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Titre :
Argus
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec (CBPQ),[1971]-2021
Contenu spécifique :
Mars
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
trois fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin de nouvelles (Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec)
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Argus, 1986, Collections de BAnQ.

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[" ARGUS Comité de redaction Editorial Committee Paulette Bernhard pressente Louise Carpentier Monique Desrochers John ie*de Sylvie Pamchaud Colette Rivet Christiane Talbot secretaire Collaboratrice Collaborator Diane Mittermeyer Correcteurs Correctors Harvey Blackman Brigitte Buuticaz Danielle Fleury Traducteurs Translators Nola Bruneile-Ledair Jerry Bull Marjolaine Lecors Carole Mehu Sylvie Moisan Argus est une revue trimestrielle publiée par la Corporation des bibliothécaires professionnels du Quebec Elle vise a linformation et a l education de la profession La redaction laisse aux auteurs l entiere responsabilité de leurs textes L abonnement annuel est de 25$ (6.50$ le numéro) au Quebec 30$ (7 50$ le numéro) au Canada et 30$ U S (7 50$ U S le numéro) pour l exteneur du Canada Les etudiants bénéficient d un prix spécial de 15$ pour l abonnement annuel Toute demande concernant les numéros manquants doit être envoyée au plus tard un mois suivant la date de parution a I adresse suivante Argus Secrétariat de la CBPQ 360 rue Le Moyne Montreal Quebec H2Y 1Y3 Toute reproduction des articles en totalité ou en partie doit être faite avec la mention de la source Les articles de la revue sont indexes dans le Bulletin signalétique, section 101 Sciences de I information documentation Information Science Abstracts Library information Science Abstracts (LISA) Library Literature et dans Points de reperes Argus ta a quarterly magazine sponsored by the Corporation of Professional Librarians of Quebec Its aim is to publish original papers for the information and education of the profession Articles are the entire responsibility of the authors The yearly subscription is 25$ (6 50$ an issue) in Quebec 30$ (7.50$ an issue) in Canada and 30$ U S (7 50$ U S an issue) outside Canada Students special rate is 15$ for the yearly subscription Any request concerning missing issues should be sent no later than a month after date of publication to the following address Argus Secretariat of the CPLQ 360 Le Moyne Street Montreal Quebec H2Y 1Y3 Articles may be reproduced in whole or in part with proper credit to their source Articles are indexed in Bulletin Signaietique section 101 Sciences de t information - documentation Information Science Abstracts Library Information Science Abstracts (LISA.Library Literature and in Points de reperes -.- .I VOLUME 15.NUMERO 1 MARS 1986 ISSN 0315-9930 /4RGUS Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Québec La lettre d\u2019Argus page 3 Analyse et évaluation de logiciels dans le processus de choix d'un système automatisé pour bibliothèque ou centre d'information documentaire par Yvette Henry-Rousseau page 5 La création automatique d'un thésaurus de recherche par Pierre Richer page I1 Les bibliothèques publiques du Québec et leur positionnement en termes de marketing par Réjean Savard page 21 Compte rendu du séminaire post-conférence de PIFLA sur l'édition des périodiques de bibliothéconomie par Onil Dupuis page 25 ARGUS MARS 1986 VOLUME 15 N .MERO 1 1 Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec Corporation of Professional Librarians of Quebec 360.rue Le Moyne Montréal H2Y 1Y3 514/845-3327 la Planification de Carrière Career Planning XVII' CONGRÈS ANNUEL XVir ANNUAL CONFERENCE AUBERGE DES GOUVERNEURS QUEBEC.QUEBEC 19 JUIN 1986 / JUNE 19m, 1986 2 ARGUS MARS 1986 VOlLME 15 NUMÉRO 1 LA LETTRE D\u2019^tRiûU Ainsi que nous le précisions dans le numéro précédent, le comité de rédaction a entrepris une vaste réflexion, dont le premier résultat est une nouvelle version de son mandat, qui se lit dorénavant comme suit: \\jc comité de rédaction\tédite une revue permettant aux membres de se tenir à jour sur les développements de la profession, tant au point de vue de la pratique qu'à celui de la recherche.Nous souhaitons, en particulier, refléter la phase de transition, voire de remise en question, que traverse non seulement notre profession, mais encore notre discipline, qui est à la recherche d'un cadre théorique unificateur.C'est pourquoi nous essaierons d'équilibrer les parts respectives de la théorie et de la pratique, de même que nous comptons recueillir des prises de position et susciter des débats.Mais, pour cela, la participation de tous est requise, ce à quoi nous vous invitons très cordialement.Le présent numéro s'inscrit sous le signe de l'actualité.Actualité technologique, avec les possibilités de l'informatique.Ainsi, dans le contexte du développement de la microinformatique.Madame Yvette Henry-Rousseau présente-t-elle les principes et les étapes permettant de procéder à l'évaluation des logiciels disponibles sur le marché.De même.Monsieur Pierre Richer décrit-il une expérience de création automatique d'un thésaurus de recherche, conçu comme un outil d'aide à l'interrogation.Actualité en matière de gestion, avec la promotion, par Monsieur Réjean Savard, d'une technique particulière de marketing, le positionnement, qu'il applique aux bibliothèques publiques.Actualité professionnelle, avec le compte rendu, par Monsieur Onil Dupuis, d'un séminaire post-conférence tenu dans le cadre de l'IFLA (1985) sur l'édition des périodiques de bibliothéconomie.Bonne lecture à tous.Le comité de rédaction ARGUS MARS 1986 VOLUME 15 NUMÉRO 1 3 .MANDAJtnflO.*.jjwtftms Lntôgr* dp gw* ion dr drc-unen*# (C) vous droite :Werv« KAMYAN 1966 - MELCHIOR CONFIGURATION 1 Lnauil Jujori 2 Chou de lai^aNe a Chou des paramètres 4 Definition 9 Sortis Quelie opona ?(J1ELCHI0B Le système intégré de gestion de documents pour le micro-ordinateur IBM PC et les compatibles.(MS-DOS, PC-DOS) GESTION AUTOMATISÉ DU PRÊT \u2014 FICHIER EN DIRECT DE: BIBLIOFICHES 1557, Bégin Montréal, Québec H4R 1W9 (514) 336-4340 4\tAP G .S MARS \u2019986 .ME 15 N MÊRO 1 ( Analyse et évaluation de logiciels dans le processus de choix d\u2019un système automatisé pour bibliothèque ou centre d\u2019information documentaire par Yvette Henry-Rousseau* Dès que l'on parle de projet d'automatisation, en science de l'information comme dans tout autre domaine.il ne suffit plus de définir ses besoins et de demander à des informaticiens de programmer ce que l'on désire Avec la venue de la micro-informatique le nombre de projets s'est accru très rapidement et parallèlement des quantités de logiciels ont ru le jour II est donc devenu indispensable de procéder d'abord à une étude des logiciels spécialisés disponibles sur le marché.Cette étude consistera en une analyse détaillée des possibilités offertes par les logiciels.par rapport aux besoins exprimés et les uns par rapport aux autres.Après une présentation des principes d'évaluation des logiciels dans le cas du processus de sélection, les différents éléments d'information à prendre en compte sont analysés.Une structure générale de grille d'évaluation est aussi proposée When talking about automation project, in information science as well as in any other field, it is not sufficient to define one's needs and to ask a computer scientist to program what one wants, anymore With the annal of micro computering the number of projects has increased, and parallel to those projects quantities of programs have seen the light Therefore, it has become essential to study, at first, the specialized programs available on the market.This study consists of a detailed analysis of the possibilities offered by the programs, in relation to one's needs and in comparaison with each other.After setting out principles of evaluation in order to select a program, various elements of information to take into account are analysed.A general structure of evaluation scale is also suggested.IN I KODl ( HON Depuis la venue des micro-ordinateurs dans les bibliothèques et les centres de documentation, au début des années 80, on a vu apparaître de nombreux logiciels spécialisés qui.d'année en année, sont devenus de plus en plus élaborés et variés.Compte tenu de cette grande quantité de logiciels spécialisés et de leur coût relativement peu élevé, il est devenu indispensable de vérifier s'il n'existe pas un logiciel sur le marché qui corresponde à peu près aux besoins \u2022 Yvette Henrv-Rousseau est professeur-adjoint à P École de bibliothéconomie et des scicn-» es de l'information de I I niversité de Montréal exprimés, plutôt que ti en faire programmer un «sur-mesures».C est d'ailleurs le concensus qui se dégage des textes relatifs à ce problème et que résume bien Hugh h.Look: «The librarian and information manager must therefore evaluate various software packages than specify his exact requirements to a svstems analvst for translation into a unique svstem.»1 Les coûts de réalisation d'un nouveau logiciel sont très importants et la période de «rodage» peut se révéler, elle aussi, assez coûteuse.Comme sou-lans Library Systems Newsletter.les avantages sont très forts en faveur de l'achat d'un logiciel: \u2022 the customer pavs direc tIv for the developer s mistakes In contrast, when one pur- chases a software package from an established firm, one normallv gets a working product that has alreadv been installed and which can be investigated before purchase.»2 On peut.ici.rappeler les principales étapes d'un projet d'automatisation: étude de besoins, choix d'une solution privilégiée, recherche d'un «bon» logiciel.implantation du système choisi, suivi des opérations et évaluation du système.La recherche du «bon» logiciel est la partie que nous allons étudier plus particulièrement.Elle consiste: premièrement en une identification des logiciels pouvant répondre aux besoins spécifiques exprimés; deuxièmement en une analvse rapide de ces logiciels ARGuS MARS 1986 VOLUME 15 NUMERO 5 afin d\u2019éliminer les moins intéressants; troisièmement en une analyse détaillée des logiciels retenus afin de les évaluer et de pouvoir choisir celui que l\u2019on \\a acheter < figure 1 ).On a déjà vu.dans un précédent article , quels outils documentaires pouvaient être utilisés pour identifier les logiciels susceptibles de répondre aux besoins exprimés.L'on s'intéressera donc plus spécifiquement aux étapes d'analyse et d évaluation L'évaluation de logiciels n'est pas une tâche facile, surtout lorsque l\u2019on possède peu de connaissance en informatique et en informatique documentaire Look le souligne ainsi \u2022 Software evaluation is not a familiar or an exact science, and anyone who has to evaluate a software package for the first time finds that the task is much more difficult than reading specification sheets, comparing them and test-driving the most interest-ing-Iooking packages »* PRINCIPES DE L'É\\ MA ATION DES LOGICIELS POLK LE CHOIX Depuis que l'informatique existe, l'évaluation de logic iels est une opération qui s'est toujours faite.Mais elle se faisait dans un contexte bien différent de celui qui nous concerne.Ix* plus souvent, il s'agissait de logiciels maison.développés pour de gros ordinateurs.qui étaient évalués à partir des résultats obtenus et des performances relevées pendant leur fonctionnement.Ici, dans cette étude, l'évaluation que le bibliothécaire doit faire est d'un autre tvpe car; le logiciel n'est pas entre ses mains; la plupart du temps il ne l'a jamais vu fonctionner; c'est souvent un logiciel pour micro-ordinateur vendu en un grand nombre d'exemplaires.donc théoriquement bien testé.Mais comment peut-on procéder à une évaluation de logiciels dans de telles conditions?Selon Matthews \\ il y a cinq chemins possibles pour aborder l'évaluation: l'approche subjective, l'évaluation sur le coût seul, la méthode de pondération, le taux coût-efficacité et la méthode du moindre coût total.Mais comme le souligne Tenopir: *No one of these evaluation methodologies is clearlv the best wav to evaluate software packages Evaluation should incorporate all of them »H I\t\u2014 Analyse simplifiée des logiciels identifies II\test certain que l'on ne peut faire une étude très détaillée de tous les logiciels qui auront été identifiés Aussi la première étapi va-t-HIe permettre, à partir d'une grille d'analvse simplifiée, à?éliminer un certain nombre de ces logiciels Cette grille simplifiée par opposition à celle de l'étape suivante qui sera très détaillée i devra comporter les éléments importants et indispensables identifiés lors de l'étude de besoins au niveau fonctionnel, et les éléments techniques sur lesquels vont s'appliquer les contraintes informatiques et les contraintes financières.Si.pendant l'étude de besoins, on n'a pas apporté une attention particulière aux équipements informatiques mis à la disposition de la bibliothèque, il est indispendable de le faire avant la construction de la grille simplifiée Tous les logiciels fonctionnent sur des équipements précis qui ne sont pas forcément tous compatibles avec ceux que vous pourriez utiliser Dès 1982.Garoogian7 avait signalé ce point et Carol Tenopir le rapporte en ces termes: \u2022 Before the product and the vendor are evaluated, she advises examining pmsible hardware or software constraints I he software must be compatible with the computer and peripherals in use.and possible software constraints such as operating system and programming language must be identified If these things do not pose a problem in the individual situation, the software characteristics can then be evaluated »® La recherche de ces informations peut se faire simultanément avec l'identification des logiciels, car les informations contenues dans les répertoires et les fiches techniques sont en général suffisantes pour remplir cette première grille d'analyse.A cause* de la quantité de logiciels sur le marché et de la complexité du choix du meilleur système pour combler les besoins d'une bibliothèque ou d'un centre de documentation, il n'est plus possible, ni même pensable, de commander un logiciel sans pouvoir le justifier Ix* but de l'analyse simplifiée est de permettre d'éliminer une grande partie des logiciels repérés, et de fournir des arguments pour une justification du choix définitif.2 \u2014 Analyse détaillée des logiciels L'étape suivante va demander une recherche de documentation plus technique sur les logiciels pré-sélectionnés.L'analyse sera très approfondie L'évaluation se fera en combinant les deux approches suivantes une évaluation comparative des logiciels retenus, les uns par rapport aux autres une éialuatwn fonctionnelle de ces logiciels par rapport à leur c apacité à répondre à des besoins spécifiques Pour cela, il sera nécessaire de créer une grille dévaluation identifiant d'une part, les informations générales et techniques que l'on veut utiliser pour l'évaluation comparative, et, d'autre part, les caractéristiques fonctionnelles du système «idéal» qui répondrait aux besoins exprimés, accompagnées de leurs priorités respectives.Cette grille d évaluation est en fait une liste-test (check-list) des éléments d'information à prendre en compte pendant la phase* d'analyse.Elle permet.de plus, de les ordonner et de réc upérer à la fin de l'étude un tableau réc apitulatif réunissant toutes les données retrouvées pour tous les logiciels analysés.L'interprétation de ce tableau conduira à l'évaluation de ces logic iels.On verra donc dans le chapitre «analyse» les différents éléments d\u2019information à prendre en compte ainsi que leur utilité lors de l'évaluation, et dans le chapitre «grille d évaluation » comment les regrouper et le s ordonner.lx*s tâc hes automatisables dans une bibliothèque ou dans un centre d\u2019information documentaire sont en général des activités distinc tes qui se déroulent parallèlement.Avant d'aborder l'étape d'analyse de logiciels, il est bon de s'attarder un peu sur les problèmes informatiques soulevés par ces types de traitements.SYSTÈME INTÈGRE ET sï STÈME MODl\u2019LAIRE La famille des logiciels pour bases de données bibliographiques locales (logiciels de création et d'interrogation ) a été la première à se développer.Ceci est certainement dû à la concurrence des systèmes généraux de gestion de bases de données que les centres d'information documentaire commençaient à utiliser.Et ce n'est que depuis deux ou trois ans que le nombre des logiciels spécialisés pour la gestion de bibliothèque s'est accru sensiblement.Il faut signaler que la qualité de ces derniers est en général inférieure à celle des logiciels pour bases de données bibliographiques et que leur quantité est encore limitée Plusieurs facteurs peuvent expliquer ce phénomène: la gestion de bibliothèque fait appel à un ensemble de tâches que beaucoup ont vu.pendant longtemps, comme 6 ARGUS MARS 1986 VOLUME 15 NUMÉRO 1 indépendantes II existe*, d'ailleurs, de nombreux systèmes qui ne permettent l'automatisation que d'une seule fonc tion Dans le cas où une bibliothèque veut automatiser plusieurs de ses fonctions.elle est souvent obligée d'acquérir différents systèmes en faisant atten-tion qu'ils ne soient pas trop incompatibles entre eux II est.en effet, encore rare de trouver des logiciels pouvant assurer l'ensemble de ces fonctions.Cette tendance est en train de changer car.à cause de (et grâce ài l'informatisation, on s'est rendu compte des avantages que pouvait offrir un système intégré (ou un système modulaire) où il serait possible de transférer des informations d'un fichier dans un autre, sans avoir à les saisir de nouveau.Un «système intégré» permet des traitements simultanés avec partage de fichiers centraux contenant des informations utiles à plusieurs fonctions.Cela implique au niveau de l'équipement un ordinateur multiposte et un espace de stcK'kage assez grand.Un «système modulaire», souvent, ne permet pas de traitements simultanés, la* mot «module» indique qu'en réalité le système est composé d'un ensemble de programmes indépendants vendus vendables) séparément, mais presque toujours compatibles.Ce qui veut dire: que les zones d'informations communes à plusieurs fichiers sont structurées de la même manière et ont la même longueur; et qu'il existe des options de transfert (d'un enregistrement ou d'une zone) d'un fichier dans un autre.A un «module» correspond un ensemble de tâches programmées pour une grande fonction.Au niveau de l'équipement il n'est pas nécessaire d'avoir un système multiposte, mais, alors, il faut planifier l'utilisation du micro-ordinateur en fonction des tâches que l'on veut exécuter et de leurs priorités respectives L'espace de stockage doit être suffisamment grand pour contenir tous les fichiers utilisés par les modules.Il faut tenir compte du fait que si la même information est nécessaire à plusieurs modules, alors, elle est recopiée le nombre de fois voulu comme les tâches sont effectuées par des personnes différentes, pendant les mêmes heures de travail, il faudrait que le système informatique supporte plusieurs fonctions simultanément.On veut, par exemple, faire du catalogage automatisé et utiliser en même temps le module de circulation.Cela implique- au niveau du matériel soit que le microordinateur offre l'option multiposte, soit que l'on ait plusieurs ordinateurs.l-es micro-ordinateurs étaient considérées, au moment de leur sortie, comme des ordinateurs personnels avec un seul clavier (système monoposte Mais une rapide évolution vers une pim grande puissance de calcul permet de voir, actuellement, sur le marché de nouvelles configurations où le micro-ordinateur supporte plusieurs terminaux La solution la plus couramment employée reste toutefois, le réseau local de micro-ordinateurs partageant les ressources de stockage d'un disque dur.\\\\ MA SL DES LC K »IC ILLS Dans cette partie on va s'intéresser plus particulièrement à la principale phase d'analyse des logiciels: c'est-à-dire l'identification des éléments à prendre en compte pour la construction de grilles d analvse et d évaluation.L'on observe de plus en plus souvent.lorsque les bibliothécaires procèdent suivant ce schéma de travail (fig.1), une influence de l'analyse sur l'étude de besoins: il arrive que l'on se rende compte, après avoir analvsé les possibilités fonctionnelles de logiciels, que l'on peut obtenir plus de sous-produits intéressants que ceux envisagés au début de l'étude.«After investigating several systems, the library mav recognize a need to revise its specifications It mav find details that were Figure 1 LES PRINCIPALES ÉTAPES DU PROCESSUS DE CHOIX D'UN LOGICIEL choix justifié d'un système consultation des répertoires choix d'une solution possible interprétation des résultats obtenus évaluation comparative et fonctionnelle construction d'une grille d'analyse détaillée commande du logiciel et de l'équipement construction d'une grille d analvse simplifiée remplissage de la grille d'analyse pour chaque logiciel recherche des informations techniques relative à chaque logiciel gardé application de la pondération des priorités par rapport aux besoins remplissage de la grille simplifiée identification des logiciels élimination des logiciels qui ne répondent pas aux critères obligatoires de la grille d analvse simplifiée ARGuS MARS 1986 VOLUME 15 NuMÊRO 1 7 overlooked, or new ideas mav have been sparked bv the review of exist mg systems* ' Pour analvser un logi< iel, îi faut posséder des informations sur ses caractéristiques de fonctionnement et sur les caractéristiques techniques des équipements On peut regrouper les informations à prendre en compte en trois grandes catégories: 1.\tles informations concernant les fonctions automatisées 2.\tles informations concernant les aspects techniques 3.\tles informations de type qualitatif A l\u2019intérieur de ces groupes il est possible de classer les informations recherchées en « informât ions indispensables* (à mettre dans les deux grilles d\u2019analv-sei et en « informations complementaires* (à mettre essentiellement dans la grille danalvse détaillée).1.Les informations concernant les fonctions automatisées Il est difficile de trouver une documentation pertinente à la collecte des informations relatives à cet aspect, pour la raison que cette collecte dépend beaucoup de l\u2019étude des besoins.Sans entrer dans les détails de chaque fonc- tion bibliothéconomique, on peut toutefois dresser une liste globale et générale des éléments à relever dans la description des logiciels Pour chaque fonction ou module on identifiera Les tâches réellement programmées et les differents prixiuits fxissibles que l\u2019on peut classer en indispensables ou en secondaires.Par exemple.pour un module de circulation, on cherche à identifier des « tâches indispensables* comme: le prêt avec vérification du statut de l\u2019emprunteur, le renouvellement du prêt, la réservation d\u2019un ouvrage déjà emprunté, la détection des usagers en retard, les mises à jour des fichiers de documents ou d\u2019usagers, les définitions des périodes de prêt, la paramétrisation des avis de retard et de la facturation, etc., ou des « tâches complementaires* comme: les inventaires des collections, l'impression de listes des nouvelles acquisitions, les analvses statistiques d* positionnement n'a alors plus ou peu de rapports directs avec le côté matériel du produit ou service comme tel.C'est la technique utilisée par les brasseurs notamment, car les recherches ont démontré que le public en général pouvait difficilement distinguer au point de vue goût et qualité deux marques de bière différentes.C'est pourquoi les stratégies publicitaires des grandes brasseries québécoises sont davantage basées sur ce que peuvent percevoir de leurs produits les éventuels clients, notamment en identifiant pour chaque produit un stvle de vie dans lequel se* reconnaîtra le consommateur éventuel: le «sportif», E«aristocrate», le jeune cadre dy namique, etc.LES BIBLIOTHÈQUES PUBLIQl ES 1)1 QUÉBEC l.a figure 3 représente la carte perceptuelle du marché de l'information documentaire au Québec conçue spécifi-quement par rapport aux la feus des collections speVialiseVs et des Figure 1 POSITIONNEMENT DE L INEAGE DES CHEFS POLITIQUES Al QUÉBEC! A LA FIN DE 198\") \t\t\tPROXIMITE PSYCHOLOGIQUE\t\t \t\t\t?\t0\t \t\t\tAIME BEAUCOUP\t«\t\t \t\t\t_\tP w\tm \\\tf\t \t\t\t^ ^\tCHALEUREUX\tX.\t \t\tR LÉVESQUE\tt\tPROCHE\t\t \t\t\t1\t#\tDES JEUNES\t\t \t\t\t' A COURAGEUX\tyWNNÉTE RÉALISTE\t\u2022\tENERGIQUE\t LL.en 00 Philip K«>tler Marketing for nonprofit organisa-// ti Second edition.Nrw York 1982.p ]0»> Eh/abethJ Wersonnel et le transfert verbal de l'information, que sur les collections comme telles Or.1rs bibliothèques centrales de prêt offrent un service axé surtout sur la documentation, et se sont davantage appuyées jusqu'à maintenant sur du personnel non-spéc ialisr 10.Camille Delude, l e mfrortement des Quéhe as en matière dd< ti; dés culturelles de loisir au temp-.( 'rop Ministère des Affaires c ulturelles 1*48 14)9 p 11 R \\ aillanc ourt et D Gosselin.«Une banque de renseignements au service des citoyens québécois*.Revue anadienne des scient es de l'information 1.1\t1974»?p 4 4- 50 !2 Philip Roller.Gordon H McDougall et Jacques Picard trad .fbm.iprs de marketing St-Jean-sur-Richelieu.Editions Préfontaine 198 4 p 4,1 1 > Anne Marinet.«L- téléphone public d information».Bulletin des bibliothèques de France 2*4.4 1*484 .p 208-219 1 4 Voir à ce sujet Thomas Childers.Informa ¦ pal ¦ ¦ r Norwood N.J Milex Publishing 1984 29r> p là Louise Labors et Florian Dubois?«Les bibliothèques publiques trois ans apres le plan Vaugeots».4r*uc 12.4 4 (1984 .p 69-73 24 ARGUS MARS 1986 VOLUME 15 NUMERO 1 Le séminaire post-conférence de l\u2019IFLA sur l\u2019édition des périodiques de bibliothéconomie Compte rendu par Onil Dupuis* La I able-ronde des éditeurs de revues de bibliothéconomie, d'archives et des sciences de l'information, de I II LA.organisait les 25 et 26 août 1985 un séminaire post-conférence consacré aux questions d'actualité en matière d'édition des périodiques professionnels.Onil Dupuis a rédigé le rapport des activités du séminaire à l\u2019intention de la Table-ronde, dont il est le secrétaire et dont la langue de travail est l'anglais.Il nous a permis d'en reproduire les extraits qui suivent.The Seminar on Current Issues in Publishing Professional Journals and \\eitsletters, sponsored b\\ the Round Fable of Editors of Library Journals of the International Federation of Library Associations and Institutions IFLA .was held in Chicago at the International House of the University of Chicago, August 25 and 2b.1985, in conjunction yvith the 51st Council and General Conference of IFLA.held in Chicago, August 18-2 4, 1985.Intended as an update to the very successful Montreal post-conference Seminar sponsored by the Round Fable in 1982, entitled Better Journals for the Library Profession, this second Seminar was dedicated to Dietrich H.Borchadt.first Chairman of the Round Fable, who had also directed the Montreal Seminar \u2022 Onil Dupuis rst chargé dr recherches à la CREPl'Q Conférence des recteurs et des prm-« ipaux des universités du Québci Following the* first seminar.Mr.Borchadt accepted an invitation to produce a set of guidelines for editors of library journals.A draft, entitled Library Journals: Hou to Edit Them was distributed to participants in order to provide a basis for disc ussion for this seminar, whose objectives remain the same as those of the* Montreal seminar, that is, to provide an opportunity for editors of library journals to meet with experienced colleagues and to discuss fundamental problems in editing and producing journals for the library profession.Open to all editors of library , archives and information science journals, the seminar was attended bv more than 25 participants and speakers representing i 3 countries from five continents.Boyd Rayward, editor of the Library Quarterly and Dean of the Graduate Library School of the University of Chicago, addressed the participants at the opening dinner.His lively speech and slightly provocative remarks set the tone for the following davs' work sessions.On the first day, after a short introduction by the Chairman of the Round Fable, Ric hard M Daugherty .Russell Bowden.Deputy Director of the Library Association, presented his thoughts on the role of a publications program in a professional association.Anne Fanner followed with an excellent.very complete and well illustrated presentation on the production and use of newsletters.In the afternoon, Bejide Bankole.editor of the African Journal of Academic Librananship, gave the participants a glimpse of the difficulties of launching a new journal in a third world country Richard Daugherty presented his comments on the chapter on «Display Advertising and Donald Davison the chapter entitled «Book Reviews and Notes: Recurrent and Special Features».Each presentation yvas followed bv a discussion period.In the evening, Wilhelm H Koops.editor of the IFLA Journal, shared yvith the participants his experience in editing a journal in the international arena, drayving extensively on his experience with the IFLA Journal as well as the IFLA publications program Mary Biggs, managing editor of the Library Quarterly, commented extensively and humorously on the chapter on «Authors and Editors», followed bv Charles Martell, editor of College and Research Libraries, who commented on the following chapters: Editing Skill or Profession; Goals and Motivation; Character and Content of Journals.Onil Dupuis, secretary of the Round Fable, commented briefly on the chapter on «Printing and Other Means of Reproduction» and the chapter on «Administration and Management ».At the closing session, the chairman.Mr.Daugherty, briefly summarized the comments and asked for suggestions to improve the draft guidelines.All the suggestions and comments were taped and will be forwarded to Die- ARGUS MARS 1986 VOLUME 15 NuMÊRO 1 25 trie h Borchadt.who has agreed to revise his draft accordinglv and submit a final version to the Round Table Discussion also led to the formulation of the following recommendations: 1.\tThat the Round Table of Editors of Library Journals RTELJ thank Blackwell's (Oxford, Great Britain and the International Development Research Center ( )ttawa.Canada for their support and their generous contribution to the organization of this Seminar.2.\tThat R I ELJ.with IFLA\u2019s approval.urge Unesco to give serious consideration to the offer from IF LA to make available 8 pages of each issue of the IFLA Journal for the publication of Unesco news.T That R TELJ ask IF LA to c ampaign activelv for the abolition or reduc tion of import taxes and tariffs on periodicals.\\ That RTELJ reaffirm the importance of professional journals for professional development and continuing education of librarv and information science professionals.\u2019>.That I FLA adopt standardized guidelines for the publication of its section, division, standing committee and round table newsletters in order to improve their attractiveness, reduce publication costs, and improve the quality of communication.*>.That IFLA support efforts by editors of librarv .archives and information science journals in develop- ing countries to obtain lower reprint and translation rights to published articles 7.I hat IFLA encourage authors to support librarv .archives and information sc ience journals bv first submitting their articles to local journals.8 That IFLA encourage editors of librarv, archives and information science journals to publish abstracts of articles in more than one language.9.That IFLA encourage editors of librarv.archives and information science journals to publish an annual subject index in addition to the annual author index of artic les published.RENAQD-BRAY Jusqu a minuit ! 7 soirs par semaine! 5219, ch.de la Côte-des-Neiges \u2014 342-1515 Ateliers des Sourds Montreal (1978) me.85, rue de Castelnau ouest Montreal, QC H2R 2W3 (514) 279 4571 Lithographie Photocomposition Reliure 26 ARGUS MARS 1986 VOLUME .5 NUMÉRO 1 L I B R A I R I E MIGUEL l'ORTIM ï IITTFRATURE GENERALE QUEBECOISE FRANÇAISE LIX'RES ET DICTIONNAIRES ESPAGNOLS REVUES ET JOURNAUX 3714 RUE ST DENIS MONTREAL TEL (514)849 5719 MURt LIBRAIRIE RENE MARTIN INC.598 ST-VIATEUR, JOLIETTE, QUE.J6E 3B7 (514)759-2822 L'ASSOMPTION 589-5676 43* CONFERENCE ET CONGRES DE LA FIO (FÉDÉRATION INTERNATIONALE DE DOCUMENTATION) MONTRÉAL.U AU
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