marie-Hélène Labory et son conjoint Frédéric Ouellet, tous deux bibliothécaires.Toutes nos excuses etfélicitations aux heureux parents.- Andrée Bellefeuille a été nommée la nouvelle présidente de l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires.Elle travaille à titre de bibliothécaire au Service des Ressources éducatives de la Commission scolaire de Montréal et a fait partie du groupe visionnaire qui a précédé la création de l’APSDS en avril 1989.- Guylaine Pellerin est directrice du service de la bibliothèque de Saint-Lambert depuis octobre 2005.-Jean-Marc Lynch a été nommé chef de division bibliothèque pour la Ville de Saint-Bruno et est entré en fonction .- La BNQ change de nom C'est le 3 I janvier dernier qu'est entré en vigueur le regroupement des activités de la BNQ et des Archives nationales du Québec.La loi 69 « Loi modifiant la Loi sur la Bibliothèque nationale du Québec, la Loi sur les archives et d'autres dispositions législatives » a été adoptée en décembre 2004 par l'Assemblée nationale etcrée une nouvelle institution « Bibliothèque et Archives nationales du Québec » (BAnQ).Pour plus de détails : http://www.banq.qc.ca/ portal/dt/a propos banq/communi- ques/courants/com 2006 01 25.jsp le 23 janvier 2006.Il était auparavant directeur du réseau des bibliothèques au Réseau BIBLIO de la Montérégie.- Monique Khouzam a été confirmée en décembre 2005 dans ses fonctions de chef de division des programmes et services aux arrondissements à la Direction associée -Bibliothèques de la Ville de Montréal.- Robert St-Amant a été réélu représentant de l’Ontario au Conseil d’administration de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) lors de son Assemblée générale tenue les 5 et 6 novembre 2005.Robert St-Amant est professeur et coordonnateur des programmes d’études en Dévelopemment international au Collège d’Alfred de l’Université de Guelph.- Andréane Leclerc est bibliothécaire responsable à la bibliothèque de Cartierville, Ville de Montréal -arrondissement Ahuntsic-Cartierville.- Sylvain Meunier est directeur de la Bibliothèque de l’Université de La séduction à la BAnQ Selon un article de la Presse du samendi 4 février 2006, la Grande Bibliothèque est un lieu très convivial pour la séduction et la drague entre les rayons.De plus les candidats sont sobres, cultivés et bien élevés et selon Christine Demaine, bibliothécaire à Ottawa, pour les usagers la bibliothèque est un environnement sexy.Après les bars, les petites annonces, le supermarché ou le musée voilà la bibliothèque devenue lieu de romance.Moncton, campus de Shippagan.- Ordre du Canada à une bibliothécaire : madame Eileen Travis, bibliothécaire en chef de la région de Saint-John au Nouveau-Brunswick, a reçu l’Ordre du Canada, lors d’une cérémonie à Rothesay, NB le 30 novembre dernier.En sa qualité de bibliothécaire, elle s’est méritée l’estime de toute sa communauté en contribuant à l’essor des services de bibliothèques dans l’ensemble de la région et en faisant la promotion de l’alphabétisation auprès des jeunes grâce à des programmes de lecture et d’aide par les pairs.- France Bouthillier, qui agissait à titre de directrice intérimaire à la GSLIS de l’université McGill, a été confirmée dans ses fonctions de directrice en juin 2005.- Claudette Poulin a pris sa retraite le 3 I janvier 2006 et est succédée par France Genest au poste de directrice de la Bibliothèque municipale de Mirabel.Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006 15 par Sylvain Robichaud Prière d'envoyer vos suggestions à Sylvain.robichaud(a)blackwell.corn 17 mars 2006 3-4 avril 2006 17-19 mai 2006 Activité de formation continue de la Colloque national sur le livre et la 37ème Congrès Annuel de la CBPQ CBPQ lecture Nouveaux espaces Les collections vidéographiques et Ministère Education, Loisir et Sport Centre de congrès Palace, Laval, QC le droit d'auteur Hôtel Hyatt Regency Rens.: CBPQ, 514-845-3327 Montréal, QC Montréal, QC http://www.cbpq.qc.ca/congres/ http://www.cbpq.qc.ca/ Information : congres.html 24 mars 2006 http://www.mels.gouv.qc.ca/lecture/ sections/fr/programme.asp Activité de formation continue de la 25-28 mai 2006 CBPQ 23-25 avril 2006 Congrès 2006 APLA (Atlantic Le service à une clientèle difficile 6e Symposium international sur le Provinces Library Association) Montréal, QC droit d’auteur Ayez un impact! Développez votre http://www.cbpq.qc.ca/ Edition et intérêt public bibliothèque! Union internationale des éditeurs Delta Fredericton, Fredericton, NB 27 mars 2006 (UIE) http://www.apla.ca/ Activité de formation continue de la Montréal, QC news.cfm#apla2006 CBPQ Gestion des contenus et ressources numériques www.anel.qc.ca/symposium-uie 25 avril 2006 Québec, QC Activité de formation - CRIM http://www.cbpq.qc.ca/ Virtualisation des environnements 3 I mars 2006 Tl : avantages et défis lnfo-formation(5)crim.ca Activité de formation continue de la CBPQ Développement des collections : La littérature jeunesse dans tous ses états : la choisir, la classifier, l'animer et la défendre Montréal, QC http://www.cbpq.qc.ca/ sntre de congrès Palace 1717, boul.Le Corbusier Laval H7S 2K7 Corpo Clip No 166 - février 2006 à avril 2006
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