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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Argus, 1985, Collections de BAnQ.

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[" Volume 14, numéro 2 / juin 1985 / ISSN 0315-9930 Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec ARGUS Argus est une revue trimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Quebec Elle vise à ( information et à ( éducation de la profession La rédaction laisse aux auteurs rentière responsabilité de leurs textes L'abonnement annuel est de 25$ (6 50$ le numéro) au Quebec 30$ (7.50$ le numéro) au Canada et 30$ U S (7 50$ U S le numéro) pour ( extérieur du Canada Les étudiants bénéficient d un prix spécial de 15$ pour l\u2019abonnement annuel Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois suivant la date de parution a I adresse suivante Argus Secretariat de la CBPQ 360, rue Le Moyne Montréal Québec H2Y 1Y3 Toute reproduction des articles en totalité ou en partie doit être faite avec la mention de la source Les articles de la revue sont indexés dans le Bulletin signalétique section 101 Sciences de l'information - documentation, Information Science Abstracts.Library Information Science Abstracts (LISA), Library Literature et dans Points de reperes Argus ta a quarterly magazine sponsored by the Corporation of Professional Librarians of Québec Its aim is to publish original papers for the information and education of the profession Articles are the entire responsibility of the authors The yearly subscription is 25$ (6 50$ an issue) in Quebec 30$ (7.50$ an issue) in Canada and 30$ U S (7 50$ U S an issue) outside Canada Students special rate is 15$ for the yearly subscription Any request concerning missing issues should be sent no later than a month after date of publication, to the following address Argus Secretariat of the CPLQ 360 Le Moyne Street Montréal Quebec, H2Y 1Y3 Articles may be reproduced in whole or in part with proper credit to their source Articles are indexed in Bulletin Signalétique section 101.Sciences de I information - documentation Information Science Abstracts Library Information Science Abstracts (LISA ?Library Literature and in Points de repères ARGUS JUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO 2 29 MANDARIN î 0 IniAgw dte #wuon 4f OxtmwrM (O tou» drone nnnr** HAMYAN ;:*v MELCHIOR CONFIGURATION Ü Choix 4F Ittngage 3\tChoix dke pxram»uws 4\tDefinition 9 aom» Qupii* opacn * L * L ____________________________________________________________________ IT1ELCHIDR LEE SYS T fi ME INTEGRE DE GESTION DE DOCUMENTS POUR LE PI I LEO ORDINATEUR IBM PC ET LES COMPATIBLES- GESTION AUTOMATISE DU PRET - FICHIER EN DIRECT DE:\tBIBLIOFICHES 1557 BEGIN MONTREAL QUEBEC HR4 1W9 (514)336-4340 ARGUS JUIN 1985/VOLUME 14 NUMERO 2 / \t L\u2019informatisation d\u2019une bibliothèque gouvernementale : le processus est engagé.par Claudette Roy* L auteur traite des débuts de l'informatisation au Centre de documentation du ministère de l Energie et des Ressources Après nous avoir décrit les premières tentatives d\u2019implantation du système documentaire automatisé, le logiciel MIN/S/S, elle nous parle de la rééialuation du système occasionnée par la nouvelle conjoncture dans le domaine des bibliothèques Enfin elle nous expose la nouvelle orientation du Centre avec l'adhésion au projet d'un SIGIRD pour les bibliothèques gouvernementales québécoises The author deals with the very beginning of the computerisation of the Centre de documentation of the ministère de l\u2019Energie et des Ressources After having described the implementation of an automated information system (the software MIS ISIS) she explains the revaluation of the system caused by the move in government libraries Finally she exposes the neu> direction of the Centre by the participation to the Sigird Project (Integrated management system) for Quebec Government libraries Le Centre de documentation du ministère de l\u2019Energie et des Ressources ( MER) Administrativement, le Centre de documentation du ministère de l\u2019Energie et des Ressources relève de la Direction des communications.Il compte trois centres de documentation desservant la clientèle de chacun des quatre secteurs : Energie, Mines, Terres et Forêts.Son mandat est le soutien documentaire pour l\u2019ensemble du ministère.Sur le plan des services documentaires.le Centre de documentation a également la responsabilité de fournir la documentation aux différents centres satellites disséminés dans les diverses régions de la province.Bibliothécaire professionnelle, l'auteure est responsable de la Division du développement des systèmes documentaires du ministère de l'Energie et des Ressources Cet article n'engage que l\u2019auteure et en aucune façon le ministère de l\u2019Énergie et des Ressources SYDAMER En 1982, pour des raisons de rationalisation, les effectifs permanents de l\u2019Unité de l\u2019analyse documentaire affectés aux tâches de traitement ont été réaffectés à d\u2019autres tâches plus prioritaires.En conséquence, la participation au réseau de télétraitement UTLAS a été abandonnée par le Centre.A partir de ce moment, diverses solutions ont été envisagées afin de mieux répondre aux objectifs du Centre.C\u2019est au cours de l\u2019année 1983 qu\u2019une décision a été prise dans le but d\u2019assurer l\u2019implantation d\u2019une banque de données bibliographiques pour tous les documents du ministère de l\u2019Energie et des Ressources SYDAMER (Système documentaire automatisé du MER).Pour réaliser ce projet, le logiciel MINISIS a été choisi et un protocole d\u2019entente a été signé avec la Centrale des bibliothèques pour la gestion informatique de cette banque de données.MINISIS était alors le seul logiciel disponible qui répondait à l\u2019ensemble des besoins du Centre de documentation.Le logiciel MINISIS A partir de janvier 1984, la banque de données a été définie sur le plan théorique et au point de vue informatique, les normes d\u2019indexation ont été rédigées, toutes les procédures d\u2019entrée en communication avec la Centrale des bibliothèques, ainsi que les procédures pour les opérations de la banque (saisie, modification, recherche et vérification des listes) ont été préparées et le personnel a été formé.Compte tenu du manque de personnel spécifique et dû au fait que MINISIS n\u2019offre que des structures vides et des fonctions généralisées, le développement des opérations a été très lent.Etant donné la nature de nos activités et la nécessité dans laquelle nous nous trouvions de partager nos ressources documentaires avec les autres bibliothèques gouvernementales québécoises, l\u2019utilisation de MINISIS nous a permis de constater que ce logiciel ne répondait que partiellement à nos besoins et de déceler que nous devenions marginaux.De plus, le volume de transactions concernant le prêt, les achats et les abonnements ARGUS/JUIN 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 2 31 nous obligeaient à informatiser l'ensemble des opérations du Centre.D'autre part, la conjoncture dans le domaine des bibliothèques changea considérablement au cours de l\u2019année 1984 nous obligeant ainsi à réévaluer nos engagements Dans cette même année, la commercialisation du progiciel SIGIRD en 1984 ainsi que la création du nouveau serv eur québécois de banques de données.1ST-Informathèque Inc., ont eu un impact direct sur la réévaluation de notre choix.Depuis la création du nouveau serveur québécois, la volonté des bibliothèques gouvernementales québécoises d'utiliser le progiciel SIGIRD pour l'automatisation de leurs opérations locales et, par le fait même, de partager en commun un permis d'exploitation du progiciel, nous a incités à préparer une analyse comparative entre les logiciels MINISIS et SIGIRD.Analyse comparative entre les logiciels MINISIS et SIGIRD 1.\tLa premiere étape la consultation Diverses consultations ont été faites auprès de la Bibliothèques administrative, maître d'oeuvre du projet d'un SIGIRD pour les bibliothèques gouvernementales.Des rencontres ont également eu lieu avec les représentants du dossier au Bureau central de l\u2019informatique du ministère des Communications.Nous avons consulté aussi la Direction de l'informatique du ministère de l'Energie et des Ressources ainsi que la firme Multitek Inc.du groupe SOBECO, diffuseur du progiciel SIGIRD.Enfin, nous avons communiqué avec les responsables du dossier SIGIRD dans différentes bibliothèques gouvernementales.2.\tLa deuxieme étape la rédaction Le rapport de l'analyse comparative a été préparé.a)\tLes hypotheses Le rapport énonce la formulation de deux hypothèses de développement ou d'utilisation de systèmes : \u2014 Ire hypothèse : Continuer à exploiter le logiciel MINISIS avec la Centrale des bibliothèques pour l\u2019indexation et le repérage des données et éventuellement, pour les acquisitions.Pour le prêt et la gestion des périodiques, étudier de façon comparative les autres logiciels disponibles \u2014\t2e hypothèse : Utilisation du progiciel SIGIRD.participation au réseau formé par les bibliothèques gouvernementales et adhésion au serveur québécois IST-Informathèque Int En outre, l'étude décrit les caractéristiques du logiciel MINISIS ainsi que celles du progiciel SIGIRD selon la grille suiv ante : \u2014\tle nom du diffuseur \u2014\tla date d\u2019installation originale du système \u2014\tles applications du logiciel \u2014\tle langage de programmation \u2014\tla disponibilité du système \u2014\tla fiabilité \u2014\tl'interrogation du système, c'est-à-dire le repérage des données, les opérations booléennes, les capacités mathématiques \u2014\tl\u2019accès au système \u2014\tl'assistance à l\u2019utilisateur et la documentation \u2014\tles produits du système \u2014\tla possibilité de conversion rétrospective des notices bibliographiques \u2014\tla possibilité de faire partie d'un réseau \u2014\tla mise en service \u2014\tle suivi, l'entretien et les mises à jour \u2014\tla formation du personnel b)\tLes ai an tages et de s ai antages des logiciels étudiés Ce point énumère les avantages et désavantages des logiciels MINISIS et SIGIRD.en rapport avec les besoins du Centre de documentation du ministère.c)\tLes coûts d'implantation et d'utilisation des systèmes étudiés : Pour chacun des logiciels ont été énumérés : les coûts d'implantation.les coûts d\u2019utilisation et les coûts totaux estimés pour 1985/86.Les coûts ont été calculés en tenant compte des aspects suivants : 1° Coûts d'implantation \u2014\tles coûts de l'achat du logiciel (ou du permis) \u2014\tl'implantation physique du logiciel \u2014\tl 'élaboration des systèmes et pro cédures \u2014\tl\u2019achat de l\u2019équipement local nécessaire : disque rigide, terminaux.mcxlems, etc.\u2014\tl\u2019achat de logiciels supplémentaires.s\u2019il y a lieu \u2014\tla formation du personnel \u2014\tla possibilité de subventions gouvernementales 2° Coûts d\u2019utilisation : \u2014\tle coût d\u2019entretien du logiciel \u2014\tles coûts de la liaison téléphonique avec l\u2019ordinateur \u2014\tle coût du temps d\u2019ordinateur \u2014\tle coût des produits \u2014\tla possibilité de subventions gouvernementales d)\tLes recommandations Étant donné que SIGIRD semblait répondre à tous les objectifs du Centre de documentation et à cause de tous les avantages présentés par l'utilisation du progiciel SIGIRD.la partie ipation au réseau formé par les bibliothèques gouvernementales et par l\u2019adhésion au serveur québécois, il a été recommandé de donner suite à cette hypothèse.La deuxième recommandation principale a été la formation d'une équipe1 de travail utilisée spécialement aux fins de traitement des documents et d\u2019informatisation des opérations du Centre de documentation.Le rapport comporte diverses annexes dont un tableau comparatif des caractéristiques des deux logiciels et un tableau comparatif des coûts pour les deux logiciels 3.\tLa troisième étape la validation Cette étape a été réalisée par la firme de conseil INFORMA-LOG Inc Cette firme a reçu le mandat de : \u2014\tvalider l\u2019étude comparative entre les logiciels MINISIS et SIGIRD \u2014\ttracer un bilan des ressources logicielles, financières et humaines \u2014\tprévoir un calendrier d\u2019implantation de la solution recommandée compte tenu des disponibilités La validation de l'analyse comparative a fait ressortir les besoins en informatique documentaire : \u2014\tle système d\u2019informatique documentaire devait répondre au partage des ressources documentaires pour l'ensemble du ministère in-dépendemment de la localisation de son personnel \u2014\tle système d\u2019informatique documentaire devait être intégré à cause des ressources humaines réduites af- 32 ARGUS JUIN 1985 VOLUME 14 NUMÉRO 2 fectées à la documentation au ministère* Il devait comprendre le*s modules suivants le suivi des acquisitions, la dérivation du catalogage.le catalogage, le repérage des documents, la circulation des dixu-ments et le contrôle des abonnements de périodiques \u2014\tle système d\u2019informatique documentaire devait permettre un accès au réseau des bibliothèques gouvernementales \u2014\tle système d\u2019informatique documentaire devait permettre de procéder au repérage des documents en voie d\u2019être catalogués \u2014\tle système d\u2019informatique documentaire devait permettre le support des différents tvpes de documents La firme consultée nous a proposé une évaluation comparative des deux logiciels susceptibles de satisfaire aux besoins du ministère.A cette fin, une liste de critères a été retenue, une pondération relative a été affectée à chacun des critères et une évaluation subjective a été réalisée.La comparaison chiffrée entre les deux logiciels MINISIS, offerte par la Centrale des bibliothèques et SIGIRI).offerte par la firme SOBECO, a lait ressortir une plus grande adéquation des besoins du Centre de la part du logiciel SIGIRI) avec un pointage de 89% contre 52%.L'évaluation des coûts a penché aussi en faveur du progiciel SIGIRI) La firme que nous avons consultée nous recommanda donc d\u2019adhérer à un réseau des bibliothèques gouvernementales et d\u2019ajouter les ressources humaines nécessaires pour que ie projet de support documentaire pour le ministère de l\u2019Energie et des Ressources soit efficace.Cette étape de validation dans notre analyse comparative se révéla être très importante.Il est bon que l\u2019analyse des besoins soit effectuée par l\u2019usager du ou des systèmes, mais le recours à des ressources extérieures permet de procéder de façon méthodique II est toutefois nécessaire de ne faire intervenir le conseiller qu\u2019au moment opportun.Le chef du Centre de documentation du M E R .Monsieur J.-A.Roger Bergeron, accepta les résultats du rapport et le fit avaliser par les autorités du ministère.En février dernier, le sous-ministre adjoint à l\u2019administration.Monsieur Christian Latortue, a signé la lettre d\u2019adhésion du Centre au projet d\u2019un réseau SIGIRI) pour les bibliothèques gouvernementales.Une voie nouvelle : SIGIRI) Suite à l\u2019envoi de lettre d\u2019adhésion au réseau des bibliothèques gouvernementales, nous avons reçu de la Bibliothèque administrative une lettre nous confirmant comme membre du projet de démarrage d\u2019un SIGIRI) avec cinq autres bibliothèques gouvernementales C\u2019est donc un nouveau départ pour le Centre de documentation du NI E R L\u2019implantation est déjà amorcée Actuellement, nous effectuons une étude détaillée des procédures adminis- tratives de chaque fonction afin d évaluer les procédures et le temps requis pour chacune des opérations et de pouvoir faire des comparaisons avec le système automatisé.Les autres étapes que nous entrevoyons faire dans les prochains mois sont les suivantes : \u2014\tvoir à la formation d'un groupe de travail qui s\u2019occupera de ce projet et qui en fera rapport régulièrement; \u2014\tproposer la formation d\u2019un Comité de coordination du réseau des bibliothèques gouvernementales pour que les décisions prises sur le format, le thésaurus, etc., le soient en commun et en toute connaissance de cause; préparation au sein du ministère de la position des centres de documentation avant de la présenter au comité; \u2014\tdemander à la firme SOBECO la possibilité de se raccorder au matériel et à SIGIRI) pour l\u2019information du personnel et l\u2019apprentissage préalable du système : le ministère est privilégié du fait que plus de 20 000 dort de lunettes est causée en grande partie par la qualité des écrans des appareils de lecture.Plusieurs appareils ont des écrans embrouillés et trop peu éclairés ou alors trop brillants.Les usagers por-tant des lunettes, et surtout des lentilles cornéennes, ont en général les yeux plus sensibles que la moyenne, et ils peuvent se trouver incommodés par ces écrans.De plus, l\u2019angle d\u2019inclinaison des écrans est souvent peu adapté à la consultation prolongée des microformes : un écran disposé verticalement fatigue les usagers parce qu'ils doivent constamment bouger la tête pour lire les microformes et ensuite prendre des notes.Les usagers portant des lunettes à double foyer sont particulièrement sensibles à ce problème.La qualité de la mise au point joue également un rôle dans le fait que les usagers portant des lunettes ont une attitude plus négative.Une mise au point instable oblige les yeux à de constants ajustements, ce qui est spécialement fatigant pour les usagers portant des lunettes ou des lentilles cornéennes.D'après la majorité des experts dans le domaine, les appareils les plus confortables pour les yeux possèdent un écran incliné vers l\u2019horizontale, large et sans reflet.Le modèle Norwest Microfilm NM 2020 (École Polytechnique) constitue un bon exemple d\u2019un tel appareil.Les résultats de notre étude indiquent d'autre part que plus les usagers consultent des microformes, plus leur attitude est positive.Ces résultats ne s\u2019accordent pas avec l\u2019étude américaine de Greene, qui n'avait pas noté de relation significative entre l'attitude et le taux d\u2019utilisation des microformes.*' Cette différence entre les résultats montre l'importance de ne pas appliquer automatiquement au Québec les résultats obtenus aux Etats-Unis, et souligne la nécessité d\u2019effectuer des recherches originales.Notons, cependant, que plusieurs experts sont d'avis qu ils existe une relation entre l\u2019attitude et le taux d'utilisation.->1 II est en effet logique de croire que.plus les usagers sont habitués aux microformes, plus ils accèdent rapidement à l\u2019information voulue, étant moins déroutés par le fonctionnement des appareils et par tout l\u2019aspect technique associé à la consultation de microformes.Quant à l\u2019attitude relativement positive des nouveaux utilisateurs, nous pouvons l'expliquer par l'attrait de la nouveauté.Il est possible également que certains de ces nouveaux utilisateurs aient bénéficié de l'aide du personnel de la bibliothèque, pour choisir et positionner leurs documents dans les appareils de lecture.A la prochaine consultation de microformes, ils tenteront de se débrouiller seuls et alors, commenceront peut-être certaines difficultés.entraînant une attitude moins positive.Plusieurs résultats obtenus dans la présente étude sont semblables aux résultats d'études américaines sur le sujet, par exemple les résultats concernant l\u2019âge des usagers, ainsi que le port de lunettes.Cependant, les résultats concernant la relation entre l\u2019attitude et le taux d\u2019utilisation, ainsi que le sexe des usagers, ne s\u2019accordent pas avec les études faites aux Etats-Unis.Notre étude prouve donc que l\u2019on ne peut assimiler complètement les usagers américains avec les usagers québécois, et qu\u2019il était utile de mener une enquête auprès de ces derniers, afin de trouver des moyens efficaces pour promouvoir les microformes dans nos bibliothèques.5.Recommandations Bien que les résultats de notre étude ne montrent qu\u2019une tendance vers une relation entre l'attitude et la qualité de l\u2019équipement, des indices laissent croire qu\u2019il existe une telle relation.En effet, la relation entre l\u2019attitude et le port de lunettes met en cause la qualité des écrans.D'autre part, le fait que les usagers réguliers de microformes ont une attitude plus positive que les usagers occasionnels nous porte à penser que la normalisation des appareils et la facilité de manipulation de leurs commandes jouent un rôle important par rapport à l'attitude.C\u2019est pourquoi nous faisons deux recommandations principales portant sur le choix des appareils et sur la promotion des microformes.La question du choix des appareils nécessite une approche axée à la fois ARGUS JUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO 2 43 sur le client (l'usager de microformes) et sur le produit (l'appareil lui-même) Il nous semble, par exemple, important d'éviter l'achat (I) d\u2019appareils trop sophistiqués dont les commandes nombreuses et complexes peuvent créer beaucoup de frustrations; (2) d'une trop grande variété d'appareils -(préférer deux ou trois bons modèles avec des écrans larges et inclinés, des commandes simples et accessibles et des installations confortables).La question de la promotion des microformes touche plusieurs aspects Il nous semble nécessaire, en premier lieu, de concentrer les efforts sur les usagers de plus de trente ans qui s'avèrent plus réticents face à ces supports non-conventionnels Sans négliger les usagers plus jeunes, les bibliothèques doivent en effet s\u2019intéresser aux usagers plus âgés, parce que la population v ieillit et qu'en raison du développement de l\u2019éducation permanente, même les bibliothèques universitaires comptent de plus en plus d'usagers de ce groupe.Ces efforts pourraient se traduire en une forme spécifique d'accueil et en une aide personnalisée.Nous suggérons, en deuxième lieu, de mettre sur pied des programmes de sensibilisation destinés au personnel des bibliothèques, en particulier aux bibliothécaires de référence et aux employés qui sont en contact avec le public.En troisième lieu, comme l'ont suggéré plusieurs auteurs, il serait utile que les écoles de formation sensibilisent les futurs bibliothécaires et biblio-techniciens aux microformes.23 Un personnel favorablement disposé envers les microformes assurerait un meilleur entretien des appareils, un meilleur classement des documents et une aide plus enthousiaste aux usagers qui désirent consulter des microformes.Les résultats indiquant une relation entre l\u2019attitude et le taux d\u2019utilisation nous suggèrent enfn de trouver des façons originales de «vendre» les microformes aux usagers qui ne sont pas familiers avec ce tvpe de supports, ainsi que de leur apporter une assistance spécifique.Cette suggestion va dans le sens de la diversification des media et de la transformation progressive des bibliothèques en médiathèque Notons que.dans notre étude, *e fait que les nouveaux utilisateurs montrent une attitude relativement positive est un signe encourageant, qui ne se retrouve pas dans les études américaines sur le sujet Nos bibliothèques doi- vent donc tirer parti de ce «préjugé favorable», et ne pas laisser les usagers st* détourner des mu roformes h.Recherches futures L'intérêt de notre étude est de permettre de trouver des solutions originales, adaptées à notre milieu Elles représentent également une première étape, propre à susciter d\u2019autres recherches qui préciseraient et compléteraient les résultats obtenus.Ainsi, pour savoir \u2018-\u2019il existe vraiment une relation entre l\u2019attitude et la qualité de Léquipement, il serait intéressant de conduire une étude semblable à celle de Leisinger, en 197b.-41)es usagers de microformes seraient divisés en groupes consultant des documents sur des appareils de qualité différente (allant de très mauvaise à excellente).En comparant l\u2019attitude moyenne des groupes nous pourrions voir si cette attitude est reliée à la qualité des appareils utilisés Une expérience semblable pourrait être faite, en mettant l\u2019accent sur la qualité des écrans sur les appareils Nous pourrions ainsi voir si l\u2019écart entre l\u2019attitude des usagers portant des lunettes et celle des usagers n\u2019en portant pas est aussi prononcé av ec un appareil possédant un excellent écran qu\u2019avec un appareil doté d'un écran médiocre.D\u2019autre part, pour identifier plus précisément les facteurs reliés au changement d attitude vers 30 ans.il serait intéressant de mener une étude qui comparerait l\u2019attitude de quatre groupes d'usagers de microformes, âgés de plus de 30 ans L\u2019n premier groupe bénéficierait d\u2019un excellent équipement, un deuxième groupe utiliserait des appareils moyens mais bénéficierait d'un programme de promotion des microformes et d'aide technique.L\u2019n troisième groupe bénéficierait à la fois d'un excellent équipement et du programme spécial d\u2019assistance et enfin, un groupe contrôle n\u2019aurait droit à aucun traitement Une expérience de ce type nous renseignerait sur les efforts à faire pour améliorer l'attitude des usagers de plus de 30 ans.Par ailleurs, l'attitude positive des usagers de 18 à 25 ans nous incite à penser que les microformes seraient bien perçues par les adolescents, dans les bibliothèques des écoles secondaires et collégiales Une étude expérimentale en ce sens serait utile, parce qu\u2019un bon apprentissage des microformes dès le niveau secon- daire peut entraîner une attitude positive par la suite.Une étude mesurant l'attitude des usagers de microformes dans des bibliothèques d\u2019entreprises privées serait également intéressante, parce qu'elle permettrait de vérifier les résultats obtenus dans l\u2019étude de Wooster, indiquant une attitude plus positive dans le s bibliothèques industrielles que dans les bibliothèques académiques Signalons également l'utilité de recherches sur l'attitude des usagers potentiels de microformes, ceux qui présentement n\u2019utilisent pas ces sup-jx>rts documentaires, par préjugé, par absence de besoin ou pour d\u2019autres raisons qu\u2019il serait important de connaître Des programmes de promotion jxiurraient ainsi être mis sur pied plus effi< acement.Notre étude concernait surtout l\u2019attitude des usagers, aussi avons-nous interrogé seulement 18 employés, dans les bibliothèques sélectionnées II serait utile de connaître 1 attitude d'un plus grand nombre de membres du personnel, en incluant les futurs bibliothécaires et bibliotechniciens.Les résultats d\u2019une telle enquête serviraient à élaborer un programme de sensibilisation aux microformes, destiné au personnel des bibliothèques.En ce qui concerne la relation entre l\u2019attitude et l\u2019utilisation d\u2019un catalogue COM.nous avons déjà mentionné que les résultats non-significatifs de notre étude provenaient peut-être d\u2019une lacune au niveau méthodologique.En effet, nous avons divisé les usagers en deux groupes, ceux qui avaient déjà consulté ces catalogues et ceux qui n\u2019en avaient jamais utilisé.Cette division assez simpliste pourrait certes être raffinée dans une recherche future.La* taux d\u2019utilisation des catalogues COM pourrait être mesuré par quatre catégories, par exemple : utilisation de une à 5 fois par année; de 6 à 10 fois par année; de 11 à 15 fois par année et enfin plus de 15 fois par année.Cette échelle mesurerait plus efficacement la relation entre l\u2019attitude et l\u2019utilisation d\u2019un catalogue COM 7.Conclusion Il est nécessaire de conduire des recherches sur les microformes, non seulement en raison de leurs avantages (économie d\u2019espace et d\u2019argent, etc.), mais également parce que ces supports documentaires connaissent des développements prometteurs, en s\u2019associant notamment avec les ordinateurs.44 ARGUS'JUIN 1985/VOLUME 14 NUMERO 2 surtout à un stade expérimental, et leur utilisation dans les bibliothèques demeure limitée.Cependant, l\u2019essor de l'informatique et le besoin grandis* sant de condenser l\u2019information nous portent à croire que l\u2019intégration des microformes aux ordinateurs se généralisera dans les années à venir Les microformes sont donc susceptibles de connaître un développement fort intéressant.Loin de représenter des supports documentaires du passé, les microformes peuvent avoir une place importante dans les bibliothèques québécoises de demain, en alliant la tradition aux techniques les plus avancées du domaine des sciences de l\u2019information.Ainsi, lex catalogues COM sont bien connus et leur emploi se généralise peu à peu.dans les bibliothèques Ce s\\ sterne ne concerne toutefois que les documents secondaires.Cependant, des recherches récentes ont permis de mettre au point des appareils de lecture entièrement automatisés et fonctionnant de concert avec des ordinateurs, pour la consultation des documents primaires sur microformes.Le* svstème utilisant des vidéodisques est un autre exemple du nouvel as|x*ct que prendront les microformes dans les années à venir L\u2019information n\u2019est alors plus directement enregistrée sur des supports de film, comme avec RF.FF.R KM fs BIBLIOGRAPHIQUES 1\tRolland K Stevem.'The Microform Revolution\u2019 .Library Trend 19 (janvier 1071 ; p bibliothèques étudiées 1 Nie.N H et ai SPSS Statistical Package for Science 2e éd New Yorl M 1 Ira Hill Inc .1973 i b7r> p 16 Robert J Greene.'Microform Attitude and Frequency of Microform Use .Journal ot Micrographies 8 (janvier-février 1975).pp 133-134 1\" M | Edward* Microform a View from the State Library of Pennsylvania\u201d.Journal ec t hu main.Rencontrer d\u2019autres cultures, d'autres laçons de voir et de vivre la réalité quotidienne permet de mieux nous situer par rapport à celles-c 1 \u2014\tDocumentation I^es stagiaires pouvaient consulter sur place différentes publications (livres, articles, thèses, mémoires) portant sur les méthodes quantitatives et l\u2019évaluation.Ils avaient en plus accès à la base de données TEXTO qu'ils pouvaient interroger De cette façon, il leur était possible de se constituer une ou plusieurs bibliographies portant sur des thèmes touchant leurs préoccupations.Une séance av ait été consacrée à l\u2019apprentissage des principales commandes de TEXTO rendant ainsi les stagiaires relativement autonomes en l'utilisant.\u2014\tProgrammation L Ecole d'été en était en 1984 à sa deuxième année d'opération, donc relativement jeune.En outre, la clientèle visée était assez hétérogène.Malgré cela, les organisateurs ont su relativement bien tirer parti de la situation.Cependant, certains points mériteraient quelques commentaires : 1)\tles stagiaires auraient aimé recevoir avant l\u2019inscription au stage un cahier plus détaillé des activités comprenant buts et objectifs ainsi qu'une description du contenu des cours.Cela afin d\u2019éviter tout malentendu éventuel.2)\tla clientèle étudiante était assez hétérogène du point de vue de la formation.Les organisateurs ont essayé de satisfaire le plus grand nombre en mettant au programme des cours d'introduction (ex.: théorie des probabilités) à côté de cours beaucoup plus avancés (ex.: analyse multivariée) Nous ne croyons pas que cela ait été la meilleure façon de procéder puisque, dans un cas comme dans l\u2019autre, elle crée des insatisfaits un stagiaire familier avec les méthodes quantitatives ne trouve pas vraiment utiles les cours d\u2019introduction alors qu'un débutant risque fort de ne rien comprendre aux cours plus avancés.Pour pallier cette situation, quelques solutions possibles peuvent être envisagées 1) que les responsables essaient d'accepter des stagiaires formant une clientèle homogène du point de vue de la formation et essaient aussi de maintenir le contenu des cours à un niveau de difficulté relativement constant; 2) qu'ils envisagent la possibilité de tenir des pré-sessions de formation où les futurs stagiaires pourraient acquérir les éléments de base nécessaires à la poursuite du stage comme tel.3)\tle thème du stage portait sur les méthodes quantitatu es d évaluation des systèmes d\u2019information et non sur Y évaluation des systèmes d\u2019information.Nous v oulons dire ic i que les intervenants n'ont pas suffisamment insisté sur l'aspect quantitatif de l'évaluation; ils auraient pu mieux remplir cet objectif en explicitant davantage les modèles présentés ou en en présentant d autres et en laissant de côté tout ce qui ne concernait pas à proprement parler les méthodes quantitatives.Prenons, par exemple, le cas de TEXTO, heureuse initiative disions-nous.Mais TEXTO n'est pas une méthode quantitative, c'est un logiciel qui permet la création et la gestion de bases de données Selon nous, l\u2019interaction avec 1 EX-TO aurait pu être qu\u2019une activité facultative non intégrée à l\u2019horaire Il aurait dû en être de même des séances de saisies de données et d'initiation au système d\u2019exploitation de l'ordinateur Mini-6.Conclusion Dans l\u2019ensemble, les stagiaires ont paru satisfaits des moments passés à cette Ecole d'été Certains auraient préféré, cependant, y voir figurer plus de modèles quantitatifs Disons en terminant que l\u2019expérience méritait d'être vécue 52 ARGUS 'JUIN 1985/VOLUME 14 NUMERO 2 1\t\t \u2014 Du côté des péric\t\t?diques Comme suite à une première rubrique parue en 1983 (vol 12, n° 6), nous continuons la présentation de publications périodiques récentes, témoins\tde la vitalité, de l\u2019effervescence, voire des transformations du domaine des sciences de l\u2019information et de la bibliothéconomie Nous remercions les\tauteurs des comptes rendus pour leur contribution et faisons appel à la collaboration la plus large possible pour les présentations à venir.BRISES : BULLETIN DE RECHERCHES SUR L\u2019INFORMATION EN SCIENCES ÉCONOMIQUES, HUMAINES ET SOCIALES (ISSN 0293-7156) abonnement : 156 FF (pour l'étranger) Centre de documentation sciences humaines, 54 Boulevard Raspail.B.P.140 75260 Paris Cedex 06 Vol.l,n° 1, 1981 \u2014 (Semestriel)\t\t Publiée depuis 1981 par le Centre de documentation en sciences humaines du CNRS (Paris), sans en être pour autant l\u2019organe représentatif de la position du Centre, la revue BRISES avait, à la fin de 1984.fait paraître cinq numéros.Etaient successivement proposés les débats suivants : \u2014\tLa télématique et l'information scientifique et technique \u2014\tEconomie de l\u2019information, information pour l'économie \u2014\tQuelle information pour les sciences de l'éducation?\u2014\tLa linguistique dans les systèmes documentaires \u2014\tSciences humaines et bureautique Centré sur un thème, ouvert au monde des professionnels de l\u2019information.producteurs et utilisateurs, chaque numéro «veut accueillir une réflexion qui ne soit ni théorie abstraite, ni recette de cuisine, mais qui se situe au niveau des préoccupations du CDSH.c'est-à-dire d'une production lucide sur elle-même.»* La publication connaît un succès mérité.Diffusée d\u2019abord gratuitement elle est maintenant tirée à deux mille exemplaires Les usagers de Francis seront heureux de retrouver comme artisans de chaque numéro les principaux responsables de bulletins signalétiques.Cet incroyable vivier de réflexions et de recherches potentielles qu\u2019est le centre de documentation du CNRS (10 000 chercheurs), laisse rêveur.Le numéro sur le thème «Sciences humaines et bureautique» est particulièrement réussi.Deux points forts émergent de la réflexion : la bureautique semble être une technique dont les conséquences sociales sont très importantes, même si le facteur économique est l\u2019élément déclenchant du phénomène.L'introduction de la bureautique doit s'accompagner des transformations inévitables de l'organisation.L'entreprise ne doit pas ignorer qu\u2019il y aura une perte du privilège de l'information et de certaines décisions ainsi qu'un accès plus direct à l\u2019information, sans recours à la voie hiérarchique.Cela remet en cause le rôle du cadre dans l\u2019organisation.Les prochains numéros concerneront les thèmes suivants : «L'image et l'information scientifique» et «Ambiguité de l'information \u2014 évaluation de l\u2019information.» Bref, une revue essentielle pour tous ceux qui se sentent concernés par l\u2019aspect multidisciplinaire des sciences de l'information, qu\u2019il faut absolument avoir dans sa bibliothèque et lire assidûment.Françoise Sorieul Responsable du Centre de documentation Association des Universités partiellement ou entièrement de langue française.Montréal.ARGUS/JUIN 1985/VOLUME 14 NUMERO 2 53 CURRENT RESEARCH IN LIBRARY & INFORMATION SCIENCE (ISSN 0263-9254) (formerly RADIALS bulletin) abonnement : 165 S L .S.par an The Library Association Publishing; 7 Ridgmount Street, London WC1E 7AE Vol.1, n° 1.March 1985 \u2014 (Published in March, June, September and December) The Rfaster of Research which appeared in the British Library Association Yearbook from 1968 to 1973.grew to become RADIALS bulletin and in 1983 it developed into Current Research in Library cjr Information Science with 967 entries Bv 1984.it had listed over 1200 researc h publications in progrès which is a substantial increase from less than 200 indexed entries ten vears earlier.RADIALS, when first published in 1973, was criticized for its title, coverage, and comprehensiveness.Many of these problems have since been resolved in the publication of Current Research, at the expense of cost Whereas RADIALS's annual subscription rate was less than I S.S10.todays Current Research's rate is over fifteen times that.Whether libraries in this day and age of austeri-ty measures can afford or justify the purc hase of such an expensive publication depends on several factors.First, the purpose of Current Research is to inform the \u201clibrarian, information scientist, archivists and documentalists\u201d of the research in progress in the field of library and information science, so as to \u201cprovide answers to everyday problems\u201d.Although a noble idea, the practi- tioners in small libraries do not usuallv have the time to either conduct research or wait for the answer to their daily problems from other ongoing projects Second, the serial has an international coverage with a slant toward British research The advantage of such a coverage is.as noted in the \u201cIntroduction\u201d, that it passes the national boundaries providing access to information exchange among various nations.The disadvantage, however, is that in many situations the results of the research in one country may not be applic able to another one In large information centres the applicability issue may not pose as major a problem as in smaller centres.In general.Current Research is a fairly comprehensive publication which is very beneficial to research workers in the field Bv browsing through various entries under appropriate subject headings, the researchers can keep abreast with their fields of speciality.For example, in Volume 3, Number 1.March 1985 issue, under the heading \u201cPublishing\u201d, a research in progress by Jean Mirucki of the Université du Québec à Montreal, on Le marche du lu re au Canada les lecteurs les composantes du marché et les réseaux de distribution du livre francophone au Canada, ma\\ !x* of interest to professionals in various public, government, or academic libraries The entry provides information on the duration of the studv .1984-1985, financial support; from ministère des Communications, and the contact person Other entries outline researches which have been abandoned, eg.Measurement of docu ment exposure time m a polytechnic library.(Volume 2, Number 4, IVc ember 1984.p 71).The investigators of this particular study encountered \u201cconceptual difficulties in using document exposure time as a measure of library effectiveness\u201d Such results may prove invaluable in conducting enquiries into jx-rformance measures.On the whole, large academic and public libraries that have their own research departments can easily justify the purchase of Current Research.Smaller information centres, on the other hand, may put their dwindling purchasing funds to better use by acquiring more relevant publications for their needs.Janshid Beheshti Assistant Professor Graduate school of library scienc e Mc Gill Universitv THE ELECTRONIC LIBRARY: THE INTERNATIONAL JOURNAL FOR MINICOMPUTER.MICROCOMPUTER.AND SOFTWARE APPLICATIONS IN LIBRARIES (ISSN 0264-0473) abonnement : 59 $ U.S.par an Learned Information Ltd.Besselsleigh Road, Abingdom, Oxford, OX13 6LG, L.K.Vol.1, n° 1, January 1983 \u2014 (Published 4 times a year in January, April, July, October) The Electronic Library is another new journal in the area of automation and computer applications in the field of library and information science.However.Electronic Library deserves special attention due to its unique and fairly original approach to the new technology.The journal is div ided into different sections News section consists of General, Software, Library automation and networks, and Minis and Micros.Some of the general as well as library automation news does appear verbatim in Online Renew which is another Learned Information publication Nevertheless, the News section of the Electronic Library is comprehensive 54 APGUSUUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO2 and informative As a quarterly serial, the news might have been outdated soon after (or even before) the publication date, but the announcement of «in increase in frequency (to bi-monthly, six issues a vear which will be1 in effect in the second haM of 1985), should enhance the news coverage and make it more timely Software review section examines specific software for minis and micros for the libraries and information centres Examples of the reviews are F.l.L L S , an ILL package for IBM PC.XT, or M *00.and ZyINDEX which is an indexing package for a variety of micros.Recent publication section has a very limited scope and is not a viable alternative to traditional selection tools.Software Corner is a new column \u201cdevoted to those overwhelmed individuals who art trving to stay afloat \" of the new software products In the January 1985 issue, Jeanne Nolan briefly outlines the development and the various tvpes of integrated software packages Info Xchange is a very uacL;! column for those readers who are seeking solutions to their specific hardware or software problems.Hardware Corner has the same philosophy as the Software Corner with a more extensive coverage and scope.It reports on the new developments such as the Zaisan ES.3, personal computer cluster systems, Clasix.2400 bps modems, etc.Articles, generally British oriented, are timely and interesting.Finally, a feature that rnav prove to be the asset of the Electronic Library giving it the edge over its competitors, is the Peripheral Press section This section consists of a number of abstracts of the articles and publications which are considered to be relevant to the topic of computer applications in the field.Peripheral Press is a useful bibliography for those who wish to broaden their knowledge and obtain some insight into various topics in the field.Electronic Library is a valuable addition to the collections of library and information centres.Janshid Beheshti Assistant Professor Graduate school of library science McGill University ELECTRONIC PUBLISHING REVIEW (ISSN 0260-6658) abonnement : 66 S U.S.(20 S par numéro acheté individuellement) Learned Information.Inc., Box 550, Marlton, NJ 08053 Vol.1, n° 1, March 1981 \u2014 (Trimestriel) Le sérieux et la qualité des informations publiées par cet éditeur ne sont plus à prouver.Ce périodique qui existe déjà depuis cinq ans a sa place toute particulière à côté de «Online Reneu« En effet, si ce dernier se consacre plus spécifiquement aux divers aspects de l\u2019interrogation automatisée des banques et bases de données, il était indispensable d\u2019avoir un périodique qui couvrait avec autant de profondeur l'autre bout de la chaîne la création de banques et bases de données.C\u2019est ainsi que Electronic Publishing Reneu a vu le jour et englobe les différents sujets concernant l'édition électronique prise dans son sens le plus large.Création, transmission et conservation de banques de données imprimées (journaux, périodiques) ou ordinolingues (bases de données textuelles ou graphiques) sont les préoccupations principales autour desquelles le journal se construit.Un accent tout particulier est mis sur les nouvelles technologies.D'ailleurs le sous-titre indique bien cette orientation : «The international journal for the transfer of published information via videotex and online media» Chaque numéro est composé : \u2014 d\u2019une section très importante (environ 1/3 du numéro) de nouvelles qui touchent aussi bien l'Amérique du Nord que l'Europe C\u2019est une source incomparable d\u2019informations utiles qui justifierait à elle seule l'achat de ce périodique; \u2014\td'une section intitulée - Recent articles in peripheral literature» et qui propose des résumés d'articles à teneur plus technique ou théorique touchant aux mêmes sujets; \u2014\td'une section «Book Reviews» qui complète la précédente; \u2014\td'une section «Calendar» qui annonce les principaux événements à venir dans le domaine; \u2014\tet d\u2019une section «Articles» qui comporte en moyenne trois à quatre articles, le plus souvent articles de synthèse ou relatant une expérience vécue Chaque article apporte une information originale et traite son sujet en profondeur.Signalons à titre d'exemple l'article de Istvan Se best yen ; «The videodisc révolution» qui, bien que publié en 1982, reste encore une source d\u2019informations non périmées sur cette «nouvelle» technologie qu'est le disque optique.Les sujets les plus souvent abordés touchent : \u2014\tla production automatisée de documents imprimés; \u2014\tla transmission des données textuelles, graphiques et d'images (courrier électronique, fourniture de documents, télétexte et vidéotex, câblodistribution); \u2014 le stockage de l'information avec le disque optique.Dans le premier numéro de 1985 une nouvelle section vient de voir le jour : «Company profile», et la compagnie choisie : «Reference Technology' Inc.» se situe dans le domaine du disque optique appliqué à l'édition électronique et à la fourniture de documents.Cela indique bien l'orientation que prend la revue .servir les professionnels de l'industrie de l'information.Cette tendance se vérifie aussi par le choix des deux articles : «The development of the European Information Industry», et «Electronically published material and the archival library».En résumé.Electronic Publishing Renew est essentielle à toute personne qui s\u2019intéresse de près au développement de l'industrie de l\u2019information, et tout particulièrement à l'aspect création et transmission de banques d'informations.Yvette Henry-Rousseau Professeur adjoint Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l'information Université de Montréal ARGUS JUIN 1985/VOLUME 14 NUMERO 2 55 L'INFORMATIQUE PROFESSIONNELLE (ISSN 0750-1080) (anciennement : Informatique nouvelle) abonnement : 820 FF (étranger) Editions d\u2019informatique, 99 Boulevard Jean-Jaurès, 92100 Boulogne (France).N ° 1, mars 1982 \u2014 (10 numéros par an) Au début de 1982, la revue Informatique Xouvelle a changé de nom pour s'appeler l'Informatique Professionnelle.ce faisant.elle a aussi changé de format et surtout pour devenir beaucoup moins théorique et plus proche de nos préoccupations L Informatique Professionnelle est maintenant plus tournée vers les professionnels qui utilisent l'informatique que vers les professionnels de l in formatique Et même si cette revue se veut générale, on y retrouvera cependant très souvent des articles directement adressés aux spécialistes de la documentation.Ce n'est qu exceptionnellement qu'on trouvera un test de logiciels ou de matériel quelconque : là n\u2019est pas son propos.La plupart des articles de cette revue sont des rapports de recherches ou des états de la question sur des sujets généraux, ou encore de vérita- bles traités sur différents aspects de l\u2019informatique allant du traitement automatique du langage naturel à la rédaction de contrats informatiques.Par exemple, les gestionnaires de bibliothèques seront bien inspirés de-lire «Les cahiers des charges de l'application» (N° 1, page 114).Plus loin.André Dewèse nous entretient de l'informatique documentaire dans une entreprise industrielle.Une grande part de la revue est consacrée à la création et à la maintenance des bases de données.D'autres articles comme le «Panorama de la transmission des données» (N 14.page 39) expliquent clairement et en détail le principe des transferts d'informations d'un ordinateur à l'autre : un «must»* pour qui veut échanger des données ou charger ses fichiers à partir d'un serveur (et comprendre ce qui se passe.).La rubrique «Les meilleures revues mondiales» vous donneront les titres et parfois un court résumé des meilleurs articles parus quelques temps auparavant.principalement aux Etats-Unis Enfin, de temps en temps (environ deux fois l\u2019an), un numéro spécial paraît, tout de rouge recouvert (les numéros habituels sont beiges et sobres), et traitant de la profession d'informaticien ou de l'informatique française.C'est moins passionnant.C'est donc là une excellente revue et, pour 820 FE par an, elle devrait figurer au Kardex de toutes les bibliothèques informatisées ou en voie de l'être.Jean-Jacques Chailloux Consultant au groupe' SOBECO LIBRARY SOFTWARE REVIEW (ISSN 0742-5759) abonnement : 69,50 S U.S.(15 S U.S.le numéro individuel) Meckler Publishing, 11 Ferry Lane West, Westport, CT 06880 Vol.3.n° 1, 1984 \u2014 (Bimensuel, à partir de 1985) Ce périodique continue «Software Renew» qui traitait des logiciels d'application en éducation et dans les bibliothèques; et, bien que le titre ait changé pour «Library Software Renew», les articles acceptés touchent toujours ces deux domaines.Le but de cette revue est de fournir des informations aux bibliothécaires sur les logiciels déjà écrits et des nouvelles sur les logiciels en cours de réalisation.En fait, et tel que défini par l'éditeur, ce périodique est une «library-oriented publication solely devoted to all aspects of software selection, installation, integration and use» Chaque numéro est composé : \u2014\td\u2019une section «News» and «Notes» qui signale ce qui se passe au niveau des logiciels, des développements possibles, des nouveaux produits, etc.; \u2014\td une section d'articles courts qui relatent des expériences précises avec un logiciel donné.Cette section comporte aussi un article promotion écrit par un vendeur sur un de ses produits : «The vendors\u2019 corner*»; \u2014\td une section «Software Reviews» qui consiste en une présentation des diverses possibilités de certains logiciels malheureusement pas toujours reliés aux bibliothèques.Un essai d\u2019approche critique existe mais cela n\u2019est pas encore très concluant; \u2014\td\u2019une section «Books Reviews»; \u2014\td'une section «New Frociucts», qui consiste en une présentation, sur 1/2 à 1 page, du produit.En résumé cette revue est une bonne source d\u2019informations mais elle ne présente pas de regard critique sur ces informations, à part les expériences relatées dans les petits articles.Yvette Henry-Rousseau Professeur adjoint Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information Université de Montréal 56 ARGUS JUIN 1985 'VOLUME 14 NUMERO 2 MICROCOMPUTERS FOR INFORMATION MANAGEMENT (ISSN 0742-2342) An International Journal for Library and Information Services abonnement : institutions 59.30 S U.S.par an, individus 28.50 $ U.S.par an Ablex Publishing Corporation, 355 Chestnut Street, Norwood, NJ 07648 Vol.1, n° 1.1984 \u2014 (Trimestriel ) Ce tout récent périodique traite de l usa^e des microordinateurs dans les bibliothèques et les centres de documentation Le mot usage est, ici, vu dans un sens très large En effet, on peut retrouver des articles touchant les aspects technologiques des microordinateurs et de leur environnement matériel, aussi bien que des articles relatant des expériences d\u2019utilisation de logiciels pour microordinateurs et cie leur environnement matériel, aussi bien que des articles relatant des expériences d\u2019utilisation de logiciels pour microordinateurs.Tous les articles abordent des sujets très pratiques tel que demandé par l\u2019éditeur : «a very dynamic and practical topic*».Si on se reporte à la politique éditoriale «articles should reflect the current trends, considerations, problems and issues, and innovative applications of microcomputers for Information Management», et c\u2019est un fait que le périodique la suit bien.On peut regrouper les articles publiés en cinq familles : \u2014\tles articles généraux sur les micro-ordinateurs qui sont les plus nombreux, mais qui se rattachent au domaine des bibliothèques par un aspect ou un autre Par exemple : «Portables micros : Potential for Information Management».\u2014\tles articles portant sur l'utilisation des microordinateurs.Par exemple : «The use of portable micro-computeurs for library inventory**; \u2014\tles articles présentant des logiciels.Par exemple : «Description of the IV + Y System Software Package»; \u2014\tles articles sur le rôle des microordinateurs dans les bibliothèques; \u2014\tles articles sur des expériences à travers le monde.Par exemple : «Design of a Microcomputer-Based Circulation System in a Nigerian Academie Library**.Cette couverture internationale semble très intéressante et permet d'obtenir des informations que l'on ne trouve pas facilement.Yvette Henry-Rousseau Professeur adjoint Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l\u2019information Université de Montréal REVUE MAGHREBINE DE DOCUMENTATION (ISSN 0330-9274) abonnement : 20 S U.S.(pour l'étranger) Institut supérieur de documentation.Université de Tunis, 3 Place Ali Zouaoui.B.P.600 \u2014 1000 Tunis (Tunisie) Vol.1, n° 1, 1983 \u2014 (Semestriel) C\u2019est une très jeune revue émanant d'un également jeune centre de formation, l\u2019Institut supérieur de documentation de l'Université de Tunis.Nous n\u2019avons malheureusement pu en examiner que le premier numéro.Il témoigne d\u2019une grande ambition : internationale, la revue l'est par son comité de rédaction où siègent les représentants de trois écoles maghrébines, par son public cible : les responsables de centres de documentation.d\u2019archives, et de bibliothèques du Maghreb comme du Machrek, par ses auteurs : à côté d\u2019enseignants et de chercheurs oeuvrant sur le terrain, le premier numéro a fait appel à la diaspora professant dans les écoles américaines ou anglo-saxonnes.Dans une première partie, la revue présente des articles en français et en anglais; dans une seconde partie, d'autres articles, notes et documents, en langue arabe, proposant une information très variée.En plus des problèmes documentaires (classification, mots-clés) sont abordés les problèmes de traduction et d\u2019histoire des archives.La partie scientifique de la revue examinée contenait des articles d'excellents spécialistes : «Le marketing documentaire» par Gladys Adda, «L\u2019information éducative, ses orientations, ses techniques récentes et la manière dont les pays arabes en tirent profit» par Abdellaziz Abid.La lecture de la publication est indispensable à tous les collègues quelque peu intéressés par la bibliothéconomie internationale, aux praticiens concernés par les problèmes interculturels ou la coopération.Elle rend magistralement compte du prodigieux foisonnement du secteur en Tunisie.Françoise Sorieul Responsable du Service de documentation Association des Universités partiellement ou entièrement de langue française Montréal ARGUS JUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO 2 57 REVUE TUNISIENNE DE COMMUNICATION abonnement : 20 S U.S.(pour l'étranger) Institut de presse et des sciences de l'information 7.impasse Mohamed Bachrouch.Montfleury 1008 Tunis (Tunisie) Vol.1, n° 1, 1982 \u2014 (Trimestriel \u2014 semestriel, en fait) Publiée depuis 1982, la «Revue tunisienne de communication» propose deux numéros par an Bilingue, elle couvre le double domaine d'activités de l\u2019Institut de presse et des sciences de l\u2019information et s\u2019adresse à la fois aux journalistes et aux spécialises des sciences de l\u2019information Elle rend également compte de la vocation et du dynamisme de l'Institut puisqu 'elle témoigne de ses grandes activités internationales.Le numéro 4 (juillet-décembre 1983) contient le^ actes du colloque sur «La fonction éducative des média * et s\u2019honore des contributions de spécialistes comme Abraham Moles et Hervé Bourges Elle ne dédaigne pas d'informer sur les activités plus quotidiennes du centre IPSI informations) et.fait très important, donne une liste des thèses et mémoires soutenus.Intéressante est la rubrique Actualités juridiques» A côté de ces numéros thématiques, les différentes livraisons contiennent des articles reliés aux questions de communie ation Dans le numéro 3 (janvier-juin 1983), les quatre principaux ar- ticles étaient consacrés aux questions de communication et culture La lecture de la «Reiue tunisienne de communication» est indispensable à tous les communicateurs que nous sommes, ou devrions être Erançotse Sorieul Responsable du Centre de documentation Association des Universités entièrement ou partiellement de langue française.Montréal.SCHOOL LIBRARIES IN CANADA (ISSN 0227-3780) (supersedes : Moccasin Telegraph) subscription : members of the \u201cCanadian School Library Association\" (division of the \u201cCanadian Library Association\") receive the publication.Non-members in Canada may subscribe for 35 S per year: subscriptions outside Canada are 35 S U.S.per year.Canadian Library Association, 151 Sparks Street.Ottawa.Ontario K 1P 5E3 Vol.1.Number 1, Autumn 1980 \u2014 (Quarterly) This publication is the official journal of the Canadian School Librarv Association and contains much official business, minutes, reports, etc As such, it is primarily of interest to members of the association and those working in school libraries Nevertheless, the reviews and articles may lx* of interest to those working with children or those who have children of their own.The microcomputer updates may lx of even wider interest.The journal is indexed in Canadian Education Index and Library Literature which facilitates access to articles which may be of interest.John E Leide Asscxiate Professor Graduate School of Library Sc ience Me (»ill Universitv SOCIAL SCIENCE INFORMATION STUDIES (ISSN 0143-6236) abonnement : institutions 100 S U.S.par an, individus 50 S U.S.par an.Butterworth Scientific Limited.VVestbury H ouse.Bury Street, P.O.Box 63, Guildford Gu2 5BH.England Vol.1, n° 1, October 1980 \u2014 (4 numéros par an) Voilà une revue qui offre de quoi 1 l'information engagés dans la recher- 1 plines Ceux qui considèrent que les satisfaire la curiosité des spécialistes de \u2022 che et l\u2019ouverture aux autres disci- I sc iences de l\u2019information, parce 58 ARGUS JÜ'N 1985- VOLUME 14 NUMERO 2 qu\u2019elles s\u2019intéressent au processus de transfert des connaissances d\u2019un individu à un autre, s\u2019apparentent plus aux sciences sociales qu\u2019aux sciences dites dures, seront ravis de la parcourir régulièrement et même de la dévorer à l\u2019occasion l>es raisons qui ont motivé sa publication sont exposées dans l\u2019éditorial du premier numéro et reprises dans les directives aux auteurs.Nous extrayons ces quelques lignes des «Instructions to authors» du vol.5.n\" 1 : Social Science Information Studies aims to link socIai scientists in fields such as economics.politics, sociology, management, public administration, education and soc ial psychology with practitioners, researchers and teachers in information science by publishing papers on topics such as information problems of the social sciences and applied social sciences, social science research methods and their application to information researc h, interdise iphnars research La revue est éditée par T.D.Wilson, du Department of Information Studies, University of Sheffield en Angleterre, assisté de Norman Roberts, du même organisme, auxquels s'est jointe Robin Crickman, de Librarv School.University of Minnesota pour les Etats-Unis à partir du volume 4 Le premier article, signé par T.Wilson, indique trois directions de réflexion au sein de la revue : 1)\tles problèmes d'information en sciences sociales : besoins des chercheurs, problèmes de repérage, par exemple.L'auteur rappelle que les sciences de Linformation se sont au début intéressées presque exclusivement aux sciences pures et appliquées Mais des projets d\u2019envergure comme INFROSS (Information requirements of social scientists) en 1967, puis DISISS (Design of information systems for the social sciences), la mise sur pied d'importantes bases de données comme LRIU et Social Science Citation Index, les particularités de la terminologie, tout ceci montre à l'évidence l'émergence d'une «sous-disci- pline» 2)\tl'opportunité de tester les méthodes de recherche des sciences sociales en sciences de l\u2019information, puisque les méthodes quantitatives ont conduit à certaines déceptions, surtout pour les études sur les besoins et comportements doc umentaires des utilisateurs.3)\tl'étude par les spécialistes en sciences sociales de questions relevant des sciences de l\u2019information comme la confidentialité, le droit à l\u2019information, la valeur économique de l'information, l'impact des nouvelles technologies sur le fonctionnement des institutions et organismes.Ia* contenu de la revue, âgée maintenant de cinq ans, répond bien aux intentions de départ.Ainsi les auteurs proviennent-ils de domaines fort variés, avec cependant une certaine prédominance des spécialistes en sciences de l\u2019information, du moins c\u2019est l'impression que nous en avons retenue, de façon fort subjective, en parcourant les différents numéros.Nous avons noté la contribution d\u2019urbanistes, d'informaticiens, de psychologues.de sociologues, de chercheurs en sciences économiques et en sciences politiques, en géographie, en sciences de l'éducation, etc.D'autre part, dans son éditorial du vol 4.n° 1 (1984), Torn Wilson souligne le caractère international des collaborations : sur 56 auteurs ayant publié dans la revue jusqu\u2019alors, 31 sont du Royaume-Uni, 15 des Etats-Unis, 4 du Canada, 2 de Hollande, 2 de Pologne, 1 de la République Fédérale d\u2019Allemagne et 1 du Nigéria.Les articles traitent, comme prévu, d'une grande variété de sujets.Un numéro double, particulièrement intéressant.vol.3, n ' 2-3 (1984).réunissait les textes des conférences présentées au Nordic seminar on the psychological aspects of information searching organisé en novembre 1983 par la Royal School of Librarianship de Copenhague et parrainé par NOR-DINFO (The Nordic Council for Scientific Information and Research Libraries).Voici quelques titres qui illustrent la nouveauté avec laquelle certains des problèmes qui nous préoccupent sont abordés : «Cognitive science and science dynamics Philosophical and epistemological issues for information science» «Cognitive models and information transfer» «Cognitive aspects in natural language and free-text searching» «Psychology and information search strategy-: \u2018information input overload \u2019 » «Design of computer-aided user-system dialogue based on an analysis of users\u2019 search behaviour».Un autre numéro (vol.1, n° 4) était consacré aux méthodes qualitatives, un autre encore (le suivant) présentait plusieurs facettes de la géographie de l'information.Certains articles portent sur l'administration de la recherche, la communication des résultats de recherche aux organismes subventionnaires.Dans la plupart des numéros, un essai («essay review») rend compte de façon élaborée d\u2019une ou de plusieurs publications sur le même thème.L'éventail des sujets couverts est à peu près le même que pour les articles.Chaque numéro comporte une section de comptes rendus.C'est là que le concours des spécialistes de la documentation est le plus visible.Les ouvrages analysés sont fort nombreux : 42 en 1983, 54 en 1984.par exemple.Souhaitons que le développement de cette rubrique ne se fasse pas au détriment du nombre d'articles.En résumé donc, une revue passionnante et rafraîchissante qui devrait provoquer maintes réflexions et, espérons-le, susciter plusieurs projets de recherche originaux.Suzanne Bertrand-Gastaldy, Professeur agrégé.Ecole de bibliothéconomie et des sciences de l'information Université de Montréal ARGUS/JUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO 2 59 \u2022\tTOUTES LES NOUVELLES PARUTIONS, JEUNESSE ET ADULTE, ÉTALÉES PENDANT 4 MOIS.^¦¦¦Pr44| \u2022\tPU NOUVEAU: \u2022\tSALLE D'EXPOSITION PERMANENTE DE PLUS DE 10 000 TITRES.\u2022\tUN ÉTALAGE DE JEUX ÉDUCATIFS DE LOGICIELS ET DES DIDACTICIELS.\u2022\tUN SERVICE D'ENVOI DES LISTES DE NOUVELLES PARUTIONS.\u2022\tUN ÉVENTAIL COMPLET DE TOUS LES OUVRAGES DE LANGUE FRANÇAISE: QUÉBÉCOIS ET ETRANGERS.Heures d ouverture du lundi au mercredi 9hâl8h jeudi et vendredi 9h à 21 h samedi\t9h à 17h Librairie agréee par le ministère des Affaires culturelles Librairie FRANCE F QUEBEC ^ Inc.3550, rue Rachel est Montréal, Québec H l W l A 7 Tél (514 ) 526-5951 60 ARGUS JUIN 1985 VOLUME 14 NUMERO 2 PROTOCOLE DE RÉDACTION Argus vise à assurer l'information et le développement professionnel des membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Les articles publiés traitent de la société, du professionnalisme, des nouvelles orientations et de la recherche en bibliothéconomie et en science de t information, de rapport des autres disciplines Le comité de rédaction accepte des articles originaux soit en français, soit en anglais À I occasion
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