Argus, 1 janvier 1982, Septembre - Octobre
[" Volume 11, numéro 5/septembre-octobre 1982/ISSN 0315-9930 à ^ ' 5 Corporation des.bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec ARGUS Comité de rédaction Editorial committee Louise Pelletier présider, e Suzanne Ledoux Claudine Lussier Marlene O Ha re Giguère Maryse Pierrard-Bmiek Correcteur Corrector Maryse Pierrard-Bmiek Impression Printing Ateliers des Sourds Montreal (1978) inc Traductrice Translator Marlène 0 Hare Giguere Publicité Advertising Agence Marsy 440 ouest Boulevard Dorchester Suite 1101 Montreal Que H2Z 1V7 (514) 871-1757 Dépôt légal Legal deposit Bibliothèque nationale du Quebec Bibliothèque nationale du Canada Argus est une revue bimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Quebec Elle vise a hnformation et à leducation de la profession La redaction laisse aux auteurs l entiére responsabilité de leurs textes L'abonnement annuel est de 18$ (4$ le numéro) au Quebec! 20$ (4,50$ le numéro) au Canada et 20$ U S (4,50$ U S le numéro) pour I extérieur du Canada Toute Jemande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois suivant la date de parution à l adresse suivante Argus Secretariat de la CBPQ 360 rue Le Moyne Montreal, Quebec H2Y 1Y3 Les articles de la revue sont indexes dans le Bulletin signalètique section 101 Sciences de I information - documentation.Information Science Abstracts.Library Information Science Abstracts (LISA), Library Literature et dans RADAR repertoire analytique d articles de revues du Québec Argus is a bimonthly journal sponsored by the Corporation of Professionnal Librarians of Quebec Its aim is to publish original papers for the information and education of the profession Articles are the entire responsibility of the authors The yearly subscription is 18$ (4$ an issue) in Quebec.20$ (4 50$ an issue) in Canada and 20$ U S (4 50$ U S an issue) outside Canada Any request concerning missing issues should be sent no later than a month after date of publication to the following address Argus Secretariat of the CPLQ 360 Le Moyne Street Montreal Quebec H2Y 1Y3 Articles are indexed in Bulletin Signalètique.section 101 Sciences de I information - documentation.Information Science Abstracts.Library Information Science Abstracts (LISA) Library Literature and in RADAR, répertoire analytique d articles de revues du Québec ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 97 Ecrits sur revenir Littérature québécoise contemporain* L fcx-icK Coppens À s'\tISBN 2 89123 084 1 '\t5,00 \u2022 l'exemplaire (6,00 S par la poste) 77 pages S'adresser à: SOCIÉTÉ DU STAGE EN BIBLIOTHÉCONOMIE 100, avenue Painchaud La Pocatière G OR 1Z0 Tel.: (418) 856 3038 Le jeu et l'enfant Rosowe Pe ttier Mone#e Douche* 3038 bibiiothèmes bibliothemes la collection Bibiiothèmes Une collection qui répertorie des ouvrages généraux, des monographies, des documents audiovisuels et des articles de périodiques sur un thème donné.La Centrale des bibliothèques ISBN 2 920321 00 5.6.95 S l\u2019exemplaire 99 pages S\u2019adresser à: SERA 3579, rue de Bullion Montréal H2X 3A1 ISBN 2-89123*085-X 5,00 $ l'exemplaire (6,00 $ par la poste) 70 pages S'adresser à: SOCIÉTÉ DO STAGE EN BIBLIOTHÉCONOMIE 100, avenue Painchaud La Pocatière G0R 1Z0 Tél.s (418) 856 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 Les femmes bibliothécaires et les postes supérieurs Par Alain Gagnon* L 'auteur dresse d'abord un tableau sommaire de la situation des femmes bibliothécaires.Il s'efforce par la suite d'expliquer la faible présence des femmes au niveau des postes supérieurs en s'appuyant sur la théorie psychologique de la crainte du succès.En conclusion l'auteur remet en question la notion de «crainte\u2022 en ce qui corueme les femmes face aux postes supérieurs.The author gives a summary description of the situation of female librarians.He attempts to explain the poor representation of women in upper management positions by the psychological theory of 41fear of success \".The author concludes by questioning the validity of this theory with respect to women in upper management.Récemment le Gouvernement du Québec s'apprêtait à instaurer un programme d'emploi favorisant les femmes dans la fonction publique québécoise.Un des aspects de ce programme concerne l'embauche d'une femme lorsqu\u2019un poste de fonctionnaire est convoité par plusieurs candidats de compétence égale A l'heure de la discrimination positive, il nous semble dont particulièrement intéressant de mettre en relief la situation des femmes bibliothécaires.l^i plupart de ceux qui ont écrit sur le sujet soutiennent que les femmes sont sous-représentées au niveau des postes supérieurs1.Cette sous-représentation est d'autant plus gênante du fait que les femmes sont largement majoritaires dans la profession-.Ainsi la bibliothéconomie, bien qu elle soit traditionnellement un domaine réservé aux femmes, n'est pas à l'abri des discriminations sexuelles.G* présent article vise* à expliquer la faible présence des femmes bibliothécaires au niveau ces postes supérieurs.Notre explication se fonde principalement sur la théorie psychologique de la crainte du succès (fear of success) développée pour l'essentiel par Martina Homer1.Avant d'aborder spécifiquement cette théorie nous avons cru nécessaire de tenir compte de deux études descriptives qui tracent les grandes lignes de la situation de la femme bibliothécaire.Par la suite, nous nous interrogerons sur trois études expérimentales qui s'appuient sur la théorie de la crainte du succès pour expliquer cette faible présence des femmes au niveau des postes supérieurs.La première de ces études présente succinternent la théorie de la crainte du succès.La deuxième est une adaptation de cette théorie pour expliquer le statut des femmes managers dans une entreprise privée.La dernière se base aussi sur la théorie de la crainte du succès mais appliquée cette fois aux femmes bibliothécaires.Les études descriptives On ne peut aborder le statut de la femme bibliothécaire sans faire référence à Anita R Schiller.Elle est en effet considérée comme chef de file en ce qui a trait à l égalité des sexes dans la profession*.Son survol du sujet dans Women in Librarians hip constitue à notre avis un excellent point de départ pour celui ou celle qui s'intéresse à la situation des femmes bibliothécaires *.L'auteur présente un inventaire impressionnant des principales études se rapportant de près ou de loin à la situation des femmes bibliothécaires.Une liste de 1 38 sources consultées fait suite à un article de vingt-sept pages.C'est là un point important à souligner si l'on tient compte que les femmes n\u2019avaient jamais représenté jusqu'alors un domaine distinct de recherche*\u2019.D'après Anita R.Schiller l'origine de la situation peu reluisante des femmes bibliothécaires n'est pas imputable directement aux préjudices de leurs confrères masculins mais à la structure socio-économique de notre société qui dévalorise le travail de la femme7.Les arguments qui défendent ce propos (exprimé en introduction) ne retiennent pas par la suite suffisamment l'attention de l\u2019auteur.Ils auraient pu être à la base d'une explication éventuelle en ce qui concerne le faible nombre de femmes au niveau des postes administratifs supérieurs.C'est au niveau de la description statistique que l'article d'Anita R Schiller est particulièrement intéressant.Celle-ci cite par exemple l'étude de Bundy et Wasserman (1970), effectuée auprès de 198 bibliothèques universitaires*.On y apprend ainsi que les femmes ne représentent que 8 % des postes administratifs supérieurs; cependant au niveau des bibliothèques scolaires elles détiennent 81r7 de ces postes5*.Une dernière étude citée par Anita R Schiller souligne qu'en 1930, soixante-quatorze universités américaines avaient leurs bibliothèques dirigées à 73*7 par des hommes.En 1967, les mêmes bibliothèques étaient sous la direction des hommes à 95*v10.\u2022 Alain (iarçnon est étudiant à l'École de bibliothéconomie de ri\u2019niversité de Montréal ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME H NUMÉRO 5 99 On ne peut nier l\u2019importance de cette étude d'Anita R Schiller.Elle ne nous permet pas cependant d\u2019établir les causes majeures qui expliqueraient la faible présence des femmes au niveau des postes de direction.L'auteur s\u2019attarde surtout à présenter la situation générale des femmes bibliothécaires De plus, les concepts peuvent sembler quelquefois ambigus.I n concept comme celui de «Top administrative positions aurait besoin d\u2019être précisé.Ix*s tâches administratives peuvent être occupées par diverses personnes dans une bibliothèque centre de documentation Quels postes font effectivement partie de l'administration supérieure?Enfin, on se doit de mentionner que l'article d'Anita R Schiller est déjà vieux (1974 .Les études que celle-ci mentionnent sont anciennes de dix ans ou plus.Sur ce point la deuxième étude que nous allons voir, celle de lx*igh S Esta brook et Kathleen M Heim nous apparaît plus pertinente11.Ces dernières ont fait parvenir un questionnaire de sept pa^es à f (XX) membres de T American Library Association choisis au hasard parmi les 28 619 membres de cette association.L'enquête a été effectuée en février 1980.L'article qui a paru dans la revue American Libraries en 1980 n\u2019est mal- heureusement pas le rapport final de l\u2019enquête.Néanmoins i v compte rendu préliminaire présente des données intéressantes en ce qui a trait au mie tenu par les femmes dans les bibliothèques universitaires.Précisons avant d'aborder les résultats de l\u2019enquête que les auteurs de la recherche incluent dans la catégorie management les postes de directeur, d'assistant-directeur, et de chef de département.Les auteurs apportent donc un éclairage nouveau sur ce qu Anita R Schiller appelle «top administrative positions».Ixs résultats de l'enquête nous apprennent que les femmes bibliothécaires travaillent surtout dans le domaine des bibliothèques publiques et scolaires.Ix*s bibliothèques universitaires laissent prédominer une population d'hommes bibliothécaires.Ix*s hommes ne représentent en effet que 24.1 ' < des membres de Y A LA, alors qu'ils forment 44,6b des bibliothécaires universitaires.D*s femmes représentent 78.7) b des membres de 1.4/.4.et elles ne forment que 27.7b de l'ensemble des bibliothécaires universitaires.La présente étude vient donc ap-puyer celle de Bundy et Wasserman (voir plus haut ) qui souligne que les femmes se* retrouvent principalement au niveau dc*s bibliothèques scolaires.I>es causes de ce phénomène sont mal- heureusement pas expliquées par les auteurs.\\u niveau des bibliothèques universitaires.malgré la faible présence des femmes (27,7b comparativement à 44,6' d'hommes ) on peut v remarquer une situation alarmante.En effet, les hommes occupent à 28.9 r le poste de directeur d'après un échantillon de 266 hommes i contre seulement 1 1,2' pour les femmes (d'après un échantillon de 886 femmes).Devant la richesse de ces données on ne peut que souhaiter une analyse plus approfondie de la situation de la femme bibliothécaire.Les données brutes n'apportent pas d'explications, elles ne sont que le reflet d'une situation donnée à un moment précis.On aimerait en savoir davantage sur les effets du mariage et de la maternité sur la carrière professionnelle des femmes bibliothécaires.Est-ce que les femmes par exemple, quittent le marché du travail après s'être mariées?La naissance d'un enfant vient-elle interrompre pour toujours la carrière d'une femme bibliothécaire?Nous reviendrons sur ces questions en abordant les études qui s'appuient sur la théorie psychologique de la crainte du succès.Les études expérimentales La première étude expérimentale que Agriculture Canada VOI S IN rÉRESSEZ-VOUS AUX COOPÉRATIVES' AUX COOPÉRATIVES CANADIENNES\u2019 AUX RÉSUMÉS D\u2019ARTICLES SUR CELLES-CI?PENSEZ DONC AU SOUS-FICHIER AGC! AGC, sous-fichier d'AGE de la banque de données AGRICOLA contient: \u2022\tMonographies, articles, cours, communications de conférences, thèses, etc: \u2022\tTextes sur les coopératives, > compris les caisses populaires; \u2022\tîextes d'auteurs canadiens sur la coopération a travers le monde; \u2022\tTextes sur la coopération publiés au Canada; \u2022\tI extes en anglais et en français avec résumés dans les deux langues pour ces derniers.AGC Votre accès direct aux références bibliographiques de sources canadiennes sur la coopération Pour recevoir SANS 1 RAIS le Bulletin de COI N S.la version imprimée des références d'AGC ou pour vous renseigner davantage, contacte/: LE PROJET COINS Service des coopératives Agriculture Canada\tf '*\t, Ottawa (Ontario) kl A OC 5 (613) 995-5880.poste 336\tV fillcKlci 100 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE \u2019982 VOLUME H NUMERO 5 nous retiendrons est celle de Martina Horner1- ( ielle-c i développa la théorie psychologique de la c rainte du succès.À l'origine de cette théorie on retrouve les fondements de la théorie des rôles1 Selon cette dernière théorie, la femme qui envisage de taire carrière et de s \\ réaliser «est considérée comme assurant un rôle non approprié»11.Le rôle que l'on attribue généralement aux femmes correspond à certains stéréotypes: les femmes sont passives, émotives, non rationnelles, etc 1 Les stéréotypes continent bien souvent tes femmes dans des rôles précis: infirmières, secrétaires, épouses, etc.Martina Horner, s'appuyant sur cette théorie des rôles, avance l'hypothèse que les femmes sont conditionnées à éviter le succès du fait qu'elles encourent des sanctions sociales puisqu'elles s'immiscent ainsi dans un rôle qui ne leur est pas attribué.Hélène Phaneuf explique le dilemme qui sous-tend le désir des femmes d'éviter le succès: «Si ta femme échoue, elle n\u2019atteint pas l\u2019objectif de réalisation quelle s'est fixé et elle ne satisfait pas à ses normes personnelles, d\u2019autre part, si elle réussit, elle ne remplit pas le rôle traditionnel que l\u2019on attend d\u2019elle.» Comme deuxième hypothèse*.Martina Horner avance que la femme en compétition interpersonnelle est plus propice à voir les aspec ts négatifs du succès, et ce, surtout lorsqu'elle est en compétition avec des hommes.La vérification de la première hypothèse se fit principalement en soumettant à 178 étudiant(es) en psycho-logie (90 de sexe féminin et 88 de sexe masculin) un énoncé à partir duquel ils (elles) devraient créer individuellement une courte histoire.L\u2019énoncé était le suivant: «After first them finals, Anne (dans le cas des étudiants masculins.le prénom était John ) finds herself at the top of her medical school class»1 *.D*s résultats de l'expérience ont confirmé la première hypothèse*.Les réponses des étudiantes représentaient à ti.V\u2019f une image négative du succès.lx*s réponses cies étudiants, au contraire, ont révélé à 90' t une image positive du succès Quant aux étudiantes, précise Martina Horner, plusieurs ont parlé d'Anne comme étant malheureuse, agressive, célibataire, ou ont imaginé quelle* était si ambitieuse quelle utilisait sa famille, son mari, ses amis comme «instruments* pour l'avancement de- sa carrière Ln ce qui a trait à la deuxième hypothèse, celle se rapportant à la situation de* compétition, l\u2019expérience fut modifiée M Horner a e*n effet comparé le mve*au de performance de-trente étudiants et étudiantes dans une situation de compétition mixte e*t non-mixte selon un procédé similaire à la première expérience.Le résultats de cette deuxième expérience confirmèrent l'hypothèse de départ.La théorie de M Horner (présentée très succinctement ici) permet d'attribuer à plusieurs variables le faible-nombre de femmes au niveau des postes supérieurs.Psychologue de profession, M Horner met évidemment l'ac -cent sur les barrières psychologiques pour expliquer cette motivation à éviter le succès1''.On pourrait toutefois ajouter des barrières sociologiques, par exemple, l'absence de garderies à prix modique ou tout simplement l'absence de garderies peut inciter les femmes à garder un travail sans trop de responsabilités Ix*s conséquences du succès sont quelquefois l'accroissement des responsabilités et des heures de travail à l'extérieur du milieu familial.Les psychologues sociaux nous apprennent qu'une femme qui ne trouve jamais le temps de s'occuper de ses enfants est mal perdue socialement.Un autre point que nous aimerions souligner est le concept même de «succès».«V\\ hat is meant by success?» éc rit avec raison David Tressemer1*.Le succ ès doit-il être lié uniquement à un poste administratif supérieur?Rappe lons ic i qu'un concept possédant plusieurs significations est une source d'ambiguïté-\".Parallèlement à ce type d\u2019arguments, Phillip Shaver mentionne que le succès académique et professionnel (tel qu'élaboré dans la thèse de doctorat de* Martina Horner > est évidemment important pour plusieurs personnes.Cependant, mettre l'accent exclusivement sur une forme de succès conduit à des problèmes lorsque* nous voulons comprendre la crainte du succès-1.Malgré ce* que- l'on peut dire* de-négatif contre la théorie de la crainte du succès, celle-ci demeure une piste de* recherche fort viable.Plusieurs chercheurs ont d'ailleurs re*pris cette théorie.( :'e-st le- cas précisément de- Marion M Wood et Susan 1 Greenfield-.L'intérêt de cette* étude vient du fait que* nous nous retrouvons avec de veri-tables managers.Il peut v avoir un large* fossé entre* ce* que les étudiants imaginent à propos du success (voir l'expérience précédente, et ce que vivent vraiment ceux qui l'ont atteint.L'étude de Wood et Greenfield se veut une réplique partie-lit- de la recherche de Martina Horner I rois modifications ont été rapportées: 1\t( lomme on l a souligné, les sujets sont des managers plutôt que de*s étudiants; J La moitié des hommes ont répondu à un stimulus féminin, et l'autre moitié, à un stimulus masculin; même proportion en ce qui concerne les femmes Stimulus masculin ou féminin se rapporte ici au prénom que l'on a utilisé dans l'énoncé à la suite duquel les managers devaient écrire une courte histoire.8 La profession médicale dans l'énoncé a été mis de côté au profit d'une carrière en management.Trois hypothèses sont à l'origine delà recherche.La première mentionne qu'il n'y a pas de différence entre l'homme et la femme manager en ce qui regarde les aspects négatifs du succès.La deuxième, prétend que les facteurs démographiques et personnels (âge.nombre d'années d'instruction, etc.) diffèrent peu entre homme et femme manager.Lnfin, la dernière hypothèse souligne que plus une personne a un statut élevé et ou a été promue fréquemment moins elle aura une vision négative du succès.L'échantillon de l'expérience comprend 8b managers: 18 hommes et 18 femmes.Ils (elles) travaillaient tous à ce moment là à la même compagnie.L'énoncé utilisé pour l'expérience était: «When Janet (ou Jeff) graduated from college, she (ou he) went on to get a graduate degree in business.Larlv in the spring quarter, she (ou ho is the first in her c lass to be offered a top management job»-1.Les résultats de l'expérience ont été concluants.L'hypothèse de Martina Horner sur la motivation négative envers le succès est ici infirmée.Comment expliquer cette situation?D'abord mentionnons que la compagnie employant ces managers n'a pas refusé la promotion des femmes, au contraire: « It lias responded to soc ial c hanges of the past decade with a continuing effort to identify managerial potential among its female employees and to offer career guidance to women who desire it»-A C'est là une politique, croyons-nous, particulière à cette compagnie.Deuxièmement.la théorie de M Horner vise* en partie à expliquer ARGUS SEPTEMBRE OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMEROS 101 7 pourquoi la majorité des femmes et non toutes- sont absentes des postes ladres ou supérieurs 11 se peut fort bien que les 18 femmes managers retenues pour cette experience craignent peu ou pas les effets du succès C'est d ailleurs pour cette raison sans doute qu elles occupent des postes supérieurs.Mais » rs femmes représentent-elles la majorité des femmes1 Toujours en ce qui concerne les résultats, les auteurs signalent deux différences entre les hommes et les femmes managers tout haut les facteurs démographiques et personnels Ainsi les hommes ont une plus grande facilité à se reposer après une journée de travail La seconde différence est le statut marital majorité des hommes managers dans l'expérience de Wood et Greenfield sont mariés 188 \\as femmes, par contre, sont en proportion égales mariées, divorcées, ou célibataires.A la suite de ces résultats on peut penser avec raison que les femmes ont plus de difficultés à se reposer car d\u2019autres travaux les attendent généralement chez elles Ix* statut marital des femmes managers vient aussi appuyer notre doute quant à la représentativité de celle-ci par rapport aux femmes en général.Knfin, soulignons que l'étude de Wood et Greenfield représente le secteur privé qui est différent à bien des égards du sec teur public.De là l\u2019intérêt pour la dernière étude que nous allons voir.Cad le-ci a aussi le mérite de s'intéresser directement à la bibliothéconomie.Dans ce domaine, les recherches antérieures ont surtout présenté une description statistique du statut de la femme.Rosann Webb Collins et Richard Eggleton ont voulu dépasser ce stade en s'appuyant sur la théorie de la crainte du succès* Ix*s problèmes posés par cette théorie ont amené ces chercheurs à développer cinq sous-concepts de la crainte du succès.1\tLa crainte des effets du succès sur notre façon de vivre (lifestyle).C'est-à-dire moins de temps pour les loisirs, augmentation de responsabilités.etc.2\tLa crainte des effets du succès sur nos rapports personnels (attitudes négatives de notre famille, de nos amis, etc.) d La perception des effets du succès comme étant un événement qui ne pourra jamais arriver 1 La crainte d'entrer en compétition avec des personnes connues *> La crainte d'entrer en compétition avec des personnes inconnues Suite à cette restructuration de la théorie.Collins et Eggleton proposent trois hypothèses La première (identique à c elle de Martina Horner suggère que les femmes craignent plus le suc cès que les hommes.La deuxième hv-pothèse définit les femmes avant plus de compétences (expérience précédente, niveau d'instruction, etc.) comme étant plus susceptibles de craindre le* succès Enfin la dernière hypothèse souligne que les sujets (hommes ou femmes) qui craignent beaucoup le succès ont en général un besoin élevé de réussir (achievement) et d'avoir de bonnes relations avec leur entourage.Afin de vérifier ces hypothèses les chercheurs ont construit un questionnaire relatif à des données personnelles (âge.sexe, etc).Ils ont aussi construit une échelle pour mesurer le besoin ou la nécessité pour les sujets d'avoir de* bonnes relations avec leur entourage et une échelle pour mesurer le besoin de réussir.Enfin, ils ont construit une dernière échelle pour mesurer la crain- Chansons de Grand\u2019Mère par Alice Michaud-Latrémouille Chansons de folklore recueillies auprès des anciens de I Est du Quebec et de l'Acadie ISBN-2-7603-4143-7 14 x 25 cm.224 pages Prix: S7.50 EDITIONS DE L UNIVERSITÉ D OTTAWA 65.avenue Hastey.Ottawa.Ontario.Canada K1N 6N5 Veuillez me faire parvenir .exemplaires de CHANSONS DE GRAND MERE Nom.Adresse .?Ci-inclus mon chèque ou mandat de poste Les cheques ou mandats de poste doivent être faits à Tordre des ÉDITIONS DE L UNIVERSITÉ D\u2019OTTAWA NUMERO 5 102 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE \u2019962 L JME te des effets du succès i à l aide des cinq sous-concepts déjà énumérés Cet instrument de travail divisé en quatre sections a été soumis à un échantillon de 81 étudiants! es > en bibliothéconomie de l'Université de la Caroline du Nord Parmi les 81 sujets.13 étaient de sexe masculin et f>8 de sexe féminin.Ix*s résultats de l\u2019expérience montrent une différence non significative envers les étudiants et les étudiantes en ce qui regarde la crainte du succès.Toutefois il existe un rapport important pour les étudiantes entre le besoin d'avoir de bonnes relations avec son entourage et la crainte des effets du succès.En d\u2019autres mots, plus le besoin d\u2019avoir de bonnes relations avec son entourage est élevé, plus la crainte du succès est importante.Ces deux aspec ts sont apparus bien moins liés dans le cas des étudiants masculins.En ce qui concerne les deux dernières hypothèses, l'expérience n'apporte pas de corrélation significative importante.Les résultats confirment cependant une interaction entre l\u2019âge et la crainte du succès.Ainsi plus les sujets sont jeunes (24 ans et moins) plus la crainte du succès est élevé; cela influe notamment sur les rapports avec l'entourage immédiat et sur la crainte du succès en général.U* même phénomène a été remarqué pour les sujets de 41 ans et plus.Enfin, l'expérience démontre que les sujets mariés (faisant partie de deux groupes d'âges 23 à 32 ans et 11 ans ou plus) craignent peu d entrer en compétition avec des personnes connues.L'étude de Collins et Hggleton, en faisant intervenir cinq sous-concepts de la crainte du succès, permet de préciser davantage la théorie de Martina Horner.On peut toutefois ne pas être d'accord avec le choix de ces sous-concepts.Notons à titre d'exemple celui qui concerne la perception du succ ès comme étant un événement qui ne pourra jamais nous arriver.< )n voit jx*u le lien entre ce sous-concept et la crainte du succès.De plus, les chercheurs ignorent par la suite ce sous-concept.Parmi les sous-concepts, Collins et Eggleton soulignent la crainte d'entrer en compétition avec des personnes connues ou inconnues, mais ils ne parlent pas précisément de la crainte des femmes lorsqu'elles doivent rivaliser avec des collègues mas-c ulins.( >n pourrait aussi reprocher à | l'étude de Collins et Eggleton le c hoix de l'échantillon.Ainsi, des étudiants! es î peuvent c raindre le succès à c ause du manque d'expérience.L'attitude qu'ils ont face au succ ès peut sc* modifier avec l'âge et l'expérience.( onc lusion On pourrait se demander avec une certaine «crainte» si le statut de la femme bibliothécaire québécoise est l'équivalent de sa consœur américaine.Bien que les études que nous avons présentées ne soient pas représentatives du milieu québécois, on peut penser facilement que les femmes bibliothécaires québécoises doivent jouer le même «rôle» que les femmes bibliothécaires américaines.Face à cette situation, la GPBQ doit susciter la réflexion de l'ensemble de ses membres sur les barrières tant psychologiques que sociologiques que doivent affronter les femmes dans la profession.À notre avis, la théorie de la crainte du succès comporte plusieurs aspects intéressants qui peuvent servir de base pour une meilleure compréhension du statut professionnel des femmes bibliothécaires.I! ne faudrait pas cependant se laisser emprisonner dans les cadres trop stricts que cette théorie impose.Ainsi nous croyons qu'une éventuelle recherche voulant s'appuyer sur la théorie de la crainte du succès devrait mettre l\u2019accent non pas sur la notion de crainte mais sur une réalité plus conc rète à savoir les barrières psycho-sociologiques La notion de crainte est péjorative.Elle peut sous-entendre que les femmes sont inaptes à occuper des postes supérieurs.( le n'est pas tellement la théorie de la < rainte du succès cpn devrait nous intéresser mais bien la théorie de Motive* to Avoid Success», telle que déve loppée* par Martina Horner-\u2019 Cette dernière est tout de même* à l'origine de la théorie de la crainte du succès dont elle* élabore le*s bases dans sa thèse de* doctorat-*.Mars Ann Wass ls< la-Col.Profile* ( anadi-an C!hie*f Librarians bs Sex», Canadian Liban journal, vol S8.no t June* 1981 .p I >9 Wends de tubs.\u2018Affirmative* Vtion f.ipj.tl C >p[M>rtunit\\ tor Woman in Librars Management \u2022, (offert and Restart h / iban.soi U.no ! Mas |97 \u2019> p 1\u2018**.Mart ma H orner.Ve / fijferen, -a m .L h te.ement \\1ot nation and Performant e tn (lomprtiti; e an/l \\on lompetitne s>ituati >n\\ I >8 I\t\\nne\tK\tBrugh.Benjamin\tK\tBeede.Xmerit an I.ibrarianship \u2022 Kathleen Weibel and Kathleen M Helm.The R $ par document pour l'espace-mémoire.La création de bases de données bibliographique est donc une tâche complexe qui fait appel à toutes les compétences du spécialiste en information documentaire et l'incite à en acquérir de nouvelles.Le but de cet article était de susciter de nouvelles vexations.11 reste à voir si d autres bibliothécaires professionnels voudront ainsi devenir des agents actifs dans le secteur de l'édition électronique.hn attendant, il est permis de rêver au jour où les bibliothécaires organiseront un grand concours sur la meilleure façon de recycler les tiroirs de leurs fichiers manue ls.Ateliers des Sourds Montreal (1978) inc.85, rue de Castelneau ouest Montreal, QC H2R 2W3 Lithographie Photocomposition Reliure 514) 279 4571 RO 5 110 ARGüS SEPTEMBRE-OCTOBRE \u2019982 VOLUME The Dow Jones Data Bases Bv W illiam M Curran* The Dow Jones Sews Retrieval Service is a group of computerized data bases designed t» provide timely, factual and pertinent information to businessmen The author describes the various types of service available through the sen ice and concludes that the system remains one of the easiest to use.Le système d'information Actualités Dow Jones représente un groupe de bases de données conçues pour fournir aux hommes d'affaires une information instantanée, factuelle et pertinente L auteur décrit les types de services offerts et conclut que le système est l'un des plus simples à utiliser.It is difficult to think of a name more synonymous with North American business than Dow Jones It is fitting then, that the most vital commodity of the business world, that is to sav information.Ik* supplied by a group of computerized data bases marketed bv the Dow Jones News Retrieval Service I hese services are designed to ease the flow of information so that businessmen have access to timely, factual and pertinent information The News Service Corporate information specialists are often plagued with questions about news items that have taken place too recently to be referred to in published index sources which can lag be hind as much as three months.Bridging this gap c an prove to lx* the \u201cbête noire\u201d tor those who face impatient clients arguing that, \u201cyou must have come ac ross the event\u201d as articles appeared \"in most newspapers, only a few' short weeks ago\u201d.I he Dow Jones News allow s researchers to recall events that are very recent as the scope* of information ranges from the present day (as recent-Iv as ninety seconds) to three months (or ninety days).This data base contains information on more than b 000 American and 700 Canadian public companies presently trading on The New York.The American or I he Toronto stex k exchanges.I he Dow Jones combs three highly reputable sources for its news: Barrons, the Wall Street Journal, and its own, Don Jones Sews Service.I he greatest attribute of the news system is that it is easy to use.A corporate stock symbol, found in the published directors, enables the user to retrieve all that has been published on any given company in the previous ninety class.Herein lies Dow Jones's handiest tool.When the user tvpes in the stock symbol, a list of headlines is retrieved on each company in the usual last-one-in-first-one-out chronol-ogv.From this list of headlines, the searcher chooses those most relevant to his her search and proceeds to re-trieve whole articles.This unique tool abets not only a taster retrieval process, but improves the quality of the search as only those items which are pertinent.result.The headlines feature enables the searc her to decide which items should lx* retrieved.I his device is especially useful for updating dossiers on closely-surveyed companies.Searc hers do not have to wade through more recent and less relevant articles but can quickly and directly select the items of interest.Dow Jones then, is not simply a bibliographic data base.Full news stories can be obtained.The I0*K Kxtracts In-depth company information, in the form of a 10*K company extract, is available from the Disclosure data base via Dow Jones.Though subject to the usual delays of at least one year, it can be handy to have news items on a corporation and seconds later retrieve the 10*K report without shift- ing to another system.Disclosure is also available through Lock heed's Dialog.Corporate Karnings Corporate earnings on more than 2 000 companies extracted from research reports of forty-five American brokerage firms are contained in another Dow Jones serv ice.Such data as earnings per share estimates, price earnings ratio estimates, trends of opinions and mean estimates all prove particularly valuable for investment analysts and bankers.Stock price performance information is also available on companies.Price and volume statistics (earnings and revenue) are easilv retrieved.Historical stock quotes are available on companies going back to twenty four trading days, monthly back to 1979, and quarterly back to 1978.Tracing stock performance tor a given company is a necessity for many company analvsts and loan officers.Industrv Information One doesn't evaluate in a vacuum.Company analysts must know how well a company is doing in relation to the industrv as a whole.The Dow Jones provides basic, fundamental information on 180 industries such as revenue, earnings, dividends, ratios, price changes and relative price.This * Wiiiiam M Curran is Archivist at the Roval Hank it Canada Head Office.Montréal and Sessional Dcturer at the Graduate School of Library Science.McGill Cniversitv.Montreal ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11* NUMÉRO 5 111 feature is valuable in that a researcher can obtain essential information on a company and within seconds, be able to compare that information w ith similar information on the industrv in which that company operates Information is also available on mutual funds, corporate and foreign bonds and American I reasurv issues I ht Money Market Economists in Canada must be kept abreast of American money market conditions and economic trends lie-cause the two economies are so closeh tied The Dow Jones monev market services base provides complete money market information.Top American economists and monev market dealers from renowned financial institutions are surveyed A list of survey participants is available).Their commentaries and analyses cover such topics as the consumer pric e index, unemployment rate, money supplv and American federal funds rate.Median forecasts of monetary and economic indicators are also available and bar charts showing the distribution of forecasts complete this service.Each facet of this service; the commentary analysis, the median forecasts and the bar charts is available separately.That is to say, should the end user not w ish to read the commentaries but only see the bar charts, direct, fast retrieval of this one* facet is possible The Economic l pdate The Dow Jones weeklv economic update of worldwide news consists of a five-part review of the week\u2019s events and glimpsc*s of the week to come The parts include a capsule review of the week called the* executive summary, a day-bv-day review of the news calle*d the economic week, indicators calle*d the statistical highlights, insights into the economic outlook called the commentary.and a calendar of indicators to lx* released during the upcoming week, called the week ahead.This service can be* particularly valuable on Mondas mornings as the work week begins and executives seek updates on budget and tax issues, economic policy, price and supply of products and other key business barometers.The week ahead alerts the end user to issues which w ill be making the news in the week to come.Hence, this very handy service has a twofold function.A menu is also provided to enable the searc her to select only those parts of the survey which are needed and omit sections which are not required Ihe Wall Street Journal Not every information centre can have subscriptions to the Wall Street Journal.In fact, it is not necessarilv cost effective to maintain a subscription, handle mailing and routing duties for a newspaper which is bulkv and can be* sub-ject to the vis.sk itudes of the postal systems.The Dow Jones offers the Wall Street Journal highlights on-line, w hich is, in effect, an electronically-delivered summary of the Journal, covering front page items to editorials to back page features.In essence, this data base can take the place of the Wall Street Journal in hard copy, or, if a subscription to the hard copy is mandatory , the on-line highlights become a useful tool to pinpoint the essence of the habitual reader's favourite features It is verv important to underline that the Business and Finance column is available in full text.Ihe Wall Street Week Transcripts of the PBS television program 'Wall Street Week\u201d are also available through Dow Jones.Here again the searcher can select items from a menu to retrieve specific com- RENAUD BRAY La librairie d\u2019avant-garde Service aux collectivités: \u2022\tdes envois d\u2019office aux bibliothèques; \u2022\tdes listes de nouveautés répertoriées par auteurs, par titres ou par sujets; \u2022\tune comptabilité établie par ordinateur; \u2022\tun inventaire permanent informatisé; ,\t\u2022 plus de 30 000 titres à notre catalogue.V Librairie Renaud-Bray (1981) Inc.\u2014 Librairie générale et universitaire 5219, chemin de la Côte-des-Neiges, Montréal H3T 1Y1 \u2014 Tél.: (514) 342-1515 112 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 ments on a given topic, or segments of certain programs which feature special guests I he main advantage of this particular service is that one doesn't have to compile several articles from numerous journals seeking the opinions of well-known economists who have appeared on the show f ree Text Searching The free text search service enables the user to obtain information using any word or combination of words.This service essentially complements the companv and industry news retrieval avenues discussed earlier, as proper names of people and places can be used as searc h terms.I hough a self-teaching guide, entitled, An Introduction to Free I'ext Search of the Dow Jones Sews Data Base, covers the rudiments of the search methods, users who are unfamiliar with HRS on-line, may experience some difficulty with this system.For example, searchers sometimes have difficulties w ith the break command.( )nce into the free text mode, there are problems getting out and proceeding to another data base.I bis is a distinct disadvantage* for the searcher because he she loses control over the data which can lx* time-wasting and costly.The scope of this service does not go beyond 1979.Articles published prior to that date, cannot be obtained.It should also be noted that this service is the most expensive offered bv Dow Jones with connect time rate of 95,00$ per hour (\u2022overnment News Brief summaries of Americ an government news as well as foreign area news (Canada is included here), can be retrieved instantly While there are definitely other sources for Canadians to obtain information on Canada, the service can be extremely useful for tracking down information on Japan, or the* Middle Hast There «ire eight main areas; Japan and Canada being the only two separate countries.As for \\merican government news, there arc-ten divisions ranging from agriculture toenergv to taxes.Information on nine American regulators agencies such as the Federal Reserve Board and the Food and Drug Administration is also available.A general news division makes it possible for searchers at any time of the day.to retrieve a list of Headlines of the* Hour, or.as can be particularly useful in the morning, to retrieve a calendar of events scheduled to take place that dav.Weather and Sports Recently, two new data bases have been added to the system.One is a weather report data base outlining American weather forecasts by geographic regions and temperature tables for major cities around the world.The other is a Sports Report Data Base* whic h permits searchers to have immediate access to scores and statistics from the world of sports.These* two bases mav not strike one as having the highest priority in business information circles, but it has to be underlined that these services do exist.( (inclusion The Dow Jones system, as with all others, has pitfalls and drawbacks.Clearly, it is slanted in favour of Americ an users as one need merely to compare the number of American versus Canadian companies in the bases.The system however, remains one of the easiest to use, as search strategies require most of the time, no more than a corporate stock symbol.The vast arrav of data bases, divisions, headlines and menus presented to the searcher, ensures adroit manipulation of the data.This manipulatory process is the keystone of the information specialist's professional skill as it enriches the research and accelerates retrieval of information.End users become quickly habituated to the system.This can result in the information specialist's proverbial \u201cblack eye\".End users, still pleased and glowing with yesterday's fruitful search on Exxon, have been known to ask that a \u201cDow\" be run on Eaton's No sir madam, we can't but some-dav, \u2014 mavbe.MINISIS VOUS PERMET DE FAIRE .du catalogage contrôle .de I indexation automatique .de la recherche en direct de notices de la production de rapports genre KWIC ou KWOC du contrôle de circulation et d acquisition et bien plus =S\\ MINISIS LE SYSTEME INFORMATIQUE POUR BIBLIOTHECAIRES ET DOCUMENTALISTES \\f\u2014-v-V-V- Les Conseillers Systemhouse Ltée 740 ouest, Notre Dame Suite 860.Montreal.Quebec H3C 3X6 (514) 866 2891 NOUS POUVONS VOUS AIDER ROBERT GAGNON JOSEPH VIGNALOU ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 113 r bibliofiches case postale B5 succursale St - Laurent Montréal, PQ.HAL AVA (514) 331-1022 k comn^THit»» format *ftr! Formée Boîte à filière No 469 Faite de carton ondulé de couleur naturelle et éprouvé a 90 k Ces boites peuvent servir au rangement et au transport a l'intérieur d'une bibliothèque et entre les bibliothèques pour livres, films, rubans, disques etc S'emploie aussi dans un sens comme filière format lettre et dans l'autre sens comme filière format légal Longueur 38.7 cm, largeur 311 cm.hauteur 26 0 cm Boîte à journaux No 470 Boîte pour journaux, cartes Faite de carton ondulé blanc éprouvé à 90 k Longueur 63 5 cm.largeur 43.1 cm.hauteur: 7 6 cm Le fond peut recevoir un journal grand format ou tabloïd Bibliofiches souhaite la bienvenue aux membres de l\u2019I.F.L.A.v_______________________________________________________________________________________________y 114\tARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 / Bilan et perspectives de l\u2019archivistique au Sénégal Far Ousmane Sane* Les archives publiques du Sénégal ont été affectées par le passade du colonialisme à l\u2019état d'indépendance.L'École des bibliothécaires, archivistes et documentalistes dont on décrit le programme de formation, fut chargée de suppléer au manque de personnel qualifié.Des pr grès ont été réalisés au niveau des structures administratives et de la législation.De nouieaux objectifs devraient être atteints avec la création prochaine d'un second cycle d'études The Senegalese public archives were affected by the transition from colonialism to indépendance.The school of librarians, archivists, and documentait sts was asked to assess the problem of the lack of qualified personnel.The school\u2019s program is described in detail.In terms of administrative structures and legislation, advances have been realized.With the upcoming creation of a graduate program.new objectives should be achieved.Une décennie après l\u2019ouverture en son sein d\u2019une section de formation d archivistes de niveau moyen, l'Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de l\u2019Université de Dakar envisage maintenant la création prochaine d'un second cycle d'études.A la veille de cette importante mutation, il nous a paru opportun de dresser le bilan de l'archivistique au Sénégal, notamment par l'examen de la formation des archivistes, l'environnement professionnel dans lequel ils opèrent, la base* légale* sur laquelle ils fondent leur action.Puis à la lumière de tout cela, tentons de jeter un regard prospectif sur l'avenir de l'archivistique au Sénégal.1) L'intérêt de s archives Chacun sait que la création, la réunion et l'accumulation des archives procèdent directement de l'activité d'un individu ou d'une organisation.Autrement dit.les documents d'archives sont de*s trace*s matérielles, donc des preuves tangibles d'actes, de* faits ou d'opérations qui ont été initiés ou sont survenus dans le cadre* d'un processus organique* et fonctionnel.Le*s archives donnent ainsi l\u2019image au vrai d'une institution à chaque* instant de sem développement.Leur organisation épouse la charpente, l'architecture, c'est-à-dire la structure de l'organisme producteur.Et puisqu'elles sont supports d'informations, les archives permettent de rendre transparents tout à la fois le fonctionnement, les activités et opérations d'un individu ou d'une organisation.Pour tout dire, elles sont le prolongement de la mémoire individuelle ou collective.Dès lors, il apparaît clairement que parler de l'importance des archives revient à articuler un truisme.A la vérité, l'intérêt des archives est évident tant pour les organismes producteurs que pour leurs usagers et les chercheurs.En tant que prolongement de la mémoire individuelle ou collective, les archives, ce sous-produit du travail administratif, assurent à l'action administrative continuité, cohérence et e fheacité.Quant aux usagers des services administratifs, les archives sont autant de preuves de la réalité de leurs droits et obligations.Bref, les archives constituent, par leur masse et par l'extrême diversité des informations qu elles recèlent, un trésor documentaire inestimable et pour tout dire, une formidable banque de données.Dès lors, il importe qu elles soient bien conservées, c\u2019est-à-dire organisées et gérées de façon satisfaisante.Mais la réalité contraste parfois avec l'importance pourtant reconnue des archives II en a été ainsi, en ce qui concerne les archives publiques sénégalaises, au cours des premières années qui suivirent l'accession du pavs à la souveraineté internationale.2) La situation des archives publiques au cours des années soixante Ix*s premières années de l'indépendance ont été funestes pour les archives publiques.A l'origine de cette situation déplorable à plus d'un titre, on peut rattacher plusieurs facteurs.Il v a eu d'abord les bouleversements inévitables découlant du remplacement de l'administration coloniale par les institutions du jeune Etat.Or ces changements n'ont pas seulement affecté les agents, ils ont aussi occasionné des désordres dans la tenue des dossiers.Parfois, certains fonds ont été gravement démantelés au nom de la doctrine contestable selon laquelle l'ancienne métropole coloniale est fondée à * Ousmane Sane est assistant à l\u2019Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de l'Université de Dakar **En publiant ie texte.Argus vise à sensibiliser les bibliothécaires québécois à une situation et à un enseignement que l\u2019Ecole de bibliothéconomie de l\u2019Université de Montréal \\a apprendre à mieux connaître durant les cinq ans que durera son projet de coopération avec l'EBAD i Ecole des bibliothécaires, archivistes et documentalistes i.projet subventionné par l\u2018AUDI ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 115 rapatrier les «archives de souveraineté».et à ne laisser aux nouvelles autorités du pays que les «archives de gestion » 1 Pur ailleurs, les nouveaux responsables administratifs n étaient pas toujours conscients de l'intérêt des documents d'archives, en particulier de leur rôle dans la réalisation des missions et objectifs des organismes producteurs.I out au contraire, pour nombre de ces responsables, l'archivage, lorsqu'ils s'v astreignaient, était plutôt perçu comme un mal nécessaire, comme une contrainte découlant de l'obligation légale de la conservation des dcxu-ments Aussi sen désintéressaient-ils aussitôt qu'étaient levées les contraintes d'ordre légal ou réglementaire.Dès lors, il est aisé de deviner les conséquences désastreuses pour les archives de pareil état d'esprit.De fait, les responsables des services publics, à de rares exceptions, ignoraient jusqu\u2019à la notion de versement - Aussi, au lieu de verser leurs documents périmés au service des archives nationales, ne se gênaient-ils nullement pour les laisser à l'abandon dans les couloirs de leurs locaux, quand ils ne les envoyaient pas purement et simplement à la décharge publique.Il est d'ailleurs symptomatique que le personnel des archives nationales parle encore, plus volontiers, de «récupérations» d'archives plutôt que de versements pour caractériser les documents sauvés in extremis d'une destruction certaine.Inutile de préciser que les documents étaient généralement dans un désordre très poussé et qu'il fallait aux archivistes un travail de bénédiction pour les traiter.Il était d'ailleurs difficile d'échapper à pareille situation car il n'existait pas de législation concernant le statut des archives publiques tandis que la réglementation coloniale en la matière était tombée en désuétude.Kt.comme pour ajcjuter à cet état de choses regrettable, les archivistes et les gestionnaires des documents qualifiés manquaient cruellement.Pour illustrer le degré de cette pénurie en personnel, qu il nous suffise de relever que c'est seulement en 1974 que le premier Sénégalais diplômé de l'École nationale des Chartes de Paris, prit fonction aux Archives nationales comme adjoint du conservateur français qui dirigeait le service depuis l\u2019indépendance du pays.Quelques mois plus tard, on lui confia la direction du service, en remplacement de son homologue français rappelé, entre temps, définitivement en France.A cette époque, sur une ving- taine d'agents que comptait le service des archives nationales, quatre se ulement étaient titulaires d'un diplôme d'archiviste ou de bibliothécaire de niveau moven .le reste étant composé d'agents subalternes formés sur le tas comme sous-archivistes ou comme commis-d arc hives.Certes, beauc oup de ces agents ont pu acquérir, au fil des années, une bonne expérience en matière de traitement des documents: mais l'ampleur et la complexité des tâches cpii les attendaient, en particulier l urgente nécessité de sauver d'une destruction certaine des masses de papiers gisant dans les bureaux des services publics, commandaient la mise à contribution d'agents autrement mieux préparés que les sous-arc Ins istes D'autant plus que dans les départements ministériels et les établissements publics, l'absence d'archivistes qualifiés a conduit les responsables administratifs à confier la gestion des documents des service's qu'ils dirigent à des agents subalternes, de surcroît sans formation archivistique.De fait, c'est vers la fin de*s annexes soixante que le*s autorités gouvernementales ont commencé à avoir une conscience plus nette du rôle de l'information dans le développement économique et social du pavs.Pour traduire* ces préoccupations en actes, des lit éditions hurtubise hmh Itée COLLECTIONS DE L'AMITIÉ De vrais romans pour tous les enfants qui commencent a lire.Des textes clairs, gais, pleins d'humour qui feront découvrir le plaisir de la lecture.I n format pratique, des caractères très lisibles.Des histoires composées de courtes sequences qui forment neanmoins chacune un tout.Des livres abondamment illustres.collection \\I \\ PREMIERE VMITIE \\\\Rt S\t44 I II RI S P\\kl S 6,95 S (HUI N POUR PU S DE DÉTAILS DEMANDEZ NOTRE BROCTIl RE! DISPOS! BLE Ai S SI ES LIBRAIRIE 7360 boul Newman.Lasalle.Qc H8N 1X2 \u2022 Tel.: 364-0323 116 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 programmes de formation de spéi îalistes de l\u2019information et du traitement des doc uments furent progressivement mis au point, et leur exécution confiée à l\u2019EBAD, pour (e qui concerne les an hives, la bibliothéconomie et la do-cumentation.1 Cependant il fallut attendre jusqu'en 1971 pour que la section de formation d'archivistes pût démarrer avec l'appui de l'Unesco.1 3) La formation des archivistes LEBAI) offre un programme d'études de deux années sanctionné par le diplôme d'aptitude aux fonctions d'archiviste qui correspond aux diplômes de premier cycle délivrés par les facultés et les Instituts universitaires de technologie.I^es étudiants sont sélectionnés parmi les titulaires du baccalauréat de l'enseignement secondaire, ainsi que parmi les sous-archivistes professionnels justifiant d\u2019au moins quatre années d'activité et titulaires soit du BEPC soit du DEEM soit d'un autre titre jugé équivalent**.Eu égard au niveau de formation, les enseignements dispensés visent à donner aux étudiants les notions de base en archivistique, en bibliothéconomie et en documentation, ainsi qu'à les familiariser avec les techniques de traitement de l'information documentaire.en particulier les archives.En même temps, des enseignements dits «de culture générale» leur sont dispensés pour leut permettre de mieux s'insérer dans leur environnement professionnel et.plus généralement, de mieux comprendre les problèmes du monde contemporain.En outre, dans le souci de rendre les étudiants immédiatement opérationnels dès leur sortie de l'École, le programme d'études réserve une partie importante de la formation aux travaux pratiques, aux visites et aux stages dont deux stages pré-professionnels à plein temps, de quatre semaines chacun Dans le même ordre d'idées, le directeur des archives nationales ainsi que plusieurs de ses collaborateurs, de même que les archivistes en fonction dans les départements ministériels ou dans les administrations centrales prennent de plus en plus une part active à la formation des étudiants qu'ils accueillent lors de leurs stages.De plus, les archives nationales abritent les séances de travaux pratiques d\u2019arc hivistique.En ce qui concerne le programme des études, les matières enseignées au cours de la première année sont les suivantes: bibliographie générale, bi- bliothéconomie.catalographie, doc trine- archivistique et histoire des archives.initiation au classement et à l'inventaire, histoire des institutions de la période coloniale, cartographie et géographie: anglais et initiation à la dactylographie.A ce groupe de matières, s'en ajoutent d'autres dites de culture générale.Il s'agit notamment de cours portant sur l'histoire des idées, des sciences et des techniques, l'histoire des civilisations, des arts d'Afrique et le droit En outre, ce programme a été enrichi plus tard de nouvelles matières, telles que les techniques de l'édition, l'économie et l'informatique.En deuxième année d'études, deux cours, l'un d'organisation, l'autre d'informatique, sont venus s'ajouter à ceux initialement prévus au programme qui sont les suivants: administration des archives, gestion des documents et le préarchivage, traitement des archives historiques, protection physique des documents, histoire des institutions contemporaines, bibliographie historique et africaine, droit administratif, documentation et sources orales.\" En une dizaine d'années, de 1971 à 1981, ce programme a été suivi avec succès par 155 étudiants en archivistique dont 41 sénégalais.H Ces derniers, d'ailleurs, sont dans leur quasi-totalité actuellement en fonction, que ce soit aux archives nationales, dans les départements ministériels ou les établissements publics.Les effets positifs de cet apport continu de personnel qualifié sont indiscutables, notamment en ce qui concerne l'organisation et le contrôle des archives publiques.En fait, les principales difficultés, maintenant qu'il existe une législation et une réglementation appropriées, résultent de l\u2019absence de normes explicites, en matière de traitement des documents d'archives.1) L'organisation et le contrôle des art hives publiques L'augmentation continue, depuis dix ans.du nombre d'archivistes diplômés a permis de mieux organiser le travail archivistique tant au niveau des institutions d'archives qu'à celui du contrôle des documents.En ce qui concerne les institutions, les archives nationales, qui étaient un simple service, ont été érigées en direction nationale en 1978.Une loi sur les archives, promulguée le 2 février 1981.définit avec précision le statut des archives publiques, et apporte par là-même, un fondement légal à l'action des archivistes publics, dette loi étend la compétence de la direction des archives nationales au contrôle et à la gestion des archives des services publics, para-publics et à celles de certains organismes privés exerçant une mission de service public * Pour rendre effectif ce contrôle, un réseau de dépôts d'archives régionales a été institué par un décret du 1 7 avril 1981, pris en application des dispositions de la loi sur les archives publiques.1\" Mais avant même que cette loi ne vînt légitimer l'action des archivistes, la direction des archives nationales avait convaincu les autorités gouvernementales de la nécessité de la création de dépôts de préarchivage au sein même des départements ministériels.Au terme de la décision primatoriale qui les institue, ces dépôts de préarchivage s'inscrivent «dans la perspective d'une meilleure gestion des documents produits par l'Administration».Un triple rôle leur est assigné, à savoir «décongestionner le dépôt des archives nationales (.) sauvegarder les documents qui.sans être d'utilisation courante.restent tout de même des éléments appréciables d'information rétrospec tive pour une administration qui se veut rationnelle (.), enfin (.) offrir à l'archiviste missionnaire chargé de la gestion des dits documents, un cadre de travail sur place».11 En effet ces nouvelles structures doivent permettre une collaboration fonctionnelle effective entre les arc hivistes et les différentes administrations.Cette collaboration est devenue déjà une réalité dans certains départements ministériels et établissements publics, qui bénéficient des services d'un archiviste détaché par la direction des archives nationales.Ailleurs, on se contente encore d'un simple correspondant Il s'agit alors d'un agent basé aux archives nationales et chargé d'apporter une assistance ponctuelle à une ou plusieurs administrations pour toute question touchant à la gestion des documents.Ainsi, la mise en œuvre progressive de structures administratives pour le contrôle des archives, et celle d'une législation adéquate donnant un fondement légal à l'action quotidienne des archivistes publics ont permis de lever de nombreuses difficultés qui entravaient le développement des archives.À l'heure actuelle, les principaux problèmes rencontrés ont plutôt trait aux normes techniques et aux procé- ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMÉRO 5 117 dures touchant au traitement des documents Hn effet, les archives étant un sous produit du travail administratif, leur traitement devra tenir compte de l'environnement dans lequel elles ont été créées ou rassemblées.Autrement dit.les pesanteurs tenant aux traditions administratives, culturelles ou politiques v ont tout leur poids et devraient nécessairement être prises en considération.C'est dire le caractère malaisé d'une standardisation des normes techniques et des procédures en matière de traitement des documents d'archives Il importe donc de prendre ces spécificités en considération lors de la définition des critères et procédures devant permettre de rationaliser le traitement des archives, notamment la sélection des documents avant une valeur historique certaine.Or ce travail ne peut être conduit de manière satisfaisante.sans une détermination précise* des délais de conservation réglementaire, tout au moins celles des principales catégories de documents.Et ce travail suppose une connaissance non moins précise des documents eux-mêmes.C'est dire qu'un vaste effort d'identification et d'inventaire des documents reste encore à faire.Dans la même perspective, il s'agira, ensuite, de procéder à l'analyse et à l'évaluation c'est-à-dire à l'expertise des documents.Autant de tâches qui nécessitent non seulement une collaboration permanente entre les administrations productrices et les archivistes et gestionnaires des documents, mais aussi de la part de ces derniers, une très grande expérience professionnelle.Cette difficulté devrait être résolue avec le démarrage prochain d'un second cycle d'études à l'EBAI) pour la formation de cadres de haut niveau dans les domaines des archives, de la bibliothéconomie et de la documentation.Au total, après des débuts diffic des.liés à des pesanteurs d'ordre historique, institutionnel, légal et humain, l\u2019arc hi-vistique au Sénégal est à la veille de prendre un tournant décisif qui devrait permettre un rapprochement encore plus poussé entre les producteurs des documents et ceux qui sont chargés de leur gestion et de leur conservation.Cette collaboration fonctionnelle prendrait tout son sens si elle rendait possible, tout à la fois, une plus grande efficacité de l'action administrative, et la préservation du patrimoine culturel que sont les archives.1\tCette doctrine est contestable en ce sens qu elle prend le contre-pied du principe de provenance, sur lequel se fonde la do< trine ar-( 1m 1st iqur moderne hn lait.elle est sous-tendue par des arrières-pensées politiques, les représentants de cette thèse s en étant servi pour justifier le démantèlement des tonds d'archives coloniales au moment de l'accession des territoires coloniaux à la souveraineté internationale Cf KH Hautier.«Définition générale et problèmes juridiques des archives la notion d\u2019archives, la notion de papiers publics.prin< ipe de droit international en matière d'archives» In Manuel d'arc hn istique Paris.> h \\ P h N.197()i.pp 21-44 2\tDans une < ire ulaire sur les versements d'archives et publications officielles adressée par le Président du Conseil aux ministres et au Commissaire général du plan, on peut lire notamment «Il m a été donné de constater, lors d une récente visite aux Archives que les règlements concernant les versements d'archives aussi bien que le dépôt des publications offic telles avaient été perdues de sue depuis quelques années» Secrétariat général du gouvernement Service des archives I>e Président du Conseil à Messieurs 1rs ministres, et à Monsieur le Commissai- re général du Plan < >b)et Versement d archives et publications officielles Ib août 1*402.no OV» Quelques années plus tard, dans une cire ulaire du fb juin 1977.le Premier ministre écrivait, à I adresse des ministres et sec rétaires d'Etat «Il m\u2019est revenu que des agents de l'administration, peu soue irux de la continuité administrative.ne se gênent pas.au grand mépris des papiers qu'ils ont eux-mêmes patiemment élaborés, pour se débarrasser purement et simplement (Je dossiers qui auraient dus être archivés De tels errements sont indignes d\u2019une administration moderne» Primature Se< rétariat général du gouvernement tO juin\tno P>2~ PM S(»(» ARCH F II s agit de diplômés de l\u2019EBAl).dont le diplôme c correspond au niveau bac c alauréat plus deux années d\u2019études supérieures bibliotechni-ciens.4 Amadou A Bousso \u2022 I/Ec oie des Bibliothécaires.arc hivistes et documentalistes de l'Université de Dakar» Reiue de l'i netco à l'intention des bibliothèques.vol XXVII.no 2 < 1**74), pp 77-84.( lusmane Sané \u2022 F are hiv istique dans les pass d Afrique noire le cyc le d\u2019études de l'KBAD* R et 14 f de l'intsco f*/ur la sarnie de l'Information, la hbhotheconomie et l an hn istique.vol l, no 4 i l*47*41, pp 27 J-276.r) Unesco Centre regional de formation d 'an hu estes.Dakar et recommandations du projet < Paris.I nesc o.P47bi.no série FM R UC DBA 'b 271.UNDP b ( lusmane Sané, Idem 7\tDécret no 7M20 \\ du 9 novembre I97l fixant la (Jurée des études et le programme des enseignements de la section d\u2019archivistes de l'École des bibliothécaires, archivistes et documentalistes 8\tKH AD, Statistique > des etudiants diplômes, par nationalité et par section Dakar.KBAD.juillet I98l i 9\tI>oi no 81-02 de février 1981 relative aux «tre hives Journal ojfu iel de la république du Sénégal, numéro spécial, no 481 4.pp 102-103 10\tIbidem 11\tIx Premier Ministre aux ministres, secrétaires d'Etat et délégués généraux Circulaire no U PM SCC XRCH du 28 avril 1978 Rencontre internationale sur le catalogage avant publication Suite de la pa^e 120 notice du livre et de celle disponible séparément.Ce formulaire standard, accepté internationalement.répondrait aux attentes des éditeurs qui souhaitent ne demander du CIP qu'une seule fois, à une seule agence, tant et aussi longtemps que les diverses agences CIP acceptent d'acheminer l'information à leurs contreparties pour inclusion dans leurs programmes.Pour ce faire, il est recommandé qu'un petit groupe de travail soit mis sur pied afin de soumettre un modèle d'un tel formulaire unique aussitôt que possible.1 Attendu que les recommandations 2.2.1, Fl 1 et F2 impliquent que du travail additionnel soit entrepris aussitôt que possible, la Réunion décide que ces recommandations soient soumises à la FIAB lui demandant son aide pour leur mise en œuvre par les moyens appropriés dans le cadre du programme du CBL 118 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 Rencontre internationale sur le catalogage avant publication Recommandations Préambule Le catalogage avant public ation (CIP lut créé afin de produire de l'information catalographique avant la publication.pour aider d'abord les bibliothèques et ensuite, les usagers, en accélérant le traitement du volume une fois publié.Ce service n'était possible qu'avec la participation des éditeurs au programme en tant qu agents générateurs de l'information nécessaire.L n bon nombre de pays ont maintenant un programme CIP.Depuis les débuts du CIP, plusieurs innovations majeures, tant bibliographiques que technologiques, ont contribué à lui faire jouer un rôle toujours grandissant.Cette expansion est surtout remarquable dans l'accessibilité de la notice CIP ailleurs que clans le livre: en effet, elle est intégrée aux bibliographies nationales sous toutes leurs formes et.quelquefois, dans les formats lisibles par machine, avant la publication.Ainsi, le programme (JP est devenu une entreprise importante pour les producteurs de serv ices bibliographiques nationaux, pour les bibliothécaires chargés de la sélection et des acquisitions, pour les éditeurs désirant mieux faire connaître leurs livres en préparation et souhaitant accélérer le processus des commandes et.finalement.pour les libraires.La Réunion regroupait non seulement des bibliothécaires qui créent les notices CIP et assurent les services bibliographiques nationaux mais encore, des éditeurs et autres membres du commerce du livre.I^es éditeurs étaient présents en effet, parce qu'avec ces nouveaux développements déjà mentionnés, ils voient leur participation au CIP comme n'étant plus qu'une simple livraison d'information et parce qu'ils ont exprimé leur intérêt dans les procédures susceptibles d'améliorer le CIP comme outil de sélection et d'acquisition.La Réunion s'est efforcée de rendre compte, d'examiner et de passer en revue le CIP tel qu'il existe, les conditions nécessaires à son développement et à son adoption par le plus grand nombre, les ajustements souhaités à son fonctionnement et les façons par lesquelles son opération pourrait mieux refléter les implications internationales de l'édition.La Réunion soumet les recommandations que voici.1./.'fmer^ure du CIP 1.1\tTous les pays devraient considérer l'établissement d\u2019un programme de catalogage avant publication placé sous l'égide d'une agence bibliographique nationale ou de tout autre organisme compétent; ce taisant, ils devront prendre bien soin d'examiner les conditions propices à un programme CIP.tant du point de vue des bibliothèques que de celui deic'd it ion; ils devront aussi étudier les moyens par lesquels un programme CIP puisse être-adopté et exploité.1.2\tLors de la mise sur pied d'un programme CIP.les exigences de*s bibliothèques devraient dé-terminer l'éventail initial des publications à inclure.1.1 Ceci étant dit, la priorité devrait être accordée à l'inclusion des monographies (livres) au programme et les plus grandes maisons d\u2019édition devraient être invitées à participer d\u2019abord; aussitôt que le per-mettent les ressources de l'agence CIP.le* plus grand nombre d'éditeurs devrait ensuite être appelé à se joindre au programme, y compris les édi-teurs non-commerciaux tels les centres de recherche et lc-s organismes internationaux non-gouvernementaux.Ultérieure -ment.l'agence CIP devrait inviter les éditeurs gouvernementaux à participer au programme en autant, bien sûr.que la préparation de notices CIP pour les publications officielles est faisable.Finalement, l'agence CIP devrait considérer l'inclusion des non-livres si ces derniers sont couverts par la bibliographie nationale.1.1 Chaque agence CIP devrait tenter, de temps à autre, de développer son programme, quant au nombre d'éditeurs participants et quant à la couverture de différents genres de documents.De telles expansions.lorsqu'appropriées, ne devraient être entreprises qu'en fonction des ressources et des priorités de l'agence.Chaque fois que possible, on devrait convaincre les éditeurs de périodiques de se servir du systè-me international de données sur les publications en série ( ISDS i et des avantages de l'inclusion de leurs titres dans le Rtçistrt ISDS L\u201d) Le CIP est une entreprise de coopération entre les bibliothèques et les maisons d'édition et la mesure de ce service aux bibliothèques est directement Cette rencontre, organisée par l'IFl.A ni collaboration avec l\u2019I NKSCK ).a été tenue à ( )ttawa du U) au 19 août 1982.(les recommandations feront partie d'un rapport final que publiera le Bureau international de I I FI.A pour le ( ; HL (Contrôle bibliographique universel i à la fin de 1982.ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 .NUMERO 5 119 relief* à cette coopération.Les éditeurs devraient être informés des avantages de leur participation au programme CIF et donc, être invités à participer, tout en reconnaissant que leur décision dépend de leurs ressources, de leurs échéanciers et de leur production.I l» D*s éditeurs devraient participer à un programme CIF et obtenir des données CIF pour fins d'inclusion dans chacune de leur publication.Ix* critère suggéré mais non restrictif quant au choix de l'atçence CIP à laquelle l'éditeur devrait soumettre sa demande est la ville où sont situés les bureaux de la maison d'édition principalement responsables de l'élaboration et de la publication d'un titre, habituellement, là où se fait la revision du texte.Les éditeurs qui ont des bureaux et qui publient dans plus d'un pays où un programme CIP est en vigueur et qui remplissent les conditions d'admission à plus d'un programme CIF.peuvent, à leur gré, décider de participer à plus d'un programme.Dans l\u2019attente de la réalisation du projet élaboré en 3.2.ces éditeurs devraient soumettre des demandes CIF à chacune des agences concernées.1.7\tL'agence CIF devrait préparer et produire des notices CIF pour tout matériel éligible qui lui est soumis et qui est considéré comme faisant partie de la production nationale que l'agence doit couvrir, et ce.indépendamment du fait que d'autres agences CIP produiront des notices pour ce même matériel 1.8\tI>es agences CIF devraient être encouragées à coopérer avec les autres agences de contrôle bibliographique tels les centres nationaux d'ISBN et d\u2019ISDS.Le contenu de la notice CIP 2.1\tLe catalogage CIF créé par l'agence CIF résulte, habituellement, en deux notices distinctes: celle qui se retrouvera dans le volume et une autre, accessible dans d'autres sources, avant la publication, que ce soit dans une liste publiée séparément ou dans une bibliographie nationale ou, si il v a eu automatisation.dans une base de données nationale 2.2\tDu point de vue de la notice CIF paraissant dans le livre, laquelle sert principalement d'aide au catalogage, il est recommandé que: 2.2.1\tla notice soit aussi complète que faire se peut tout en excluant ces données qui ne sont pas établies de façon définitive au moment du cataloga-ge; 2.2.2\tla notice devrait comprendre 3 sections la description bibliographique, les points d'accès ca-talographiques et les points d'accès sujets; 2.2.3\tla partie descriptive de la notice devrait être conforme aux ISBDs (International Standard Bibliographie Descriptions); 2.2.4\tUn groupe de travail soit mis sur pied afin d'étudier le contenu, le modèle et l'implantation d'un format normalisé pour la notice paraissant dans le livre Un tel format standardisé, accepté internationalement.serait un pas dans la bonne direction en ce qu'il répondrait aux attentes des éditeurs qui souhaitent la création d'une seule notice CIF; qu'il serait une indication au public lecteur de l'unanimité régnant au sein du monde des bibliothèques; qu'il favoriserait les objectifs du CBL et qu'il avantagerait les développements futurs tout liant l'uniformisation du catalogage auteur titre et du catalogage sujet.2.2.) Jusqu'à ce que le* projet élaboré en 2.2.4 soit réalité.les éditeurs qui participent à plus d'un programme CIF mais qui n impriment qu'une seule notic e dans leurs volumes devraient toutefois signaler l'existence de d'autres données CIF 2.3\t(pliant à la notice CIF disponible séparément, laquelle sert en plus d'outil de sélection et d'ac -quisition.il est recommandé que: 2.3.1\tla notice soit la plus complète possible et quelle comprenne, de façon approximative, ces éléments d'information qui ne sont pas encore connus de façon définitive (tels la pagination, le prix et les illustrations), et ce.afin de seconder plus efficacement les processus de sélection et d'acquisition; 2.L2 la notice soit clairement identifiée «CIP», 2.3.3\tla notice soit remplacée dans la bibliographie nationale.dans toute autre liste publiée séparément ou dans la banque nationale de données lisibles par machine, qu elle soit remplacée donc par la notice complétée et définitive résultant du catalogage de la publication elle-même; cm, si la publication est annulée, qu elle soit retirée de telles sources.V Le fonctionnement du Cil* 3.1\tb\u2018 fonctionnement de chaque agence CIF jx*ut différer selon les ressources disponibles et selon les ententes conclues avec les éditeurs.11 est.par conséquent, recommandé que: 3.1.1\tsoient élaborées des directives visant à guider les agences CIF dans l'opération d'un programme, plus particulièrement en c e qui a trait aux relations avec les éditeurs; b 1.2 les éditeurs soumettent aux agences CIF toute la doc u men ta t ion nécessa i re et toute information supplémentaire afin de répondre aux besoins du CIF; 3.1.3\tles éditeurs fassent tout en leur possible pour informer les agences CIF de tout changement à la notice CIP.3.2\tUn formulaire unique de renseignements catalographiques CIP soit conçu (adapté en différentes langues) qui incorporerait toute l\u2019information nécessaire pour la création de la Suite à la pa^e l IH 20 ARGUS SEPTEMBRE-OCTOBRE 1982 VOLUME 11 NUMERO 5 PROTOCOLE DE RÉDACTION Argus vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Les articles publiés traitent de la formation, du rôle et du statut du bibliothécaire dans la société, du professionnalisme, des nouvelles orientations et de la recherche en bibliothéconomie et en science de l'information, de rapport des autres disciplines Le comité de rédaction accepte des articles originaux soit en français, soit en anglais À l'occasion il publie des textes de conférences prononcées dans le cadre des activités de la Corporation Les publications peuvent prendre plusieurs formes \u2014\tarticles de fond (de 15 à 25 pages dactylographiées) \u2014\ttextes plus courts rendant compte d\u2019un événement récent \u2014\tentrevues \u2014\tchroniques sur l\u2019audiovisuel, les revues professionnelles, la recherche (de 3 à 6 pages dactylographiées) \u2014\tlettres à I éditeur paraissant sous le titre Argus commentaires ' et commentant une question d'actualité ou un article récemment paru dans la revue \u2014\tcomptes rendus d'ouvrages sur le professionnalisme ou la recherche Les articles doivent être soumis en quatre exemplaires, dactylographiés à interligne double sur papier 21 x 28cm et accompagnés d'un résumé informatif Sur la première page doivent figurer le nom.le titre académique le statut professionnel et le lieu de travail de f auteur ainsi que le titre et le résumé du texte Les notes mfrapagmales doivent être numérotées et tapees sur une feuille à part II appartient aux auteurs de fournir les références bibliographiques completes et presentees de la façon suivante Monographie Herbert Goldhor Introduction to Scientific Research in Librarianship (Urbana Ill University of Illinois 1972), p 198 Chapitre d un livre William M Potter.History, the Behavioral Studies and the Science of Man in Mary Lee Bundy and Paul Wasserman, Reader in Research Methods for Librarianship (Washington Microcard Editions.1970).p 36 Article de périodique Yves Courrier Analyse et langage documentaires Documentaliste.vol 13.no 5-6 (septembre-décembre 1976).pp 178-189 Les correcteurs se réservent le droit de renvoyer aux auteurs les textes dont les réferences ne correspondent pas à ces exigences Ils peuvent effectuer des corrections mineures des textes sans en avertir les auteurs Les auteurs sont priés de conserver un double de leur article Aucun manuscrit ne leur sera remis Chaque auteur recevra trois exemplaires du numéro auquel il aura contribué EDITORIAL STATEMENT Argus aims to inform members of the Corporation of Professional Librarians of Québec and further their profession al development Articles cover the training of librarians and their role and status in society, professionalism, new directions and research in library and information science and contributions from other fields The Editorial Board accepts original articles written in French or in English Papers delivered at Corporation related functions are published from time to time Published items may take several forms \u2014\tm-depth articles (15 to 25 typed pages) \u2014\tshorter articles covering a recent event \u2014\tinterviews \u2014\tcolumns on audio-visual material, professional journals, research (3 to 6 typed pages) \u2014\tletters to the Editor, under the heading Argus commentaires which discuss a topical issue or an article recently published in the journal \u2014\treviews of works about the profession or research Articles should be submitted in quadruplicate and be typed (double-spaced) on sheets 21 by 28 cm An informative résumé should be provided The author s name, his/her professional states and place of work, as well as the title and résumé of the article, should appear on the first page Foot-notes should be numbered and typed on a separate sheet The author must provide complete bibliographic references m accordance with the following examples Monograph Herbert Goldhor.Introduction to Scientific Research in Librarianship (Urbana.Ill .University of Illinois 1972).p 198 Chapter of a book: William M Potter History, the Behavioral Studies and the Science of Man in Mary Lee Bundy and Paul Wasserman, Reader in Researcn Methods for Librarianship (Washington.Microcard Editions.1970).p 34 Article in a periodical: Yves Courrier.Analyse et langage documentaires Documentaliste, vol 13.no 5-6 (septembre-décembre 1976).pp 178-189 Editors reserve the right to return articles if references do not conform to these standards Minor corrections may be made to an article without the author's prior knowledge We request that the author keeps a copy of his/her article Manuscripts will not be returned Authors receiye 3 copies of each issue in which their article appears \" "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.