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Titre :
Le clairon régional de Saint-Hyacinthe
Éditeur :
  • Saint-Hyacinthe :DBC communications inc.,1996-2011
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Clairon de Saint-Hyacinthe ,
  • Régional maskoutain
  • Successeur :
  • Clairon de Saint-Hyacinthe (2011)
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Le clairon régional de Saint-Hyacinthe, 2001-03-03, Collections de BAnQ.

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Saint-Pie : une ville dynamique Ce n’est pas un secret pour personne : l’économie de Saint-Pie connaît présentement une expansion exceptionnelle, surtout grâce à sa grappe industrielle spécialisée dans l’industrie du meuble.C’est pourquoi la Ville de Saint-Pie entend bien profiter de l’occasion pour soutenir ce développement.«Grâce à la sous-traitance, il y a une belle synergie à Saint-Pie, confie Serge Audette, le maire de la municipalité.Lorsqu’on connaît un développement industriel, c’est le temps de mettre d’autres projets de l’avant.» En fait, la croissance amorcée par les deux grandes entreprises locales, le groupe Laçasse et Dutailier, associée â celle des nombreuses usines sous-traitantes, a incité le conseil municipal à mettre de l’avant son programme de bienvenue â Saint-Pie.Ce programme vise à atürer de nouveaux résidants en leur offrant un crédit de taxes, une réducüon d’intérêt sur un prêt hypothécaire et des rabais dans les commerces et places d’affaires de la pente localité.Selon M.Audette, ce programme vise surtout â répondre aux besoins des industries de Saint-Pie qui éprou- vent certaines difficultés â combler leurs nouveaux postes.«Avant d’amorcer ce programme, il fallait savoir s’il y avait un besoin, explique M.Audette.Nous avons donc effectué un sondage parmi les travailleurs non résidants de nos usines.C’est en apprenant qu’un certain pourcentage d’entre eux étaient intéressés à s’installer à Saint-Pie que nous avons décidé d’aller de l’avant.» L’objectif du programme est bien sûr d’inciter les travailleurs à venir résider dans la municipalité.Pour ces derniers, le fait de résider à proximité de son lieu de travail comporte des avantages indéniables, mais les industries aussi y gagnent car cela leur permet de compter sur du personnel plus stable.Mais il faut plus que des incitatifs financiers pour attirer de nouveaux résidants.La qualité de vie est également un factenr important lorsqu’on est sur le point de choisir un lieu de résidence.Sur cet aspect, Saint-Pie offre de nombreux avantages.On peut en effet trouver dans la municipalité tous les services de base nécessaires à la vie quotidienne : épicerie, restaurants, stations-services, services financiers, etc.La Ville de Saint-Pie entend ainsi appuyer tous les projets qui pourraient contribuer à la qualité de vie de ses citoyens.C’est pourquoi la municipalité n’a pas hésité à apporter son soutien à l’établissement d’un centre à la petite enfance.Tout récemment, elle annonçait également son intention d’acquérir quelques terrains sur la rue Jacques-Cartier afin d’y aménager un parc pour les familles du secteur.La municipalité offre aussi une gamme variée de services municipaux, que ce soit pour les loisirs, la bibliothèque municipale ou la maison des jeunes.Les nombreux organismes sociaux font aussi en sorte que les résidants peuvent compter sur une vis sociale bien remplie.Par ailleurs, la municipalité travaille toujours à trouver des solutions pour assurer une eau potable de bonne qualité à ses résidants.On sait que l’automne dernier, elle avait dû se tourner vers une usine de filtration temporaire, en raison des difficultés au lac situé sur le mont Yamaska.Et durant tout ce temps, la Ville de Saint-Pie continue d’assainir ses finances publiques et de réduire de façon substantielle son niveau d’endettement.«Notre objectif c’est de réduire la dette tout en continuant â développer nos services,» a indiqué M.Audette.Serge Audette.maire de la Ville de Saint-Pie.Une dernière année remplie en réalisations (Texte tiré du rapport du maire Serge Audette sur la situation financière de la Ville de Saint-Pie) Grâce à l’aide financière des deux municipalités et au travail bénévole des responsables, la Maison des jeunes a pn aménager dans un nouveau local qui accueille depuis janvier une cinquantaine de jeunes.Ce nouveau local répond mieux aux besoins des jeunes et permet d’organiser des activités sur une base régulière.La Ville est heureuse de constater qu’après un an d’ouverture, la bibliothèque municipale a doublé son nombre d’abonnés.Plus de 1 150 usagers profitent maintenant de ce service.Par ailleurs, pour une première année, la Ville de Saint-Pie s’est associée an Sentier des couleurs, un symposium d’artistes-peintres.Des oriflammes ont été installées à quelques endroits de la Ville ponr promouvoir l’événement.De plus, la Ville a profité de l’occasion pour inviter les peintres de Saint-Pie à présenter une toile snr le thème «Saint-Pie en hiver».L’oeuvre choisie a été reproduite sur les cartes de Noël de la municipalité.Le conseil municipal a formé un Comité consultatif en environnement ; Sêà Un an après son ouverture, la bibliothèque municipale a doublé sa clientèle avec plus de 1 150 usagers.•m qui a pour mandat d’étudier toutes questions relatives à l’environnement, tant au niveau du bruit et des odeurs que des problèmes liés â la circulation lourde.L’objectif visé par cette démarche est de permettre une cohabitation plus harmonieuse entre les secteurs résidentiels et industriels.L’année 2003 marquera le l75e anniversaire de Saint-Pie.En taie de préparer des fêtes pour souligner cet événement, les deux municipalités ont mis sur pied un comité qui travaillera à l’organisation des Fêtes du 175e du Grand Saint-Pie.Saint-Pie compte actuellement plus de 1 500 emplois dans son parc industriel qui est le deuxième en importance dans la MRC, après Saint-Hyacinthe.Afin d’assurer une visibilité aux entreprises de Saint-Pie, le conseil a décidé de l’identifier fièrement en installant une enseigne en bordure de la route 235.Le conseil municipal a aussi adopté un règlement accordant des crédits de taxes de trois ans aux propriétaires de nouvelles constructions résidentielles.Le crédit s’appliquera à compter _ de 2001 et fera partie des avantages inclus dans le programme «Bienvenue à Saint-Pie» annoncé en janvier dernier, sous le thème «Vivre â Saint-Pie, une idée de génie!».Nous estimons essentiel un nouvel essor de la construction rési- dentielle dans notre ville.La construction a connu en l’an 2000 une performance exceptionnelle.La Ville de Saint-Pie a en effet émis pour 4,6 millions $ en permis de construction et de rénovation, comparativement à 1,5 million $ en 1999.Le secteur industriel a largement contribué â cette augmentation puisque la valeur des travaux pour ce secteur s’élève à trois millions $.«Comme il l’a fait au cours de la dernière année, le maire Serge Audette continuera d’être présent à l’Hôtel de ville tous les derniers vendredis du mois.Il est alors disponible pour rencontrer les citoyennes et les citoyens qui désirent l’entretenir de toute question du domaine municipal.De plus, l’année 2000 s’est terminée par un grand changement pour la municipalité.En effet, depuis le 25 novembre, le nom du Village de Saint-Pie a été modifié pour celui de «Ville de Saint-Pie».Le caractère industriel et urbanisé de la municipalité reflète en effet plus la réalité d’une ville que d’un village.Urgences : 1-888-452-1752 Bureau municipal : .772-2488 Ouvert de 9 h à 17 h du lundi au vendredi Serge Audette, maire .'Ji lCL;.'.' 772-5132 Jacqueline Couture 772-5236 Suzanne Blais 772-2009 774-9874 André St-Pierre 772-6735 Patrick Bisson nette 772-5851 Alain Beaudry (1989-20013 Marcel Paquette 772-2180 Urgences (ambulance, police, incendie) 9-1-f - Service des incendies 771-2050 Yves Bouffard Secrétaire-trésorière, directrice générale 772-2488 Christiane Côté Inspecteur en bâtiments 772-2488 .Alain Delorme Inspecteur municipal 772-2200 Marcel Labrecque Loisirs (bureau] 772-5252 Geneviève Despars Bibliothèque 772-2332 Brigitte Messier En collaboration avec le CLD, la Ville et sept industries de Saint-Pie ont réalisé un dépliant afin de promouvoir le parc industriel et leurs services.Les entreprises participantes furent Chaises Sylco, Concept Finimeuble, Les Emballages Cartex, Mar-Kit, Meubles LT, Procart et Tuba.La Ville est fière d’être associée à ce projet qui fera connaître les services de ses industriels.Enfin, une des préoccupations du Conseil en 2001 est de diminuer l’endettement total de la Ville.Le Conseil a pris la décision de réduire les montants annuels de remboursement de la dette en payant par anticipation des emprunts qui viennent à échéance cette année.La réduction des dépenses de remboursement de la dette donne ainsi la possibilité au conseil de diminuer le taux de taxe pour l’année 2001.C’est ainsi que le taux de la taxe foncière a diminué de .02 $, passant donc â 1,10 $ du 100 $ d’évaluation.U) éH (S- ( î P.» i'. I E K 3E Concept Finimeuble : des projets pleins la tête L’entreprise Concept Finimeuble est un des beaux fleurons du parc industriel de Saint-Pie.Et comme bien d’autres entreprises spécialisées dans le meuble, c’est en grande partie grâce à Guy Laçasse si Richard Bousquet a eu l’idée de fonder son entreprise en 1987 et de la faire prospérer.«On a commencé avec une petite usine de 2 000 pi.ca., rappelle Richard Bousquet.Au début, le Groupe Laçasse était notre seul client et après cela, tranquillement pas trop vite, on a commencé à avoir d’autres clients.Aujourd’hui, Laçasse ne représente plus que 25% de notre chiffre d’affaires.» Concept Finimeuble a beaucoup progressé depuis sa fondation.Aujourd’hui, l’entreprise, qui se spécialise dans la finition de composantes de meubles, occupe une superficie de 48 000 pi.ca.et compte jusqu’à 65 employés en période de pointe.Elle fait affaires avec des fabricants de partout au Québec qui exportent une large partie de leur production à l’extérieur du Canada.D’ailleurs, Richard Bousquet ne manque pas de projets pour son entreprise.L’automne dernier, il acquérait un bâtiment industriel de 13 000 pi.ca.sur la rue Morin à Saint-Pie.Son objectif : développer un nouveau créneau, celui des présentoirs pour les commerces.Le marché commercial offre en effet de belles opportunité d’affaires, surtout que la mode est présentement aux présentoirs de bois dans les grandes chaînes de boutiques.C’est aussi un secteur qui doit continuellement se renouveler.A tous les cinq ou huit ans, les chaînes refont de fond en comble la présentation de leur magasin.Cette nouvelle usine a demandé un investissement total de 500 000 $, ce qui comprend l’acquisition du bâtiment et de la machinerie nécessaire.Ce nouveau secteur a entraîné la création de plusieurs emplois au sein de l’entreprise.Mais Richard Bousquet n’entend pas en rester là.En décembre dernier, il entreprenait une nouvelle série de produits : les reproductions de meubles antiques.Là aussi, il s’agit d’un marché qui représente de belles opportunités d’affaires, surtout chez les Américains qui sont friands de ce type de meubles.Pour Richard Bousquet, il s’agira d’une première incursion dans le mobilier résidentiel.Il entend prendre le temps pour développer sa propre marque de produits et se bâtir une renommée.Si ses projets obtiennent le succès escompté, l’entreprise n’a pas fini de prendre de l’expansion.Richard Bousquet rêve de donner de l’emploi à une centaine de personnes d’ici sein de son entreprise.«Je suis heureux de compter, encore aujourd’hui, sur le personnel qui était là à mes débuts, déclare-t-il.Tout compte je me dois de mentionner le support que m’a apporté ma famille dans tous mes projets.Pour moi, c’est important d’être bien entouré et c’est aussi une partie du succès de mon entreprise.» trois ans.D’ailleurs, cette progression fulgurante depuis 14 ans, il la doit en grande partie au personnel l’entoure qui au P T IMMEUBLE CXPEKT EN FTNinON DE MOBILIES 57, rue Saint-Pierre Sain t-Pie-de-Bagot 772-5692 -7.41 t 4 1-'S 7» Richard Bousquet a acquis l’automne dernier un nouvel immeuble afin d’y concentrer la fabrication de présentoirs pour les commerces.Les Meubles Horn : le meilleur allié des couturières! O O CS CA ¦a (U E «s (O O K Peu importe l’endroit où elle se trouve en Amérique du Nord, la couturière qui achète un meuble de couture a de bien bonnes chances qu’il provienne de Saint-Pie.En effet, la Ville de Saint-Pie abrite le plus important fabricant de meubles de couture sur le continent nord-américain.Les Meubles Horn, établis au 42 rue Montcalm.Ses meubles sont distribués partout en Amérique du Nord, tant dans les grandes chaînes de magasin que dans les boutiques spécialisées.En fait, l’origine des Meubles Horn remonte à la création de Laçasse.Lorsque cette entreprise a débuté ses activités en 1956, elle fabriquait alors du mobilier de machines à coudre.Toutefois, au fil des ans.Laçasse a orienté sa production vers le mobilier de bureau, production qui a pris depuis une ampleur considérable.L’entreprise avait toutefois conservé sa division de meuble de couture pour le secteur résidentiel, un marché qu’elle a continué de développer au fil des années.L’équipe actuelle de direction est sur place depuis 1995, quand les opérations étaient une division de Laçasse.A la fin de 1995, un nouveau client américain est décroché, HORN of AMERICA INC., avec leur siège social à West Virginia et cinq 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 On reconnaît l’équipe de direction des Meubles Hom : Daniel St-Pierre, Lyne Brouillard, Sylvie Huet, Craig Kyle, Daniel Lussier, Lucien Ravenelle et Léo Beau-lieu.Absents au moment de la photo : Lynda Paquette et Michel Phaneuf.entrepôts dispersés à travers les États-Unis.HORN of AMERICA INC.est le plus grand distributeur/vendeur de meubles de couture résidentielle en Amérique.Or, la relation d’affaires entre les deux entreprises fut si étroite qu’Horn of America décidait le 1er décembre 1997 d’acheter la division du Groupe Laçasse.Celle-ci prit alors le nom de Meubles Horn.Cette dernière fabrique des meu- bles pour les machines à coudre et les surjetteuses, des tables de couture et de coupe.Si l’on calcule tous les choix de matériaux et de couleurs, c’est une centaine de modèles que produisent les 55 employés de l’entreprise.Les Meubles Horn achemine 85% de sa production aux États-Unis.L’usine approvisionne en effet sa maison-mère sur l’ensemble du territoire américain tout en fournis- sant également plusieurs grands distributeurs.Le Canada ne représente donc que 15% de ses ventes, un marché où elle assure elle-même la disti ibu-tion.L’entreprise est le fournisseur attitré de la chaîne Sears dans l’ensemble du pays et ses meubles se retrouvent également dans les magasins spécialisés de couture.Selon Craig Kyle, directeur général, les meubles de couture sont un marché relativement stable.Cette stabilité permet du même coup une stabilité d’emploi pour le personnel, et ce, 12 mois par année.La production connaît en effet peu de fluctuations, ce qui n’est pas le cas dans d’autres secteurs du meuble où les saisons jouent un plus grand rôle dans l’offre et la demande.D’ailleurs, la force des Meubles Horn réside grandement en ses employés qui ont à coeur à fournir un produit de grande qualité.C’est ce qui a permis à l’entreprise de devenir le leader dans son domaine en Amérique du Nord et de pouvoir le demeurer au fil des années.O Meubles HORN Inc.0 0 0 0 0 42, rue Montcalm Saint-Pie 772-6661 1-800-380-6661 0 0 0 0 QQ^0 ! •s ¦* f II I t 1^’ ï t S: 11 le le^ 4^ ?3 II 11)''' e)i ¦ 4.if te, © ©©©©O©W 01 0 m M Æ Desjardins Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot Une caisse populaire près de ses membres Une caisse populaire plus près de ses membres et capable de répondre encore mieux à l’ensemble de leurs besoins.C’est cette orientaüon que les dirigeants de la Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot ont mis de l’avant au cours de la dernière année.C’est aussi avec cet esprit d’innovation en tête qu’ils ont entrepris de nombreux changements à leur caisse.Parmi ces changements, le plus notable est certainement le réaménagement intérieur des locaux afin de mieux utiliser les espaces disponibles.L’objectif poursuivi était de rendre les locaux plus accueillants pour les membres, mais aussi plus fonctionnels pour le personnel mais aussi adapté à la venue de la nouvelle technologie.Au cours de la dernière année, la Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot a poursuivi son association au sein du Centre financier aux entreprises auquel elle a adhéré en 1997, rejoignant ainsi six autres caisses populaires de la région.Aujourd’hui, le Centre compte 11 caisses.Cette association permet aux caisses populaires participantes de re- grouper leurs forces auprès de cette clientèle d’affaires et de pouvoir offrir à ces membres les services de spécialistes qualifiés pour mieux répondre à leurs besoins.Le Centre financier aux entreprises (commerciales et agricoles) comptera bientôt deux pied-à-terre, l’un à Saint-Césaire et l’autre à Saint-Hyacinthe (prochainement).Il représente une force régionale importante avec un actif sous gestion de plus de 400 millions $ et une équipe de 50 personnes dont 27 conseillers financiers.Au cours de la dernière année, le réaménagement des locaux a permis à la caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot de réorganiser ses services-conseils aux membres, un processus qui est pratiquement complété.Ainsi, la nouvelle approche privilégie un lien plus étroit entre chaque membre et son conseiller financier.«Le but, c’est d’attitrer le bon conseiller financier pour chaque membre en fonction de ses propres besoins,» confie François Ariel, le directeur général de la caisse populaire.Tous ces changements visent à répondre encore mieux aux besoins des membres et à s’adapter à la nouvelle réalité du monde financier.C’est pourquoi au cours de la dernière année, la caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot a poursuivi ses efforts pour faire accessible soit par téléphone ou par internet, permet aux membres de pouvoir effectuer leurs transactions à toute heure du jour ou de la nuit, selon leurs besoins.connaître les avan- tages à utiliser les nouveaux outils qu’offre l’automatisation des transac-tions bancaires et accompagner les membres lors de leur utilisation.Le servi- Le 18 octobre dernier, les dirigeants de la caisse procédaient à l’inauguration des nouveaux locaux.La coupe du ruban réunis-ce AccèsD sait alors Bertrand Jodoin, curé de la paroisse de Saint-Pie; des Caisses Michel Asselin, chargé de projet; Suzie Guilmain, présidente; populaires pfançQÎs Ariel, directeur général; Blanche Biron, épouse du ( 1*^ 8^0 0 * premier gérant de la Caisse; et Caroline Gingras, de Construction Girel.CAISSES), Une caisse en bonne santé financière t: .1 H m il  F H lé^ U-K 111K n-| j t".L'j 1 1 inp 1 ie| ¦ ie|^ 1 4 « Lors de la 54e assemblée générale annuelle de la Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot, les membres présents ont pu constater que leur institution financière était en bonne santé financière.Au cours de la dernières année, l’actif de la caisse a crû de 2,8 millions $, pour s’établir à 63,5 millions $.De leur côté, les prêts aux membres ont augmenté de 2,7 millions $, se si- tuant à 56,6 millions $.Cette progression provient surtout des prêts hypothécaires qui ont connu une forte croissance au cours de la dernière an- Points saillants Etats financiers pour l’exercice terminé le 31 août 2000 Ces bons résultats se sont bien sûr fait ressentir sur les trop-perçus avant impôts.Ceux-ci ont atteint 332 539 $, en hausse de 49% par rapport à la performance de l’année précédente.2ÜÔft 1999 Actif 63,5 millions $ 60,7 millions $ Prêts aux membres 56,6 millions $ 53,9 millions $ Dépôts des membres à la caisse 46,2 millions $ 46,5 millions $ Dépôts des membres ches les filiales Desjardins 15,4 millions $ 11,7 millions $ Trop-perçus avant impôts 332 539 $ 222 893 $ Avoir 4,4 millions $ 4,4 millions $ Une caisse impliquée dans sa communauté Chaque année, la Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot se veut un partenaire important auprès des organismes du milieu.C’est d’ailleurs pourquoi elle a élaboré il y a quatre ans une politique d’intervention communautaire afin de mieux coordonner ses appuis au sein de la communauté.Au cours de la dernière année, quelque 20 000 $ ont ainsi été distribués dans la communauté afin d’appuyer différentes initiatives.Parmi ses engagements financiers, notons un engagement de 25 000 $ sur une période de 10 ans à la Bibliothèque municipale de Saint-Pie.Les dirigeants ont aussi tenu à appuyer l’organisation des Fêtes du 175e anniversaire de Saint-Pie en lui accordant un soutien financier de 15 000 $ sur quatre ans.De plus, avec 23 autres caisses de la région de Saint-Hyacinthe, la caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot a participé à un engagement total de 150 000 $ pour la réalisation du Pavillon Desjardins au Cégep de Saint-Hyacinthe.S’ajoutent à cela de nombreux autres appuis financiers aux organismes sociaux, culturels et de loisirs de Saint-Pie.Cet engagement dans la communauté se traduit aussi par l’implication de ses dirigeants au sein des différents organismes de la communauté.La Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot est heureuse de pouvoir compter sur un conseil d’administration dynamique, à l’image de sa communauté.Celui-ci fait aussi une place importante à la jeunesse.Ainsi, Dominic Pont-briand siège sur le conseil d’administration dans le cadre du programme Jeune dirigeant-stagiaire.D’ailleurs, au cours de la Semaine Desjardins, les dirigeants n’hésitent pas à accueillir les membres de leur caisse, une tradition bien établie à la caisse populaire.Le conseil d’administration de la Caisse populaire de Saint-Pie-de-Bagot : Michel Robert, Francine Giard, René Bernard, Richard Bousquet, Suzie Guilmain, présidente; Denis Beau-regard, Julie Robert, et Dominic Pontbriand.Le conseil de vérification et de déontologie : Réjeanne Malo-Robert, Christian Saint-Jacques, président, et Diane Pate-naude.Absents au moment de la photo : Richard Hénault et Thérèse Larocque.;i / Le parc industriel de Saint-Pie : La vision de Guy Laçasse Si aujourd’hui Saint-Pie connaît une croissance économique soutenue, c’est en grande parüe grâce à la vision qu’en avait son fondateur, Guy Laçasse.D’ailleurs, lorsqu’il voit le nombre d’usines qui occupent son parc industriel, l’un des seuls parcs industriels privés au Québec, il se surprend encore de tout le chemin parcouru depuis 27 ans.C’est véritablement la réalisa-üon d’un rêve.«J’ai eu du plaisir à fonder Laçasse dans le garage de ma famille, mais le PARC iKDUSTRIEL ->ÎS O O CM ta (0 E '¦S ¦a tu E tD (A « il ts (/) tu x: O tu >- X c '5 (A tu T3 a> -tu ra O tu parc industriel de Saint-Pie demeure ma plus grande réalisaüon,» affirme-t-il en entrevue.C’est lors d’un voyage d’affaires en Italie que lui est venue l’idée d’un parc industriel spécialisé dans le meuble.Il avait alors visité une ville italienne qui avait fait du meuble une véritable spécialité, selon le concept des grappes industrielles, que reprendra vingt ans plus tard le ministre québécois de l’Industrie et du commerce, Gérald Tremblay.Guy Laçasse y voit là un concept tout simplement extraordinaire qu’il veut implanter à Saint-Pie.Dès son retour au pays.Il achète donc une terre de 100 arpents, le long de la route 235, et se rend alors voir le maire de l’époque, Gaétan Ducharme, pour lui soumettre le projet.Peu convaincu, celui-ci accepte tout de même d’ouvrir un bout de rue pour donner accès au terrain et permettre à Guy Laçasse d’entreprendre le développement de son parc industriel.Dans la communauté, on accepte mal cette dépense de la municipalité et le maire Ducharme perdra son élec-üon aux dépens d’André Despars qui avait proclamé son opposiüon au projet.Après l’élecdon, Guy Laçasse réussira malgré tout à convaincre le nouveau maire du bien-fondé de son projet.Guy Laçasse construit alors son premier bâtiment industriel, d’une superficie de 6 700 pi.ca., mettant même la main à la pâte pour réduire les coûts.Même si son objectif est d’attirer à Saint-Pie de nouvelles industries du meuble, son premier locataire, lui, fera plutôt dans la fabrication de toits pour les silos, Demuth Products! M.Laçasse n’abandonne pas et il se met aussitôt à la construction d’un deuxième bâtiment.Ce dernier abritera Les Boiseries Saint-Pie dont l’emplacement est aujourd’hui occupé par le Groupe Laçasse.Un entrepreneur-né Le parc industriel de Saint-Pie est véritablement lancé.Au rythme d’un ou deux édifices par année, Guy Laçasse bâtit son parc industriel, prenant chaque fois des risques financiers importants.Bien souvent, il construisait sans même avoir signé de baux de location, confiant qu’une bâtisse industrielle moderne constitue le meilleur moyen d’attirer de jeunes entrepreneurs.Entre-temps, il décentralise son entreprise, le Groupe Laçasse, privilégiant la sous-traitance, selon la philosophie des grappes industrielles.Ainsi, il préfère confier à d’au- /’ 'très certaines tâches de fa-^ , brication pour se concentrer sur le design et le développement de nouveaux produits.De cette façon, de nombreuses petites entreprises voient le jour autour de l’entreprise, le plus souvent avec d’anciens employés à leur tête! Guy Laçasse ne se contente pas de leur louer des locaux et de leur fournir des contrats, il va même jusqu’à leur fournir le financement pour acquérir l’équipement nécessaire et démarrer l’entreprise.Mais sa vision du parc industriel va bien au-delà de la sous-traitance.Guy Laçasse encourage aussi l’implantation de nombreuses entreprises de services : imprimerie, compagnies de transport, restauration.Grâce à cet essaimage, il inculque une véritable philosophie où toutes les industries à l’intérieur du parc industriel s’entraident les unes les autres.Toutefois, s’empresse-t-il de préciser, le parc industriel de Saint-Pie doit beaucoup au travail de Grégoire Girard qui a su élaborer un plan d’ensemble du parc industriel afin d’assurer un développement harmonieux du site.«Pour moi, il a été un innovateur, a-t-il confié.C’est lui qui a su prévoir tous les services qui pouvaient s’y établir.» Un nouveau dynamisme local Or, la vision de Guy Laçasse a radicalement changé Saint-Pie.Si, au départ, les entreprises sous-traitantes pe Laçasse, elles ont su diversifier leur marché avec le temps.Ces entreprises assurent aujourd’hui le dynamisme économique de la petite municipalité.«Avec le temps, Saint-Pie a perdu toutes usines originales, que ce soit Alfred Benoit, R.A.Lajoie, Yamaska Mill ou Unico Shoes.Si on n’avait pas eu le parc industriel, on n’aurait plus beaucoup d’emplois à Saint-Pie aujourd’hui,» affirme-t-il.Avec ses 1 500 emplois industriels, Saint-Pie est sans conteste la ville où il se fabrique le plus de meubles au Québec.Elle se veut un véritable moteur économique pour toute la région.Et les projets ne manquent pas pour Guy Laçasse.Ce dernier vient en effet d’acquérir l’ancien site du ciné-parc pour y établir des entrepôts et un centre de transbordement pour le transport.De plus, une demande a été logée à la Commission de protection du territoire agricole pour agrandir la zone industrielle de Saint-Pie, car celle-ci est occupée presque en totalité.| Bien située et bien desservie par le | réseau routier, on peut dire sans se tromper que Saint-Pie n’a pas fini de se développer, foi de Guy Laçasse! Patc Sainf-Pie Gestion Guy Laçasse Le Parc industriel Saint-Pie, parc industriel privé, est à la recherche de jeunes entrepreneurs du PME dynamiques.Terrains et financement di.sponibles Information : (450) 772-2495 00(450)772-2187 avaient pour principal client le Grou- RESPONSABLE TÉLÉPHONE Laçasse Inc.Guy Laçasse 772-2495 Dutailier Inc.Fernand Fontaine 772-2403 Meubles L.T.Louis Tanguay 772-6208 Création Meubles A.C.Alain Côté / Paul Leclerc 772-2298 Meubles Horn Furniture Inc.Craig Kyle 772-6661 Chaises Sylco Inc.Sylvain Laçasse 772-2451 Partimeuble Inc.Patrick Laçasse 772-2479 Synergie Int’l Groupe Laçasse 772-2477 Stylebois Inc.Groupe Laçasse 772-2467 Protech Inc.Jean-Louis Laçasse 772-2977 Finimeubles Inc.Richard Bousquet 772-2422 Quéfer Inc.Claude Petit 772-6613 Entreprises Tuba Guy Côté 772-6767 Chai-r-est Inc.Guy Côté 772-6688 Procart Inc.Pierre Croteau 772-2400 Automation L M.Inc.Marcel Lauzon 772-2810 Daudelin/Despault Eddy Daudelin 772-6106 Megatech Enr.Marc Brodeur 772-2030 Concept Finimeuble Inc.Richard Bousquet 772-2422 Vitrerie Verrico Inc.Christian Duquette 771-4111 Stratibois Inc.Claude Ledoux 772-5404 C.I.C.Imprimerie Chantale Côté 772-5552 Secco Plastique Éric Côté 772-0777 Signalisation Enseignes Plus div.Georges Primeau 772-2316 Entreprise T.M.Enr.Mario Trépanier 772-5966 Emballage Cartex Inc.Alain L’Heureux 772-2234 Markit International Pascal Laçasse 772-1155 Concept 2001 Enr.Martin Roberge Aucun # f m B .1 '1 Olier Grisé ; les spécialistes de l’alimentation animale Olier Grisé & Cie Ltée est une PME familiale dont les origines remontent à 1917 à Saint-Pie.L’entreprise est spécialisée dans la fabrication et la distribution d’aliments pour le bétail (porcs, vaches laitières, boeufs de boucherie, __________ etc.).L’entreprise a été fondée par M.Olier Grisé qui tenait à l’époque un magasin général à Saint-Pie.C’est dans le but de répon- ji dre à la demande des agri- ' culteurs qu’Olier Grisé décide de se lancer dans le commerce des grains et des moulées, dans un moulin situé en face de son magasin général.En 1922, Olier Grisé équipe sa meunerie de nouvelles installations permettant d’entreposer de plus grandes quantités de grains.Les ventes connaissent une croissance appréciable jusqu’en 1929 où la crise économique force le fondateur à redoubler d’énergie pour garder son entreprise à flot.À compter de 1935, le magasin général et la meunerie deviennent deux entités distinctes.La meunerie prend alors le nom de Moulin Rouge, et ce, jusqu’en 1946 où Olier Grisé se départit de son magasin général pour se consacrer à la meunerie avec son fils Jacques.La compagnie devient Olier grisé & Lils.Au cours de cette période, l’entreprise continue de faire la distribution de différentes marques de moulée.Elle commence aussi à produire ses propres moulées balancées.En 1947, Olier Grisé innove une nouvelle fois et devient le premier intégrateur au Québec.Arrivée de Jean-Paul Grisé En 1955, Jean-Paul Grisé se joint à son frère Jacques et à son père Olier et dirige une succursale à Granby, j Toutefois, le décès subit de Jacques Grisé en 1957 force Jean-Paul à abandonner la succursale de Granby pour se consacrer à l’entreprise de Saint-Pie, en compagnie de son père.Deux ans plus tard, en 1959, c’est au tour du fondateur, Olier Grisé, de partir vers un monde meilleur.Jean-Paul se retrouve donc seul à la tête de l’entreprise qui portera dorénavant le nom d’Olier Grisé & Gie Ltée.Pendant 34 ans, Jean-Paul Grisé présidera aux destinées d’Olier Gri- Durant les années 1980, Stéphane Grisé (en 1981) puis Cari (en 1984) et Nathalie (également en 1984) se joindront à leur père Jean-Paul.En 1993, lors de la retraite de Jean-Paul Grisé, les trois enfants de- 1 Ai .''¦>! h sé & Cie Ltée.C’est durant ces années que l’entreprise connaît sa plus importairte croissance.En 1959, les activités de l’entreprise comprenaient la meunerie et l’intégration d’élevage du porc.Cette activité se poursuivra d’ailleurs jusqu’en 1971.L’abandon de l’intégration entraînera la diversification de l’entreprise.Olier Grisé et Cie Ltée offre à partir de ce moment de la moulée et une nouveauté dans le marché : les PREMIX, qui s’adressent aux producteurs qui font leurs moulées à la ferme.Au cours des années 1970 et 1980, ce marché prendra tellement d’ampleur que dès le milieu des années 1980, Olier Grisé & Cie Ltée devient la première et la seule entreprise spécialisée dans la fabrication et la vente de PREMIX.Une nouvelle génération de Grisé viendront propriétaires à parts égales de l’entreprise.Stéphane, Cari et Nathalie deviennent ainsi la troisième génération à assurer les destinées d’Olier Grisé & Cie Ltée.Cette entreprise familiale bien établie a su, grâce à sa rapidité d’adaptation à la réalité agricole, conserver une place enviable comme fournisseur auprès des producteurs agricoles.Au centre des valeurs d’Olier Grisé & Cie Ltée, il y a bien entendu la famille et le climat familial dans le- quel se déroule le travail quotidien.Dans toutes les interventions avec leurs clients, ses dirigeants et son personnel essaient de conserver et de cultiver une relation d’affaires ainsi qu’une relation humaine.Pour eux, c’est la meilleure façon d’établir un lien de confiance et de fidélité avec la clientèle.Plus que jamais, la mission de l’entreprise est de travailler avec les producteurs agricoles afin de comprendre leurs problèmes, leurs préoccupations et | Il leurs priorités, dans le but | de leur apporter les amé- i liorations désirées et des solutions concrètes.Mais surtout, au centre d’Olier Grisé & Cie Ltée, il y a son personnel.Olier Grisé, c’est une équipe de 19 personnes aux ventes et aux services techniques aux clients, huit personnes à la fabrication et à la livraison et six au service à la clientèle et à l’administration.Un nouveau marché prometteur Le 1er septembre dernier, l’entreprise posait un autre geste pour l’avenir en faisant son entrée dans un nouveau marché, soit l’alimentation pour les animaux domestiques.Pour ce faire, elle acquérait les marques bien connues Ami-bouff et Nutri-Sélect ainsi que de l’équipement de fabrication.Etant des spécialistes en alimentation du bétail, l’alimentation des animaux domestiques représente pour Olier Grisé & Cie Ltée un domaine connexe tout naturel.il OLER 1, me Martin Saint-Pie (450) 772-2445 1-800-363-5410 Cari Grisé, Nathalie Grisé et Stéphane Grisé sont la troisième génération à diriger Olier Grisé & Gie Ltée.4 I' ©©©©©© La force des Grains Semtech : le dynamisme des dirigeants et du personnel O© © © © Pour Frr nçois Tétxeault, la force des Grain'.Semtech de Saint-Pie réside en on personnel et ses dirigeants.«Nous sommes de nature très dynamique, déclare-t-il en entrevue.Nous avons du personnel soucieux du travail bien fait tout en gardant la perspective de la notion d’équipe.» ché leur production.Aujourd’hui, l’entreprise compte sept actionnaires, soit François Té-treault qui, en plus de son poste de directeur général, est responsable de division Haricots secs, Jean Tétreault, responsable de la division Semences, Normand Ducharme, secrétaire du conseil d’administra- Les actionnaires des Grains Semtech : entourant François Tétreault, directeur général, on reconnaît Richard Brodeur, Jacques Blouin, Jean Tétreault, Yoland Tétreault, Yves Rémillard et Normand Ducharme.tion, Richard Brodeur, Yoland Tétreault, Jacques Blouin et 'Wes Rémillard.Chaque année depuis leur fondation, les Grains Semtech Inc.ont trouvé le moyen de prendre de l’expansion tout en s’adaptant à la réalité sans cesse changeante des marchés.L’année 2001, bien sûr, n’y fera pas exception, alors qu’on vient de compléter une nouvelle Cet esprit d’entreprenariat vient des dirigeants eux-mêmes puisque plusieurs des actionnaires de l’entreprise sont toujours producteurs agricoles.L’entreprise a été fondée il y a 11 ans lorsque des producteurs de semences et d’haricots secs de Saint-Pie décidèrent de s’unir afin de traiter et de mettre en mar- usine de conditionnement de soya LP.(Identité préservée).Les Grains Semtech oeuvrent maintenant dans quatre secteurs précis ; le séchage, l’entreposage et la commercialisation des grains domestiques (maïs, soya, blé, orge) destinés à l’alimentation animale, la production de semences, les haricots secs, et le conditionnement de soya LP.En plus de ses installations de séchage et d’entreposage, l’entreprise possède un poste de criblage pour les semences, que ce soit l’orge, l’avoine, le blé et le soya.A noter que Semtech est aussi le conditionneur exclusif de soya de semences pour la compagnie NK au Québec.La division Haricots secs est aussi fort importante.L’entreprise traite et produit des haricots de type «Cranberry» qui sont essentiellement destinés au marché européen, plus particulièrement pour l’Espagne, l’Italie et le Portugal.Enfin, la troisième division se spécialise dans le séchage, l’entreposage et la commercialisation de grains domestiques (maïs et soya) destinés à l’alimentation animale.A ces trois secteurs, s’ajoute une nouvelle usine que les Grains Semtech viennent tout juste de compléter près de leurs installations actuelles.Cette usine se spécialise dans le conditionnement du soya «Identité Préservée».En effet, tout le soya traité à cette nouvelle usine sera exempt d’OGM (organismes génétiquement modifiés).Avec cette usine.Les Grains Semtech veulent s’assurer une place sur les marchés internationaux, plus particulièrement au Japon, où les pressions sont fortes pour exclure les OGM des produits alimentaires.«Avec cette usine et un bon program- me de production LP., Les Grains Semtech Inc.associés à un exportateur dynamique veulent s’assurer une place sur les marchés internationaux, plus particulièrement en Asie, où les pressions sont fortes pour exclure les OGM des produits alimentaires.«Nous pourrons alors fournir à nos acheteurs du soya «non OGM» et en plus, la documentation nécessaire pour supporter cette affirmation.C’est ce qu’on appelle la «traçabilité» du produit,» explique M.Tétreault.Cette nouvelle usine dispose d’un équipement à la fine pointe de la technologie.Elle a requis un investissement de près d’un million $ et entraînera la création de trois emplois permanents au sein de l’entreprise en plus de créer d’autres emplois dans des entreprises connexes.«Le marché des grains à identité préservée est prometteur et sûrement garant de l’agriculture des prochaines années,» nous confie François Tétreault.'.=Les Grains SEMTECH Inc.s Conditioimement de haricots et semences Séchage et entreposage de maïs Commercialisation de mais et céréales 2736, Rte 235 Saint-Pie 772-2465 1-888-772-2465 (sans frais) 0000 000000000000000 Pour le transport, c’est Nor-Jac! 00000 O O O O O Depuis 1986, Transport Nor-Jac est l’un des spécialistes du transport en vrac dans la région de Saint-Pie.«On transporte à peu près de tout au niveau du vrac, que ce soit de la pierre, du sable, des céréales, du maïs sec ou humide, des fertilisants et même de la neige,» rappelle Jacques Lajoie, le responsable du transport pour l’entreprise.Transport Nor-Jac a débuté avec un seul camion en 1986.Outre Jacques Lajoie, l’entreprise compte deux autres actionnaires, soit Jacques Blouin et Normand Saurette.Aujourd’hui, la flotte compte six dernier afin d’augmenter l’Efficacité des deux entreprises.Ce qui fait la force de cette entreprise?La qualité de son service, son équipe de camionneurs et des prix compétitifs, répond aussitôt Jacques Lajoie.Transport Nor-Jac envisage au cours des prochains mois d’entreprendre le transport de conteners pour l’exportation, pour le compte des Grains Semtech.Ce nouveau débouché se traduira par la création de quelques emplois pour cette entreprise fort dynamique de Saint-Pie.camions.«On a progressé tranquillement, explique M.Lajoie.A tous les ans, on grossit un peu et on renouvelle la flotte.» Les clients de Transport Nor-Jac se situent surtout dans la région de Saint-Pie.Evidemment, le secteur agricole compte pour une bonne partie du chiffre d’affaires de l’entreprise, que ce soit pour le transport des grains, de légumes de conserverie ou de chaux.D’ailleurs, les Grains Semtech est un important client de Transport Nor-Jac, à tel point que celle-ci y a déménagé ses bureaux l’automne Jacques Lajoie, responsable du transport chez Transport Norjac.Transport Nor-Jac Enr.2736, Rte 235 Saint-Pie 772-2465 RB L r i i î ' 5 i ¦4 SRj ifp, i II Les Constructions Tétreault 8c Frères 1993 Inc.0 © ©r MULTIFRETS HYPOTflÈOUES Un conseiller hors pair pour négocier son prêt hypothécaire O © © 010 010 0 Construction résidentielle, industrielle et commerciale Rénovations en tout genre Depuis 36 ans à votre service à Saint-Pie Choix de 30 terrains disponibles à la construction résidentielle Projets clés en mains Pierre Tétreault 265, me Dufresne Saint-Pie 772-5009 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ©¦0 ^ Agentes immobilières affiliées, conseillères en financement hypothécai Établi depuis 1981, Multi-Prêts Hypothèques est le chef de file en courtage hypothécaire au Canada.En 2000, ses 350 agents ont négocié plus de 12 000 dossiers et transigé plus de 1,3 milliard $ en prêts hypothécaires.Et pourtant, malgré cette performance impressionnante, le courtage hypothécaire est encore méconnu au sein de la population, plus particulièrement des propriétaires de résidence.Le rôle du courtier hypothécaire est de négocier, au nom de ses clients, un prêt hypothécaire auprès d’instimtions financières reconnues à des conditions avantageuses, notamment au niveau du taux d’intérêt.Et ce service est tout à fait gratuit pour l’emprunteur puisque les courtiers sont rémunérés par les institutions prêteuses.Le courtier hypothécaire s’occupe de remplir la demande d’emprunt auprès de ses clients et de procéder à son analyse de crédit.11 peut aussi les conseiller judicieusement, que ce soit au niveau du terme, de l’amortissement, de la flexibilité des versements ou des programmes gouvernementaux concernant l’habitation (R.A.P.).Comme les courtiers hypothécaire font affaires avec plusieurs institutions financiè- Josée Lavoie (514) 865-7709 res, ils sont alors en mesure de dénicher le meilleur prêt possible pour leurs clients, explique Natlralie Petit de Saint-Pie, agente immobilière affiliée à Multi-Prêts Hypo-tliécaires.«Normalement, on réussit à obtenir un taux d’intérêt inférieur de 1% au taux du marché,» signale-t-elle.Les avantages de faire appel à un courtier hypothécaire ne sont pas que financiers.La disponibilité ainsi qu’un service personnalisé arrivent aussi en tête de liste.Ceux
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