Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 1 mars 2008, Mars
PER Corporation des bibliothécaires • professionnels du Québec BAnQ CORPO CLIP Bulletin N° 174 - mars à mai 2008 Editorial par Michel Claveau 9= O § CO "O ¦E £ D Cü 0) (/) ' L- CD Lors de la période des fêtes, j’ai eu l’occasion de rencontrer plusieurs personnes et de discuter des changements dans la profession et le domaine des bibliothèques.Plusieurs étaient sceptiques et émettaient des doutes quant à la possibilité que le livre électronique conquiert le monde des bibliothèques.Pourtant, ilestàprévoirqued’ici moins d’une génération, les bibliothécaires seront devenus des cyberthécaires.La Corporation s’est questionnée à plusieurs occasions sur le besoin de modifier son nom lors des 20 dernières années.N’ayez de craintes, je n’ai pas l’intention de repartir cette discussion qui reviendra bien assez vite.Évidemment, les changements technologiques importants se poursuivent dans le milieu, remettant à l’ordre du jour cette réflexion.Et au rythme où ces changements se multiplieront dans les prochaines années, il est à prévoir que la Corporation deviendra rapidement la Corporation des cyberthécaires professionnels du Québec, cyber étant un préfixe qui renvoie à Internet et aux réseaux électroniques.L’origine du mot proviendrait du terme grec Kubernan qui signifiait « gouverner ».Cependant, selon l’Office québécois de la langue française, le terme utilisé aujourd’hui proviendrait plutôt du mot anglais cyberspace inventé par William Gibson, un auteur de science-fiction qui, en 1984, a écrit un roman intitulé Neuromancer.(1) Comme on peut le constater, la science-fiction n’est jamais très loin de notre quotidien.Ces développements ont fait apparaître une multitude de nouveaux concepts : Web, accès libre, format propriétaire, licence de prêt, jpeg, mp3, livre électronique, réseau local, réseau national, bibliothèque virtuelle, Des bibliothécaires, cyberthécaires ?consortium d’achat.Maintenant on parle du Web2, des wikis, des blogs, des réseaux sociaux, MySpace, Google, de la poésie cinétique, de la vidéopoésie, de la poésie générée, etc.Aujourd'hui, plusieurs fonctions de la bibliothèque se sont informatisées : le catalogue, l’accès au catalogue, la conservation et l’accès aux numéros non courants des journaux et aux revues (abonnement à des bases de données).Plusieurs bibliothèques ont maintenant un portail sur Internet et divers services à distance : possibilité de visionner son dossier d’usager et les dates de retour des documents empruntés, de renouveler des documents ou de les réserver à partir de son cellulaire.Certaines bibliothèques ont installé des bornes automatisées qui permettent l’autoprêt, le retour des documents et les abonnements des nouveaux usagers.Un immense mouvement qui a pris son essor dans les années 90, grâce à la mise en place de bandes passantes plus importantes, a amorcé la constitution d’une bibliothèque électronique universelle.N’était-ce pas le rêve des anciens?Des centaines de professionnels des bibliothèques et des centres d’archives sont engagés dans une course à la numérisation du patrimoine local et mondial.D’immenses réseaux privés et publics se sont constitués à l’échelle internationale rassemblant des milliers de projets locaux, de bibliothèques nationales et d’entreprises privées : Europeana, la Bibliothèque numérique mondiale de l’Unesco qui a signé un accord en octobre 2007 avec la Bibliothèque du Congrès des États-Unis pour unir leur force, Internet Archive, le projet Runeberg, les projets de Google et d'Amazon.com, les projets de numérisation associés à Bibliothèque et Archives Canada et à Bibliothèque et Archives nationales du Québec, Open Content Alliance, etc.La musique, les images, les films, les vidéoclips, les jeux ludiques sont passés au numérique.Le texte, lui-même, est devenu numérique.Le dernier bastion est le livre imprimé.En anglais et dans plusieurs autres langues, il devient numérique de plus en plus.Sa part du marché ne cesse de progresser.Aux États-Unis, Amazon.com est à la troisième position sur le plan des ventes de livres (imprimés ou électroniques) sur le marché alors que les ventes de livres électroniques représentent 10 % des ventes.(2) Au Japon, où l’électronique a gagné les moindres aspects de la vie quotidienne, un roman diffusé sur téléphones portables a été lu par 9 millions de personnes et une fois édité, plus de 3 millions de lecteurs l’ont acheté.(3) De son coté, le livre électronique en langue française est apparu discrètement et timidement sur le marché.Il représente actuellement, moins de 5 % des ventes sur le marché français.On prévoit que les ventes atteindront 10 % d’ici 5 ans.(4) Dans un article paru au journal Le Devoir en janvier 2006, Louise-Maude Rioux Soucy mentionnait qu'il y avait eu 9,6 millions de livres électroniques vendus en 2004 alors que la même année, 23,7 milliards de livres imprimés étaient vendus (5) et cela malgré Suite, page suivante Dans ce numéro Page Nouvelles de la CBPQ.3 Dossiers et nouvelles 4 À l'agenda 16 Poste publication 40021801 ISSN 0843-140X le fait que la technologie n’était même pas au point.Et cela sans compter tous les livres électroniques téléchargés gratuitement sur Internet durant cette période.La progression du livre électronique est constante partout dans le monde.On prévoit même que sa présence sur les marchés nationaux devrait se raffermir au cours des prochaines années lorsque la technologie sera au point.Certains grands joueurs de l'édition française (dont Flammarion) ont créé un groupe de réflexion sur la question.Dans l’Hexagone, la librairie Numilog, une librairie sans papierqui a ouvert ses portes en octobre 2000, quelques mois à peine après le lancement du secteur e-book de Barnes & Noble et un mois avant celui d’Amazon.com, comptait 35 000 titres dans son catalogue en décembre 2006 grâce à un partenariat avec plus de 200 éditeurs, dont 60 éditeurs francophones (Gallimard, Albin Michel, Eyrolles, Hermès science, etc.).(6) Il est à prévoir que bientôt le livre électronique sera vendu en librairie sous forme de clé USB ou de minicarte selon le président de Numilog, Denis Zwirn.(7) Depuis les années 2000, on a vu plusieurs éditeurs traditionnels de dictionnaires et d’encyclopédies s’orienter vers les éditions électroniques.Pour n’en nommer que quelques uns : Britannica Online Encyclopedia, World Book Online Reference Center, Quid, Universalis, Hachette Multimédia, etc.Simultanément, de nouvelles encyclopédies libres d’accès se développent directement sur le Web : l’Encyclopédie de l'Agora, Wikipedia, etc.Au cours de la même période, les principaux éditeurs de revues scientifiques s’orientaient vers l’édition numérique, délaissant par le fait même le papier.Cela permettait à Google de lancer en grande pompe, en novembre 2004, la version béta de Google Scholar qui recense différentes publications universitaires, articles scientifiques, thèses, livres et rapports de recherche.Au Japon, les journaux quotidiens, les revues et la bande dessinée sont passés sous format électronique avec un immense succès chez la jeune génération.Une étude menée en 2007 auprès d'étudiants de l'University College London démontrait de manière surprenante que 48 % des étudiants préféraient lire le livre électronique à l’écran plutôt que le livre imprimé traditionnel (39 %).(8) Si ces tendances se maintiennent, elles auront inéluctablement des conséquences importantes sur le développement des collections en bibliothèque.Plusieurs motifs favorisent l'édition électronique.Évidemment, on retrouve la protection des arbres (argument écologique), les coûts moindres (argument économique), pas besoin de se déplacer aux kiosques à journaux, à la librairie ou à la bibliothèque (argument temporel) et la possibilité de recopier, annoter et archiver le document (argument utilitaire).Ainsi, plusieurs prévoient la disparition des rayonnages consacrés aux dictionnaires et aux encyclopédies dans les bibliothèques puisqu’on aura accès en ligne à ces ressources.D’ailleurs, selon eux, l’édition électronique constitue un excellent accès à ces sources d’information ponctuelle puisqu’elle permet de repérer rapidement l’information recherchée sans avoir à tourner les pages du dictionnaire, de l'annuaire ou de l’encyclopédie.Elle facilite la mise à jour instantanée et ainsi le suivi des évènements tout en permettant une indexation multicritères facilitant d’autant le repérage de l'information.En France, les librairies dénotent d’ailleurs une baisse des ventes des encyclopédies, des guides voyage et des textes classiques.Les éditeurs de guides voyage ont déjà réagi : leurs guides sont de plus en plus accessibles en ligne (avec ou sans abonnements ou rétributions).Les textes classiques sont de droit public et les étudiants les retrouvent facilement en ligne.Il y a une panoplie de bibliothèques virtuelles qui permettent leur téléchargement en quelques secondes.La diffusion des livres électroniques en sciences humaines et en droit progresse également.Par contre, le livre imprimé semble favoriser le développement de la réflexion et de l’apprentissage.À cet effet, une expérience menée sur une période allant de 5 à 6 ans auprès des étudiants d’une université lyonnaise, où seul le livre électronique était obligatoire dans les cours, a démontré que les étudiants intégraient moins bien les rudiments de la discipline (« les étudiants qui ne lisaient plus de livres ne réfléchissaient plus de la même manière »).L’université a remis le livre imprimé obligatoire.(9) Selon, Lorenzo Soccavo, spécialiste de l’actualité et de la prospective de l’édition, le livre électronique a dépassé le stade des laboratoires et des prototypes.Il entre dans une phase d’industrialisation.Il devrait donc faire son entrée massive d’ici les prochaines années.(10) Cette révolution aura des impacts importants sur la profession.Pour cela, il faudra profiter de cette opportunité et devenir des cyberthécaires.Des professionnels de l’information numérique qui veilleront à diffuser celle-ci et ainsi à élargir l’accès démocratique à la culture.Des professionnels qui veilleront à protéger l’intégrité des oeuvres, les droits d’auteur, les licences de prêt et qui prendront les mesures pour conserver ces documents et en assurer la pérennité d’accès aux usagers.Ainsi, le travail de médiateur et de passeur du savoir joué par le bibliothécaire pourra se poursuivre et contribuer au développement de la communauté.Liste des références, page 16 Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels de Québec Comité de Corpo Clip My Loan Duong (collaboratrice) Régine Horinstein Luce Marquis Lila Mazouzi Josée Toulouse (révision) Ekaterina Valkova (Collaboratrice) Anne-Marie Lalonde (Collaboratrice) Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 353, rue Saint-Nicolas, Bureau 103 Montréal (Québec) H2Y 2P1 Téléphone : 514-845-3327 Télécopieur : 514-845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca Site Internet : www.cbpq.qc.ca Mise en page : Linda Boudret (CBPQ) 2 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 NOUVELLES DE LA CBPQ par Régine Horinstein 9= O C/3 13 ~o n v2 D CD 0 C/3 '0 s— 0 • En direct du conseil d’administration Deux réunions ont été tenues à l'automne et au début de l’hiver soit les 8 novembre et 6 décembre 2007.Durant ces rencontres, les membres du Conseil ont traité des sujets suivants : État de l’avancement du colloque conjoint Asted/CBPQ Le comité du thème est composé de Denis Boisvert, Louise Guy et Louis Cabrai pour l’Asted et Richard Dumont, Lionel Villalonga, Cécile Lointier et Régine Horinstein pour la CBPQ.Le comité a tenu plusieurs réunions en 2007.À la suite de la diffusion d'un appel de communication sur les deux sites des associations et de la réception de propositions, le comité a élaboré une première grille de contenu en vue de préparer le programme préliminaire.Le programme préliminaire sera envoyé en février aux membres des deux associations et à l'ensemble du milieu documentaire québécois.Le thème est « Bien placées pour le Savoir! » faisant ainsi allusion aux bibliothèques.Toutes les informations relatives au colloque qui aura lieu du 14 au 16 mai 2008 au Centre Gelber à Montréal ainsi que le formulaire d’inscription en ligne seront disponibles sur les sites de l’Asted et de la CBPQ.Les personnes intéressées pourront ainsi suivre l’évolution du programme grâce aux fréquentes mises à jour.Publication d’un numéro hors série Argus/ Documentation et bibliothèques Le comité de coordination du dossier est composé de Catherine et Gaston Bemier, Gilles Deschatelets, Jean-François Barbe et Régine Horinstein.La revue d’une centaine de pages présentera plus d’une vingtaine d'articles illustrant la diversité et la richesse du milieu documentaire québécois.Ce numéro spécial est conçu à l’occasion de la tenue du congrès de l’IFLA à Québec en août prochain.Des exemplaires seront en vente pour les congressistes de l’IFLA.Quant aux membres de l'Asted et de la CBPQ, ils recevront leur exemplaire gratuitement au mois de juillet 2008.Ce numéro hors série remplacera le premier numéro de la revue Argus.Les deux numéros du volume 37 de la même revue seront publiés à l’automne 2008 et hiver 2009.Compte rendu de la réunion de la TAMDAQ (Table des milieux documentaires et archi-vistiques du Québec) tenue le 12 octobre 2007 Durant cette réunion, un professeur en techniques de la documentation et la directrice de la School of Information Studies de l’Université McGill ont présenté les enjeux auxquels font face les écoles de formation dont la pénurie de main-d'œuvre documentaire et les moyens pour assurer une relève.Cette problématique est au centre des préoccupations de la Table.Compte rendu de la participation de la directrice générale à la réunion du comité consultatif de la SIS de l’Université McGill le 19 octobre 2007 Le nombre de demandes d’inscription est en progression avec 236 demandes en 2007-2008 pour un total de 160 admissions.Quant au programme de doctorat, l’intérêt se maintient.Présentation des quatre objectifs stratégiques qui ont été identifiés pour les trois prochaines années à la suite d’une consultation des employeurs, des diplômés et des associations : • Développer des programmes innovateurs impliquant une collaboration interdépartemental; • Établir une infrastructure pour appuyer des groupes de recherche et technologies de l’information; • Développer des stratégies pour augmenter la visibilité et le positionnement de l’École; • Améliorer les stratégies de communication.L’École aura la visite du comité d’accréditation de l’ALA à l’automne 2009 et elle déménagera au printemps 2009 dans un édifice de trois étages comptant 30 bureaux sur la rue Peel.Deux professeurs de longue date à l’école prendront leur retraite : Prof.Diane Mittermeyeren décembre 2007 et Prof.John Leide en décembre 2008.Une campagne financière a été lancée pour établir une chaire en gestion des connaissances dont l'objectif est de 3 millions.Les représentants des associations qui étaient présents ont chacun fait leur rapport.Pour la CBPQ, la directrice générale a lancé une invitation aux étudiants de l’Université McGill de se joindre à un chapitre étudiant de la CBPQ et de déléguer un représentant au Conseil d'administration.Parailleurs, elle s’est dite préoccupée du nombre grandissant de diplômés étrangers qui ne sont pas reconnus au Québec et de la nécessité pour les écoles et les associations de travailler ensemble pour bâtir des programmes adaptés à ces situations.Elle a aussi insisté sur l'importance de répondre aux besoins des nouveaux professionnels en exercice et de la nécessité d'établir une meilleure communication avec eux.Les autres associations (SLA, ARMA, ABQLA) ont toutes répété le besoin de maintenir des liens étroits entre l’École et les associations dans un contexte de départ à la retraite et de relève.Le président de la CBPQ et la directrice générale ont participé au Rendez-vous de Montréal les 12 et 13 novembre dernier Ce Rendez-vous, présidé par le maire Gérald Tremblay, réunissait plus de 500 personnes représentant la diversité culturelle de Montréal.Divers ministres provinciaux et fédéraux et des représentants du milieu des affaires y étaient aussi.Cet événement a été l’occasion notamment d’annoncer des investissements de 37,5 millions pour la consolidation du Réseau des bibliothèques de Montréal d’ici 2011.Présence de la directrice générale de la CBPQ à l’inauguration de la bibliothèque renouvelée du Collège de Rosemont le 23 novembre 2007 Suite, page 15 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 3 DOSSIERS et NOUVELLES par My Loan Duong, Régine Horinstein, Anne-Marie Lalonde, Luce Marquis, Ekaterina Valkova Privatisation de bibliothèques publiques David Bollier, dans un texte publié à l’adresse http://onthecommons.org le 6 novembre dernier, aborde le phénomène grandissant aux États-unis de céder le service de la bibliothèque publique à une entreprise privée.Il cite le cas de quinze villes qui ont confié leur service de bibliothèque à la compagnie Library Systems and Services Inc (LSSI).La raison invoquée est bien évidemment une réduction des coûts.La première étape de la privatisation passe par la mise à pied du personnel et des employés syndiqués et leur remplacement pardu nouveau personnel avec des conditions de travail inférieures.Ensuite viennent la réduction des heures d’ouverture et de service et, on peut aussi imaginer, une standardisation des acquisitions qui ne tient pas compte des besoins particuliers locaux.La plus grande perte pour la bibliothèque avec la privatisation est la perte de son image de bien public commun.Elle devient ainsi quasiment une entreprise à but lucratif et de ce fait, transforme la relation d’engagement des citoyens.Les bibliothèques ne sont pas juste un « centre de coûts » sur une feuille de budget, elles sont le symbole d’une culture démocratique et d’égalité des chances.Toutes les villes connaissent des restrictions budgétaires, mais le message véhiculé ici est que l’on ne recherche plus des solutions ancrées dans la communauté et que le sens du bien commun est en déclin.Avertissement !!!!! Par Régine Horinstein Nouveau moteur de recherche Wikia Le moteur de recherche communautaire Wikia Search, qui a officiellement été mis en service le 7 janvier 2008, a déjà essuyé des critiques.Ce moteur, qui veut concurrencer le moteur Googgle, est un projet conçu par le cofondateur de Wikipédia et patron de Wikia (James Whales).Wikia est un portail à but lucratif consacré à la création de communautés thématiques de savoir.Accessible en version test à l’adresse http://alpha.search.wikia.com, l'architecture logicielle du site est ouverte grâce à sa technologie Open Source.En sus du moteurde recherche, Wikia permet de créer une page personnelle et d’y mettre des contenus de sites de socialisation.Parmi les critiques : le manque de pertinence des résultats de recherche par mots-clés.Par Régine Horinstein Source : Le Devoir, 8 janvier 2008.Nouvelles : La vie étudiante de l’EBSI La Référence (http://www.ebsi.umontreal.ca/aeeebsi/lareference/), le bulletin des étudiantes et étudiants de l’EBSI, est désormais en ligne.Dernier numéro : décembre 2007.Facebook et sa valeur marchande Les jeunes de trente-cinq ans et moins connaissent tous Facebook.Créé par des diplômés de Harvard, cet outil de communication né dans la mouvance du WEB 2.0 a été très vite adopté dans le milieu des universités nord-américaines.Aux HEC à Montréal, 75 % des étudiants y sont abonnés et y passent au moins en moyenne une heure par jour pour se tenir au courant de la vie universitaire, pour relater leurs expériences professionnelles ou personnelles, pour parler de leurs intérêts et de leurs projets.À la différence de MySpace dont la clientèle est plus jeune, la liste d'envoi de Facebook est composée de jeunes adultes, diplômés d’universités ou en voie de l’être avec un potentiel de revenus intéressants donc de bons consommateurs en perspective.En plus d’être une mine d’or pour les employeurs, à qui elle fait sauver énormément de temps, car ils peuvent y trouver le profil de leur choix, avec couleurs des cheveux et des yeux en sus, cette liste, qui permet d’échanger des photos et de la musique et de développer de multiples applications, est une ressource fort convoitée par les entreprises en raison de son marché segmenté.Le fait que Microsoft ait consenti à verserquelques centaines de millions pour posséder une partie de ses actifs a fait monter les enchères.Mais en dépit de tous ces atouts, Facebook vaut-elle vraiment 15 milliards de dollars?Dans une entrevue avec Bruno Asseo du journal L’Intérêt (Journal officiel des étudiants et des étudiantes de HEC Montréal) du 29 novembre 2007 (vol.51, n.5, p.3), Pascal François, professeur agrégé en finance aux HEC, pense « qu’un multiple de 10 » serait plus raisonnable.« En faisant confiance aux 200 millions de chiffre d’affaires, on arrive à 2 milliards ».Pour le professeur, le chiffre de 15 milliards, calculé à partir des 246 millions de dollars représentant les 1,6 % des parts de Facebook détenues par Microsoft, est une extrapolation « dangereuse », car « la théorie financière est moins bien armée pour évaluer ce genre d’entreprise à cause du peu d’information disponible ».En réalité, Facebook affichait un revenu de 100 millions de dollars en 2006 et si on estime que ses revenus seront de 200 millions en 2007, on est loin du chiffre de 15 milliards.Néanmoins, même si elle est surévaluée, l’entreprise possède un potentiel de croissance énorme et d’autre part, les 15 milliards sont un montant virtuel.Aux dernières nouvelles, le site Facebook serait bientôt annexé au moteur de recherche du géant Google, ce qui augmentera considérablement sa visibilité et son potentiel de développement des applications subséquentes.Mais toute médaille a son revers et jeunes internautes, attention! Big Brother n’est pas loin et évitez de poster sur Facebook les photos de votre dernière soirée bien arrosée de célibataire! Par ailleurs, dans le cahier Affaires de La Presse du 5 décembre 2007, nous apprenons que deux entreprises montréalaises, bOK et Babytel, se préparent à apporter la téléphonie sur Facebook.bOK développe une application qui permet de faire des appels gratuits sur téléphone cellulaire en cliquant sur le nom de la personne qu’on veut rejoindre.Le serveur bOk se charge de faire l’appel.Notons que le logiciel est créé par un étudiant de McGill de 19 ans, Amin Mirzaee.Par My Loan Duong Source : Duong, My Loan, MLS, BBSI.Blogue de la bibliothécaire, décembre 2007.URL : http://bbsi2point0.blogspot.com/.La Bibliothèque numérique européenne (BNE) en dix-sept questions La BNE présentera bientôt une collection « organisée, encyclopédique et multilingue constituée d’une sélection de plusieurs millions de documents en version intégrale portant sur les thèmes fondateurs de l’identité européenne ».La BNE est un projet de numérisation, de mise en ligne et de préservation sur Internet de livres et périodiques provenant des bibliothèques nationales dans un premier temps et des collections provenant des musées et des archives dans un deuxième 4 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 DÇ O C/D ~o t-£ 13 03 0 0 '0 0 temps.Elle a pour mission de « proposer un point d'accès commun et multilingue au patrimoine culturel sur Internet ».Pour en savoir plus sur la contribution française au projet de numérisation, consultez Europeana à l’adresse suivante www.bnf.fr/pages/euro-peana/europeana.htm Par My Loan Duong Source : 31 août 2007.URL : www.bnf.fr/pages/europeana/europeana.htm.La Bibliothèque numérique européenne (BNE) va-t-elle ouvrir en 2008?Dans un communiqué émis le 28 novembre 2007, la Commission européenne nous informe que la fondation dédiée au projet de la Bibliothèque numérique européenne a été créée.Mais l’Union européenne des 27 peine « à s'entendre sur le financement de la numérisation de masse par le biais de partenariats public-privé » comme sur les solutions à adopter pour la consultation des œuvres protégées par les droits d’auteur.Pendant ce temps, le Google Library Project, lancé en 2004, s'associe à 18 bibliothèques partenaires : New York Public Library, les campus Cornell, Harvard, Standford, Princeton, California, Michigan, Virginie, Wisconsin-Madison, Texas-Austin, le consortium CIC, les bibliothèques des universités de Keio au Japon, Oxford (UK), Complutense (Espagne), Catalogne (Espagne), Bavière (Allemagne), Lausanne (Suisse), Gand (Belgique) et la Bibliothèque du Congrès (États-Unis) pour développer aussi son projet de bibliothèque numérique.Les institutions européennes souhaitent pouvoir lancer dès novembre 2008 un prototype de la BNE de 2 millions de livres, photographies, cartes, films et autres documents provenant de bibliothèques, musées et archives accessibles en ligne.Ce chiffre devrait être de 6 millions dès 2010.Par My Loan Duong Source : Beky, Ariane.NetEco, 28 Novembre 2007.Accord signé à Paris entre l’UNESCO et la Bibliothèque du Congrès Un accord vient d’être signé le 17 octobre dernier à Paris entre l’UNESCO, représenté par Abdul Waheed Khan, sous-directeur général, Communication et Information et la Bibliothèque du Congrès, représentée parson bibliothécaire en chef, James H.Billington, pour construire la Bibliothèque numérique mondiale.Les documents numérisés seront les pièces uniques et rares de même que les manuscrits, les cartes, les livres, les partitions, les enregistrements sonores, les imprimés et les photographies provenant de bibliothèques et d'institutions culturelles du monde entier.Un prototype de la Bibliothèque numérique mondiale réalisé avec la participation de la Bibliothèque d’Alexandrie, la Bibliothèque nationale d’Égypte, la Bibliothèque nationale du Brésil, la Bibliothèque nationale de Russie et la Bibliothèque d'État russe a déjà été présenté et testé en présence de délégués de 193 états membres.Ce prototype, conçu pour promouvoir la compréhension internationale et interculturelle, fonctionne en arabe, en chinois, en russe, en anglais, en français et en espagnol, les six langues officielles des Nations Unies, et en portugais.Des groupes de travail d’experts sont formés et des partenaires recrutés pour élaborer les lignes directrices et les spécifications techniques.Ce projet, qui est un prolongement d’un travail mené par le programme de l’UNESCO Mémoire du monde, a pour objectif de donner la possibilité aux pays en voie de développement de créer des bibliothèques numériques et de préserver le patrimoine documentaire mondial.Reflet de la diversité des langues, des peuples et des cultures, cette bibliothèque numérique vise à contribuer à l’éducation et à la recherche et à promouvoir la compréhension internationale et interculturelle par la conservation et la diffusion des archives, des collections et du patrimoine mondial.Par My Loan Duong Source : UNESCO.Paris, 17 octobre 2007 Bibliothécaires malades du Wi-Fi?Les maux de tête des salariés des bibliothèques parisiennes équipées de bornes Wi-Fi donnent.la migraine au maire Bertrand Delanoë! En effet, un syndicat a saisi le Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), l’équivalent de la Commission de la santé et de la sécurité du travail au Québec (CSST), de demander une réglementation des implantations relais de téléphonie mobile.Devant la menace des employés de se prévaloir de leur droit de retrait et donc de ne plus venir travailler à cause du dangerque représentent ces bornes sur leur santé, les « oasis numériques », qui font la fierté du maire, ont dû être retirés des bibliothèques Place d’Italie (13e), Vandame (14e), Goutte d'or (18e) et Fessart (19e).La Mairie de Paris indique que ces fermetures sont uniquement préventives, car le danger n’est pas établi puisque les hôpitaux ont commencé à s’équiper de Wi-Fi aussi.Et toutes les personnes ne souffrent pas du phénomène des maux de tête! Cependant, en faisant référence à un rapport international démontrant « les effets génotoxiques des ondes de 2450 Megahertz, soit la fréquence du Wi-Fi », Janine Le Calvez, présidente de Prartem, l’association qui lutte pour la réglementation des implantations des antennes relais de téléphonie mobile, réplique que tous « n’ont pas la même sensibilité aux champs électromagnétiques ».La polémique est loin d'être terminée, car même l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) refuse d’établir un lien de cause à effet entre les symptômes décrits par les employés des bibliothèques et une exposition aux champs électromagnétiques.Cependant, même si cette exposition serait « moindre » que celle des téléphones portables, dans un aide-mémoire datant de mai 2006, l’organisme reconnait qu'il y a « une augmentation de la température corporelle lors d’une exposition à des champs de très haute intensité ».Par My Loan Duong Source : Pons, Charlotte.Mairie de Paris.Le Point.fr, 12 décembre 2007, 12 h 43.Des nouvelles bibliothèques à Shanghai et Amsterdam La lecture était un moment privilégié dans la vie du lettré chinois de l’ancien temps.Pour permettre à ses lecteurs de renouer avec ce plaisir, la nouvelle bibliothèque de Shanghai, construite sur le lac Xiayang, est ouverte au public depuis le 28 août dernier et couvre une surface de 8 000 m2.Entourée de beaux paysages, cette nouvelle bibliothèque offre à ses usagers une collection de 330 000 livres et de 800 titres de périodiques et ses six salles de lecture, dont une pour enfants, décorée comme un terrain de jeu, sont toutes équipées d’ordinateurs.Une autre salle réservée aux adeptes de littérature est décorée comme un salon de littérature avec des sofas et des lampes de lecture à consommation réduite d’électricité.Par My Loan Duong Source: Le Quotidien du Peuple en ligne, 3 septembre 2007.Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 5 À Amsterdam, une nouvelle bibliothèque a ouvert ses portes le 7 juillet 2007.Openbare Bibliotheek se veut un lieu de rencontres et de découvertes, un centre d'information et de culture stimulant et convivial.Doté d’un espace de 23 000 m2, la bibliothèque est ouverte tous les jours de 10 h à 22 h, emploie 200 personnes et offre à ses usagers l’accès à Internet avec 600 ordinateurs.Elle comprend 50 espaces de travail multimédia, un restaurant, deux cafés et deux théâtres.Le coût de fonctionnement annuel est estimé à 25 millions d’Euros.Par My Loan Duong Source: L'actualité du livre.Danorah, 11 septembre 2007, 22 h 09.BAC permet aux Canadiens de retrouver leurs racines « Près d’un Canadien sur cinq est d'origine irlandaise et la diaspora irlandaise compte 70 millions de personnes ».Pour permettre aux Canadiens d'explorer leurs racines irlandaises, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a conclu une entente avec la National Archives of Ireland (NAI) pour mener un projet de numérisation portant sur les résultats de deux recensements, ceux de 1901 et de 1911.Cette base de données sera accessible gratuitement et la recherche sera faite à partir du nom de famille.Grâce à ces documents, les historiens et les généalogistes pourront mener des recherches sur les personnes et sur la société irlandaise du début du XXe siècle.BAC et National Archives of Irlande n’en sont pas à leur premier projet.Sur le site Web Le trèfle et la feuille d'érable (www.collectionscanada.gc.ca/ireland)etsurlesite des National Archives of Ireland (en anglais seulement) (www.census.nationalrachives.ie) sont présentées l’exposition virtuelle sur le recensement et la vie à Dublin au début du siècle dernier.Par My Loan Duong Source : Marketwire.Ottawa, Ontario, 4 décembre 2007.Des bibliothèques virtuelles de plus en plus fournies Lentement mais sûrement, les livres numériques prennent leur place.Le catalogue en ligne français Mobipocket, racheté par Amazon en 2005, possède déjà 60 000 titres et la librairie numérique Numilog propose 41 000 titres.Amazon met à la disposition de ses lecteurs 90 000 titres.En format standard numérique, ces fichiers sont lisibles sur des plateformes mobiles (téléphones portables, Blackberry, Pocket PC et ebook).La plupart sont en anglais, grâce aux partenariats avec Randon House, Simon & Schuster et récemment Harlequin.Par My Loan Duong Source : Libération, 3 décembre 2007.Fusion des associations de bibliothèques et documentation Andréas R.Brellochs est à la tête de la nouvelle organisation qui portera le nom provisoire d’« Association Bibliothèque Information Suisse » découlant de la fusion de l'Association des bibliothèques et bibliothécaires suisses (BBS) et l'Association suisse de documentation (ASD).Cette nouvelle entité, qui couvre les activités reliées au domaine de l’information (transmission d’information, gestion, diffusion et préservation de données, de connaissances, de biens culturels), représentera 1700 membres individuels et 460 membres collectifs.Promouvoir et développer le domaine de l’information, favoriser la mise en réseau professionnelle de ses membres (ainsi la formation permanente et continue par le lobbying) et promouvoir la coopération nationale et internationale sont parmi les dossiers de l'organisation.Par My Loan Duong Source : Romandie News, 23 novembre 2007.Amazon.com : bibliothèque portable En concurrence avec Sony et disponible depuis 2004, Amazon, le leader de la librairie en ligne, lance Kindle, sa bibliothèque portable.Accessible au prix de 399 dollars, Kindle se connecte sans fil à Internet, a la taille et l’épaisseur d’un livre et pèse 300 grammes.Doté d’un écran noir et blanc, il a une mémoire qui peut contenir 200 titres et son autonomie est d'environ quarante-huit heures.Les livres sont vendus à 9,99 dollars le titre.Amazon met à la disposition de ses lecteurs 90 000 titres.Moyennant des abonnements de 5,99 à 14,99 dollars par mois, on peut décharger le New York Times ou le Wall Street Journal et d’autres grands quotidiens internationaux comme Le Monde ou le Frankfurter Allegemeine Zeitung.Par My Loan Duong Source : Le Monde, 22 novembre 2007.Les sites Web canadiens archivés La Loi sur la Bibliothèque et les Archives du Canada (BAC), qui a reçu la sanction royale le 22 avril 2004, autorise BAC de recueillir et de préserver un échantillonnage représentatif des sites Web canadiens.BAC a commencé avec les sites Web du gouvernement canadien depuis décembre 2005 et si les ressources le permettent, on procédera à une collecte de sites deux fois par année.Les fichiers seront stockés dans les Archives du Web du Gouvernement du Canada (AWGC) et l’accès se fera par mot-clé, nom du ministère ou URL.Les objets numériques seront aussi récupérables en format PDF.Membre du Consortium international pour la préservation d’Internet (www.netpreserve.org), BAC a utilisé les outils à code source libre développés par l’organisme pour recueillir, préserver et assurer l'accès à long terme des contenus d’Internet.Par My Loan Duong La mémoire du Web est surArchive.org Plus de 65 millions de sites Web, soit 86 milliards de pages, tel est actuellement le contenu de la base de données Archives, org qui pèse près de 2 pétaoctets, soit 2 millions de gigaoctets ou deux cents fois le contenu de la Bibliothèque du Congrès américain.Une fondation, créée en 1996 par un spécialiste de l'intelligence artificielle du MIT, Brewster Kahle, celui qui a inventé WAIS, l’ancêtre des systèmes de publication et des moteurs de recherche Internet en 1898, permet de retrouver la trace des sites Web tels qu’ils étaient il y a un, deux ou cinq ans.Il est aussi possible de revisiter leur contenu avec une prédilection pour certains évènements marquants, comme les attentats du 11 septembre 2001, les catastrophes naturelles, etc.Archive.org est aussi une bibliothèque multimédia avec un répertoire riche de 45 000 concerts et plus de 100 000 films, d'enregistrements audio et de 290 000 livres et textes.Cette base est alimentée par des dons de particuliers et de collectionneurs et à la différence des bibliothèques et des médiathèques traditionnelles, tout ou presque y est téléchargeable.Par My Loan Duong Source : Manach, Jean-Marc.Le Monde, 13 novembre 2007.(Article paru dans l’édition 14 novembre 2007.) 0 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 9= O 5 CO 13 "O tl £ D CD CD (I) 'CD 0 Used books, Google, Amazon, Wikipédia et la Bibliothèque d’Alexandrie D’après Anthony Grafton, professeur d'histoire à Princeton, les projets de numérisation des livres de Google et de Wikipédia « sont dans la ligne des projets millénaires initiés depuis la Bibliothèque d'Alexandrie ».Bien qu’il reconnaisse qu'on ne sait encore vers quoi nous allons, il rappelle que de nos jours, 95 % des recherches universitaires commencent sur Google.Les projets de numérisation sont en fait très nombreux et à côté des géants comme Google et Microsoft, des dizaines d'autres, à but non lucratif, envahissent le paysage virtuel dont Project Gutenberg, Gale Group et Open ContentAlliance.Optimiste, si on peut dire, Grafton pense que les nouvelles technologies continueront à « illuminer » ou plutôt à .« éliminer » les livres et l'écrit.Par My Loan Duong Source : Nonfriction.fr, 8 novembre 2007.Huit millions d’inscrits dans les bibliothèques publiques en France Selon le décret publié le 27 novembre 2007, les bibliothèques en France comptent huit millions d’inscrits utilisant le prêt en France, dont 6 millions 500 mille dans les bibliothèques publiques et le reste dans les bibliothèques à caractère scientifique et dans les établissements d’enseignement supérieur.Pour 2007, la part de l’État, qui s'élève à 11, 5 millions, va aux grands établissements nationaux dont la BNF (Bibliothèque nationale de France) et la BPI (Bibliothèque publique d’information du Centre Beaubourg).Les collectivités territoriales ne sont pas en reste cependant.Leurs fonds regroupent 90,5 millions de titres et elles acquièrent chaque année 4,9 millions d’imprimés et comptent 223 000 nouveaux abonnements.La fréquentation varie fortement d'une région à l’autre.En Corse par exemple, 7,6 % de la population est inscrite contre 30 % au Limousin.Par My Loan Duong Source : Escudé, Jean-Noel.Localtis info, 15 octobre 2007.Russie : de moins en moins d’inscrits dans les bibliothèques Plus de la moitié des Russes ne fréquentent pas les bibliothèques, mais 66 % le feraient si les salles de lecture étaient disponibles selon les chercheurs de la compagnie Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 SuperJob.Les personnes interrogées iraient plus souvent à la bibliothèque si les heures d’ouverture étaient plus accommodantes et le personnel moins désagréable (!).En attendant, les gens préfèrent aller à la librairie, sur l’Internet ou s’adresser à leurs amis.Les librairies en ligne sont particulièrement appréciées.Le maire de Moscou, louri Loujkov, confirme que la ville manque de salles de lecture : « avec 430 bibliothèques, c’est une bibliothèque pour 80 000 habitants et certains arrondissements n’en possèdent pas ».C’est un non-sens pour un pays identifié comme figure d'autorité dans le monde littéraire.D'ailleurs, selon les spécialistes du Centre de sociologie de l’éducation, en 2007, 7 % de jeunes Russes citent la lecture comme hobby alors que dans les années 70, un enfant sur trois lisait.Par My Loan Duong Source : Novyé Izvestia, 30 octobre 2007.La littérature islamiste envahit les bibliothèques britanniques Huit chercheurs mandatés par le groupe de réflexion conservateur Policy Exchange ont visité les mosquées, les centres culturels et les écoles musulmanes et ont constaté la présence d'ouvrages glorifiant le terrorisme, le rejet des non-musulmans, l’antisémitisme, la défense du djihad.L’influence de l'Arabie Saoudite se fait bien sentir, car de nombreux livres radicaux sont édités gratuitement par le royaume wahhabite.Le collège Roi Fahad, réservé aux garçons de onze ans de diplomates arabes, propose des manuels scolaires décrivant le sionisme comme un élément de complot juif et les autres organisations telles que le Rotary Club, le B’nai B’rith et le Lions Club comme des mouvements destructeurs.Les textes radicaux sont trouvés dans le quart des sites visités, dans des établissements « les mieux financés et les plus dynamiques ».Certaines bibliothèques publiques possèdent des ouvrages extrémistes, en anglais, en bengali ou en ourdou et des enregistrements incitant à la violence comme dans le centre Tower Hamlets.Les écrits d’Abu Hamza, l’instigateur de plusieurs opérations suicide à Londres en juillet 2005, maintenant en prison, y sont présents comme ceux D’Ibn Taymiyya, théologien du Moyen Âge, souvent cité par Ben Laden .C’est le déficit des textes critiques qui inquiète surtout l’universitaire Denis MacEon, un des membres du groupe de réflexion : c’est comme « si la section sur la deuxième guerre mondiale ne comprenait que les exemplaires de Mein Kampf ».Par My Loan Duong Source : Godeau, Rémi, correspondant à Londres.Le Figaro, 08 novembre 2007.La bibliothèque personnelle n’a plus la cote Autre temps, autres moeurs.Les choses ont bien changé depuis un siècle.La bibliothèque personnelle, l’apanage des riches intellectuels du XIXe siècle, est désormais remplacée par la salle d'ordinateur.Les pièces de lecture fermées n’existent plus.Les entrepreneurs et les constructeurs disent qu’à la place, les gens préfèrent une salle familiale.Le fait est que les livres étaient plus rares et les bibliothèques publiques aussi.De plus, avec la disparition de l’index, les livres sont beaucoup plus facilement accessibles, ce qui explique qu’on n’ait plus à les conserver dans des pièces fermées.Par My Loan Duong Source : Audet, Isabelle.La Presse, 26 septembre 2007.Le préfixe ISBN 979 fera son apparition en 2008 Depuis 2007, les nouvelles publications comportent un ISBN de 13 chiffres au lieu de 10 et débutent par 978.Cette année, les éditeurs qui ont épuisé leur réserve d'ISBN pourront se faire assigner des ISBN débutant par 97.Ces nouveaux ISBN de 13 chiffres n’auront pas d’ISBN équivalant à 10 chiffres.« Il est donc essentiel que tous les systèmes utilisés par les intervenants de la chaîne du livre puissent gérer l’ISBN de 13 chiffres ».Cependant Bibliothèque et Archives nationales du Québec, qui agit à titre d’agence ISBN pour les éditeurs francophones canadiens, souligne que ceux-ci n’auront pas besoin d’ISBN débutant par 979 avant de nombreuses années, car la réserve d’ISBN avec 978 ne sera pas épuisée avant plusieurs années.Par My Loan Duong Source : isbnbanq.qc.ca.L’EBSI et la Haute école de Gestion de Genève,filièred’informationdocumentaire en Suisse (HEG-ID) collaborent pour une nouvelle offre de formation Cette orientation vise à former des diplômés qui se spécialiseront dans la gestion des structures documentaires dans les grandes _ entreprises privées, les multinationales, les grandes organisations internationales, les ONG, les grandes bibliothèques et les centres d’information dans la fonction publique ou parapublique.Les cours de première année se donneront à l'Université de Montréal alors que ceux de la 2e année se donneront à Genève ainsi que le stage de fin d'étude.Chaque année, l’EBSI et la HEG-ID accepteront respectivement 15 étudiants supplémentaires, pour une cohorte totale de 30 étudiants.Le diplôme sera délivré par l'institution où l’étudiant s’est inscrit.Les étudiants québécois inscrits au programme seront éligibles à des bourses de mobilité du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport et à de compléments de financement de la Confédération helvétique.La description détaillée de la structure de cette orientation est disponible à l’adresse http://www.ebsi.umontreal.ca.ca/prog/msi-heg.html et les demandes d’admission à http://www.ebsi.umontreal.ca/admission/ demande-msi.html.Par My Loan Duong Guide de recherche sur les rapports gouvernementaux Le sous-comité des bibliothèques de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec a annoncé le 27 novembre dernier la publication d'un outil de repérage en ligne dans les bibliothèques universitaires québécoises.Bilingue, le Guide de recherche sur les rapports gouvernementaux est disponible à l'adresse http://www.bibliothèques.uquam.ca/recherche/thematiques/ScJuridiques/ docjur/rapports_gouv.html Jusqu’à maintenant, ces rapports étaient difficiles à trouver soit parce qu’ils sont connus sous le nom du président du rapport, soit parce qu’ils sont cités sous des appellations familières, comme les livres blancs ou les livres verts.L’outil couvre les rapports disponibles en format électronique sur le Web depuis 1998.On peut chercher par mots-clés dans tous les champs, avec possibilité de limitation par type de rapport et type de gouvernement.Le Guide est offert en version PDF.Il comprend une rubrique couvrant les rapports de comités et de commissions parlementaires en format électronique et une page de liens qui mènent aux rapports de commissions parlementaires du Québec et de comités parlementaires du parlement fédéral.Il offre aussi des outils de recherche électroniques et imprimés pour repérer les rapports gouvernementaux non disponibles sur le Web.L'initiative de la préparation de ce guide revient au Groupe de travail sur les publications gouvernementales et internationales et a bénéficié de la contribution, entre autres, de Jean St-Amand, bibliothécaire à l’UQAM et de Daniel Larochelle de l’UdeM.Renseignements : Onil Dupuis, CREPUQ.Par My Loan Duong Dépôt légal des affiches À la suite d’une entente conclue le 3 décembre 2008, la BAnQ recevra dorénavant à chaque année plus de 1000 affiches de Publicité Sauvage pour offrir à son public l’accès à ce patrimoine culturel d’une grande richesse.En vertu de la loi sur le dépôt légal qui impose aux éditeurs le dépôt gratuit en deux exemplaires de chacune des affiches qui lui est transmise par les producteurs, la BAnQ conserve déjà plus de 16 000 affiches montrant des questions d’actualité, des phénomènes sociaux, des évènements marquants et des courants esthétiques.Un exemplaire est conservé pour les générations futures et le second est à la disposition du public.Cette vaste collection patrimoniale est disponible au centre de conservation, à la Grande Bibliothèque et dans des centres d’archives de la province.La description de ces affiches est accessible sur le portail de la BAnQ (www.banq.qc.ca).Renseignements : Genevieve Dubuc.BAnQ.Par My Loan Duong Lecteurs recherchés En 2006, 120 000 lecteurs ont visité le Salon du livre de Montréal.Au cours de cette même année, 766 millions de volumes ont été vendus au Québec.Les nombreuses maisons d’édition proposent d’ailleurs un grand nombre de titres.Aussi faut-il espérer que les 37 millions de dollars promis par le gouvernement du Québec et la Ville de Montréal pour les bibliothèques montréalaises ne servent pas qu'aux infrastructures, mais qu'ils permettent aussi de multiplier les nouvelles acquisitions.Malgré ces bonnes nouvelles, les participants au Forum surla littérature, qui s’est déroulé au début de novembre 2007, constatent que la littérature québécoise manque de visibilité et que l’industrie du livre souffre du plus terrible des maux, soit le manque de lecteurs.En effet, le nombre de lecteurs ne croit pas au même rythme que le nombre de titres publiés.Est-ce si étonnant quand on sait que malgré le fait que des millions de dollars ont été versés aux bibliothèques scolaires, il existe toujours des écoles sans bibliothèque et des bibliothèques sans bibliothécaire?Par Luce Marquis Source : Chouinard, Marie-Andrée.« Livres cherchent lecteurs ».Le Devoir, 16 novembre 2007, p.A8.Échec de la réforme en lecture au primaire En comparant les résultats obtenus en 2001 et 2006 par des élèves québécois à l’épreuve du Programme international de recherche en lecture scolaire, une diminution significative, selon l'Association internationale pour l’évaluation du rendement scolaire (AIERC), a été observée pour deux critères.Il s’agit des critères qui visent à observer l'aptitude des élèves « à interpréter et assimiler des idées et des informations » et « à examiner et évaluer le contenu, la langue et les éléments textuels ».Par ailleurs, une autre étude de l’AIERC permet de constater une diminution des résultats des élèves de sixième année à l’épreuve obligatoire d’écriture en français entre 2000 et 2005.Par Luce Marquis Source : Cauchy, Clairandrée.« Échec de la réforme en lecture au primaire : les enfants québécois réussissent moins bien à un examen international ».Le Devoir, 30 novembre 2007.La CSDM veut se brancher sur le « Cybersavoir » La CSDM aimerait bien réaliser un ambitieux projet de virage technologique dans ses écoles, le « Cybersavoir ».Cela permettrait, souligne-t-on, grâce à un accès facile à Internet, de compenser le manque d’ouvrages de référence dans une bibliothèque scolaire.Toutefois, pour faire suite à la journée d’échanges qui s’est tenue en décembre, une autre journée se déroulera en avril prochain.On veut obtenir un niveau 8 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 9= O (f) D "O tl £ 03 0 0 ^0 s— 0 d’adhésion et de compréhension élevé du projet.Celui-ci ne pourra donc se réaliser avant septembre 2009.Par Luce Marquis Source : Cauchy, Clairandrée.« La CSDM veut se brancher sur le « Cybersavoir » : L’administration scolaire veut investir six millions par année pour équiper ses écoles et ainsi mieux concurrencer le privé ».Le Devoir, 2 décembre 2007.Vers un plan d’action pour améliorer le français des élèves D’ici la fin de février, la CSDM consultera ses enseignants afin d'établir un plan d’action pour améliorer l’enseignement du français dans les écoles de la commission scolaire.Les résultats du Programme international de recherche en lecture scolaire (PIRLS) révèlent une régression de la position du Québec par rapport aux autres provinces canadiennes (seule la Nouvelle-Écosse se classe moins bien).Il semble également que les habitudes de lecture soient moins développées au Québec.Le Conseil supérieur de la langue française présentera également ses conclusions à la ministre de l'Éducation au sujet de l’apprentissage du français écrit.Il est possible qu'on suggère d’explorer davantage l’utilisation des technologies de l’information et des communications dans l’apprentissage des élèves en français.De leur côté, les syndicats d’enseignants réclament soit un moratoire sur l’implantation de la réforme au dernier cycle du secondaire, soit une évaluation de la réforme.Par Luce Marquis Source : Cauchy, Clairandrée.« La CSDM développera un plan d’action pour améliorer le français de ses élèves ».Le Devoir, 2 décembre 2007.Les romans rendent plus riche Selon une étude du National Endowment for the Arts, organisme du gouvernement américain, le déclin de la lecture de romans chez les adolescents menace l’économie nord-américaine.En effet, quoique les liens entre la lecture de romans et la baisse générale du niveau de lecture d'une part, et le niveau de vie d’autre part n’aient pas été prouvés statistiquement, les liens indirects seraient nombreux.En outre, le Canada n’échapperait pas à cette tendance quant à la baisse du temps consacré à la lecture.Par Luce Marquis Source : Perreault, Mathieu.« Les romans rendent plus riche ».La Presse, 1er décembre 2007, p.A33.Les livres audio en ligne À la London Public Library, les usagers peuvent désormais télécharger sur leur PC ou leur MP3 des livres entiers en format audio pour une durée de deux semaines.Cette bibliothèque est la 5e au Canada à offrir ce type de ressources, fort utilisées, non seulement par ceux qui ont des problèmes de vision, mais aussi par des auditeurs qui peuvent l’écouter dans leur auto à partir de leur ordinateur.Les 20 MP3 de la bibliothèque sont fournis par le magasin Best Buy et comprend 300 titres, surtout des best-sellers, des manuels d’apprentissage de langue et des classiques.Le « prêt » dure deux semaines, il suffit d'être usagerde la bibliothèque pour y avoir accès et la beauté de la chose, c’est qu’il n’y a pas de frais de retard à la date d’expiration.Le fichier est retiré tout simplement.Cette technologie n’est cependant pas disponible sur les Mac et les fichiers n'étant pas transférables d’un ordinateur à l’autre, ils ne peuvent être copiés sur les CD ou sur les iPods, en principe.Beth Whitney, la coordonnatrice de la collection est agréablement surprise de l’accueil réservé par le public à ce nouveau type de ressources : « la technologie évolue et nous en profitons pour donner satisfaction à toutes nos catégories d’usagers ».Par My Loan Duong Source : O’Brien, Jennifer (Sun Media).London Free Press, 11 juillet 2007.À Gatineau, tous les élèves ont accès gratuitement à la bibliothèque municipale Dorénavant, tous les élèves qui fréquentent l’une des 66 écoles primaires et secondaires peuvents’abonnersansfraisauxbibliothèques de la ville de Gatineau et ce, même s’ils n’habitent pas sur son territoire.Cette mesure s’inscrit dans les orientations de la politique culturelle de Gatineau ainsi que dans les recommandations du plan de développement de la bibliothèque municipale.Depuis 2006, plusieurs écoles de Gatineau ont rendu obligatoire l’abonnement à la bibliothèque municipale afin d’amener les jeunes à lire davantage, encourager l’alphabétisation et combattre le décrochage scolaire.Par Luce Marquis Source : Leblanc, Daniel.Gatineau étend la gratuité de l’abonnement aux bibliothèques [En ligne], 7 septembre 2007, 16 h 42.Les coupes budgétaires à la Bibliothèque publique d’Ottawa Plutôt que des coupes de 6,28 millions de dollars, la Bibliothèque publique d'Ottawa subira des coupes de 1,91 million pour l’année 2008 incluant le report d’une nouvelle succursale dans l’ouest de la ville lequel, à lui seul, permettra d’épargner 1 million $.Par Luce Marquis Source : Barrière, Caroline.« Les bibliothèques ont été épargnées ».Le Droit, 11 décembre 2007.Une nouvelle bibliothèque à Notre-Dame-des-Prairies À Notre-Dame-des-Prairies, le montage financier nécessaire à la réalisation du projet de bibliothèque municipale et scolaire est maintenant complété à la suite de l’annonce d’une subvention de 430 081 $ du ministère de l’Éducation pour la portion scolaire.La totalité du projet est évalué à 2,8 millions $, ce qui inclut une subvention de 500 000 $ du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.La construction devrait débuter au printemps.Par Luce Marquis Source : Beaulieu, Andréanne.« La bibliothèque de NDP devrait voir le jour en 2008 - Le montage financier est complété ».L'Action l’express [En ligne], 6 décembre 2007.De nouveaux services offerts aux usagers des bibliothèques de la ville de Lévis En décembre dernier, le nouveau site Internet et le catalogue en ligne regroupant les 11 bibliothèques de Levis ont été présentés.À cela s’ajoute une carte d’abonné unique et une nouvelle image de marque avec un nouveau logo.Outre l'utilisation du catalogue en ligne, les usagers peuvent maintenant connaître les disponibilités des documents, les réserver et renouveler leurs prêts.Par Luce Marquis Source : Tremblay, Mélanie.« Les 11 bibliothèques offrent de nouveaux outils ».Canoe.ca, 5décembre 2007.Un déménagement pour la bibliothèque de Chambly?Compte tenu de l’explosion démographique que vit la ville de Chambly, des démarches ont débuté afin d’évaluer la possibilité de déménager la bibliothèque municipale.La Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 9 Ville a mandaté un comité pour sélectionner la firme qui fera l’étude de faisabilité du projet.Ce dernier sera évalué par la municipalité dès le dépôt de l’étude.Par Luce Marquis Source : « Chambly étudie la possibilité de déménager sa bibliothèque ».Le journal de Chambly.4 décembre 2007.La bibliothèque du Collège de Rosemont « version améliorée » L’inauguration officielle de la bibliothèque du Collège de Rosemont « version améliorée » a eu lieu le 23 novembre dernier.Afin de mieux répondre aux besoins des étudiants, des postes informatiques ont été ajoutés, un service de prêts d'ordinateurs portatifs et un accès sans fil sont aussi maintenant offerts.À l’entrée de la bibliothèque, on trouve le Salon de l’actualité Raymonde-Beaudry.Celui-ci vient souligner l’importante contribution de la bibliothécaire décédée en août 2007.En outre, comme le toit devait être refait, on a opté pour un toit vert.Ainsi, le collège contribue à de nombreux bienfaits écologiques et pédagogiques dans son milieu.Par Luce Marquis Source : Pinel, Yannick.« La bibliothèque de rêve du Collège de Rosemont.» Journal de Rosemont, 1er décembre 2007.Internet sans fil dans les bibliothèques de l’arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Puisque les bibliothèques de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve sont maintenant dotées de la technologie Wi-Fi, les usagers des quatre bibliothèques de l’arrondissement peuvent désormais avoir accès à Internet gratuitement grâce à un réseau sans fil intégré aux bâtiments.Les bibliothèques de l’arrondissement sont désormais branchées Wi-Fi.Par Luce Marquis Source : Bureau d'arrondissement de Mercier Hochelaga Maisonneuve, 29 novembre 2007.Des mesures pour éloigner les héroïnomanes des toilettes de la bibliothèque La Bibliothèque Gatien-Lapointe, au centre-ville de Trois-Rivières, a récemment installé des néons dans des toilettes pour empêcher les héroïnomanes de se piquer.La lumière bleutée empêche les héroïnomanes de voir leurs veines et ainsi de se piquer.Maintenant, les sanitaires sont accessibles uniquement par les usagers lors des heures d’ouverture de 10 la bibliothèque.Des affiches ont également été installées dans les portes des toilettes mentionnant qu'elles sont strictement réservées aux usagers de la Maison de la Culture.Depuis ce système, les employés de la bibliothèque ont noté une baisse de la fréquentation des héroïnomanes.Par Lila Mazouzi Source : Emilie Bilodeau.« Exit l’héroïne à la bibliothèque ».Le Nouvelliste, 8 août 2007.Belle performance des bibliothèques de Trois-Rivières Selon les statistiques publiées en juin par le ministère de la Culture, c’est à Trois-Rivières qu’on retrouve le plus grand nombre de livres per capita et c'est à Trois-Rivières que la contribution municipale est la plus élevée par rapport à l’évaluation foncière.Sur les 17 villes de plus de 50 000 habitants, Trois-Rivières se classe au septième rang quant au pourcentage de la population qui fréquente la bibliothèque.Après Québec et Saint-Hyacinthe, c’est aussi à Trois-Rivières qu’on compte le plus grand nombre de prêts per capita.En outre, parmi les villes dont la population est de moins de 200 000 habitants, Trois-Rivières est celle où la bibliothèque compte le plus grand nombre d’employés.Elle figure également parmi celles qui consacrent les montants les plus importants pour les activités d'animation.PourTrois-Rivières, la seule note discordante se situe au niveau du nombre d'heures d’ouverture.Par Luce Marquis Source : Francoeur, Martin.« Bibliothèques publiques : Trois-Rivières fait bonne figure ».Le Nouvelliste, 26 novembre 2007.Les bibliothèques municipales de Sherbrooke tendent à améliorer leurs performances Les bibliothèques de la ville de Sherbrooke se classent au dernier rang en ce qui a trait à la quantité de livres et de prêts par habitant.Toutefois, ces piètres performances semblent pouvoir s’expliquer par le fait que plusieurs des municipalités fusionnées en 2002 disposaient de ressources très limitées dans ce secteur.Le budget des bibliothèques municipales sera donc à nouveau bonifié en 2008.Par Luce Marquis Source : Bombardier, David.« Bibliothèques : “on avait beaucoup de rattrapage à faire”».La Tribune, 21 novembre 2007 iThèque maintenant disponible aux abonnés de la bibliothèque de Beaconsfield Depuis l’automne, la bibliothèque publique de Beaconsfield offre à ses abonnés la possibilité d’accéder au catalogue virtuel iThèque, lequel permet d’accéder actuellement à 150 000 œuvres du domaine littéraire, musical ou cinématographique.Pour accéder à iThèque, il suffit d’obtenir un code d’accès au comptoir du prêt de la bibliothèque.La ville de Beaconsfield devient ainsi la première ville nord-américaine à offrir ce service.Par Luce Marquis Source : Simard, Marie-Claude.« La bibliothèque de Beaconsfield innove - Le catalogue iThèque est désormais accessible aux abonnés ».Cités nouvelles, 17 novembre 2007.Plus d’espace et de nouveaux services à la bibliothèque Félix-Leclerc La bibliothèque Félix-Leclerc, située dans l’arrondissement Laurentien de la ville de Québec, sera rénovée et agrandie.À compter de l’automne 2008, les usagers bénéficieront de nouveaux aménagements.Parmi les nouveautés, mentionnons des postes d'écoute pour la musique, un espace multimédia, une salle multifonctionnelle et une section aménagée spécialement pour les enfants de 0 à 12 ans.De plus, une salle de travail sera partagée avec l’école secondaire L’Odyssée.Par Luce Marquis Source : Salgado, Dominique.« Bibliothèque Félix-Leclerc - Projet d’agrandissement de 5 M $ ».Canoë, 15 novembre 2007.L’amélioration du Réseau des bibliothèques publiques de Montréal D’ici 2017, des investissements de l’ordre de 125 M $, dont 37,5 M $ pour les trois prochaines années, seront effectués dans le Réseau des bibliothèques publiques de la ville de Montréal afin de rattraper la moyenne des villes canadiennes de 500 000 habitants et plus.Ces investissements proviendront à parts égales du gouvernement du Québec et de la Ville de Montréal.Ainsi, en 2007, le Réseau comptera 60 bibliothèques plutôt que 44 comme c’est le cas actuellement et, avec l’ajout de 125 bibliothécaires, on espère pouvoir offrir 63 heures d’ouverture par semaine plutôt que 53 heures.Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 9= O C/5 ¦O tr £ D CO 0 cn '0 L.0 Avec la mise à niveau des bibliothèques publiques, on souhaite augmenter le nombre des abonnés.Ils sont maintenant 550 648 alors qu’on vise 869 845 abonnés en 2017.Par Luce Marquis Source : Crevier, Gilles.« Bibliothèques publiques - Des investissements de 125 M $ sur 10 ans ».Le Journal de Montréal, 12 novembre 2007.La bibliothèque du Mile End a 25 ans! La bibliothèque du Mile End fête ses 25 ans.On y retrouve des documents offerts en français et en anglais, mais aussi dans sept autres langues.Il s’agit de la plus importante bibliothèque multiculturelle au Québec.En 2006, 22 % des prêts de documents provenaient des collections multilingues.Par Luce Marquis Source : Perron, Alain.« La bibliothèque du Mile End est considérée comme la bibliothèque interculturelle la plus importante au Québec ».Le Plateau, 8 novembre 2007.Une nouvelle bibliothèque à Longueuil dans l’arrondissement de Saint-Hubert Dès l’automne 2009, les résidents de l’arrondissement de Saint-Hubert bénéficieront d’une nouvelle bibliothèque dont le coût est estimé à 10 millions de dollars.La bibliothèque pourra ainsi tripler sa surface actuelle et accroître ses services aux usagers comme le prêt de livres et de documents audiovisuels, la consultation et l’utilisation du réseau Internet ainsi que la participation aux activités d'animation.On vise ainsi à harmoniser les services des bibliothèques sur l’ensemble du territoire.Par Luce Marquis Source : Bellemare, Pierre.« Nouvelle bibliothèque à Longueuil ».La Presse, 25 septembre 2007.Des RCAA2 à la norme RDA Resource Description and Access (RDA) est la norme de description et d’accès aux ressources, encore en développement, qui remplacera sous peu les RCAA2.Un changement était nécessaire en raison du manque de souplesse des RCAA2 pour décrire les nouveaux types de ressources.Il s'agit d’une norme qui porte essentiellement sur le contenu (vs un schéma de métadonnées par exemple).Elle consiste en un ensemble de lignes directrices basées sur des principes, lesquels guident le catalogueur dans un processus de décision logique.Une fois son développement terminé, la norme se présentera sous la forme d’un outil Web.Elle a été conçue pour être facile d'utilisation et produire des notices contenant de l’information importante et pertinente pour l’usager.Le principe fondamental qui a d'ailleurs guidé son élaboration : les besoins des usagers.Le catalogage est fait dans la perspective d’un usager qui cherche un document dans une grande base de données.Un élément important est donc la description des relations entre des ressources apparentées et entre une ressource et les personnes/organismes ayant contribué à sa réalisation.On privilégiera sans doute l’ajout d'information aux points d’accès plutôt que la modification de ces derniers afin d’assurer la compatibilité entre les notices RDA et RCAA2 qui coexisteront désormais dans les bases de données.Les notices RDA pourront être enregistrées en format MARC et dans des schémas de métadonnées tels que Dublin Core ou MODS.La Library of Congress et les bibliothèques nationales du Canada, de l’Australie et de Grande-Bretagne prévoient implanter la norme RDA au courant de 2009.Pour plus d'information : www.collectionscanada.gc.ca/jsc/rda.html.Par Anne-Marie Lalonde Source : Oliver, Chris.« Changing to RDA».Féliciter, 53(5), 2007, p.250-253.Le Web 2.0 et les publications savantes Les revues scientifiques jouent depuis longtemps un rôle primordial pour les chercheurs, à savoir la communication des résultats de leurs recherches.L’auteur montre par des exemples comment les sites et les outils du Web 2.0 peuvent maintenant assurer les quatre fonctions traditionnelles de ces revues.1.Enregistrement (moment de la découverte).Google Base, Flickr, YouTube : les internautes peuvent savoir quand le document a été mis en ligne.2.Validation (évaluation par les pairs).Linkedln, MySpace, Zoomlnfo : services de réseautage qui créent des communautés de personnes ayant des idées en commun.Amazon, Digg : services d’évaluation de contenus divers (livres, photos, nouvelles, balados, etc.).Ces deux types de services amalgamés (réseautage et évaluation) pourraientformer un type de service assurant un processus de validation ou de critique.3.Diffusion.2collab, del icio us : en plus d’Internet qui sert à la diffusion etàl’accèsaux articles, des services de partage de signets agissent comme des filtres d’information permettant aux chercheurs d'accéder rapidement à l’information la plus pertinente pour eux.4.Archivage et conservation.Google Book Search, Open Content Alliance, Wayback Machine, WebCite : de nouveaux joueurs, animés par des buts qui peuvent varier, entrent en scène dans le domaine de la conservation de contenus (livres, multimédia, sites Web, etc.).Pour les éditeurs, la question est de savoir si les jeunes chercheurs délaisseront les moyens traditionnels de la communication scientifique au profit de la publication sur le Web de leurs travaux.Il existe des facteurs autres que technologiques ou générationnels à considérer, comme par exemple le prestige de publier dans des revues de haut calibre.Il n’en demeure pas moins la responsabilité des éditeurs de créer des outils de type Web 2.0 pour répondre aux besoins des chercheurs.Par Anne-Marie Lalonde Source : Menefee, Daviess.« Web 2.0 and scholarly publishing ».Library Connect, 5(4), 2007.URL : http://libraryconnect.elsevier.com/lcn/0504/ Icn050405.html.Prix pour l’utilisation des nouvelles technologies à l’école Le Indiana Library Federation’s Outstanding New Media Specialist Award pour l’année 2007 a été remis à Susan Drumm, une spécialiste des médias qui intègre l’utilisation des nouvelles technologies dans ses leçons à l'école Riverside.Elle considère la bibliothèque comme le carrefour de l'information de l'école, apprend aux élèves à rechercher efficacement dans les bases de données en ligne, les sensibilise au plagiat et partage son goût de la lecture tout en montrant comment la technologie et les livres peuvent coexister.Elle supervise également un groupe d'élèves de 7e et 8e année qui produit une émission hebdomadaire, le Riverside Television.Par Anne-Marie Lalonde Source : Heath, Ryan.« Librarian gets statewide award ».Indystar.com, 1er septembre 2007.Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 11 Google et les livres Avec Google Book Search, Google veut rendre tous les livres publiés accessibles en ligne.Depuis 2004, la compagnie s’est adjoint 27 partenaires pour y arriver.Avec le lancement de My Library, les usagers peuvent désormais créer des listes de liens vers les livres et articles de leurs collections et ont le loisir d’inclure une critique et une évaluation des documents.Les autres internautes peuvent parcourir ces collections.Si un livre ne peut être téléchargé ou lu en ligne, Google fournit un lien vers un site où il est possible de l’acheter.Selon des personnes citées dans le New York Times, la compagnie prévoie éventuellement faire payer les usagers pour l'accès complet à certains livres contenus dans sa base de données.L’éditeur fixera le prix et les revenus seront partagés entre lui et Google.My Library : http://books.google.com/ googlebooks/mylibrary/.Par Anne-Marie Lalonde Source: « Google lets users build libraries ».Bloomberg News, 6 septembre 2007.Prescription de livres En Écosse, dans la région de East Lothian près d’Édimbourg, des médecins prescrivent des livres pour le traitement de problèmes de santé mentale.Cette prescription constitue parfois le seul traitement et dans d’autres cas est offerte en complémentarité avec un autre.Le projet vise les patients atteints de problèmes légers ou modérés tels que la dépression légère, l’anxiété ou un trouble de l'alimentation.La liste des livres a été dressée en collaboration avec des médecins et des professionnels de la santé.Les patients peuvent emprunter les livres prescrits même s’ils ne sont pas membres de la bibliothèque.Les documents sont classés parmi les autres livres sur la santé, mais sont identifiés par un autocollant.Les bibliothécaires ont reçu une formation, notamment pour couvrir les questions de confidentialité.Après une période d’essai concluante, le projet a été lancé officiellement et d’autres régions écossaises ont maintenant leur projet pilote.Par Anne-Marie Lalonde Source : Mollison, Hazel.« Patients sent to the library for help with mental health ».Edinburgh Evening News, 8 septembre 2007.12 De plus en plus numériques, les bibliothèques sont là pour rester Les bibliothèques publiques offrent de plus en plus de services en ligne et de ressources électroniques à leurs usagers : emprunt de vidéos en ligne, livres audio, livres électroniques et logiciels d’apprentissage de langues téléchargeables, accès à des bases de données, aide aux devoirs en ligne, collections numérisées de photographies et de documents historiques.au point où certains usagers n’ont plus à se déplacer à la bibliothèque pour profiter de ses ressources.L’auteur se demande donc si les bibliothèques comme espace physique sont appelées à disparaître.Comme il faut s'y attendre, les bibliothécaires interrogés n’ont qu’une réponse : non.L’automatisation et la technologie n’ont fait qu’augmenter le besoin d’information, incluant celle provenant des livres.Entre autres commentaires : selon L.Roy, présidente de l’ALA, les nouvelles technologies ont incité les bibliothèques publiques à repenser tout autant leurs politiques que l’utilisation de leur espace physique : espace confortable de lecture, salle de jeux vidéo et coin café par exemple.Pour L.Vance de la Irving Public Library (Texas), la bibliothèque est vue comme une expérience culturelle que le public ne veut pas perdre.Par Anne-Marie Lalonde Source : Trejo, Frank.« In digital age, libraries turn a page on services they offer ».The Dallas Morning News, 9 décembre 2007.Nouveaux programmes à Toronto pour préparer les jeunes enfants à la lecture Les bibliothèques publiques de Toronto implantent de nouveaux programmes afin de bien préparer le terrain pour l’apprentissage de la lecture chez les jeunes enfants, une fois qu'ils commenceront l'école.On offre des sessions de l’heure du conte : sur une période de six semaines, pendant l’heure du conte, les bibliothécaires montrent aux parents des façons de rendre les livres intéressants pour les enfants et de développer leur vocabulaire.On implantera dans certaines bibliothèques des KidsStops (centres de la littérature) : un espace avec beaucoup d’activités, mais également un espace tranquille pour la lecture.On y retrouvera notamment un livre géant, une table pour tracer des lettres, un mur de blocs tournants et des ordinateurs adaptés à la taille des tout-petits.Les bibliothécaires visitent toutes les classes maternelles de la ville pour promouvoir la bibliothèque et prévoient visiter des milieux de travail variés afin de rejoindre les parents.Par Anne-Marie Lalonde Source : Rushowy, Kristin.« Library aims to get tots ready to read : storytimes sessions and new programs prepare children for reading ».Thestar.com, 3 décembre 2007.Grand projet de numérisation de livres Appelé « The Million Book Project » lors de son lancement en 2002 pour refléter son objectif d’atteindre le million de livres numérisés, le projet a depuis été rebaptisé « Universal Digital Library ».L’objectif a en effet été dépassé de 50 % et on vise maintenant 10 millions de livres.Les principaux partenaires du projet sont Carnegie Mellon University (USA), Université de Zhejiang (Chine), Indian Institue of Science et la Bibliothèque d'Alexandrie.Selon des personnes impliquées dans le projet, il s’agirait de la plus grande bibliothèque numérique universitaire qui rend les livres accessibles gratuitement en ligne.Le but à long terme est d’ailleurs de rendre accessibles pour tous les livres, les œuvres d’art et autres ouvrages publiés.Toutefois, la moitié des documents de la collection actuelle sont protégés par le droit d’auteur et au plus 10 % d’un document peut être consulté gratuitement selon un des énoncés du site.Sur les 1,5 million de livres numérisés jusqu'à maintenant, ce qui représenterait un peu plus de 1 % de tous les livres publiés mondialement, 70 % sont en chinois.Environ 7000 livres sont numérisés quotidiennement par plus de 1000 travailleurs, principalement en Chine et en Inde.(Voirwww.ulib.org/.) Par Anne-Marie Lalonde Source : « Global digital library surpasses initial goal by 50 % ».www.chinaview.cn, 29 novembre 2007.The Librarians : une télésérie australienne Selon le critique, il s'agit d’une série qui est attirante sans être excellente ou vraiment drôle.Elle est prometteuse, en autant qu’on y apporte des améliorations, notamment dans le ton qui est parfois difficile à saisir.Robyn Butler y joue le rôle d’une bibliothécaire en chef qui vit avec un mari distant (Wayne Hope) et qui, entre autres mésaventures, est confrontée à l’arrivée d’une nouvelle bibliothécaire pour enfants - nulle autre Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 9= O £ C/3 13 "O tr £ =3 03 0 CO '0 1— 0 que son ancienne meilleure amie (Rosalind Hammond) qui est soupçonnée d’être mêlée à une histoire de drogue.Par Anne-Marie Lalonde Source : Idato, Michael.« The Librarians ».The Sydney Morning Herald, 28 novembre 2007.Les écoles primaires de Seattle veulent donner le goût de la lecture À Seattle, chaque classe de maternelle, 1ère et 2e année compte désormais sa propre bibliothèque de 600 livres.Chacun de ceux-ci comporte une lettre de A à Z servant à indiquer le niveau de difficulté.Combinée à plus de temps de lecture en classe, cette initiative vise à augmenter les capacités de lecture et les habiletés en compréhension de la lecture qui sont déterminantes pour le succès dans l’ensemble des matières.Loin de vouloir remplacer les bibliothèques scolaires, on espère plutôt dynamiser ces dernières en donnant le goût de la lecture aux enfants.Le coût : 1,2 million US pour la première étape et on s’apprête à débuter la sélection des livres pour les classes de 3e, 4e et 5e année.Un comité de la commission scolaire assure la sélection, qui doit contenir 60 % de documentaires et 40 % de fiction.On a remarqué que plusieurs élèves, et particulièrement les garçons, préfèrent les documentaires en raison des couleurs, des images et de l'information qu’ils y apprennent.À noter également que la Ville de Seattle et la commission scolaire ont lancé une campagne intitulée « Read a Million Words ».On estime que les élèves peuvent atteindre cet objectif dans une année en lisant 20 minutes par jour un livre, une revue, un site Web, etc.Par Anne-Marie Lalonde Source : Blanchard, Jessica.« Small school libraries aim to make reading fun and easy ».Seattlepi.com, 26 novembre 2007.À la croisée des mondes : La boussole d’or retiré de certaines bibliothèques scolaires! Malgré sa popularité auprès du jeune public et malgré les nombreux prix littéraires gagnés (entre autres, le Maine Student Book Award et le American Library Association's Best Books for Young Adults), le livre À la croisée des mondes : La boussole d’or de Philip Pullman a été retiré d’une douzaine de bibliothèques scolaires en Ontario sous l'ordre de la commission scolaire The Halton Catholic Board.Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 Cette action, entreprise à la suite d’une demande d’un membre de la communauté, a été qualifiée par The Centre for Inquiry et par The Canadian Secular Alliance d’« un exemple flagrant de discrimination envers les athéistes par des religieux ».Le livre, ainsi que deux autres titres d’une trilogie de Pullman, sont disponibles sur demande uniquement.Un comité de douze membres a été formé pour revoir la décision de la commission scolaire, comité composé d’experts de domaines différents, afin de permettre une meilleure évaluation du livre du point de vue grammatical, linguistique, structural et du genre.Selon ce comité, c'est l'oeuvre et non pas l’auteur qui est sous la loupe.Le livre de Pullman a provoqué des perceptions similaires ailleurs.En effet, la commission scolaire The Dufferin-Peel Catholic Board en Ontario a demandé à des membres de son équipe de lire le livre et de se pencher sur le contenu.De plus, une organisation catholique aux États-unis a pressé les parents de boycotter le film basé sur le livre.Justin Trottier, directrice exécutive du Centre for Inquiry Ontario, a invoqué des similitudes entre La boussole d’or et Les versets sataniques de Salman Rushdie pour ce qui concerne la réaction : une censure évidente de l’athéisme.Elle a plaidé pour le retour du livre sur les rayons « pour que les bibliothèques continuent à être des endroits où on peut apprendre et imaginer ».Par Ekaterina Valkova Source : « Controversy erupts after schools pull “atheist” book ».CTV.ca News Staff, 23 novembre 2007.Le directeur des bibliothèques de l’Université Concordia passe le flambeau William Curran va quitter son poste de directeur des bibliothèques de l'Université Concordia après avoirtravaillé 19 ans comme chef des bibliothèques universitaires (9 ans à la bibliothèque de Bishop’s University et 10 ans à celles de Concordia).Il a accompli des réalisations remarquables durant ces années à Concordia.À la suite de l’identification des changements de la réalité des bibliothèques universitaires - accès aux ressources électroniques - la culture de l’information est devenue la priorité.Ainsi, le rôle pédagogique des bibliothèques universitaires s’est avéré primordial.De plus, pour permettre une utilisation accrue des ressources, les heures d’ouverture continues (24 heures sur 24) ont été introduites durant les périodes d'examen, le but étant de déployer ce modèle durant les semestres.Le prêt se fait maintenant de façon électronique et dans 97 % des cas, le renouvellement aussi, ce qui permet l’accès continu aux ressources.Également, les bibliothèques de l’Université Concordia ont été les premières à introduire, il y a sept ans déjà, l'emprunt d’ordinateurs portables.Grâce à son équipe administrative très efficace, William Currant a réussi à relever les défis technologiques.Enfin, le consortium des bibliothèques universitaires a permis l’achat de logiciels et l’abonnement aux périodiques électroniques.Les bibliothèques de l’Université Concordia ont une très riche collection pour les étudiants du premier cycle, contrairement à celle destinée aux étudiants des 2e et 3e cycles.Le défi du prochain directeur sera l’espace.La bibliothèque doit projeter une image de laboratoire de connaissances et non pas d'entrepôt de livres.Avec 40 000 étudiants inscrits, il faut penser à des espaces de lecture et de travail.Il n’est pas impossible d’ouvrir un café, comme dans d’autres bibliothèques universitaires, pour attirer les étudiants qui vont travailler au Café Dépôt et aux cafés Second Cup avoisinants.William Curran restera au poste jusqu’à la nomination du nouveau directeur.Par Ekaterina Valkova Source : Black, Barbara.« Library director passes the torch ».Concordia Journal, 22 novembre 2007.Une tentative populaire de sauver les bibliothèques scolaires Dans la région de la commission scolaire de Spokane, 10 postes de bibliothécaires scolaires ont été réduits à des emplois à mi-temps à la suite de réductions budgétaires.De plus, en 2006, la commission scolaire The Federal Way a supprimé 20 postes de bibliothécaires scolaires à cause des réductions budgétaires de 4 millions de dollars US.D'autres actes reflétant la crise dans les subventions de l’éducation aux États-Unis incluent des remplacements de bibliothécaires scolaires par des aide-bibliothécaires, des assignations de bibliothécaires à deux écoles et plus, des réductions d’heures de travail et le non-remplacement des retraites.Au mois de novembre 2007, un groupe de travail a été formé et s'est réuni à Olympia 13 pour discuter d’une révision des façons de faire relatives aux subventions de l’éducation publique.Les recommandations seront envoyées au gouvernement en septembre 2008.Un autre groupe de travail, celui-ci de l’ALA, a produit un rapport qui qualifie les bibliothécaires scolaires comme étant « en danger extrême » et souligne le manque de reconnaissance du rôle des bibliothécaires scolaires pour la promotion de la lecture et le soutien aux enseignants.En effet, des études dans 19 états ont démontré le lien étroit entre une bonne bibliothèque scolaire et la réussite des étudiants.Une pétition a été organisée par des partisans des programmes sur les bibliothèques scolaires.Cette pétition insiste pour que les bibliothécaires et les services des bibliothèques soient inclus dans la définition de l’éducation de base.Elle se trouve à l’adresse http://gopetition.com/online/15285.html.Par Ekaterina Valkova Source: Thompson, Lynn.« Grass-roots effort begins to save school libraries ».Snohomish County, The Seattle Times, 20 novembre 2007.Une boîte à outils de marketing de ProQuest pour les bibliothèques universitaires ProQuest a annoncé le lancement d'une boîte à outils de marketing pour les bibliothèques universitaires afin d’aider les bibliothécaires dans leurs efforts de sensibilisation des étudiants à l’utilisation des ressources en ligne de la bibliothèque.Le produit a été bien apprécié par les bibliothèques publiques l’an dernier.Il est centré sur le positionnement des ressources de la bibliothèque versus les ressources Internet.L’outil est une combinaison des conseils pratiques de Beth Dempsey, experte en marketing des bibliothèques, et les meilleures pratiques existantes simplifiées sous forme imprimée et digitale faciles à personnaliser.Certaines composantes du programme incluent un guide pratique de marketing des ressources en ligne, des descriptions de bases de données en langage vulgarisé pour les clients, une brochure, une affiche et une publicité qu’il est possible de personnaliser, un communiqué de presse et un texte de radio modifiable de même qu’un message publicitaire digital téléchargeable sur la page d’accueil de la bibliothèque.La boîte à outils de marketing vise deux buts : identifier et éliminer les barrières entre les 14 étudiants et les bibliothèques et démontrer comment les étudiants peuvent accroître leurs résultats en utilisant la bibliothèque universitaire.Elle a été envoyée aux bibliothèques universitaires aux États-Unis et demeure disponible gratuitement pour les bibliothèques intéressées.Le programme est accessible à l’adresse http://www.il.proquest.com/division/libraryadvocacy.shtml.Par Ekaterina Valkova Source : Arbor, Ann.ProQuest Introduces Marketing Toolkit for Academic Libraries [En ligne], 19 novembre 2007.Le projet de Google pour la numérisation des livres 500 000 livres de la collection de la Bodleian Library à Oxford, jusqu’à récemment consultables sur place, seront accessibles en 2008 pour tout utilisateur avec une connexion Internet, grâce à la participation de cette bibliothèque dans le projet de numérisation des livres de Google, de Yahoo! et d'Amazon.D’autres grandes bibliothèques participent au projet de Google qui espère numériser 10 millions de livres par année.Le projet d'une grande bibliothèque Internet est plus ambitieux que l’effort de la Bibliothèque d’Alexandrie de l’Antiquité de collectionner « des livres de tous les pays du monde ».La grande bibliothèque Internet pourrait véritablement contenir un jour toute la culture du monde consignée depuis le début de l’humanité - monographies, articles, films et pages Web - et être disponible en tout temps à chacun, comme l’avait affirmé récemment Kevin Kelly de la revue WIRED Magazine.Pour l’instant, la majorité des livres numérisés provient du monde occidental, est en anglais et libre de droits.Une grande base de données de livres numérisés a le potentiel de changer la mémoire collective culturelle.Une simple recherche peut produire une liste de références qui lient les sujets et les textes non seulement pardes mots-clés, mais aussi par des citations et des bibliographies.Des moteurs de recherche sophistiqués pourraient faire en sorte que les livres soient consultables immédiatement.Ainsi, l’image traditionnelle de la bibliothèque vouée à la préservation des livres dont l’accès est réservé aux intellectuels se transformera pour réaliser le souhait de Thomas Bodley à savoir que les livres « soient disponibles pour tous les gens instruits ».Les collections numériques seront la première étape de découverte et d’exploration à la suite de quoi, les utilisateurs aboutiront aux livres du même sujet.Les bibliothèques digitales vont revitaliser le lien entre les lecteurs et les livres sans toutefois remplacer le plaisir de tenir un livre entre les mains.Par Ekaterina Valkova Source : Macintyre, Ben.« The biggest library ever built From The Times ».Times Online, 16 novembre 2007.Une publicité directe créative dans les bibliothèques?Au cours de 2008, les bibliothèques publiques de Leeds, Dorset, Somerset, Essex et Bromley en Angleterre vont recevoir à peu près 3 millions d’encarts publicitaires par mois pour insérer dans les livres.Le résultat d’une telle action sera une augmentation des revenus pour les bibliothèques, mais aussi des priorités de travail modifiées pour accommoder les heures d'insertion des encarts.Il n’est pas difficile de voir comment les documentaires seront utilisés pour ce type de publicité directe - en utilisant le sujet correspondant.Mais que faire pour les romans?Est-ce que Thorntons & Cadbury vont se battre contre Joanne Harris’s Chocolat pour le privilège d’avoir une publicité insérée dans Charlie et la chocolaterie?Est-ce que Quaker Oats va avoir une publicité dans Oliver Twist, ADT (sécurité) dans Clockwork Orange ou bien Martini dans n’importe quel roman d’Hemingway?Le vrai problème est qu’une interruption de la lecture à toutes les 10 ou 20 pages peut produire une dystopie (malposition congénitale) chez les lecteurs, bien que cette idée semble peu probable pour l’instant.Ce qui est plus probable est l’agacement qu’une telle publicité directe risque de provoquer chez les lecteurs.Par Ekaterina Valkova Source : Mills, David.« Now admen have invaded the library ».Guardian Unlimited, 6 novembre 2007.Le projet de numérisation des livres de OCA versus le Book Search de Google et le Live Book Search de Microsoft L’accès au contenu numérisé est l’enjeu de la guerre dont se livre Google et Microsoft d'un côté, et l’Open Content Alliance (OCA) de Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 l’autre.Le Boston Library Consortium (BLC), composé de 19 bibliothèques universitaires et de recherche, et l’OCAse sont réunis pour bâtir une bibliothèque virtuelle accessible par divers moteurs de recherche, mais dont la numérisation coûte 0,10 $ la page.À l’opposé, on trouve le modèle de numérisation gratuite de Google, mais dont l'accès se fait uniquement par le moteur de recherche de Google.Le Book Search de Google permettra l’accès illimité au contenu, le téléchargement en format PDF, l’impression gratuite et la réception des fichiers numérisés par les bibliothèques participantes.L’OCAa été développé parle Internet Archive et Yahoo! en 2005.Le projet Live Book Search de Microsoft ne fait plus partie de l’OCAparce que l'entreprise ne répond pas au critère de participation exigeant une consultation illimitée des livres numérisés.En effet, Microsoft impose la restriction de non-utilisation par des compétiteurs commerciales tels que Google, Yahoo! etAsk.com, empêchant ainsi ces derniers d’utiliser les fichiers image, les fichiers ROC (reconnaissance optique des caractères) et les méta données.La bibliothèque publique de New York, les bibliothèques universitaires du Michigan, Stanford, Harvard et Oxford et la Bibliothèque du Congrès (pour un projet pilote) ont choisi Google tandis que la Biodiversity Heritage Library (un consortium de dix : de musés de sciences naturelles, de bibliothèques botaniques et d’institutions de recherche) ont plutôt opté pour l’OCA.Par Ekaterina Valkova Source : Rosencrance, Linda.« Some libraries close books to Google, Microsoft ».Computerworld, 29 octobre 2007.Suite de la page 3 9= O C/5 ~o ¦E £ 13 03 0 C/3 '0 !_ 0 Salon de l'actualité Raymonde Beaudry Lors de cette cérémonie, la directrice générale, Madame Patricia Hanigan, a présenté le nouveau concept de la bibliothèque qui offre maintenant divers espaces de travail nommés salons (lieux de travail et d’échanges) en plus d'un accès sans fil partout dans la bibliothèque.Elle a dévoilé le nom du salon de l'actualité, qui a été donné en l’honneur de Raymonde Beaudry, bibliothécaire en 1988 et par la suite responsable de la bibliothèque, décédée le 10 août dernier.Le salon de l'actualité était un projet de Raymonde Beaudry qui voulait que les jeunes aient un lieu de rencontres et d'échanges avec un écran de télévision diffusant l'information en continu et où l’utilisation de portables est possible.Ce salon est maintenant une réalité, (voir aussi le texte de Luce Marquis à ce sujet) Signature du président de la CBPQ d’une lettre collective adressée à la ministre de la Culture et des Communications protestant contre la vente de la bibliothèque Saint-Sulpice à des intérêts privés Le sort de la bibliothèque a été sauvé fin décembre par la décision de la ministre d’exercer son droit de préemption et de maintenir la bibliothèque dans le domaine public.• Comité Corpo Clip Le comité accueille deux nouvelles rédactrices : Anne-Marie Lalonde de l’Université de l’Alberta et Ekaterina Valkova, étudiante M2 à l’EBSI.• Remise du Prix bibliothécaire 2007 —— Le Prix bibliothécaire 2007 a été remis à madame Élisabeth Lavigueurle 11 décembre dernier à la BAnQ.La remise du prix a eu lieu à la BAnQ en présence de plusieurs invités dont les membres du Conseil d’administration de la CBPQ, du comité du prix et du jury.Le jury a retenu la candidature de madame Lavigueur poursa réalisation d’un Carrefour de l’information et du savoir au sein de l’École de police du Québec à Nicolet.En moins d’un an, madame Lavigueur a développé une vision qui place les ressources informationnelles au centre de la formation des futurs policiers et policières.Elle a su convaincre la direction de l’École de la nécessité de transformer le centre de documentation actuel en un espace architectural conçu pour l’enseignement et l'apprentissage au 21e siècle.Plusieurs postes de travail permettent l’accès à l’Internet ainsi qu’à des ressources électroniques spécialisées.Un nouveau logiciel de gestion documentaire sera implanté afin d’intégrer les collections actuelles et futures de l’École.La création d’un poste de bibliothécaire professionnel est un élément clé de la vision proposée par madame Lavigueur.L’apport d’un professionnel est essentiel afin de mettre en place les services et de valoriser le Carrefour.Grâce au travail de madame Lavigueur, les centaines d’étudiants, de professeurs et de chercheurs de l’École de police du Québec disposeront d’outils documentaires spécialisés dans un environnement propice à la recherche et au travail intellectuel.Madame Lavigueur gère son entreprise de service-conseil en recherche d’information scientifique et stratégique et en gestion de l'information depuis 1985.Cette entreprise a été incorporée en 1999 sous le nom d’In-focyble.Madame Lavigueur détient une double maîtrise en sciences pures et en sciences de l’information et possède plus de 20 ans d’expérience en recherche, gestion et catégorisation de l’information.Infocyble offre des services reliés, entre autres, à la recherche d’information stratégique et concurrentielle, à la conduite d’études de marché et à l’élaboration d’architecture de l’information pour des portails.Infocyble offre également des conférences et des formations dans ces domaines.Le comité du jury était composé de l’invitée madame Liza Frulla, femme politique et de média, de madame Tania Siglinde Ortiz Diaz à titre de jurée volontaire et de la représentante du Conseil d’administration de la CBPQ, madame Cécile Lointier.Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008 15 A l'agenda par Régine Horinstein Mardi 18 mars 2008 - 13h00 ^Conférence sur le web Education Institute “Tour of Infolsland, Second Life” • http://thepartnership.ca/partnership/bins/ calendar_page.asp 28 mars 2008 - Montréal ^Formation de la CBPQ Politiques et promesses de services à la clientèle : un tour d'horizon • Informations : www.cbpq.qc.ca 4 avril 2008 - Québec 03e Journée québécoise des dictionnaires “Les dictionnaires de langue française : de la Nouvelle-France au Québec contemporain" Musée national des beaux-arts • http://www.fas.umontreal.ca/dictionnaires/ Mercredi 9 avril 2008 - 16h00 “The 21 st Century School Librarian" • http://thepartnership.ca/partnership/bins/ calendar_page.asp 9-10 avril 2008 - Québec OCefrio : colloque international Villes, régions et territoires innovants • Info : www.quebecinnovation2008.com Mercredi 16 avril 2008 - Montréal OMidi-conférence du CRIM Le feedback : une question de performance Conférencière: Laure Cohen van Delft, MBA, coach d’affaires certifiée • http://www.crim.ca/fr/midi-conf_details.html 18-21 mai 2008 - Montréal Olnternational Digital Governement Research Conference, Hilton Bonaventure • www.dgo2008.org 21-24 mai 2008 - Vancouver - BC OCongrès annuel de CLA LIBRARIES & PUBLISHING 3.0:connecting authors to readers in the digital age • www.cla.ca/conference/2008/program.htm 18-19 août 2008 - Montréal OConférence satellite - Université Concordia Statistiques de bibliothèques au 21e siècle : un nouveau modèle développé par ISU, IFLA et ISO • Information : Pierre Meunier: pmeunier@ville.montreal.qc.ca Nominations Josée Corriveau a été nommée conseillère pédagogique à la bibliothèque du Collège de Rosemont le 15 octobre 2007 Audrey Attia est depuis le 3 janvier 2008 la nouvelle responsable de la bibliothèque du Centre d’expertise sur la santé des personnes âgées et des aidants (CESPA) à l’Institut universitaire de gériatrie de Montréal Benoit Ferland a été nommé au Conseil d’administration de la BAnQ en novembre 2007.Josée Toulouse, qui était bibliothécaire à l’Université de Montréal, est maintenant chef du Centre d’information de la Bibliothèque canadienne de l’Agriculture à Lennoxville.Prière d'envoyer vos suggestions à dg@cbpq.qc.ca Naissances Toutes nos félicitations aux heureux parents Marie-Hélène Labory et Frédéric Ouellet pour la naissance de leur deuxième petit garçon Émilien né le 14 septembre 2007.Départ à la retraite Giles Caron, directeur de la bibliothèque de l'Université du Québec à Chicoutimi a pris sa retraite fin 2007.Décès Toutes nos condoléances à la famille et aux amis d’Alain Pagé décédé le 2 janvier 2008 à l'âge de 59 ans.M.Pagé était bibliothécaire et analyste en système documentaire à l'Université du Québec à Trois-Rivières et anciennement membre de la CBPQ.Toutes nos excuses à Véronique Parenteau Le comité de rédaction de la revue Argus s’excuse de l'erreur commise en attribuant la réalisation de l’index du volume 35 de la revue à Ginette Chandonnet.Il aurait fallu lire le nom de Véronique Parenteau à qui revient le crédit de la réalisation de l’index.Suite de ta page 3 (1 ) Office québécois de la langue française, Grand dictionnaire terminologique.http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ (2) Société des gens de Lettres de France.Colloque : Pour une nouvelle dynamique de la chaîne du livre, 8 et 9 octobre 2007, Roger Chartier, p.103.(3) Idem, Pierre Assouline.p.35.(4) Idem, Matthieu de Montchallin, p.71.(5) Rioux Soucy, Louise-Maude.Le livre électronique revient à la charge In Le Devoir, 24 janvier 2006.Adresse : http://www.ledevoir.com/2006/01/24/100386.html .(6) Lebert, Marie.Les mutations du livre à l’heure de l’Internet, septembre 2007, p.37.Adresse : http://www.etudes-francaises.net/dossiers/mutations.htm (7) Société des gens de Lettres de France.Colloque : Pour une nouvelle dynamique de la chaîne du livre, 8 et 9 octobre 2007, Denis Zwirn.p.84.(8) Idem.(9) Idem, p.Jean-Marie Sevestre, p.35.(10) Montandon, Gaël.L’avenir du livre : questions à Lorenzo Saccavo, Fragil.org, 12 juin 2007.Adresse : http://www.fragil.org/focus/609 .16 Corpo Clip N° 174 - mars à mai 2008
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