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Titre :
Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec,1988-2012
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
autre
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    Prédécesseur :
  • Bulletin Argus
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Corpo clip : le bulletin des bibliothécaires professionnels du Québec, 2008-06, Collections de BAnQ.

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Le réseau fort du SAVOIR PER A-Ç&t BAnQ i ïg Corporation des bibliothécaires • professionnels du Québec CORPO CLIP Bulletin N° 175 - juin-juillet 2008 Editorial Des pas importants dans le développement d’un réseau provincial de bibliothèques scolaires « La seule façon de découvrir les limites du possible, c’est de s’aventurer un peu au-delà, dans l’impossible » Arthur C.Clarke par Michel Claveau ¦K | i J’entends déjà des collègues contester, mais de quel réseau provincial des R a bibliothèques scolaires 1» parle-t-il?Alors qu’hier encore, la télévision d’état Radio-Canada montrait des images de « bibliothèque » résidente dans un simple casier d’étudiant?Évidemment, je fais de la visualisation.On recommande cette pratique aux athlètes olympiques de rêver et de se voir gagnant.Mais ce n’est pas tout, encore faut-il s’entraîner intensivement, suivre des régimes Spartiates et surtout suivre son programme de développement.Les athlètes sont une belle source d’inspiration pour nous bibliothécaires.Voilà pour la digression, revenons à notre sujet : les bibliothèques scolaires.Au Québec, on retrouve près de 2 781 écoles regroupées dans 72 commissions scolaires (dont trois avec un statut particulier).1 Dans l’ensemble du Québec, on retrouve une cinquantaine de professionnels dont vingt-trois bibliothécaires et une trentaine de spécialistes en moyens et techniques d’enseignement (SMTE).2 En 1992, on comptait 125 professionnels dans les écoles.3 Comme on peut le constater, ce recul a laissé un espace important de développement dans ce domaine.Il y a donc un rattrapage important à poursuivre.En fait, il faudrait effectuer une véritable révolution et non seulement imiter nos collègues canadiens, américains ou européens.Il faudrait mettre en place des mesures structurantes pour bâtir un réseau provincial de bibliothèques scolaires intégrant les nouvelles technologies et pourinitierdes programmes d'animation en soutien aux activités d’apprentissage et d’enseignement en collaboration avec les intervenants du milieu.Des programmes innovateurs axés sur les programmes d’études qui sachent s’adresser aux jeunes et les impliquer - utilisant leur énergie débordante, leur insatiable soif de curiosité, leur goût du nouveau, du jeu et de la création.La bibliothèque pourrait également participer à l’initiation des jeunes aux diverses formes d’expression orale et artistique.Une bibliothèque qui répondrait aux besoins d’information des jeunes et des professionnels (enseignants, orthopédagogues, psychopédagogues, conseillers en orientation, etc.) dans les écoles.Tout en privilégiant le développement d’un réseau de bibliothèques scolaires, dans plusieurs cas des maillages pourraient probablement se tisser avec d’autres partenaires du milieu que ce soit au niveau municipal, culturel, collégial ou communautaire.Et comme dans plusieurs pays, le réseau des bibliothèques scolaires pourrait s’ouvrir à d’autres réseaux : bibliothèques publiques, collégiales et universitaires.Voilà de beaux défis pour nos collègues du monde scolaire.En 2002, la Coalition en faveur des bibliothèques scolaires demandait un meilleur financement pour les bibliothèques scolaires afin d’assurer la présence de personnel qualifié et l’accès à des collections diversifiées répondant adéquatement aux besoins et aux attentes des élèves.4 Dès la divulgation du Plan d’action, en janvier 2005, la coalition souhaitait que les commissions scolaires engagent des professionnels en documentation et soulignait l’importance de poursuivre les efforts au-delà d’une période de trois ans.Ce plan comportait un investissement de 60 millions de dollars, dont 20 millions proviendraient des commissions scolaires pour l’acquisition de nouveaux livres.On parlait d’un montant de 20 $ par élève pour revitaliser les collections des bibliothèques scolaires.Selon un bilan réalisé récemment, les commissions scolaires se sont prévalues du programme et ont dépensé les sommes prévues.Cependant, plusieurs commentaires ont porté sur comment ces sommes furent dépensées.Dans bien des cas, le personnel professionnel manquant à l’appel, les achats furent effectués par des parents bénévoles, bien intentionnés, mais sans compétences nécessairement développées.En août2006, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport du temps, M.Jean-Marc Fournier, rendit public les recommandations de la table de pilotage sur le Renouveau pédagogique qui émit douze recommandations, dont celle : « d’analyser la possibilité de reconduire le plan d’action sur la lecture à l’école et Suite, page suivante Dans ce numéro Page Nouvelles de la CBPQ.3 Dossiers et nouvelles.4 À l'agenda.16 Poste publication 40021801 ISSN 0843-140X -J © Imprimé sur papier recyclable d’établirun plan qui permettrait d’allouer des ressources supplémentaires pour permettre aux commissions scolaires de favoriser la lecture chez les jeunes, notamment par l’embauche de bibliothécaires ou de spécialistes ayant des compétences dans le soutien aux enseignants, la gestion de bibliothèques scolaires et l’animation, et ce, en lien étroit avec les programmes du domaine des Iangues5 ».Comme on peut le constater, la table de pilotage sur le Renouveau pédagogique avait fait sienne les commentaires du milieu.Au printemps 2007, au cours des dernières élections, le Parti libéral du Québec s’engageait à promouvoir la lectureà l’école, notammentenfavorisant « l’embauche de bibliothécaires et de personnel ayant des compétences dans l’animation et la gestion des bibliothèques scolaires6 ».Le 8 février dernier, la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre de la Famille, Mme Michelle Courchesne, en rendant public le rapport du comité d’experts intitulé Mieux soutenir le développement de la compétence à écrire qui recommandait de renouveler le plan d’action sur la lecture à l’école et de le bonifier par l’embauche de bibliothécaires, déclarait : « Ces professionnels possèdent une connaissance approfondie de la littérature jeunesse.Ils viendront soutenir les commissions scolaires dans l’acquisition de nouveaux livres, en plus de permettre une meilleure exploitation pédagogique de ceux-ci ».Le jeudi 13 mars 2008, la ministre des Finances, Mme Monique Jérôme-Forget, dévoilait le nouveau budget 2008-2009 du gouvemementquébécois.Tout en annonçant une hausse de 4,6 % du budget alloué à l’éducation, elle reconduisait le plan d’action sur la lecture à l’école pour une période de trois ans et le bonifiait d’un 800 000 $ pour l’embauche de bibliothécaires.8 On voit se dessiner une nouvelle tendance dans le monde de l’éducation.Des pas importants sont réalisés par le gouvernement.Même si cela peut sembler peu à certains.Il n’en demeure pas moins qu’il faut encourager ces initiatives qui inversent une situation devenue désastreuse.Peu à peu, on commence à considérer que le bibliothécaire médiateur peut soutenir le développement des compétences chez les jeunes sous divers aspects : compétences informationnelles, compétences de lecture et d’écriture, initiation aux différentes cultures du monde, aux arts et à la création.Ainsi la bibliothèque et ces professionnels deviennent des outils au service de la réussite scolaire.Déjà plusieurs recherches montrentque « la concertation entre le personnel de bibliothèque et le personnel enseignant, dans la mise en place d’activités pédagogiques de médiation de la lecture et de recherche et de traitement d’information, constitue une condition gagnante dans laformation des élèves.Également, l’accès aux bibliothèques et à la lecture en bas âge, aux ressources documentaires à partir d’un environnement où il est encore possible de rencontrer des personnes compétentes dans l’usage de l’information constitue des facteurs de réussite.Et ces éléments contribuent largement à la formation de citoyens responsables.C’est la raison pour laquelle les conditions d’accès à la lecture dans l’école doivent être une priorité pour nos dirigeants politiques9 et tout le milieu scolaire.Une étude menée en Illinois, en 2005, révélait que la présence d’un bibliothécaire qualifié accroissait les chances de réussite scolaire de 17 à 18 % chez les jeunesde l’élémentaire.Elle démontrait également que la flexibilité des heures d’ouverture participait également à accroître cette réussite chez les jeunes.Dans une autre étude menée au Colorado, les jeunes augmentaient leurs résultats scolaires de l’ordre de 10 % lorsqu’ils bénéficiaient d’une bonne bibliothèque.10 D’ailleurs, plusieurs de ces éléments ont été compris dans certains milieux, c’est pourquoi nous retrouvons plus de bibliothèques et de professionnels dans le secteur privé du monde de l’éducation.Selon des données de 2001, il y avait un bibliothécaire pour 17 259 élèves dans le secteur public alors que nous retrouvions un bibliothécaire pour 3 042 élèves dans le secteur privé.11 À la Toronto District School Board, on retrouve un ratio d’un enseignant-bibliothécaire pour 760 élèves au primaire et un enseignant-bibliothécaire pour 900 élèves au secondaire.Les écoles de moins de 300 élèves ont une allocation spéciale de 0,6 enseignant-bibliothécaire.12 Comme on peut le constater, le rattrapage est énorme.Avec une norme d’un bibliothécaire par 5 000 élèves et d’un minimum d’un bibliothécaire par commission scolaire, il faudrait embaucher un peu plus de 100 nouveaux bibliothécaires.Ça serait déjà un bon début.Suite, page 15 Bulletin de nouvelles publié par la Corporation des bibliothécaires professionnels de Québec Comité de Corpo Clip My Loan Duong (collaboratrice) Régine Horinstein Luce Marquis Josée Toulouse (révision) Ekaterina Valkova (Collaboratrice) Anne-Marie Lalonde (Collaboratrice) Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec 353, rue Saint-Nicolas, Bureau 103 Montréal (Québec) H2Y 2P1 Téléphone : 514-845-3327 Télécopieur : 514-845-1618 Courriel : info@cbpq.qc.ca Site Internet : www.cbpq.qc.ca Mise en page : Linda Boudret (CBPQ) 2 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 NOUVELLES DE LA CBPQ par Régine Horinstein 9= O $ CO 13 "O tr £ D 03 0 0 '0 0 • En direct du conseil d’administration Les dernières réunions du conseil d’administration durant l’exercice financier 2007-2008 se sont tenues les 7 février et 20 mars 2008.À l’ordre du jour de ces réunions il a été question : • Des rapports d’étape du colloque conjoint Asted/CBPQ ainsi que de la production du numéro spécial deArgus/ Documentation et bibliothèques • Du rapport de veille 2007 de la directrice générale • De la contribution financière de la CBPQ à BibliOMondialis - projet de financement pour une participation des personnes provenant du tiers monde au congrès de l’IFLA • De la rencontre avec les étudiants M1 de l’EBSI • De la proposition de l’Asted de tenir un autre colloque conjointAsted/CBPQ en 2009 • Des candidatures au conseil d’administration et à la présidence • Des prévisions budgétaires 2008-2009 Réunion de la TAMDAQ (Table des milieux documentaires et archivistiques du Québec) Lors de la rencontre du 7 mars 2008, le directeurde l’EBSI, Jean-Michel Salaün, est venu présenter les réflexions de l’École sur la formation de la relève.Il a aussi présenté les grandes lignes de la structure du nouveau programme.Le dossier des bibliothèques scolaires a de nouveau été évoqué avec l’envoi d’une lettre de la présidente de l’APSDS (Association pour la promotion des services documentaires scolaires) à la ministre de l’Éducation au sujet du rôle du bibliothécaire scolaire.Fête en l’honneur de Louis Cabrai Le président Michel Claveau et la directrice générale étaient présents à la fête tenue en l’honneur de Louis Cabrai, directeur général sortant de l’Asted, le 17 février dernier.Colloque conjoint Asted/CBPQ Le comité a tenu plusieurs réunions durant lesquelles il a finalisé le contenu du programme officiel ainsi que le déroulement des séances d’affichages (une première cette année).La coordination a été confiée à Lionel Villalonga.Le programme officiel est disponible en ligne à : http://www.cbpq.qc.ca/congres/ congres2008/Colloque_conjoint08_ ProgrammeDetail.htm La version imprimée a été envoyée à l’ensemble des membres des deux associations ainsi qu’au diverses organisations et fournisseurs.Numéro spécial Argus/ Documentation et bibliothèques Le projet va bon train et la revue devrait être publiée en juin afin d’être distribuée aux membres en juillet et disponible pour la vente au congrès de l’IFLA.Les membres du comité sont dans la dernière phase de correction des articles avant l’envoi à la production.Rencontre au ministère de l’Éducation Le 26 mars 2008, les représentants des associations Asted, APTDQ (Association professionnelle des techniciennes et techniciens en documentation du Québec), CBPQ ainsi que de l’EBSI ont été invités par le ministère de l’Éducation à une journée d’échanges sur la formation continue des bibliothécaires et des techniciens ainsi que sur l’insertion professionnelle des nouveaux bibliothécaires.Les personnes présentes étaient : Michèle Hudon pour l’EBSI, Francis Farley Chevrier pour l’Asted, Régine Horinstein pour la CBPQ ainsi que Chantal Guérin, France Lapierre et Michel Clément pour le Ministère.Rappelons qu’un programme d’embauche de quinze nouveaux bibliothécaires scolaires échelonné sur dix ans est en vigueur en 2008.Le constat actuel est qu’il est nécessaire de développer une culture de la formation continue dans le milieu de l’éducation ainsi que d’encourager la concertation entre les techniciens, bibliothécaires, conseillers pédagogiques et enseignants.Il faut prévoir, en marge de l’embauche de nouveaux professionnels, un programme de formation continue pour le personnel en place et mettre en valeur le rôle du bibliothécaire scolaire, rôle encore méconnu du milieu scolaire.Tania Siglinde, Jurée volontaire pour le prix « Bibliothécaire professionnel de l’année 2007 ».Cette initiative visant à reconnaître et à mettre en valeur notre profession m’est apparue très pertinente.Dès lors, je me suis empressée de m’inscrire afin de participer en tant que membre du jury et c’est au mois d’octobre que madame Diane St-Aubin m’a appris que mon nom avait été pigé au hasard pour joindre le comité de sélection.Au début de novembre, toutes les membres du jury avons été convoquées pour la délibération finale.Nous avions à évaluer quatre dossiers, tous d’une excellente qualité.Or, le choix d’un seul récipiendaire ne s’est pas fait sans difficulté, car chaque dossier présentait un aspect particulier de la profession, ce qui rendait toute comparaison extrêmement délicate.À sa façon, le parcours de chacun des candidats était tout à fait remarquable, fait qui, à mes yeux, illustre bien la diversité manifeste au sein de notre profession.Il nous semblait qu’il aurait dû avoir au moins deux catégories pour mieux rendre justice à ces dossiers! Suite, page 15 Témoignage de lajuréevolontairedu prix « Bibliothécaire de l’année 2007 » Tania Siglinde À l’été 2007, alors que je complétais mon stage à l’EBSI, j’ai pris connaissance de l’appel de candidatures pour le prix du « Bibliothécaire professionnel de l’année ».Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 3 DOSSIERS et NOUVELLES par My Loan Duong, Régine Horinstein, Anne-Marie Lalonde, Luce Marquis, Ekaterina Vaikova Bibliographie sur le français langue seconde Le Centre de ressources documentaires du CIEP (Centre international d’études pédagogiques (France)) publie une bibliographie sur le français langue seconde (FLS) qui est mise à jour et enrichie à chaque année.La version 2008 est consultable et téléchargeable en format pdf à l’adresse : www.ciep.fr/bibliographie.Elle comprend des ouvrages sur les politiques d’intégration, sur l’accueil et la didactique de la langue ainsi que quelques outils utilisables en classe.Par Régine Horinstein Fusion de Canadiana.org et d’AlouetteCanada Les conseils d’administration de l’Institut canadien de micro-reproductions historiques (ICHM) et de l’Association des bibliothèques de recherche du Canada (ABRC) ont conclu, le 6 mars dernier, une entente de fusion de l’ICHM et d’AlouetteCanada.Le nouvel organisme issu de cette fusion portera le nom de Canadiana.org.Chacune des parties s’est engagée à poursuivre un programme coordonné de numérisation de l’information et des ressources du savoir relatives au Canada et à faciliter l’accès en ligne aux ressources écrites sur les Canadiens ou produites par ceux-ci.Canadiana.org est supporté par les membres d’une alliance pancanadienne formée d’organismes provinciaux et nationaux.L’organisme travaillera de concert avec la Stratégie canadienne sur l’information numérique (en voie de développement) sous les auspices de Bibliothèque et Archives Canada.Par Régine Horinstein Source : Communiqué de presse, 1er avril 2008.Base de données des réussites des bibliothèques La base de données des réussites des bibliothèques dans l’installation de la société de l’information est maintenant plurilingue et disponible en français.Cette base de données fournit des exemples de réussites de projets réalisés en bibliothèque partout dans le monde.Elle permetaussi, en plus d’identifier des projets similaires aux vôtres, l’occasion d’établir des partenariats.De plus, chacun peut enregistrer en ligne son projet, le faisant ainsi connaître partout sur la planète.Site : http://www.tribalpixel.ch/ifla/.Par Régine Horinstein Source : Mincio, Danielle.Bibliodoc.Cairn signe une entente avec AIFBD L'Association internationale francophone des bibliothécaires et documentalistes (AIFBD) a signé une entente avec Cairn à titre de partenaire commercial principal et ce, pour son premier congrès annuel qui se tiendra à Montréal du 3 au 7 août 2008.Cairn est un portail de revues de sciences humaines et sociales de langue française, lancé en 2005 par quatre maisons d’édition (Belin, la Découverte, Erès et De Boeck).Il est soutenu par la Bibliothèque nationale de France et le Centre national du livre.Par Régine Horinstein Source : Savard, Réjean.Bibliodoc.Fin du Réseau canadien de la santé La direction de l’Agence de santé publique du Canada (ASPC) a décidé de mettre fin au programme du Réseau canadien de santé (RCS) à compter du 1er avril 2008, dans un exercice de réduction des programmes de subventions et contributions.L’ASPC s’engage à travailler étroitement avec les parties prenantes (notamment les membres affiliés et les membres du réseau) afin de trouver de nouvelles façons novatrices et efficaces de fournir de l’information fiable sur la santé aux professionnels et au grand public.Par Régine Horinstein Source : Avis officiel de l’ASPC.Nouvelle revue savante pour BAnQ BAnQ se dotera d’une nouvelle revue savante et ce, dans le cadre de sa mission scientifique.Le premier numéro sera publié à l’hiver 2009.La Revue de Bibliothèque et Archives nationales du Québec accueillera des articles savants dans deux créneaux de recherche : sur ses fonds et collections patrimoniales et sur des sujets reliés aux bibliothèques, aux archives, aux livres et à la lecture.Pour information : isabelle.crevier@banq.qc.ca.Par Régine Horinstein La bibliothèque de l’île-Perrot offre un service de prêt en ligne La bibliothèque de l’île-Perrot a été l’heureuse gagnante du concours « iThèque, la bibliothèque réinventée » lancé en 2007 dans le cadre de la semaine des bibliothèques publiques du Québec.Elle bénéficie ainsi d’un abonnement annuel gratuit à la plateforme multimédia iThèque, ce qui permet aux usagers inscrits à cette bibliothèque de télécharger de la musique sur leur ordinateur personnel ou de poche et de visionner des films, d’écouter des livres sonores et de consulter des jeux.Le lancement a eu lieu le 11 avril à la bibliothèque.Avantage majeur du service iThèque : à chaque téléchargement ou consultation en ligne, l’artiste reçoit une redevance pour droit d’auteur.Par Régine Horinstein Source : Communiqué iThèque.ntremblay@itheque.net Internet • Le Québec dépasse la moyenne canadienne Selon l’étude annuelle du CEFRIO (Centre francophone d’informatisation des organisations), le Québec a rattrapé son retard dans l’utilisation d’Internet et a même dépassé le Canada.Ainsi, en 2007, la proportion d’utilisateurs au Canada était de 65,9 % alors qu’au Québec, elle était de 71 %.On constate dans les nouvelles utilisations la popularité du Web 2.0:17 % utilisent les réseaux sociaux Facebook ou Linkedln, 16 % ont recours à la baladodiffusion, 15 % déposent des photos (Picasa, Flickr) et 11 % des vidéos (YouTube ou Ton Tuyau).Deux québécois sur dix utilisent des wikis comme Wikipédia.Autre engouement : la téléphonie IP.L’abonnement est passé de 16 % en 2006 à 44 % en 2007.Quant au profil de l’utilisateur, il s’agit majoritairement 4 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 DÇ O £ CO "O £ 13 CD CD C/3 'CD s_ 0 d’un homme, jeune, bien nanti et plus scolarisé que la moyenne.Par Régine Horinstein Source : Direction informatique.com, 20 mars 2008.Quelqueschiffressurlesbibliothèques publiques Selon « Chiffres à l’appui » de mars 2007, publié par le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, la fréquentation des bibliothèques publiques a atteint 47,6 % en 2004.Le taux de lecture en 2004 atteignait 65,6 % pour les quotidiens et 59,2 % pour les livres.Par contre, on a constaté une baisse pour les revues et magazines entre 1989 (60,6 %) et 2004 (52,9 %) et une augmentation au niveau des livres soit 53,2 % en 1989 et 59,2 % en 2004.En matière de fréquentation des lieux de culture, la librairie arrive première avec 71,2 %, suivie de la bibliothèque publique avec 47,6 %.Par Régine Horinstein Source : Ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine.Enquêtes sur les pratiques culturelles des Québécois 1994, 1999 et 2004.Les bibliothèques américaines surtout fréquentées pour Internet L’accès au Web a relancé l'attrait des Américains pour les bibliothèques publiques et la « Génération Y » y est pour beaucoup.Selon une étude de l’institut Pew Internet & American Life Project, plus de la moitié des Américains ont déclaré fréquenter la bibliothèque surtout pour l’accès à Internet.Parmi les 53 % d’adultes américains concernés, la plupart étaient âgés entre 18 et 30 ans et férus de technologie, soit le groupe de population surnommée « Génération Y ».L’étude montre que 62 % des personnes interrogées issues de la « Génération Y » ont répondu qu’elles s’étaient rendues dans une bibliothèque publique dans l’année et ce, selon une tendance inversement proportionnelle à l’âge du sondé.Près de 57 % des adultes âgés entre 43 et 52 ans ont dit être allés dans une bibliothèque en 2007, contre 46 % des 53-61 ans, 42 % des 62-71 ans et à peine 32 % des plus de 72 ans.Plus des deux tiers des « rats de bibliothèque », tous groupes d’âges confondus, disent utiliser les ordinateurs entre les étagères, 65 % d’entre eux s’en servant pour surfer sur le Web et 62 % pour rechercher des références de livres.De quoi rassurer ceux qui pensent que les nouvelles générations vont délaisser les bibliothèques! L’étude, commandée par l’Institut fédéral des services de bibliothèques et de musées, a consisté à interroger par téléphone un échantillon de 2 796 Américains, de la fin du mois de juin au début du mois de septembre 2007.Par Régine Horinstein Source : 01 net., 2 janvier 2008.Documents historiques volés et vendus sur eBay Daniel Lorello.spécialisteenarchivistique et gestion du document pour l’Office de l’enseignement culturel au département de l’état de New York, a été inculpé de crime pour des vols perpétrés sur une base régulière.Depuis 2002, il volait à la New York State Library des documents historiques précieux, entre autres une lettre du vice-président John C.Calhoun datant de 1823, l’Almanach de Davy Crockett, un appel du général Winfield Scott Hancock et des lithographies coloriées par Currier & Ives.Des investigateurs ont commencé à surveiller les enchères sur la lettre de Calhoun sur eBay après qu’un avocat, attiré par la publicité de Lorello pour la lettre et par la rareté du document, les ait avertis.L’avocat a ensuite comparé la photo de la lettre sur eBay avec la photo de la même lettre dans le livre Les documents de John C.Calhoun pour constater que le propriétaire de la lettre était la New York State Library.Finalement, on a pu suivre la trace du coupable grâce à l’intervention du procureur général qui a fait lui-même une mise pour le document.Pendant l’investigation, les enchères sur la lettre de Calhoun avait généré des sommes de plus de 1 700 $.Tous les documents volés ont été retrouvés et retournés à la bibliothèque.Un autre cas de vol et de vente sur eBay a été rapporté, soit celui de Denning McTague de Philadelphie.Durant un stage aux archives nationales en 2006, M.McTague a sorti clandestinement des documents de grande valeur comme un ordre de 1865 du département de la guerre faisant part aux soldats de la mort du président Lincoln.Par Ekaterina Valkova Source: Rosencrance, Linda.Computerworld : Computing and Internet, 29 janvier 2008.Les bibliothécaires méritent plus de respect! Le documentaire d’Ann Seidl The Hollywood Librarian a été visionné récemment à la bibliothèque centrale de Kansas City.Le film inclut des épisodes de films où l’image traditionnelle des bibliothécaires est représentée, suivie d’exemplesdebibliothèquesaméricaines obligées de fermer les portes à cause des restrictions budgétaires, d’images de pillages de bibliothèques durant la guerre en Iraq ou encore de l’opposition des bibliothécaires américains aux lois permettant la divulgation de l’information confidentielle.Seidl était présente à la projection.Elle a partagé ses inquiétudes au sujet de la profession : les bibliothécaires ne reçoivent pas le respect qu’ils méritent parce que leur travail reste souvent inaperçu.Elle a souligné que les clients des bibliothèques étaient contents des services, mais qu’ils ne se questionnaient pas sur l’effort investi par les professionnels dévoués.« Mieux nous faisons notre travail, plus invisibles nous deviendrons » remarque Seidl.Selon elle, les usagers prennent pour acquis l’existence des bibliothèques.Il serait utile que quelqu’un apporte de la valeur à la profession de bibliothécaire, tout comme Cari Sagan a fait pour la science par exemple.Par Ekaterina Valkova Source : Diuguid, Lewis.Kansascity Star, 29 janvier 2008.Hausse de l’utilisation des bibliothèques par les jeunes adultes Contrairement à une étude de 1996 démontrant le manque d’intérêt des jeunes pour les bibliothèques, une étude récente menée en 2007 par l’Université de Illinois à Urbana-Champaign et Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 5 par le Pew Center for Internet and American Life démontre que 62 % des jeunes adultes (18-30 ans) utilisent les services des bibliothèques.Bien que les résultats surprennent les chercheurs, les bibliothécaires, comme les professionnels de la bibliothèque publique de Westerville (Ohio) par exemple, perçoivent ces résultats comme le fruit de leurs efforts pour attirer les jeunes.La clé du succès est de répondre aux besoins des clients, tout comme n’importe quelle entreprise - monter une collection de DVD, de jeux vidéo, offrir un accès libre à Internet.« Le changement dans l’attitude des jeunes pourrait s’expliquer par l’utilisation des bibliothèques comme un point d’accès Internet » spécifie Mme Loreine Roy, présidente de l’ALA (American Library Association).Il y a dix ans, une bibliothèque sur trois disposait d’accès Internet comparativement à aujourd’hui où 99 % des bibliothèques offrent ce service.D’autres trucs gagnants sont : la réorganisation des locaux pour rendre prioritaire le contact social (par exemple un mini Starbucks coffee dans la bibliothèque de Westerville), la connexion Wifi, l'utilisation des nouvelles technologies (un nombre croissant de bibliothèques ont des comptes sur MySpace et Flickr), les services de références 24 heures via les sites Web, etc.Le but de l’ALA est d’attirer les 23 % des Américains qui, selon une étude, n’ont pas d’accès Internet et risquent de ne pas fréquenter de bibliothèques.Par Ekaterina Valkova Source : Tobias, Andrew.The Columbus Dispatch, 12 janvier 2008.Liste des compétences essentielles d’un ou d’une bibliothécaire exemplaire Voici une liste de compétences qui permet de voir si vous possédez les habiletés essentielles pourtravailler dans les bibliothèques.En ce qui concerne les compétences personnelles, vous devez être bon avec les gens, créatif, imaginatif, curieux, en ligne en tout temps, empathique, flexible, réflectif, aimer les expérimentations, posséder une ouverture d’esprit, être proactif, orienté service à la clientèle, capable de résoudre des conflits, avoir des habiletés de leader, aimer apprendre, être motivé, bon communicateur, consciencieux et accepter les changements.Les compétences professionnelles exigées sont, quant à elles : être capable d’enseigner, de faire le lien entre les gens et les idées, de promouvoir la découverte, de comprendre les technologies émergentes, de rendre l’information accessible, de communiquer avec le public, d’être partisan de la culture de l’information, de préserver l’information pour les futures générations, de négocier des licences et des achats, de faire des designs de sites Web et d’interfaces, de faire des recherches, de comprendre les besoins d’information et d’y répondre.Ces compétences confirment que les bibliothèques et les professionnels travaillentfortpourgérer les changements provoqués par les nouveaux médias et moyens de diffusion d’information.Par Ekaterina Valkova Source : Philip, Sharon.Canadian Library Association.10 janvier 2008.Des jeux vidéo attirent les jeunes dans les bibliothèques La bibliothèque publique de Guilderland (état de New York) a fait l’acquisition de jeux vidéo afin d’attirer les jeunes à la bibliothèque.Un budget de 3 000 $ à ainsi été dédié à l’achat de 176 jeux pour Nintendo GameCube, PlayStation 2, Xbox, Xbox 360 et Nintendo Wii, tous destinés aux adolescents.Les statistiques hebdomadaires indiquent un nombre d’emprunt de 3 815 pour ce type de matériel.Aussi, un tournoi a été organisé à l’été 2007 pour le jeu Guitar Hero II (sur PlayStation 2).75 enthousiastes ont participé au tournoi et à la fin, tous sont repartis avec un livre - une façon originale de faire connaître d’autres types de documents inclus dans la collection de la bibliothèque.La réflexion sur la diversification de la collection de la bibliothèque afin de répondre aux intérêts et aux besoins des usagers et d’attirer une clientèle de jeunes lecteurs a encouragé d’autres bibliothèques à acheter des jeux vidéo et à organiser des activités autour de ce nouveau type de matériel.Les bibliothèques qui ont osé une telle aventure sont la Rochester Hills Library, la Clinton-Macomb Public Library, la Highland Township Public Library et la Canton Public Library.Quelques titres de jeux achetés : Lord of the Rings: Return of the King, Tony Hawk’s Undergroud et Madden NFL 2007.Toutefois, l’acquisition de jeux vidéo nécessite l’application de mesures de sécurité.En effet, certains jeux ont été volés etd’autres ont subi des dommages d’environ 400 $ par mois dans une des bibliothèques.L’augmentation des prêts dans un des cas est de 7 %, mais ce qui est le plus important, ce sont les réactions positives des jeunes et de leurs parents.Par Ekaterina Valkova Sources : DeMare, Carol.Timesunion.com, 6 janvier 2008.Arboscello, Christy.Free Press, 17 février 2008.La réussite scolaire influencée par les bibliothèques scolaires Ruth Small, professeur en sciences de l’information à l’Université de Syracuse, a mené une étude de deux ans portant sur le rôle des bibliothèques scolaires de l’état de New York dans la réussite des étudiants.L’utilisation des technologies émergentes, comme le wiki, pour des projets d’écoliers de 4e année s’avère gagnante lorsqu’elle est combinée aux sources d’information traditionnelles provenant des bibliothèques.L’étude a prouvé que les étudiants atteignent jusqu’à 10 points de plus dans leur test ELA de 4e année si leur école est dotée d’un bibliothécaire scolaire certifié.Un professionnel dans la bibliothèque scolaire a un impact important sur le curriculum et les sujets enseignés et ce, à tous les niveaux scolaires.Les projets pour lesquels des compétences de base en recherche ont été combinées à la technologie donnent des résultats supérieurs.Bien que les données recueillies ne soient pas complètement analysées, il est évident que les bibliothécaires scolaires n’aident pas uniquement à la préparation des examens.Ils enseignent aussi aux écoliers des habiletés essentielles pour la vie.Par Ekaterina Valkova Source : WSYR.com, 17 février 2008.6 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 Le réseau fort du SAVOIR Clavardage gratuit dans le service de référence en bibliothèque Un service de messagerie a été introduit à la Dean B.Ellis Library de l’Arizona State University.Il permet aux étudiants et aux enseignants de poser des questions aux bibliothécaires de référence en utilisant le clavardage.Un tel service est excellent pour les usagers qui ne peuvent pas se rendre à la bibliothèque, qui considèrent leur requête stupide ou encore qui cherchent l’anonymat.Tout ce qu’il faut est une connexion Internet.(Des logiciels spécialisés comme MSN ou Yahoo Messenger ne sont pas nécessaires.) Les réponses sont données dans l’heure suivant l’envoi.Jusqu’à maintenant, le système n’a pas été largement utilisé faute de publicités suffisantes.La bibliothèque va chercher des partenaires dans d’autres bibliothèques universitaires afin d’élargir les heures de disponibilité du service.Les idées des étudiants sont les bienvenues pour améliorer le clavardage de référence.Par Ekaterina Valkova Source : Mclain, Chad.WSYR.com, 18 février 2008.Budget pour des bibliothécaires scolaires en Ontario Le gouvernement de McGuinty a annoncé qu’il va fournir un budget supplémentaire de 40 million $ pour les quatre prochaines années afin d’embaucherdu personnel professionnel dans les bibliothèques scolaires des écoles primaires en Ontario.Deux commissions scolaires sont très contentes de cette annonce inattendue : la commission scolaire The Thames Valley District recevra environ 290 000 $ pour l’année scolaire courante et celle de London District Catholic, 130 000$.Par Ekaterina Valkova Source : Simunac, Daniela.The London Free Press, 17 février 2008.Machine de prêt de livres « Library-a-go-go » La Contra Costa County Library (Pleasant Hill, Californie) va élargir ses services et améliorer l’accessibilité à sa collection en mettant en place, aux stations de train de banlieue BART et dans les centres d’achat, des machines de prêts de livres appelés « Library-a-go-go ».Les détenteurs de cartes de cette bibliothèque pourront alors emprunter et retourner des livres dans les machines.Il s’agit d’un service de bibliothèque rapide, disponible en tout temps, facile à utiliser et orienté client.La première phase du projet prévoit l’installation en avril de quatre machines à quatre stations différentes.Voilà une façon de ne pas encourir de dépenses de construction, d’offrir des services dans des communautés non desservies par une bibliothèque et de soutenir la valeur que la lecture bâtit des sociétés solides! Par Ekaterina Valkova Source : Berry, John N.The Experiment, 15 février 2008.L’offre de service de BAnQ aux milieux d’affaires En janvier dernier, lors du dîner d’affaires de la Chambre de commerce et d’industrie Thérèse-De Blainville, Lise Bissonnette, présidente-directrice générale de Bibliothèque et Archives nationales du Québec, a présenté l’offre de service de BAnQ au milieu des affaires.Conçue principalement pour les petites et moyennes entreprises et les travailleurs autonomes, l’offre comprend actuellement environ 12 000 titres d’ouvrages spécialisés et inclut des ouvrages de référence, des recueils statistiques, des cédéroms, des périodiques spécialisés et des archives publiques, gouvernementales, judiciaires et civiles.Des banques de données spécialisées et des répertoires de compagnies sont aussi mis à la disposition de cette clientèle.Madame Bissonnette a profité de l’occasion pour informer son auditoire du fait que le patrimoine documentaire industriel et commercial est menacé, d’où l’importance qui doit être accordée à la création d’un centre d’archives dans la région des Basses-Laurentides, lequel projet doit être appuyé par la communauté d'affaires de la région pour éventuellement voir le jour.Par Luce Marquis Source : Brouillette, Donald.« L’offre de service de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec aux milieux d’affaires».Journal Le courrier, 30janvier 2008.http://www.journallecourrier.com/ article-177406-Loffre-de-service-de-la-Bibliotheque-et-Archives-nationales-aux-milieux-daffaires.html Plus que jamais des bibliothécaires en milieu scolaire?Afin de faire face à la pénurie de bibliothécaires et à d’éventuelles embauches, le ministère de l’Éducation a demandé aux universités concernées d’ouvrirdes cours sur la bibliothéconomie en milieu scolaire.Au cours des quatre dernières années, le gouvernement québécois a consacré 75 millions $ à l’achat de livres dans les écoles mais, aucune somme n’a été versée pour embaucher des bibliothécaires qualifiés pour acheter ces livres, animer les bibliothèques et conseiller leurs clientèles.Pourtant, plus que jamais, avec l’accès à Internet, les jeunes ont besoin d’aide pour faire le tri de l’information et évaluer la pertinence des sources consultées.Actuellement, pour l’ensemble des 2 770 écoles primaires et secondaires du Québec, on compte 23 bibliothécaires et 30 spécialistes en techniques et moyens d’enseignement.Plusieurs études, dont une de l’Unesco, confirment l’impactdéterminantqu’a une bibliothèque bien pourvue en personnel qualifié et en livre, sur la performance scolaire des élèves du primaire.Par Luce Marquis Source : La Presse canadienne.« Les bibliothécaires seraient de retour dans les bonnes grâces au ministère de l’Éducation du Québec ».28 janvier 2008, http://www.cyberpresse.ca/ article/20080128/CPA C TUALITES/80 128032/1019/CPACTUALITES Un portail ciblant les publications concernant les TIC En décembre 2007, en sa qualité de coordonnateur européen de l’Alliance mondiale pour les TIC et le développement des Nations Unies, le ministère allemand des Affaires Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 7 étrangères a créé une bibliothèque numérique dans le but d’offrir un accès gratuit aux publications concernant les technologies de l’information.Le portail ictlist.org permet d’accéder aux études et rapports existant en matière de TIC.En outre, comme son objectif est d’être autant une banque de données qu’une plateforme d’échanges pouvant générer de nouveaux savoirs, un chercheur, un professeur ou un étudiant pourrait y mettre en ligne ses travaux afin de permettre à d’autres d’en bénéficier.Le contenu de cette bibliothèque numérique est géré par l’Institut universitaire allemand d’ingénierie des systèmes informatiques Hasso Plattner de Postdam.Au cours des prochains mois, de nouvelles fonctions favorisant un usage interactif compléteront les offres du portail.Par Luce Marquis Source : Goar, Lucie.« TIC:L’Allemagne crée une bibliothèque numérique ».Le Journal Innovation, 25 janvier 2008.http://www.innovationlejournal.com/ spip.php ?article 1941 Réalisation de travaux importants à la bibliothèque de Roberval Des travaux importants réalisés à la bibliothèque de Roberval ont permis, entre autres, de doubler la superficie de la section jeunesse et d’aménager une salle d’activités et d’expositions ainsi qu’une salle de réunion.De nombreuses activités seront offertes aux usagers et, afin d’accroître le nombre d’usagers, la direction de la bibliothèque a offert, lors de la réouverture, l’inscription gratuite ainsi que l’amnistie des amendes dues aux retards.Par Luce Marquis Source : Radio-Canada.« Roberval : Une bibliothèque tout neuve ».22janvier 2008, http://www.radio-canada.ca/ regions/saguenay-iac/2008/01/22/003-bibliotheque-roberval.shtml Les jeunes adultes américains fréquentent leur bibliothèque publique Plus de la moitié des Américains se sont rendus dans une bibliothèque en 2007.Selon une étude de l’Institut Pew Internet & American Life Project, la plupart d’entre eux s’y sont rendus plus pour l’accès à Internet que pour les livres.Parmi les adultes américains concernés, la plupart étaient des jeunes adultes âgés entre 18 et 30 ans.Il semble que les internautes soient deux fois plus enclins à se rendre dans une bibliothèque.Tous groupes d’âge confondus, plus des deux tiers des usagers disent utiliser les ordinateurs.Parmi eux, 65 % s’en servent pour naviguer sur Internet et 62 %, pour rechercher des références de livres.Aujourd’hui, les bibliothèques publiques américaines proposent aussi des cours de soutien scolaire en ligne, des programmes ludiques et quelques-unes ont créé des avatars dans le monde virtuel de Second Life, mais elles demeurent toujours un lieu communautaire et de rencontres.Par Luce Marquis Source : « Les bibliothèques américaines surtout fréquentées pour Internet ».01.net, 2 janvier 2008.http://www.01 net.com/ editorial/368252/les-bibliotheques-americaines surtout-frequentees-pour-internet/ La construction d’une nouvelle bibliothèque dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie Un investissement de 12,5 millions $ permettra la construction d’une nouvelle bibliothèque dans l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie afin de répondre aux besoins des familles.Il s’agit là d’un autre pas dans la réalisation du plan de consolidation du réseau des bibliothèques publiques de Montréal.C'est la vocation familiale de la nouvelle bibliothèque qui guidera plusieurs choix relatifs à l’aménagement de la bibliothèque.À l’intérieur de celle-ci, on retrouvera des espaces spécifiques pour les adultes, les adolescents et les enfants.Les programmes d’animation seront également adaptés en tenant compte de cette vocation.Par Luce Marquis Source : Ville de Montréal, Arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie.« Construction d’une nouvelle bibliothèque à Montréal ».Jeudi 20 décembre 2007.http://www.arrondissement.com/ rosemontpetitepatrie/Fildepresse/ FilPresseDetail.asp ?id=5877 Le documentaliste dans une phase de mutation importante Aujourd’hui avec le Web 2.0, plus que le documentaliste lui-même, c’est le centre de documentation qui fonctionne sur le principe de la concentration des ressources documentaires qui est menacé.Le documentaliste, quant à lui, est dans une phase de mutation.Il devient un facilitateur de la circulation de l’information dans l’entreprise.Le documentaliste doit relever le défi du management de l’information afin d’éviter l’« infobazar ».Les bases de données conservées à l’interne tendent à disparaître, car les ressources se trouvent à l’extérieur.Face à la profusion des ressources, la fonction documentaire doit être davantage stratégiqueets’alignersurlesobjectifsde l’entreprise.Il faut aussi forcer le partage de l’information.Malheureusement les entreprises qui n’ont pas encore perçu les besoins infodocumentaires sont encore majoritaires.Web 2.0 et réseaux sociaux : les documentalistes doivent tirer profit des nouveaux outils disponibles.Par Luce Marquis Source : Texier, Bruno.« Jean Michel, consultant en management de l’information : « les jours des professionnels à l’ancienne sont comptés ».Archimag, février2008.http:// archimag.com/fr/accueil-archimag/ magazines/archimag-n211/rencontre.html#7528 Des économies grâce aux livres électroniques Une étude quantitative menée en 2007 par Atos Consulting à la demande de ScienceDirect a montré que le livre électronique est avantageux pour les bibliothèques universitaires.Les données proviennent de 300 bibliothèques faisant partie de SCONUL (Society of College, National and University Libraries (R-U)), ARL (Association of Research Libraries (É-U)) ou de CAUL (Council of Australian University Librarians (Australie)).L’étude a analysé les coûts et l’utilisation 8 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 oç O W ti £ 13 CD 0 (/) '0 0 en fonction des éléments suivants : facteurs de coûts (acquisition, reliure, catalogage, préservation, prêt entre bibliothèques, coûts opérationnels annuels - personnel et espace); coûts récurrents associés aux livres imprimés et économies potentielles réaliséesgrâce aux livres électroniques; comparaison de la fréquence d’utilisation; croissance du nombre de livres électroniques dans les collections.Conclusions : les coûts du cycle de vie d’un livre électronique sont de 31 % inférieurs à ceux d’un livre imprimé et le nombre de prêts ou d’utilisation est d’au moins six fois plus élevé pour le livre électronique.Par Anne-Marie Lalonde Source: VanKappen, R-J.2008.« Study shows migration to online books saves libraries money and increases usage ».Library Connect, vol.6, no 1.http:// libraryconnect.else vier.com/lcn/0601/ lcn060110.html?utm_source=ECU001 Marketing des ressources électroniques Le lancement et la promotion de la base de données Scopus entre janvier 2005 et mai 2006 permet à C.Dewhurst de Elsevier de retirer cinq leçons de marketing concernant précisément les ressources électroniques dans lesquelles les bibliothèques investissent des sommes importantes : 1.Les relations interpersonnelles font la différence, que ce soit par une formation sur place ou encore par un projet comme le Student Ambassador Program, où les étudiants étaient impliqués directement dans la promotion auprès des autres membres de la communauté.Le taux d’augmentation des utilisateurs de Scopus a été de 50 % supérieur dans les institutions où ce programme était en place.2.La formation est essentielle : une seule formation donnée sur place peut avoir un impact.C’est en effet dans les établissements où au moins une formation a été donnée en personne que le taux d’augmentation des utilisateurs a été le plus élevé.3.Ne jamais sous-estimer l’importance des bibliothécaires.Dans les institutions où au moins une activité a été offerte en collaboration avec un bibliothécaire, l’augmentation du nombre d’utilisateur a été supérieure.4.Miser sur l’interaction.Les activités qui impliquent un certain niveau d’interaction, comme par exemple un quiz, permettent de capter l’attention des nouveaux utilisateurs.5.Répétition : la croissance du nombre d’utilisateurs a été plus importante dans les institutions où plus de quatre activités de promotion ont eu lieu.La quantité n’est pourtant pas suffisante : les activités doivent être de qualité, variées, centrées sur l’utilisateur et bien planifiées et coordonnées.Par Anne-Marie Lalonde Source : Dewhurst, C.2008.« How marketing can help increase the value of e-resource investments : Five key findings ».Library Connect, vol.6, no 1.http://libraryconnect.elsevier.com/ Icn/0601/lcn060102.html?utm_ source=ECU001 Dix hypothèses concernant le futur des bibliothèques universitaires L’Association of College and Research Libraries (ACRL) a publié en janvier 2008 son « 2007 Environmental Scan » : 1.L’accent sera mis de plus en plus sur la numérisation des collections, la préservation des archives numériques et l’amélioration des méthodes de stockage, de recherche et de préservation des données.2.Les compétences des bibliothécaires vontcontinuerd’évolueren réponse aux besoins des usagers et de se diversifier afindepouvoiroffrirunegammeétendue de services.3.La demande, de la part des étudiants et professeurs, pour un accès grandissant aux ressources et services va se poursuivre.4.Les débats autour de la question du droit d’auteur deviendront de plus en plus communs et les ressources et programmes de formation reliés à cette question deviendront une partie importante des services offerts par la bibliothèque.5.La demande pour des services de soutien technologique et pour davantage d’environnements utilisateurs technologiques va continuer d’augmenter et demandera du financement supplémentaire.6.L’éducation postsecondaire sera vue de plus en plus comme une entreprise.L’obligation de rendre des comptes et la mesure quantitative de la contribution des bibliothèques à l’enseignement et à la recherche vont façonner les programmes d’évaluation des bibliothèques, de même que les approches d’allocation des ressources institutionnelles.7.Dans cette perspective de « l’entreprise de l’éducation postsecondaire », les étudiants se verront de plus en plus comme des « clients » des bibliothèques et demanderont des espaces, des ressources et des services de haut niveau.8.L’apprentissage en ligne continuera à se développer et à représenter une option pour les étudiants et professeurs autant sur place que hors campus.Les bibliothèques offriront des services à une communauté de plus en plus éparse.9.La demande pour un accès gratuit aux données et résultats de recherches financées publiquement continuera de s’intensifier.10.La protection de la vie privée et la défense de la liberté intellectuelle resteront des préoccupations majeures pour les bibliothèques et les bibliothécaires.Par Anne-Marie Lalonde Source : Abram, S.2008.ACRL Environmental Scan, http:// stephenslighthouse.sirsidynix.com/ archives/2008/01/acrl_environmen.html Le projet Open Library Open Library est un nouvel outil en ligne, encore dans sa version beta, pour rechercher des livres.Selon son concepteur Aaron Swartz, cet outil se distingue des autres Google Books et Amazon par sa meilleure couverture de titres rares, épuisés ou peu populaires.Il se distingue par ailleurs des catalogues de bibliothèques universitaires ou outils spécialisés en offrant, en plus des informations bibliographiques de base, des critiques sur les documents, une interface de recherche plus conviviale et une recherche plus efficace.Cela sans compter son accès gratuit contrairement à la plupart des outils spécialisés qui nécessitent un abonnement payant.Les données sont Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 9 importées pour l’instant de catalogues de bibliothèques universitaires qui donnent leur accord, et Swartz espère pouvoir importer des données de bibliothèques spécialisées et de Google Books, en plus d’obtenir de ce dernier des copies des livres numérisés qui sont du domaine public.Bien sûr toujours avec l’idée d’améliorer toutes ces données récupérées d’ailleurs.Open Library est un outil Web 2.0 puisque les utilisateurs peuvent annoter les notices.Pour l’instant, toute modification apportée par un usager est surveillée, mais on pense laisser dans le futur le soin aux usagers de surveiller leurs pages favorites.Le projet est pour l’instant financé par Internet Archive, avec l’aide de fonds provenant des états et du gouvernement central américain.Par Anne-Marie Lalonde Source : McLemee, S.2007.Open Library, insidehighered.com.http://insidehighered.com/ views/2007/08/08/mclemee Outils de partage de signets et d’indexation collective pour les bibliothèques Le partage de signets et l’indexation collective sont moins bien connus du grand public que les sites de réseautage social tels que Facebook ou MySpace.Certaines bibliothèques utilisentdel.icio.us afin de faire connaître cet outil tout en améliorant l’accès à l’information à leurs usagers.Des bibliothèques publiques ont inclus sur leur site des nuages de mots-clés, sur lesquels l’usager peut cliquer pour trouver de l’information sur des sujets qui l’intéressent.Cela s’avère fort utile par exemple pour fournir des liens sur des sujets d’actualité ou sur le sujet d’un devoir remis aux élèves.Des bibliothèques universitaires se servent dedel.icio.uspourremplacerou enrichir les traditionnels guides de ressources.Les étudiants peuvent en outre proposer des liens à inclure dans ces guides.Un autre outil est LibraryThing, dont certaines bibliothèques se servent dans le but d’encourager la lecture chez les élèves.Ceux-ci accèdent au compte de la bibliothèque et peuvent indexer les livres de leur choix.De plus en plus de bibliothèques publiques, scolaires et universitaires utilisent d’ailleurs un compte institutionnel sur LibraryThing pour améliorer l’accès à leurs collections.D’autres outils de social bookmarking et de tagging conçus spécifiquement pour les bibliothèques, comme le SOPAC (« catalogue social »), sont mentionnés dans l’article : http://libraryjournal.com/index.asp?l ayout=articlePrint&articlelD=CA647 6403 Par Anne-Marie Lalonde Source : Rethlefsen, M.L.2007.« Tags help make libraries Del.icio.us: Social bookmarking and tagging boost participation ».LibraryJournal.com.http://www.libraryjournal.com/article/ CA6476403.html « Causes d’insomnie des directeurs de l’ABRC » Le Groupe de travail sur la formation en bibliothéconomie de l’Association des bibliothèques de recherche du Canada (ABRC) a mené en 2007 une enquête auprès des directeurs de ses 30 bibliothèques membres, le but étant d’établir un ordre du jour national de recherche.On a dans un premiertemps demandé aux directeurs d’identifier cinq enjeux d’actualité nécessitant davantage de recherche.En tout, 112 enjeux individuels ont été soumis et regroupés ensuite par les chercheurs en dix catégories.Dans un deuxième temps, on a demandé aux directeurs d’indiquer l’ordre de priorité accordée à ces dix catégories.Le rapport final et les recommandations du CARL National Research Priorities (2008) seront présentés au printemps 2008.Voici la liste des enjeux selon l’importance accordée : 1.Technologie/Accès 2.Attentes des usagers/Service à la clientèle 3.Contenu/Collections 4.Économie/Budget 5.Évaluation/Impact 6.Rôle/Partenariat/Opérations/Gestion/ Leadership 7.Publications/Communications scientifiques 8.Éducation/Compétences 9.Liberté intellectuelle/Droit d’auteur 10.Espace Par Anne-Marie Lalonde Source : ABRC, 2008.http://carl-abrc.ca/new/new-f.html Des nouveaux rôles pour les bibliothécaires Dans l’éditorial du dernier Corpo Clip (No 174, mars à mai 2008), Michel Claveau se demandait si la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec ne devait pas bientôt changer de nom pour devenir la Corporation des cyberthécaires du Québec.Alors que le « dernier bastion » qu’est le livre en papier est en train de céder la place au livre électronique dans l’édition savante, que sont les bibliothécaires devenus à l’ère du numérique?Voici une revue de lecture des blogues qui décrivent comment les pratiques bibliothéconomiques ont évolué pour relever les défis du XXIe siècle.Avis aux nostalgiques du passé et aux accros des stéréotypes : tout confirme que l’image de la bibliothécaire à chignon est une espèce en voie de disparition.On ne fouille plus dans les rayons poussiéreux pourtrouverla perle rare.Maintenant, la perle rare, c’est la ressource « orpheline » rescapée grâce à la numérisation dans le dépôt institutionnel d’une bibliothèque.La notion de l’éloignement physique est effacée, remplacée par le concept d’adaptabilité (Timeless adaptability) selon Laura Cohen qui explique dans « The best part of Library 2.0 » (http:// Iiblogs.albany.edu/library20/2007/04/ the_best_part_of_library_20.html ) que, pour se maintenir à flot dans cette « culture du flux » qui n'accepte aucun moment d’arrêt ou de ralenti, les nouveaux bibliothécaires devront posséder ni plus ni moins que le don de l’ubiquité.Ainsi, dans un billet intitulé « Are Reference Desk dying out ?» sur le site du Chronicle of Higher Education, elle nous apprend que Mme Jacobs, bibliothécaire de référence à l’Université de Californie, n’est jamais présente.à son bureau.Elle reçoit les demandes d’aide et de référence par courriel et utilise l’Internet ou le téléphone portable pour rejoindre ses usagers.« En faisant comme je le fais maintenant, je touche deux fois plus d’étudiants que lorsque j’étais assise derrière un bureau [.] ils -j 0 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 CL O C/5 ZJ “O tl £ 03 0 (/) '0 L.0 aiment cette technologie, et qui suis-je pour leur dire que ce n’est pas le meilleur moyen de communiquer?».Audace, créativité et innovation sont désormais les mots d’ordre pour survivre dans le cyberespace.Eric Fierson, bibliothécaire à l’Université du Michigan à Ann Arbor, a décidé d’« aller au devant des utilisateurs » (http:// klog.hautetfort.com/archive/2007/05/11/ soyez-creatif-et-innovant.html).Il utilise à profusion les outils de la génération du Web 2.0 dont les blogues, FaceBook, etc.pour rester en contact direct avec ses étudiants sans oublier les relations en personne.Il est devenu le « bibliothécaire avec café au lait » et tient son bureau dans un café populaire de Ann Arbor avec un PC portable et une connexion sans fil : « C’est également important d’aller là où ils se trouvent physiquement » souligne-t-il.Ceux qui souhaitent le consulter pour de l’aide dans leurs recherches sont invités à s’y rendre.Ceci fait dire à Dennie Heye dans « Creativity and Innovation : two key characteristics of the successful 21st century information professionnal » publié sur le blogue http://klog.hautetfort.com/archive/2007/05/11 /soyez-creatif-et-innovant.html que « les professionnels de l’information proposent désormais des services presque paradoxaux.Nous devons fournir le réel et le virtuel : collections imprimées et plein texte en ligne, et en même temps être impliqués dans l’assistance et la formation via la messagerie instantanée.[.] ».Les blogues sont en vogue comme les wikis et les autres outils de réseautage social.Sortir des sentiers battus, créer et innover est devenu le nouveau credo des professionnels de l’information.FaceBook ou MySpace sont très « utiles, intéressants, authentiques ».Mme Heyes cite les manières d’en faire bon usage dans « Blog Without a Library » (http://www.blogwithoutalibrary.net/) : créer un profil ou créer un groupe d’usagers pour la bibliothèque, faire connaître les nouvelles actualités, faire de la pub pour des services, dépister les comportements de recherche d’information et cibler des groupes d’utilisateurs spécifiques.Améliorer le design du site Web doit être la préoccupation constante des administrateurs de sites.« La nature sociale du Web a fait émerger une attente d’interaction avec l’information ».Elyssa Krosky sur le blog InfoTangle (http://infotangle.blogsome.com/) dans « Information Design for the new Web » (http://infotangle.blogsome.com/2007/04/02/information-design-for-the-new-web/) fait les recommandations suivantes : rester simple, miser sur les services au public, développer des bases de données, utiliser les solutions innovantes, les multimédias (baladeurs), les nouveaux outils (blogues, wikis, second life, facebook) pour rejoindre le public et dialoguer avec les usagers, adopter la philosophie du nouveau Web « évoluer, bouger, rester ouvert », éduquer les parents et éduquer les usagers.Stephen Abrams, sur son blog (http://klog.hautetfort.com/ archive/2007/05/11 /soyez-creatif-et-innovant.html) conseille, quant à lui, d’offrir des formations aux nouveaux outils et aux bases de données, etc.Rob Curley, journaliste, dans une interviewsurle blogue Média Café (http:// infotangle.blogsome.com/2007/04/02/ information-design-for-the-new-web/) rappelle que le site du professionnel de l’information doit être « l’endroit » où le public sait qu’il peut trouver l’information.« Tout ce qui peut être cherché devrait être sur votre site Web.» Le site doit promouvoir l’utilisation des technologies nouvelles comme la vidéo, le son, les animations Flash, etc.« Si votre chef n’a pas entendu parler de Youtube ou iTunes, préparez votre cv ».U ne recommandation revient souvent : privilégier la navigation alternative et tous ces outils disponibles qui permettent de dialoguer avec les utilisateurs et d’enrichir le contenu comme les tags, le top ten, les informations liées, la cartographie, le widget, le mashup et autres et rester à la fine pointe de la technologie.Il faut aussi que le contenu de votre site soit accessible sur tous les appareils imaginables : Web, courriel, RSS, iPods, téléphones portables et Sony PSPs.Finalement, le mot d’ordre est « oser ».Pas encore de blogue dans votre organisation?Faites-le et les autres suivront.Cueillez les fruits qui sont à votre portée et sachez tirer avantage des outils en libre accès même si dans votre organisation, personne ne l’a déjà fait.Les usagers, eux, vous suivront.D’autant plus que les outils et les logiciels libres sont très faciles à utiliser et ne demandent pas de soutien du service informatique.Bref, depuis toujours, face aux défis de la technologie, au fil des siècles, les bibliothécaires ont su « se réinventer, créer et innover ».Tout indique que cette fois encore, ils survivront au tsunami de la révolution numérique et n’est-ce pas pour cela que l’avenir s’annonce des plus excitants pour les nouvelles générations de bibliothécaires?Par My Loan Duong Quelle vocation culturelle pour l’ancienne BNQ?Ouverte en 1915 par les Sulpiciens et classée bien culturel depuis 1988, la bibliothèque Saint-Sulpice, devenue par la suite la BNQ, est à la recherche d’une nouvelle vocation culturelle.La ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine, Christine St-Pierre, lance un appel public aux individus et aux organismes intéressés à soumettre des propositions d’aménagement de cet édifice de la rue St-Denis.L’architecture de style beaux-arts, qui est l’œuvre d’Eugène Payette, les vitraux, le mobilier, les verrières de même que le magasin des livres et son système modulaire en acier sur quatre étages sont les raisons pour lesquelles le Ministère a acquis ce bâtiment de l’Uqam.L’université l’avait acquis en 2005 pour un montant de 4,5 millions en faisant usage de son droit de préemption.Avis aux intéressés : assurez-vous d’avoir les poches profondes, les coûts de fonctionnement sont estimés à 800 000 $ par année.Le gouvernement assumera toutefois les frais estimés à 5 millions pour que le bâtiment satisfasse aux normes.On parle, comme projets de remplacement, d’en faire un musée-bibliothèque, un institut du patrimoine ou un institut du livre et des métiers de l’édition.Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à les soumettre.Par My Loan Duong Source : Le Devoir, section B8, 11 mars 2008.Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 11 Bibliothèque et réseau communautaire Première bibliothèque publique et gratuite de Montréal, créée en 1885, la bibliothèque Fraser-Hickson (BFH), issue d’une fondation privée, a dû fermer faute de fonds.Les 400 000 $ offerts par l’arrondissement ne suffisaient pas à la poursuite de ses activités et l’immeuble a été vendu.Mais les citoyens du quartier Notre-Dame-de-Grâce ne baissent pas les bras.Pour combler le vide laissé par la fermeture de la BFH, à la fois garderie et centre communautaire et culturel, des résidants du quartier, dont Matt Trowell, ont mis sur pied un « réseau communautaire de bibliothèques » pour répondre aux besoins du milieu.Cette bibliothèque sans frontière bâtit son catalogue 100 titres à la fois et chaque centaine est développée autour de thématiques diverses : architecture, photographie, jeunesse.Les publications sont en anglais, français, arabe, espagnol et allemand et le catalogue pilote est déjà en place (www.seedsofknowledge.corn).Des activités diverses comme des cours d’alphabétisation et des sessions de spoke word seront proposées par Trowell et son groupe de dix autres citoyens bénévoles.Pour être inscrit à cette bibliothèque, il suffit de fournir des livres, du temps ou de l’expertise.Les dons vont bon train, deux énormes sacs de livres n’attendent qu’à être catalogués.Une fois ce travail finalisé, les livres pourront circuler.Par My Loan Duong Source : Le Devoir, section Culture, 9 mars 2008.Le plagiat ou l’art du copier-coller Le plagiat, qui est le fait de s’approprier des écrits et des travaux d’autres personnes, n’est certainement pas un phénomène nouveau.Mais il s'est amplifié considérablement depuis l’arrivée des outils bureautiques et la pratique du « copier-coller ».Ce délit, que certains qualifient de « mauvaise habitude », est considéré par d’autres, avec raison, comme un vol de propriété intellectuelle qui ne cesse de s’étendre.Dans la revue Lectures (No 154, janvier-février 2008), Philipe Allard cite les résultats d’une enquête en France (http://www.compilatio.12 net/files/sixdegres-sphinx_enquete-plagiat_fev06.pdf) menée en décembre 2005.Pour 97,6 % des étudiants, c’est l’Internet qui fournit les réponses à leurs besoins d’information.57,2 % seulementfréquentent la bibliothèque et 77 % des étudiants déclarent pratiquer le copier-coller régulièrement.Les mêmes données se retrouvent dans une enquête subséquente menée en 2007 (http://www.compilatio.net/files/ sixdegres-sphinx enquete-plagiat sept07.pdf).Pour contrer le plagiat, divers moyens sont mis en œuvre.Certaines méthodes sont empiriques, comme celle qui consiste à mettre entre guillemets un extrait et de vérifier à l’aide du moteur de recherche Google si un paragraphe dont le niveau de langage se démarque de l’ensemble du texte n’a pas été volé ailleurs.D’autres méthodes sont plus élaborées comme l’outil Plagiarism Detection connu sous le nom de «Tumitin » (www.turnitin.com) et l’Eve Plagiarism Detection System (www.canexus.com level) qui peut être téléchargé.Le service en ligne Compilation.Net joue le rôle de censeur dans douze établissements d’enseignement supérieur de l’Académie de Lyon grâce à l’outil de détection Duplicate Content qui permet d’identifier la duplication des contenus sur le Web et à Pompotron.corn utilisé pour rechercher les citations des documents en format texte, pdf, html, etc.Citons aussi Ephorus (www.ephorus.nIO) d’une société néerlandaise et Urkund (www.urkund.com/fr/) qui détecte le plagiat en comparant le texte envoyé par courriel à d’autres sources en ligne répertoriées par Urkund.Plusieurs sites font aussi état du problème dont le site français Plagiat (www.leplagiat.net) et celui des bibliothèques de l’Université libre de Bruxelles dans Évitez le plagiat (www.bib.ulb.ac.be/fr/aide/eviter-le-plagiat/ index.html).Notons aussi, plus près de nous, le site de l’Uquam Le Plagiat (www.bibliotheques.uquam.ca/recherche/ plagiat) et celui de la Fédération des cégeps avec le Plagiat et autres types de triche scolaire (http://www.profweb.qc.ca/fr/dossiers/le-plagiat-et-autres-types-de-triche-scolaire-a-l-aide-des-technologies-une-realite-des-solutions/ etat-de-la-question/dossier/3//1/index, html) Par My Loan Duong Source : Lectures, No 154, janvier-février 2008.Le Web 2.0 : boudé au Québec?Pour la plupart des entreprises qui en fait usage, le modèle commercial axé sur la participation de masse promu par le Web 2.0 représente un moyen « d’améliorer l’interaction avec leurs clients », en plus d’offrir des avantages intéressants comme « la simplification de l’infrastructure, l’utilisation moins importante des logiciels propriétaires et un accès plus facile aux applications stratégiques ».Un sondage mené au Royaume-Uni indique que 80 % des répondants croient que le Web 2.0 est bénéfique à l’organisation.Selon une enquête effectuée en 2007 par la firme AMI-Partners, les PME américaines pensent que les technologies Web 2.0 comme « le logiciel-service, la Webdiffusion, le blogue, le Skype, les communautés en ligne et les portails » sont très pertinentes pour le commerce.Bref, le monde des affaires a tout intérêt à utiliser les ressources du Web 2.0 qui favorisent le référencement social (Social Media Optimization ou SMO) grâce à ses moteurs de recherche.Tout laisse croire que les entreprises vont « orienter leur stratégie commerciale vers les sites communautaires au cours des prochaines années ».Alors qu’on parle déjà de l’après Web 2.0, c’est-à-dire du Web 3.0, appelé aussi le Web sémantique et qui fait l’objet de recherches intensives depuis 1990, on constate qu’au Québec, les PME et les organisations n’ont pas encore tout à fait « suivi le mouvement ».L’usage des outils du Web 2.0, comme le wiki par exemple qui offre « des moyens de communication efficaces à l’interne aussi », est encore peu répandu bien que cet outil favorise le partage de connaissances et l’adhésion de tous les collaborateurs autour d’un même projet.On note que la prochaine évolution du Web sera probablement un amalgame entre le Web 2.0 et le Web sémantique et certaines des techniques du Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 o g C/) "O ¦d £ 13 03 0 C/) '0 0 Web 3.0 commencent même à être appliquées.Les moteurs de recherche ne se contentent pas de répondre systématiquement aux commandes et aux questions transmises, mais interprètent les résultats obtenus à la manière du cerveau humain, ce qui augmentera considérablement les gains d’efficacité et de productivité.Néanmoins, il faut sensibiliser les entreprises et les organisations aux avantages des logiciels ouverts et en exploitation libre qui sont très faciles d’utilisation et qui ne nécessitent pas de soutien informatique élaboré.En boudant les outils du Web 2.0, les organisations québécoises, publiques et parapubliques de même que les entreprises de toutes tailles et activités se privent d’outils et de solutions novatrices, performantes et.beaucoup moins coûteuses que les licences de Microsoft.Par My Loan Duong Sources : Lessard, Denis.« Le Québec se prive de millions d’économies ».La Presse, section A8, 15 mars 2008.http://www.directioninformatique.corn/ di/client/fr/DirectionsStrategiques Loin de l’esprit de clocher Les municipalités québécoises ont suivi l’évolution des technologies de l’information et misent maintenant sur la « collaboration, l’échange et le partage ».Daniel Malo, directeur des Tl à la ville de Montréal et président du Réseau de l’information municipale du Québec (RIMQ) (http://www.rimq.com/asp/siteweb/Accueil_rimq.asp)qui regroupe 62 municipalités de toutes les tailles, constate que « les municipalités supportent bien l’ensemble de leurs services à l’aide des technologies » et que jusqu’à « un certain point, l’informatique a été à la hauteur du changement vécu », faisant allusion ici à la défusion entre Boucherville et Saint-Bruno.Christiane Bélanger, chef de service des technologies de l’information à la ville de Lévis et présidente du Comité des Tl de la Corporation des officiers municipaux agrées du Québec (COMAQ) (http:// www.comaq.qc.ca/) souhaite que les technologies soient « au premier plan de la planification stratégique », car une municipalité est comparable à une entreprise et les villes ont besoin que leurs services informatiques puissent évoluer poursoutenirtoutes les missions qui sont diversifiées.Les applications du Web permettent d’offrir une grande quantité d’information aux citoyens et d’améliorer la prestation des services.Le citoyen est d’autre part plus exigeant car l’Internet est présent partout et les demandes créent une pression qui oblige les administrations à évoluer.La prestation des services électroniques est devenue un enjeu et il faut faire en sorte que « les employés soient des agents de changement » selon Daniel Malo.Un choix éclairé est essentiel pour optimiser l’utilisation des Tl et le rôle des gestionnaires est d’analyser les besoins et d’établir les processus d’affaires pourfaire le meilleur investissement possible.L’union fait aussi la force.Les partenariats sont de plus en plus en usage et tout le monde y gagne.Les villes de Lévis et de Québec utilisent le même outil de gestion des ressources humaines et de la paie, ce qui nous permet « d'avoir un rapport de force plus grand face aux fournisseurs » selon Mme Bélanger.Tout indique que le monde municipal partage les mêmes enjeux et les mêmes problèmes et que les solutions seront aussi les mêmes.La volonté de collaboration est bien présente et tout indique qu’elle va se poursuivre.Par My Loan Duong Source : Ferland, Jean-François.« L’information municipale ».Direction informatique, 28 novembre 2007.http://www.directioninformatique.com/ di/client/fr/DirectionsStrategiques ABRC-Carl appuie l’initiative de Bibliothèque et Archives Canada pour l’élaboration d’une Stratégie canadienne de l’information numérique À titre de fondatrice d’AlouetteCanada, l’ABRC (Association des bibliothèques de recherche du Canada), qui réunit les 27 grandes bibliothèques de recherche au Canada ainsi que Bibliothèque et Archives Canada, l’Institut canadien de l’information scientifique et technique (ICIST) et la Bibliothèque du Parlement, veut être partie prenante de l’élaboration d’une stratégie canadienne de l’information numérique (SCIN).Appuyant fortement la vision fondamentale et l’initiative des organisateurs de la SCIN, l’ABRC fait état de la nécessité d’une action concertée et propose un plan d’action basé sur les trois points suivants : 1.La création du contenu.La numérisation des œuvres orphelines est une priorité et dans cette foulée, l’organisme propose l’adoption d’un nouveau régime permettant aux organismes à but non lucratif de les numériser.L’ABRC recommande aussi fortement l’utilisation des outils et des logiciels en exploitation libre pour que « les collectivités puissent créer et conserver leur propre contenu numérique » comme VITA de OurOntario, en usage dans des bibliothèques, des musées et des sociétés historiques depuis quelques années déjà.Les numériseurs peuvent aussi utiliser la T rousse de métadonnées d’AlouetteCanada pour établir des métadonnées interopérables.2.La conservation.Il y a urgence en ce qui a trait à la conservation, car le Canada risque « de perdre un corpus important de données, de documents de recherche et son patrimoine documentaire ».L’ABRC recommande de mettre en place un programme national pour la conservation numérique avec l'attribution de subventions pour encourager les initiatives dans ce sens et mettre en place des infrastructures de conservation numérique à l’instar des programmes comme le Joint Information System Committee au Royaume-Uni et ceux du Library of Congress et du National Sciences Foundation aux États-Unis.Elle recommande de « faire valoir le rôle des établissements de la mémoire dans la conservation numérique » et souligne l’initiative de BAC de conserver le patrimoine documentaire du Canada sous toutes ses formes.Pour assurer que ces activités soient légalement soutenues, elle propose d'« inclure de façon explicite dans la Loi sur le droit d’auteur l’autorisation des activités de conservation ».Enfin l’ABRC recommande de trouver des solutions durables pour la conservation des documents savants et autres.La SCIN doit trouver des solutions pour Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 13 protéger les droits de propriété des ressources en format numérique pour « en assurer l’accès et la conservation à long terme ».3.L’accès et l’utilisation des ressources.À titre de signataire de la Déclaration de Budapest sur le libre accès, « il faut mettre en place des mécanismes de financement appropriés pour subventionner les revues en libre accès et les dépôts institutionnels ».L’ABRC suggère d’appliquer les recommandations du rapport final de 2005 de la CNADRS (Consultation nationale sur l’accès aux données de recherche scientifique) qui regroupe le Conseil national de recherches Canada (CNRC), la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), les instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG).Un groupe de travail devrait être mis en place pour définir le rôle des bibliothèques dans la collecte, la conservation et la consultation des données et établir une infrastructure publique unique dans laquelle tous les chercheurs pourraient déposer leurs données.Pour mettre en œuvre tout ce projet ambitieux, la Loi sur le droit d’auteur devra être modifiée notamment dans le cas du traitement des œuvres orphelines.Elle formule aussi des recommandations pour amendercertains points de la Loi.Enfin, l’ABRC note que « ce qui fait défaut jusqu’à maintenant, c’est une direction coordonnée pour prendre en main la question de façon globale, de même que la volonté politique et les fonds nécessaires pour concrétiser la vision » et elle se déclare prête à jouer un rôle à part entière dans cette initiative ».Par My Loan Duong Source : Réponse de l’ABRC à la Stratégie canadienne sur l’information numérique, 23 novembre 2007.Érudit franchit une étape majeure Le Consortium interuniversitaire Érudit a récemment lancé la troisième génération de sa plateforme Web.Grâce à une importante contribution financière du ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE), Érudit est 14 en mesure d’offrir une bibliothèque numérique innovatrice pour la promotion et la diffusion de la recherche universitaire.Cette démarche inclusive donne toute sa richesse dans un site complètement revu, non seulement dans son apparence, mais aussi dans ses outils et ses fonctionnalités.Érudit offre maintenant des services à valeur ajoutée les plus avancés dans ce domaine : interface de navigation trilingue (français, anglais et espagnol), outil de recherche dans plusieurs genres scientifiques (revue, livre/actes, thèse, autres documents), filtres des résultats de recherche selon plusieurs critères, index auteurs-titres par collection de revue, exportation des notices, notamment pour l’utilisation de logiciels de gestion bibliographique, interrogation Z39.50, indexation pour recherche et navigation des fonds de plateformes partenaires.Une partie significative du projet subventionné par le MDEIE a rendu possible la numérisation et la mise en ligne de centaines de numéros des revues savantes québécoises publiés seulement sous forme imprimée.Près de 300 000 pages d’articles et de comptes rendus de revues ont été ajoutées au fonds d’Érudit et participent à une plus grande diffusion des résultats de la recherche publiés au Québec.Depuis 10 ans, Érudit fait la promotion et diffuse les résultats de la recherche.Chaque mois, plus de 1,3 M de documents sont consultés par plus de 400 000 visiteurs — du Canada, de France, des États-Unis, et d’ailleurs dans le monde.Avec cette nouvelle plateforme, plus que jamais, Érudit propose une structure professionnelle de diffusion de la connaissance scientifique dans le cadre du service public.www.erudit.org Guylaine Beaudry 15 avril 2008 Nouvelles en bref : E-Lert # 265 (http://www.carl-abrc.ca/publications/elert/elert265-f.html) a publié le communiqué suivant dans sa livraison du vendredi 15 février, 2008 : My Loan Duong, bibliothécaire à la Bibliothèque de bibliothéconomie et de sciences de l’information de l’Université de Montréal examine les statistiques 2004-2005 et2005-2006 de l’ABRC dans la revue Documentation et bibliothèques : « Statistiques 2004-2005 et 2005-2006 des bibliothèques universitaires et de recherche au Canada », Documentation et bibliothèques, Volume 53, No 2, avril-juin 2007, p.115-118.Par My Loan Duong Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 Suite de la page 2 Une autre bonne nouvelle, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) investira 600 000 $ pour les collections et l’embauche de professionnels.Déjà quatre bibliothécaires et deux techniciens ont été embauchés.Toutes ces initiatives doivent être saluées et constituent des pas importants vers la constitution d’un réseau des bibliothèques scolaires au Québec.(1) Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.« Les commissions scolaires ».Page visitée le 18 mars 2008.http://www.mels.gouv.qc.ca/rens/ brochu/cs.htm.(2) Montpetit, Caroline.« Le retour des bibliothécaires dans les écoles ?».Le Devoir, lundi le 28 janvier 2008.(3) Coalition en faveur des bibliothèques scolaires.Briller parmi les meilleurs avec les bibliothèques scolaires.Mars 2004, p.17.(4) TAMDAQ.Lecture et bibliothèques scolaires : quels engagements?.Lettre envoyée aux médias et aux porte-paroles en matière d’éducation des différents partis politiques.Montréal, le 15 mars 2007.(5) Recommandations de la Table de pilotage du renouveau pédagogique, décembre 2006.Page Web consultée le 18 mars 2007.http:// www.mels.gouv.qc.ca/renouveau/pdf/ Recommandations.pdf (6) Parti Libéral du Québec.S’unir pour réussir le Québec de demain : plan d’action 2007-2012.Conseil général élargi, 17 février 2007.(7) Bernier, Jean-Pascal.Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport.Communique de presse.Le français, une priorité à l’école, un devoir de société — Le gouvernement présente son plan d’action pourfavoriser la réussite des élèves.Page Web consultée le 18 mars 2008.http://www.mels.gouv.qc.ca/ministere/info/index.asp?page=communiques&id=172 (8) Ballivy, Violaine.« La belle part aux universités ».La presse, vendredi le 14 mars 2008, p.A6.(9) TAMDAQ.Lettre envoyée à la ministre de Ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport.19 juillet 2007.(10) Montpetit, Caroline.« Le retour des bibliothécaires dans les écoles?» Le Devoir, lundi le 28 janvier 2008.(11) Idem.(12) Lurelu.Supplément Internet.Forum sur les bibliothèques scolaires : Place à la lecture.Page Web consultée le 18 mars 2008.http://www.lurelu.net/i_articles/pdf/forum_bibliotheques.pdf.Novembre 2005 Suite de la page 3 9= O 5 C/D Z3 "O O Le débat avec madame Cécile Lointier et madame Liza Frulla a été riche, passionné et respectueux, dans une ambiance où le dialogue et l’écoute parvenaient à un bel équilibre, et l’expérience en fut d’autant plus très agréable.Le fait de bénéficier d’un regard externe aussi prestigieux que celui de Mme Frulla nous a permis de mettre en perspective chacun de nos points de vue et conséquemment, de gagner en objectivité.C’est avec beaucoup d’enthousiasme que je répéterais une telle expérience.Par ailleurs, lors de la cérémonie de remise du prix, le discours inspirant de la lauréate, Mme Élisabeth Lavigueur, m’a beaucoup touchée.Également, il a été intéressant d’entendre des témoignages aussi élogieux à l’égard de notre profession venant des gens de l’extérieur.Toutes mes félicitations à Mme Lavigueur! ZJ Cü 0 0 '0 i— 0 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008 15 par Régine Horinstein 012-14 juin 2008 - Reims, France Jeunes et bibliothèques : du collège à l’université.54e congrès de l’Association des bibliothécaires de France (ABF) • www.abf.asso.fr/rubrique.php37id_rubri-que=320 015-18 juin 2008 - Seattle, Washington SLA Conference • http://www.sla.org/Seattle2008 026 juin-2 juillet 2008 - Anaheim,CA Congrès annuel de ALA • http://www.ala.org/ala/eventsandconferen-cesb/annual/2008a/home.cfm 03 au 6 août 2008 - Montréal Congrès satellite de l’IFLA, 1er congrès mondial de l’association internationale francophone des Bibliothécaires Documentalistes.Grande bibliothèque de Montréal • http://www.aifbd.org/congres/ 05 au 6 août • Montréal Congrès satellite de l’IFLA Cap sur les jeunes : en cette ère technologique, comment les bibliothèques publiques peuvent-elles attirer et conserver la clientèle jeunesse?Université McGill • http://www.majuscules.ca/satelliteifla2008/ 08 août - Montréal Politique nationale : portails scientifiques École Polytechnique de Montréal • http://lib.tkk.fi/ifla/IFLA_Science_Portals/ 08 août 2008 Gestion du savoir : meilleures pratiques et web 2.o • http://www.ifla.org/VII/s47/index.htm O10 au 15 août 2008 Congrès mondial des bibliothèques et de l’information Bibliothèques sans frontières : naviguer vers une conpréhension globale - IFLA Québec • http://www.ifla.org/IV/ifla74/index.htm 018 et 19 août 2008 - Université Concordia Congrès satellite de l’IFLA à Montréal Statistiques de bibliothèques au 21e siècle Statistiques de bibliothèques au 21e siècle : un nouveau modèle développé par l’Institut de la statistique de l’UNESCO (ISU), l’Organisation internationale de normalisation (ISO) et l’IFLA.Nominations Gilles Caron, directeurde la bibliothèque de l’Université du Québec à Chicoutimi depuis 1990, a pris sa retraite en 2007.C’est Johanne Belley qui le remplace à titre de directrice.Mme Belley était auparavant directrice générale du Réseau Biblio du Saguenay Lac-Saint-Jean.Elle est entrée en fonction le 25 février dernier.Geneviève Cadieux est chef de division adjointe - Services au public à la bibliothèque de Repentigny.Décès Toutes nos condoléances aux familles et amis de : • Richard Laverdière, spécialiste en ressources documentaires retraité de l’Université Laval, décédé le 20 mars à l’âge de 55 ans.• Richard Paré, bibliothécaire parlementaire (Ottawa) retraité, décédé le 10 avril 2008.Prière d'envoyer vos suggestions à dg@cbpq.qc.ca Collaboratrices de Corpo Clip Anne-Marie Lalonde, nouvelle collaboratrice de Corpo Clip, est revenue au Québec après avoir été bibliothécaire de référence à la bibliothèque Saint-Jean de l’Université d’Alberta.Elle travaille actuellement à l’Université de Montréal.Luce Marquis, rédactrice de longue date à Corpo Clip, signe dans ce numéro ses derniers textes.Nous tenons à la remercier chaleureusement pour sa contribution au succès du bulletin.My Loan Duong, collaboratrice au bulletin, prendra sa retraite à la fin du mois de septembre de l’UdeM après plus de 32 ans de service, dont 22 ans à la Bibliothèque de bibliothéconomie et des sciences de l’information.16 Corpo Clip N° 175 - juin-juillet 2008
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