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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 28 janvier 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1922-01-28, Collections de BAnQ.

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[" FETE DU JOUR: S.Julien, év.et c.Soiafl \u2014 Lever : î h, 24 ; coucher : 4 h.59.Lunt \u2014 Lever ; 7 h.59 ; coucher : 5 h.il.TEMPS PROBABLE : BEAU ET FROID ST\txli 5 ÇXS LE PLUS FORT TIRAGE DES JOURNAUX DU CANADA TOUT ENTIER 38me ANNEE\u2014No 73 PREMIERE SECTION.EDITION Q U 011DI EN N E\u2014MON T R EAL, SAMEDI 28 JANVIER 1922 44 PAGES AUX ASSISES DE SAIINTE-SCHOLASTIQUE TEMOIGNAGES RENDUS PAR LES TENDENT A PROUVER QUE LEUR LUI IUSQITA FILS DE RIOPEL PERE EST RESTE CHEZ NEUF HEURES LE SUR DU MEURTRE m awi LES EVENEMENTS DE ROME Lucien et Olidore questionnés pour la défense.1 t^?**?**?**\u201d**\u201d*t | BANQUE IMPORTANTE {! | A REMETTRE A FLOT! t Explication quant au sang qui tachait le foulard.\u2014Ce qui se passa chez les Riopel le soir de l\u2019incendie.UT U MU \u2022J.^aris 1£8\u2014ï,u Ouitxibrp % députés a donné Iilor au ^OÏ\u2018rt,lnt Oü PEUPLE B\u2019ITILIE Rome, 28.\u2014 Malgré la crise économique dont souffre leur pays, les Italiens n\u2019oublient pas les rou- j tes conduisant aux ban-| ques.En l\u2019espace de sept \\ ; mois, dans les banques d\u2019épargnes, les dépôts ont été! augmentés de 959 millions' de lires, soit à peu prés $192,000,000, si l\u2019on donne sa valeur normale à la lire.LES JESUITES RESTERONT Mme RIOPEL TEMOIGNERA LUNDI J vernament l'autorisation de* t négocier avec la Ohinr eu vue* * d'utiliser l'iudoiiinltô des liox* QoAbee.jg.\u2014iLaMigue des ma!-! Ires barbiers de Qaêbfte.au cours d'une assemblée, vient de décider j qu'à partir du 1er mal 1922, l\u2019on H>u eorreapondant fl.U PRESSE) \u2019Sainte^Srliolastique, 28.\u2014 11 jure positivement que pendant La I ton T ce temps son père n'est pas J ers s\u2019élevant à :154) uulUuuu I inKliUlVO ut.\tpour intennre i's s\u201eej.on, qu'-t : imur sej i t fin il mil!\":-.rfi'Hyiî-ir.nffé1\" ¦ i\tI IflilUDirD lllpl UC T aurait à faire au comité pour amé-i d\u2019égouts, « e qui va uéct-ssaimn-ent \u2014 taire précieux.OPINION FRANÇAISE L\u2019OUÿRIER ANGLAISE «î* IvondiHVÿ, US.L\u2019ATTENTAT DE LA RUE BEAUDRY _ LAPISTE DES CRIMINEL è p.Z-V.e^.-.v «¦\tCf, J-, K aurait à faire au comité pour amé-1 d'égouts, c* qui va nécessairement Morer la présente situation.On veut {donoér de l'emploi à un rr.(> li smrtout un moyen de donmu- de j nombre d'hommes.Ÿ l'ouvrage à ceux qui an manquent.J \u201cDes piaintos sont parvenues au | Le isconrsTi 0n vou(irait «ivoir ce que le gou-! comité municipal qui s\u2019occupe de| :+ prononcé cette semaine pur\tvernem,.nt a l'i|r.ten.ti n de faire la question dea sans-travail il \"et * ' \u201d\t\u2018\t'\t; quant aux travaux à exécuter dans | fet que nombre d'élrangera sont lia métropole.\t! employés sur ces travaux, quand j _\tIf Le -.résident du comité, lèche- de» contribuables de Montréal »«¦ je, de construire unjunne, sous .« | 01}nw a dè, ûré\t^\tnT 1 ^ I\tni: Vi-i, ose./fuirzid **4 I .Paris, Ü8.\u2014 It a été demandé au * J.-Koss Olynos, leader ouvrier J général Tanffiieb ce qu'il pensait de g.à la clianibrc des communes, a*j (\u2019opposition de IMiisleterre au pro- -V soulevé des protestations.M.?CEUX QUE L\u2019ON VODORSIT RIRE RUMMER SENATEUR flanche.la- général Tanffiieb est un 4 remarquable officier français.Il £ rations des ouvriers étaient£j dcg travaux que la villa va en s'est exprimé ainsi: \u201cLa Grande- ,s( parfaitement raisonnables et j* t reprendre : Bretagne ne serait pas protégée * modérées.D est dit, en certain»\u2022£ \"J'ai été informé quo, dès lundi, contre une invasion, parce qu'il n'y | \u201e,||i(,1IXi .^ 1 le conseil sera appelé 5 accorder le aurait pas un tunnel sous la Man- *\t'\t'\t\u2018\tr.! contrat pour .156 verges d\u2019égout «\u2022te.Il serait surprenant si, après * «îles de province ne sont p»>ut-^ l (îang lef( rUPS Mazavin et Bumbrav cours de laquelle lit J\touvertement roimnu-*|t\\ Ville Emard; égnlemont nous ai Du corrcflpourtant tSc i® PRESflfiîi Ottawa.28.\u2014* T>es libérautc en des comtes du Roafiew Nord et iinf» jniivrc au Ctrande-Hretatfne a résolu doj» pro- ,\t«î» \u2019 4* nistooi, mais quo, «Iaiis la capi-ï I corderons Mèmt-s infiniment plus difficiles, la e ^ je travai| ,,\t, ,\t* | pieds d\u2019égout, rue Lajaimesse, qua fermeture du pas sag,' sous-morln .\t.\t* j no pouvait pas être effectuée d\u2019une * u >'x»rr«sponaanT rtp In PRfCB6E> OtXwri.US.\u2014 L\u2019hon.Arthur MeigTion.député de Grenville HOMME SECRETIIRE I congrès a Interrompu se» délibéra j tiens.Une souscription de $30,000 a été reçue tie M.< «stelleni.un des ! délégués des Ktats-l nis.A la seance secréte d\u2019hier, les délégués n ont ' pas été lents à prendre des décisions.M.de l\u2019aient a accepté U prè\u2019si- j bTés d'infra et ionV à l'a'loi de l\u2019opium «nciém Premier ministre du Canada, ! dence il |:, ^ndltton tulre, mais des arguments tout h fait frappants se présentent tous les jours, qui nous désabusent sur la similitude de i'ondr* et do la régularité qui P résident dans les deux.Il ne faut cependant pas s'en scandaliser dans cette pensée qu\u2019un \"édégaut d ordre\u201d est.do convenance et de beauté cher les artistes.Irtiden Muratore, qui déclare ' n\u2019avolr pu digérer les groseilles ** épineuses du jardin de Mary tiar-JJdén, a lové dernièrement un coin « du voile qui recouvre ce beau üé-*\u201c eordre.,, Oh ! ce qu'il en a sur le coeur ! .ce qu'il en veut « la directrice de *\u2019 i'opér.i de Chicago ! N\u2019estdil pas allé jusqu'à faire \u2022j publier dans un journal k grand U ''rage: \u2018\u2018Mary Oardeu est femme, est COMER DE MIETTE .> i trop nerveuse et troip axcitiie pour ** (conduire calmêment une organlsa-*tlon d'opéra, linsultc idle apprécie ¦un artiste par la beauté de sou *\tvisage; «Be l'ont brasse, le cajole \"et.™, l'ossoimne dé» qu\u2019il tourne le *dos.Je -me suis toujours contenté at de deux mille huit cant dollars par \"représentation, mais .i» ne chante-irai plus à Chicago, nv-me pour cinq » mille dollars.aussi longtemps Jqu'M\u2019le sera directrice de cet opé- Tira\u201d ci hii rupture est consommée, Mu-*\u2019ratore n'a pus renouvelé son oon-*îtrat et d'autres artlstea ont an-ononcé !cur intention de l'imiter.\"Quant ô.Mary Garden, les dlrec-üteurs de la Chicago Opéra Cotnpa-uny viennent de lu réélire pour la ^saison 3 823.*\tA ses considérations d'ordre psy-jchoioglqua sur la femme, Muratore ' \u201cujoute des accusations qu'il «e fuit < «fort de détailler: cnn ennemie a ' v fait, dépenser des sommes folles fi ''Ja compagnie .pour des artistes qui ' 4 n'ont jamais chanté, des costumes i qui n'ont Jamais été portés et dus V ^opéras qui n\u2019ont Jamais été repré-5 sentés.Sans douté c'est de l'ex-1 travagance ! ¦ '\t®n« pant toutefois devant i'nu-; \u2022 - prévoyance, .le manqué rie eunstdé-.; ration, le défaut d'initiative.Pon-jjjttaï donc, elle a fait apprendre fi \u2022\tMuratore trois grands réles nou-*'veaux; le ténor a dépensé ses Ut-j, lents, perdu son temp , usé ses for- w'-es, rêvé InutHenient de gloire sur le nombre, un opéra fut joué \u201c! trois ou quatre fois, un antre deux ¦ fols, et l\u2019autre ne connut jamais {i'iialeiiu- du souffleur.Kl Milra i tore de dire: \u201cC'est un peu fort!\u201d \u201c Pour une tête, c\u2019eut tout de même .re la payer royalement, x, Mais J'exaapératlon du maître 'chanteur éclate lorsqu'il raconte , «l\u2019Insulte faite à son grand ami «KHorgto Pola-s'o, le premier chef ^\u2019d'orchestre.On moussait la can- \u2022\tdidature de ce dernier pour ruccé-, * der à Mary Gardes comme directeur.Polacco faisait bien et lals- la Cardan fit mieux de ri)u correvronoant Oe la PHIS83BU Joliette, 2.\u2014 Ktaiont en promenade cette semaine oh es M.V.-A.Dlonue, gérant de la ilaaquc Nationale, Mi es Arthur Talbot, de Québec, et Joaulilm Fortin, do Chicoutimi.ses soeurs.\u2014.M.J.-B.Jjadouceur, maire actuel.a accepté à la demande de «es nombreux amis, de se porter de nouveau candidat s\u2019il n'y a pas d'opposition.-Le 25 janvier a eu lieu à la salle du marché le choix des ran-dlrials au poste de conseiller.Los trois conselliors qui sortent de charge sont MM O.Rainville, J.-L.Goulot et Bacon.M.WILbrod Marion est ia quatrième candidat.Mlle Yvonne fithler, do Salut-Gérard de Magella, était en visite nu couvent do la Providence et cher.Mme E.MnCunnevIUe.au com-niencemtent de la semaine.Théodore Bntrel viendra donner un concert le 16 février pro-eiittln, à la salle, de l\u2019Académie S.-Yiateur Plusieurs alarmes furent «on-nées dimanche, muis seulement pour des faux de cheminées.La température ont très froide depuis samedi dernier.Dimanche pendant lu grand'niusse, le vent a lait ouvrir une des fenêtres des ga-ries de l\u2019orgue.Idea fils électriques se sont, rompus.l>-s fidèles furent quoique peu effrayés, mais personne no sortit et le ''aime fut bien-têt rétabli.Væ vent a causé quelques dommages.Plusieurs toit* furent enlevés ; des poteaux de téléphone et des vitres turent brisés.Le 20 janvier.M.et Mme Adrias Ricard ont reçu quelques intimes.Ktab-nt présents : M.et.Mme Alfred Leblanc, de Sainte-Julienne.Dolphls R a cotte et Mlle Théodore Recette, do Saint-Alexis de Montcalm, M.E.Ricard et sou fils Lionel.M.A H a cette, Il y eut elian;.musique et déclamations M Amédée Thouln.avocat, de T Assomption, et M.J.Plottr.agronome.étaient è .loilotte ce» jours-ci.Ml ia Lu tirette Uéélaîe, de Su i v Jacques de l'Achlgun, ev en vtoit.e chez M.Ostu» GuilbeuuH, de la rue DeLanaudlèrc.-M Julien Tétreault, étudiant, est en promenade chez '-a tante.Mme J.-J.Soumis \u2014.lais examens août, commencea depuis lundi au séminaire de Joliette.Les élèves ?u «auront le résultat le S0 janvier prochain.\u2014Nous apprenons avec regret la maladie grave de Mme J.-ll.Richard.veuve de M.J.-P.Richard, en son vivant avocat de Cette ville.ECHOS DE GRANfl\u2019MERE LES NOCES D\u2019ARGENT DE M.ET Mme 0.TROOEAU Hamedl, le 7 Janvier, eurent Heu, la saille Sainto-t'écilo, Mmes R.Ganceau.Adph.Dazé, ,C.| Larin, X,.Renaud, Br.Daïé; Mlles! M.-J.et A.Trudeau, M m P.De-j saulniera, A.et H.Dazé, A.Renaud., A.et Alb.Larin, F.Duval, O.Lé- i»® r-naaat «\u2022 i» PRESS» veillée, R.Emery.A.Lahalse, A.Gélinas et Cécile Mathera; MM.W.W.Mathers, H.Perron, O.Ménard, O.Lambert, M.et J.Mathers, H.Belcourt, F.Chartrand, P.-E.Turcot, A.Lachapelle, F.-J,-S.et A.Desaulniers, A.Duval, H.Trudeau, Rod.Trudeau et Ovila Trudeau,! ebc., etc.II y eut lecture d\u2019adresse, suivie .chanté sous peu en notre église i les \u201cnoces d'argent\" de\tMme:¦, Acrlt Mm* P.-IJ.BroKun, de Wilson.P*.ne ïkjuvrJs r.vts faire autrement quand on me demandait mon opinion, car Je sais pur expérience que Je Remèdei Chamberlain contre la.toux est d ft tout autre.J« Les onguents ne donnent pas de résultats permanents contre ieczéma Li' truit«inent interne o*t nécessaire i»; le suer une semaine croup, rien n'exc ambcrlatn wntre 1 Liriez ce témoignage: _________ ., i Ma fille a souffert d'eczéma pendant \u2019 lie.mcoup sujk.rieur j (ro|>s ans ej demi, olh a été soignée par ne votidmis pas m\u2019en / le» médecins et a égaktmfcfit,; .«rnipiové différentes sortis donKüfn^e,- qui cicatrisaient les plates, mais ailes revenaient toujours, on lui ootiHellla ri\u2019es-»»yc Rwaixeniii et cllu fut luAiultn,-ment débnmisaée de toutes Jeu plaies.le peux fortement recouimwuur S'vai-zcm.L a toute mère qui a dfîa enfe.nf.s souffrani d\u2019eczéma.Kn vetitti chez tous le* ptxstrmaclefts.hez moi.Pour I die le Remède i Toux.\u201d 167 CONTRE LA TOUX üHIPWA puiiticateur au sans, composa «Je racine» sauvages, remède pour toutes sortes de maladies, échantillon 10c.Agents demandés.Remède spécial pour (.ors.maladie de femme et catarrhe.Mme L.Royer, G rue High.Manchester.N.H\t265-a-n A Edw.Tsmtnaro, Montréal, «gent de vente peur la province de Québec !, cliiiiilste-labricant, Kitchener, Ont.Mardi-ie dernier te.Maison Normandin IWagasin à Rayons, INCORPOREE.Nos 171 à 175 rue Notre-Dame Est OCCASIONS DE JANVIER 1000 Verges de Crépon à moins que V2 prix.Réductions importantes dans tous les rayons.ROBES DE MAISON A Y, PRIX ROBKS I > »¦: MAISON «*« («iiiMJuU1** suq u* mentionnez le nom de la \"Prosse\u201d.\u2014 il ne reste plus que deu* jour.'; 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enfin, les dé- II était allé h Bruielles à plu \u201c*** devant le conseil de guerre, jBiours repris es et là 11 .\u2019était livré 1*.c« débat., le.journaux du À une enquête en s\u2019entourant de ttous les renseignements sur le pro-V.ès de Denise, à punir de sou arrestation jusqu'à sa mort.* Len Boches, en quittant précipitamment ia capitale belge, sous la ¦pression des armées victorieuse», au .jour de l\u2019armistice, avaient laissé étu Palais de Justice tes documents 'Versés au procès.Il était dès lors jfacile d\u2019en rétablir toutes les pha-ees: rapport de Plnkhof sur tout «:o qui avait trait à l\u2019évasion du ea-dtitalne Prosper Larlste et de ses ftoinmas.depuis les lignes du front )Ie Champagne, jusqu'à Delle-Feull-Jo; complicité de Denise; tentatives Tout* passer lu frontière; rencontre et confidences de Daniel Harrout; Accumulation de tous le» faits pur lesquels Plnkhof, voulant so venger, accusait Harrout d'avoir livré ses fompagnona; mensonges sur men-l journaux avalent publié des monde entier extraits.Kn outre, les journaux de France et (PAngleterre avalent raconté l'acte monstTuenx commis par Sommerfeld, lors de l'exécution de Denise.Aucun démenti n'était venu les contredire, pae même de Berlin.l\u2019t de toute cette tragique histoire, Jean Lebrun avait réuni le dossier complet.Mit ce tsmpB-là.l'opinion publique de tous les pays alliés récln-mnlt le châtiment des grands coupables de la guerre.Déjà des liste: de noms circulaient, qui étaient ceux des auteurs des atrocités qui avaient révolté par leur horreur les consciences du monde entier, sauf en Allemagne, car l\u2019Altemagne n'a pas du conscience; elle n'a que de l\u2019orgueil dans le cerveau, le reste n'est qu'un ventre.Pour cos bourreaux, le châtiment suprême était réclamé après leur comparution en Justice.Kn tète do cette liste, après las deux noms exécrés dé Guillau-me-le-Sanglant et du kronprinz Imbécile, celui du capitaine Karl Sommerfeld s'étalait Longuement, qirtund il parcourait un Journal, Jean Lebrun rêvait sur co nom.Et toujours, à la fin de sa rêverie, Il haussât! las épaules en murmurant : \u2014A quoi donc pmaent-éls, les gens de la diplomatie?Sont-Ils tisse dénuéw de raison et.connalssent-11» si peu les Boches pour croire que l'Allemagne livrera Jamais ses officiais et s'infligera à elle-même la houto éternelle d'avouer qu'elle s'ost conduite comme une nation de sauvages parmi des peuples civ 1 liftés.,.Il n'avalt pas confiance dans le châtiment officiel.Des temps nouveaux étalent venus où il fallait prendre ses responsabilités.Et puisque la jninition de ta Justice publique allait manquer, Lebrun avait résolu de lui substituer sa justice particulière.\u2014Cet homme a commis un trop grand crime.il faut qu'il expie.A Bruxelles, il s'était Informé de Karl Sommerfekl.Il apprit sa disgrâce, son renvoi il un poste inférieur, sans que lui fussent révélés tes motifs de cette disgrâce.De l'état-major de Ludcndorff à la basse police de Bruxelles, quelle chute ! L'offlcler avait dû en concevoir une rancune féroce, Lebrun essaya de trouver des Belges ayant été mis en relations forcées avec Sommerfeld.main ces gens ne lui apprirent rien.Le Boche avait dis-, paru dan» le désastre do son pays Où le retrouver dans l'Ail «mamie on désordre, en anarchie complèqe?Frappé au coeur par la défaite, était-il resté dans l'armée qui, au moment du péril, l'avait rejeté de son aein ?Son besoin de commander, son habitude d\u2019être obéi, son goût de l\u2019ruaKicn pour la ha: Mie.le sang versé*, le*, aventurée \u2019\u2019de guerre, rayai pet porté à so mqiar à lu rérvolntion russe qui s'ouvrait, alors, à (butes les ambitions les plus forcenées?Eu quoi coin rdc ce vaste monde, bouleversé , tm-mo une mer que soulèvent longtemps encore après lu tempête Ses vague*» profondes, le bourreaurde Denise Lebrun s\u2019était-il réfugié*?Quelques renseignements, du les- oho?e cert*lnf - -__________.\t\"s'* I Mm ftsivnielll Titjjer à ^!X il fallait qu'on le guidât, qu\u2019on l'aidât.Il fallait près do lui, et secondant son énei'gle.les forces de quelques amitiés dévouées.Où étalent-elles, ces amitié*», sinon celles qui s'étalent formées \u2022pendant la guerre ?' Et son souvenir, remontant de quelques mois dans le passé récent, «voqua tout à coup la nuit de sacrifies du 14 au 16 juillet, dans les abris de mUrarlletises du Casque et du Téton, à l\u2019extrême front de oa-taille de l'armée de Gouraud.Cette ntiil-lè.trois odfioiers s'étalent trouvés réunis et Ils avalent i parlé de leur mort comme d'une t« peu précis, ampnèrent K* fermier ' de Bruxelles à Trêves, pui et à Coblence.Il fut près de réussir à Coblen.'é.du moins il s« rima^Ua.pni« fut rejeté à Mayence où il pendit toutes traces.De là.en passant te Rhin, le Boohs avait l'air de s'être évaporé ! Rn rentrant a BeHe-FeuIlle, Lebrun n étalé pas découragé.\u2019 Dût-il y consacrer des années e\u2018 toute*» ses ressource», jot-n vendre Belle-Fouille, ses bois et ses terres.11 était décidé à venger Ig pauvre Denise.Ces premières démarches Ravalent pas été Inutiles.Tout (l'abord, i! avait acquis la certitude que Somerfold étalUvl-vant.Un 1» Oman e vivant, où qu'il 4*it quel qu\u2019il soit, se retrouve toujours.Eneuite l\u2019exp-rlcne son insuccès lui avait Me savaient qu\u2019on les avait pla-à ee poste en eufauts perdus dont le «sacrifice était escompté pour ie salut de tous.Venus tous les trois de trois mondés différents.L\u2019un d\u2019une famille aristocratique hautement apparentée, Raynald de Liancourt.L'autre, insouciant et riche, n'ayant vécu jusqu'au jour de la guerre que pour le plaisir, c\u2019était Louis Didier.Le troisième, intelligent, entêté et fort, c'était Lebrun, le paysan de France.Le grand paysan de France, qui gagna la guerre, humïbldment.mo-«lee\u2019.ouie.'if.ainsi qu\u2019un champ qu'on laboure, et qui, sur quatorze cent jnliile morts, laissa pour sa part un million de «es jiareils dani» tes sillons sanglants do la frontière volée.I*os trois lieutenants, cette nuit- nême, de ' ià, avaient\tjuré, \u201cs'ils\ten reve- démontre que\tnalent\u201d, de\ts'entr'aider, la tour- s il s obstinait\ta\tvouloir\trester seul\t«mente finie, dans une\tamitié qui et\tr\tagi\tIsolement\tdans\tsou euji'e-\tdevait être\téternelle et\tdevant la- pritio» H courait lo risque (l'éohouor, quelle ilovaient céder, s'il lé fallait.fous les intérêt*, toutes les passions.Pacte sacré, conclu eu face de la mort, auquel la mort donnait je ne sals quel caractère auguste.Labrun savait que les deux autres avalent ^diappé par miracle à l\u2019etfroyablo ouragan do cette nuit d'enfer.Blessée une fols de plus, et une foie de plus guéris, \u2014Je m'adreaserai à eux.Je leur demanderai de s> rappeler leur serment.Il savait Didiej; à Paris.I! y cou-rot.Didier convaincu, acquis à son Idée, ils Iraient ensenfble trouver Uaynukl pour le convaincre à son tour.Le jeune homme 'habitait un très élégant hôtel rue d'Offémont.près du parc Monceau.\u2014*61 vous venez jamais à Paris sans frapper chez mol.lui avait dit un jour à l'hôpital Louis Didier, vous en voudrai jusqu'à la mort, Lebrun comptait arriver à Paris a six heures du soir, mais en ces temps-là quelques heures de retard n'effrayaient personne, et il était , près de dix heures quand le convoi, !\u201e\u201e\u201e , cahin-caha, s\u2019arrêta gare de l\u2019Est.Le fermier hésita.11 était bien tard pour se présenter rue Mais 11 savait que Didier, de même que Raynald, avait un long congé qu\u2019il passait à Paris.Il héla un taxi à la gare et partit.Un quart d\u2019heure après, le taxi s arrêtait dans le quartier tranquille du joli parc, non loin de la rue de Prony, devant la façade Renals- fort perplexe, prêt à se retirer, lorsqu\u2019une vérandah s\u2019entr\u2019ouvrit au-dessus de lui et deux homines \u2014 deux officiers en tenue \u2014 y apparurent un instant, de cigare à la bouche.\u2014On étouffe chez toi, disait l\u2019un.il fait bon rospirer le froid de la nuit.\u2014Surtout, n'cst-ce pas?fit.une voix que Lebrun reconnut aussitôt, quand on u Comme toi tes bronches empoisonnées par l'ypérite.Maintenant que tu as respiré, fais-moi l'amitié de rentrer tout de suite à la chaleur.Le fermier avait ové ia tête et son visage fut éclairé violemment Didier venait (te l'apercevoir c\u2019est moi qui commande.dit-i:, riant, et prenant Lebrun sous le bras, pour l'entraîner.\u2022 Beau garçon, mais léger, étourd et du reste ayant «bien dîné, l.oub Diriier ne remarquait pas la figure soucieuse et sombre du paysan.Lebrun se trouva tout à coup, cli-gnant les jeux sous la lumière, dar une salle à manger étincelante, où plusieurs convives, hommes et femmes, étaient encore à table.Très grand, les épaules carrées, tête robuste aux cheveux gris cou- 1 pés courts, le fermier était vêtu d'un complet veston de velours -côtes, la culotte prise dans les ban des molletières d'ordonnance, les je \u2014Qu\u2019ést-ce?.,C'est moi que vous demandez, camaraxle?Il se pencha et avec une exclamation joyeuse: \u2014Hé! mais, je ne me trompe pas?C'est vous, Lebrun?\u2014C\u2019est mol.\u2022Voilà une chance!.Entrez.entrez donc!.Qu'est-ce que vous al tondez à la porto?.Est-ce I que vous croyez qu'elle s\u2019ouvrira d'Offémont.îî?u\u2018?*?ul°* 8i,vous sonnez pas.Quelle bonne idée d'être venu, mon vieux!.Je descend» tout de suite., Et en bas.on accueillant le fermier dans le petit hall encombré d'un tas de jolis meubles précieux et fantasques de Chine et du Japon- pieds chauseés de forts brodequin^ jaunes à semelles cloutées.Sur le brun du veston, à gauche, quelques bouts de rubans de toutes les couleurs indiquaient clairement que celui-là ne s'étalt pas endormi pendant la guerre.\u2014Le lieutenant Jean Lebrun ! présenta familièrement Louis Didier.Les femmes \u2014 trois jolies créatures un peu trop fardées, mai-quand même charmantes \u2014 lo saluèrent d\u2019un sourire de bienvenue.! -Vous me demandez l'hospitalité hein?Vous vous êtes sonveun?Et Lebrun ayant allumé sa pipe puisqu'on l\u2019y conviait \u2014 essaya | de se mêler à l'entretien bruyant à peine Interrompu par son arrivée t\t-\tLouis Didier observait Lebrun, sauce d'un hôtel coquet dont les Soyez ici chez vous, mon ami.Or- 'i Licit urne, gêné et comme absent, vitraux étaient brillamment illu donnez, vous êtes le maître.Mais.l Tout à coup il aperçut un crêpe d'abord, montez.Nous sommes là j au bran gauche du fermier.\u2014-Diajle! murmura Lebrun.11 y haut cinq on six pollua.Vous bol- Ah1 dit-il Je ne savais uti a récoption.est-ce bien le mo-, roz une coupe do eluvmpagne et Un deuil récent?.\tPendant te ,\t\u201e\tvous fumerez votre pipe.Hein ?i guerre?Il a osait sonner ij était làlCoaclu?.Vous êtes le maître, malal ment?IA *ulvr«i 84 \u2022 \u2022*-*>*- / CORRESPONDANCE DE ROME\tfirf Ew AMm Faillite de la \u201cBanca italiana di Sconto,,\t \t LA PRESSE, ArONTHEAL, SA^TEDI 28 .TAXTIER 1923 (Du correspondant de !s PRESSE) Home, 2 janvier 1922.\u2014 Rome appelée deipiils des siècles la Ville Eternelle, et !) faut dire «ni elle mérite son titre.Non seulement parce (ju'elle existe depuis 2il siècles, mais parce que tout ce qu'on y fait finit par prendre un certain caractère à elle, qui a quelque chose de long, de traînant, de sans tin, que l\u2019on peut bien appeler éternel.Mettons un exemple qui est, mal-lieureuaement, d\u2019actualité : le palais de la li.uiea itulianu rT(wpe U \u201cPresse\u201d, le 2li janvier Pma De grand connétable Bissonnette a arrêté un aubergiste do la rue Saint-Paul sous accusation d'avoir EUS UE SIÏ-JEf Ou oon OMKJiis.tnt u.>.F iiKMHBP Saint-Jean, 28.\u2019 \u2014 Le Syndicat coopératif de ta cité de Saint-Jean s est réuni en la salle du marché, sous la présidence de Mo A.-D.Girard, pour étudier le rapport annuel A la fin du \"mois de novembre, I l/e constable iDeapauJt a surpris,! Voici\tJlarien- la HnnqBc avail déjà dû payer 79 ; °*1 \u2019natin, dans Ja rue Ontario, un port: Actif\tnu™ ^ ?r.a,î)' millions pour rembourser ses clients: marchand de lait baptisant copieu-1 984.01 \u2022 sumlus è\tn«\u2019~ hors de l'Italie.\t\\\tson lait à la vue de tous les ! l*«néfi^3 dc \u201canuée Mkl$0 4 dé'- MaJs rhow»s anmlent encore' ïiassants.Cet eflronté fraudeur a ficit 1920 si-ii vV ' r, été traduit devant le recorder qui - Il ^31'86 0n a «\u201c«\u201ce nUtl\tW\u2014\tlBr,°\u201c lnue 8on oeuvre et no négii- otflctal, de Saint-Jean ,1'Ibervll^ ans.près de mille vétérans ou dé-1\tPou/due cette somme de survenue, hier, 27 Jauvlor, à lAgw pendants de vétérans n\u2019ont pas pu I\t*\t' °.0\tI11* rOBto payable, aoit\tde 66\tans et\t4 mois.Il laisac ou recevoir l'argent qui leur eat dû !\ta\t0fLux quî y ont ^ro,t' Elîe\t|\toutre\tde aon\tépouse, née Emélie par le département de la milice.!,\tlD1,e,'a*\tchaque Bemalne, dans le\tM^swier, 5 onianta, dont 3 fH« : On n'a pas, en effet, leurs adreaaes I\t,\tr\t* (\te, * \u201csso^lation, la liste de\tj\tLouis,\tgérant\tdu \u2018*Ouiinetoeoope \u2019 et il est Impossible de leur faire\t^ea 80l^üie8 «ont dues, (tp iMontréal; Raymond, comptable parvenir leurs chèques La balance Elle a,{fich/ra *.u\u201cl ce8 Il8t0« da»* qui est encore à leur crédit duns les I\t8 ,club «t dan» différents livres du dépariemeni s\u2019élève à |a : endroits publics.Elle demande le somme totale de $300,000, Près de!C^nc0ura d(' 10,18 pour Tetrace^ les ______ ____ la moitié de cette somme est paya-i ttrm&tioD » ètltif.me.tend A disparaître de plus en plus, parce que.de \u2018 été et d'autre, on comprend de mieux eu mieux la , nécessité d'unir cas «laux moyens pour nsMirer le laxioiutn de développement A l'intelligence humaine.| i'outo science moderne, explique lord M .\u2018tuer, ,i se., '.teines dans la littérature clsasique.et.d\u2019autre part, xiil homine Imbu de i'eaprit des grands é rlvalus elas-iquês ne saurait manquer de respect A '.a science ei iiéconnaïtro son importance comme facteur du pro-rréf.universel.L'éducation doit tendre A initier NiuUanémont lac Jaunes générations aux richesses tfiailectuelles ai'Ciimiilé«>s par les antiques civilisations troque et romaine, et aux secrets dés actences physi , îu«r et naturelles.Et, continue lord Milner, les nations européennes 1 doivent d'autant plu» : aHnieutar aux sources c'.as-.ique*.que c'eet iii qu'ont été puisés es éléments qui \u2022ut servi i former la mentalité européenne, mentalité ju\u2019l! importe de perpétuer, parce qu'ell» permet «ux peuples de mieux s'entendre, en so plaçant »ur le errutn vaste et eûr des \u2022'hamanités \", Autrement dit, I sera p\u2019.us facile d'attoindre A ta .paix internationate, gravement coospromlse aujourd'hui.», la conscience nmmune née «lu commerce avec 1» littérature elassi-ine, reste Intègre et agissante.C'est parce que.dans s rivalité économique intense A laquelle les déi'ou-nerles moderne* ont donné llou.ou a perdu de vue le» uinctpe: supérieurs et Immuable» que l'accord est menacé et que Ton seuntila no plus ee comprendre uaiusl'ement.H est uccesrulre de faire revivre les pu être léiluit à 99 pour mille naissances, et.grâce » la lutté énergiqun qui »c poursuit cthc.z uos voisins, on envisage de nouveaux gains à brève échéance.Il n'rxlste pas rie raison valable pour que nous n'an lviens pas.dan , notre province, A do pareils résultat ; notre race ni.' le cède en rien à la lour comme vigueur et vitalité.I! ne dépend, en somme, que de nous ; Il suffira de vouloir pour pouvoir mettre fin A cette hécatombe d\u2019innocents, aussi Injustifiable que désastreuse pour notre avenir.Dans la population rurale, le taux de la mortalité j infantile est sensiblement Inférieur A celui qui prévaut j encore A Mou t réa 1.| LA aussi de réels progrès ont été réalisés, puisque j \u2022 a taux est tombé de 141 en 1910 à 107 en 1520.Pour l'ensemiMe de la province, vlBes et campagne compH .taux u été ramené de 173 à 142.Quand on constate que le taux de la mortalité infantüc parmi les enfanta Agés de moins d'un an u'eal que 39 par mil e en Australie, de 86 eu Irlande f de 97 en Angilctarre, on est foncé do conclure que nous avons encore bien «ie» progrès à réaliser et quo lu hitte doit «e poursuiv e.incessante, implacable.Cette lutte est avant tout une lutte de propa- ! garnie pour renseigner lea parents sur loe soins d\u2019by i gièno à donner aux enfants, pour les aider à se,' procurer l'alimentation lactée saine indispensable aux! nourrissons, pour, enfin, combattre la résignation trop: facile, en présence des maladies du Jeune Age.N n'est pas vrai que les accidents survenant A la suite du sevrage ou «le la dentition soient des fatalités i Inévitables dovamt lesquelle» les mères doivent se nhsi-; suer stoïquement La belle fécondité de noire race, trésor des plus j précieux que nous puissions -revendiquer, comporte pour tout patriote un devoir évident : c'est d'aider de tout non pouvoir, «le sa géuérosité et de son dévoue mont laa efforts qui se poursuivent pour en assurer A notre face tout le bénéfice.3D CE GRAFONOLA COLUMBIA $12500 et 20 Sélections à votre Choix seulement .$15 comptant et la balance par petits versements chaque semaine.Ecrivez ou téléphonez-nous et nous irons vous voir.Le plus grand assortiment de disques Columbia à Montréal.Entendez sur votre prraphophone nos belles sons canadiennes-françaises.han- Canadiau Graphophone & Piano Ce., 248 rue Sainte-Catherine Est.A.A.GAGNIER, gérant.Est 3533 L\u2019histoire de l\u2019année 1921 SURPLUS $665,711.11 Les résultats obtenus par la Société des Artisans Canadiens-Français, en rgar, tels que le démontrent les chiffres ci-dessous, ne manqueront pas de satisfaire les détenteurs de polices et de réjouir tous ceux qui s'intéressent au progrès de notre grande Société cansdienne-française.RECETTES Caisse au décès.\u201c\tde bénéfices en maladie \u201c\td\u2019assurance infantile \u201c d\u2019administration .\u201c spéciale.Intérêt® $694,137.16 168,926.88 11,433.32 156,461.65 41,222.17 275,011.43 DEBOURSES Caisse au décès.$344,193.88 Bénéfices aux malades .\t140,815.79 Caisse infantile.1,606.00 \u201c d\u2019administration.166,900.38 \u201c spéciale.24,938.10 Divers.3,027.35 $1,347,192.61 $681,481.50 SURPLUS\t$665,711.11 Bareairthef : 20 rue SAINT-DENIS, Montréal Plus de 600 Succursales au Canada et aux Etats-Unis.tCONOM A.BERNARD ¦\\ & CIE LIMITEE, FOURRURES EN GROS LE PRESIDENT HARDING portait llèii» o lu.tu mêmes opinions nfluences qui oontrlbnont A l'liai té mora'.p.du group< im nations européennes.M.Asquith partage ttrt, 5* meilleur moyen dt tient» et les relations cord \u2022atst d\u2019une civilisation phi* avancé »ux \u201chumanités '\t1.'enseignement aneoüdor le» is entre tes po vaaeée, c'est des cli l\u2019our Son» «enli-iples Jouts-ie recourir \u2022siques est e face aux ?.qu'il y a , IHe fanie- tu&si opportun et aussi nécessaire pour îa srobltoes intellectuels, moraux et politiqu leax tnüle ans.et cet onselgnemer.t se ju cent, même lorsqu'on se place au simple point do rue ililltaire La culture des sciences physique.» ne sau \u2022a prestige.on affirmait, que toutes les pre j ux représentants des puissances at, avalent été inspirées et pré-1 par M.Harding, e: 1 on voulait ainsi, non j seulement diminuer le mérite du tavrétaire, mais encore indiquer une certaine rivalité entre «es deux?hommes d\u2019Etat américains.La politique jouait dans ceci son rôle ordinaire.| mai?I y avait plur Sous M.Wilson, comme avant Dès i'ouvértur on a cherché A qu'il est Te chef de i exét^utif, M.Harding I démontré qu\u2019l!\tde véritables qualités l+* Iffsulatioc qu» réK;i te Icuj^ rtuipilt plusieurs page» de notre code cm>.il non* d'homme d'Etat.Il n'a pas l\u2019éloquence de M Lodge.[ suffira é rapproche du ter «Trier, d'en détacher \u2019 \u201e\u2022* pas les connaissances de M Root ou la dlplo-\u2022cuiMieat iw parties qui peuvent intéresser uo» !»c- ;;mtie un peu sêcbe de M.Hughes, mais i! use de son | teura.C est ordinairement o .1 Janvier que le bon gros jugement, lent et sûr.et qui produit «1 aussi locataire va demander à son propriétaire s'il veut fa,re bon» résultats un ne.«veat lo»,.»»r \u2022«»» ba»1\u201d a.a ienuee ou sur des i Un le prétend plu* polttieien qu hivtnme d'Etat : j base» rittférantes.Quand \u2022 locafatr* ne prend pas cependant, jnsqu'lci ta République ne semble pas! v* s'enquérir devoir se plaindre de ea direction, li n'est pas nul 'actif comme Roosevelt, ni un théoricien comme Cc'te
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