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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Mars - Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Références

Argus, 1975, Collections de BAnQ.

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[" CN ISSN 0315-9930 \u2022\u2022\u2022 .Vol.4 .* i s WÊÊÊÊÊÊ gflgi COR POR A TION UES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC COR PORATION OF PROFESSIONAL LIBRARIANS OF QUEBEC ATCID Vol.4, no 2 mars/avril 1975 March/April 1975 Z)d SOMMAIRE - CONTENTS COMITE DE REDACTION\t34 Onil Dupuis Michelle Bachand Madeleine Balcer\t Françoise .Tobin-Brûlé Gregory Rickerby\t41 GRAPHISTE\t43 Jean-Marc Lachaîne\t43 DEPOT LEGAL\t45 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque nationale du Canada\t \t Abonnements : $6.00 ($1.50/ numéro)\t47 360, rue Le Moyne Montréal H2Y 1Y3\t49 Tél.: (514) 845-3327\t52 \t54 La rédaction laisse aux auteurs l'entière responsabilité de leurs textes\t55 RESULTATS ET ANALYSE DU SONDAGE SUR LES TACHES PROFESSIONNELLES DU BIBLIOTHECAIRE Rachèle Calonne LIBRARIANSHIP IN QUEBEC: A PERSONAL VIEW David Batty TELE-RESSOURCES C\u2019EST UN RENDEZ-VOUS! TELE-GENESE André Castonguay LA REALISATION .Helen Gedalof Interview: Yvon André Lacroix POUR LES BIBLIOTHEQUES PARTICIPANTES Madeleine Charbonneau-Leroux DE L\u2019EMISSION TELE-RESSOURCES Nicole Filteau Michel St-Pierre BIBLIOTHECAIRES EN ONDES! Claudette M.Bonin Yvon André Lacroix ET VOUS?ET VOUS?Florian Dubois PLACE AUX TELESPECTATEURS I RÉSULTATS ET ANALYSE DU SONDAGE SUR LES TÂCHES PROFESSIONNELLES DU BIBLIOTHÉCAIRE Rachèle GALONNE Vice-présidente CBPQ/CPLQ En novembre 1974, les membres de la Corporation recevaient un questionnaire basé sur la liste des tâches professionnelles.En regard de chacune, les répon- 34 dants identifièrent leurs tâches auxquelles ils ajoutèrent une pondération, un pourcentage.Les résultats de ce sondage nous permettent maintenant de préciser quelles sont les tâches qu'accomplissent effectivement les bibliothécaires professionnels, et dans quelle mesure.Le sondage sur les tâches professionnelles est né d'une rencontre qui avait lieu le 2 octobre 1974 entre les représentants de la Corporation des bibliothécaires et ceux du Service général du personnel des organismes d'enseignement (SGPOE) au Ministère de l'Education.Il répond clairement à la question que se posent certains administrateurs des milieux d'enseignement: le bibliothécaire restreint-il son travail à l'accomplissement de tâches techniques mettant ainsi en ''eilleuse ses fonctions et responsabilités à caractère professionnel ou pédagogique (i.e.*aide à la recherche documentaire) ?Nous étions depuis longtemps convaincus du contraire.Encore fallait-il le prouver.C\u2019est maintenant chose faite.Quantifier des tâches professionnelles, les pondérer, leur attribuer des pourcentages demeure une opération délicate.Grâce à la collaboration consciencieuse de nombreux collègues les chiffres qui figurent dans les tableaux suivants constituent un reflet exact de la réalité.Nous tenons à remercier les bibliothécaires qui ont participé à la rencontre du 2 octobre et ceux qui ont collaboré au comité ad hoc qui fut formé par la suite: MM.Georges Cartier, Guy Gagné, Pierre Guilmette, Robert Cardinal, Denys Munger et Jean-Luc Roy.LISTE DES TABLEAUX 1\t- Nombre de répondants par sexe et par secteur 2\t- Nombre de répondants ayant noté uniquement une catégorie de tâches 3\t- Les moyennes pour les 4 catégories nnexe: questionnaire Nous vous présentons les résultats en 3 tableaux.TABLEAU I\tNombre de répondants par\t\tsexe et par secteur\t Secteur\t\tHommes\tFemmes\tTotal (1) collégial\t\t30\t16\t47 (2) gouvernement\t\t21\t12\t34 (3) hospitalier\t\t1\t6\t7 (4) publique\t\t9\t18\t27 (5) scolaire\t\t29\t16\t45 (6) spécialisé\t\t2\t14\t18 (7) universitaire\t\t36\t23\t61 (8) autres\t\t8\t9\t17 \t\t\t\t Nombre total de répondants:\t\t136\t114\t256 Répondants non identifiés:\t\t\t\t6 NOTE: Les bibliothèques d'enseignement sont représentées par les secteurs 1,5,7 pour un total de 153, soit 60% des réponses. TABLEAU II Secteur\tNombre de répondants ayant noté uniquement une catégorie de tâches Développement\tCatalogage et Administration\tdes ressources\tclassification\tServices publics\t\t\t (1) collégial\t2\t0\t1\t1 (2) gouvernement\t5\t1\t5\t2 (3) hospitalier\t0\t0\t0\t0 (4) publique\t1\t0\t2\t3 (5) scolaire\t1\t0\t2\t0 (6) spécialisé\t0\t0\t1\t2 (7) universitaire\t3\t1\t12\t8 Nombre total: (53)\t12\t2\t23\t16 COMMENTAIRE Le bibliothécaire spécialisé dans une seule catégorie de tâches, comme le développement des ressources ou l'administration est très minoritaire au sein de la profession.Le tableau II est révélateur dans ce sens.On rencontre le \"spécialiste\" surtout dans les bibliothèques où travaille un personnel nombreux comme le milieu gouvernemental ou universitaire.La plupart des bibliothécaires professionnels accomplissent des tâches variées. TABLEAU III Les moyennes pour les 4 catégories Secteur\tAdministration\tDéveloppement des ressources\tCatalogage et classification\tServices publics Moyenne pour l'ensemble\t30.7\t13.6\t23.5\t25.3 (1) collégial\t32.8\t15.3\t21.5\t26.4 (2) gouvernement\t34.7\t9.5\t27.0\t22.9 (3) hospitalier\t34.1\t16.7\t21.8\t27.4 (4) publique\t27.4\t9.4\t37.3\t22.1 (5) scolaire\t36.4\t18.2\t17.1\t28.3 (6) spécialisé\t39.9\t11.5\t19.5\t23.6 (7) universitaire\t20.3\t18.1\t29.7\t31.7 (8) autres\t19.1\t8.2\t8.9\t18.1 Secteurs 1 et 5\t34.6\t16.7\t19.3\t27.3 Secteurs 1 , 5 et 7\t29.8\t17.2\t22.7\t28.8 COMMENTAIRE L\u2019analyse globale des tâches professionnelles nous apprend qu\u2019elles absorbent 80% à 85% de l'horaire de travail des bibliothécaires.Les tâches administratives viennent en premier lieu, 30.7%, suivies des services publics, 25.3%, et du traitement de la documentation, 23.5%.Le développement des ressources documen -taires occupe le dernier rang, 13.6%.Il est à noter que le secteur 8 correspond à des bibliothécaires engagés dans l'enseignement professionnel, soit au cégep soit à l'université.On trouve également dans cette catégorie des bibliothécaires qui travaillent non pas dans des bibliothèques mais dans des services généraux comme la Centrale des bibliothèques ou le Service des bibliothèques publiques.Le croisement des moyennes pour les secteurs 1, 5 et 7 met en relief les proportions de tâches professionnelles dans les bibliothèques d'enseignement.Dans ce sondage, 60% des répondants viennent des bibliothèques d'enseignement.Cette proportion est identique à celle qui est révélée par l'enquête salariale de 1972.Les tâches professionnelles qui mettent l\u2019accent sur la relation directe avec le public, soit l\u2019administration et les services publics, totalisent en général une moyenne de 56% (30.7 + 25.3), 58.6% dans les bibliothèques d'enseignement, - collégial, secondaire, universitaire, - et 61.9% dans le milieu scolaire et collégial.Voilà des données factuelles qui pulvérisent la théorie générale selon laquelle les bibliothécaires auraient tendance à s'éloigner du public ou à se réfugier dans la technique.C\u2019est plutôt l'inverse. QUESTIONNAIRE Fonctionnement Le BIBLIOTHECAIRE PROFESSIONNEL est un spécialiste qui, à l\u2019égal des autres professionnels, possède au moins une formation universitaire de premier cycle.Il met cette formation au service du milieu -\tsoit par la coordination d\u2019activités documentaires à différents niveaux hiérarchiques, -\tsoit dans des activités documentaires (ou traitement, ou repérage, ou diffusion de l'information) qui exigent et des connaissances dans les disciplines concernées, et sa formation bibliothéconomique.Ses responsabilités, qui sont d'une importance variable selon le cas, mais d\u2019une importance toujours réelle, sont relatives -\tsoit à l'exactitude de l'information, -\tsoit à la disponibilité de cette information, -\tsoit à la formation des usagers.Il les exerce dans une ou plusieurs des tâches dont la liste est présentée dans les pages suivantes.TACHES QUI PEUVENT RELEVER DE VOTRE FONCTION I - ADMINISTRATION Planification 1.\tFormuler les buts et les objectifs du Centre de ressources documentaires.2.\tInventorier et analyser les besoins du milieu.3.\tElaborer le programme du Centre et de chacun de ses services.4.\tPromouvoir le programme auprès des autorités.5.\tDéterminer les moyens nécessaires pour la mise en application de ces programmes.6.\tDéterminer les procédures à suivre dans chacun des services et tenir à jour le manuel des tâches.7.\tImplanter et appliquer des méthodes d'évaluation du Centre de ressources documentaires.8.\tDéterminer les statistiques à recueillir dans les différents services du Centre de ressources documentaires.9.\tEtudier et superviser l\u2019implantation de services décentralisés.Budget 10.\tPréparer et justifier le budget.11.\tAutoriser les dépenses.Personnel 12.\tInterpréter et appliquer les politiques de gestion du personnel en usage au sein de l\u2019organisme.13.\tEtablir les descriptions de fonctions.14.\tParticiper au recrutement et à l\u2019entraTnement du personnel.15.\tSuperviser le travail.16.\tParticiper à l\u2019évaluation, à l\u2019orientation et au perfectionnement du personnel.17.\tParticiper aux activités qui ont pour but le développement de la profession.Aménagement 18.\tPlanifier le développement, l\u2019aménagement et l\u2019utilisation des locaux du Centre de ressources documentaires.19.\tDéterminer les besoins en équipement et en matériel.20.\tEtablir les conditions et les modalités de conservation des ressources documentaires. I Relations extérieures 21.\tEntretenir des liens étroits avec d'autres Centres de ressources documentaires.22.\tRédiger le rapport annuel.23.\tElaborer et appliquer un programme de relations publiques et de publicité 24.\ta) Autres 24.b) Autres 24.c) Autres II - DEVELOPPEMENT DES RESSOURCES DOCUMENTAIRES Choix des ressources documentaires 25.\tFormuler les politiques de choix.26.\tRépartir le budget d'achat selon les départements, les sujets et les catégories de documents.27.\tEffectuer le choix des ressources documentaires en collaboration avec les personnes concernées.28.\tEtablir les politiques d'élagage et de microreproduction.Acquisition des ressources documentaires 29.\tEtablir les procédures d'acquisition et en superviser l\u2019application.30.\tIdentifier les sources d'approvisionnement.31.\tNégocier avec les éditeurs, libraires et fournisseurs.32.\tApprouver les commandes et contrôler l'état des dépenses de chaque secteur du budget.33.\ta) Autres 33.b) Autres 33.\tc) Autres III - CATALOGAGE ET C\u2019 LASS IFI CATION 34.\tEtablir les politiques et procédures de catalogage, de classification et d'indexation.40 35.\tDévelopper el contrôler un plan de classification, un répertoire de vedettes-matière ou de descripteurs.36.\tOrganiser et superviser le catalogage*.37.\tRésoudre les problèmes de description bibliographique (vedettes principales, livres anciens, publications gouvernementales, etc.).38.\tClassifier et indexer par sujets les ressources documentaires.39.\tEditer des catalogues, bibliographies, etc.40.\tEtablir ou adapter les règles de classement de fiches.41.\ta) Autres 41.\tb) Autres / - SERVICES PUBLICS 42.\tFaire connaître aux utilisateurs la variété des ressources et des services mis à leur disposition.43.\tRédiger des recensions ou résumés de documents.44.\tFournir des renseignements en réponse aux demandes des utilisateurs.45.\tDresser des bibliographies et tenir à jour des dossiers bibliographiques.46.\tTransmettre régulièrement à certains utilisateurs les références ou documents pertinents à leurs études.47.\tAssister des individus ou des groupes dans leurs recherches documentaires.48.\tAider les lecteurs à identifier leurs besoins.49.\tOrganiser et superviser la circulation des ressources documentaires.50.\ta) Autres 50.b) Autres Le catalogage consiste \"à décrire les livres et autres documents d\u2019une bibliothèque, à consigner ces données sur un support et à les intégrer dans un catalogue\".(1) ) Vocabulaire technique de la bibliothéconomie et de la bibliographie, p.53. LIBRARIANSHIP IN QUEBEC: David BATTY\tProfessor Graduate School of Library Science McGill University When I came to live in Montreal, three and a half years ago, I looked forward to a change of culture as well as of country.I felt reasonably well prepared: I had lived and taught in three different countries before,including one on the North American continent, and one (most recently) that was a bilingual environment with many of the same concerns and aspirations as Québec.My happiest vacations during school and university had been spent in France and best of all, my profession would be a rock and a refuge if the cultural shock might prove too great, since I have always firmly believed in its international and consistent character.This belief of mine had been at times assailed by friends in Wales, on the grounds that a library is characterised by its community, and that communities are fundamentally different in different cultures.I maintained the consistency of the processus that respond to user\u2019s demands, whatever the culture, but they only nodded in kind and wiser disagreement.Now I begin to see what they meant, though I cannot accept the inevitability of professional anarchy that gentle pessimism implied.I have much yet to learn about the way that the complex cultural web of life in Québec affects the world of books and libraries, and how serious or how superficial are its evidence.The remarks that follows are the personal reflections of someone who sees the Québec professional scene through sympathetic but still slightly bewildered eyes.Montreal is a city of rich and varied culture; it is cosmopolitan, bilingual (at least), and old and full of tradition.But my first impression of its libraries was poor.I began my professional career years ago in England in the public library of a city of one million people, with a reference library of nearly one million volumes, and a reference staff of over a hundred; I now found myself in a city of two million and more, and I looked for a comparable library.I found an array of small libraries of vastly differing quality.The City of Montreal Library, mostly by its architecture and décor, reminded me strongly of that first library, redolent of the nineteenth century English municipal libraries: birthplace of the free library- everyman\u2019s university.| A PERSONAL VIEW On the other place, the library of the Montreal suburb in which I first lived was new, small, and very lively-it suffered simply because it was too small to employ more than two very thinly-spread professionals, and its complement of part-time helpers was willing e-nough but too confused to offer more than a token service.Special librarians proved to be an almost entirely English group who formed a tight community of their own, apparently separate from their public and academic library colleagues.This separation was based in part on a not unexpected impatience of the hierarchy that the special librarians saw in the public and academic sec-tors-which was surprising in view of the very strong belief that many special librarians had in the proper distinction to be made between professional and nonprofessional librarians, and the emphasis that they placed on the traditional library expertise of cataloging and reference ability.Academic libraries had their own problems: usually in the regard in which librarians were held by their faculty.In my first days in McGill I was made aware of the anxiety felt by the McGill librarians that they were not regarded fully as colleagues by their faculty, and indeed, of the determination by some faculty that they could not see librarians as their equal colleagues.This, of course, is puzzling to an Englishman for whom librarians and their library have been an equal part of the academic fabric for a long time.But then my poor impression of the library scene in Montreal began to modify itself.Even without the unifying influence of a public library system that might serve greater Montreal, many individual library systems offer a remarkably good service.Indeed, the cultural difference between the library traditions of the French and English communities might seriously inhibit the good influence of such a total system.For reasons that are in part cultural, in part doctrinal, in part national, the anglophone tradition has encouraged libraries, and the francophone has not, or at least has modified the principle of strong, free public libra- 41 ry services.At the same time, I noticed, the anglophone tradition stops with the traditional library, whereas the francophone tradition, impatient perhaps with a conventional past, has leapt ahead to an exploration of exciting modern theories and techniques.At the same time I began to appreciate the very rich collections held by the academic libraries that I used.Similar collections were the noisy boast of some English institutions; here they were taken almost for granted.But taken for granted almost as much as the librarians themselves, and the libraries they built and managed for their communities.An ideal of service is built into the soul of every professional librarian-sometimes to the personal and professional disadvantage of the librarian, and ultimately, by the abuse and overwork of his talent, to the disadvantage of the community.What is worse, librarians are taken for granted not only by their communities but also by themselves.Only two years ago, at the CLA conference, I heard a young graduate claim that a librarian's prime virtue was humility.Perhaps, on the other hand, it is our consciousness of our position at the heart of society\u2019s need for knowledge.But in all, it seems to lead to a corporate and crippling introspection, especially in Québec.In recent years the community at large, and government in particular, has shown less than due regard for the value and importance of libraries.That myopia may cost Québec dear in the future.The current philosophy of education tends to devalue libraries in the schools along with other services in the knowledge base, apparently in favor of the stand-up teacher with a 50 minute routine.This is false economy (one teacher for thirty students; one library for a thousand) and poor vision (the students are at school for a few years; they will read for the rest of their lives).The current philosophy in the public sector is concerned more with building up the bookselling trade than with libraries and with promoting book reading by the public- and the imbalance is noticeably now damaging booksellers as well.The biggest market for the most expensive 42 books as wrell as the cheapest is still libraries.Money in the purchaser\u2019s hands is still better than safeguards on the seller\u2019s income.And it benefits the reader, who then has access to a wider range of literature.Librarianship is traditionally a low-key profession, librarians have always been backward in coming forward.If they had been bolder in the past, or more conscious of their unique worth, then their task today would be easier.As it is, they talk more to each other than to the outside world.Government legislates for them, professors instruct them, and the public sector bypassed them.(In many communities in Québec there are community information services to refer people in need to appropriate agencies or literature-and these information services have nothing to do with the local public library.) Years ago, in England, I served as the secretary of the local branch of a section of the Library Association.One of my most important tasks was to coordinate meetings with the secretaries of the five other associations in the same city.The result was a kind of intellectual entropy- to attract a reasonable audience we arranged joint meetings, and then chose very general topics that in the end attracted nobody.Québec has a professional association, a bilingual general association, a special libraries association, a French docu-mentalists\u2019 association, a school library association, and branches of other associations.If they escape the risk of that intellectual entropy, it is only because, for reasons of their fundamental principles, they seek little cooperation at all.If I have seemed to paint a dark picture of libraries in Québec it is because in spite of all their good points they leave that impression with me.They are few, old-fashioned, and frequently starved of resources.Their librarians talk more to each other than to the community they serve.I am impressed by the spirit and dedication of librarians- but troubled by their self-satisfaction and inaction.In the last half century the-world of information has altered fundamentally.The future belongs to librarians; it can belong to the librarians of Québec too, if they realise themselves in time. TÉLÉ-RESSOURCES t'est un rendez-vous! y?(((w)) Comme toutes les grandes réalisations, Télé-Ressources est née bien humblement de la base, en dehors des voies officielles, de l\u2019idée et du travail conjugués d\u2019un groupe d\u2019étudiants en bibliothéconomie et d\u2019un professeur, M.André Castonguav.Projet presque inconnu d\u2019une très grande partie des membres de notre profession, il s\u2019est développé, sans éclat, entre septembre et novembre 1974.Sans éclat mais non sans risque d\u2019avortement.Télé-Ressources a survécu à chaque crise grâce à la persévérance de ses réalisateurs et en particulier de celle d\u2019Hélène Gedalof et de toute l\u2019équipe de production qui a cru et qui croit aux buts d\u2019une telle émission.Et voilà, Télé-Ressources est là, du 21 janvier au 10 juin 1975, sur vos écrans .Une émission d\u2019initiation aux bibliothèques, d\u2019éducation pour les Québécois, un instrument de publicité que ne pourront jamais se donner tous les efforts réunis de toutes nos associations et de la Corporation.Chacun d\u2019entre nous saura-t-il mettre sa bibliothèque à l\u2019heure du message télévisé?TEIE-GEIIESE André CASTONGUAY Bibliothécaire régional Service canadien des pénitenciers Les origines Pour retracer les origines de Télé-Ressources il faut se reporter au cours \"Bibliothèques publiques - étude du milieu\" dont nous avions la responsabilité à l\u2019Ecole de bibliothéconomie de l\u2019Université de Montréal.En effet, ce cours avait pour objectifs d\u2019identifier les problèmes de la bibliothéconomie publique québécoise et de tenter, bien timidement, de suggérer des solutions concrètes et pratiques à ces problèmes.Les problèmes Mais quels étaient justement les problèmes qui nous 43 ont amenés à proposer une solution de ce type?D'abord, les besoins d\u2019information de la population.Rien là, me direz-vous, de bien original.Nous l'accordons bien volontiers, seulement c'est une chose d'en faire la constatation, c'en est une autre d'y apporter une solution réalisable, même partielle.Ensuite et surtout, il y avait la méconnaissance de l'apport possible des bibliothèques, particulièrement les bibliothèques publiques, à la solution de ce problème.Enfin, nous ne pouvions ignorer l'apparition d'institutions de plus en plus nombreuses venant en quelque sorte doubler les bibliothèques sur leur propre terrain: celui de l'information, e.g.Information Canada.Mais ces problèmes appellent des solutions de plusieurs types dont certaines sont réalisées et d'autres en voie de réalisation.D'où vient donc que dans le secteur d\u2019activités qui était le nôtre, cette approche fut retenue parmi bien d'autres?Le projet, les justifications C'est en assistant au congrès de l'ALA à Chicago en 1972, lequel portait en partie sur la télévision communautaire et son importance pour les bibliothèques publiques, que se concrétisa dans notre esprit le projet d'une émission de référence télévisée.Certes, des tentatives en ce sens avaient été faites aux Etats-Unis mais, outre le fait qu'elles n\u2019avaient pas le caractère global et massif du projet que nous envisagions, elles se heurtaient au manque de moyens et d\u2019expertise techniques des bibliothèques et des bibliothécaires.Mais les avantages escomptés par la réalisation d'un tel projet valaient que tous les efforts soient entrepris pour que soient surmontées les difficultés qui pouvaient en empêcher la réalisation.Parmi ces avantages, il fallait retenir: la possibilité d'aller, par des moyens hautement accessibles, au-devant des gens, puisque ceux-ci ne vpnaient pas ou peu à la bibliothèque et répondre à leurs besoins d'information; faire la publicité des bibliothèques publiques et par voie de conséquence inciter les gens à faire les pressions nécessaires pour que soient créées, à plus ou moins long terme, des bibliothèques publiques ou améliorer celles qui existent déjà.Ceci dit il fallait se mettre à la tâche pour assurer les moyens de réalisation du projet.Les moyens de réalisation 1.Radio-Québec Si nous nous sommes tournés vers Radio-Québec ce n'est pas uniquement parce qu'on y trouve les moyens et l'expertise technique nécessaires à la réalisation d'un tel projet mais aussi et surtout parce que ces ressources étaient supposément mises au service d'une \"télévision autre\", comme le dit la publicité, c'est-à-dire essentiellement tournée v?ers l'éducation populaire et l'exploration de voies nouvelles dans ce domaine.Des pourparlers furent donc entrepris à l!été de 1973 et par la suite il fut convenu que nous leur remettrions une étude sur les conditions de possibilité d\u2019une telle émission.2 .Les bibliothèques publiques Nous avons peu parlé jusqu'ici des bibliothèques publiques impliquées dans la réalisation mais c'est bien sûr une évidence aveuglante que sans leur acceptation et leur collaboration soutenue nous n'aurions pas pu mener à terme cette entreprise.C\u2019est donc une tâche agréable de remercier ici Mme N.Bryant (Westmount), Mlle C.Côté (Pointe-Claire), Mme M.Charbonneau-Leroux (Montréal), Mme H.Deschênes (St-Léonard), Mme A.Rovira (La Salle) auxquelles vinrent s'ajouter Mme M.Barsalou (Westmount) et Mme G.Laurendeau (St-Léonard) de s'être prêtées volontiers et non sans sacrifice à cette expérience, 3.Mais en dernière analyse le tout restait suspendu à la production de l'étude qui allait en démontrer les conditions de possibilité.Le cours d'étude du milieu devait fournir le cadre général de cette étude.Mais qui dit cours dit aussi étudiants.Et dans ce cas nous eûmes la main heureuse en recrutant des étudiants motivés et intelligents dont le travail y fut pour beaucoup dans la réussite de ce projet.Les nommer est un devoir dont je m'acquitte avec empressement: M.Daniel Allaire, Mme N.Allard, Mlle M.Desrochers.Mme F.Latreille-Huvelin et Mme C.Lonergan-Badger.La réalisation L'étude en question fut donc menée à terme et remise aux parties concernées à la fin de 1973.Celles-ci en acceptèrent avec un enthousiasme.ex-pectatif, les conclusions.Une première expérience fut donc tentée à l'hiver de 1974 dans des conditions qui ne satisfaisaient personne, mais c'était à prendre ou à laisser.Comme il fallait s'y attendre ce fut un demi-succès.Malgré tout, cette expérience persuada Radio-Québec de tenter à nouveau l'expérience l\u2019automne suivant mais cette fois en y mettant les moyens: une heure d'émission, 2 équipes de réalisation et 2 bibliothécaires professionnels, MmeC.Bonin et M.Y.A.Lacroix, employés à temps complet.Même au risque de sembler verser dans une effusion facile et surabondante, je n\u2019hésite pas à remercier à nouveau, cette fois Radio-Québec pour avoir consenti à s'aventurer dans cette voie nouvelle et y avoir mis le prix, les deux équipes de réalisation et particulièrement Mlle H.Gedalof et M.Robert Lachapelle, réalisateurs, Mlle J.L'Heureux, script, pour y avoir mis toutes leurs énergies et tout leur savoir-faire.Sans oublier les deux bibliothécaires qui se sont montrés à la hauteur de la tâche.m RÉRiisniion.Interview: Yvon André LACROIX Radio-Québec Helen Gedalof est le premier réalisateur à avoir accepté de promouvoir et de réaliser la série Télé-Ressources.Elle a été, dès le début, en contact avec les étudiants de l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Montréal, avec M.André Castonguay et avec les représentants des bibliothèques publiques participantes.A l'automne 1974, Télé-Ressources a été réalisée alternativement par Helen Gedalof et Robert Lachapelle.Depuis janvier 1975, Michel Robitaille remplace Robert Lachapelle.Y.A.L.Pourquoi as-tu accepté de promouvoir Télé-Ressources ?H.G.J\u2019ai été épatée par le projet présenté à Radio-Québec par les étudiants de l'Ecole de Bibliothéconomie et M.André Castonguay ÿ A mes yeux, ce projet brisait la conception traditionnelle de la télévision.En général, les émissions sont conçues par le personnel des postes de télévision et on risque parfois de mal connaître ou de mal traduire les besoins de la population à laquelle on veut s'adresser.Or, Télé-Ressources, par sa nature même, est bi-directionnelle: c'est une émission qui part d'abord des besoins clairement verbalisés par des Québécois de tout âge et de tout niveau culturel et auxquels une équipe de production, en collaboration avec les ressources du milieu, tente de répondre.J'étais intéressée également par le fait qu'une 45 telle expérience, à ma connaissance, n'avait jamais été tentée et j'étais attirée par les possibilités dynamiques d'une telle formule encyclopédique qui soit visuellement intéressante à voir pour le téléspectateur et inépuisable dans ces possibilités pour un réalisateur.A cause précisément de l'infini variété des sujets qui seraient traités, j'ai imaginé dès le début, une émission très visuelle, très vivante, qui utiliserait toute une gamme d'images pour répondre adéquatement aux questions du public: tournages, films, photographies, graphiques, illustrations, livres, jeux de comédiens, interviews, etc.Ce sont là des choses élémentaires auxquelles un réalisateur pense pour construire une émission.En studio, les deux animateurs de Télé-Ressources, André Jean et Hélène Roy.Y.A.L.Quelles sont les difficultés que tu entrevoyais?H.G.\tMais.parce qu\u2019il y a évidemment toujours un \"mais\", un envers de la médaille, si l'idée de réaliser une telle émission m\u2019a sti- 46 mulée, l\u2019aspect organisationnel et administratif m'a quand même fait peur.Cela aurait pu être compliqué.Comment organiser autant d'éléments différents et arriver à un produit télévisé qui répondra aux besoins du public?Comment coordonner, et les services des bibliothèques, et les services de production télévision, et les appels du public, etc.?Y.A.L.Télé-Ressources a commencé avec la formule des \"capsules\".Comment vois-tu cela maintenant?H.G.Au printemps 1974, la formule a été partiellement mise à l'essai.Des \"capsules\" de trois minutes étaient télévisées entre les é-missions: un animateur présentait le sujet et un bibliothécaire suggérait des ouvrages à lire.Je suis bien consciente qu'à ce moment-là, la formule était loin d'être parfaite mais, il fallait tenter l\u2019expérience de Télé-Ressources et on n'avait pas les moyens de faire autrement.Le public a marché quand même et le test était suffisamment concluant pour que Radio-Québec insère l'émission dans sa programmation de l\u2019automne 1974.Une heure hebdomadaire était consacrée à l\u2019émission avec le budget et le personnel requis .L\u2019équipe de production a tenté à ce moment-là plusieurs expériences au niveau de la réalisation: on a essayé des moyens différents pour communiquer l\u2019information qui a été repérée dans les bibliothèques et transmise par nos bibliothécaires.Il y a eu des expériences de communication plus réussies que d\u2019autres mais il faut garder en tête que tout ce qu\u2019on a essayé visait à accrocher le téléspectateur et à lui donner le goût d\u2019apprendre, le goût d\u2019aller plus loin, de lire, de se documenter lui-même et d\u2019utiliser les services des bibliothèques. Y.A.L.Que représente pour toi le monde des bibliothèques et quel lien fais-tu entre l\u2019imprimé et le visuel?H.G.Formée à l'école anglo-québécoise et dans les universités européennes, le livre représente pour moi l'élément privilégié de connaissance et d\u2019évolution.Mais le livre et la télévision sont deux modes de communication différents: aucun des deux n'est supérieur à l'autre.Les spécialistes du livre et ceux de la télévision vivant des réalités différentes, il y a un problème qui se pose: comment traduireen une heure detélévision le monde du livre, des bibliothèques et des bibliothécaires?Comment traduire les informations écrites, que nos bibliothécaires ont trouvées et les rendre exactes et en même temps intelligibles dans le langage audio-visuel de la télévision?Comment présenter une image dynamique de l'imprimé et donner aux Québécois le goût d\u2019utiliser les richesses des bibliothèques?C\u2019est à toute l'équipe de production que revient cette préoccupation constante de trouver les meilleurs moyens de communiquer ces informations.Y.A.L.En somme, est-ce que tu crois que Télé-Ressources rejoint les objectifs des bibliothèques publiques?H.G.Oui, nos objectifs sont communs mais les moyens à notre disposition sont obligatoirement différents.Ce canevas de travail a été généralement respecté dans son ensemble.Pour les bibliothèques portiiipontes Madeleine CHARBONNEA1 - LEROUX Bibliothèque de la Ville de Montréal Ixjrsqu'en 1973, M.André Castonguay demandait la participation de certaines bibliothèques publiques à une éventuelle émission de références télévisées, dont le projet allait être élaboré par un groupe d'étudiants de l'Ecole de bibliothéconomie, elles n'étaient pas loin de croire, et nous étions de celles-là, que cet accord de principe n'aurait jamais à se transformer en une participation active.A l'époque notre acquiescement reposait sur la similitude entre le téléspectateur et l'usager de la bibliothèque publique dont les besoins de renseignements devaient être satisfaits à même les ressources de la bibliothèque publique.Seul le canal de communication différait, le médium d'information utilisé devenant la télévision.Ravis de faire connaître les services de la bibliothèque publique, nous échangions un travail onéreux peur une publicité quelque peu restreinte puisque Radio-Québec diffusait sur câble.Qu'en est-il de cette expérience à ce jour?Nous avons vécu tour à tour les piétinements des débuts, les inquiétudes lors des enregistrements, les incertitudes quant à la reprise.Nous avons également connu la satisfaction d'un travail d'équipe et le goût des commentaires bienveillants.Pour que cette contribution demeure réellement valable, les bibliothécaires des bibliothèques participantes 47 se sont réunis périodiquement pour faire le point.Comme résultat d'une des premières rencontres, nous avons été appelés à demander à Radio-Québec de procéder à l'engagement de bibliothécaires qui pourraient réunir, étudier, choisir et présenter la documentation préparée par nous.Pour la série d\u2019émissions qui reprend, l'objet de notre demande porte sur la nécessité de faire connaître les services des bibliothèques publiques.A cette fin nous avons établi une liste des différents aspects de ces services et leur importance relative dans la façon de les traiter.Les réalisateurs nous ont assuré qu'ils s\u2019y employeraient à chacune des émissions.Trouveront-ils, à la longue, que nos exigences débordent notre compétence0 Souhaitons que non.Certes, notre préoccupation première est de nous porter garant de la qualité de l'information quelle que soit la formule utilisée pour la présenter.Pour ce faire nous voulons faciliter à nos collègues de Radio-Québec, l'accès de nos bibliothèques.Dès la réception des questions, qui dorénavant seront mieux partagées entre les bibliothèques participantes, nous donnons priorité aux recherches effectuées pour y répondre.Nous libéralisons le prêt des livres de référence, des volumes rares et précieux pour qu'ils puissent être présentés aux téléspectateurs.Nous nous faisons également un devoir d\u2019assister à tour de rôle aux réunions de l'équipe de production pour déterminer les questions à retenir.Comme tous ceux qui sont impliqués dans la préparation de l'émission, nous trouvons trop courts les délais accordés pour trouver la documentation pertinente.Cependant, nous y souscrivons de bonne grâce, comprenant très bien que la mise en marche de la production requiert qu'on sache au départ les principales données d'un sujet.Nous insistons auprès de Télé-Ressources pour obtenir après chaque émission, la liste des ouvrages consultés ainsi que les textes des informations données, puisqu'il arrive que certains auditeurs désirent approfondir les sujets présentés.48 JoaéaHanto-'frrootl» Yvon André Lacroix avec la cdaboratton dos bfeëothèques püWkjjea de: Pointe-Claire oofaboratton «pédale du Québec rnnrnndon vlw»*»** Une partie du générique sur baril de l'émission Télé-R essources.Nous sommes bien heureux de pouvoir, dans certains cas, relier l'intérêt d\u2019un lecteur à Télé-Ressources.L'occasion nous en fut donnée à quelques reprises.Cependant, nous aurons toujours de la difficulté à calculer l'impact de cette émission télévisée sur le nombre des nouveaux usagers de la bibliothèque.Radio-Québec nous fait connaître; à notre tour, nous annoncerons Télé-Ressources dans nos bibliothèques et nous inventerons le moyen de connaître le public qui nous vient par ce biais.Souhaitons qu'il soit de plus en plus nombreux. De rémission TEIE-RE5S0URIE5 Nicole FI LTE! A U Michel ST-PIERRE Professeurs de bibliotechnique Cégep de Maisonneuve L\u2019émission Télé-Ressources diffusée sur les ondes de Radio-Québec ne peut manquer d\u2019éveiller la curiosité de tout bibliothécaire soucieux de satisfaire les besoins d\u2019information de la collectivité qu\u2019il dessert.Comme lui, cette émission se préoccupe d'établir des contacts avec la communauté sociale environnante en tâchant justement de répondre à ses besoins actuels d\u2019information.Pour mieux atteindre ces objectifs, elle incite directement les téléspectateurs à la lecture et à la fréquentation des bibliothèques s'ils veulent compléter les réponses transmises sur les ondes.A la session de l'automne 1974, étant inscrits à un cours traitant des moyens de communication sociale versus bibliothèque, c\u2019est précisément sur cette émission quasi exceptionnelle quant à son caractère bibliothéconomique que nous-avons porté notre intérêt.Diverses possibilités s\u2019offraient à nous pour mesurer l'efficacité du message diffusé par cette émission.Parmi les nombreux instruments susceptibles d'aider une telle étude, nous avons privilégié la méthode cybernétique telle que défendue par le célèbre sociologue Abraham Moles.Le travail que nous avons entrepris consistait d\u2019abord à construire une grille théorique représentative du circuit socio-culturel du message transmis par l'émission (tableau - p.51) Nous avons essayé ensuite d'analyser les diverses opérations illustrées par le modèle; puis, dans une étape critique, nous nous sommes efforcés de détecter les principales lacunes du circuit.Enfin, nous avons tenté d\u2019esquisser brièvement quelques solutions aux différents problèmes soulevés.Le circuit socio-culturel du message comporte quatre opérations fondamentales; diffusion, sélection, recherche et emballage.L'ensemble de ces fonctions s'échelonne sur une durée de cinq jours.La partie diffusion illustre différents réseaux de transmission que rejoignent leur auditoire respectifs (il faut ajouter, ici, que Télé-Ressources est maintenant diffusée sur UHF.Au moment où nous avons fait cette étude, elle était câblo-diffusée seulement.La partie diffusion du modèle n\u2019est donc plus pertinente).A l\u2019extrémité gauche, l\u2019émission Télé-Ressources figure dans la programmation de Radio-Québec laquelle compte parmi les nombreuses chaînes de câblodiffusion.A l'extrémité droite, se dessinent à l'intérieur de la masse québécoise les contours d'une clientèle particulière abonnée au service du câble.C'est parmi elle que se recrutaient les auditeurs de Radio-Québec.La plus grave déficience inhérente â l'opération diffusion nous est ainsi apparue résulter de la faiblesse numérique de la clientèle; les questions risquaient de ne pas se renouveler ou de s\u2019épuiser.La deuxième opération du circuit, la sélection, consiste à exercer un choix systématique parmi les questions reçues par téléphone.Les appels susceptibles de fournir la matière à la prochaine émission sont enregistrés par deux bibliothécaires à l'heure même de la diffusion en différé de Télé-Ressources (note: encore une fois, cette émission est diffusée sur UHF, canal 17, depuis janvier 1975 seulement).Les appels se chiffraient à une moyenne de douze par semaine alors que, depuis janvier 1975, cette moyenne atteint 85.La sélection consiste justement à retenir huit demandes puisqu'en général, l\u2019émission renferme trois questions-dossiers dont trois questions-sprints dont le traitement ne dépasse pas deux ou trois minutes.Le lendemain des appels téléphoniques, l'opération filtrage est mise en branle; elle réunit autour d'une même table un groupe d'individus qui forme en fait ce que nous appelons ici, le micromilieu de la télévision.La décision finale dans le choix des demandes incombe à ce micromilieu qu\u2019est le comité de production.Celui-ci est composé des membres suivants: le réalisateur, l'assistant-réalisateur, le scénariste, le directeur technique, le script, le concepteur visuel, deux bibliothécaires de l'extérieur oeuvrant dans des institutions publiques, les deux documentalistes de la maison, le cinémathécaire et le recherchiste.Plusieurs critères, parmi lesquels les plus importants sont écrits, commandent le triage: le premier porte sur l'intérêt général et québécois que peuvent susciter les questions; le deuxième exige que l\u2019on tienne compte d\u2019une certaine variation dans l\u2019agencement des deman- 49 des.Quant aux autres, ils intéressent la quantité et la qualité des matériaux disponibles soit en studio, soit à l\u2019extérieur.Il s'agit en fin de compte de s\u2019assurer un appui du côté de la documentation imprimée, visuelle et sonore.On dispose très souvent en studio même d'une bonne partie des documents audio-visuels (disques, films, diapositives, photographies, etc.).Enfin, sont à considérer ces deux derniers facteurs: l\u2019assistance musicale et le concours des comédiens qui sont en réalité les animateurs de l\u2019émission.Parmi les demandes non retenues, plusieurs peuvent quand même s\u2019avérer intéressantes pour faire l\u2019objet d\u2019émissions ultérieures.Elles sont alors conservées dans une banque de données pendant un temps indéterminé et peuvent éventuellement revenir dans le circuit pour passer une seconde fois au crible de la sélection.Quant aux sujets non retenus, ils sont rejetés définitivement sans qu'on fournisse d'explications au demandeur.Une fois tamisé, le message continue de parcourir son trajet à travers le circuit; il se divise pour emprunter simultanément trois directions: la recherche documentaire dans les bibliothèques, la recherche audio-visuelle dans les cinémathèques et, enfin, la recherche de personnes-ressources dans ce que nous convenons d\u2019appeler, selon la terminologie d\u2019Abraham Moles, le tableau socio-culturel.A cette phase, la collaboration d'un certain réseau de bibliothèques s\u2019avère précieuse: elle implique plus particulièrement les bibliothèques municipales de Montréal, Lasalle, Pointe-Claire, St-Léonard et West-mount.Deux bibliothécaires, un cinémathécaire et un recher-chiste s'occupent de trouver les informations nécessaires à la réalisation de l'émission.Au niveau de la sé-lection, deux lacunes sont apparues rapidement: primo, les critères de choix manquent nettement de précision; la sélection risque par là de ne pas être conforme aux goûts et aux aspirations des téléspectateurs; secundo, le rejet des demandes peut également constituer une source de frustration majeure pour le téléspectateur qui ne recevra aucune réponse à son interrogation, ni même d\u2019explication de son rejet.Nous avons remarqué une troisième faiblesse au niveau des bibliothèques publiques dont la collaboration s\u2019avère indispensable lors de la recherche documentaire: celles-ci ne mettent pas en oeuvre tous les moyens dont elles disposent pour encourager le succès d\u2019une telle entreprise.Les bibliothèques publiques y gagneraient 50 sûrement à organiser des formes de campagne publicitaire autour de l\u2019émission puisqu\u2019elle encourage directement l'utilisation de leur propre produit: le livre.Ces institutions qu\u2019on se plaft à dénommer des centres d\u2019animation culturelle ne témoignent pas d\u2019un grand enthousiasme: leur appui publicitaire est nettement insuffisant.Bref, elles supportent bien faiblement une émission qui pourtant encourage ouvertement l'utilisation de leurs services.L'exemple de la bibliothèque de St-Léonard serait peut-être à suivre: à chaque semaine, on expose les volumes suggérés lors de l\u2019émission.On éveille de cette manière l'intérêt de la clientèle actuelle et même celui des simples passants.Au terme de cette étape, les chercheurs remettent leurs découvertes entre les mains de ceux que l\u2019on pourrait qualifier de leaders du système: le scénariste et le réalisateur.Ces derniers s'occupent d\u2019intégrer et d'unifier tous les travaux des membres de l\u2019équipe en vue de l\u2019emballage, c\u2019est-à-dire de la production de l\u2019émission.Au niveau de l'emballage les lacunes suivantes furent les plus évidentes: les critères sur lesquels se fondent le réalisateur et le scénariste pour filtrer une dernière fois la documentation recueillie sont très mal définis, sinon inexistants.Il faut tout de même reconnaître que des normes sont à ce niveau très difficiles à définir puisque leur travail fait largement appel à l'imagination créatrice.Il n\u2019en reste pas moins qu'à cause de la grande latitude dont jouissent le réalisateur et le scénariste, le message risque toujours d\u2019être déformé ou même escamoté.Cette brève étude du circuit socio-culturel du message diffusé par l\u2019émission Télé-Ressources présente sûrement des insuffisances.Nous n'espérions pas non plus accomplir un travail exhaustif.Nous voulions seulement, en utilisant un modèle théorique, comprendre le cheminement constitutif de l\u2019émission et en détecter les principales déficiences.Cette analyse nous a permis par la suite de suggérer quelques éléments de solution vraisemblables qui pourraient permettre à une telle émission de poursuivre efficacement son action sur le plan de la communication sociale, des livres et des bibliothèques. EM BA LLAGE CIRCUIT SOCIO-CULTUREL DU MESSAGE DIFFUSE PAR L\u2019EMISSION TELE-RESSOURCES Radio-Québec et de Télé-Ressources Masse Télé-Ressources Programmes câblodiffusés DIFFUSION Clientèle-câble ENQUET ES 3 Critères Micromilieu T.V.«% va £ « 0> f O s K z* u s s ?Banque de données u a> 1 2 3 4 5 Questions m Documentaliste Cinéma thécaire Recherchiste Bibliothèques Cinémathèque Réalisateur et scénariste Critères Professionnels recherche audio-visuelle Tableau socio-culturel Délai indéterminé Rejet RECHERCHE Bibliothécaires en ondes ! Claudette M.BONIN Yvon André LACROIX Bibliothécaires Radio-Québec.Cue! Lorsque le réalisateur d'une émission de télévision vous lance ce simple mot de trois lettres, vous êtes déjà dans l'eau, sinon sous l'eau! Ce terme signifie que vous êtes alors en ondes.Cette image illustre en quelque sorte la manière dont nous avons pu être impliqués dans notre travail dès le début de notre emploi à Radio-Québec dans le cadre de l'émission Télé-Ressources.Plonger signifiait dans notre cas bien 52 plus que d'être des bibliothécaires de référence.Cela voulait dire, entre autres choses, apprendre un langage, penser et agir en fonction de la télévision, maftri-ser un certain nombre de nouvelles techniques, communiquer avec une quinzaine d'individus très spéciali-se's composant l\u2019équipe de production, en faire pleinement partie, se familiariser avec les compétences de chacun, collaborer avec un réseau de cinq bibliothèques publiques participantes et de \"x\" centres de documentation.Tout cela, sans beaucoup d\u2019initiation préalable, baignés dans une atmosphère de production à court terme et pressés par le temps.Engagés comme pigistes et reconnus comme bibliothécaires professionnels, notre travail hebdomadaire se répartit de la manière suivante.Répondre aux appels du public le mardi soir et mener à bien les interviews, les précisions qu'apportent les téléspectateurs servant par la suite d'orientation fondamentale au travail de tous.Le mercredi matin, choisir avec tous les membres du comité de production les questions les plus pertinentes et agir alors en tant que spécialistes de la documentation, c'est-à-dire donner les richesses ou les limites de la documentation pouvant en principe répondre à telle ou telle question.Contacter les bibliothèques participantes et leur faire part des sujets retenus.Se répartir les recherches entre nous, les deux bibliothécaires.(1) Consulter les ouvrages de référence sélectionnés par ces bibliothèques.Poursuivre plus à fond la recherche en fonction de l\u2019orientation fixée et, s\u2019il le faut, se rendre dans d'autres bibliothèques publiques et spécialisées, les librairies, les organismes publics et privés.Remettre les résultats de la recherche le vendredi au cours de la De gauche à droite, Claudette M.Bonin, Josée Harpin et Yvon André Lacroix, bibliothécaires-recherchistes de l\u2019émission Télé-Ressources.journée et avoir déjà opéré un certain choix.Préparer les ouvrages qui apparaftront à l'écran, rédiger nos comptes rendus, réviser le tout.Passer enfin la journée du mardi en studio pour l'enregistrement de l'émission qui sera diffusée dans la soirée.(2) La documentation recueillie (livres, périodiques, revues, publications gouvernementales, photographies, etc.) est utilisée à trois niveaux: pour les scénaristes, comme élément de référence à la question du téléspectateur et comme élément de visualisation (dans le cas des photographies).Il est important de préciser que les titres sont retenus en tenant compte -\td'une documentation constituée d'abord d\u2019ouvrages de vulgarisation; -\tde l\u2019orientation donnée par le téléspectateur; des besoins propres des québécois en matière de documentation de langue française; -\tdu temps mis à notre disposition à la télévision, temps variant entre trente secondes et deux minutes et trente secondes (3) pendant lesquelles nous présentons généralement un maximum de cinq références bibliographiques, plus signalétiques qu'analytiques; -\tde l'importance relative des collections des bibliothèques.La répartition des sujets est aussi fonction du temps et de l'intérêt à maintenir: -\t1 à 3 \"saviez-vous que?\" - Durée: 20 à 30 secondes.Généralement, aucune référence bibliographique -\t1 à 3 \"sprints\" - Durée: 2 minutes Généralement, une seule référence bibliographique -\t2 \"mini-dossiers\" - Durée: 6 à 9 minutes.Généralement, deux ou trois références bibliographiques -\t2 \"dossiers\" - Durée: 12 à 15 minutes Généralement, quatre ou cinq références bibliographiques Depuis le 26 août 1974, voilà schématiquement le défi extraordinaire qu'il nous faut relever.Un défi passionnant, un travail intense, une expérience humaine riche! Ce jour-là, nous \"plongions\" dans l'inconnu, essayant de réaliser avec les différents spécialistes de l'équipe une expérience unique aussi bien au niveau de la bibliothéconomie que de la télévision internationale.Le but de cette concentration d'efforts humains, pédagogiques, techniques, matériels est de mieux faire connaître aux Québécois les bibliothèques et leurs services et d'en présenter une image simple, nouvelle, agréable et captivante.Et ce, avec toutes les implications sous-jacentes à une telle expérience d'émission de participation.(1)\tVu la quantité de travail requis, un troisième bibliothécaire de référence nous a été adjoint en janvier 1975.(2)\tA l'origine, il n\u2019était pas du tout prévu que nous apparaîtrions à l'écran.Plus tard, on nous a demandé de présenter nous-mêmes les livres à l\u2019écran en raison de notre formation bibliothéconomique.(3)\tEn effet, pour conserver l'intérêt des téléspectateurs, cette limite de temps est nécessaire.Le médium télévision l\u2019exige! Tout comme le médium revue, journal ou livre exige des coupures pour des raisons évidentes d'espace.Il nous faut donc prévoir notre texte parlé en terme de minutes et de secondes.Excellente gymnastique ! 53 ET UOIIS?ET UOUS?Florian DUBOIS Professeur de bibliotechnique Cégep de Maisonneuve Pour les téléspectateurs de l\u2019émission Télé-Ressources plusieurs possibilités s'offrent à eux.Pour certains, une participation directe en posant une question, pour d'autres le visionnement de l'émission; certains autres notent les suggestions de lectures faites par les biblio-thécaires-recherchistes pour se procurer par la suite cette documentation à la bibliothèque publique de leur localité.C'est à ce dernier niveau que se situe la seule lacune de cette émission et la faute nous en revient; en effet la formule de cette émission permet un \"après\".Que faisons-nous pour assurer la suite logique de cette é-mission, soit celle d'offrir à ces usagers les documents qui pourraient leur être utiles?Avons-nous raté cette belle opportunité en n\u2019exploitant pas suffisamment, et en certains endroits pas du tout, cette émission?Télé-Ressources est un instrument efficace de promotion de la bibliothèque publique et par ricochet pour le monde de la bibliothéconomie en général; elle contribue à changer l'image que se font les gens de la bibliothèque et de son personnel.Rappelons à cet effet l'exposition \"SIC\" tenue lors du congrès de l'ACBLF à l\u2019automne 1973, elle nous a permis de constater jusqu\u2019à quel point notre image était négative.D\u2019autres études fort sérieuses ont confirmé cette situation; dans l'article suivant on en relève six; G.W.William et A.J.Wood.The Image of the Librarian, dans New Library World.Vol.75, no 890 (Août 1974).P.168-170.Par contre cette année PASTED par l'entremise de son comité des Relations publiques organise un concours de promotion et de publicité pour la bibliothèque.C\u2019est bien et même fort louable.Mais c'est peu à comparer avec les possibilités offertes par Télé-Ressources (ne serait-ce que sur le plan budgétaire).Et qu'en faisons-nous de cette émission?Il me semble que Radio-Québec nous offre par cette émission l'opportunité d'améliorer notre image en réalisant ses objectifs éducatifs 54 et d\u2019information avec l'appui des livres et des bibliothèques, sans compter l'engagement de trois bibliothécaires affectés à la recherche et qui apparaissent même durant l'émission pour présenter la documentation sur les sujets abordés par les animateurs.Quels modes d'action devrions-nous entreprendre pour exploiter à son maximum cette émission?En voici quelques-uns: d'une part il serait souhaitable et même normal que les bibliothécaires regardent l'émission; d'autre part, l'Ecole de bibliothéconomie ayant permis à un groupe d'étudiants de préparer et présenter ce projet d'émission se doit de continuer dans le même sens et même favoriser la participation directe de d'autres étudiants à l\u2019émission Télé-Ressources.De plus, comme il est possible de connaftre à l\u2019avance les sujets qui seront abordés au cours des émissions et ce, au moins une semaine à l'avance, il est possible d'organiser en conséquence un programme publicitaire au moyen d'affiches, de feuillets, d\u2019information verbale au comptoir du prêt, d'une rubrique dans le journal local, etc.L'on pourrait même songer à repiquer l'émission sur bande magnétoscopique et la présenter au personnel affecté au service public.Rappelons qu\u2019au cours de certaines émissions, en plus de répondre aux questions des téléspectateurs, l'on a fourni à ceux-ci des informations ayant trait au bibliobus, au prêt entre bibliothèques, aux documents officiels, aux dossiers en filières; l'occasion était belle pour une bibliothèque de faire connaftre son mode d\u2019organisation concernant ces secteurs.Une expérience tentée à la bibliothèque municipale de St-Léonard mérite d'être signalée.Quelques étudiants en bibliotechnique en collaboration avec le personnel de cette bibliothèque ont réalisé pendant cinq semaines un projet de post-émission; - une affiche attirait l'attention des usagers sur la nature de l'émission Télé-Ressources. En studio, les deux animateurs de Télé-Ressources, André Jean et Hélène Roy.-\tune deuxième affiche relevait les thèmes abordés au cours de la dernière émission.-\tune vitrine était réservée à l'exposition d'ouvrages; pour chacun des sujets abordés lors de l\u2019émission, on y trouvait de six à huit ouvrages.Tout usager intéressé à l'un d'eux n'avait qu'à s\u2019adresser aux préposés au comptoir du prêt pour se procurer le document.Cette exposition était renouvelée chaque semaine.Le même projet a été également réalisé à la bibliothèque du Collège de Maisonneuve.Et pourquoi pas?Télé-Ressources implique surtout les bibliothèques publiques mais les bibliothèques de collège pourraient également emboîter le pas et en profiter pour mieux servir ses usagers.La formule de cette émission nous offre un moyen de s'infiltrer davantage dans le milieu, d'assurer une présence au sein de la communauté.Il me semble que notre milieu bibliothéconomique a eu une réaction trop mitigée jusqu'ici.Plaie aux téléspectateurs Les commentaires verbaux ou écrits des téléspectateurs sont unanimement positifs.C'est une émission qui plaît pour diverses raisons.Si Télé-Ressources donne le goût des bibliothèques, celles-ci seront-elles également en mesure de satisfaire le public?Et vous?.\"Le genre de réponses données est très intéressant.Y'ous donnez suffisamment d'explications et d'exemples.\" .\"Je regarde toujours l'émission; j'aime bien ça.\" .\"L'allure générale est plaisante.C'est vivant' On aime bien ça.\" .\".Emission de ce soir très bonne; ça passe bien.\" .\"J'aime ça.Je m'intéresse à toutes sortes de questions et Télé-Ressources donne des réponses intéressantes à de nombreux sujets.\" .\"Très intéressant.Cela nous donne des idées sur tous les sujets.\" .\"Intéressant parce que l\u2019on peut parler de ce que l\u2019on veut.il faut absolument que votre émis- sion continue.\" 55 .\"Nombreux renseignements qui m'instruisent sur des domaines inconnus.Titres des livres donnés sont bons, car on ne sait jamais quel livre acheter.\" .\"C\u2019a me plaft énormément.J'espère que l'émission durera longtemps.\" .\"Meilleure émission du \"9\", car sérieux mais pas trop et ça touche \"tout le monde\".Ca s'adresse à nous autres.C'est direct, simple et pas compliqué.\" .\"Très intéressant.Sujets variés.\" .\"J'aime beaucoup Radio-Québec et Télé-Ressources.Ce poste est à nous! On est à Taise.C'est québécois.C\u2019est pas quétaine.On apprend toutes sortes de choses.\" .\"Très intéressant.On apprend beaucoup sur tout.Notre famille regarde votre émission tous les mardis.\" .\"Beaucoup de réponses données à des sujets qui nous préoccupent.Les sketches plaisent parce qu'ils documentent.\" .\"Très intéressant.Trop de choses passent mais l'émission passe très vite.\" .\"Excellent.Agréablement surpris.Pourquoi ce type d'émission n\u2019est-il pas passé auparavant?Système de Télé-Ressources est bon pour les réponses.\" .\"J\u2019aime beaucoup l'émission.\" .\"J\u2019aime l'émission.La formule plaft.Animateurs dynamiques.Sujets bien traités.\" .\"Très intéressant et instructif.\" .\"Il me semble que c'est une émission d'éducation populaire intéressante.\" .' remière émission vue: je l'ai bien aimée\".56 Télé-R essources.A Radio-Québec.Le mardi soir à 21 heures.C'est un rendez-vous hebdomadaire.Du 21 janvier au 10 juin 1975 Comment capter Radio-\t\t\u2022Québec ?Par le UHF\t: à Montréal - CIVM\t1-TV canal 17 \tà Québec - CIVQ\t-TV canal 15 Par le câble\t: à Sherbrooke\tRouvn-Noranda \tà Hull-Gatineau\tMont-Tremblant \tà Montréal\tAmos \tà Québec\tLebel-sur-Qué villon \tà Chandler\tBagotville \tà Grande-Rivière\tChibougamau \tà Val-d'Or\tVictoriaville \tà Malartic\tC a p-de -la -Madeleine IIAiiO NUMÉRIQUE Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque et Archives nationales Québec EJ ES ES ES "]
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