Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
L'ingénieur : le journal de l'École polytechnique et de ses diplômés
Éditeur :
  • Montréal (Québec) :Association des diplômés de polytechnique,1988-2004
Contenu spécifique :
Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Po ,
  • Ingénieur ,
  • Polytec
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'ingénieur : le journal de l'École polytechnique et de ses diplômés, 1993-06, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" Le journal de l'École Polytechnique, de la Fondation et de l'Association des diplômés * Juin 1993 e Vol.6 no 3 Poste publications Enregistrement No 5788 * Port de retour garanti * L'INGENIEUR C.P.6079, Succ.A Montréal ( Québec) H3C 3A7 2$ rN ete aérospatiale au DANS CE NUMÉRO Mot du directeur Une revue de quelques-unes des réalisations de l\u2019École.Télécommunications: La gestion d\u2019un système et le marché de la région Asie-Pacifique Recherche: Des gouttelettes d\u2019eau encombrantes ! Fondation de Polytechnique: un résumé du rapport annuel 1992.Cours intensifs * Cours sur mesure * Cours du soir Les dépliants contenant la description des cours intensifs et des cours du soir ainsi que le répertoire des cours sur mesure offerts aux ++ + + + + 0 0 0 professionnels de l\u2019industrie sont disponibles au secrétariat Service de du Service de l\u2019éducation permanente.l'éducation permanente Pour information: téléphone: (514) 340-4702 télécopieur: (514) 340-4169 ttt F INE I BN BE BE BE BN NE BE EE EE EE EE EE EE BE BE EE EEE Lancement du vidéo: Prix en robotique I Volume 6, n°3 » Juin 1993 D evenir ingenieur.S uper ! Résultat de 15 mois de travail d\u2019une équipe de l\u2019École Poly- i technique, le robot du projet SAE robotique a remporté trois des quatre ir ingéni ! i \u2019 .BR .; L'INGÉNIEUR est un journal LL, Devenn do] Sp op or coproduction de 1 Ordre des Special Recognition Award du Robotic Walking Machine Decathlon bimestriel édité par l'Association ingénieurs du Québec et de l\u2019Ecole Polytechnique réalisée à l\u2019intention qui s\u2019est tenu au Texas.l des Diplômés de Polytechnique des élèves du secondaire, vise à développer chez cette clientèle une (ADP) et publié en février, avril, attitude positive à l\u2019égard de la carrière d\u2019ingénieur.Monté avec rythme 2 .= 15 juin, août, octobre et décembre.et moult mises en situation, ce vidéo de 20 minutes brosse un tableau Représentant de Poly technique a ] UIE vou Édition de la profession sous divers angles: les spécialités, le rôle social, les des ati ; ossibilités de carrières internationales, l\u2019apport des femmes, la R&D L'Ingénieur souligne la contribution du professeur Xuan Dai - Association des Diplômés Pos ; 1 PP \u2019 > Do de l\u2019École Polytechnique au comité d\u2019études Enseignement et de Polytechnique les défis contemporains et futurs, etc.L'INGÉNIEUR \u201c9 Recherche (ERE) de l\u2019UIE.i C.P.6079, Succ.A Montréal, Québec 3 H3C 3A7 4 TéL: (514) 340-4764 un pe am Administration Exécutif ADP : François G.Reid, ing./ Président; Michel Deslauriers, ing./ Vice-président; Pascale Roberge, ing./ Secrétaire; Gilles Taché, ing./ Trésorier, Daniel Fleury, ing./ Président sortant; Lucille Charbonneau / Directeur administratif Comité d'orientation Lucille Charbonneau Association des Diplomés Benoit Lawlor ADP | section des jeunes Dominique Gauthier Ecole Polytechnique Gilles Taché, ing Association des Diplômés Jean Sylvain Fondation de Polytechnique 2 : Rédacteur 3 Claude Paquin = Coordination ; Simone Bochud Bochud design et communication visuelle inc.Journalistes Eric Bernatchez, Stéphane Gagné, Alain Rajotte Collaborateurs i Lorraine Jutras, Benoit Lawlor, : Nathalie Libersan-Laniel, Pascale : Roberge 3 : Réviseure 3 : Sylvie La Pierre Photos Claude Paquin, Réjean Meloche, Ecole Polytechnique, Agence spatiale canadienne Graphisme 3 ; Bochud design et .3 communication visuelle inc.Imprimerie ' Quebecor St-Jean\u2019 Publicité Yves Ouellette ; SOCREP i 3995, rue Sainte-Catherine Est Montréal, Québec HIW 2G7 Tél.: (514) 522-1304 Télécopie : (514) 522-1761 i Tous droits réservés.L'Ingénieur MP ' Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec, 4\u2018 trimestre 1988 Bibliothèque nationale du Canada, ISSN 0020-1138 Envoi de publication Enregistrement n° 5788 Juin 1993 y vol.6,no3 \u2019 ingénieur | L 2 VE oy m2 ie > - +2 \u2014 = Maintenant que les examens sont terminés et que nous aurons bientôt notre troisième édition de la Collation solennelle des grades (17 juin, 19 heures, Palais des Congrès), j'aimerais vous faire part de quelques-unes des réalisations de l\u2019École durant l\u2019année qui s\u2019achève.Inscriptions Au premier cycle, confor- mémentàla politique de l\u2019École, les inscriptions sont demeurées relativement stables à 3 524 étudiants (3544en 1991-1992,3569en 1990- 1991).La proportion de femmes reste aussi stable, elle atteint 21 % de la population du premier cycle (19,8 % en 1990-1991, 21,2 % en 1991-1992).Les activités du Service de l\u2019éducation permanente ont continué à progresser de façon marquée, surtout en ce qui a trait aux cours sur mesure.En effet, nous répondons à des demandes de plus en plus nombreuses de l\u2019industrie pour la préparation de programmes de cours spécifiques; les contrats réalisés par le service dans ce domaine se sont chiffrés à 400 000 $ en 1992.Nous avons développé de nouveaux certificats, notamment: le certificat en aéronautique et le certificat en technique avancée de prévention des incendies.Pour l\u2019ensemble de l\u2019année 1991-1992 le service de l\u2019éducation permanente a atteint un nombre total de 3 487 inscriptions réparties de la façon suivante: 2258 pour les certificats, 1 027 pour les cours sur mesure et 202 pour les cours intensifs.C\u2019est aux études supérieures que le développement le plus important s\u2019est produit: 1 416 inscriptions (dont 314 au doctorat, 402 à la maîtrise en science appliquée, 560 à la maîtrise en ingénierie et 140 au diplôme d\u2019études supérieures spécialisées).Ce chiffre se compare à | 220 en 1991-1992età 1 126 pour l\u2019année antérieure.La croissance spectaculaire des activités de recherche à l\u2019École n\u2019est pas étrangère à cette forte augmentation du nombre d\u2019étudiants qui choisissent Polytechnique pour y poursuivre des études supérieures.Diplômation À lacollation des grades du 17 juin 1993, 604 finissants recevront le baccalauréat en ingénierie (dont 122 femmes) et 148 (dont 24 femmes) leur maîtrise (M.Sc.A.et M.ing.ou leur D.E.S.S.).De plus 32 détenteurs de doctorat (dont 2 fernmes) seront reconnus; ceux-ci André Bazergui Po 63, ingénieur auront, en effet, déjà reçu leur diplôme lors de la collation solennelle des grades de l\u2019Université de Montréal qui a eu lieu le 28 mai.Emplois - actions entreprises Comme l\u2019an dernier, la situation de l\u2019emploi demeure difficile.Certains secteurs, notamment le génie informatique, sont encore en demande d\u2019ingénieurs.On pourra lire plus loin dans ce numéro de l\u2019Ingénieur que, du côté de l\u2019aérospatial, les perspectives d\u2019emploi sont bonnes aussi.Mais, généralement parlant, les finissants font face à un monde de plus en plus compétitif.Le bureau de placement, qui relève désormais du bureau du Président de l\u2019École, a entrepris des actions concrètes en vue d\u2019améliorer les chances pour nos finissants de se trouver un emploi.Le bureau joue un rôle conseil essentiel auprès d\u2019eux.La réalisation récente par le bureau, en collaboration avec le service pédagogique, d\u2019un film vidéo intitulé «Comment passer une entrevue» en est un bel exemple.Récemment, l\u2019École engageait un coordonnateur en formation technologique afin d\u2019aider nos étudiants à se trouver des stages en industrie pouvant durer de 8 à 16 mois; plusieurs compagnies ont, en effet, exprimé leur préférence pour ces stages de longue durée par rapport aux stages de 4 mois qu\u2019on retrouve typ1- quement dans les programmes coopératifs d\u2019alternance travail- études.Mais nous n\u2019abandonnons pas pour autant la volonté de créer, lorsque cela sera possible, des programmes d\u2019études de type coopératif à l\u2019instar de ce que nous avons déjà accompli en génie des mines et en génie géologique.Une des premières actions prises par M.Jean-Paul Gourdeau, depuis qu\u2019ilaété nommé président de l\u2019École en septembre 1992, fut l\u2019organisation de tables de consultation impliquant des représentants de l\u2019industrie et l\u2019établissement de contacts directs avec la haute direction de nombreuses entreprises.Ces actions sont essentielles pour connaître les attentes des futurs employeurs de nos diplômés.Nouveaux professeurs - Programme de chaires industrielles L\u2019École a poursuivi son programme de relève du corps professoral; depuis deux ans, 33 nouveaux professeurs ont été en- bauchés.Le succèsremporté dans le cadre du programme des chaires industrielles du CRSNG (Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie) a contribué à l\u2019embauche de plusieurs de ces nouveaux professeurs.En effet, l\u2019École compte maintenant neuf chaires industrielles, dont six sont subventionnées par le CRSNG et une l\u2019est aussi par le CRSH (Conseil de recherche en sciences humaines); cinq de ces chaires ont été obtenues au cours des deux dernières années.Au moins trois autres sont sur le point d\u2019être réalisées.Citons, à titre d\u2019exemple que la chaire en géophysique (titulaire: professeur Peter Fullagar, entreprises: TVX Gold Inc.et Golden Knight Resources Inc.) vient tout juste d\u2019être inaugurée officiellement, même si le titulaire est en poste depuis le 1er janvier 1993.Recherche Depuis deux ans, l\u2019évolution du mode de financement de la R-D a permis aux professeurs d\u2019avoir accès à de nouveaux programmes principalement orientés vers la collaboration avec l\u2019industrie et qui leur offrent des ressources beaucoup plus substantielles qu\u2019auparavant.Cinq projets financés par appels publics à l\u2019épargne (SPEQ) totalisant quelque 7,7 millions de dollars sont présentement en marche.Deux projets «Synergie» du ministère de l\u2019Enseignement supérieur et de la.Science (MESS) ont aussi été octroyés à l\u2019École; ils totalisent quelque 6 millions de dollars.Les contrats de R-D de nature plus courante ont continué d\u2019augmenter comme par le passé atteignant la valeur de 7,4 millions de dollars en 1991-1992 (une augmentation de 9 % par rapport à l\u2019année précédente); on s\u2019attend à ce qu\u2019ils augmentent du même ordre en 1992-1993.Soulignons que le Centre de développement technologique (CDT) a célébré son 205 anniversaire cette année.Du côté des organismes d\u2019aide à la recherche, l\u2019École a eu une performance remarquable dans le cadre du concours des subventions stratégiques du CR- SNG (2,2 M$).Nos chercheurs ont aussi fait leur marque dans les concours réguliers du CRSNG et du Fonds FCAR pour la formation de chercheurs et l\u2019aide à la recherche (10,2 M$).Administration - aménagements Des travaux d\u2019aménagement et d\u2019installation importants se sont poursuivis au cours de l\u2019année, notamment la mise en place du système de sécurité et la réfection de l\u2019entrée principale.Également, d\u2019innombrables réa- ménagements ontété entrepris sur pratiquement tous les étages du bâtiment principal de l\u2019École.Les projets d\u2019amélioration des locaux vont se poursuivre au cours de l\u2019été prochain.L'École aobtenu le financement pour deux projets importants dans le cadre du programme d\u2019accélération des investissements du MESS: il s\u2019agit, d\u2019une part, du projet de remplacement des fenêtres de la bâtisse originelle et, d\u2019autre part, de celui de la conformité de la bâtisse au code du bâtiment.Mais l\u2019École vitencore des problèmes d\u2019étroitesse des locaux et ce, malgré des projets importants de construction qui ont ajouté au cours des années au delà de 7 000 m°au bâtiment originel.La croissance des activités de recherche de l\u2019École et l\u2019augmentation des inscriptions aux cycles supérieurs ont fait qu\u2019il n\u2019est pas réaliste, à moyen terme, d\u2019envisager d\u2019abriter sous un même toit l\u2019ensemble de ses composantes.C\u2019est pourquoi en plus du déménagement en 1990-1991 de plusieurs des services au pavillon situé au 3744 Jean-Brillant, il y a eu depuis le déménagement du Service pédagogique et de plusieurs laboratoires de recherche, dontle laboratoire ondes-matières, dans des locaux complètement réaménagés situés au 3333 che- min-de-la-Reine-Marie.En janvier 1993, on inaugurait officiellement l\u2019installation des activités de notre Chaire industrielle CRSNG en Céramiques industrielles dans les locaux du CRIQ à Montréal.Nous en avons profité pour signer une entente avec ce dernier réalisant ainsi une alliance stratégique importante dans ce domaine.La construction du nouveau pavillon des mathématiques et de l\u2019informatique commencée l\u2019an dernier progresse bien et devrait être complétée d\u2019ici l\u2019automne 1994.L\u2019École va y occuper 3 000 m°.Enfin, nous poursuivons la préparation de notre devis pédagogique àl\u2019intention du MESS; ce travail estessentiel pour obtenir les budgets nécessaires ade nouvelles constructions; il faudra aussi prévoir les sites probables pour de telles constructions.Situation financiére courante et a venir Malgré des coupures de la subvention de fonctionnement du MESS qui ont commencé à se faire sentir en 1992-1993, la situation financière de l\u2019École demeure saine et nous terminerons l\u2019année en équilibre budgétaire.Ceci a exigé des coupures dans toutes les activités de l\u2019École et une première augmentation des frais de scolarité.Les années prochaines vont s\u2019avérer encore plus difficiles à affronter.L\u2019ensemble des universités du Québec, comme d\u2019ailleurs la plupart des établissements universitaires au Canada, se verront imposer des coupures très importantes.Pour 1993-1994, par exemple, le budget de l\u2019École aété réduit de quelque 1,2 millions de dollars par rapport à la subvention du MESS qui est de l\u2019ordre de 50 millions.Afin de faire face à toutes ces éventualités, le comité du budget de l\u2019École préparera un plan budgétaire triennal dans lequel toutes les activités de l\u2019École seront rigoureusement évaluées.Plan d'orientation et plan d'action On se souviendra que l\u2019École publiait,en décembre 1991, son plan d\u2019 orientation «Progresser dans l\u2019harmonie».Plusieursactions ont été entreprises depuis dans le cadre de ce plan, notamment au chapitre du perfectionnement du personnel.Également, le projet d\u2019amélioration continuelle de la qualité a été initié à la suite d\u2019une vaste consultation auprès.de la majorité du personnel de l\u2019Écoleet \u201d d\u2019un grand nombre d\u2019intervenants externes.Nous verrons à concrétiser ce projet au cours de la prochaine année, car il ne fait aucun doute que pour faire face aux défis des années à venir et donner le maximum de chances à nos diplômés, c\u2019est le chemin que l\u2019École devrasuivre à l\u2019instar d\u2019un nombre croissant d\u2019établissements universitaires.Et, dans le même ordre d\u2019idées, le groupe Poly-2000 déposera sous peu son rapport final.Les conclusions de ce rapport, visent la formation de nos étudiants suite page suivante ç ou \u20189 \u2018Jon H E661 UiNf E 1naruaBur 1 E Juin 1993 E vol.6,no3 .énieur L'ing 4 Cr i J 5 J 45 FFF 1 23 1 1 J |} | AC L'École Polytechnique inaugurait, le 21 mai dernier, sa huitième chaire industrielle: la Chaire CRSNG / TVX GOLD / GOLDEN KNIGHT de géophysique en forage pour l'exploration minérale.Partenaires L'importance des objectifs de la Chaire a conduit deux filiales de géants de l\u2019industrie minière: TVX Gold (Inco)et Golden Knight Resources (Teck), à s\u2019associer au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) pourfinancerles travaux.L'investissement atteint 2 millions $, réparti sur cinq ans.Importance des recherches La découverte de nouveaux gisements devient impérieuse, car les réserves de minerais actuellement connues sont insuffisantes.L\u2019épuisement rapide des stocks menace l\u2019avenir de l\u2019industrie minière et, en corollaire, l\u2019emploi de milliers de personnes (plus de 300 000 au Canada) et la survie économique de régions entières.Les méthodes conventionnelles de recherche ne suffisent plus à assurer la découverte de nouvelles réserves et la poursuite des opérations minières.Par surcroît, le temps requis entre le début des prospections et l\u2019exploitation d\u2019une mine varie de dix à treize ans.Ces importants délais accentuent l\u2019urgence d\u2019actions efficaces et immédiates pour la découverte de nouveaux filons.Les travaux de la chaire visent le développement de techniques et d\u2019instruments capables de déceler des gîtes cachés jusqu\u2019àtrois mille mètres sous le niveau du sol (13 fois la Place Ville-Marie), soit dix fois plus profondément que ne le permettent les méthodes conventionnelles! Ces nouveaux procédés permettront également de déterminerla forme et le volume du / Inauguration d'une huitieme chaire industrielle La Chaire de géophysique: un atout important pour l\u2019industrie minière canadienne gisement de façon plus simple, plus rapide et plus économique.La croissance de l\u2019industrie minérale, le maintien de ses avantages concurrentiels, voire la survie de ce secteur, sonten partie tributaires du succès de ces travaux.Un titulaire venu des anfipodes Un scientifique de réputation internationale, M.Peter Ful- lagar, esttitulaire de cette nouvelle Chaire.Australien d\u2019origine, M.Fullagar a complété sa formation de premier cycle ainsi qu\u2019une maîtrise à l\u2019Université Monash de Melbourne (Aus.).Il s\u2019expatrie ensuite à Vancouver pour y obtenir un doctorat de l\u2019Université de Colombie-Britannique.De retour chez-lui, il accomplit une brillante carrière de géophysicien au service de l\u2019industrie minière australienne.Lakyrielle de publications et de rapports techniques dont il est l\u2019auteur témoigne du dynamisme et de la pertinence de ses travaux.I] a été recommandé par un comité de sélection composé de géophysiciens de l\u2019industrie et du milieu universitaire.Importance croissante des chaires industrielles La Direction des études supérieures et de la recherche de Polytechnique considère les chaires industriellescomme les instruments prioritaires du développement de ses activités.Leur création assure un financement à long terme des travaux de recherche en collaboration avec l\u2019industrie et les organismes de subvention.Ce concept permet l\u2019embauche de nouveaux professeurs ainsi que la réalisation d\u2019un programme de recherche sur une base quinquennale.La stabilité ainsi apportée aux équipes de chercheurs en plus de la création de canaux de transfert technologique efficaces figurent parmi les facteurs de succès de ce mode de coopération.Grâce à l\u2019implication des partenaires industriels, les chercheurs de la chaire bénéficieront d\u2019un accès privilégié aux sites d\u2019exploitation.Les objectifs de formation ainsi que de progression scientifique et technologique de l\u2019École Polytechnique rejoignent donc les besoins en recherche et développement de l\u2019industrie.Ce partenariat université-industrie marque une nouvelle tendance née de la nécessité d\u2019une action concertée entre tous les acteurs du progrès scientifique, économique et humain de la société.Une synergie sera également favorisée entre chercheurs universitaires.En effet, des liens naturels unissent déjà la Chaire en géophysique avec le groupe Metal- loprobe.Ce groupe de recherche unit des scientifiques de l\u2019Université de Montréal et de l\u2019École Polytechnique.Ses objectifs sont de développer des stratégies d\u2019exploration minérale en considérant les nouveaux problèmes que cause la prospection à grande profondeur.L'identification de zones géologiques favorables s\u2019intègre également à la mission du groupe.Cette collaboration promet d\u2019être fructueuse.Retombées économiques Les outils et les techniques développés par ces recherches permettront de réduire de façon substantielle les coûts et les délais inhérents à la prospection minière.La localisation de gisement nécessite aujourd\u2019hui un nombre élevé de forages exploratoires.Les méthodes que préconisent les chercheurs de la chaire permettront une modélisation tridimensionnelle du sous- sol pardétectionélectromagnétique et, par conséquent, une réduction des coûts de forage.L'efficacité et le taux de rendement de la prospection ainsi atteints fourniront à l\u2019industrie minière canadienne un avantage important face à la concurrence mondiale.suite de la page 3 dans l\u2019horizon de l\u2019an 2000 et au delà.Ce ne sont pas les idées qui manqueront.Fin du mandat de Gilles Cloutier En terminant, je ne pourrais passer sous silence la fin du mandat du recteur de l\u2019Université de Montréal M.Gilles Cloutier, ing.Par son souci du dialogue et du respect des partenaires, par sa présence et son écoute, M.Cloutier a su créer une atmosphère de collaboration tout à fait exceptionnelle entre l\u2019Université et Polytechnique.Gilles Cloutiers\u2019estretiréle 31 mai 1993, apres huit années de travail intense et de dévouement a titre de recteur; la plus belle réalisation de son mandat aura sans doute été le succès retentissant de la campagne «Réussir Ensemble» (Université de Montréal, Poly, HEC) qui a amassé quelque 80 millions de dollars dépassant ainsi largement son objectif.Nous souhaitons a Gilles Cloutier de conti- nuerà oeuvreraussi activement vers de nouveaux objectifs.Le nouveau recteur, M.René Simard, pourra compter sur notre entière collaboration.# M.Peter Fullagar, titulaire, chaire CRSNG/TVX Gold/Golden Knight de géophysique en forage pour l\u2019exploration minérale Le secteur minier apporte à l\u2019économie nationale une contri- butionimportante, soit plus de 18 % de ses exportations et 4,2 % de son PIB.Fait à noter, l\u2019or et le cuivre demeurent les deux premiers métaux du Canada sur le plan de la valeur globale de production ( 2,1 milliards $).Sur une base provinciale, les principaux producteurs miniers sont, dansl\u2019ordre, l\u2019Alberta, l\u2019Ontario, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan, le Québec et le Manitoba.La position du Canada comme principale source de métaux communs a été mise en péril en raison d\u2019une diminution continue des réserves depuis le début des années 1980.Ces réserves ne seront probablement pas remplacées dans un proche avenir si le Canada ne renverse pas la forte tendance à la baisse en matière de dépenses pour l\u2019exploration m1- nière qui a été observée au cours des dernières années.La conjoncture actuelle pousse les sociétés canadiennes à envisager l\u2019exploitation minérale ailleurs dans le monde.La Canada risque donc de ne plus être considéré comme une des régions les plus favorables aux investissements miniers.Desefforts soutenus doivent par conséquent être accordés à l\u2019exploration minérale.La poursuite du développement de cette industrieestessentielle au maintien de notre prospérité.La création à Polytechnique d\u2019une Chaire en géophysique permet de demeurer optimiste face à la croissance du secteur minier canadien.\"À cette époque où l'on doit comprimer les dépenses, où s'exercent des pressions économiques extérieures et où il est en même temps nécessaire de maintenir les niveaux existants de qualité et de service, JONOROLA vous offre la solution intelligente pour vos télécommunications.JONOROLA possède la meilleure technologie, un personnel qualifié et une sollde expertise en ingénierie de réseaux, sans parler d'une politique de prix et de service avantageuse: Nous pouvons ainsi garantir à nos clients un maximum de flabllité et une qualité supérieure, tout en les aidant à respecter leurs propres exigences budgétaires.\" ONOROLA des télécommunications intelligentes vancouver kitchener toronto buffalo ottawa montréal Jan Peeters, Président - directeur général.le 15 mars 1993 flabliité économies voix données image 1-800-998-3666 i et 2 AE sn Sette.la nn Cig dem, Xi pi heyy le gy ig Srp ers Sh log lie: tion AW Lay els avi leurs rig onsidéé ff J Sy | done; ff cond: Lapou | deceir HE Tea fair es leurs san de = 0000000 ; ) jin | nies voix 1668 098 \\ EAN sn ev vv DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOS L'industrie aérospatiale anticipe une demande d'ingénieurs avec un niveau élevé d'expérience par Claude Paquin Le rapport de prévisions de main-d\u2019oeuvre compilé par le CAMAQ couvre la période du 1\u201c janvier 1993 au 1\u201d janvier 1996 et concerne pour ainsi dire l\u2019ensemble des industries de l\u2019aérospatiale ayant des activités économiques au Québec.Ainsi, le CAMAQ répertorié 14 manufacturiers et 118 firmes de sous- traitance.En 1992, les manufacturiers regroupaient près de 80 % de l\u2019emploi de l\u2019industrie aérospatiale, soit 24 570 personnes, comparativement à 6 360 pour les 117 répondants du secteur de la sous-traitance (un seul sous-traitant n\u2019a pas retourné le questionnaire parce qu\u2019il négociait alors une vente d\u2019actifs).La récession Selon les informations recueillies auprès des 131 entreprises, l\u2019industrie aérospatiale a enregistré un recul de 6 % de l\u2019effectif de la main-d\u2019oeuvre (1 800 emplois) entre les 1\u201d janvier 1991 et 1° janvier 1992, soit 30 930 personnes versus 32 750.La récession n\u2019a donc pas épargné ce segment de l\u2019activité économique.Plusieurs entreprises poursuivent des mesures de rationalisation; la recherche d\u2019une meilleure productivité demeurant un facteur primordial de réussite à l\u2019échelon mondial, note le rapport.On mentionne également que la baisse du trafic aérien et la restructuration des transporteurs ont affecté les opérations de fabrication et de sous-traitance.À court terme, l'effectif demeurera stable, mais à compter de 1994, les perspectives d\u2019emploi seront meilleures: «les emplois perdus au début des années 1990 auront été, pour la plupart, récupérés.L'ensemble de l\u2019industrie aérospatiale au Québec devrait employer 32 600 personnes au 1°\" janvier 1996, ce qui représenterait une hausse globale de 5,4 % en regard de janvier 1992».Cela représente une croissance nette de l\u2019emploi de 1 670 personnes (ne tient pas compte des embauches pour remplacer les départs, les retraites, les promotions.) En regard des professions dites critiques pour le secteur manufacturier (ingénieurs et spécialistes, professions techniques et métiers spécialisés), le rapport mentionne la création prévue de 1 865 emplois au cours de la période 1993-1996 et de 2 235 postes qui devront être comblés pour remplacer les départs d\u2019employés.Ingénieurs avec expérience Dans une des parties du questionnaire, lesmanufacturiers ads faisaient part des difficultés rencontrées dans le recrutement et la formation de leurs travailleurs.Nous reproduisons ici les principaux éléments de l\u2019analyse de l\u2019économiste Louise Trottier, adjointe au directeur général du CAMAQ, qui a rédigé le rapport: «Parmi les professions qui seront en demande dans le secteur manufacturier de l\u2019aérospatiale d\u2019ici 1996, certaines appairaîssent plus ndlés seraient r& difficiles à combler que d\u2019autres.Dans le domaine de l'ingénierie, on anticipe des pénuries dans des postes qui requièrent un niveau élevé d'expérience.Ainsi, dans le domaine du génie électronique et aérospatial, on mentionne particulièrement l\u2019électro-optique, la fiabilité, l\u2019hyperfréquence, les communications, les systèmes et la télédétection.Dans celui du génie mécanique, des pénuries sont à prévoir en fabrication, structure et vibration, analyse thermique, turbines à gaz et techniques de réparation.» D\u2019autre part, le rapport mentionne que les industriels de l\u2019aérospatiale rapportent peu de surplus de main-d\u2019oeuvre.Cependant, ces surplus affectent les jeunes diplômés.Ainsi, on les retrouve principalement au niveau des ingénieurs juniors non spécialisés, du génie électronique numérique, des conducteurs de machines-outils conventionnelles et des monteurs de circuits imprimés.En ce qui a trait au secteur des sous-traitants, peu de problèmes de recrutement ont été rapportés: quelques répondants mentionnent le domaine de l\u2019assurance de qualité et de radiographie industrielle ainsi que les machinistes expérimentés.Serge Tremblay, président-directeur général du CAMAQ, insiste sur la pertinence de maintenir et accroître la collaboration entretous les intervenants de l\u2019industrie et du secteur de la formation pour répondre aux besoins du milieu.La recherche Une autre donnée intéressante concerne l\u2019effort consenti à la recherche par l\u2019industrie.Au cours de la période de prévisions, certaines entreprises continueront d\u2019allouer une part importante de l\u2019effectif à des travaux de recherche et de développement: 9,5 % -des employés se consacreront à la recherche appliquée, ce qui représente une croissance de 6,9 % du personnel en R&D entre 1993 et 1996.1 | So + AAA re éme en L'ingénieur H Juin 1993 E vol.6,no3 6 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER i ye Loi.Lz .«1 .- ; ; .à La maîtrise en génie aérospatial devrait obtenir l'approbation des autorités compétentes à temps pour offrir officiellement ce programme au premier trimestre de 1994.Approbation de la maîtrise en génie aérospatial La Crépuq devrait déposer son avis avant janvier 1994 C\u2019est du moins l\u2019avis exprimé par des intervenants associés de très près à ce «nouveau programme» préparé il y a maintenant près de trois ans.Richard Pérusse, secrétaire à la Commission d\u2019évaluation des programmes de la CRÉPUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec) a confirmé la formation imminente du comité d\u2019experts dont le mandat consiste à vérifier les capacités des partenaires à remplir leur mandat de formation.On rappelle que le programme de maîtrise en génie aérospatial constitue une activité de formation en partenariat entreprises-uni- versités qui regroupe cinq établissements universitaires (École Polytechnique et les universités Concordia, Laval, McGill et de Sherbrooke), I\u2019 Agence spatiale canadienne, le CAMAQ (Centre d\u2019adaptation de la main-d\u2019 oeuvre aérospatiale au Québec) et une douzaine d\u2019entreprises.Les partenaires du programme de maîtrise en génie aérospatial Le programme de maîtrise en génie aérospatial constitue }\u2019activité de formation entreprises- universités la plus importante au Canada dans le domaine aérospatial.Les établissements et partenaires industriels suivants ont conjugué leurs efforts pour offrir ce programme d\u2019études supérieures: ÉTABLISSEMENT UNIVERSITAIRES Ecole Polytechnique Université Concordia « Université Laval « Université McGill « Université de Sherbrooke ENTREPRISES/ ORGANISMES Agence spatiale canadienne » AlliedSignal aérospatiale Canada « Bell Helicopter Textron ¢ Bombardier inc., Canadair CAE Electronique + Centre d\u2019adaptation de la main-d'oeuvre aérospatiale au Québec (CA- MAQ) » Héroux inc.Marconi Canada « Oerlikon Aérospatiale + Pratt & Whitney Canada * Rolls-Royce Canada Spar Aérospatiale * Système Paramax Canada Douze experts La CRÉPUQ déposé une liste de 12 noms, laquelle a été approuvée par les cinq établissements universitaires concernés.De ce nombre, un groupe restreint de quatre personnes déposera son rapport à la Commission d\u2019évaluation \u2014 la somme de 12 provient de l\u2019équation 4 experts plus 2 substituts chacun, ceci afin de s\u2019assurer de l\u2019effectif nécessaire à l\u2019étude du dossier.Nous disions donc que ces quatre experts déposeront un rapport aux huit membres de la Commission d\u2019évaluation des programmes qui après une synthèse devrait rendre une décision sous forme d\u2019avis.On ne sait toutefois pas à quel moment ils déposeront ce document.Début mai, la CRÉPUQ contactait les quatre experts.Cependant, le noeud réside dans la planification de la «visite d\u2019experts», souligne M.Pérusse.«La problématique ne concerne pas le dépôt du rapport.Habituellement, les experts le remettent une quinzaine de jours, au maximun un mois, après la «visite d\u2019experts».La problématique se situe plutôt à ce niveau.En effet, iln\u2019est pas évident de planifier une visite lorsque cinq établissements universitaires sont associés au programme de maîtrise.Une seule visite est souhaitable.Pour faciliter ce travail, une personne de McGill assumera la coordination entre les cinq établissements universitaires.» M.Pérusse demeure cependant confiant qu\u2019une décision favorable sera annoncée bientôt.Il lui semble improbable que ce programme reçoive l\u2019approbation à temps pour la rentrée de septembre 1993, mais janvier 1994 lui apparaît une date réaliste.Un besoin de l\u2019industrie Serge Tremblay, président directeur-général du CAMAQ ne cache pas son agacement devant le processus bureaucratique nécessaire à l\u2019approbation d\u2019un programme.«Mais que voulez-vous, ceci fait partie de la démarche, ajoute-t-il.L\u2019approbation est inévitable; le contraire n\u2019aurait pas de bon sens, car ce programme de formation répond à un besoin aigu par Claude Paquin M.Richard Pérusse, secrétaire à la Commission d'évaluation des pro- rammes de la CRÉPUQ annonce l'approbation prochaine de la maîtrise en génie aérospatial.de l\u2019industrie».Selon les chiffres de M.Tremblay, les partenaires industriels ont injecté depuis 1990 près de 1,5 millions $ dans le programme de maîtrise en génie aérospatial.« Au départ, nous devions agir rapidement pour répondre aux besoins pressants du milieu.» Le CAMAQ s\u2019intéresse depuis déja dix ans a des programmes de maîtrise en génie mécanique, option aéronautique.Son rôle est de réaliser une concertation entre les associations de travailleurs, les institutions d\u2019enseignement et les intervenants gouvernementaux impliqués dans le domaine de la planification de la main-d\u2019oeuvre spécialisée de l\u2019industrie aérospatiale au Québec.Pour sa part, Gilbert Drouin, directeur des études supérieures et de la recherche de l\u2019École Polytechnique présente un point de vue similaire quant à la certification du programme.« Au départ, ajoute-t-il, nous devions agirrapidement pour répondre aux besoins pressants du milieu.Entre- temps, les candidats sont temporairement admis dans un programme de maîtrise en ingénierie et seront transférés dans le nouveau programme dès son approbation.» ii Nouvelle concentration en aéronautique Jean Rousselet, directeur du département de génie mécanique a récemment annoncé la création d\u2019une nouvelle concentration en aéronautique au niveau du bac.Cette concentration fait partie d'un projet d'enseignement conjoint Canadair-Polytechnique et s'adresse aux étudiants de génie mécanique et remplace l'orientation en aéronautique.Ce nouveau programme permet aux étudiants choisis de se familiariser avec les divers problèmes pratiques reliés à la conception et à la fabrication d'avions.D'autre part, le département de génie électrique annonçait aussi la création d'une concentration en avionique qui s'adresse à leurs étudiants.Ce programme donné en collaboration avec Canadair et CAE permet aux étudiants de se familiariser avec l'instrumentation embarquée.L'École Polytechnique offre également d\u2019autres programmes spécialisés en aérospatial au niveau du baccalauréat.L\u2019École s\u2019est associée à SPAR pour devenir le premier établissement de formation universitaire au Canada à offrir, en collaboration avec l\u2019industrie, une orientation spécialisée en «Technologies spatiales».Cette orientation s\u2019adresse au étudiants de génie mécanique et de génie électrique intéressés aux divers problèmes pratiques reliés à la conception et la fabrication de satellites et de systèmes spatiaux.Aussi un certificat en aéronautique est offert depuis le trimestre d\u2019automne 1991 et un second sera ajouté en septembre 1993.Destiné à la formation spécialisée de techniciens, ces certificats abordent des éléments de thermodynamique, d\u2019aérodynamique, d\u2019avionique et de mécanique de vol.On y traite également des matériaux et des divers systèmes mécaniques et électriques des aéronefs.Le cumul de trois certificats permet l\u2019obtention d\u2019un bac en science.Quand de la performance de haute puissance, de durs spécifications, de la fiabilité et de la qualité sont nécessaires.Apollo Microwaves est la compagnie qui peut toutes les assembler pour vous.Appellez-nous avec vos spécifications et laissez nous faire le reste.(fees MICROWAVES LTD.PRODUCTS FOR COMMUNICATION SYSTEMS 11450 Côte-de-Liesse, Dorval Québec H9P 1A9 \u2014 Tél.: (514) 631-1477 \u2014 Fax.: (514) 531-6027 ae Ae BA wit 7 FETE en rm ti, me fis en eng le À al ont | we fone, i tbls ali | Techn tie | lems se | quil jen | air ol ice tél gl Fu DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Aérocapital, société en commandite d'investissement, discute actuellement avec deux entreprises en vue d'une Le président d\u2019Aérocapi- tal, Bernard Hamel (Po 76), demeure cependant prudent, se refusant de dévoiler les noms des entreprises impliquées dans les négociations.«Oui, deux dossiers _évoluent favorablement, mais il apparaît prématuré de dévoiler le contenu des négociations.D\u2019un commun accord avec les partenaires, l\u2019annonce officielle sera faite que lorsque tous auront apposé leurs signatures au bas des documents.» M.Hamel confirme cependant qu\u2019une dizaine de dossiers actifs suivent actuellement leur cours.Outre les deux dossiers mentionnés précédemment, deux autres devraient être conclus au cours du deuxième semestre de 1993.Des technologies de pointe Les secteurs étudiés concernent des technologies de pointe en forte expansion: logiciel de si- participation financière.Une entente devrait être signée au cours de l'été.Aérocapital sur le point de conclure deux ententes de placement mulation, interface graphique, réalité virtuelle, technologies permettant d\u2019augmenter la productivité de conception ou d\u2019évaluer l\u2019état d\u2019une flotte aérienne, la formation.D\u2019autres exemples concernent la fabrication de composantes aéronautiques, mais ces derniers constituent des dossiers moins avancés en termes de développement de projet chez Aérocapital.«Cela reflète le contexte actuel de l\u2019industrie, explique M.Hamel.Le segment fabrication subit actuellement les effets de la récession et de la restructuration des compagnies aériennes.Le secteur militaire enregistre aussi une baisse.On prévoit cependant que l\u2019industrie aérospatiale civile connaîtra, au cours de la prochaine décennie, une croissance nominale importante, grosso modo de l\u2019ordre de 10 % par an.Par ailleurs, une amélioration du climat économique devrait également stimuler le domaine de la fabrication, actuel- par Claude Paquin lement au ralenti.La dynamique n\u2019a rien de statique et des opportunités dans ce secteur se présenteront dans un prochain avenir.» Des fonds spécialisés Le Fonds de Solidarité des Travailleurs du Québec, actuellement le seul commanditaire d\u2019Aérocapital, mise sur des marchés de capitaux spécialisés.Aé- rocapital constitue l\u2019une des quatre composantes spécialisées de capital de développement du Fonds avec Biocapital, Envirocapital et le Fonds agro-forestier.Pourquoi ces secteurs?M.Hamel répond simplement que les gestionnaires du Fonds de Solidarité ont identifié des secteurs industriels à fort potentiel de croissance, présents et actifs au Québec.En ce qui trait à l\u2019industrie aéronautique canadienne, M.Hamel rappelle qu\u2019elle se classe favorablement au cinquième rang mondial.Il réfère également aux statistiques résumées sur un do- Le président d\u2019Aérocapital, Bernard Hamel, ing., M.B.A., diplômé de Polytech- nique en génie industriel (1976), fait remarquer que le Québec possède un niveau de compétence élevé en aérospatiale et qu'une stimulante synergie se développe entre les différents partenaires industriels et universitaires.cument de la société: «Compte tenu du potentiel de croissance à long terme des \u2019marchés civils, des lignes de force de l\u2019industrie québécoise, notamment dans les domaines du logiciel et de la simulation, de la concentration d\u2019entreprises et de personnel technique dans la région de Montréal, il estenvisagé qu\u2019un marché de capitaux d\u2019environ 100 millions $ pourrait se matérialiser sur cinq ans».1 Fondation: novembre 1992 Aérocapital : un portrait L\u2019industrie aérospatiale en bref Mission de la société Prendre des participations au capital d\u2019entreprises nouvelles, émergentes, ou de petites et moyennes entreprises en expansion/recapitalisation oeuvrant dans des secteurs connexes à l\u2019industrie aérospatiale canadienne.Objectifs - Constituer et gérer un portefeuille de placements dans des sociétés aérospatiales au stade de la mise en oeuvre, ou qui orientent leur efforts de R&D vers des procédés/produits technologiques dont la commercialisation est imminente.- Favoriser\u2019les synergies internes possibles entre les entreprises en portefeuille etexternes avec d\u2019autres sociétés d\u2019investissement d\u2019envergure internationale.- Réaliser un rendement financier supérieur en investissant dans le développement de firmes dynamiques du secteur aérospatial et le démarrage d\u2019entreprises de haute technologie connexes au secteur aérospatial.Politique de placement - Participation substantielle permettant d\u2019exercer un contrôle ou une influence sur l\u2019orientation stratégique des entreprises représentées dans le portefeuille.- Favoriser des participations en association avec d\u2019autres groupes ou sociétés d\u2019investissement dans le but: de susciter un nombre accrue d\u2019occasions de placement et de stimuler la mise en valeur des sociétés en portefeuille par l\u2019accès à un réseau industriel étendu.- Au besoin, support managérial offert aux entreprises de portefeuille et suivi opérationnel serré de la part du gestionnaire d\u2019Aérocapital.- Maintien des liens étroits et solides avec la communauté aérospatiale, les gouvernement du Québec et du canada, et optimisation des avantages commerciaux, fiscaux et financiers disponibles aux entreprises en portefeuille.- Genres de placements: 60 % au stade de mise en valeur ou d\u2019expansion, 40 % au stade de démarrage/ R&D.- Taille des placements: de 500 000 $ à 3 millions $ - Capitalisation minimale et actuelle de la société: 10 millions $ - Capitalisation maximale de la société: 30 millions $ » L'industrie aérospatiale canadienne se classe au cinquième rang mondial.+ L'industrie aérospatiale canadienne réalise un chiffre d\u2019affaires annuelde9,4 milliards $, dontprèsde 50 % (4,5 milliards) au Québec.Les PME québécoises représentent au-delà de 600 millions $ des livraisons de biens et de services du total de 4,5 milliards $ + Environ 70 % de la-production canadienne est exportée, dont 60 % aux Etats-Unis.« 30 930 emplois au Québec (statistique 1992).+ 14 manufacturiers au Québec qui regroupent 80 % de la main- d\u2019oeuvre (24.570 personnes).* 117 firmes de sous-traitance au Québec (6 360 emplois).« Montréal et Laval regroupent 69 % des entreprises aérospatiales au Québec et 64 % de la main-d\u2019oeuvre.La Montérégie se classe deuxième rang avec 16 % desentrepriseset30 % de la main- d\u2019oeuvre.< Le secteur d\u2019activité «aéronefet pièces d\u2019aéronefs» génère le plus d\u2019emplois, soit 60 %, suivi du matériel électronique avec 25 % de la main-d\u2019oeuvre.: + Dans la catégorie «ingénieurs et spécialistes», plus de la moitié des emplois (3 576) sont attribués dans les disciplines du génie électrique/électronique et du génie aérospatial, et ce dans une répartition presque égale.SOURCE: CAMAQ et Aérocapital.L £ OU\u20189 \u2018JA ÿ £661 uinf g Jnatugbul) L'ingénieur I Juin 1993 I vol.6, no 3 8 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER IL L\u2019ambitieux projet de la station spatiale internationale Freedom retourne sur les planches à dessin.Sa réalisation n\u2019est pas compromise pour autant.Pas question non plus de modifier l\u2019échéancier: le lancement devrait avoir lieu en 1996.Mais, des modifications devront être apportées au programme pour en réduire les coûts.Refonte du programme de la station spatiale Freedom Le président Clinton a fait part de cette nouvelle orientation lors du discours sur l\u2019état de la nation du 10 février dernier.Dès le lendemain, les responsables américains du programme spatial étudiaient les avenues possibles pour réduire les coûts d'opération et de gestion de la station Freedom.Depuis, un «comité de configuration» a été mis sur pied.Ce comité qui regroupe les partenaires américains, canadiens, japonais et européens associés à cette réalisation proposeront des solutions pour réduire la facture.Trois scénarios de coûts sont envisagés: faible,moyenetélevé (ce dernier étant évidemment moins élévé que le budget initial).Par la suite, un comité d\u2019experts étudiera ces propositions et déposera sa recommandation.100 milliards $ La version originale de la station Freedom nécessite des fonds astronomiques: quelque 100 milliards $ répartis sur 30 ans.L'exercice consiste maintenant à rationaliser les coûts à deux niveaux.D\u2019une part, les ingénieurs etles scientifiques s\u2019attarderont aux dépenses d\u2019opération de la station.Il s\u2019agit essentiellement de couper dans les frais de transport.Inutile d\u2019élaborer longuement pour comprendre qu\u2019il en coûte une belle somme pour mettre en orbite la navette et les composantes de Freedom: chaque mission coûte au bas mot 1000 $lekilo misenorbite (environentre 300millions $et 500 millions $).Selon les plans initiaux de la station Freedom, il faut compter sur 18 vols (à la cadence rapide de quatre vols par année) pour compléter la construction de ce qui est identifié comme le plus important projet d'ingénierie au monde.Les ingénieurs doivent donc trouver une solution pour réduire le nombre de vols nécessaires pour compléter l\u2019assemblage des modules, ce qui se traduira probablement par des modifications au design de la station.D'autre part, les coûts associés à la gestion de la mission représentent l\u2019autre aspect problématique.Toujours selon les plans initiaux, la station spatiale requiert la participation active de quelque 5 000 personnes au sol.Le défi consiste à réduire sensiblement la complexité de cette réalisation afin de rationaliser cet effectif.Le programme canadien Les modifications pressenties n\u2019affecteront pas le programme canadien de la station spatiale, assure Roland Doré, président de l\u2019Agence spatiale canadienne.«Le Canada contribue à la réalisation de la station spatiale avec le Système d\u2019entretien mobile (SEM).Ce système servira à l\u2019assemblageet à l\u2019entretien de la station Freedom.Les modifications apportées aux plans et devis des modules n\u2019entraîneront pas de changements majeurs au SEM.Cet outil technologique s\u2019adaptera aux nouvelles configurations.» Lorsque la station sera complétée, le Canada participera à diverses expériences.Ce laboratoire mite.1\" colloque international Bombardier La chaire en aéronautique J.-A.Bombardier de l\u2019École Polytechnique avec le concours de la section d\u2019aérodynamique avancée de Canadair tiendra les 20 et 21 septembre à l\u2019École un colloque portant sur la formation de glace sur les avions ainsi que sur les phénomènes de stabilité et de transition de la couche li- Quatorze conférenciers invités, experts internationaux dans ces domaines, feront état de leurs travaux et des orientations futures de recherche.Des représentants de Canadair feront le point sur la pertinence de ces sujets pour l\u2019industrie aéronautique.L'inscription au colloque peut se faire avant le 1° août ou sur place.Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter Jon Paraschivoiu, titulaire de la chaire J.-A.Bombardier au (514) 340-4583 ou par télécopieur au (514) 340-4052.H par Claude Paquin orbital habitéoffrira des capacités de recherche d\u2019une portée inégalée: plate-forme d\u2019observation de la Terreetde l\u2019espace, nouvelles connaissances sur les sciences de la vie ainsique surde nouveaux matériaux et médicaments élaborés qu\u2019en microgravité.Il faut aller de l\u2019avant avec le projet de la station spatiale Freedom, insiste M.Doré.«Les retombées scientifiques et économiques sont importantes.L\u2019ape- santeuroffre un environnement de travail et de recherche aux performances encore insoupçonnées.L\u2019absence des effets de turbulence en état d\u2019apesanteur révolutionnera le domaine de la formation et de la transformation des matériaux.Cet environnement ouvre aussi de nouveaux horizons pour l\u2019industrie pharmaceutique.» La station Freedom s\u2019avère également un laboratoire de recherche déterminant pour l\u2019étude du comportement humain en micro- Ï L\u2019exploration de l\u2019espace passe inévitablement par l'établissement de plates- formes habitées en permanence, explique Roland Doré, président de l'Agence spatiale canadienne.gravité, poursuit M.Doré.«L\u2019exploration de l\u2019espace passe inévitablement par des plates-formes habitées en permanence, qu\u2019elles soient en orbite autour de la Terre ou encore construites sur la Lune.Les expériences prévues dans les laboratoires de la station Freedom sur les sciences de la vie fourniront des données cruciales sur la capacité des humains à vivre pendant de longues périodes dans l\u2019espace.Cette étape est essentielle pour la poursuite du programme spatial.L\u2019exploration de Mars qui nécessitera de longues missions constitue un exemple probant.Etaprès, il y atout un monde a explorer.» ll L\u2019 Agence spatiale canadienne emménage a Saint-Hubert Le nouveau siège social de l\u2019Agence spatiale canadienne a ouvert ses portes ce mois-ci (juin).Cetimmeuble érigé à Saint-Hubert compte 18 laboratoires et 101 espaces qui permettront d\u2019accomo- der les quelque 350 employés de l\u2019Agence et 75 entrepreneurs, étudiants et scientistes.L'édifice abritera le Centre d\u2019entraînement des astronautes canadiens, le Centre d\u2019exploitation du système d\u2019entretien mobile par Claude Paquin de la station orbitale Freedom, les installations relatives au projet Radarsat, les laboratoires de recherche et les bureaux.L\u2019immeuble de l\u2019Agence bénéficie d\u2019installations à la fine pointe de latechnologie.Unréseau informatique permettra d\u2019échanger des données avec des spécialistes à l\u2019échelle de la planète.Un réseau vidéo permettra la participation à des conférences vidéo et latransmission de ces conférences ubert.Maquette du siège social de l'Agence spatiale canadienne érigée à Saint-H ou de signaux TV dans les salles de conférence de l'immeuble.Les systèmes de sécurité et de protection incendie se distinguent par des caractéristiques sophistiquées.Autre caractéristique intéressante, le bloc principal des es- paces à vocation particulière est : protégé par des freins sismiques qui absorberaient les vibrations en cas de tremblement de terre.Le siège social de l\u2019Agence est le deuxième bâtiment à utiliser ce dispositif.# | 4 A Wik ne 199 UE: | | | | | ho i capt À idl: | [espe i pour 2 spl jest i au} DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Les télécommunications envahissent nos environnements privés et professionnels.On peut difficilement échapper à la sonnerie du téléphone; il est partout.En fait, quoi de plus commun, banal même, que cette merveilleuse invention.D'une simplicité étonnante! D'utilisation, faut-il préciser, car la dynamique s'avère tout autre quant à la définition du besoin de l\u2019entreprise, aux coûts et à la gestion du système de télécommunications.Gérer efficacement les télécommunications Une question de besoins et de coûts Maurice Malka, président de TSI, associe les télécommunications aux principes 2 de gestion des coûts et des besoins de l'entreprise.«Sans contredit, l\u2019industrie des télécommunications propose des technologies accessibles, aux applications très utiles, explique Maurice Malka, Po 71, président de TELECOM syst Services (TSI).L\u2019évolution rapide de ce secteur de l\u2019activité scientifique a permis de développer une panoplie de produits et de services qui rapidement modifient les méthodes de travail.À la maison aussi, le consommateur peut facilement accéder à des services qui facilitent la gestion des appels, parexemple.Mais l\u2019omniprésence de cette technologie et son apparente simplicité ne signifient pas pour autant que tout est simple.» C\u2019est justement pourquoi ce diplômé de Polytechnique en génie électrique (spécialisé en communications), titulaire d\u2019un MBA de McGill, a lancé TSI.Cette firme d\u2019experts-conseils se spécialise en communications intégrées voix-données-vidéo.En résumé, elle s\u2019attarde principalement à deux secteurs, soit la gestion de «projets télécom» adaptés aux besoins spécifiques du client et le Club Télécom.Pour ce dernier, il s\u2019agit en quelque sorte d\u2019une coopérative où plusieurs clients regroupés benéficient d\u2019économie d\u2019échelle sur des services interurbains.Connaître ses besoins Dans la la mise en place d\u2019un programme de télécommunications, conseille M.Malka, l\u2019entreprise ne doit pas «faire du «shopping» sur des prix, mais plutôt s\u2019interroger sérieusement sur son besoin.» Et pour se faire, il conseille de ne pas s\u2019y prendre seul, de faire appel à des conseillers indépendants.D'ailleurs, il déplore que le rôle de ce professionnel ne soit pasreconnu ou pour être plus précis, «mieux connu», corrige-t-il.À son avis, le contexte monopolistique, bien que Bell n\u2019ait maintenant plus l\u2019exclusivité du marché de l\u2019interurbain \u2014 le CRTC a donné le feu vert à Unitel l\u2019an dernier \u2014, explique cette situation.«Le conseiller demeure \u2018dans l\u2019ombre, car 1l n\u2019est tout simplement pas connu.À ne point douter, au pays, le motetle logo de Bell sont synonymes de télécommunications.La solution qui se résume à cette simple réponse «je vais appeler Bell» constitue un réflexe normal et tout à fait légitime du client.C\u2019est habituellement le nom qui lui vient immédiatement à l\u2019esprit.«L\u2019ingénieur a un rôle déterminant à jouer dans le domaine des télécommunications.Ce professionnel doit assumer sa mission première qui consiste à bien traduire les besoins du clients, de coordonner les travaux avec les divers fournisseurs, qu\u2019il s\u2019agisse de Bell, Unitel et les autres, et de s\u2019assurer que le tout soit bien exécuté».La gestion des coûts En ce qui a trait aux coûts, M.Malka évalue qu\u2019une entreprise «qui n\u2019a pas vu à ses affaires» peut payer un minimun de 30 % de plus que ce que peut lui offrir le marché.Les propositions des concurrents de Bell, que ce soit à TÉLÉCON ~ par Claude Paquin propos de l\u2019interurbain et des autres services, ne seraient pas nécessairement les plus avantageuses.Parailleurs, il affirme que les erreurs de facturation sont fréquentes.Dans certains cas, l\u2019analyse systématique de comp- tes-clients révèle que ces sommes payées en trop représentent plus de 15 % du total de la facture.Il précise qu\u2019il ne s\u2019agit aucunement d\u2019abus volontaires des fournisseurs, mais plutôt d\u2019erreurs de nature administrative, la plus fréquente étant celle d\u2019omettre de déduire les frais pour des services annulés.Maurice Malka accorde une attention particulière à la vérification de la facturation, d\u2019autant plus qu\u2019il s\u2019agit d\u2019une dépense récurrente.«La gestion des coûts doit être une priorité.Aussi, le client doit s\u2019assurer que la «solution télécommunications» soit optimale, carl\u2019investissement de base et les autres frais périodiques ne doivent pas constituer une simple dépense.Au contraire,un système bien adapté au besoin de l\u2019entreprise représente plutôt un avantage concurrentiel.Dans ce cas, une telle dépense constitue un investissement rentable».Au delà de la technique «Ce qui est logique n\u2019est pas pratique et ce qui est pratique n\u2019est pas logique».Je ne sais s1 M.Malka est l\u2019auteur de cette phrase, mais c\u2019est de la sorte qu\u2019il introduit son point de vue sur la formation.Il encourage fortement les ingénieurs à ne pas se cantonner dans leur travail uniquement sur le volet technique.À son avis, afin de bien comprendre toutes les facettes d\u2019un dossier, il devient essentiel dans nos sociétés d\u2019embrasser un ensemble de domaines: la gestion humaine et financière, le marketing, l\u2019_économique et le politique.«Il ne faut pas limiter ses champs de connaissance et d\u2019intervention ala technique, sinon on risque de se faire exploiter par d\u2019autres qui possèdent une connaissance plus élargie»! H ICATIONS DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Les jeunes d'y dr; sant.des emplois dignes de leurs qualifications.SNC+LAVALIN appuie les initiatives qui les aident à s'orienter et à persévérer dans eurs démarches, tout en ouvrant \".de nouvelles perspectives.Le \"Guide\" universitaire de I'ingénierie constitue un excellent exemple à ce chapitre.AL È + SNC * LAVALIN Un monde de génie, tourné vers l'avenir L'ingénieur § Juin 1993 H vol.6,no3 10 DOSSIER DOSSIER DOSSIER DOSSIER Un étude publiée à Singapour en mai dernier dans le cadre de la Conférence régionale de développement et d'Asia TELECOM 93 révèle que l'Asie constitue un marché avec un grand potentiel de développement pour l\u2019industrie des télécommunications.La région Asie-Pacifique à la veille de l\u2019âge d\u2019or des télécommunications L\u2019étude Asia-Pacific Telecommunication Indicators faite par l\u2019Union internationale des télécommunications (UIT)\u2014 une institution spécialisée des Nations Unies \u2014 contient des données sur les réseaux de télécommunications de 39 pays de la région Asie- Pacifique.Selon ce document, cette région est actuellement la région économique la plus dynamique du monde avec un taux de croissance sensiblement supérieur à la moyenne des taux de croissance que connaissent l\u2019Europe ou les Amériques.Plus de 3 milliards de consommateurs, un produit intérieur brut combiné représentant un quart des richesses mondialeset un potentiel de développement des télécommunications inexploité (la densité téléphonique est inférieure à quatre lignes principales pour 100 habitants) font de la région un pôle d\u2019attraction pour les four- nisseursetles investisseurs dans le domaine des télécommunications.Le développement des télécommunications En ce qui concerne le développement des télécommunications, il ressort de l\u2019étude que la région a connu au cours de la dernière décennie une croissance régulière de 7 % par an, ce qui correspond à une augmentation de 70 % du nombre de lignes principales.Ces dernières années, le nombre de lignes principales dans les économies asiatiques dynamiques d\u2019Hongkong, de Singapour et de la République de Corée a augmenté deux fois plus vite, au rythme annuel de 14 % environ.Dans ces trois pays, les taux de croissance de la densité téléphonique (nombre de lignes principales par 100 habitants) sont si élevés qu\u2019ils pourraient bien, d'ici l\u2019an 2000, dépasser ceux des pays de la région membres de l'OCDE (Australie, Nouvelle-Zélande et Japon).En dix ans, le nombre de lignes principales en République de Corée est passé de 4 à 14 mil- Hons.Parailleurs, lanumérisation des lignes de central à Hongkong eten République de Corée dépasse 90 % tandis qu\u2019en Australie, elle est inférieure à 35 % malgré une densité téléphonique supérieure.Les données relatives au trafic téléphonique international confirment l\u2019importance crois- télécommunications.sante de l\u2019échange de liaisons dans la région.Par exemple, les communications intrarégionales représentent 55 % de l\u2019ensemble du trafic au départ de la région Asie- Pacifique.Ce chiffre est supérieur à celui de l\u2019Association nord- américaine de libre-échange et est identique à celui de la Communauté européenne alors que, dans la région Asie-Pacifique, les distances sont plus grandes.Le trafic international de la Chine a augmenté de plus de 50 % par an, faisant passer à 2,6 milliards $US ses recettes globales de télécommunications.Le secteur des télécommunications de la Chine représente maintenant 1 % du PIB par habitant.Selon l\u2019étude, Singapour arrive au premier rang en productivité globale, avec des résultats particulièrement bons en ce qui concerne les recettes par lignes.En République de Corée, le nombre de lignes dont la maintenance est assurée par un employé est égal à environ quatre fois la moyenne de la région.Téléphonie mobile La région Asie-Pacifique est l\u2019une des régions du monde où latéléphonie mobile se développe le plus vite; les perspectives y sont excellentes, notamment dans les zones à infrastructures de liaisons fixes déficientes et tarifs locaux élevés.Si le taux actuel de croissance est maintenu et si la technologie et les fréquences disponibles le permettent, les postes téléphoniques mobiles seront susceptibles de dépasser en nombre nu La région Asie-Pacifique représente un marché potentiel élevé pour l\u2019industrie des les postes fixes d\u2019ici 1997 en Thaïlande et 1995 aux Philippines.Il ressort des données présentées dans l\u2019étude que les communications mobiles devraient donner des résultats particulièrement bons dans les pays à faible densité téléphonique de la région, notamment la Chine et l\u2019Inde, à condition que le service puisse se développer dans des conditions de libre concurrenceet que le choix des techniques soit laissé au marché.Profonds contrastes Mais la région Asie-Paci- fique est aussi une région de profonds contrastes: entre les nations quiontlataille d\u2019un continentetles minuscules atolls du Pacifique, entre les villes en plein essor et les zones rurales isolées, entre les États où règnent la libre entreprise et les républiques à économie centralisée.Ces contrastes ressortent des statistiques des télécommunications que contient l\u2019étude.Ainsi, les trois pays de la région qui sont membres de l\u2019OCDE comptent pour 70 % de la richesse (exprimée en PIB) et plus de 50 % des lignes téléphoniques, bien que leur population soit d\u2019à peine 5 % du total.En revanche, deux pays, la Chine et l\u2019Inde, comptent pour à peine 12 % des richesses et des lignes téléphoniques alors que les deux tiers de la population y vivent.En termes de politique des télécommunications, on y passe de monopoles étatiques à une concurrence quasiment sans aucune réglementation, ce qui atteste des oppositions d\u2019idéologie de la région.Les investissements nécessaires dans les pays à faible revenu (dont l\u2019Inde et la Chine) pour atteindre une densité téléphonique de 10 lignes pour 100 habitants, soit la densité téléphonique moyenne de la région Asie- Pacifique) devraient approcher les 400 milliards $ US.E SOURCE: UIT Quelque soit vos exigences en matière d\u2019usinage conception: TOURNAGE - PERÇAGE \u2014 FRAISAGE SANDVIK COROMANT - ALA SOLUTION Pour de plus amples informations, composez le (514) 735-6171 (800) 387-8380 13 garantissant: Téléglobe, etc.).tion.hors pair.TSI TELECOM Services Inc.présente Le Club Telecom, la plus indépendante des coopératives d'usagers de réseaux de télécommunications, 1) Des tarifs d\u2019interurbains très bas qui vous sont impossible à atteindre par vous-mêmes; ceci est dû aux rabais de volume de la Coop.2) Qualité et fiabilité de services incomparables (Bell, 3) Des factures de téléphone comme outils de ges- 4) Une optimisation continue de vos équipements et réseaux de télécommunication gérée par des professionnels expérimentés avec une feuille de route 5) Un service de consultation personnalisé, une approche systématique à résoudre vos problèmes, une impartialité complète.6) Accès à la 1\u201c carte de débit universelle pour vos appels.La seule carte qui vous permet d'appeler l'international sans frais à partir de téléphone publique, de cellulaires et d'hôtels tout en contrôlant vos budgets ou celui de vos employés(es).Fiez-vous à des ingénieurs professionnels.Pour plus d\u2019informations, appelez dès aujourd'hui.Montréal (514) 933-8027 Extérieur (800) 736-5709 3 Te Be dla.MM._ Cash eal rib i ANAK oe oh atl ea (es jou) idee eh mes fle Jule fink lips fg pal ope al hile al i) nèces tons Hse \u201ctale le ; dif - Tan inp Sent ey eg em py gm pry ns, ore ons, im 1 Bel.qulé a 1 es |! VS del | 0 |A a | | | i C'est surprenant ce que des gouttelettes d\u2019eau peuvent générer d'efforts de recherche.Inoffensives, croit-on, ces petites masses liquides en suspension dans les nuages?Les travaux de la chaire en aéronautique J.-A.Bombardier nous apprennent que ce phénomène atmosphérique représente un défi de taille.S\u2019il était possible de toujours voler dans.des conditions idéales, à travers un ciel libre de toute humidité, la problématique ne se poserait même pas.Mais, la réalité s\u2019avère évidemment tout autre, explique Ion Paraschivoiu, titulaire de la chaire en aéronautique et professeur au département de génie mécanique.«Les compagnies aériennes ne peuvent pas opérer leurs flottes d'avions qu\u2019au beau fixe.Les critères de rentabilité et la concurrence aussi exigent d\u2019utiliser au maximum le potentiel de leurs flottes.Cette nécessité d\u2019optimiser les opérations et la donnée climatique présentent aujourd\u2019hui un défi de taille à relever».Dans de telles conditions, l\u2019accumulation de la glace sur les différentes composantes de l\u2019avion \u2014 elle résulte du gel après impact de gouttelettes d\u2019eau présentes dans l\u2019atmosphère (soit Des gouttelettes d\u2019eau encombrantes! pluie, brouillard, neige,.) \u2014 constitue un problème majeur.Ce phénomène a des effets négatifs sur les performances de l\u2019appareil: perte de portance, augmentation de la traînée, diminution de l\u2019angle de décrochage, dégradation de la stabilité latérale.Selon des études du National Transportation Safety Board, la formation de la glace sur les ailes représente la principale cause d\u2019accident dans les phases de décollage et d\u2019atterrissage.On comprend toute la pertinence de développer des compétences dans le domaine des prévisions, mesures et protections des avions contre le givrage.Ce à quoi la chaire en aéronautique s\u2019affaire: la compréhension du phénomène de formation de la glace, l\u2019étude du comportement des composantes de l\u2019avion en présence de la glace, l\u2019évaluation et l\u2019optimisation des systèmes de EXPERCOM TÉLÉCOMMUNICATION LTÉE Expercom Télécommunication Ltée a été mise sur pied pour fournir des services intégrés d\u2019études techniques et d\u2019impacts, de planification, de conception, de réalisation et de gestion de projets de télécommunications.Expercom offre de plus des services de courtage d\u2019espace de communication, de démarches pour l\u2019obtention de permis et servitudes (chemins d\u2019accès, sites et autres) et de gestion de l\u2019entretien.Les services offerts par Expercom touchent plus particulièrement les domaines suivants: \u2014 Réseau de câblage, structure et accès; \u2014 Câblage et fibre optique; \u2014 Équipement de transmission par micro-ondes; \u2014 Équipement de télécommunications informatiques; \u2014 Centrales et terminaux de téléphonie.Expercom est née du partenariat de firmes spécialisées dont notamment Roche Ltée, Groupe-conseil, Télécon Inc., et Roberge et Associés.Son siège social est situé dans la Communauté Urbaine de Montréal et ses principaux bureaux d\u2019affaires sont établis à Montréal, dans la région de Québec et le centre du Québec.Expercom constitue la solution globale à vos besoins en télécommunications.Expercom Télécommunication Ltée 5160, boul.Décarie 3075, ch.Quatre-Bourgeois Bureau 770 Sainte-Foy (Qc) G1W 4Y4 Montréal (Qc) H3X 2H9 Tél.: (514) 487-4966 Téléc.: (514) 481-7293 Tél.: (418) 654-9600 Téléc.: (418) 654-9699 par Claude Paquin dégivrage et d\u2019antigivrage permettent de diminuer, et éventuellement d\u2019éliminer, les dangers inhérents à la glace.INTERICE M.Paraschivoiu et son équipe ont démontré que la simulation numérique s\u2019impose comme un moyen efficace pour l\u2019analyse et la prédiction du phénomène de formation de la glace (forme, accumulation, etc.).«La Certification d\u2019un avion dans des conditions de givrage demande de nombreux essais en vol qui sont coûteux et qui présentent des dangers pour les pilotes.L\u2019utilisation de la simulation numérique du givrage contribue à réduire ces risques et les coûts associés à la certification», assure le titulaire de la chaire.La méthodologie de simulation numérique du givrage développée dans le cadre du projet INTERICE est un processus itératif ou le calcul du champ de vitesse influence la formation de la glace, qui a son tour, change l\u2019écoulement.INTERICE est basé sur une simulation tridimensionnelle du givrage.Comment cela fonctionne-t-il?En langage technique simple, résume M.Pa- raschivoiu, «le champ de vitesse est calculé en utilisant une méthode d\u2019interaction visqueuse/ non-visqueuse.Pour obtenir la forme et la quantité de glace accumulée, on détermine les trajectoires des gouttelettes ainsi que leurs points d\u2019impact.La quantité de gouttelettes frappant les différents panneaux détermine l\u2019épaisseur de glace accumulée sur ceux-ci.Pour le calcul des trajectoires, nous tenons compte de la traînée, de la force gravitationnelle et de la force d\u2019Archimède.Une fois l\u2019épaisseur de la glace calculée à tous les points, la géométrie de l\u2019aile est changée et le processus entier est répété».La traînée La chaire en aéronautique J.-A.Bombardier s\u2019attarde à un ensemble d\u2019autres données, dont la source de traînée des avions.Ce phénomène se définit brièvement comme la résistance à l\u2019avancement.L'industrie automobile en fait mention de plus en plus dans sa publicité: le fameux CXx, l\u2019abréviation de coefficient de traînée.Les vendeurs de voitures à caractère sportif vous rappelleront cet argument massue qu\u2019un Cx bas est synonyme de profil aérodynamique.Dans le domaine de l\u2019aéronautique, la recherche consacrée à la traînée et sa réduction a pris un essor considérable.M.Paraschi- voiu nous informe du cas Lockheed.Cette compagnie a démontré qu\u2019une réduction de la traînée de seulement | % d\u2019un avion de transport militaire au cours de sa vie utile conduit à une économie de 5 millions de litres de carburant.= Les travaux de la chaire s\u2019intéressent particulièrement à la réduction de la traînée de frottement.En effet, le maintien de couches limites laminaires sur les voilures ou tout autre élément sur lon Paraschivoiu, titulaire de la chaire en aéronautique J.-A.Bombardier.la plus grande étendue possible entraîne une réduction importante des pertes globales dues au frottement.Le groupe de M.Paras- chivoiu a développé, dans le cadre de conventions de recherche avec CANADAIR, le code SCOLIC (Stabilité de la COuche LImite Compressible) visant l\u2019étude de la stabilité de la couche limite pour des écoulements compressibleset tridimensionnels.Parmi les autres projets de recherche du groupe de la chaireen aéronautique, mentionnons l\u2019analyse du décrochage dynamique, l\u2019optimisation du design, l\u2019étude des profils laminaires, l\u2019analyse de l\u2019écoulement autour de l\u2019avion, la résolution des écoulements visqueux par couplage fort, l\u2019aérodynamique des aéro- générateurs.I Projet INTERICE : Simulation de la glace sur les avions Prix a Pascal Tran Les travaux du projet INTERICE ont été publiés au qua- trième symposium sur l\u2019aérodynamique qui se déroulait du 3 au 5 mai dernier à Toronto.L'article intitulé «Ice accretion on aircraft wings», par Pascal Tran, M.Tayeb Brahimi et lon Paraschi- voiu à permis à M.Tran, étudiant au Ph.D, de remporter le prix décerné pour le meilleur article étudiant du symposium.Pascal Tran détient une maîtrise en génie mécanique de l\u2019École Polytechnique et un baccalauréat en génie mécanique de l\u2019Université Laval.TT ç ou \u20189 \u2018Jon 1 gel ung À 1naluebur 1 B Juin 1993 1 vol.6,no3 .énieur Ling 12 1992 Message du Président de la Fondation de Polytechnique Il m\u2019est très agréable de vous livrer ici mon troisième rapport annuel à titre de président de la Fondation de Polytechnique.Malgré les temps difficiles que nous traversons et grâce à l\u2019appui de milliers de donateurs, la Fondation de Polytechnique a su prospérer et se développer afin de répondre aux besoins croissants de l\u2019École Polytechnique.Au début de mon mandat, je m\u2019étais fixé un certain nombre d\u2019objectifs.Je suis heureux de constater que 1992 nous aura permis de faire des pas de géant dans la réalisation de plusieurs d\u2019entre eux.Dans un premier temps, l\u2019établissement d\u2019une direction permanente a beaucoup simplifié le travail de nos nombreux bénévoles, en plus de permettre d\u2019assurer une continuité dans nos activités.Grâce à cette permanence, nous sommes en mesure de mieux servir notre public donateur ainsi que les bénéficiaires de nos bourses et de nos subventions.Une seconde réussite dont je ne suis pas peu fier est l\u2019accroissement de la valeur de nos différents fonds.Non seulement la Fondation parvient-elle à distribuer à chaque année des montants substantiels, mais elle constitue également un patrimoine important comme en témoigne la valeur nette des divers fonds gérés par la Fondation.Cette valeur atteint aujourd\u2019hui environ 3 500 000 $.Au cours de la dernière année, cinq nouveaux fonds d\u2019une valeur totale de 95 314,97 $ se sont rajoutés aux fonds de dotation existants.Il s\u2019agit des fonds Charles M.Baskin, Alexandre Larivière, J.Bernard Lavigueur, Royer et Vijayan.Dans un autre ordre d\u2019idée, je suis heureux de constater à quel point la direction de l\u2019École et celle de l\u2019Association des Diplômés de Polytechnique appuient les initiatives de la Fondation.Grâce à cet appui, la Fondation est devenue un véhicule important par lequel les diplômés de Polytechnique expriment concrètement leur fierté et leur appartenance à l\u2019École.Cetappui, nous le retrouvons également chez nos étudiants qui prennent une part de plus en plus active dans la gestion d\u2019activités pour le compte de la Fondation.À titre d\u2019exemple, mén- tionnons le concours d\u2019art oratoire organisé dans le cadre du Fonds des jeunes promotions et les octrois du fonds de l\u2019 Association des Étudiants de Polytechnique.Ces points me permettent d\u2019envisager l\u2019avenir avec optimisme.Notre Fondation devrait connaître une année 1993 extraordinaire.Roger P.Langlois, ing.Po 46 Président, Fondation de Polytechnique Quelques bénévoles en action lors d'une soirée d'appels ENONCÉ DE MISSION La Fondation de Polytechnique a comme mission de contribuer à l\u2019essor de l\u2019École Polytechnique de Montréal, de ses étudiants et de son personnel par I'entremise de programmes de bourses, d\u2019octrois et de subventions.GO A Conseil d'administration de la Fondation: debout, de gauche à droite: Émeric G.Léonard, Michel Famery, Jean C.Lemieux, Pour s'acquitter de cette mission, la Fondation: e gère un ensemble de fonds en conformité avec les volontés exprimées par les différents donateurs; eussure la coordination des diverses collectes de fonds effectuées auprès des publics proches de l'École; e investit judicieusement les actifs qui lui sont confiés, et est à l'écoute des besoins de l'École Polytechnique.Guy Fournier, Diane Rousseau, J.B.Lavigueur, Serge Savard, Denys Pelletier; assis, de gauche à droite: Gérald Fallon, Pierre-André De Guire, Roger P.Langlois, Claude Leman, Louis Courville; absents sur la photo: Stéphane Glorieux, André Bazergui, André Viau, Pierre E.Paquette, Serge R.Tison.ES Quelques participants au dîner des Amis , Ë du Président de Polytechnique Historique 1948 Création de la Fondation des Diplômés de Polytechnique par\u2019 Association des Diplômés de Polytechnique (ADP).La Fondation accorde alors des prêts aux étudiants dans le besoin.1973 Lancement à l\u2019occasion du centenaire de l\u2019École de la première grande campagne de souscription de la Fondation.Co-pré- sidée par MM.Raymond Primeau Po 53 et Camille Dagenais Po 46, cette campagne permet de recueillir près de 900 000 $.Incorporation de la Fondation des Diplômés de Polytechnique.1988 Avec la collaboration de l\u2019ADP et de l\u2019École Polytechnique, la Fondation des Diplômés de Polytechnique est réorganisée et devient la Fondation de Polytechnique.Celle-ci se voit confier le mandat de constituer un capital devant servir à favoriser l\u2019essor et le rayonnement de l\u2019École.L\u2019avoir de la Fondation atteint 1209 871 $.1989 Tenue de la première campagne annuelle de financement auprès des diplômés sous la .présidence de M.Roland Bou- thillette Po 46.Les diplômés répondent généreusement avec des contributions de 450 000 $.Première édition du dîner des Amis du président de Polytechnique.À cette occasion, 64 diplômés participent à cet événe- ment-bénéfice à 1 000 $ le couvert.Plusieurs groupes, individus, corporations et syndicats témoignent de leur sympathie à l\u2019occasion des événements tragiques du 6 décembre.Deux fonds à la mémoire des victimes sont constitués à partir des sommes reçues.1990 L\u2019Ecole conduit une campagne de sollicitation auprès de son personnel.Présidée par monsieur René Dufour Po 54, cette campagne permet de recueillir des engagements de plus de 800 000 $ répartis sur 5 ans.L\u2019avoir net de la Fondation dépasse le cap des 2 millions de dollars.1992 L\u2019avoir net de la Fondation dépasse le cap des 3 millions de dollars.ur] fn ~\u2014 | Fun ge À à Long 3 sty ily nf (| ig, ie | th AK, remit finance ssl, gd Bor I émés ré | weeds js du die per! sion.{ee col \\ iif jas ai?| re on Polytechnique Campagne de financement NS, | On aperçoit de gauche à droite : Roger P.Langlois, Claude Boivin, Jean-Guy | René, Gilles Thompson et Georges Liby.La campagne annuelle de 1992 tire à sa fin, et il m'est très agréable de vous faire rapport de | ses résultats.D\u2019entrée en matière, il convient de noter que la campagne prendra fin le 30 juin pro- | chain et que ce rapport comprend les résultats cumulés en date du 28 février 1993.Les résultats finaux devraient donc être supérieurs à ceux présentés ci-contre.Jusqu'à ce jour les diplômés de Polytechnique ont fait des engagements totalisant 316 729,13 $.Cette somme se compare avantageusement aux 326 896,99 $ recueillis au cours de la campagne de 1991.L\u2019encaissement des dons jumelés (portion des employeurs) devrait nous permettre d\u2019égaler et même de surpasser le montant de 1991, Cerésultat, obtenu dans une période de morosité économique, indique clairement l\u2019attachement des diplômés envers leur École.L'opération «Coup de fil» constitue toujours notre principale source de financement avec 54% des produits de la campagne.M.Gilles Thompson ing.Po-68 et son Andersen Conseil Banque de Montréal Bell Canada Beloit Canada Ltée Celanese Canada Inc.Honeywell Limitée IBM Canada Ltée ICI Canada Inc.Ciments Canada Lafarge Ltée Dow Chemical Canada Inc.Générale électrique du Canada Inc.Kraft General Foods Canada Inc.La Fondation Bechtel du Canada équipe ont surecruteret motiver une équipe de plus de 250 bénévoles qui ont rejoint pas moins de 8 000 collègues au cours de 14 soirées tenues à Montréal et Ottawa.La quatrième édition du Dîner des Amis du Président de Polytechnique fut un grand succès avec 57 participants et des revenus nets de plus de 52 000 $.Année après année, le Dîner attire de plus en plus de diplômés et je me réjouis de constater qu\u2019il est en voie de devenir une tradition.Je désire remercier M.Georges Liby ing.Po 64 qui depuis deux ans, consacre bénévolement beaucoup de temps et d\u2019énergie afin d\u2019assurer le succès de cet événement.Les résultats obtenus témoignent de façon éloquente de la qualité du travail de M.Liby.Lesétudiantset le personnel de l\u2019École Polytechnique appuient la Fondation en contribuant à des fonds spécifiques dans le cadre de la campagne famille.Ces contributions se sont élevées à 135 047 $ au cours de 1992.Jeremercie M.René Dufour ing.Po 54 qui, grâce à son dévouement, a su assurer le succès de cette campagne.En terminant, j\u2019aimerais en mon nom personnel ainsi qu\u2019en celui des dirigeants de la Fondation et de l\u2019École Polytechnique, remercier les bénévoles et les donateurs sans qui le succès de cette campagne n\u2019aurait pas été possible.Jean-Guy René, ing.Po 60 Président de la campagne de financement 1992 Fondation de Polytechnique Autres campagnes (4.2%) Camp.Famille (30.2%) - Diner (11.6%)- Campagnes de financement Sommes provenant des diplomés - \u2014 Coup de fir (54.0%) Nous aimerions remercier les entreprises suivantes qui ont largement contribué au succes de la Fondation grâce aux programmes de dons jumelés La Société d'électrolyse et de chimie Alcan Ltée Le Groupe SNC LC Magotteaux Canada Northern Telecom Canada Limitée Oerlikon Aerospace Inc.Pratt & Whitney Canada QIT - Fer et Titane Inc.Spar Aérospatiale Limitée The Noranda Foundation \u2018 Torrington Xerox Canada Ltée Zinc Electrolytique du Canada Ltée Etat sommaire des résultats 1992 1991 $ $ PRODUITS Campagne et autres dons - 447 490 525 146 Placements 336 796.412 720 Autres - 40000 40 000 \u201c 824 286 977 866 CHARGES Générales 171 884 100 321 Campagne 56 038 42 403 Distributions 149 483 213 640 Capitalisation 437 537 518 705 814 942 875 069 Exédents transférés au surplus 9 344 102 797 Bilan sommaire ACTIF Actif à court terme 200 766 531 563 Placements 3 378 092 2 588 713 Autre éléments d'actif 43 856 46 083 3 622 714 3 166 359 PASSIF Passif à court terme 182 975 269 316 AVOIR DE LA FONDATION Surplus 110 837 101 493 Capital inaliénable 3 328 902 2 795 550 3 439 739 2 897 043 3 622 714 3 166 359 po [ Le rapport annuel complet est disponible sur demande au : 340-4151 Réalisée en partie grâce à des octrois de la Fondation, la garderie «Les Petits génies» ouvrait récemment ses portes > NN A : Remise d\u2019un octroi au montant de 169 438 $ à l'École Polytechnique.On reconnaît de gauche à droite M.Daniel Fleury, président de I\u2019 ADP, M.Gérald Fallon, vice-président de la Fondation, M.André Bazergui, directeur de l École ainsi que M Claude Leman, vice-président de la Fondation. A 58 L'ingénieur E Juin 1993 1 vol.6, no 3 14 Ces pages sont réservées aux entreprises et aux professionnels qui souhaitent faire connaître leurs services auprès des 15 000 ingénieurs lecteurs de L'INGÉNIEUR.SOLS CONTAMINÉS?NE CHERCHEZ PLUS CINTEC CINTEC EN DISPOSERA ENVIRONNEMENT POUR VOUS (514) 368-4861 2401, rue Lapierre, Lasalle, Québec H8N 1B7 Tél.: (514) 386-0944 Télécopieur: (514) 641-2506 SOGITEC JEAN FRECHETTE, ING.TELECOMMUNICATIONS FM/TV/SATELLITE 121, rue L.H.Lafontaine, Boucherville, P.Q.J4B 4Y7 \u20ac Telesat L'accès aux communications de l\u2019avenir * Transmission radiotélévisuelle par satellite * Liaisons spécialisés (voix, données, images) » Expertise-conseil, marché international Siège social: 1601, cour Télésat, Gloucester Ontario K1B5P4 Tél.: (613) 748-0123 or 1-800-267-1870 « Vancouver « Calgary * Ottawa Toronto » Montréal » Halifax » IN BOUTHILLETTE ll Génie mécanique PARIZEAU I Génie électrique & ASSOCIES INC.!1 Efficacité énergétique 9825, rue Verville Montréal (Québec) H3L 3E1 Téléphone: (514) 383-3747 Télécopieur: (514) 383-8760 LEE Calculatec Inc.E Paul Carrier, ing.msce Alain Mousseau, ing.Herman Vallée, ing.4455, rue Saint-Hubert, Montréal (Québec) H2J 2X1 Téléphone (514) 525-2655 Télécopieur 525-5831 CIMA SOCIÉTÉ D'INGÉNIERIE e Structure + Génie civil - Mécanique + Génie municipal + Electricité » Assainissement + Energie + Environnement » Industrie + Télécommunications LAVAL MONTREAL QUEBEC SAINTE-FOY SHERBROOKE Ingénieurs - Consells BD GROUPE-CONSEIL G.LE.inc.Sciences du bâtiment Thermographie infrarouge Géotechnique Réhabilitation des structures de béton Environnement 13 200 boul.Métropolitain est, suite 201 Montréal, H1A 5K8, tél.:(514)642-4949 da.Leroux, Leroux, Papin & associes, ingenieurs\u2014conseils 110 Place Cremazie, Montreal, Quebec, H2P 1B9 Telephone: (514) 384-4220 Telecopieur: (514) 383-6017 Pierre Brillon Account Manager Eastern Canada 2147 de la Province Longueuil, Québec J4G 1Y6 FAX: (514) 677-1316 TEL.: (514) 677-9166 210, iia\u201d LILO t, Bureau 110 12) (514) 362-5150 F Bélinographe : (514) 364-9872 Pageau Morel et associés, Inc.Experts-conseils en mécanique et électricité Raymond M.Martin, ingénieur Vice-président/Exécutif | ecalron inc.) Mesure, contrôle et automatisation Expertises - Conception - Intégration Alain St-Jacques, ing.Président 1400, Marie Victorin St-Bruno (Québec) J3V 6B9 Tél.: (514) 441-5204 Fax: (514) 441-5335 Marcel Dionne Vice- président - Groupe automotive - Qc UAP INC.7025 est, rue Ontario St.East Montréal, (Québec) H1N 2B3 Tél.: (514) 256-5031 Fax: (514) 256-8469 LUPIEN.ROSENBERG ET ASSOCIÉS INC.Li JEAN PAQUETTE, M.Sc.A., ing.GEOTEGHNIQUE - GEOMATIQUE HYDROGÉOLOGIE CONTRÔLE QUALITATI GÉNIE DE L'ENVIRONNEMENT .ÉTUDE DE FAISABILIT| VÉRIFICATION ENVIRONNEMENTALE GESTION DES DÉCHETS ÉPREUVE DES MATÉRIAUX .GESTION DES PROJETS 1869, 32e AVENUE, LACHINE (QUÉBEC) CANADA HBT 341 TÉLÉPHONE: (514) 631-1869 TÉLÉCOPIEUR: (514) 631-8966 er eerie By ati nd Udon par assurance-vie : Dans le prochain numéro Dans notre prochaine édifion du mois d'août, L\u2019Ingénieur propose deux dossiers: l\u2019environnement (récupération et recyclage) et la formation À ne pas rater Date de parution: août 1993 Date de tombée publicité: 9 juillet 1993 Pour renseignements, veuillez communiquer avec Yves Ouellette au (514) 522-1304.fe H mci | ane *{ heinpo ga wl Ip opm un | ued her {ity I Un IBROCHE | ie |: éber Hb T4166 ji Me=
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.