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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
jeudi 15 avril 1926
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1926-04-15, Collections de BAnQ.

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[" .* J* ¦y jw ' oT-T\t\t\tFête du jour: Ste Anastasie Bolall: lever 5 h.11; coucher 6 h.39.Lune; lever 7 h.11; coucher 10 h.n, TEMPS PROBABLE Beau et plus doux uwi: 39;\tMinimum: 17.\t]\tL,J LE PLUS\ti TZ>TZ> XP C* G2 XT' 3l A Ajv X^i*P>jO FORT TIRAGE QUOTIDIEN TpE TOUS LES JOURNAUX DU CANADA\tEXTRA La \u201cPresse\u201d renseigne sar tout 42e ANNEE\u2014No 152\u201432 V\t\t\\TI I )l EN N E\u2014M< )NTKEA !., JEUDI 15 AVRIL 1926\tPRIX: DEUX CEN TINS \t\t\t\tLE DISCOURS SUR LE BUDGET\t< LES lAXES SONT DI1UEES POOR i| NOUVEAU SOUS-MINISTRE ^ 3SÜ IVI.E.J.ZAVITZ, ch«f du service fore#, tier cntarlen, qui vient d'être nomm1 \u2022out-rntnletre de# terre# et forêt», à la *égi»lature de eette orovince.Un grand nombre de députés travaillistes sont mis à l'index pour avoir fait de l\u2019obstruction.\u2014Un incident a propos d\u2019une motion d\u2019un ancien ministre.UNE CRISE INQUIETANTE Londres, 16.\u2014 Treize membres travatlllRteH de la Chambres des communes ont dté suspendus pendant une séance du parlement, séance qui a duré toute la nuit, pour avoir fait délibérément de l'obstruction.Le très bon.Neville Chamberlain, conservateur, a nommé les travaillistes en question et a proposé leur suspension.Sa motion a été acceptée par 163 voix contre Î6.Après le vote, les députés travaillistes sont sortis de la Chambre.A KVH 1>KS RFX3LKMRXTH Londres, 16.\u2014 La Chambre était en comité discutant, les clauses du bill de l\u2019économie, quand, à six heures, ce matin.M, J,-H.Thomas, ancien secrétaire d'Etat pour les colonies et député travailliste de Der-u1aIK' it offttrulrfl ,.*t oiseau, (le toute» les façon» pou-nil)!,.a, à nfïMierx +arn- \u2018 ^ois .Je IWai', Ü8 passeront.*\"':4 .-m FOURRURES \" EMMAGASINEES 2% ASSUREES CONTRE VOL FEU.ET TOUT DOMMAGE J.BOURDEAU & FILS LIMITEE 42S RUE ST-PIERRE TEL.MAIN 0U7 VENTE DE VEHDRED Après-midi à 2 hrs Tout un comptoir do chapeaux tall* Jour noirs pour femm«a d\u2019iQf mûr et jeunes femmes\t$2.95 chapeau* H AU AMS PKI SCI PAL 561 Ouest.rue.Ste-Catherine.angle rut Drummond , parti, j gara ! \u2014Mme P.-E.Blondin est reve-; nue de Trois-Rivières où elle u ; passé quelques jours, l'invitée de M.le Dr et.de Mme Edmond BuIb-! son.\u2014M.et Mme Gilles Forget sont (revenus de Suint-lrénée et Québec.; où iiji ont passe quelque* jours \u2014M.l'abbé J.-C.Beeudln a béni je matin, ft 11 heures, en la chapel-! te de la basilique, le mariage de ; Mlle Dorts-Amélia Gagnon, tille de M et Mme Joseph-U Gagnon, avec M Heg\u2018.nald-A.Harries, fils de M.1 Arthur Harries Da mariée, accotn-! pagnée de son père, portait une .robe de crêpe-georçette de nuance miel garnie de dentelle italienne et 'un grand Mtapeau de même teinta; \u2022son bouquet était de roses et >; mu-: guet; elle portait aussi, pour se jrendre i l'église, une mante de charmeen marine brodée or et garnie d.- -ng- Mnv fiaunon mère de la mariée, était vêtue d\u2019une robe ' de crêpe-georgette marine, d'une: mante de même nuance- brodée ar gent\tet\tgarnie d'écureuil\tet était coiffée d\u2019un chapeau nin-f ine ; fton bouquet de corsage était de pois de senteur de.nuances pastel.M Arthur MarripfS était le témoin de ->n 'ils.Après Ht cérémonie, ii y eut réception cbeù M- Harries, avenue Grosvenor, où les salons étaient décorés d- fleurs et.de verdure.M.«t Mme Hurries sont partis en voyage à New-York et Allantic-city et.ii leur retour, ils habiteront ù Notre-Dam de Grèce.D'hon M et Mme J.-D.Perron ont accordé leur patronage à lu soirée de gala qu'organisent les membres du cercle dramatique de l'Uni-versite de Montréal et qui aura lieu, lundi.Parmi les personnes qui assisteront a cette fête, mentionnorw: l'hon.M.et Mme Médérié Martin, Mgr Vincent Piette, M.et Mme Edouard Montpetit, M.l'abbé Lucien Pineault, MM.Théodore Deves-! que.Gaston Archambault, Georges Boileau.Mlles Géraldine et Thérèse Handurand, Rita Trtekey, Violet 'Triekey.M.et Mme Robert Tas-i chereau, M.le Dr et Mme Albert i DeBage.M.le Dr et Mme J.-A.-E.: Baudouin.M le Dr et Mme J.-A.Baudouin.M.et Mme C -H.Trem-i pe, M et Mme J.-H.Pinard, M.et 'Mro*- Albert Dumas.Miles Pauline - Migneault.Louise Brossard, Anne-I Marie I>eve»que, K et G.Beaudry, i Renée Dnchastel de Montrçuge.Du-j elle Laurendeau, Uérile PlamondOn, i Gertrude Paré, Thérèse Leblanc, I Blanche Paré, Lauretto Turner, j Marthe Pelland, Juliette Gauthier, (Charlotte Ijibrosse.Marthe Paré, | Madeleine Laurier, M de Lavitno-idière.Marie-Anne L'Ecuyer Slrao-! ne Paré, MM.Bernard Archum- Diou.y! a u rice Purent.Philippe Beaurecard, Bernard i jacasse, Gé- ( rard Bélanger, Emmanuel Paquet i te.Léon Marcotte, Jacques Rous-j seau Jean Nolin.Y\u2019ves et Jules Archambault.Mlle L\u2019Ecuyer, rue Sherbrooke est.recevait quelques amies à une partie de cartes, dimanche Des invitées étaient; Mlles Biiane Beaudry, Madeleine Bourgeois, Yvonne Frégeau.Louise Gauthier, Germaine Gelinaé.Mina Gauthier.Simone Gélinsv, Mireille Langevin.Estelle Lefebvre.Hermine L'Ecuyer capital humain est le premier'capital natiemal, le soin de sa conservation doit constituer la première preoccupation des dirigeants.(A .suivre) S AS 1T AU.COHFERENC Claire Lefebvre.Gertrude Paré.Blanche Paré.Blanche Taché.\u2014 Mlle Marie-Anne Asselin a reçu ses élèves ft un thé.ces jours derniers.Un programme musical fut exécuté par Mlles L.Pe.Ui v Gahrfeile Allard et Lauret-te Peltier.Mlles Gabriel le et Françoise! Allard, H.et Annette Valt-, (luette et Mme Asselin ont servi le ! thé Les salons étaient décorés de!pt roses, d\u2019o illcts, de tulipes et de ja-jh;-, cinthes.Les invitees étaient.Mlle» Hobillard, Peltier.Cur-sou.Fugère.Lacas.Langlois, Pbàaeuf, Prelan, Geoffroy.Tessifer, Pineau.Bastien,.M Beauchamp.R Carll.Bruyère, ( u»- IQ»* 1 : u\u2019 ïoIa Toi .U*;' V\u2019t;1** ! .an T K\u2018\tIJW REGLEMENTS Ltp'* V'a^;- De, amendement» aux règlements -\u2022n;pte proenrer ft\t-, un | de construction, pourvoyant a 1 cm- très vivant commentaire de \u2022¦té-inti\\ de plu» haute xl*nte juntte du chef-d'oeuvre du poète \u2022'r\u20180,,.rt\u201c ,\t'\t- f,nt été r\u2019.orpntlr.rt Fur faciliter ainsi 1,, lec-i1'''\u2019 dam, maints cat.trs a.paff-'s .yii n\u2019ont cè-sê i?1 1\t¦\u2014 ¦ .U.Ki e! fe.vs\u20ac-ur de ]>hilosoj»ale A }f»r-' vard.donnera une ermférencv.lundi, le j 19 avril.A 8 h 30, dan* la MULmm- des tour» d.^hysiqur Macponald.df i uni- , veraRé, conférence Intitulée \u201cTh*\u2019 Éther f of Evéhtfc,\u2019 Butrve gratuite.heures.Les nou-ironr en voyage à de faire-part.4 fiançailles Son Honnêur It Iteuttnant- j gouverneur, M.N.Pérodeau.a reçu ft déjeuner, à Spencer-VVoodL mariii, en l\u2019honneur de M le baron de VI- ( trollea, de M.le sénateur Honno-j r.,\t.de MM.Jean Brunhes e* Etir-nne Gilson.Les convives étaient \u2022 î\u2019hou.M.L.-A.Taschereau, l\u2019hon.: M Adélard Turgeon.Mgr l'amiiloj Roy, le Rév.Père la* Gallois, M-, ; l\u2019abbé Arthur Maheux.l\u2019hon M.( Cyrüle-F.Delâge, M.Henri Gall-j lard de (\u2019hampris.M R.-A Benoit.1 ;¦ M.le Di G-\\V Parntelee.M.le Dr ; Arthur Rousseau.M.Neuville Bel-! i ieau, M.le Dr Albert Brousseau.; M Nougier, le lieutenant-colonel ; j D.-B.Papineau.\u2014M et Mme John-Théodore Rosh ( i annoncent les fiançailles d.- ieuri 'fille, Mlle Marjorie Rose, a M H ! ( Heber Gibaut, fils de M.Francia\\ jGlbatu.décédé, et de Mme Gibaut.Mlie Gabrielle Grandbols a re-, içu ù un.! partie de bridge e.t au thé, ; , mardi.OTTAWA Mme Arthur Meighen a reçu à lune partie de bridge et au thé, hier.; Mmes W.-M Dickaou, Peter McGlb-(bon et J.-L.Chabot ont servi le thé.CGHCOCATIDNS ECOLE S -JKAN-BERCI Oit demain, 3*î avril, A i ÿtoii.qUèi le* ancien* Hamt-.lean-Dr-rt hmanh flin n brerf du comité dossier contient.La distance entre l\u2019Ile du Prince Edouard et les Iles Pictou est de sept milles, c'est ce qui explique le doute qui existait dans son esprit et l'inclina à croire que le ministre eut, en somme, raison de se tenir pour satisfait de la saisie de la cargaison et de l\u2019amende de \"CIO.D\u2019autre part 11 est évident qu'au moment où sa , irguiHon fut saisie, le navire avait dévié de sa route et attendait, étant \"A la cape\u201d, ,1e moment de débarquer sa cargaison sur la côte canadienne, ce qu\u2019il avait déjà fait en partie, d'ailleurs.VN CAS PEU CLAIR La preuve que le cas de la goélette \"Kennedy\" n\u2019était pas clair, c\u2019est que le patron laissa opérer la saisie et.versa l\u2019amende on plutôt le cautionnement de $100, sans protester.Ce cautionnement fut fait sous forme de chèque.\u2022* Le témoin est sous l\u2019impression que la cargaison saisie fut rendue.Il consulte longuement le dossier, pour s'en assurer.La question se pose, constate Me Colder, de savoir s! la \"Kennedy Shipping Co.\u201d, propriétaire de la goélette \u201cKennedy\u201d, avait pour principal actionnaire l\u2019hon.Wm.Duff.Le chef Wilson déclare qu\u2019ayant eu peur que si le croiseur Margaret débarquait sa cargaison A Pictou.elle n\u2019y fût pas en sûreté, lui donna l\u2019ordre de la débarquer à Québec.C\u2019est de Québec qu\u2019elle fut remise entièrement à «es propriétaires.Le chef Wilson de nouveau se fait réticent A certaines questions pressantes que lui pose Me R.-L.Calder.HA KQVES INSAISISSABLES il se borne A hausser les épaules, à sourire, à coux, 365, rue Saint-Paul-est, dédire que la mémoire lui fait défaut.I! admet cepen- \u2022 cédé hier A l'âge de 37 ans.Ce dant savoir que le \u201cKennedy\u201d débarqua sur d\u2019autres } cadavre n'est pas encore parfalte-navirea, en haute mer, plus de cent caisses d\u2019alcool, I nlent; identifié, lesquelles furent débarquées sur la côte de la Nou- I\t_______________ velle-Ecosse.A son Idée, le \"Kennedy\u201d n'a pas violé ! la loi canadienne; ce sont les autres navires qui ont débarqué les caisses et qui ont fait la contrebande.Malheureusement, ces tout petits navires, en l'espèce, de petites barques rapides, sont demeurés Insaisissables, malgré les croiseurs, au large, les douaniers de la côte et la police douanière.-\u2014Le détroit de Northumberland était-il considé ré comme étant dans les eaux canadiennes?lui demande Me R.-L.Carder.\u2014-Oui.\u2014C\u2019est en vous basant sur ce principe que vous avez saisi le navire?\u2014 Oui.Les prix de 236 produits ont diminué (Du correspondant de la PRESSE) Ottawa, 15.\u2014 Le bureau de la statistique fédérale annonce que le chiffre index de 235 'produits de première nécessité a diminué de 2.1 points, en mars 1925.Il était de 160.1, à la f in du mois, alors qu\u2019en février il s\u2019est élevé à 162.2.EN COUR DU mmmwm Le coroner McMahon a vendu, hier après-midi, un verdict de mort accidentelle dans le cas de Fred MacFle.de Saint-Armand, dont le cadavre fut retiré du canal Lachi-ne, mardi.Ce matin, le coroner a ordonné qu'une autopsie soit pratiquée sur le cadavre de Phlllas ou Félix Mar- NECESSITE DE LA BONNE ARTICULATION, DE L\u2019EMISSION PARFAITE DES SONS ET D\u2019UNE DICTION VRAIMENT EXPRESSIVE îfil est vrai que c'est bien la langue française quel nous parlons au Canada, personne ne doit nier qu'il importe de parler mieux.11 est temps-le progrès l'exige\u2014de mettre de côté tout esprit de chauvinisme et de reconnaître que le langage n'est pas assez soigné.On trouve trop do ce qu'on appelle des bouches molles.Loin de s'irriter quand on lui propose d'épurer son parler et sa prononciation, le Canadien doit se faire un point d honneur de parler correctement et avec élégance, H n\u2019a d'ailleurs pas raison de se froisser du mouvement entrepris dans ce sens, puisque tous les peuples ont comme lui besoin de parler mieux leur langue, respective.Il est reconnu qu\u2019en France le français n'est pas parlé ù la perfection par tout le monde -loin de lù -et â Paris, comme le dit plus bas le, Dr Daigle, on a reconnu l'utilité et la nécessité d\u2019un Institut phonétique.Que l\u2019on s\u2019efforce partout de bien parler et il n\u2019y aura plus de différence entre les Canadiens et les Français qui parlent et s\u2019expriment 1 bien.jK Dr C.-A.DAIGLE SUR « NE INTERVENTION Puis, ce fut sur la représentation que\u201d le 'navire n'était pas dans les eaux canadiennes que en cargaison saisie lut fut remise et, qu\u2019une amende, pour faux rapport, lui fut Imposée?\u2014 Parfaitement.Mais il aura\u2019it pu, en droit strict, n\u2019être condamné A rien du tout?\u2014 Oui, mais le fait de contrebande n\u2019en demeurait pas moins évident.En sorte que cette amende imposé© pour une offense plue légère doit être considérée comme heureuse, pour la compagnie.\u2014De sorte que sur une intervention qui reste à fixer, le département se décharge de son attitude constante, qui était de tenir pour établi que Northumberland est dans les eaux canadiennes?\u2014 Oui.\u2014Il fit relâcher la saisie, parce qu'ell© avait été opérée alors que le navire n\u2019était pas dans les eaux territoriales canadiennes\u2019 \u2014Oui, c\u2019est par une lettre du sous-ministre Farrow, le 2 mai 1924, confirmée par une lettre du ministre Jacques Bureau, te 13 Juin suivant, que la cargaison saisie fut remise.La séance se continue.PIERRE LEFORT Impôt trop lourd pour les nobles Londres, 15.' \u2014 Le duc de Rutland, comme maints autres pairs, a formé une compagnie vnbüquc pour prendre possession et administrer ses grandes propriétés, y compris le fa- il [T [CHRIS N[ HETIMNÏ SME W1828 (Du ootrespondairt de la PRERSB) Hull, 15 \u2014 L© prochain conseil municipal de Hull ne Joue pas de chance.Le maire et les édiles ne pourront pas, en effet, retirer leurs salaires avant 4928.\t11 a été spé- cifié.en effet, que le plébiscite vieux abbaye de Wetback, l un : donnant force de loi a cette modifi des plus beaux domaines rw-1 cation qui accorde $300 aux éche-roux d\u2019Angleterre.La compa- '«* *D200 au maire, doit être ,\t\u2022\t.\tkn.-* soumis au peuple au mois do jan- gine a un capital de./\t>0 Vier.Or.le conseil municipal n\u2019est.herns sterling.Le duc de Rut- élu* qu\u2019en mai, et le plébiscite nej foule la acclamé, à la gare, land est directeur.La fardcav , i'\"ut avoir lieu qu\u2019en 1927, c© qui \u2014- ' Le prince de Galles parti pour Biarritz Londres, 15.\u2014 Voyageant incognito sous le nom de comte de Chester, le prince de Galles qui a récemment subi une opération pour un mal d\u2019oreilles, est parti aujourd\u2019hui pour Biarritz où il passera de brèves vacances.Il est accompagné par le brigadier-général Ge-rald-F.Trotter.Une grande ih taxes est la cause de la d!('_ ; ajournera le paiement des chèques rision du duc de Rutland qui ; a suivi l\u2019exemple des ducs de Marlborough, de Grafton, de Bucclengh et d\u2019autres nobles.aux membres du conseil à 19 2S.HEM LE POISSON S00 LE ifiCHE, LE PLUS TOT POSSIBLE T Il 88 UNS ET 7 HOIS T CAMION EN PIECES Un accident, d\u2019une variété que l'on constate plutôt rarement, s\u2019est produite, ce matin à 9 h.30, au coin de l\u2019avenue Hollowood et de la rue Sainte-Cathertne-ouest, â West-mount, à quelque distance de l\u2019immeuble de la M.A.A.A.Le sergent-détective Cutler, de la police de Westmount, nous a communiqué les détails de cette mésaventure.Trois employés de M .William Woodburn, plombier, dont rétablissement est situé au No 204 rue Victoria, â Westmount, se dirigeaient en camion automobile, vers le nord de l\u2019avenue Hollowood.C'étaient MM.Ross Raisko, chauffeur du véhicule; Charles Steen, 755 rue Albert, et un apprenti.Les trois hommes transportaient un poêle chez un client.COMME DANS I N LI AI Arrivé à l'Intersection de la rue Salnte-Cfttherlne-ouest.le camion portant les trois employés et le poêle, s'est trouvé pris comme dans un étau entre deux tramways de la rue Sainte-Catherine, l'un se dirigeant.vers l'est, l'autre vers l'ouest.M.Steen qui se trouvait assis sur le poêle, sauta sur la chaussée ft sea deux compagnons en firent heureusement autant, sans être vSotl-J mes de la moindre égratlgnurè.1 D'autre part les dommages matériels sont considérables, le camion et le poêle ont été Réduits eu pièces.\u2022% Dernièrement, un Irlandais était en train de travailler au dix-septième étage d\u2019ui) grotte-ciel de N'ew-Yorlt, lorsqu\u2019il perdit l\u2019équilibre et tomba dans le vide.Comme il passait en pleine vitesse, devant le troisième, un de ses compatriotet l\u2019entendit prononcer cos mots : \u2014\"Jusqu\u2019Ici, tout va bien ! \u2019\u2019 * * f.a Maman.\tAs-tu étudié la ballade en \u201cré\u201d mineur de Chopin?L» Jeun» Fille.Oui maman.La Maman.\u2014 As-tu traduit ta page d Homère ?\t.\t\u2022 La Jeune Ftllé.\u2014 Oui maman La Maman.:\u2014' As-tu appris tes cinq problèmes do géométrie ?La Jeune Fille.Oui maman.La Maman.\u2014- Et tes théorèmes.La Jeune Fille.\u2014 Aussi maman.I.a Maman.\u2014\u2022 C'est bien, ma fille, va maintenant épousseter lu salon.Je te le permets.Après l'intéressante interview de M.l'abbé Adélard j Desrosiers publiée lundi dernier, nos lecteurs ne pour- ] ront lire qu\u2019avec satisfaction l'intervlaw que nous h] donnée, hier après-midi, M.le Dr C.-À.Daigle, prés!-' dent de la Commission des écoles catholiques de Mont-1 réal, district centre, qui préconis© dans les écoles de | la ville le bon langage, la culture physique et l'étude! du solfège.\u201cSommes-nous en faveur d'un mouvement destiné | A promouvoir le bon parler français?demande le Dr ; Daigle.Comment ne pourrions-nous pas l\u2019être?Nous! le sommes depuis toujours, et ceci ne porte èn soi.* veuillez le croire, aucun© admission compromettante, j Il est entendu que nous parlons le français, non un * dialecte, mais le français tout court, comme l\u2019ont ftiit remarquer l'autre jour, en termes appropriés, M.le sénateur Beleourt et Monsieur Edouard Montpetlt.I On peut se dispenser d'y ajouter le terme; classical; j on appelle quelquefois classique c© qui, hier encore, était de !a nouveauté.On reproche à notre parler, aussi ù notre langue écrite, d'êtr© émaillés d'archaïsmes ; il faut admettre tout de même que ce sont des mots bien français, dont quelques-uns ne sont pas dépouillés de,; saveur.¦ Nous admettons être envahis par l'anglicisme, com-j me le langage français, parisien, l\u2019est lui-même et! c'est peut-être le point dangereux, pour nous comme ; pour d\u2019autres.\tj Le Nous n\u2019avons pas un vocabulaire assez riche, dit-on, et nous n'avons pas toujours la propriété des termes, j Cela s\u2019obtient avec du travail et nous y travaillons.Les ! leçons de choses se pratiquent de plus en plus chez nous et les bons manuels nous arrivent.\t| seraient prêts à nous donner un concours intelligent.Là on U nous est plus difficile peut-être de nous éclairé et efficace; mais il faut les aider A la tâche, mettre bien au point, c\u2019est en ce qui concerne la pho-j Nous avions, à la Commission scolaire, l'intention nétiqiie du langage, la bonne articulation et l'émission ! bien arrêtée et le désir ferme de faire tout notre pos-parfalte des sons, avec une diction expressive, c'est-à-* sible dans cette, direction, dire une manière de parler qui rende bien toutes les!\tHOI VI-MLVI D\u2019LNSLMRI ! nuances de la pensée.\tj\t'\t.Dolt-on s\u2019étonner que nous n\u2019ayons pas la per fee- j Nous croyons cependant que des efforts isolés ne ! tlon sous ce rapport et devons-nous en être humiliés ?; suffisent pas.11 faut pour en assurer le sdccès un* Point du tout; la chose existe ailleurs: à Londres pour.mouvement d'ensemble étendu, bien organisé et ap-; l'anglais et dans tous les pays.On parle parfaite- puyé.ment en bien peu dleudrolls.\tActuellement quelques groupes privilégiés, mal»! isolés, bénéficient d'un enseignement sur ce point.Ce \u2014Dites donc, monsieur*, combien est.oe oue ç,i voua rapporte de travailler toute la Journée avec cette canne ?\u2014Mais rien, je fais de l\u2019exercice.\u2014Vous êtes bien bon.Quand je travaille, mol, je me fais payer.I François 1er s'étant égaré A la chasse, arriva chez un chardon nie-qui In prit pour un seigneur, mais ne pensa pas que ce fût le roi.Il lui donna à souper le mieux qu\u2019il put, sans cependant, lut céder la première place à table.\u2014C'est la place du maître, expliquait-il, et charbonnier est maître chez soi docteur CHARLES-A.DAIGLE, président de la l\u2019ontmJssion des écoles catholique» de Montréal, district centre,, qui suggère la création d'un institut phonétique pour améliorer le langage.Depuis plusieurs Jours, de vaste» affiches multicolores et illustrées annonçaient aux populations que lu \"Cinéma du Progrès\u201d reprenait un film sensationnel \"Quo Vadis ?\u201d \u2014Ze veux y aller, avait dit Toto \u2014Maie non, mon chéri, cela no t'intéressera pas.j© Cassure, tu n'y comprendra.» rien.Cette histoire des premiers chrétiens est trop difficile.Raisonnement auquel le bambin répondit par des larmes, \u2014Ze veux y aller 1 ze veux y al- X INSTITUT PHONETIQUE n'est pas suffisant, il semble, pour amener prompte- st Toto insista.On le mena done voir \"Quo Vadis ?\u201d U vit surtout le© chrétien» livrés aux bêtes danjt l'arène Impériale.En rentrant A la maison, Toto était rêveur.A Paris même, à la Sorbonne, il existe un Institut, j ment des résultats abondants.Il faudrait ramifier\t,\t\u2018 dit Institut phonétique, qui s\u2019occupe do la correction ; cet enseignement, le bien outiller et l'étendre à tous j 08 tl(,6u.161\ti , \\ i l LV>,i U i .de ces défauts, de l'amélioration comme de la cotiser- j les milieux où 11 est susceptible de pénétrer.\t| Cf> paiS »urtou te raoieau au en vation des bonnes et saines traditions du parler fran-t\tvt- -rutt-'m\t,\t.\t.\t.çui».C\u2019est que la langue n'est pas un, chose figée .\t' N KXCM'I'*'>T TKA'AI1'\t,\t7 °h :,.?W1'\tro,° J'ai constaté, par l\u2019entrevue d© monsieur l\u2019abbé A.i\tf!° 1 5\ta un Dearosiers.que monsieur Jules Massé fait.A la Société ! ^\u201c ^ ^ aitraoir '* < du bon parler français, un excellent travail; Il y au-1 b0'1™11\taurapar rail lieu de le seconder.Nos Canadiens aiment leur langue; dans un moule.La langue est un être vivant, comme disait Jean Brunhes, dans une de se» belles confé-] rences sur la géographie humaine.Coinm© elle ne ! peut guère rester stationnaire, elle doit s\u2019améliorer; sinon elle court risqué de s\u2019amoindrir et même-de j moindre h rét ien ! il» aiment l\u2019en- (Du Un orrespoiKhent d* la PRBSSE) S.-Georges de Beauce.16.concours de \u201cvlolonneux\" aura lieu à S.-Georges de Beauce.Tous les \u2022\u2019vlolonneux\u201d des comtés de Beauce, Dorchester, Frontenac, Mégantic, et des villes de Lévis et Québec sont invités à y prendre part.Ce concours aura Heu vers la mi-juillet ; la date finale en sera fixée d\u2019ici quelques jours.Plusieurs prix mourir, si l'on n\u2019y prend garde.\ttendre parler dans toute son intégrité et sa beauté; j SI en France on sent le besoin, ou tout au moins : nous en avons pour preuve les foules qui s© pressent l'avantage et l'utilité d'un Institut phonétique, en à Notre-Dame, à -Satnt-Sulpice, à l'Cniversité et ail-j aurions-nous moins besoin ici et serait-ce s'amoindrir i leurs pour entendre une parole qui le» charme et les que d\u2019imiter ce qui se fait là-bas?Ne nous faudrait-il i enchante, parce que bien française sou» toutes ses! pas un Institut semblable?Ne seralt-re pas nous! formes.Croyez-vous qu\u2019ils pourraient nôtre pas fa-! donner un appui et hâter nos progrès dans le sens I vorables au mouvement dont vous parlez ?que nous désirons?\t; Nous pourrions en discourir davantage, mais c'est! Ceci avec'le concours bienveillant et toujours as-; déjà plus qu\u2019il ne faut pour une simple entrée en ma-i siiré de notre personnel enseignant, aurait tôt fait tière.D'autre» beaucoup plus autorisé» viendront ! d\u2019accomplir des merveilles.On s'èst demandé si la compléter1 ces modeste» remarques et je termine en i langue, A ce point de 'vue-là, préoccupait nos éduca- vous offran» me» meilleurs souhaits pour 1© succès de! leurs.Nous savons qu\u2019elle les préoccupe et qu\u2019ils cette croisade.\" DES ANIMAUX MIS AU SUPPLICE Orangeville, Ont., 15.\u2014- Des officiers de la Société\u2019pour la protection des animaux ont visité la ferme de Hilton Haie, dans le comté de Caledon.Ils ont trouvé vingt animaux morts et cinquante-trois autres dans un état de grande faiblesse.Haie a été arrêté et conduit à Brampton.Il a donné comme excuses «a mauvaise santé et le UN RSPPORT SATISFAISANT (Du rorre.«pondant d« la PRESSE) \u2019 Sherbrooke.15.\u2014Le médecin hygiéniste, le Dr J.-A Deniers, a présenté, hier, au comité, son rap- : j, I .\tmanque de fourrage.I) y avait un pied de fumier dan» 1 étable et les port pour le mois de mars.Ce rap- seront distribués et une coupe sera , .1\t-\t-\t-\t-\t\u2022\t., chiens (Du oorrwipoîbdant de la FRËS-SE) Québec, 15.¦\u2014 Les représentants i des diverses sociétés coopératives de â lu Corn mission des chemin» de * qui ont été formées sous l'égide du fer.tuile par le.Canadien National, I gouvernement provincial, pour l'en- tDu corTrspondiuu.de 1* PUEpiSKl Trois-Rivières, 15.\u2014Une deman (Du eorrcejwndant de la PRESSE) Québec, 15\u2014-Québec vient de i voir disparaître \u2022 probablement la plus vieille rie ses citoyennes.Mme Françoise-Nathalie L\u2019Heureux, veuve d'Alexandre Boulanger.Mme Boulanger est morte, lundi soir, à l'Age de 99 ans et 7 mois, chez son fils.M Pierre Boulanger, 226, rue Franklin, Mme Boulanger, née A S.-Jou-a l\u2019effet de réduire, dés\tle\t2\tmai |\tepuragement et la prospérité des I\tcblm, comté do Montmorency, le prochain, à un seul train\tpar\tJour i\tpêcheur* du golfe et du bas du |\t15 août 1826, était une conlem- le service entre Vlctoriavllle et j fleuve, ont ou une réunion ces jours i poraine de Mme veuve Laverdière, Sainte-Angèle de Laval, rencontre, derniers, et ont décidé de prendre | originaire de Sainte-Anne de Beau-une vive opposition dans Trois-Ri-! do» mesures pour coopérer avec la j t\u2019fé.morte en Janvier dernier, à vibres.L'Association des marchands j ç00pérative Centrale, en faveur de|T *Ke d® 102 nus.détaillant», par une requête qu'elle jia classification\t! Mme Boulanger avait eu huit adrsse à la Commission des ch©- f;otU! décision a été prise afin d«ie®fant,> lè\\i.ück ixatron».Ia\tMoot* h3*L «> f*jf rtml*\u2019 «n tImbt«ti-uo»!* ou par lettre* rroornnand+eft la \u201cUrD «> \u2019' u pua r>rywiA.ilW»* dt* l44« tr*» non trçuMti l'tièr* dr ru pt» rommaiKltr d«* m*« tur*« avitr*» qu* tion o*nl* noti* \u2022nvmoiiM lm nouveau < heu meuble* Gibbard sont vendu* par le* principaux marchand* de meuble* du Canada ei par le* marchand* ci-de**au* dan* ce district : Brockville .Robt.Wright Co.\tFarnhani C.E.Johnston\tGranby Coaticook\tJ, H.Knapp Si-Hyacinthe Cornwall,Cornwall House Fur\u2019g Co.St-Jean A.Giasson Phoonix 8r Girard Conrad Sicotte O.Langlois & Co.St-Lamb«rt R.Roissy viiie de Québec Shawmignn Falls Jos.Drolet Sherbrooke McCaw-Bissell Co.Sherbrooke Trois-Rivières Valley field Waterloo Hector Lanctôt Lus.Mndore Marchand Frères E- J.McKenna iït dan* tau* le* prand* magasins de meuble* d'Ottawa, Montréal, St-Jean, Halifax, etc,, etc.t LA rilLSSi; 1UOJNTHEAL» .\tAV1UL 1926 BANDE DE CHENAPANS DETRUITE Wu-Vork, 15.\u2014 Ttk'hard l>nimt rt Kr**! Kollonnan, ûjt'\u2019\" âe 1\" nn*, Jniiu'M r.w-.n, île 18 an», «H Oustav«> llMchw, AgA la bande api>elAc \u201cThe Oake\tont AlA condamné* hier à ri-nipriaonnCTiienl.I
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