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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Novembre - Décembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Références

Argus, 1978, Collections de BAnQ.

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[" CN ISSN 0315-9930 Vol.7, no 6 ARGUS Comité de rédaction/Éditorial Committee: Suzanne Gastaldy, prés.Jean Lemaire France Richer Diane Rochon Réjean Savard Philippe Lelièvre Serge Coulombe Catherine Passerieux Correcteurs/Correctors: Suzanne Gastaldy Catherine Passerieux Argus est une revue bimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Elle vise à l\u2019information et à I éducation de la profession.La rédaction laisse aux auteurs l\u2019entière responsabilité de leurs textes.L abonnement annuel est de $12.00 ($3.00 le numéro) et de $15.00 ($3.50 le numéro) pour l\u2019extérieur du Québec.Il est gratuit pour tous les membres de la Corporation.Toutes demandes concernant les numéros manquants doivent être envoyées, au plus tard un mois suivant la date de parution, à l\u2019adresse suivante: Argus Secrétariat de la CBPQ 360, rue Le Moyne Montréal.Québec H2Y 1Y3 Les articles de la revue sont recensés dans Library Literature et dans Library Information Science Abstract (LISA).Graphiste/Graphist: Jocelyne Ashby Traductrice/Translator Murielle Alary Publicité/Advertising: Jean Lemaire 9155, St-Hubert Montréal 389-5921 (poste 246) Dépôt légal/Copyright: Bibliothèque Nationale du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Argus is a bimonthly journal sponsored by the Corporation of Professional Librarians of Québec.Its aim is to publish original papers for the information and education of the profession.Articles are the entire responsibility of the authors.The yearly subscription is $12.00 ($3.00 an issue) and $15.00 ($3.50 an issue) outside Québec.Subscription for members is included in their fees to the Corporation.Requests concerning missing issues should be sent, no later than a month after date of publication, to the following address: Argus Secretariat of the CPLQ 360 Le Moyne Street Montreal, Québec H2Y 1Y3 Articles are indexed in Library Literature and in Library Information Science Abstract (LISA). Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec /4RGUS Vol.7, numéro 6 Novembre/Décembre 1978 November/December SOMMAIRE CONTENTS 139.EDITORIAL 141.COTE SAINT-LUC PUBLIC LIBRARY Eleanor LONDON 144.BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE POUR LA PROMOTION DE L'HOMME Jacques SANSFACON 149.LA B.C.P.ET L'ENJEU DE LA LECTURE PUBLIQUE AU QUEBEC Jean-Marc BOURGEOIS 151.\tOUVRAGES REÇUS 152.\tRENCONTRE AVEC JEAN PELLETIER, MAIRE DE QUEBEC Gilles CARON ET Réjean S.^VARD 154.LES BIBLIOTHEQUES SCANDINAVES Ginette GUINDON-DUMAIS 157.LA COOPERATION: UN INSTRUMENT ECONOMIQUE?Philippe SAUVAGEAU 161.ONTARIO PUBLIC LIBRARY \"SYSTEM\" Diane MITTERMEYER AND Ian DUTTON 168.INDEX PRECIS Jean-Pierre COTE; Guy DIONNE; Hélène ROUSSEL IM VISIBLE Sur les item illustrés ci-bas, 10% sera escompté du prix courant de notre catalogue si cette page est mentionnée lors de votre commande.Cette offre est valide pour une commande par client, pendant les mois de janvier et février 1979.bibliôfiches 4545 Boul.Laurier, St-Hubert, P.Q.J3Y 3X3 Tél: 676-7961* No\tDescription\tCentre\tLargeur\tLongueur 810\truban de cellulose\t-\t\u201cW7\t\t36 vges 821\truban à renforcer\t3\"\t1\"\t60 vges 821 5\tcouleur blanc\t\t1 1/2\"\t 822\t\t\t2\"\t 830 5\truban transparent\t3\u201d\t1/2\"\t60 vges 830 7\t\t\t3/4\"\t 831\t\t\t1\"\t 831 5\t\t\t1 1/2\"\t 832\t\t\t2\"\t 841 5\ttoile adhésive\t1 1/2\"\t1 1/2\"\t15 vges 842\tcouleurs: noir, brun, vin\t\t2\"\t 843\tblanc, rouge, bleu et vert\t\t3\"\t 844\t\t\t4\"\t 851 5\t\t1 1/2\"\t1 1/2\"\t30 vges 852\t\t\t2\"\t 853\t\t\t3\"\t 854\t\t\t4\u201d\t 861 5\t\t1 1/2\"\t1 1/2\"\t60 vges 862\t\t\t2\"\t 863\t\t\t3\"\t 864\t\t\t4\"\t 870\truban à fermer les boîtes\t3\"\t2\"\t72 vges 880\tpapillon\t3\"\tdécoupés en roui.100\t 841 188 Editorial Ce n'est pas d'hier qu'on cherche à savoir pourquoi et pour qui existent les bibliothèques Que recherchent ceux qui y viennent?Qui sont-ils?Comment doit-on considérer la bibliothèque publique?Comment s'assurer qu'elle répond aux attentes des citoyens d'un environnement donné: par des tentatives d'atteindre le plus possible ces derniers là où ils se trouvent, au moment qui leur convient le mieux et de la manière la plus susceptible de leur pl aire.Par conséquent, les heures d'ouverture, l'emplacement, l'atmosphère, les services et les ressources de la bibliothèque devraient correspondre aux besoins de la collectivité à desservir.Des études de milieu permettent de mieux définir une clientèle; mais, il importe également de tenter des expériences sur le terrain de sorte que ces rapports puissent être confrontés à la réalité même du milieu qu'ils sont supposés refléter.Parmi ces tentatives, on peut relever l'implantation des bibliothèques centrales de prêt qui, par la coopération de plusieurs petites villes, rendent à plus d'un résident, jadis ignorant parce qu'ignoré, son droit à la culture et à l'information.D'autre part, le récit d'une expérience d'animation à Ste-Foy et la présentation d'une bibliothèque dans un centre d'achats viennent affirmer la possibilité d'un service adapté à la réalité d'un milieu.Par ailleurs, se pencher sur des réalisations étrangères peut s'avérer également enrichissant: les bibliothèques Scandinaves et ontariennes sont ici considérées de leurs points de vue particuliers.De plus, une entrevue avec le maire de Québec vient compléter ce numéro consacré aux bibliothèques publiques en soulignant encore une fois la détresse de ces dernières.Enfin, nous ne saurions taire la parution de l'index cumulatif qui, nous l'espérons, servira d\u2019hameçon à vos réflexions.Bonne pêche, Bonnes Fêtes et à l'an prochain! Le Comité de rédaction 140 DE VRAI(E)S LIBRAIRES ! Librairie Renaud Bray, 5219, Côte des Neiges (près Reine-Marie), Montréal H3T 1Y1 Tél: 342 1515 GRANDE VENTE RÉDUCTIONS DE 15% *'>*\t**\tI0e< > ^>>v ;0^ tf\\e CV- f^'vOiO0' V* cO^V^V' ao°^v; ^ r O \\P Vv> *V'\t0, V \u2019\tAey shopping centei, itA veiy long houAA, itA homey atmospheie.\t84 houi-a-iveek telephone lehdence Ad- vice iA provided, iules aie &ew and a gieat e^oit iA made to tieat the public oa individualA and make them heel computable and at home.La bibliothèque publique de Côte St-Luc veut changel l'image tiaditionnelte de nos bibliothèques, peiçues comme deA templeA où.lignent le silence, VauAtélite et le conseivatisme.SeA ehhoits se tiaduiAent aoua pluAieuiA ^acetteA, notamment Aa localisation dans un gland centie d'achat, Aa décoiation et aca longueA heuies d'ouveituie.Il est à no tel que le Aeivice de lép^dce eAt aAAuAé quatie-vingt-quatie heuieA pal Aemaine; de pluA, les lèglements sont peu nombieux.Pai-deAaua tout, elle A'e^pice d'ohhliA un Aeivice peiAonnalisé et de ciéei un climat de conçoit et de hamiliaiité.The Côte St-Luc Public Library opened its doors on September 7, 1966.Since then, the rationale behind all our policies has been a reaction against the old-fashioned stereotype of the hushed formal forbidding library and against the impersonal treatment accorded-to people in North American institutions today.This reaction is seen in almost every aspect of the library - its location, its hours, decoration, staff training, programs, as well as reservation of documents, fine and membership policies.Although it would have been less expensive for the City of Côte Saint-Luc to locate us in an existing municipal building surrounded by fields in a tranquil area of town, it was agreed, over protests of those Councillors who associated \"library\" with \"quiet\", to allow us to go into the largest (at that time), most bustling shopping center in Côte Saint-Luc.We wanted hours which were long, easy to remember and included extended periods of time when people were not at work or at school.We're open 84 hours a week -from 10 A.M.to 10 P.M.every single day of the year.This includes Saturday, Sunday and all holidays - even Christmas and New Year's Eve.Until June 1st of this year the library was opened to anyone who cared to use it - residents of Côte Saint-Luc and non-residents alike.We had thousands of members from Montreal, other local municipalities and several from as far away as Ottawa.As of June 1st the Council instituted a very complicated scale of fees for non-residents.The library staff sincerely hopes that this decision will be adopted during the next few months.We've tried to make the library look as uninstitution-al and as home-like as possible.We have over a hundred and fifty plants (we supply cuttings to anyone who asks) in front of windows, standing on shelves and the floor.We have an arrangement with an art gallery to keep two of our walls full of paintings and etchings; the gallery is totally responsible for choosing and changing them.We have comfortable upholstered chairs, wall-to-wall purple carpeting and scores of windows to let the sun in.In the children's library there are several cages of birds, an aquarium, a real laboratory microscope, giant plastic building toys to make houses and castles, and still more plants, paintings and posters.There are as few rules as possible - anything that Jf.doesn't bother someone else is permitted.Smoking has always been allowed in the adult room, talking and playing in the children's.We don't \"bark\" at borrowers sitting or lying on the floor, putting their feet up on a chair, or using study taoles to play cards, checkers or chess (we even supply the sets).The staff is trained to relate to the public as guests in their home.Borrowers are greeted with a smile, are never sent to the catalogue to look things up or directed with a wave of the hand in the general direction of the book they're looking for.We are always available to help with a problem, to translate a letter of complaint to a store, to compose a request for family allowance payments, to lend pens, paper, ban-daids, or to drive home someone in distress.We have tried to make the library a community centre, a place where there would always be something going on - always a feeling of activity and excitement.To this end we have conducted many programs over the years for adults and children.142 Some of the most successful have been the movies for children every second Saturday (these were so well attended that on several occasions we had to use the auditorium of a local high school to accommodate almost a thousand children in one afternoon); the tie-dye, puppet-making and drama classes; the preschool French activity group in which English three and four year olds are led through arts and crafts, games, stories and songs - all entirely in French; and the science program where children performed experiments in the library and were then taken on field trips to Dorval Airport Meteorology Department, the Chemistry faculty at McGill and the PIantetariurn.^1* i feu Alan Mills has been in to singing for the children, puppet troups to perform for them, folksingers and authors to lead them in song or inspire them to read.Adult programs have included a course in Music Appreciation given by a noted opera singer; one on Children's Literature by a McGill Library School professor, Meet-the-Author evenings; film programs; poetry readings; current events discussions groups, needlepoint classes and an afternoon reading club.The Côte Saint-Luc Public Library has, if not a huge collection, at least an up-to-date varied reference collection, and telephone reference service 84 hours a week.To encourage callers our phone number is listed in the yellow pages and we have a separate listing in the white pages away from other City Departments as well as with them.We have the largest collection of national and international telephone directories in Greater Montreal-larger than Bell Canada.These include Sydney, Australia, Tokyo, Barcelona, Athens and Singapore.We'll look up numbers and addresses for anyone by phone.Our circulating collection is kept as contemporary and interesting as possible.We do not veer away for con-toversial books or subjects; we have substantial collections on feminism, homosexuality, home birth and separatism.We have subscribed to four hundred magazines and newspapers, including \"Mad Magazine\", the \"Village Voice\" and the \"National Lampoon\".We keep all back copies of all magazines, including ephemeral titles, so that sometimes we seem to be one of the few places where an old copy of \"Sports Illustrated\" or \"Motor Trend\" can be found.Adults are allowed to take out as many books as they wish and children may borrow adult Dooks with no special permission.Books are marked out on microfilm so to eliminate long lines at the desk, and we are now considering computerizing our circulation system.Reservations are free and fines kept as low as possible.For many years we have been running a shut-in service for the elderly and physically disabled, with telephone consultation with these borrowers; the staff chooses books for them and volunteers deliver them to their homes.Therefore we are constantly striving to involve the citizens in their library, and to provide an atmosphere to which they will wish to return.We still have a long way to go« Côte Saint-Luc Public Library: progression December 31, 1967 December 31, 1977 members\t4,812\t29,790 area (sq.ft.)\t4,322\t9,000 books owned\t14,800\t50,073 circulation for\t73,352\t219,768 the year.\t\t 143 Jacques Sansfaçon * Rétro-flash: extraits de Bibliothèque municipale pour la promotion de l\u2019homme 144 A Sainte-Foy, quelque* bibliothécaires ont entrepris de repenser entièrement le rôle de la bibliothèque municipale.Leur effort de modernisation a porté sur VIntégration de la bibliothèque d tous les modes de vie et de pensée de l'usager.Tous les éléments de la b^bJUothèque contribuent à cette insertion: classification non traditionnelle correspondant vraiment aux grandes catégories d\u2019activités et de préoccupations contemporaines, aménagement Intérieur attrayant et flexible éliminant autant que possible les barrières psychologiques, utilisation de toutes les formes de documents et pas seulement du livre.Bref, tout concourt d favoriser les rencontres, les échanges, la réflexion, la participation, l'Innovation, en dehors des contraintes, dans un esprit d'ouverture totale.At Ste-Foy, a few librarians undertook to redefine the role of the library.Their attempt at modernization has been to adapt the library to the users\u2019 different lifestyles.All aspects of the library are Involved: the classification Is no longer based on traditional schemes but corresponds to broad categories of activities and current Interest; the charming interior design and the mobility of the furniture help to eliminate, to a certain extent, the users' psychological barjiers; all documentary forms, not only the printed ones, are used.In a word, all features favor face to face communication exchange, reflection, participation, neio-projecis vjith complete openmindness and in a non restrictive milieu.Décembre 1969.La BrîSF (Bibliothèque municipale de Sainte-Foy) existe depuis treize mois.Onze mille personnes se sont inscrites et les salles sont assez (beaucoup!) achalandées.Pour un grand nombre de jeunes, c'est presque leur port d'attache.Trois bibliothécaires \"professionnels\", un peu essouflés, font le point sur leur expérience.Quelques points de base de notre recherche de modernisation.CENTRES D'INTERET A la BMSF, aucun système de classification ne nous sem- *M.Jacques Sansfaçon reproduit dans cet article des extraits d'un texte qù'11 a publié dans Adoc animation-documentation; ou le guide documentaire de l'animation culturelle à 1'intention des bibliothécaires du Québec, nos 5-6 (juillet 197lT.blait apte a concrétiser les objectifs de la bioliotnè-que: informer pour favoriser une participation consciente des gens a la vie et au progrès de leur milieu.Les aspects de cette information qu'il nous fallait concrétiser pour les futurs usagers, c'était d'abord le monde contemporain, c'est-a-dire les aspects et tendances de notre époque que tous doivent s'appliquer a comprendre: premier feu essentiel pour éclairer un comportement.Deuxième feu: une information complète sur notre milieu, le Québec, milieu où devra intervenir l'action des usagers.Troisième feu: les autres pays, les autres civilisations qui vivent la même époque mais, peut-être, avec d'autres valeurs qu'il faut comprendre.Bien que datant de plusieurs années, les expériences relatées gardent toute leur actualité pour qui cherche a donner une vocation nouvelle a la bibliothèque publique. A cette section, nous avons joint les personnages parce qu'ils témoignent aussi de ces gammes de valeurs.Autre temps fort: l'actualité, l'information, au jour le jour.ou a la semaine, l'histoire qui se construit; l'actualité a laquelle nous avons joint les ouvrages qui relatent, en les analysant, les événements du passé.Cette section constitue donc une véritable leçon a tirer de l'histoire, une leçon constructive puisque certaines observations peuvent être reportées sur l'interprétation de l'actualité au sens plus strict.Les autres centres d'intérêt traitent les thèmes suivants: la vie quotidienne, les oeuvres littéraires, les arts.Pour compléter, nous avons une catégorie oD nous plaçons,par ordre alphabétique de sujets, tous les ouvrages qui n'entrent pas naturellement dans un centre d'intérêt spécifique.L'ouvrage de bibliothèque n'a plus l'air de faire partie d'un monde savant, a part, inaccessible, paralysé dans des schèmes abstraits et \"réellement\" incohérents; il prend sa vraie place, celle d'exprimer des valeurs, des idées, des jugements, des opinions sur des parties du réel ou sur la vie réelle elle-même.L'usager, dans ces cadres, se reconnaît lui-même, il s'y retrouve, parce que ces cadres mêmes l'expriment et correspondent a ses modes, a ses intentions ou a ses préoccupations.AMENAGEMENT INTERIEUR Cette phase de la création de la BMSF a été faite avec la collaboration d'un décorateur, Monsieur Uenis Michaud.Le premier but que nous avons poursuivi consistait a trouver l'aménagement intérieur apte a exprimer le milieu ambiant que nous voulions créer, c'est-a-dire un milieu de réflexion individuelle autant qu'un milieu favorable a la rencontre.Il peut être utile de montrer les principes que nous avons suivis pour tenter de créer l'ambiance recherchée.D'abord,la MOBILITE: panneaux d'affiches, écrans, présentoirs montés sur pattes télescopiques, donc transportables au uesoin, présentoirs montés sur roues, chevalets d'annonces, chaises empilables, éléments d'équipement audio-visuel n'a>ant aucun port fixe d'attache, mobilier léger, salles a vocations multiples; de plus, imagination a changer l'apparence d'un meuole.même si le meuble ne change pas; points d'expositions et d'afficha-je oD les thèmes se renouvellent continuellement.Cette mobilité peut répondre aux besoins immédiats multiples, exprimés par les usagers ou par l'actualité.Elle crée aussi une ambiance attentive en tant qu'elle se renouvelle, qu'elle s'adapte, qu'elle se façonne.la FAMILIARITE .Nous avons taché d'éviter la barrière psychologique, c'est-a-dire de faire une bibliothèque municipale qui ressemble a une salle de cours ou a une salle d'études, a un bureau ou a une salle de tests ou d'exa- mens, ou a une salle d'attente.Nous avons plutôt cherché a reconstituer, de façon adaptée bien sOr, un décor familier, un entourage familial oti le tout est assez diversifié et conforme a des attitudes ou a des mentalités différentes.Depuis longtemps les halls d'hOtels, les \"bar-salons\" et les grands magasins utilisent avec succès ce recours au \"familier\".On se sent plus \"homme\" dans un milieu humain.Il est ten.ps que d'autres organismes que les hotels, tavernes, bars ou centres d'achats exploitent la même formule.L'INVENTION nécessaire dans le domaine du mobilier de bibliothèque.Nous n'avons fait que quelques expériences en ce domaine.Nous avons, entre autres, créé un meuble d'exposition pouvant recevoir et communiquer toutes les formes de documents: imprimé, son, image.Ce meuble nous permet de traiter ou de laisser traiter certains thèmes spécifiques en groupant temporairement divers témoignages a partir de l'ensemble des ressources de la bibliothèque ou de celles de sa clientèle.Nous avons aussi créé un mur d'affichage rattaché a l'actualité, un présentoir pour livres pour enfants qui s'inspire de la forme et l'idée du carrousel.Que sont, au fond, nos fameuses sections 3' x 7' auxquelles on se heurte fatalement dès qu'on met les pieds dans une bibliothèque, sinon les fantômes égarés de nos anciens \"magasins\" de livres?En voulant mettre l'usager en contact avec les livres, il aurait fallu inventer les formes de présentoirs nécessaires et adaptés.Un aménagement intérieur, même conçu dans un tel esprit, reste malgré tout assez \"paralysant\".Il faut alors une volonté réelle d'agir, pour lui faire jouer sa mobilité.Il faut, a cêté de l'esprit, une énergie et une volonté constantes a utiliser tous les éléments mobiles, et il faut aussi une inspiration profonde pour renouveler les couplets de la chanson.C'est une occasion unique pour que les corps et les esprits travaillent en équipe dans un vrai climat d'éducation permanente, souple, mobile, respectueux, inventif.INTEGRATION DES FORMES DE DOCUMENTS Cette intégration des diverses formes de documents s'observe en permanence a la BMSF par l'apport du son distribué a plusieurs points suivant la vocation des diverses salles, et par l'apport d'images de signalisation; elles s'observent spécialement dans des montages particuliers et temporaires qui sont préparés dans le but de sensibiliser collectivement les usagers a des situations et dans le but auxiliaire de leur fournir une méthode d'approche thématique a partir des ressources variées de la bibliothèque.Nous avons constaté que cette recherche d'intégration nous conduit automatiquement à travailler énormément à partir d'extractions faites dans des oeuvres en vue du traitement non directif d'un thème.Ici encore, nous avons cherché à suivre la voie la dIus naturelle, celle d'une communication qloba- 146 le touchant tout l'homme par l'utilisation de tous les moyens de communication qui rejoignent en définitive tous les dispositifs de réception de l'homme.Dans cette démarche, tous les mécanismes de pensée de l'homme sont atteints simultanément et le réel est reconstitué pour lui, par l'intermédiaire du document dans un rapport profond, pleinement éducatif.DECORATION Dans ce domaine, nous avons cherché l'équilibre entre l'originalité, le goût du jour, le beau et la mode.Cela n'était pas facile.Cette recherche devait nous conduire à créer un organisme qui ne serait insolite, dans son milieu et dans son époque, ni par manque de considération des tendances actuelles de l'art, ni par ardeur à trop s'accrocher aux recherches avant-gardis-tes actuelles.Il nous fallait de plus éviter la fadeur, la monotonie, le moyen terme, et appliquer cet équilibre à la décoration d'un organisme bien spécifique, la bibliothèque.Les efforts que nous avons faits en ce domaine touchent particulièrement la couleur, l'éclairage, les images, les a^iches, les annonces, la reliure, l'inscription des cotes et la présentation des documents.L'ECLAIRAGE dont il est question ici est celui qui vient se greffer sur l'éclairage général fonctionnel pour mettre en relief certains meubles, certaines affiches et même, à l'occasion, certains documents ou certaines idées.L'éclairage, même s'il n'est pas considéré comme un support d'information n'en est pas moins, très souvent, un support d'attention ou de concentration qui détermine en définitive le degré d'accès des usagers à l'information même.Les IMAGES : elles décorent toute notre vie; elles sont une présence, une ouverture sur un monde imaginaire et personnel de suggestions, d'impressions, de souvenirs et de rêves.Tout est image, tout est forme.Les images ne distraient pas l'esprit, elles le prolongent, l'illuminent ou l'inspirent.Nous apportons aussi un grand soin a la préparation des AFFICHES et des ANNONCES, qu'elles soient permanentes, pour signaliser cfïvers\u201dsecteurs, ou qu'elles soient temporaires, pour attirer l'attention du public sur une activité donnée: couleur, forme, lettrage, formulation sont étudiés a fond.Elles expriment autant que possible diverses relations entre des éléments comme idée, esprit, formulation, circonstance, forme, couleur.Ces relations, une fois établies, donnent a l'affiche ou a l'annonce la qualité d'une expression globale.Pour nous, ces éléments sont aussi un langage, une forme importante de communication, une façon de tenir compte, une preuve de respect, l'amorce d'une rencontre.PUBLICITE EDUCATIVE Nous avons déjà consacré beaucoup de temps, a la BMSF, a diverses désignations modernes de salles ou activités de bibliothèque.Nous en donnons ici quelques exemples.A la suite d'observations et de sondages, nous avions pris la décision de consacrer un de nos locaux aux jeunes.non pas aux livres de jeunes, mais bien aux jeunes eux-mêmes, local oti ils auraient l'opportunité de s'exprimer.Les premières semaines, nous désignions cette salle: Salle des Jeunes.Ce n'était ni très drôle, ni très original.Heureusement, nous n'étions pas satisfaits.Plus tard, nous avons développé l'objectif théorique de la salle, en tant que lieu de rencontre et de discussions entre jeunes, mais aussi en tant que lieu d'expression oti les jeunes pourraient communiquer des messages, lesquels seraient ouverts a toute la clientèle de la bibliothèque.Nous avons appelé cette salle \"Périmètre\", désignant ainsi les milieux bien connus des jeunes ou ils mesurent leurs forces et leurs aptitudes, leur courage et leur acharnement.Au moment de l'ouverture de la BMSF, en ce qui concerne l'étape Québec, cette belle théorie n'avait donné lieu qu'a la disposition de livres, du Québec ou sur le Québec, dans une allée de rayonnage désignée comme \"Québec\".Ce titre ne nous semblait pas entièrement satisfaisant.L'espace consacré, l'aspect terne de la présentation, de même que le peu d'attrait de la désignation ne conféraient pas a cette section, dans la bibliothèque, l'importance que nous lui attachions dans notre esprit.Nous avons donc apporté quelques changements a l'ensemble.Nous avons d'abord pensé a introduire une dimension nouvelle a celle des livres, qui supposent déjà des oeuvres ou des analyses \"historiques\" étudiées dans des cadres assez précis d'organisation et de motifs.Cette nouvelle dimension est donr.Je par l'intégration a ces documents \"organisés\" de l'information courante essentiellement \"non-organisée\" et quelque peu éparpillée, a partir d'extractions opérées dans les journaux et magazines.C'est la également que nous pouvons disposer les commentaires ou opinions de nos clients - c'est-a-dire pour nous, l'information non publiée.C'est lâ également que seront diffusées les parcelles de pensée ou de ressources intellectuelles extraites des interviews, reportages, conférences ou production d'émission.C'est donc, dans l'ensemble, un point de convergence de toutes les catégories, de toutes les formes et de tous les ages de l'information ou de l'expression québécoise.C'est l'outil par excellence de communication pour celui qui veut réellement comprendre l'évolution de son milieu ou approfondir un aspect de la vie de son milieu.La désignation dont nous avons coiffée cette salle rattache trois mots vraisemblablement capables d'attirer l'attention de nos habitués de la BMSF et capables de leur faire saisir sans explication les objectifs de la méthode.En effet, cette désignation utilise trois mots auxquels, par ailleurs, tous les usagers sont déjà sensibilisés.La salle \"québec Expo-Journal\" traduit notre désir de doter la clientèle d'un outil de communication complet capable de les aider a découvrir les vraies vocations du milieu québécois dans un esprit, non de prestige mais réaliste, non de fleurs mais d'appui, non de satisfaction béate mais de recherche.Le maintien pratique de cet Expo-Journal pose cependant des problèmes que nos mécanismes actuels n'ont pas encore parfaitement digérés.Nous espérons pouvoir le faire.C'est une question de temps et de travail.Les livres sur les pays et les personnages ont été regroupés dans une même salle dans le but de constituer un moyen simple et pratique pour chacun de communiquer avec d'autres valeurs, d'autres façons d'être, d'autres vocations ou d'autres témoignages, dans un esprit de compréhension et de respect.Cet éclairage est probablement nécessaire a tout comportement humain spécifique, si l'on veut qu'il soit authentiquement dynamique.Cette salle s'appelle maintenant \"Travel-Inn\".L'appellation s'inspire de certaines formules modernes du genre \"Teach-In\" avec cette caractéristique, en plus, qu'el le suggère réellement quelque chose.d'ailleurs ou d'étranger, ce qui n'est pas vrai, je l'espère, du Teach In.Un autre domaine ou notre imagination s'est trouvée mise en cause, c'est dans la désignation de séries d'activités, ou même d'activités spécifiques.Dès les quelque premiers mois de fonctionnement de la bibliothèque, nous avions mis sur pied quelques formules qui utilisaient le son: rencontres, choix, audition, discussions, ou bien détente, réflexion, etc.L'une de ces formules mettait l'accent sur la détente et sur la réflexion et consistait en l'audition de pièces plutôt classiques.Cette activité s'adressait surtout a des adultes.Elle se tenait une fois par semaine, le soir, de dix heures a minuit.Cette activité s'appelait \"Stéréaubade\".Durant l'été dernier, cette série s'était donné un objectif plus défini qui consistait a connaître les différents pays a partir de l'audition des pièces les plus représentatives des pays visités.Cette série était connue sous le nom de Stéréo-Jet.Chercher dans le sens de cette publicité éducative, c'est appliquer nos préoccupations jusque dans les moindres détails.jusque dans les titres des publications qui peuvent émaner de la bibliothèque.Jusqu'à maintenant, deux publications sont faites a la BMSF.La première consiste en listes de documents rédigées d'après le contenu des expositions de documents organisés a la BM.Cette publication s'appelle \"La Furcelle\", d'après l'outil ancien dont se servaient les sourciers pour localiser les cours d'eau souterrains.La deuxième publication diffuse les textes de nos clients.Désignée sous le titre \"Inter-Op\", cette publication donne a nos clients un outil par lequel il leur devient possible de faire connaître leurs opinions, de fai^e part de leurs messages et de leurs jugements.Ce terrain de confrontation exprime réellement les tendances et les idées qui sous-tendent le milieu.Il apparaît même important d'introduire des prolongements réflectifs en terme de rapports ou d'association d'idées.C'est dans cet esprit qu'une exposition de tableaux modernes, tenue a la BMSF a partir des toiles de Lucie Côté, était accompagnée d'une exposition de livres sur la peinture moderne, dans laquelle étaient introduites les tendances actuelles du design et de l'architecture.Le tout était complété par un message sur l'éducation artistique et une rencontre avec le frère Jérôme, professeur et artiste réputé.A mon avis, ce n'est que par une attention constante et parallèle a tous ces éléments, qu'une activité sort réellement des stades publicitaires, scolaires ou \"culturels\" et rejoint authentiquement les dimensions éducatives qui sont les seules souhaitables dans les cadres de l'activité d'une bibliothèque municipale.L'ESPRIT DE NOTRE RECHERCHE DE MODERNISATION Des adultes, comme des jeunes, ont découvert, a la BMSF, une authenticité, une sincérité et une simplicité qui leur ressemblent tellement qu'ils en sont tombés amoureux.D'autant plus que nous étions de plus en plus sensibles m au fait que la bibliothèque municipale peut servir bien davantage aux besoins de prises de conscience et d'éveils des esprits \"endormis\", qu'au remplissage des mémoires ou des \"temps libres\" des esprits asservis.D'abord savoir pourquoi nous avons a travailler avec l'information.Notre objectif: permettre aux gens d'être informés pour participer; définir les zones prioritaires de cette information: notre temps, notre milieu; faciliter l'accès de l'usager a l'information, accès direct selon l'intérêt appliqué aux articles comme aux livres: réduction a néant du temps de l'accès a l'information: montages d'idées, de tendances, expositions, citations, etc.: rapporter l'information a d'autres moyens, échanges, discussion, rencontre; éviter l'esclavage de l'information publiée par la production originale de pièces d'information; favoriser le développement de l'esprit critique de nos usagers par l'attitude toujours consciente que nous leur suggérons; enfin, humaniser le plus possible le processus de communication en favorisant l'apport de plus de bibliothécaires, compte tenu du baggage d'information a véhiculer.Toutes ces mesures déséquilibrent entièrement les normes traditionnelles des bibliothèques, aussi bien en ce qui concerne le budget, qu'en ce qui concerne le personnel ou les locaux.Par ces mesures cependant, nous espérons éviter les deux pièges du remplissage de crane ou de l'esclavage des esprits, et nous osons espérer introduire le monde de l'information dans le domaine de l'éduca- 148 tion populaire, en voulant faire de chaque homme, un spécialiste du \"comportement\" individuel et social.Personnellement, la BhbF n'a rien a diffuser ni a imposer.C'est un terrain de rencontre, ouvert aux hommes oui veulent rencontrer d'autres hommes dans le jet lumineux des messages qui jaillissent a travers l'ensemble des moyens de communication dans un accord parfait avec les cheminements réconciliateurs et un désaveu absolu des minauderies frauduleuses ou des protestations de façade.La ligne éducative la plus courte est toujours la ligne qui va directement d'un homme a un autre homme.L'option du tout a tous n'est jamais praticable ni sounaitaole.Laissons ces arguments a la politique qui en a besoin.Si nous sommes sur un terrain éducatif, contentons-nous d'être \"entiers\" par rapport a tout le variable qui se présente.Aujourd'hui, 22 mars, a Québec, il fait beau.C'est une journée de printemps.Le soleil brille, la neige fond.Beaucoup de gens sont dehors, ils respirent enfin, au grand air.Il fait doux.C'est comme une promesse.On dirait que le temps change.Je regarde cette vie qui commence a renaître et je ris a la pensée que, pour certaines personnes, ce soleil formidable d'aujourd'hui doit paraître bien agressif, parce qu'il est en train de changer le climat.Ainsi les saisons, ainsi les cultures.Pour moi, l'animation ne se qualifie pas, sauf par et pour ceux qui ne veulent pas accepter ou comprendre le concept d'animation.Pour moi, en effet, l'animation est la conception moderne de l'administration et de l'organisation.Alors, je ne comprends jamais rien quand je vois, aujourd'hui, un administrateur, engager ou chercher a engager un animateur - et je ne comprends jamais rien quand je vois un animateur faire de l'animation parce qu'il est engagé pour en faire de telle a telle heure exactement comme on pourrait aussi lui commander de \"peler des patates\" de neuf rieures a cinq heures.Pour moi, tous les échelons administratifs d'une société devraient être les points de relais d'une animation globale.A l'intérieur de ces cadres, se ferait l'animation \"cons-cientielle\", c'est-a-dire les prises de conscience nécessaires a la compréhension et au progrès des individus, des groupes, et des individus dans ces groupes.Les fruits de chaque niveau d'animation seraient les expressions diverses qui en découleraient et ces expressions elles-mêmes seraient le ciment entre les divers échelons administratifs - le tout devant servir le point ultime d'animation de la société - soit le gouvernement.Ainsi, le gouvernement n'aurait pas a aller \"s'itinérer\" dans ces centres culturels mais plutôt a aller s'y a-breuver comme a une source, un puits d'eau fraîche, parce que ce serait l'expression fraîche, claire et franche d'une partie du territoire qu'il a pour mission de canaliser.Ainsi ne va pas la vie.En obéissant a ce cycle, peut-être certains auraient-ils peur de trop ressembler a la nature elle-même.Ce type de retour a la terre, c'est-a-dire retour a ces sources franches, serait plus réaliste, pour le Québec d'aujourd'hui, que ne Tétait la rengaine d'autrefois.Retour a la nature, retour au milieu, retour au naturel, retour a la simplicité, retour a la reconnaissance, retour a l'homme.Retour a l'éducation authentique.CONCLUSION Nous travaillons beaucoup, non pas avec des documents complets, mais avec des extraits.Nous cherchons a sensibiliser les responsables des moyens de communication a ouvrir plus de portes.Nous produisons des messages a partir de la combinaison de plusieurs documents.Nous réalisons nous-mêmes certains documents a partir du milieu, documents qui illustrent le mécanisme de la porte ouverte.On a trop souvent l'impression que notre société joue toujours a guichet fermé.Ouvrir toutes grandes les portes, laisser entrer les regards, les idées, les opinions.Si chacun ouvrait sa porte a celui qui se présente a lui, si chacun plaçait sa sécurité, non pas dans ses barricades mais dans la chaleur qu'il offre aux autres, l'éducation deviendrait implicite dans le chemin de la vie, alors qu'aujourd'hui, le corps est malade parce que les aliments qu'on lui fabrique sont dépravés, et l'esprit est malade parce que les aliments qu'on lui fabrique sont des mensonges.Depuis assez longtemps déjà, nous voulons créer des canaux de communication entre nous et les autres groupes qui, dans le milieu, s'occupent d'autres approches au monde de l'éducation ou de l'information.Ces canaux nous permettraient, d'une part, de mieux saisir les influences actuelles sur nos clients, et d'autre part, d'introduire auprès d'une variété d'individus, peut-être, un objectif commun que nous finirions par partager.Grèce a ce noyau, la BMSF s'enracinerait réellement dans le milieu.Peut-être qu'en introduisant plus d'homogénéité dans les différents modes d'approches éducatifs et informatifs présents dans le milieu, ces canaux serviraient a diminuer les contradictions perçues actuellement par ceux qui reçoivent les messages des moyens de communication sans rapport réel entre eux, et serviraient également a ouvrir ces mêmes moyens a l'expression libre des groupes qui, actuellement, sont plutôt confinés au rôle de récepteurs.De tels canaux pourraient vraiment servir la communication en abolissant peu a peu les concepts émetteurs-récepteurs qui sont des concepts techniques et en valorisant les échanges humains a la fois émetteurs et récepteurs.J'ai rêvé souvent de transformer la BMSF en \"foire d'idées\", de messages, de rencontres, en parades, en véhicules mobiles, en multiples entrées.comme un centre d'achat.et que nous soyons présents et que n'importe qui soit a l'aise pour y entrer, pour le temps qu'il souhaite, que chacun puisse y \"magasiner\" autour des produits, des messages, des rencontres, des informations, des créations; prendre, refuser, commenter - vivre enfin - apprendre, montrer, prendre, donner dans un même temps, au grand jour, joyeux d'y être.tout naturellement. Jean-Marc BOURGEOIS B.C.P.du Saguenay-Lac-St-Jean l\u2019enjeu de la lecture publique au Québec On *' interroge *ur la nature et l'utilité de* bibliothèque* centrale* de prêt.Pour remédier au manque de moyens financier*, le* petite* municipalité* du Québec *e groupent en ré*eaux et *e dotent de centrale* ré-glonale* de *ervice* technique* et profe**ionnel* qui fonctionnent *ur une ba*e coopérative, 6an* priver le* petite* bibliothèque* municipale* affiliée* de leux autonomie.L'expérience menée depui* *ept an* dan* la région du Saguenay-Lac-St-Jean prouve qu'il e*t po**i-ble de fournir à chaque municipalité un fond* documentaire varié et de* activité* propre* à *en*ibili*er tou* le* citoyen* aux loi*lr* culturel*.Both the nature and the u*efulne** of the bibliothèque* centrale* de prêt are not well-known.For lack of money, Quebec *matl municipalitie* have joined force* to participate in a cooperative venture where each library retain* it* autonomy.They form network* and profit from common regional headquarter* both for technical and profe**ional *ervice*.A *even-year experiment in the Saguenay-Lac-Saint-Jean area prove* that any municipality may enjoy both a wider choice of material and program* de*igned to intere*t all citizen* in cultural lex*ure-time activitie*.La bibliothèque centrale de prêt est une formule valable pour relever le défi de l'organisation de la lecture publique au Québec, si l'on en juge par les résultats obtenus au Saguenay-Lac-Saint-Jean, par l'action de la B.C.P.au cours des sept dernières années.Une formule est valable si elle atteint les objectifs pour lesquels on T a inventée.Or, si l'on a mis sur pied les B.C.P., non seulement au Québec mais partout dans le monde, c'est pour rendre possible dans les petites agglomérations l'existence des services d'une bibliothèque publique afin de permettre à tous les citoyens, quel que soit l'endroit où ils demeurent, d'avoir accès aux livres et S la lecture publique.Les B.C.P.étant, au Québec, de fondation plutôt récente et de nature plutôt complexe, il n'y a pas lieu de s'étonner qu'elles soient perçues de façon un peu singulière et qu'elles fassent naître autour d'elles un certain nombre d'incompréhensions, voire de préjugés C'est quoi au juste une B.C.P.?Une B.C.P.c'est essentiellement une centrale de services en contrat avec les municipalités d'une région.Une B.C.P.ce n'est pas une bibliothèque de type conventionnel.Ce n'est même pas une bibliothèque en soi, car elle ne reçoit aucun lecteur; c'est une structure régionale de service et d'organisation de bibliothèques Les clients d'une B.C.P.ce sont les municipalités d'abord et les bibliothèques municipales de ces municipalités.L'instrument le plus important dans une B.C.P.c'est la camionnette de services (occasionnellement le bibliobus) qui relie la centrale et les bibliothèques municipales affiliées.Les deux notions les plus caractéristiques et en même temps les plus originales d'une B.C.P.sont celles de réseau et de coopérative.Une B.C.P.c'est un réseau intégré de bibliothèques muni H rai es qui s'échangent des collections de biens culturels.Une B.C.P.c'est une coopérative de biens culturels, gérée par ses usagers, qui se donne collectivement des collections sur une base régionale.Pour simplifier à la limite le concept d'une B.C.P., disons que c'est une organisation régionale de la lecture publique à partir d'une centrale de services techniques et professionnels.Et la bibliothèque affiliée à une B.C.P.c'est quoi au juste?On touche ici au préjugé le plus solidement ancré contre les B.C.P.Dans presque tous les textes sur les B.C.P., on fait des bibliothèques affiliées aux B.C.P.un peu n'importe quoi: des succursales, des dépôts de volumes, des comptoirs de prêt, des points de desserte, enfin tout espèce de sous-produit delà bibliothèque conventionnelle, 149 150 Or, les bibliothèques des petites municipalités affiliées au réseau d'une B.C.P.sont en réalité des bibliothèques municipales à part entière, juridiquement constituées par règlement municipal, avec des droits et privilèges égaux, au même titre que toutes les autres bibliothèques des grandes municipalités comme Montréal ou Trois-Rivières.Ce sont donc d'authentiques bibliothèques municipales non seulement sur le plan légal mais aussi et de plus en plus dans les faits, grâce à leur organisation matérielle et aux services qu'elles rendent à la population.Il n'y a pas au Québec des B.C.P.et des bibliothèques publiques municipales; il y a des bibliothèques municipales tout court, les unes autonomes, les autres rattachées à une centrale de services qui s'appelle la B.C.P., et comme distinction essentielle dans la perception d'un réseau provincial et comme approche de développement ça fait toute la différence du monde.Une nouvelle approche de développement des bibliothè-ques publiques Il n'y a théoriquement au Québec pas plus de cinquante municipalités capables de se donner par leurs propres moyens un service adéquat de bibliothèque publique; il s'agit des cinquante municipalités de plus de 20,000 habitants.Si on vise en même temps l'efficacité et -la rentabilité des ressources, toutes les municipalités du Québec de moins de 20,000 habitants devraient obligatoirement être rattachées, suivant divers types de contrats, à un réseau régional de services de bibliothèque publique Ce n'est pas à partir d'une grosse centrale provinciale qu'on doit planifier l'aide aux bibliothèques, mais en créant 10 ou 12 centrales régionales de services (les B.C.P.) où viendraient s'approvisionner en collections, en services techniques et en services professionnels la quasi totalité des municipalités des régions.L'approche valable de développement des bibliothèques publiques au Québec, ce n'est plus l'autonomie des bibliothèques municipales, c'est l'approche régionale comme on T a déjà fait en éducation, dans les services sociaux, les services de santé et les services à caractère économique.La lecture publique au Saguenay-Lac-Saint-Jean Le problème, dans les régions du Québec, n'en est pas un de lecteurs, mais d'organisation de la lecture et de disponibilité des biens culturels, comme le prouvent les résultats obtenus au Saguenay-Lac-Saint-Jean en sept ans.En 1971, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en matière de lecture et de bibliothèque publique, voire en matière de services culturels à la population, c'était le néant ou presque dans 63 municipalités sur 68.Pas de structure, pas de budget, pas de locaux; absen- ce totale de biens culturels, absence de réseau de distribution; ce qui veut dire dans les faits: pas de livres, pas de films, pas d'oeuvres d'art, pas d'expositions, pas de théâtre, pas de cinéma, si ce n'est quelques initiatives locales d'activités culturelles isolées.Or, il se trouve qu'après 7 ans, grâce à des mises en commun, grâce à l'addition des efforts locaux et gouvernementaux, grâce au bénévolat, grâce surtout à la formule coopérative et participative qu'est la B.C.P., on a réussi â mettre en place un réseau régional de bibliothèques municipales qui couvrent toutes les petites municipalités: on a réussi à créer dans chaque municipalité sans exception, une bibliothèque municipale, avec un local, avec un comité de bibliothèque d'au moins cinq personnes; avec sur place des fonds de livres, de disques, de films, d'oeuvres d'art, de jouets éducatifs, qui se renouvellent constamment; a-vec des possibilités de tournées de théâtre, de marionnettes, d'expositions, de cinéma; avec des possibilités d'aide en organisation d'activités culturelles locales; enfin avec des possibilités de perfectionnement pour les personnes bénévoles engagées dans la structure.Ce qui veut dire en chiffres: 65 bibliothèques municipales et 500 personnes bénévoles pour s'en occuper; 140,000 volumes, 14,000 disques, 950 oeuvres d'art, 800 jouets éducatifs, 400 films documentaires, soit au-delà d'un million et demi de biens culturels que se sont donnés collectivement, en sept ans, les petites municipalités de la région.Ce qui veut dire en termes de résultats: ¦\t100% du territoire desservi en bibliothèques publiques; (la seule région au Québec à atteindre ce résultat) ¦\tprès du tiers de la population fréquente les bibliothèques et s'adonne à la lecture; ¦\tplus de 2,000,000 de prêts de biens culturels en sept ans, soit un taux de circulation supérieur à la moyenne provinciale; ¦\tl'accès sur place à des biens culturels diversifiés: le livre, le disque, le film, les oeuvres d'art, les jouets éducatifs; ¦\tune évolution des mentalités et une importance de plus en plus grande accordée au loisir culturel et intellectuel; ¦\tune implication progressive des administrations municipales dans les services culturels. Or, cette aventure de la lecture publique au Saguenay-Lac-Saint-Jean, peut se répéter partout au Québec et peut même aller beaucoup plus loin encore.La B.C.P.du Saguenay-Lac-Saint-Jean pourrait facilement prendre à sa charge les services techniques des six bibliothèques municipales autonomes de la région comme elle pourrait prendre à sa charge le service de quartier dans ces mêmes municipalités, de façon à multiplier les foyers de lecture, à rapprocher le livre du lecteur et aussi impliquer le citoyen dans la formule de service.Avec les moyens additionnels que lui fourniraient les grosses municipalités, la B.C.P.pourrait accroître et diversifier ses collections de base, augmenter ses effectifs en animation, et au bout de la ligne, améliorer le service aux municipalités et aux lecteurs.Enfin, et c'est là notre conclusion, nous croyons que la lecture chez les Québécois, en 1978, est fondamentalement un problème d'accessibilité aux livres (pris ici dans son sens très large), et nous pensons que, au coeur de l'enjeu de la lecture publique au Québec, la B.C.P.demeure la formule valable* librairie librairie Antienne et jtloberne, CANADIANA (Listes sur demande) LIVRES FRANÇAIS ANCIENS (début 20e siècle principalement) : \u2022\tLittérature \u2022\thistoire \u2022\tromans populaires \u2022\tvoyages \u2022\tvaria \u2022livres illustrés LIVRES MODERNES NEUFS/ toutes disciplines.Ouvert tous les jours, du lundi au samedi.1635.RUE SAINT-DENIS \u2022 MONTREAL QUEBEC CANADA \u2022 H2X 3K3 «TEL 845-0911 Ouvrages reçus Le document suivant est à votre disposition, pour consultation, au secrétariat de la Corporation: 300, rue Le Moyne, Montréal.Colloque franco-québécois sur l'information scientifique et technique de langue française, Montréal, 24-25 avril 1978.Montréal, Informatech France-Québec, 1978 LXXVI, 237 pages.Une lectrice nous prie d'annoncer la parution de l'ouvrage suivant: - LADOR, Pierre Yves.Le rat, la Célestine et le bi-bliothécaire.Paris, Editions l'Age d'Homme.(De-viens qui tu es).La Bibliographie de la France (no 36 du 26 septembre 1978, p.1544) dit de l'auteur: \"Cet homme-là se roule dans les livres comme un poulain dans la paille,puis tout d'un coup se redresse, bien vivant, bien lui-même, l'oeil pétillant, la moustache en bataille.il est bibliothécaire, bibliothécaire, bibliothécaire, et heureux de l'être.\" Gilles CARON Université du Québec à Chicoutimi Réjean SAVARD Bibliothèque nationale du Québec Rencontre avec Jean Pelletier, maire de Québec Après avoir rencontré le maire de Québec, nouvellement élu, les auteurs font part de ses idée* sur l'avenir de la bibliothèque municipale de Québec.J Is prés entent successivement une brève analyse de la contribution financière de la ville, le* plans immédiat* de la municipalité pour la bibliothèque, la structure organisationnelle de celle-ci, la philosophie sous-jacente au développement prévu et les relations avec les autres organismes documentaires.The authors transmit the Ideas of the newly-elected Mayor of Quebec on the future of the Bibliothèque Municipale de Québec.They present first a short analysis of the city's financial contribution including its present plans for the library.They also deal with the organizational structure, the background of the coining developments and finally, the relations with other documentary centres.Le vingt-trois août dernier avait lieu à Québec une rencontre avec le nouveau maire de la ville, Monsieur Jean Pelletier.Nous voulions savoir quelles é-taient les intentions de Monsieur le maire quant à la bibliothèque municipale qui, on le sait, n'en a jamais mené bien large.En effet, la situation de la bibliothèque publique de la ville de Québec est demeurée stagnante jusqu'à tout récemment.Le tableau ci-dessous, extrait des dernières statistiques sur les bibliothèques publiques (1), nous donne une petite idée du classement de la ville de Québec par rapport à Ville Saint-Laurent en banlieue de Montréal, considérée comme une ville qui porte une attention particulière à sa bibliothèque, ainsi que par rapport à celle de York, petite ville en banlieue de Toronto dont la population est comparable à celle de Québec et où la municipalité accorde une importance moyenne à sa bibliothèque.(1) \"Statistiques des bibliothèques publiques\", Bi-blio-Contact 4,1 (printemps 1978), p.4-5, 8-9; \"Public Libraries in Ontario.Statistics for the Year Ending December 31, 1976\", Ontario Library Review 61,4 (December 1977), p.326-27, 334-35, 342-43.Tableau comparatif \tpopulation\tbibl.prof.|\tcirculation\tcollection volumes\tsubv.provinciale\tsubv.municipale\ttotal per capita Québec\t173,959\t2\t335,825\t149,936\t94,469\t387,183\t2.88 York\t139,612\t20\t599,189\t290,062\t270,472\t975,039\t9.02 St- Laurent\t62,826\t5\t223,523\t119,547\t90,321\t411,660\t8.07 La situation de la bibliothèque municipale de Québec est donc critique.Depuis des années on parle de construire une centrale sans que le projet se soit concrétisé.La bibliothèque actuelle fonctionne donc avec une surface de 49 pieds carrés par mille habitants, la moyenne pour les municipalités au-dessus de 50,000 habitants étant de 147.Dans cette même catégorie, la ville de Québec se classe à l'avant-dernier rang pour la contribution financière locale per capita affectée à la bibliothèque publique (2): (2) Calculé selon \"Prévisions budgétaires 1978.Bibliothèques municipales\", Biblio-Contact 4,1 (printemps 1978), p.8-9. Muni ci pâli tés\tau-dessus\tde 50,000 habitants\t Contribution financière\t\tlocale per capita;\t St-Léonard\t$ 7.87\tVerdun\t3.35 St-Laurent\t6.55\tSherbrooke\t3.33 Hull\t6.23\tJonquière\t3.01 Trois-Rivières\t6.03\tGatineau\t2.96 Laval\t5.15\tRoxboro\t2.89 La Salle\t3.94\tMontréal Nord\t2.76 Ste-Foy\t3.77\tLongjeui1\t2.43 Montréal\t3.63\tQuébec\t2.22 \t\tChicoutimi\t1.90 Cependant, un certain regain de vie a pu être observé depuis l'engagement, il y a trois ans maintenant, d'un nouveau bibliothécaire professionnel.C'est d'ailleurs en des termes très enthousiastes que le maire Pelletier nous a parlé de la bibliothèque publique, sans réussir toutefois à nous emballer outre mesure.Voici ce qu'il nous a dit.Entrevue avec M.Jean Pelletier, maire de Québec Le 23 août 1978 La situation actuelle: Le maire n'a pas jugé bon de parler des causes de la situation plutôt déplorable qui jusqu'à tout récemment a été entretenue à la bibliothèque municipale de Québec, l'important étant maintenant d'effectuer le redressement nécessaire, mais de façon graduelle et continue.Donc, pas question d'investissements massifs à court terme.Les objectifs à moyen terme seront atteints en trois étapes: 1.\tAugmentation graduelle du budget de fonctionnement accordé par la ville à ses bibliothèques, jusqu'à concurrence d'un per capita \"comparable à ce qui se fait ailleurs\".La ville favorise, pour son réseau de bibliothèques, l'octroi à court terme d'un budget dont la progression serait supérieure à celui des autres services.On parle de 20% d'augmentation annuelle pour une période indéterminée.2.\tConstruction éventuelle d'une centrale qui devrait s'élever Place Jacques-Cartier, lieu facilement accessible grâce aux circuits de transports municipaux entre autres.En attendant, on essaie de s'entendre avec la CECQ (Commission des Ecoles Catholiques de Québec) sur l'avenir de l'école située dans le même secteur et qui devrait probablement être démolie pour laisser place à l'éventuelle bibliothèque centrale.3.\tParallèlement, la ville s'occupera de consolider son réseau de succursales (5 ou 6) de façon non pas tant à l'augmenter qu'à le moderniser.Donc, aucune expansion du réseau n'est prévue avant 1980.Structure organisationnelle Le réseau de bibliothèques de la ville de Québec dépend d'une corporation sans but lucratif, l'Institut Canadien, qui l'administre directement et en assure le développement.La ville, au même titre que le gouver- nement du Québec, assure les subventions nécessaires à l'Institut à l'intérieur de ses priorités.Pas question pour le maire de Québec de changer quoi que ce soit à ce mode de fonctionnement dans un avenir rapproché.La philosophie sous-jacente au développement Pour le maire de Québec, la bibliothèque publique a essentiellement un rôle culturel dans le sens le plus strict du terme, c'est-à-dire qu'il la conçoit comme un organisme chargé de mettre à la disposition de la population le bagage culturel (entendons les livres) que celle-ci peut désirer.D'où la satisfaction manifestée par M.Pelletier face à l'augmentation du nombre de lecteurs dans le réseau actuel.Il n'a fait aucune référence au rôle de diffuseur d'information que peut être amenée à jouer la bibliothèque publique.D'ailleurs, la ville de Québec serait en train de réaménager son réseau d'information, tant interne qu'externe, et il apparaît évident que la bibliothèque publique n'a pas été envisagée dans le dossier, du moins à ce stade-ci.Le rôle de la bibliothèque consiste à prêter des livres.Si la population manifeste des besoins d'information particuliers, on s'organise pour y répondre par d'autres moyens.Pas étonnant, dès lors, que dans l'esprit du maire Pelletier, la bibliothèque publique représente un service \"non-primaire\".Les relations avec les autres organismes documentaires Le maire Pelletier est, dit-il, ouvert à l'idée d'une collaboration et même d'une coopération avec les autres organismes documentaires de la région (BCP, bibliothèques scolaires).En fait, il demeure très prudent sur le sujet, craignant par-dessus tout l'organisme \"mammouth\" dont personne n'a plus le contrôle.Sans doute inspiré par Schumacher, il tient à garder le tout à l'échelle humaine.Donc, collaboration en principe.En pratique: ça reste à voir.153 En résumé donc, une philosophie conservatrice animée d'une politique prudente, dite de \"petits pas\".Pas de révolution en vue à Québec« 1 V Ginette GUINDON-DUMAIS Ville de Montréal Succursale St-Michel Les bibliothèques Scandinaves A la suite d\u2019un voyage en Scandinavie, en J975, l'auteur nom nappante de6 observation* et réflexion* sua tes bibliothèques publiques danoises, suédoise* et finlandaises.Ces bibliothèques sont très nombreuses et décentralisées; elles offrent des services variés qui vont de la lecture à Vanimation culturelle en passant par le prêt à domicile pour les malades ou handicapés.Une attention particulière est apportée aux bibliothèques pour enfants; ce sont de véritables centres de loisirs où l\u2019on présente spectacles de marionnettes, pièces de théâtre, films, etc.The author visited Scandinavia in 1975.She gives her commentaries and impressions on Vanish, Su:eedU*h and Finnish public libraries which are numerous and decentralized.They offer a wide range of services: reading, cultural activities and even, home reader service for the sick or handicapped.She pays particular attention to children\u2019s libraries organized as leisure centres with puppet shows, plays, films, story hours.154 Bien que la renommée des bibliothèques Scandinaves ne soit plus à faire, je vais pourtant encore en tracer un tableau modèle.J'ai eu l'occasion, en 1975, de passer deux mois dans les pays Scandinaves (juillet-août) où j'ai eu le plaisir de visiter plusieurs bibliothèques.Ce texte est un compte rendu d'observations et d'impressions.Bien que ce ne fût pas un voyage d'études et que je ne fusse pas attendue, les responsables des bibliothèques m'ont tous accueillie avec une grande courtoisie.Ils se sont efforcés de trouver dans la bibliothèque quelqu'un qui parlait le français, ou du moins l'anglais, afin de faciliter l'entretien.J'ai commencé mon périple au Danemark où j'ai surtout été frappée par le nombre imposant de bibliothèques.Il y a des bibliothèques jusque dans les plus petits villages et dans les stations touristiques où les voyageurs et les estivants peuvent emprunter des volumes.Le livre, dans la vie des Danois, occupe une place très importante, aussi importante, peut-être, que la télévision chez nous.La Norvège m'est apparue comme le pays Scandinave le moins préoccupé par le monde des livres et des bibliothèques: en dehors d'Oslo et des grandes villes je n'ai pas trouvé de bibliothèques.Il faut dire que je venais tout juste de passer au Danemark où les bibliothèques sont aussi nombreuses que les pâtisseries chez nous! les bibliothécaires les plus charmants.C'est là qu'on m'a le plus longuement entretenue des bibliothèques et qu'on m'a guidée dans tous les locaux avec beaucoup de prévenance.La bibliothèque centrale d'Helsinki est une très belle bibliothèque datant de 1860.Terminée en 1881, elle fut la première bibliothèque publique Scandinave.Elle compte vingt-six succursales et trois bibliobus sur les routes et leur entrepôt est établi oar radiotéléphone.L'on peut se procurer une carte de la ville avec la situation des succursales et les points d'arrêt des bibliobus.A l'endos de cette carte, on trouve la liste des bibliothèques avec les adresses et numéros de téléphone.La nouvelle succursale de Tôlô, située dans la baie du même nom dans un environnement naturel magnifique, est spacieuse et très fonctionnelle avec une salle de musique et un café.Pendant l'été on peut y lire à l'extérieur, sur des balcons aménagés à cet effet.Du côté des enfants, une salle d'animation et un théâtre de marionnettes sont particulièrement intéressants.Dix nouvelles succursales devraient ouvrir leurs portes dans la prochaine décennie.Le nombre de bibliobus sera augmenté et de nouveaux véhicules plus spacieux sont actuellement en construction.On accorde beaucoup d'attention aux aveugles, malades, enfants et adultes ayant des difficultés de lecture et un service spécial est prévu pour eux.C'est en Finlande que j'ai eu le plaisir de rencontrer 420 personnes travaillent à la bibliothèque municipale d Helsinki dont 131 professionnels.Au total, près de 5,000,000 de volumes furent prêtés en 1974.Dans les bibliothèques pour jeunes, les collections comprennent environ 60% de livres de fiction pour 40% de documentaires.Les activités sont sensiblement les mêmes que dans nos bibliothèques publiques.On présente cependant beaucoup plus de spectacles de marionnettes: pour l'année 1973, 152 représentations ont rassemblé 6,523 enfants.Suivent l'heure du conte (343), les projections de films ou de diapositives, les clubs de lecture (biblio-jeux), les fêtes et happenings.Les relations* avec les écoles sont nombreuses et plusieurs visites dans les bibliothèques sont organisées.Il existe également un système de garderie.J'ai terminé mon voyage par la Suède où l'on accorde aussi beaucoup d'importance aux bibliothèques bien que leur nombre soit probablement moins grand qu'au Danemark.A Stockholm je me suis d'abord rendue à la bibliothèque centrale où l'on me conseilla de visiter les trente-neuf succursales de la bibliothèque municipale et surtout la fameuse succursale du centre-ville.A la bibliothèque centrale, la salle des enfants est particulièrement intéressante.Dans la salle des adolescents, le plafond en forme de dôme représente le ciel piqué d'étoiles et de planètes.Les fauteuils de velours côtelé au design très moderne se prêtent bien à l'observation de ce plafond original.»î«r.firt!Lr^ rn Si* < J'ai pu me procurer quelques bibliographies préparées par différents bibliothécaires suédois et imprimées à Lund (centralisation de différents services faite en 1951).Ces bibliographies ainsi que les programmes des activités sont distribuées aux jeunes.Dans chaque grande ville suédoise, un responsable s'occupe de la publicité dans les bibliothèques pour jeunes.155 On n'utilise pas, en Suède, le système Dewey.On classe les ouvrages de fiction par ordre alphabétique et on emploie un système spécial de classification pour les documentaires (système très simplifié pour les enfants).Il est à noter que la bibliothèque possède plusieurs livres en langues étrangères.Ma grande découverte fut la fameuse succursale \"Lase-salongen\" dans \"Kulturhuset\" (Maison de la Culture) que j'ai eu le plaisir de fréquenter souvent pendant tout mon séjour dans cette belle capitale.Située en plein coeur de Stockholm, au rez-de-chaussée d'un édifice moderne de cinq étages consacré à la culture, elle a l'aspect d'un grand magasin avec ses larges, fenêtres et son va-et-vient continuel.On trouve là, en plus de la bibliothèque, une galerie d'art, une salle de concert, des salles d'exposition, etc.La bibliothèque compte environ 40,000 livres dont la plupart sont destinés à l'emprunt.La collection possède plusieurs livres en langues étrangères.La salle des journaux et périodiques, dont plusieurs viennent de l'étranger, est située près de l'entrée principale.On peut également y regarder la télévision et écouter 156 la radio.Une trentaine de tables tournantes fonctionnent, de l'ouverture à la fermeture, et un choix de disques très varié est à la disposition du public.Il y a environ trois fois plus de fauteuils en cuir avec écouteurs que de tables tournantes, de sorte que l'on peut s'asseoir à peu près n'importe où dans la bibliothèque pour entendre la musique choisie.Les disques n'étaient pas destinés à l'emprunt en 1975, mais il était cependant possible d'emprunter les cours de langues sur disques ou bandes magnétiques.On pouvait également utiliser le matériel du laboratoire de langues et les magnétophones.\"Boken Kommer\" est un service que la bibliothèque offre aux malades, handicapés, aveugles qui peuvent difficilement venir à la bibliothèque.Un bibliothécaire se rend à domicile dans une voiture de type \"familiale\" et apporte aux abonnés des livres et des listes de nouveautés pour faire leur choix.A l'entrée de la cafétéria, on distribue chaque jour les programmes des activités se déroulant dans la bibliothèque et dans les autres salles de cette vaste \"Maison de la Culture\" Il est interdit de fumer â la bibliothèque, mais il y a un petit café (en plus de la cafétéria) où se réunissent les fumeurs, les joueurs d'échecs, les gens qui ont besoin d'un moment de repos, etc.Bref, on peut passer toute la journée dans cette bibliothèque sans éprouver le besoin de sortira La salle des enfants, petite mais très bien aménagée^ était continuellement assaillie d'enfants de tous âges et c'était,^ paraît-il, le moment de l'année le plus calme! Les enfants se promenaient pieds nus dans cet^ te salle ou les tapis et les \"poufs\" en cuir contribuent à l'impression de détente.La col lection comprenait en 1975, 10,000 volumes et 230 disques^ Des projections de films, un théâtre de marionnettes, 1'u- tilisation de jeux éducatifs ainsi que du matériel de dessin sont autant d'autres services mis à la disposition de la clientèle enfantine.De plus, à la mezzanine, un atelier supervisé par un personnel qualifié est ouvert aux enfants et adolescents; on travaille le bois, on y fabrique des bijoux et des marionnettes, on y fait de la couture, du tricot, du tissage, etc.On présente des heures du conte et des films tous les jours ou même deux fois par jour selon les catégories d'âge.On présente même, â l'occasion, l'heure du conte en anglais (surtout en été car les touristes anglophones sont nombreux).On organise aussi des \"lunch-concert\" où l'on prend son dîner en écoutant de la musique.Les nouveautés sont annoncées et commentées.Il y a des collages sur tissus présentant aux jeunes tout ce qui peut les intéresser dans le domaine des loisirs et de la culture.Toutes ces activités sont très populaires.En mars 1975, 2471 enfants ont vu des films dans cette succursale.La bibliothèque pour enfants est ouverte tous les jours de 9h00 à 19hOG et en été, elle ferme ses portes le dimanche.Deux bibliothécaires professionnels travaillent â plein temps en compagnie d'un pédagogue à plein temps et d'un autre â mi-temps.Il nly a aucune amende â payer pour les livres en retard, comme d'ailleurs dans toutes les bibliothèques Scandinaves.Pour plus d'information sur les bibliotiièques suédoises, je vous renvoie au numéro double 49/50 (mai-juin 1976) du Bulletin d'analyses de livres pour enfants publié par \"La joie par les livres\", pp.40-43. Philippe SAUVAGEAU Bibliothèque municipale Québec La coopération: un instrument économique?Le comité intennéglonal de* bibliothèque* publiques exl*te depul* tnol* an6.Il ncgn.ou.pc quelques bibliothèque* centnale* de pnèt et une bibliothèque municipale.Sa nal6on d' élne 6\u2019explique, d'une pant, pan l\u2019économie *ub*tantlelle que néall6ent le* pantlcl-pant* en cenlnall*ant le* *envlce* technique*, et d'aulne panl, pan la pnoducllon d'un tnavail e^lcace dont la qualllé ne**ont de* échange* pno^e**lonnel* qui * ' établi**ent autoun de la table de cancellation.Cnèated thnee yean* ago, the \"Comité intennéglonal de* bibliothèque* publique*\" l* compo*ed o& *evenal 8CP\u2019* [bibliothèque* centnale* de pnèt) and a municipal tl-bnany.Two benefit* one gained finom *uch a collabo nation.Fln*t, memben in*tltullon* *ave money because llbnany technical openalion* one cenlnallzed.Second, the level o{ e^lclency l* nai*ed by the exchange ofi pno^e**lonal contact*.La philosophie qui inspire le fonctionnement des bibliothèques centrales de prêt en est une dont le principe moteur est la coopération.En effet, partant du fait que les petites municipalités ne disposent pas de ressources suffisantes pour développer une bibliothèque municipale adéquate, une institution dite bibliothèque centrale, effectue tous les services techniques des biens culturels qui sont mis à la disposition des citoyens de ces municipalités.Et comme deux B.C.P.desservaient déjà deux régions du Québec, je me suis interrogé, il y a quelques années, sur les avantages que cette formule pourrait apporter aux bibliothèques municipales non affiliées au réseau.Première tentative de coopération: les bibliothèques municipales de Gatineau et de Hull L'expérience tentée dans la région de l'Outaouais avec les bibliothèques municipales de Gatineau et de Hull a démontré qu'il était difficile pour des bibliothèques qui disposent de budgets d'achat moyens et qui achètent un ou deux exemplaires seulement du même titre, de dispenser un service \"rentable\" et \"efficace\".Le service offert dans ces conditions entraîne des coûts d'opération supplémentaires qui peuvent être difficilement compensés par ce qu'un organisme peut raisonnablement exiger.L'addition d'un exemplaire dans une commande qui doit être traitée en fonction de telle bibliothèque municipale en tenant compte de son catalogage, de ses délais de commande, de ses particularités techniques (pochette de telle dimension, numéro d'accession, etc.) entraîne des coûts de production tels qu'il est plus économique pour la Bibliothèque municipale de traiter son exemplaire.Deuxième expérience coopérative Or, la rentabilité financière de tout projet de coopération est une dimension importante et une justification quasi essentielle dans le contexte financier des bibliothèques municipales du Québec.C'est pourquoi la seconde expérience, qui devait véritablement donner naissance au Comité interrégional des Bibliothèques publiques, fut tentée avec les deux B.C.P.alors existantes, celles de l'Outaouais et du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Il y aurait peut-être lieu ici de préciser la signification de centralisation des services techniques dont il est question depuis le début.Aux fins précitées, ce terme englobe l'ensemble des opérations requises jusqu'à la mise en circulation des biens culturels: choix, commande, fiches d'achat, reliure, catalogage et classification, pochette, cote, impression des fiches, cartes du livre, etc.Toutes ces opérations, à l'exception du catalogage et de la classification, entraînent des dépenses considérables au niveau du personnel, surtout si la bibliothèque achète plusieurs exemplaires du même titre.C'est pourquoi la centralisation des services techniques à la B.C.P.de 1'Ou-taouais a évité à la B.C.P.du Saguenay-Lac-Saint-Jean l'achat d'une machine à imprimer et l'engagement d'un imprimeur, d'un bibliothécaire, d'un bibliotechnicien, de deux commis-dactylos et de deux commis, tous nécessaires pour effectuer aussi bien la préparation matérielle des volumes que la classification et le catalogage.Les sommes investies dans ces opérations auraient diminué le budget affecté à l'achat de biens culturels ou celui affecté à l'engagement du personnel 158 chargé de répondre au public.La B.C.P.de l'Outa-ouais, pour sa part, profitait de cette centralisation en amortissant sa masse salariale et ses dépenses affectées à l'équipement.Les salaires du bibliothécaire, du bibliotechnicien et de l'imprimeur étaient partagés.Il en était de même des commis-dactylos qui, au lieu de dactylographier une à une les cartes du livre, dactylographiaient un seul duplimat qui était reproduit à la machine.Les équipements de l'Outaouais étaient ainsi utilisés davantage.La rentabilité de cette chaîne de production exige toutefois que les exemplaires d'un même titre scient commandés en même temps et soient traités d'une façon consécutive.Cela se vérifie également au niveau des coûts de la reliure.Car le relieur n'a pas à ajuster ses différents appareils pour chaque volume.Il peut couper la toile et le carton en série, ce qui exige moins de manutention.Si les achats n'avaient pas été centralisés et si les exemplaires d'un même titre n'avaient pas été groupés, il aurait été difficile d'obtenir le prix de $1.75 pour la reliure d'un volume.Le même phénomène d'économie se réalise pour l'acquisition des produits.Plus on achète de papier et de fiches, de disques, de pochettes, etc., plus l'escompte est élevé.C'est pourquoi les achats des fournitures étaient également centralisés.Au niveau de l'impression des feuilles volantes, d'affiches ou de dépliants, plus le tirage est élevé, plus les prix diminuent à l'unité.En somme, ce processus de collaboration entre les deux B.C.P.tenait compte des règles régissant toute productivité et les avantages suivants sont apparus: 1-\tdes coûts moindres à l'unité; 2-\tune uniformité de développement susceptible d'intensifier divers modes de collaboration; 3-\tune rentabilité maximum des budgets alloués permettant un meilleur service au public.L'évaluation de cette seconde expérience démontrait: 1-\tqu'une coopération entre des institutions ayant un volume d'achat important, environ 25,000 volumes annuellement, est rentable; 2-\tqu'il y a intérêt à confronter les démarches au niveau du choix avec le plus de gens possible si l'on veut en arriver à un choix qualitatif; 3-\tqu'un préalable à cette rentabilité suppose que les mêmes exemplaires d'un même titre soient traités simultanément; 4-\tqu'on réalise une économie en achetant les fournitures en plus grande quantité; 5-\tqu'il est important que le choix des volumes corresponde à des besoins identifiés et qu'une partie des achats diffère d'une bibliothèque à une autre (de 8 pour cent, approximativement).Création du Comité interrégional des bibliothèques pu-bliques Cette évaluation basée sur des faits précis et non sur des théories fut à l'origine de la création du Comité interrégional des bibliothèques publiques qui vit le jour en octobre 1975.Ce nom fut accepté officiellement à la réunion du 23 octobre.Dès sa formation, il groupait les partenaires suivants: les B.C.P.de l'Outaouais, du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la Gaspésie et la Bibliothèque municipale de Québec.L'objectif du Comité interrégional des Bibliothèques publiques se résume ainsi: coopération intégrale au niveau des services techniques.En pratique, cela signifie les opérations suivantes: a-chats centralisés des biens culturels (volumes, disques, etc.); préparation matérielle: pochettes, fiches, etc.; catalographie et classification; achats centralisés des fournitures; conception et réalisation de certaines publications: affiches, dépliants, signets , etc.Les premières démarches consistèrent: 1-\tà établir une politique de choix et des procédures d'acquisition ; 2-\tà accepter un code uniforme de catalographie et de classification; 3-\tà planifier un système d'achat susceptible de mettre les best-sellers à la disposition des usagers rapidement et de respecter les choix et les priorités de chaque partenaire.Il va de soi que les budgets disponibles devaient être investis dans chaque région.Depuis sa fondation, deux autres membres ont adhéré au Comité: il s'agit des B.C.P.de 1'Abitibi-Témiscamin-gue et de 1'Estrie.En somme, non seulement il n'y eut aucun désistement depuis la fondation du Comité, mais il y eut deux nouveaux membres.Fonctionnement du Comité Les membres du Comité interrégional des Bibliothèques publiques se réunissent tous les deux mois et discutent de sujets d'intérêt commun.A leur 16e réunion par exemple, les points suivants étaient à l'or- dre du jour: normes de l'ISBD, vedettes-matière de Laval et de Biblio; classification des livres de jeunes; reliure, service des disques, envois d'office; répertoire des associations de bibliothèques au Canada; pochettes en vinyle; nouveau membre; liste d'ouvrages de référence de base; matériel publicitaire, fiches d'achat; examens des volumes soumis, etc.Ces échanges sur des problèmes que nos bibliothèques doivent régulièrement résoudre améliorent la qualité du travail et uniformisent nos modes d'opération.Les membres du comité se divisent les tâches et la préparation des dossiers est répartie également.L'achat des biens culturels et des fournitures occupe une place importante.En général, la B.C.P.O.achète les fournitures pour les bibliothèques participantes.Il peut arriver cependant, qu'un article, soit acquis en grande quantité par une autre bibliothèque.C'est ainsi qu'une bibliothèque a acheté 250,000 pochettes transparentes en vinyle auto-adhésif au coût de $18/ mille alors que le prix est de $25/milie pour 50,000.Les participants procèdent de la même façon pour les biens culturels mais avec des modalités bien différentes.Les disques sont achetés par la B.C.P.de la Gaspésie et y sont préparés techniquement.Les membres reçoivent une liste de nouveautés tous les quinze jours et doivent la retourner en précisant leur sélection dans la semaine qui suit.La B.C.P.les commande, les catalogue et les prépare matériellement avant de les expédier à chaque participant.Cette procédure assure un escompte de 40% sur le prix des disques et la préparation matérielle revient à $0.41 pour le premier titre et à $0.20 pour les suivants.Les modalités de choix et d'achat des volumes sont beaucoup plus complexes et dépendent de la nature de 1'achat.A.Volumes pour les enfants et volumes québécois.1- Les volumes pour les enfants publiés en collection sont pré-sélectionnés par les membres du Comité et sont reçus d'office à la B.C.P.de l'Outaouais.L'expression d'\"office\" signifie que les volumes sont acheminés au relieur dès leur parution sans qu'on ait besoin de les commander titre par titre.Une liste de collections indiquant le nombre d'exemplaires pour chaque bibliothèque est mise à jour régulièrement; elle sert de bon de commande au libraire.Lorsqu'une nouvelle collection est publiée, deux ou trois titres de celle-ci sont examinés par les membres du Comité et chaque participant définit le nombre d'exemplaires qu'il désire.Lorsque la collection n'est pas retenue, les volumes sont sélectionnés à l'unité lors des commandes régulières.Le relieur, pour sa part, sait quel traitement apporter aux volumes qu'il reçoit, qu'il s'agisse d'un album avec couverture flexible ou rigide, d'un volume relié commercialement ou autre.Les volumes sont acheminés à la B.C.P.de l'Outaouais pour la préparation matérielle et réexpédiés à chaque bibliothèque.Le nombre d'exemplaires commandés par titre varie de 18 à 62.2- Les volumes québécois publiés par les éditeurs suivants: Editions de l'Homme, de la Presse, du Jour et du Cercle du Livre de France, suivent le même cheminement à la différence près qu'ils sont traités à la Bibliothèque municipale de Québec.Best-sellers.On a mis en place un service d'acquisition et de traitement des best-sellers, volumes étrangers ou québécois à grand tirage et à grand succès.L'objectif poursuivi consiste à rendre disponibles dans leur forme définitive, reliés et catalogués, les best-sellers au plus tard 21 jours après leur publication.Un vendredi sur deux, ces volumes sont achetés en quantité suffisante (de 14 à 32 exemplaires par titre).Ils sont reliés, catalogués, classifiés et expédiés aux bibliothèques participantes dans la semaine qui suit.Ce service achète en moyenne 300 titres par année au coût moyen de $11.95 l'unité, incluant toutes les opérations: a-chat, reliure, catalographie et classification.Autres volumes.Les volumes qui ne sont ni reçus d'office ni considérés comme best-sellers sont sélectionnés par les membres lors des réunions régulières à partir de périodiques bibliographiques.La B.C.P.du Sague-nay-Lac-Saint-Jean prépare la commande et l'achemine aux libraires choisis par les membres.Le libraire a un maximum de deux mois pour expédier les volumes au relieur.Ce dernier les livre à la B.C.P.de l'Outaouais qui met la dernière main à la présentation matérielle avant de les expédier à chaque participant.Le choix des libraires tient compte des régions représentées par les participants.A titre d'information, les commandes régulières des derniers mois ont été transmises aux libraires suivants: Dussault (Hull), Vaugeois (Ste-Foy), Fréchette (Gatineau), Horizon (kimouski), Française (Québec), Centrale (Dolbeau), Garneau (Alma), Action Sociale (Québec), Classique (Hull), Centre Pédagogique (Ri-mouski), Du Nord (Abitibi), Garneau (Rimouski).Le montant des commandes est à peu près identique et se situe autour de $25,000.Le coût moyen des volumes incluant l'achat, la classification, le catalogage, la reliure et la préparation matérielle s'établit ainsi: Livres québécois reçus d'office $ 7.66 Best-sellers\t$11.95 Commandes régulières, incluant les livres pour enfants reçus d'office $ 6.36 D.Demandes spéciales.160 Chaque bibliothèque participante a mis en place un service de demandes spéciales dont l'objectif consiste à satisfaire aux demandes spécifiques des u-sagers dans les meilleurs délais.Si le volume réclamé cadre avec les objectifs de la bibliothèque, le volume est aussitôt acheté et mis à la disposition de l'usager sans reliure ni préparation matérielle: sinon le volume est obtenu par le prêt inter-bibliothèques.Ce service est si développé qu'on y a affecté un permanent dans chaque bibliothèque.Il permet d'évaluer à la fois les besoins de la clientèle et le développement des collections.Le coût moyen des volumes achetés pour les demandes spéciales s'établit à $10.56.E.Autres achats.Chaque bibliothèque peut acquérir d'autres volumes qui correspondent â ses besoins particuliers.Dans ce cas, iis sont traités localement.A titre d'exemple, disons que la Bibliothèque municipale de Québec a acheté en 1977-78, 14,316 volumes par le truchement du Comité et 5,073 volumes sans passer par le Comité.Rentabilité de la coopération Grèce â cette coopération, les administrateurs de la Bibliothèque municipale de Québec ont pu tripler les achats de volumes sans augmenter le personnel des services techniques.Ils sont conscients qu'une telle structure leur permet de rentabiliser leur budget au maximum et d'atteindre une plus grande efficacité opérationnelle par le biais d'échanges.La Bibliothèque municipale de Québec participe à ce Comité parce qu'une coopération avec les seules bibliothèques municipales de la région de Québec ne serait pas rentable et que les participants n'en tireraient aucun profit.A l'exception de la région de Montréal ou se trouvent beaucoup de bibliothèques municipales bien structurées et bien équipées, les bibliothèques publiques dans les autres régions disposent de moyens financiers limités et d'un personnel professionnel restreint.Toute solution de coopération dynamique et efficace suppose que plusieurs régions collaborent ensemble dans le respect de leur particularité.Cette conclusion, que l'expérience permet de vérifier, n'exclut pas la possibilité d'échanges de certains services entre les bibliothèques d'une même région, tels le prêt inter-bibliothèques, la mise en commun de ressources documentaires tant pour le document imprimé que pour l'audiovisuel .Cette expérience, en somme, n'est pas très originale car d'autres en sont arrivés à cette conclusion bien avant nous: les Steinberg, les Dominion, les Zellers, etc.NOTRE DIXIÉME ANNIVERSAIRE Le prochain congés 00e) de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec aura lieu à Trois-Rivières, à l\u2019Université du Québec 17au 20 mai 1979 Diane MITTERMEYER, prof, librarian and Ian R.DUTTON, special collaboration Faculty of Library Science University of Toronto Public Library \u201cSystem\u201d: Channels of Communication and Flow of Funds The authors describe Ontario's public library system.They discuss the fiormal organization established by the provincial government under the Pub tic Libraries Act 11970).There is also an informât organization composed ofi committee* to ensure regional participation.Finalty, the tine* ofi authority, control, management communication and the financial element* ofi the whole system are di*cu**ed.Le* auteur* traitent de V organisation du système de* bibliothèques publique* en Ontario.En vertu du Public Libraries Act 11970), le gouvernement a établi, d'une part, des structures formelle* dont les composantes sont étudiée*.Vautre part, it existe une organisation parallèle plu* souple reposant sur dictèrent* comités pour fiaire place aux initiatives régionale*.Enfiin, les question* d'autorité, de contrôle, de réseaux de communication et de financement du système sont discutées.Ontario's public libraries have evolved through a series of economic and political events, studies and rebuttals to their present state.Attempts have been made to integrate school and public libraries (with much opposition), and to extend library services to communities and special groups where no libraries previously existed (with some success).Central to all this work has been a desire on the part of Ontario Governments over the years to provide some e-quality of service throughout the Province because they believed in the principle of providing ready access to public information for all residents of the Province.The long-term goal has been stated in the Ontario Government Instructions for completing management-by-results forms.(l) \"The goal of the public library system in Ontario is to allow every person in the province the right of ready access through the public library to sources of information and knowledge to meet his/her particular requirements.The goal of a regional library system is to encourage the development of a comprehensive and efficient library service within the region by (1) providing necessary services and coordination and (2) utilization of services from and coordination with libraries and other agencies outside the region/\u201d A nunfcer of good accounts of the evolution of Ontario's public library services and system have been published, including Fleming's The Provincial Library System, and Bowron's The Ontario Public Library: Review and Reorganization.This passage, however, provides a capsule summary of recent developments in which the regional library system was introduced: \"The first regional library system in Ontario was established in 1958 to serve the territorial districts of Kenora, Rainy River and Thunder Bay.Regional library systems were not promoted in general legislation, however, until 1963.They have been confirmed in the new Public Libraries Act which went into effect January 1, 1967.Regional library systems are permitted to develop special reference collections, to promote inter-library loans, to provide acquisition, cataloguing, processing and circulating services, to make available films and pictures and to undertake adult education programs.(2)\u201d The present Ontario public library \"system\" might be described as a collection of systems, all inter-reacting in some way, but not providing a single, homogeneous organization with clear lines of authority or, for that matter, communication.An interesting factor to consider is this: because the \"system\" lacks comprehensive, formal structure, which would tend to be rigid and difficult to alter, Ontario's public library system is able to evolve by responding to desires and needs of people at the operating levels -users and librarians.At the same time, there appears to be enough authority available to the government to permit some guidance of the system towards the government's long-range goals.There are two distinct types of organization operating in this overall system - the formal and the informal organizations.The formal organization exists by virtue of the Public Libraries Act; the informal organizations exist in response to needs felt by various elements within the \"system\".FORMAL ELEMENTS OF THE ONTARIO PUBLIC LIBRARY SYSTEM: The formal elements of Ontario's public library system are defined by the Public Libraries Act, Revised Statutes of Ontario, 1970, Chapter 381, as amended in 1971, 197z and 1973.Provincial Library Service (PLS): The Lieutenant Govern-or in Council has the authority, under section 30 of tne Act, to make regulations pertaining to libraries and librarians.Included are: providing for the apportionment and distribution of all moneys appropriated by the Legislature for library purpose; prescribing the conditions governing the payments of grants to boards; respecting the establishment, organization, management accomodations and rules of public libraries.The principal influence over library board is the ability to withhold the whole or any part of the legislative grant payable to any board.The degree of influence varies depending upon the percentage of a library's funding derived through Provincial Government grants; for Regional boards, of course, all funds are from the Ministry.The Lieutenant Governor in Council also has the power to appoint a Director of Provincial Library Service, \"who shall, under the direction of the Minister, supervise the operation of this Act and promote and encourage the extension of library service throughout Ontario.\" (R.S.O.1970, c.381.s.3l) The present director is w.A.Rcedde who has three coordinators - one each for technical services, public library services, and childrens library services.As shown in Figure 1, the director reports through the Assistant Deputy Minister, Arts Division, and the Deputy Minister to the Minister of Culture and Recreation.Ontario Provincial Library Council (OPLC): The act provides for creation of an advisory council, called Ontario Provincial Library Council (OPLC), composed of nine members appointed by the Minister and one member appointed by each of the fourteen regional library boards (description of which follows).The purpose of OPLC is to: DEPUTY KD1ISTHI CO-CRDINATOR TECHNICAL SERVICES.CO-ORDINATOR, PUBLIC LIBRARY SERVICES CO-ORDINATOR, CHILDRENS LIBRARY SERVICES ASSISTANT DEPUTY MINISTER ARTS DIVISION DIRECTOR PROVINCIAL LIBRARY SERVICE Figure 1 - Partial Organization diagram of the Provincial Library Service.\"Make recommendation to the Minister with respect to the development and co-ordination of library service in Ontario.\" (R.S.O.1970, c.381, s.35.) The Director of PLS is the non-voting secretary of OPLC.Regional Library service: Sections 37 through 45 of the Act provide the authority for creation of a regional library service, and the conditions under which such a service can be provided.Each regional system has a board which supervises these services.Such a regional board is composed of: (a) one member appointed by the public library board in each municipality with a population of at least 15,000, (b) one member appointed by each county library board having jurisdiction in the region, and (c) enough members appointed by the Minister or by other public library boards in the region to bring the total up to nine, if that figure was not otherwise attained.Each board must try to improve the standards of library service by providing a plan for co-ordinating and develop-ing library service within the region.Summaries of all such plans must be submitted to the Ontario Provincial Library Council each year.The principal powers of each regional board are described in section 44 of the Act.A regional board may, for example: a)\testablish, separately or within one or more of the public libraries established in the region in which the board jurisdiction, a collection of reference books and other items as the basis of a reference service for the region; b)\tpromote inter-library loan of books and other means of furthering the efficiency and co-ordination of library service; c)\testablish a central service, and determine services that may be provided by one or more public library boards for the other public library boards in the region for, i.\tselecting, ordering, cataloguing, processing, circulating, storing and disposing of books, films and other materials, ii.\tproviding an advisory service for the purpose of improving public library standards, iii.\tproviding programs of an educational nature for adults, iv.\tproviding programs of an educational nature for librarians and library assistants, and v.\tproviding other similar services; f) appoint a regional director of library services (subject to certain requirements spelled out in the Act).At the present time there are fourteen regional library boards.They are: Algonquin, Central Ontario, Eastern Ontario, Georgian Bay, Lake Erie, Lake Ontario, Metropolitan Toronto, Midwestern, Niagara, North Central, Northeastern, Northwestern, South Central, and Southwestern.Each has a representative on the Ontario Provincial Library Council (OPLC).Public Library Boards: Parts I and IV of the Public Libraries Act provide authority for, and the responsabi1i-ties of, public library service and county library service.Every library is under the management, regulation and control of a board which has the status of a corporation by authority of the Act.At the present time there are six types of library board, with one of those at the regional level and five at the local level.They are: 1- The Public Library Board: A)\tFor municipalities over 10,000 population.B)\tFor municipalities under 10,000 population.C)\tPro-Forma or non-operating boards.The Union Public Library Board.3-\tThe County Public Library Board.4-\tThe County Public Library Co-operative Board.5-\tThe Indian Public Library Board.6-\tThe Boards of the Regional Public Library System.The first five boards (Regional Public Library Boards have been previously discussed) all have several functions and characteristics in common, plus some that are unique to each type.For example, a Pro-Forma or nonoperating board does not operate a main library as normally requested by the Act.Section 16 of the Act provides authority (including the power of expropriation) to acquire property for library use.Excess space can be leased for other purposes.Section 17, which outlines the powers and duties of boards, says that every board: a)\tshall endeavour to provide in co-operation with other boards a comprehensive and efficient library service; b)\tshall ensure that every library under its charge is conducted in accordance with the Act and regulations; c)\tshall fix the times and places for the meetings of the board and the mode of calling and conducting them, and ensure that a full and correct account of the proceedings thereat is kept; d)\tshall transmit to the Minister all reports required by the Act and the regulations or requested by him; e)\tshall make provision for insuring the buildings and equipment owned by the board; f)\tshall operate a main library; g)\tshall take proper security for the treasurer or secretary-treasurer; h)\tmay operate any number of branch libraries, reading rooms, mobile units, deposit stations, art galleries, museums, and film and other special services in connection with a library that it considers necessary.(R.S.Ü.1970.c.381, s.17) Sections 27 and 28 regulate the charging of fees for services rendered by public libraries.\u201cAll public libraries operated by a board shall be open to the public free of charge, provided that the board may impose such fees as it considers proper for the use of any library service by any person who is not resident in the area in which the board has jurisdiction.\u201d '\u201cEvery board shall permit the public to have free use of the circulating and reference books and such other services of the library as it considers practicable, but the board may charge fees for such other services it considers necessary.* These could become key factors in library operations as population mobility increases, and as new techniques for information storage and dissemination are adopted.Sections 23, 24, 25 and 51 deal with authority for provi ding estimates and raising funds to operate libraries.Further details on budgeting and funding will be given in a section called Financial Elements of the Current Library System.INFORMAL ELEMENTS OF THE ONTARIO PUBLIC LIBRARY SYSTEii: 164 Because of the complexity of the Ontario Public Library System, and because of the flexibility permitted unaer the Act, the \"system\" has responded to a variety of need: from the operating levels by establishing a number of informal elements (those not specified under the Act).The^ are committees that form a communication network for the exchange of management information.Directors of Ontario Regional Library Systems (DORLS): DORLS, formed in 1968, is an association of the direct- ors of the fourteen Regional Library Systems in Ontario.Its objectives are to: a)\tfurther public library service in Ontario in co-operation with other library authorities, librarians' organizations and other organizations when deemed necessary; b)\thelp co-ordinate the activities of Regional Library Systems in order to achieve such uniformity of practice as may be desirable; c)\tset and implement standards, to enforce them and to keep them under constant review; and d)\testablish a framework of communication among the Regional Libraries in the Province.Administrators of Medium Public Libraries of Ontario (AMPLO): AHPL07 formed in 1976, provides a forum for the exchange of ideas and problems of particular concern to administrators of medium sized libraries \u2014 those serving populations between 10,000 and 100,000 and which have a professional librarian.Thirty nine libraries are represented in AMPLO at present.Chief Executives of Large Public Libraries of Ontario (CELRO) Ni ne teen chief librarians of large puülic libraries in Ontario serving populations over 100,000 form the membership of CELPL0.The organization was formed in 1976 to discuss only matters of interest to administrators of large public libraries and to take appropriate action to improve public library service in Ontario.The group is preparing a constitution.County and Regional Municipality Librarians (CARML): This group was formed in 1971 to replace the County Librarians Institute.Membership is made up to the administrators of county or regional municipality library systems in Ontario, and its objectives are to exchange information amoung county and regional municipal libraries, and to act as a liaison group for county libraries of Ontario.Ontario Public Librarians Advisory Committee (OPLAC): The four organizations, DORLS, AMPLO, CELPLÜ and CArML have formed an \"umbrella\" organization, OPLAC, to further enhance their co-ordinating and communicating activities.Three menbers from each of the parent organizations work together to provide a common voice when advisign the Ontario Provincial Library Council (0PLC).Chairmen of Ontario Regional Libraries (ChORLS): A new group has recently been established, the Charimen of Ontario Regional Libraries, but its future has not been decided yet.The purpose of this group is to assenble the chairmen of the Regional Library Boards to discuss common problems relating to policy matters affecting the Regional structure.In constrast, the members of DORLS are the directors who are more concerned with provision of library service at the regional level.Ontario Library Association (OLA): The views of profes-si onaTYi brari ans, Tn a wide VaYiety of capacities, are channeled through sub-committees of the Association to the Minister of Culture and Recreation.Because of the representation of administrators' points of view through other organizations, OLA tends to reflect the non-admi-nistrative concerns of the profession.LINES OF AUTHORITY CONTROL AND MANAGEMENT COMMUNICATION: The Ontario Public Library System has grown into a com- plex network of formal and informal elements, with growth taking place simultaneously from both the top and the bottom.This has been made possible by the nature of the present Public Libraries Act, which imposes some conditions, but which allows scope for local development and initiative.The principal authority rests with the Lieutenant Governor in Council who has the power to make regulations as previously stated.This is exercises through a Minister who, at the present time, is the Minister of Culture and Recreation.In turn, the Minister relies upon the Director of the Provincial Library Service to supervise the operation of the Act.Through his advisory role to the Minister, the Director of PLS provided guidance in matters pertaining to Boards, most of which ared funded entirely by the Ontario Government.At the local level, libraries receive some of their revenue from Provincial Government grants, wich results in some influence over development of service towards the goals of the system.More important than authority and control in the shaping of the network, though, appears to be the desire of individuals within the system to work together to make the system succeed.There seems to be a good level of co-operation, aided by effective formal and informal communication links.while some protocol is required, the Director and staff of PLS are accessible by telephone and letter directly to anyone in the system, and the same seems to be true for most of the other people in the system.In addition, PLS maintains direct communication with the regional organization by providing secretarial service to a number of the committees of DORLS.The Diretor of PLS serves as the secretary of OPLC which, in effet, provides two links from that group to the Minister.CELPLO, AMPLO, CARML and DORLS maintain communication through OPLAC which in turn, advises OPLC, the body that advises the Minister.OPLC has 14 regional appointees, one from each regional board.As a result, regional views arrive at OPLC through two routes.Another type of advisory body is the Ontario Library Association, which represents the views of all professional librarians among its members, not just librarians in acfrnini strative roles.While it still provides advice to the Minister through briefs and direct communication, its role in this respect has diminished as the advisory roles of OPLAC and OPLC have increased.Within the system there are some regular and irregular communication documents.Minutes are kept of local library board meetings in accordance with requirements stipulated in the Act.Other elements of the system, such as DORLS, follow various policies of their own, but usually provide some record of their meetins and decisions, with limited distribution as the committees see fit.All are free to prepare and distribute briefs, position papers and other similar documents.The more widespread a group is geographically the greater the need for dissemination of information through regular publications.This has lead to the use of newsletters, such as those issued by DORLS, and to the periodical, Ontario Library Review, prepared by PLS.FINANCIAL ELEMENTS ÜF THE CURRENT LIBRARY SYSTEM: To discuss the financial elements of the Ontario Public Library System it is necessary to look, at some of the environmental elements that have an important impact upon the system.The majority of funds used in public library service are obtained from taxpayers, and the end product of libraries \u2014 service \u2014 is u-sed by taxpayers.Consequently, they have been brought into the study along with various levels of governement as environmental factors in the discussion on the flow of funds.The Integrated Flow of Funds: To provide an overview of the flow of funds and the budgetary decision-making process, a series of figures has been used in this section.They help illustrate how funds flow from taxpayers to public libraries, as well as showing the various sources of revenue and the pattern of expenditures of the Government of Ontario.' The main concern here is to locate, within this broad process, the Ontario Public Library System studied here, and define the channels through which the budget is prepared and the funds allocated.Thus, the focus is on the Ministry of Culture and Recreation from which public libraries receive all their provincial moneys.Figure 2 represents the various flows of funds from taxpayers to the public libraries, with the main detail provided for the flow through the provincial government.Three levels of government are involved, federal, provincial and municipal.Of these, federal funds have been classified as indirect because, while not supplied directly to libraries, they are spent on materials and « projects that benefit libraries.Funds from municipal governments are supplied directly to libraries in the respective municipalities.In most cases, the major funds supplied to those libraries, but since this stucjy is concerned primarily with the Ontario government participation, detail about municipal funding has not been investigated.Thus, figure 2 provides an overview of the flow of funds from taxpayers through the Ontario government to the Ministry of Culture and Recreation.Within the Ministry, three broad categories of funds - grants for Experience '76 projects (the year that was studied), grants to public libraries, and Outreach Ontario - are distributed via the Public Library Service to the public libraries and the Regional Library Boards of Ontario.Wintario grants for library special projects are distributed by the Ontario Lettery Corporation.PLS assists the Corporation by advising on the merits of applications submitted by library boards.Figures 3 and 4 focus on the Ministry of Culture and Recreation, showing the main elements of the expenditures into which the budget is allocated.The four most important expenditures pertaining to this study are located in the section \"Other Payments\" of the Ministry of Culture and Recreation and shown in Figure 4.They are: Outreach Ontario, Grants to Public Libraries, Grants for Experience '76, and Wintario.These four programs represent the main source of provincial funds for puolic libraries.In figure 2 it can be seen that these four elements are channelled through Public Library Service to individual libraries and to the Regional Library Boards.racYtrciAL imam nlKIUUQ acms «us mm -aw tvm (*mp.hbamçkp1 7 INDIVIDUAL muss T9 m lABtaa Figure 2 - Flow of Library related Funds, from the taxpayers to the public libraries.-, PROVINCE OP ONTARIO: MlfllSXRI OF CULTURE AME MOTION: SUMMARY OF EXPENDITURE: VOTED -\tSALARIES AND WAGES -\tQ4PLOTEE RQEPTTS -\tTRAVELLING EXPENSES -\tOTHHi PAYMENTS 16,179,438 1,361,103 861,980 TOTAL 143,997,494 StATUTQKI LZtt.ra TOTAL 147,788,416 ( $ million») Source»: Public Account» 1976-77, ?ol.3 - Details of Expenditure», p.189-199 Figure 3 - Summary of Expenditures within the Ministry of Culture and Recreation.1 MINISTRY OF CULTURE AND RECREATION¦ QiMWAtnr cm rrpirvnmTQRS rrmra KâYlinffS 1\t\t - Material», Supplia», ate.\t7,230,726\t - Grants, subsidies, ate.\t118,364,247\t - Cultural Development\t8,282,98.\t - Grants fer Cultural Support (Capital)\t2,310,900\t - Book Publishing Subsidy\t222,946\t - Grants for Open Sector Education\t30,000\t - Grant» for Regional Arte Development\t402,974\t - Grant» for Cultural Exchange\t144.838\t - Cultural Institutions\t17.510.U3\t - Grants for Newcomers and Cosaiunity Prelects\t990,903\t\u2014 - Grant» for Special Project» and Services\t2.051,295\t - Grants to Conanmity Information Agencies\t496,771\t - Grants to Ontario Educational Consmnlcation Authority\t11,282,000\t - Grants for Research\t40,420\t - Grants for Municipal Program» for Recreation\t1,972,269\t - Grant» for Ccranunlty Facilities\tU,548,808\t - Grants for fitness, leadership training and camps\t289,532\t - Financial Assistance for Sports and Physical Recreation\t3,516,754\t - Transfer to other Ministries for Olympic Project#\t1,300,800\t A - Outreach Ontario\t768,350\t * - Grants to Public Libraries\t11,611, U9\t A - Grants for Experience *76 Projects\t1,978,062\t A - Grants for Wlntario Projects, facilities and Events\t33.346,038\t A \"Other Payments from which libraries may derive some fundi.\t\t ( $ millions)\t\t Sources: Public Accounts 1976-77, vol.3 - Details of Expenditures, p.189-199.\t\t Figure 4 - Summary of Exoenditures: Other Payments, Ministry of Culture and Recreation.1) Ontario.Instructions for Completing Management oy Results Forms, p.3 c) Eric, Hardy.Lakenead Local government Review: Ke-port and Recommendations, p.66 BIBLIOGRAPHY Bowron, Albert.The Ontario Public Library: Review and Reorganization-! Toronto, Information, Media and Ui-brary Planners, 1975.\t184 p.Fleming, William G.The provincial library system.Toronto, Ont., Department of Éducation, l97l.40p.Hardy, Eric.Special Commissioner.Lakehead Local Government Review: Report and Recommendations.Toronto Ont., Department of Municipal Affairs, >1arch 1968.Ontario.Instructions for Completing Management by Results Forms.(Printed forms and instructions used by Ontario Government Departments).Ontario.Laws, Statutes, etc.The Public Libraries Act, Revised Statutes of Ontario, 1970, Chapter 381, as amended by 1971, Chapter 98, s.4, Sched.par.c6, 1972, Chapter 1, s.17, and 1973, Chapter 141, Toronto, Queen's Printer of Ontario, March 1977.18p« Jearr-Pierre COTE Guy DIONNE Hélène ROUSSEL Bibliothèque nationale du Québec Index Présentation matérielle de l'index PRECIS 168 Le système d'indexation PRECIS [Preserved Context jndex System], de par sa nouveauté, peut présenter certaines difficultés de lecture.En situation normale, ce système fait appel à la photocomposition programmée qui génère automatiquement des rubriques d'index selon une présentation typographique particulière.Comme nous ne disposons pas du logiciel approprié et que Argus n'est pas composé typographiquement, nous ne pouvons compter que sur les ressources de la dactylographie pour obtenir une présentation qui se rapproche de celle d'un index PRECIS photocomposé.Rappelons brièvement la structure d'une rubrique PRECIS qui répartit les termes selon trois positions disposées sur deux lignes:\tENTREE (\"Lead\") Contexte (\"Qualifier\") Précision (\"Display\") Le terme d'Entrée devant apparaPtre en caractères gras, nous utilisons les majuscules.Les autres termes, Contexte et Précision doivent apparaPtre en caractères maigres; nous utilisons les caractères ordinaires.Certains termes complémentaires utilisent les caractères italiques que nous représentons par un souligné continu.Le terme d'Entrée sert de point d'accès aux rubriques de l'index.A la lecture, les termes situés à droite de ce terme représentent le Contexte plus général dans lequel ce terme est utilisé.Sur la deuxième ligne, un peu en retrait, apparaissent les termes qui viennent préciser le terme d'Entrée; c'est la Précision.On peut illustrer le fonctionnement d'une rubrique d'index PRECIS par le diagramme suivant: Du particulier au général ENTREE .(Contexte ) Précision) Du général au particulier Exemple : BIBLIOTHEQUES.Cégeps.Québec Usagers : étudiants.Initiation à la bibliothèque - Résultats d'enquêtes Activités de formation professionnelle voir aussi FORMATION PROFESSIONNELLE ACTIVITES DE FORMATION PROFESSIONNELLE.Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Comité de formation professionnelle.Québec.1976-19)8 - Analyses statistiques (7,5, p.131-136) ADMINISTRATEURS voir aussi POINTS DE VUE D'ADMINISTRATEURS ADMINISTRATION.Bibliothèque de la ville de Montréal.Québec Opinions de Montréal.Comité exécutif (773/4, p.63-64) ADMINISTRATION.Bibliothèque de la ville de Montréal.Québec Opinions du Rassemblement des citoyens de Montréal.(7,3/4, p.59-62) ANIMATION CULTURELLE.Bibliothèques publiques.Québec.- Etablissements étudiés : Bibliothèque municipale de Sainte-Foy - Comptes rendus d'expériences.(7,6, p.144-148) ANIMATION CULTURELLE.Bibliothèques scolaires.Québec.Rôle des enseignants et des spécialistes en moyens et techniques d'enseignement (7,2, p.44-50) ANIMATION PEDAGOGIQUE.Bibliothèques scolaires.Québec Rôle des enseignants & des spécialistes en moyens et techniques d'enseignement (7,2,p.44-50) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec Comité : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Comité de formation professionnelle.Activités de formation professionnelle, 1976-1975 - Analyses statistiques (7,5, p.131-136) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1977-1978 - Procès-verbaux d'assemblées générales.(7,3/4, p.66-75) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Analyses de congrès (7,3/4, p.93-96) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Discours de nouveaux présidents (7^3/4, p.79-80) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec.Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Rapports de présidents.(7,3/4, p.76-78) ASSOCIATIONS PROFESSIONNELLES.Bibliothécaires.Québec.Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Comité sur le développement culturel, 1977-1978 -Rapports annuels (7,3/4, p.78-79) AUTOMATISATION.Université de Montréal.Bibliothèque des sciences humaines et sociales.Québec Effets sur les systèmes de prêt.(7,3/4, p.97-100) AUSTRALIE Bibliothéconomie.Ecoles.Programmes d'études : cours accrédités par la Library Association of Australia.(7,1, p.3-5) B IBLIOTHECAIRES Formation en relation avec la science de l'information.(7,3/4, p.101-104) BIBLIOTHECAIRES.McGill University.McLennan Library Reference Department.Québec Formation professionnelle (7,5, p.127-130) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles.Comités : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Comité de formation professionnelle.Activités de formation professionnelle, 1976\u20141 ^78 - Analyses statistiques (7,5, p.131-136) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1977-1978 -Procès-verbaux d'assemblées générales (7, 3/4, p.66-75) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Analyses de congrès.(7,3/4, p.93-96) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Discours de nouveaux présidents.(7,3/4, p.79-80) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec, 1978 - Rapports de présidents (7,3/4, p.76-78) BIBLIOTHECAIRES.Québec Associations professionnelles : Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec.Comité sur le déve-loppement culturel, 1977-1978 - Rapports annuels.(7,3/4, p.78-79) BIBLIOTHECAIRES.Québec Formation.Articles: Bonville, Jean de.La formation du bibliothécaire, une autre façon d'éluder la réalité - Commentaires (7,2, p.27) BIBLIOTHECAIRES.Québec Rôle dans l'enseignement (7,3/4, p.87-92) BIBLIOTHECONOMIE voir aussi SCIENCES CE LA DOCUMENTATION BIBLIOTHECONOMIE.Australie.Ecoles.Programmes d'études : cours accrédités par la Library Association of Australia.(7,1, p.3-5) BIBLIOTHECONOMIE.Québec Diplômes de 1er cycle comparés aux diplômes de 2e cycle.Articles : Bonville, Jean de.Lcj formation du bibliothécaire, une autre façon d'éluder la réalité - Commentaires.(7,2, p.27) BIBLIOTHECONOMIE.Québec Ecoles: Universités de Montréal.Ecole de bîbliothéco-nomie.Directeurs : Courrier, Yves - Entrevues (7,2^ p.51-53) BIBLIOTHECONOMIE.Québec Ecoles : Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Etudiants.Formation.Stages.Organisation - Points de vue d'administrateurs.(7,5, p.109-111) BIBLIOTHECONOMIE.Québec Ecoles: Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Programmes d'études : information documentaire.Fonde-ments théoriques.(7,2, p.54-56) BIBLIOTHEQUE CENTRALE D'HELSINKI.Etablissements étudiés.Scandinavie.Bibliothèques publiques.(7,6, p.154-156) BIBLIOTHEQUE DE LA CITE DECOTE SAINT-LUC.Québec - Comptes rendus d'expériences.(7,6, p.141-143 ) BIBLIOTHEQUE DE LA VILLE DE MONTREAL.Québec Administration.Opinions de Montréal.Comité exécutif BIBLIOTHEQUE DE LA VILLE DE MONTREAL.Québec Administration.Opinions du Rassemblement des citoyens de Montréal (7,3/4, p.59-62) BIBLIOTHEQUE DES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES voir UNIVERSITE DE MONTREAL.Bibliothèque des sciences humaines et sociales.BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE QUEBEC.Québec.Opinions de Pelletier, Jean (7,6, p.152-153 ) BIBLIOTHEQUE MUNICIPALE DE SAINTE-FOY.Etablissements étudiés Québec\" Bibliothèques publiques.Animation culturelle - Comptes rendus d'expériences.(7,6, p.144-148) BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE DE ST-CHARLES.Etablissements étudiés.Québec.Montréal.Bibliothèques publiques.Usagers.Jeunes.Initiation à la bibliothèque - Comptes rendus d'expériences.(7,2, p.35-37) BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE DE STOCKHOLM.Succursale \"Lasasalongen\".Etablissements étudiés.Scandinavie.Bibliothèques publiques : bibliothèques pour enfants.(7,6, p.154-156 ) BIBLIOTHEQUES.Cegeps.Québec Usagers : étudiants.Initiation à la bibliothèque - késul-tats d'enquêtes (7,2, p.38-43) BIBLIOTHEQUES.République démocratique allemande.comparées avec les bibliothèques de la République fédé-raie d'Allemagne.(7,1, p.6-8) BIBLIOTHEQUES.République fédérale d'Allemagne.comparées avec les bibliothèques de la République démo-cratique allemande.(7,1, p.6-8) BIBLIOTHEQUES.Sociétés.Etudes françaises.New York.French Institute - Alliance française.Bibliothèque.(7,1, p.20-28) BIBLIOTHEQUES.Universités.Chili.Université du Chili à Temuco.Bibliothèque (7,1, p.19-20) BIBLIOTHEQUES.Universités.Québec Services de référence : McGill University.McLennan Library.Reference Deportment.Bibliothécaires.Formation professionnelle.(7,5, p.127-130) BIBLIOTHEQUES.Universités.Québec Université de Montréal, Bibliothèque des sciences humai nés et sociales.Systèmes de prêt.Effets de l'auto-matisation (7,3/4, p.97-100) BIBLIOTHEQUES.Universités.Suisse (7,1, p.16-18) BIBLIOTHEQUES CENTRALES DE PRET.Québec.Rôle dans In lecture publique.(7,6, p.149-150 ) BIBLIOTHEQUES CENTRALES DE PRET.Québec Servicestechniques.Coopération entre bibliothèques.Rôle du Comité interrégional des bibliothèques publiques (7,6, p.157-160 ) BIBLIOTHEQUES COLLEGIALES voir BIBLIOTHEQUES.CEGEPS BIBLIOTHEQUES POUR ENFANTS.Bibliothèques publiques Scandinavie - Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de Stockholm.Succursale \"Lasasalongen\" (7,6,*154-156 ) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.France (7,1, p.12-15) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Montréal.Québec Usagers.Jeunes.Initiation à la bibliothèque - Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de St-Charles - Comptes rendus d'expériences.(7,2, p.35-37) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Ontario Financement & organisation.(7,6, p.161-167) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Québec Animation culturelle - Etablissements étudiés : Bibliothè-que municipale de Sainte-Foy - Comptes rendus d'expériences.(7,6, p.144-148) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Québec Bibliothèque de la cité de Côte Saint-Luc - Comptes rendus d'expériences (7,6, p.141-143) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Québec Bibliothèque municipale de Québec.Opinions de Pelletier, Jean.\t(7,6, p.152-153) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Québec comparées avec les bibliothèques publiques du Vermont (7,1, p-9\u201412) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Scandinavie.Bibliothèques pour enfants - Etablissements étudiés : Biblio\u2014 thèque publique de Stockholm.Succursale \"Lasasalon-gen\".(7,6, p.154-156 ) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Scandinavie - Etablissements étudiés : Bibliothèque centrale d'Helsinki.(7,6, p.154-156 ) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Verrront.comparées avec les bibliothèques publiques du Québec.(7,1, p.9-12) BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Vermont.Haskell Free Library.(7,1, p.9-12) BIBLIOTHEQUES SCOLAIRES.Québec Animation culturelle et animation pédagogique.Rôle des enseignants & des spécialistes en moyens et techniques d'enseignement.(7,2, p.44-50) BIBLIOTHEQUES SCOLAIRES.Québec Rôle dans l'enseignement (7,3/4, p.87-92) BIBLIOTHEQUES UNIVERSITAIRES voir BIBLIOTHEQUES.UNIVERSITES BONVILLE, JEAN DE.La Formation du bibliothécaire, une autre façon d'éluder la réalité - Commentaires ^^EGEPS.Québec.Bibliothèques.Usagers : étudiants, thèque - Résultats d'enquêtes (7,2, p.27) Initiation à la biblio- (7,2, p.38-43) CENTRES DE DOCUMENTATION Documentalistes.Communication avec les usagers.Rôle de la formation documentaire (7,2, p.28-30) CHILI Universités.Bibliothèques : Université du Chili à Temuco Bibliothèque (7,1, P-19-20) CIVILISATION Influence sur l'évolution du concept de service (7,3/4, p.81-85) COMITE INTERREGIONAL DES BIBLIOTHEQUES PUBLIQUES.Québec Rôle dans la coopération entre services techniques des bibliothèques centrales de prêt.(7,6, p.157-160) COOPERATION ENTRE BIBLIOTHEQUES.Services techni -ques.Bibliothèques centrales de prêt.Québec.Rôle duComité interrégional des bibliothèques publiques.(7,6, p.157-160 ) CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC 1977-1978 - Procès-verbaux d'assemblées générales (7,3/4, p.66-75) CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC 1978 - Analyses de congrès (7, 3/4, p.93-96) CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC 1978 - Discours de nouveaux présidents JT,3/4, p.79-80) CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC 1978 - Rapports de présidents (7,3/4, p.76-78) CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC.Comité de formation professionnelles.Québec Activités de formation professionnelle, 1976-1978 -Analyses statistiques (7,5, p.131-136) B CORPORATION DES BIBLIOTHECAIRES PROFESSIONNELS DU QUEBEC.Comité sur le développement cultu-rel 1977-1978\u2019 - Rapports annuels (7,3/4, p.78-79) COTE SAINT-LUC PUBLIC LIBRARY voir_ BIBLIOTHEQUE DE LE CITE DE COTE SAINT-lOcT\" COURRIER, YVES.Directeurs.Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Québec - Entrevues (7,2, p.51-53) COURS ACCREDITES PAR LA LIBRARY ASSOCIATION OF AUSTRALIA.Programme d'études.Ecoles Bibliothéconomie.Australie.(8,1, p.3-5) Df ACTUALITES.Revues professionnelles (7,5, p.112-113) DIPLOMES DE 1ER CYCLE.Bibliothéconomie.Québec comparés aux diplômés de 2e cycle.Articles : Bonville, Jean de.La Formation du bibliothécaire, une autre façon d'éluder la réalité - Commentaires (7,2, p.27) DIPLOMES DE 2E CYCLE.Bibliothéconomie.Québec comparés aux diplômés de 1er cycle.Articles : Bonville, Jean de.La Formation du bibliothécaire, une autre façon d'éluder la réal ité - Commentaires (7,2, p.27) DIRECTEURS.Université de Montréal.Ecole de bibliothé-conomie.Québec Courrier, Yves - Entrevues (7,2, p.51-53) DOCUMENTALISTES.Centre de documentation.Communication avec les usagers.Rôle de la formation documentaire (7,2, p.28-30) Ecoles voir aussi BIBLIOTHEQUES SCOLAIRES ECOLES.Bibliothéconomie.Australie.Programmes d'études : cours accrédités par la Library Association of Australia.(7,1, p.3-5) ECOLES.Bibliothéconomie.Québec Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Directeurs : Courrier, Yves - Entrevues (7,2, p.51-53) ECOLES.Bibliothéconomie.Québec Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Etudiants.Formation.Stages.Organisation.- Points de vue d'administrateurs [7,5, p.109-111) ECOLES.Bibliothéconomie.Québec Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Programmes d'études : information documentaire.Fondements théoriques.(7,2, p.54-56) ECOLES.Sciences de la documentation.France Etudiants.Formation.Stages - Résultats d'enquêtes (7,5, p.119-126) ENSEIGNANTS voir aussi PROFESSEURS ENSEIGNANTS.Québec Rôle dans l'animation culturelle & l'animation pédagogique des bibliothèques scolaires.(7,2, p.44-50) ENSEIGNEMENT.Québec Rôle des bibliothécaires (7,3/4, p.87-92) ENSEIGNEMENT.Québec Rôle des bibliothèques scolaires (7,3/4, p.87-92) ETUDIANTS.Ecoles.Sciences de la documentation.France Formation.Stages - Résultats d'enquêtes (7,5, p.119-126) ETUDIANTS.Université de Montréal.Ecole de bibliothé-conomie.Québec Formation.Stages.Organisation - Points de vue d'administrateurs (7,5, p.109-111) ETUDIANTS.Université de Sherbrooke.Faculté des sciences appliquées.Québec Formation! Stages.Effets du système coopératif (7,5, p.115-117) ETUDIANTS.Université du Québec à Chicoutimi Formation documentaire.Aspects pratiques & aspects théoriques (7,2, p.31-34) ETUDIANTS.Usagers.Bibliothèques.Cégeps.Québec Initiation à la bibliothèque - Résultats d'enquêtes (7,2, p.38-43) ETUDES FRANÇAISES.New York.New York Sociétés.Bibliothèques : French Institute - Alliance française.Bibliothèque.(7,1, p.20-24) F ACULTES DE GENIE.Universités.Québec Université de Sherbrooke.Faculté des sciences appliquées.Etudiants.Formation.Stages.Effets du système coopératif.(7,5, p.115-117) FINANCEMENT.Bibliothèques publiques.Ontario (7,6, p.161-167) FORMATION.Bibliothécaires.en relation avec la science de l'incormatîon (7,3/4, p.101-104) FORMATION.Bibliothécaires.Québec Articles : Bonvîlle, Jean de.La Formation du bibliothécaire, une outre façon d'éluder la réalité - Commentaires (7,2, p.27) FORMATION.Etudiants.Ecoles.Sciences de la documentation.France Stages - Résultats d\u2019enquêtes (7,5, p.119-126) FORMATION.Etudiants.Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Québec Stages.Organisation - Peints de vue d'administrateurs (7,5, p.109-111) FORMATION.Etudiants.Université de Sherbrooke.Faculté des sciences appl iquées.Québec Stages.Effets du système coopératif.(7,5, p.115-117) FORMATION DOCUMENTAIRE voir aussi INÎTÎATION A LA BIBLIOTHEQUE FORMATION DOCUMENTAIRE Rôle dans la communication entre les documentalistes et les usagers dans les centres de documentation (7,2, p.28-30) FORMATION DOCUMENTAIRE.Etudiants.Université du Québec à Chicoutimi Aspects pratiques & aspects théoriques LA FORMATION DU BIBLIOTHECAIRE, une autre façon d'éluder la réalité.Bonville, Jean de - Commentaires.FORMATION PROFESSIONNELLE voir aussi ACTIVITES DE FORMATION PROFESSIONNELLE FORMATION PROFESSIONNELLE.Bibliothécaires.McGill University.McLennan Library.Reference Department.(Québec (7,5, p.127-130) FRANCE Bibliothèques publiques.(7,1 ,PJ 2 \u2014 15) FRANCE Sciences de la documentation.Ecoles.Etudiants.Formation.Stages - Résultats d'enquêtes Î7X p.119-126) FRENCH INSTITUTE - ALLIANCE FRANÇAISE.Bibliothèque.New York.New York (7,1, p.20-24) H ASKELL FREE LIBRARY.Vermont (7,1, p.9-12) I NFORMATION DOCUMENTAIRE voir aussi SCIENCE DE L'INFORMATION INFORMATION DOCUMENTAIRE.Programmes d'études Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Québec Fondements théoriques (7,2, p.54-56) INITIATION A LA BIBLIOTHEQUE voir aussi FORMATION DOCUMENTAIRE INITIATION A LABIBLIOTHEQUE.Etudiants.Usagers.Bibliothèques.Cegeps.Québec Résultats d'enquêtes (7,2, p.38-43) INITIATION A LA BIBLIOTHEQUE.Jeunes.Usagers.Bibliothèques publiques.Montréal.Québec - Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de St-Charles - Comptes rendus d'expériences (7,6, p.35-37) J EUNES.Usagers.Bibliothèques publiques.Montréal.Québec Initiation à la bibliothèque - Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de St-Charles - Comptes rendus d'expériences\t(7,6, p.35-37) L ASASALONGEN\" voir BIBLIOTHEQUE PUBLIQUE CE STOCKHOLM.SUCCURSALE \"LASASALONGEN\" LECTURE PUBLIQUE.Québec Rôle des bibliothèques centrales de prêt.(7,6, p.149-150) LIBRARY ASSOCIATION OF AUSTRALIA voir aussi COURS ACCREDITES PAR LA LIBRARY ASSOCIATION OF AUSTRALIA M CGILL UNIVERSITY.McLennan Library.Reference Department.Québec Bibliothécaires.Formation professionnelle (7,5, p.127-130) MAIRES.Québec.Québec Pelletier, Jean.Opinions sur la Bibliothèque municipale de Québec.(7,6, p.152-153 ) MONTREAL.Comité exécutif.Québec Opinions sur l'administration de la Bibliothèque de la ville de Montréal.(7,3/4, p.63-64) MONTREAL.Québec Bibliothèques publiques.Usagers.Jeunes.Initiation à la bibliothèque.- Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de St-Charles - Comptes rendus d'expériences {7,2, p.35-37) EW YORK.New York Etudes françaises.Sociétés.Bibliothèques.French Institute - Alliance française.Bibliothèque (7/1, p.20-24) NTARIO Bibliothèques publ iques.Financement & organisation (7,6,p.161-167) ORGANISATION.Bibliothèques publ iques.Ontario {7,6, p.161-167) ORGANISATION.Stages.Formation.Etudiants.Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie - Points de vue d'administrateurs (7,5,p.109-111 ) P ELLETIER, JEAN.Maires.Québec.Québec.Opinions sur la Bibliothèque municipale de Québec.(7,6, p.152-153 ) POINTS DE VUE D'ADMINISTRATEURS voir aussi ADMINISTRATEURS POINTS DE VUE D'ADMINISTRATEURS Québec.Bibliothéconomie.Ecoles : Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Etudiants.Formation.Stages.Organisation.(7,5, p.109-111) N O PRATIQUE voir aussi ASPECTS PRATIQUES PROFESSEURS voir aussi ENSEIGNANTS PROGRAMMES D'ETUDES.Ecoles.Bibliothéconomie.Australie Cours accrédités par la Library Association of Australia.(7,1, p.3-5) PROGRAMMES D'ETUDES.Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Québec Information documentaire.Fondements théoriques.(7,2, _p.54-56) UEBEC Bibliothèques centrales de prêt.Services techniques.Coopération entre bibliothèques.Rôle du Comité interrégional des bibliothèques publiques.(7,6, p.157-160 ) QUEBEC Bibliothèques publiques.Animation culturelle - Etablissements étudiés : Bibliothèque municipale de Sainte-Foy - (Comptes rendus d'expériences.(7,6, p.144-148) QUEBEC Bibliothèques publiques comparées avec les bibliothèques publiques du Vermont (7,1, p.9-12) QUEBEC Lecture publique.Rôle des bibliothèques centrales de prêt.(7,6, p.149-150 ) R ASSEMBLEMENT DES CITOYENS DE MONTREAL.Québec Opinions sur l'administration de la Bibliothèque de la ville de Montréal.(7,3/4, p.59-62) R.C.M.voir RASSEMBLEMENT DES CITOYENS DE MÜTQTREAL REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE ALLEMANDE Bibliothèques comparées avec les bibliothèques de la République fédérale d'Allemagne.(7,1, p.6-8) REPUBLIQUE FEDERALE D'ALLEMAGNE Bibliothèques comparées avec les bibliothèques de la République démocratique allemande.(7/1 /p6-8) REVUES PROFESSIONNELLES DF actualités.(7,5, p.112-113) s C ANDINAVIE Bibliothèques publiques : bibliothèques pour enfants.- Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de Stockholm.Succursale \"Lasasalongen\".(7,6, p.154-156) SCANDINAVIE Bibliothèques publiques - Etablissements étudiés : Bibliothèque centrale d'Helsinki (7,6, p.154-156) SCIENCE DE L'INFORMATION en relation avec la formation des bibliothécaires (7,3/4, p.101-104) SCIENCES DE LA DOCUMENTATION.France Ecole.Etudiants.Formation.Stages - Résultats d'enquêtes (7,5, p.119-126) SERVICE.Concepts Evolution.Influence de la civilisation.(7,3/4, p.81-85) SERVICE BENEVOLE comparé au service professionnel (7,3/4, p.81-85) SERVICE PROFESSIONNEL comparé au service bénévole (7,3/4, p.81-85) SERVICES DE REFERENCE .Bibliothèques universitaires.Québec McGill University.McLennan Library Reference Depart-ment.Bibliothécaires.Formation professionnelle.(7,5, p.127-130) SERVICES TECHNIQUES.Bibliothèques centrales de prêt.Québec.Coopération entre bibliothèques.Rôle du Comité interrégional des bibliothèques publiques.(7,6, p.157-160) S M T E voir SPECIALISTES EN MOYENS ET TECHNIQUES D'ENSEIGNEMENT SOCIETES.Etudes françaises.New York.New York.Bibliothèques : French Institute - Alliance française.Bibliothèque.(7,1, p.20-24) SPECIALISTES EN MOYENS ET TECHNIQUES D'ENSEIGNEMENT.Québec Rôle dans l'animation culturelle & l'animation pédagogique des bibliothèques scolaires (7,2, p .4-4-50) STAGES.Formation.Etudiants.Ecoles.Sciences de la documentation.France - Résultats d'enquête (7,5, p.119-126) STAGES.Formation.Etudiants.Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Québec.Organisation - Points de vue d'administrateurs.(7,5, p.109-111) STAGES.Formation.Etudiants.Université de Sherbrooke Faculté des sciences appliquées.Québec.Effets du système coopératif.(7,5, p.115-117) SUISSE Universités.Bibliothèques.(7,1,H 6-18) SYSTEME COOPERATIF.Université de Sherbrooke.Faculté des sciences appliquées.Québec.Effets sur les stages des étudiants.(7,5, p.115-117) SYSTEMES DE PRET.Université de Montréal.Bibliothèque des sciences humaines et sociales.Québec.Effets de l'automatisation.T HEORIE (7,3/4, p.97-100) voir aussi FONDEMENTS THEORIQUES U NIVERSITE DE MONTREAL.Bibliothèque des sciences humaines et sociales.Québec.Systèmes de prêt.Effets de l'automatisation.(7,3/4, p.97-100) UNIVERSITE DE MONTREAL.Ecole de bibliothéconomie.Québec Directeurs : Courrier, Yves - Entrevues (7,2, p.51-53) UNIVERSITE DE MONTREAL.Ecole de bibliothéconomie.Québec.Etudiants.Formation.Stages.Organisation - Points de vue d'administrateurs.{7,5, p.109-111) UNIVERSITE DE MONTREAL.Ecole de bibliothéconomie.Québec.Programmes d'études : information documentaire.Fondements théoriques.{7,2, p.54-56) UNIVERSITE DE SHERBROOKE.Faculté des sciences ap-liquées.Québec.Etudiants^ Formation.Stages.Effets du système coopératif.(7,5, p.115-117) UNIVERSITE DU CHILI A TEMUCO.Bibliothèque.Chili.(7,1, p.19-20) UNIVERSITE DU QUEBEC A CHICOUTIMI.Québec Etudiants.Formation documentaire.Aspects pratiques & aspects théoriques.(7,2,p.31-34) UNIVERSITES.Chili Bibliothèques : Université du Chili à Temuco.Bibliothè- que.(7,1, p.19-20) UNIVERSITES.Québec Bibliothèques.Services de référence : McGill University McLennan Library.Reference Department.Biblio-thécaires.Formation professionnelle.(7,5, p.127-130) UNIVERSITES.Québec Bibliothèques: Université de Montréal.Bibliothèque des sciences humaines et sociales.Systèmes de prêt.Effets de l'automatisation.(7,3/4, p.97-100) UNIVERSITES.Québec.Facultés de génie : Université de Sherbrooke.Faculté des sciences appliquées.Etudiants.Formation.Stages.Effets du système coopératif (7,5, p.115-117) UNIVERSITES.Suisse.Bibliothèques.(7,1, p.16-18) USAGERS.Bibliothèques publiques.Montréal.Québec Jeunes.Initiation à la bibliothèque - Etablissements étudiés : Bibliothèque publique de St-Chcries -Comptes rendus d'expériences.(7,2, p.35-37) USAGERS.Centres de documentation.Communication avec les documentalistes.Rôle de la formation documentaire.(7,2, p.28-30) V ERMONT Bibliothèques publiques comparées avec les bibliothèques publiques du Québec.(7,1, p.9-12) VERMONT Bibliothèques publiques : Haskell Free Library.(7/1/ p.9-12) Auteurs-titres L'animation pédagogique et culturelle de la bibliothèque scolaire ; qui la fait?Raymond MAILHOT (7,2, p.44-50) L'apprentissage du travail personnel et de l'utilisation de la bibliothèque dans les cégeps du Québec.Jean LEMAIRE (7,2, p.38-43) ARPIN, Roland.L'éducation à l'heure des bilans (7,3/4, p.87-92) 177 Avantages et inconvénients d'un système automatisé de prêt.Thérèse LAMONTAGNE-PEPIN (7,3/4, p.97-100) La B.C.P.et l'enjeu de la lecture publique au Québec.Jean-Marc BOURGEOIS.(7,6, p.149-150) Bibliothèque de l'Université du Chili à Temuco.Sonia MONETT-JOBET (7,1, p.19-20) Bibliothèque municipale pour la promotion de l'homme : récit d'une expérience vécue.Jacques SANSFACON.(7,6, p.144-148) Les bibliothèques d'Allemagne.Armand ST-ONGE.(7,1, p.6-8) Les bibliothèques Scandinaves.Ginette GUINDON-DUMAIS (7,6, p.154-156 ) Les bibliothèques universitaires suisses : particularismes et insertion dans le bibliothéconomie contemporaine.Brigitte BUTTICAZ (7,1, p.16-18) Bilan sommaire des activités du Comité de formation professionnelle de la C.B.P.Q.Françoise JOBIN-BRULE (7,5, p.131-136) BOUCHER, Alain.Les revues professionnelles : DF actualités (7,5, p.112-113) BOURGEOIS, Jean-Marc.La B.C.P.et l'enjeu de la lecture publique au Québec.(7,6, p.149-150) BRAULT, Jean-Rémi.Les stages : le point de vue d'un employeur.(7,5, p.109-111) BUTTICAZ, Brigitte.Les bibliothèques universitaires suisses : particularismes et insertion dans la bibliothéconomie contemporaine.(7,1, p.16-18) CARON, Gilles et Pierre-Paul LAMONTAGNE.Le milieu universitaire : la formation des étudiants à la bibliothèque de l'UQAC ; projets et réalisations.(7,2, p.31-34) CARON, Gilles et Réjean SAVARD.Rencontre avec Jean Pelletier, maire de Québec.(7,6,p.152-153) CLICHE, Paul.Le projet du RCM à Montréal : transformer la bibliothèque municipale en un réseau de centres communautaires animés par les citoyens dans les quartiers.(7,3/4, p.59-62) La coopération : un instrument économique?Philippe SAUVAGEAU (7,6, p.157-160) The Cote Saint-Luc Public Library.Eleanor LONDON (7,6, p.141-143) Courses of Iibrarianship in Australia.Emilia VAISILIUS (7,1, p.3-5) DESJARDINS, Denyse.La formation documentaire dans les centres de documentation (7,2, p.28-30) Deux notions de service.Régis LESSARD (7,3/4, p.81-85) Le développement et le fonctionnement du réseau des bibliothèques de la ville de Montréal.Yvon LAMARRE (7,3/4, p.63-64) DUTTON, lan and Diane MlTTERMEYER.Ontario public library 1 system\" : channels of communication and flow of funds.(7,6, p.161-167 ) L'éducation à l'heure des bilans.Roland ARPIN (7,3/4, p.87-92) Entrevue avec Yves COURRIER, directeur de l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.(7,2, p.51-53) Faut-il pleurer, faut-il rire?Louise LEFEBVRE (7,2, p.27) Fondements du programme d'information documentaire de l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie, Groupe de travail pour l'élaboration du programme.(7,2, p.54-56) La formation documentaire dans les centres de documentation.Denyse DESJARDINS (7,2, p.28-30) FRECHETTE, Florent.Le système coopératif dans la formation des ingénieurs.(7,5, p.115-117) The French Institute - Alliance française library : past, present and future.Fred J.GITNER (7,1, p.20-25) GITNER, Fred J.The French Institute - Alliance française Library : past, present and future.(7,1, p.20-25) GROLIER, Eric de.La science de l'information et la profession de bibliothécaire.(7,3/4, p.101-104) GUINDON-DUMAIS, Ginette.Les bibliothèques scandi-naves*\t(7,6,p.154-156) L'initiation à la bibliothèque publique pour enfants.Lise LANGLAIS (7,2, p.35-37) JOBIN-BRULE, Françoise.Bilan sommaire des activités du Comité de formation professionnelle de la C.B.P.Q.(7,5, p.131-136) KHOUZAM, Monique et France LATREILLE-HU VELIN.Trois semaines dans les bibliothèques publiques de France (7,1, p.12-15) LAMARRE, Yvon.Le développement et le fonctionnement du réseau des bibliothèques de la ville de Montréal.(7,3/4, p.63-64) LAMONTAGNE, Pierre-Paul et Gilles CARON.Le milieu universitaire, la formation des étudiants à la bibliothèque de l'UQAC ; projets et réalisations.(7,2, p.31-34) LAMONTAGNE-PEPIN, Thérèse.Avantages et inconvénients d'un système automatisé de prêt.(7,3/4, p.97-100) LANGLAIS, Lise.L'initiation à la bibliothèque publ ique pour enfants.(7,2, p.35-37) LATRE ILLE-H UVELI N, France et Monique KHOUZAM.Troi semaines dans les bibliothèques publiques de France.(7,1, p.12-15) LEFEBVRE, Louise.Faut-il pleurer, faut-il rire?(7,2, p.27) LEMAIRE, Jean.L'apprentissage du travail personnel et de l'utilisation de la bibliothèque dans les cégeps du Québec .(7,2, p.38-43) LESSARD, Régis.Deux notions de service (7,3/4, p.81-45) LONDON, Eleanor.The Cote Saint-Luc Public Library (7,6, p.144-148 ) « MAILHOT, Raymond.L'animation pédagogique et culturelle de la bibliothèque scolaire ; qui la fait?(7,2, p.44-50) Le milieu universitaire : la formation des étudiants à la bibliothèque de l'UQAC ; projets et réalisations.Gilles CARON et Pierre-Paul LAMONTAGNE (7,2, p.31-34) MITTERMEYER, Diane and Ian DUTTON.Ontario public library \"system\" : channels of communication and flow of funds.(7,6, p.161-167) MONETT-JOBET, Sonia.Chili à Temuco Bibliothèque de l'Université du (7,1, p.19-20) On being international.Adelaide PRANGLEY (7,1, p.9-12) Ontario public library \"system\" : channels of communication and flow of funds.Diane MITTERMEYER and Ian DUTTON (7,6, p.161-167) PERUSSE, Lise.Un service à faire connaître : 9e congrès annuel de la Corporation, 4-5-6 et 7 mai 1978.(7,3/4, p.93-96) 179 PRANGLEY, Adelafde.On being international.(7,1, p.9-12) Le projet du RCM à Montréal : transformer la bibliothèque municipale en un réseau de centres communautaires animés par les citoyens dans les quartiers.Paul CLICHE (7,3/4, p.59-62) RENCONTRE avec Jean Pelletier, maire de Québec.Gilles CARON et Réjean SAVARD (7,6, p.152-153) Les revues professionnelles : DF actualités.Alain BOUCHER (7,5, p.112-113) RIDER, Lillian M.Training for reference staff.(7,5, p.127-130) ST-ONGE, Armand.Les bibliothèques d'Allemagne.(7,1, p.6-8) SANSFACON, Jacques.Bibliothèque municipale pour la promotion de l'homme : récit d'une expérience vécue.(7,6, p.144-148) SAUVAGE AU, Philippe.La coopération : un instrument économique.(7,6, p.157-160) SAVARD, Réjean et Gilles CARON.Rencontre avec Jean Pelletier, maire de Québec.(7,6, p.152-153) La science de l'information et la profession de bibliothécaire.Eric de GROLIER (7,3/4, p.101-104) SORIEUL, Françoise.Les stages de documentation en France.(7,5, p.119-126) Les stages de documentation en France.Françoise SORIEUL (7,5, p.119-126; Les stages : le point de vue d'un employeur.Jean-Rémi BRAULT (7,5, p.109-111) Le système coopératif dans la formation des ingénieurs.Florent FRECHETTE (7,5, p.115-117) Training for reference staff.Lilian M.RIDER (7,5, p.127-130) Trois semaines dans les bibliothèques publiques de France.Monique KHOUZAM et France LATREILLE-HUVELIN (7,1, p.12-15) Un service à faire connaître : 9e congrès annuel de la Corporation, 4-5-6 et 7 mai 1978.Lise PERUSSE (7,3/4, p.93-96) Université de Montréal.Ecole de bibliothéconomie.Groupe de travail pour l'élaboration du programme .Fondements du programme d'information documentaire à l'Ecole de bibliothéconomie de l'Université de Montréal.(7,2, p.54-56) VAISILlUS, Emilia.Courses of Iibrarianship in Australia.(7,1, p.3-5) » Note aux auteurs: Le comité de rédaction invite les membres à soumettre des articles.tant en anglais qu en français.Tous les articles seront publiés dans la langue d origine.La rédaction accepte les articles tant informatifs qu éducatifs portant sur l aspect professionnel de la bibliothéconomie.À l'occasion, on publie des articles de collaborateurs étrangers et des traductions d articles d importance dans le domaine de la bibliothéconomie.Chaque auteur recevra 3 exemplaires du numéro auquel il aura contribué Protocole de rédaction: 1.\tLes textes doivent être soumis sous forme définitive.2.\tLes mémoires peuvent être rédigés en français ou en anglais.Ils doivent être sounnc dactylographiés à interligne double sur papier 81/2 x 11 pouces.3.\tLes auteurs sont priés de conserver un double de leur article.Aucun manuscrit ne sera retourné à son auteur 4.\tL auteur indiquera son nom.titre académique et/ou son statut professionnel et son lieu de travail.5.\tNotes infrapaginales: les notes doivent être dactylographiées à interligne double, à la fin du texte.La numérotation en sera continue.ex.1 Roger Fourny.Manuel de reliure (Paris.Librairie Polytechnique Béranger, 1965).p.8.6.\tBibliographie: les références ou notices bibliographiques doivent être présentées par ordre alphabétique dans une liste continue et distincte.ex.Fourny.Roger.Manuel de reliure.Paris.Librarie Polytechnique Béranger.1965.Pour les notes infrapaginales et la bibliographie se baser sur Turabian.Kate L A Manual for Writers of Terms Papers, Theses, and Dissertations.Chicago, University of Chicago Press.1969.Note to Contributors: The Editorial Committee invites members to submit articles in English or in French.Articles will be published in the language in which they are submitted.The editorial staff welcomes articles of informative and professional interest as well as articles from foreign contributors and articles in translation which are of interest and not readily accessible The authors will be sent 3 copies of the issue in which their article has appeared Style Guidelines: 1.\tTexts must be submitted in their final form 2.\tManuscripts may be written in English or French.Doublespaced typewritten copies must be submitted on paper 81/2 x 11 inches.3.\tThe author should always retain a second copy for himself The editorial staff does not undertake to return any manuscript.4.\tThe author should indicate his full name, his academic and/or professional status and his place of employment.5.\tNotes and footnotes (as well as the bibliography) should be typed, double-spaced, at the end of the text.They should also be numbered and listed in the order in which they are cited.ex.1Guy R.Lyle.The Administration of the College Library (New York, Wilson, 1974), p.59 6.\tBibliography: References to other works should also be incorporated in a separate list of references in alphabetical order by author's surname.ex.Lyle, Guy R.The Administration of the College Library.New York, Wilson, 1974.Th :opy editing reference book for both footnotes and bibliography is Turabian.Kate L A Manual for Writers of Terms Papers, Theses, and Dissertations.Chicago, University of Chicago Press, 1969 IIAiiO NUMÉRIQUE Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 Bibliothèque 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