La presse, 25 juillet 1936, Cahier 1
[" seraierft urmes.' i.14lMM xXlliJi TjCs fascistes < cessé depuis ir '\"ÜE ! tPç: y-li ^ \u2022 i VJ f I WSmmmtim PREMIÈRE SECTION\tLA PRESSE, MONTRÉAL, SAMEDI 25 JUILLET 1936\tROTOGRAVURE I ¦0 Un coin pittoresque de Venise-la belle, avec ses gondoles d'un autre âge et ses maison* originales, bâties sur pilotis.Pour le touriste, cette ville est un véritable écrin de souvenirs et de richesses artistiques.«aofei m,JL wz> ¦E | àfe \\ «ÉN» ir* ¦ ¦«Itpr» WÊ.s n 1 ie i oile >ré« *«» i S ARt.I nchâ pour fê 1 tia S ;ite < ;U tri ren rra On.a ojets ¦e dé iPIWll »it i sera s brt m.s: i ne Rivii aine, mpr Itrull «me uan.ee a 2e n le >rési< e.m nlstr Mac) »ur ladle lerre quen quels lus.uadic pan rrivé le!gi< II vpte, î AX \u2022ignéi de n de ci ntew es il ux s< m 354 - LES ILES PHILIPPINES {'Tous droits de reproduction réservés), A 600 milles de la côte de la Chine, on remarque un groupe compact d'iles dont l\u2019origine est volcanique : les Philippines.Ce groupe comprend 7,000 îles, mais plusieurs d'entre elles sont trop petites pour avoir les honneurs d im petit point sur la carte du monde Depuis 1600, les Philippines appartiennent aux Etats-Unis, mais ces derniers cependant leur ont conservé toute leur indépendance.Inutile de dire ici que l\u2019Oncle Sam est orgueilleux de ce geste, qui donne à une possession un te! cadeau, possession qui fait naitre des regards d'envie de la plupart des nations étrangères Soulignons ici le fait que les Philippines occupant une position stratégique.commandent les eaux asiatiques.'¦nKi»- wrwurrmr* * \u2018TîU'iJî** tfV-1 *\tUH> les PMineeiNes * Itu.l m**.»* I feauana* tr'Calapiinn («lamuir.s;.\u2019 >Tkf .BeUim i\t\"z I TL m AU bout de quelques années, l'on notait la préwnce de plusieurs tribus différentes dans les îles, par-\u2019ant leur langue jwtipre Ces tribus ne semblaient pas s'entendre, bien que )ur étape, certaine tribu concluait une alliance avec une autre tribu.UN jour, au cours de l'année 1521.quelques indigènes habitant une des iles virent une grande caravelle blanche s approcher de la rive C'était une expédition commandée par Magellan, un capitaine portugais, au service de l\u2019Espagne et qui effectuait sa première croisière autour du monde Ssm ON prétend ou'1 les premiers habitants des Philippines composaient une race très joyeuse De taille petite, ils étaient très noirs.Vivant sous un climat tropical, la nature se trouvait par ce fait très généreuse.Ainsi un homme ayant faim, n\u2019avait qu\u2019à étendre le bras pour cueillir un fruit ou une plante nutritives.DE temps en temps, des barques à la construction et à la voilure étranger, venaient croiser dans les iles Elles venaient de l\u2019archipel malais, avec l\u2019intention d\u2019y fonder des colonies.TT N présence d\u2019indigènes frappés \u2022Ea de terreur, Magellan ordonna qu'on planta une immense croix de bois, voulant faire comprendre par ce geste qu\u2019il prenait possession des iles.au nom de lEspagne, Magellan baptisa les lies du nem de Philippines, en l\u2019honneur de son roi ei maître, Philippe et baptisa ensuite les habitants du nom de filipinos\" (philippins).rési e, J niât Mac »ur vadt :err( que! quel nie.uadi pai trlvi ielgi i] it >pte ; d' ¦igra de j de c nter es 1 UX i {rad 0pt tég; Videi .- an me ite Ar 1 our es d ra ieu - (K Mc î pr a oui pou 1er : églc er.: tmr« i'av îorp dut a di dé U ,1ect vuer te, ! It \u2022a Ho lie tnci toril orél slj »rc taira 1 Faut-il vous en plaindre7 Non Mieux vaut, dit te proverbe, payer le boulanger que le pharmacien.'' Mais tes petites bouches coûtent cher à contenter.Comment donc concilier bonne nourriture et économie ?Par une sage organisation de la dépense DE BONNE HEURE Dés le ménage fait, les entants habillés, le travail mis en train, la maman »?met en quête de provisions.Elle a prévu le menu du jour et son esprit d organisation a réglementé le ravitaillement Viande, légumes, fruits, beurre, oeuls.voila les denrées dont l'achat se renouvelle souvent et qui nécessitent des sorties quotidiennes UN PROBLEME DIFFICILE , Andre Citroen, a I instar d'Edison s'amusait souvent à faire passer aux jeunes ingénieurs qui lui deman paient une place dans ses usines d automobiles des examens paradoxaux Les candidats, parmi les problèmes qui leur étaient jxosés se souviennent particulièrement de celui-ci: DANS LE QUARTIER C'est bien tentant de trouver devant sa jïorte, ou à quelques pas de la, les magasins où s'amoncellent fruits et légumes, les boutiques aux étalagés soigneusement préparés Naturellement, les mamans peu aidées et qui ne se soucient Jlas de laisser les enfants seuls à la maison, les personnes qu un travail régulier astreint à des courses rapides et proches, adopteront ce mode d achat.Souvent, d'ailleurs, le marchand leta des prix plus doux a la cliente fidèle qu'a l'acheteur de passage et la servira avec un soin particulier Certaines personnes pensent même que les denrées vues dans les boutiques sont de qualité supérieure a celles qu'on vend dans les marchés.AVANTAGES DU MARCHE En général, les grands marchés vendent è des pnx moins élevés.La concurrence tes y oblige D'ailleurs, un grand nombre de maraîchers venant directement de la campagne n'ont aucun intermédiaire entre eux et le Client, et ce dernier profite de prix plus réduits.Les pipduits y sont très frais, car le marchand les écoule au jour le jour.Evidemment, quelques étalages sont truqués et dissimulent des marchandises de qualité inférieure derrière un étalage appétissant Supposez un lévrier idéal doué d une vitesse illimitée Vous lui attachez à la queue une casserole.Le chien s enfuit et, enîendan! derrière lui le bruii de la casserole' augmente progressivement la rapidité de course pour y échapper Quelle vitesse maxima devra-t-il atteindre pour y parvenir ?k* .regard malicieux d\u2019André Citroën s'amusait alors, derrière ses lins lorgnons, à suivre l'effarement du candidat, qui se plongeait en vain dans les calculs les plus abta cadabrants Quand il jugeait que le malheureux avait été suffisamment a la torture Citroën ici donnai! eu souriant l'énigme: La vitesse à laquelle devra al teindre le lévrier est de 340 mètres a la seconde, c est-a-dire un peu plus que la viiesse du son Lorsque, en effet le lévrier aura dépassé- là vitesse du son, il n'entendra plus la casserole.Et certains marchands trichent Mais une ménagère avisée a vite fait de i-eperer ieS fournisseurs consciencieux et de leur assurer sa clientèle A QUEUE HEURE Y ALLER 5 L» plupart des marchés se tiennent le matin ; les heures très matinales sont alors preferables en été, il fait plus frais et le choix est plus grand ; entre dix el orne heures, la foule rend le choix et l'achat plus fatigants Mais, si vous voulex réaliser un vrai bénéfice, rendez-vous au marché vers la tin Les marchands, pressés de partir, baissent leurs prix.LA PîETE FÏUAÜ C est de la piété filiale que dérivent les affections les plus délicates dont une âme sensible puisse être affectée, de là naissent ces scènes touchantes qui feront à jamais le charme des nations civilisées COMMENT S'HABILLER ?Gare au* manteaux fragiles, aux chaussures fines, aux gants clairs, aux fourrures qui se détachent facilement.Mettez un manteau épais voire un peu défraîchi des gants chauds et solides, de grosse* chaussures, et, pour éviter le parapluie si incommode, portez, aux jours pluvieux, imper meabie chapeau cloche et bottes de caoutchouc, et partes les mains dans vos poches.Revenez les mains pleines .vous n'aurer que le minimum de ta tique LES SACS Il appartient aux mères d'inculquer aux petites âmes qui forment ! espoir de leur foyer, la première et la plus indispensable de toutes les sciences, celle qui aura la plus grande influence sur la formation intellectuelle de l'enfant et contn buera en même temps à sa préparation dans l'accomplissement des actes de la vie pour le meilleur bien de ('humanité Deux «acs de tissu caoutchouté s'équilibrent bien mieux qu'un seul tac plu» charge Un petit panier est utile pour les fruits et les œufs, car les oeuts loges dans un sac deviennent souvent, au contact d'autre» denrées une Baj|oût villageois Faites reve nu dans une casserole quelques d ?a,n Tou!l Vtm* n ,are rrivé! lelgiq ir it; TP te, 3 d'n titmée de m de ce ntent es in UX SC trade Opte ' ésyi tidert i ang Uie i île t »r I I ;our es de ras ieu - (U.Mc< i pré: aoulli pour ter p égior er.L mire l'avo iorpvs 9Ut C a dit détn.ïecte ruent te.il lt< a Bou lieu tncU tari» Wête sign accor nt d U de sise e Toi] OIM) , pro\u2019 DUR FILLETTES ,\u2014 -1 an?.BAS DE SOIE ^ S â +*** m 45* mt hi^grsg^S i te de du Ci xlèles elîemi nese.unes, Ifc* Æ c % WWJfj > MS ;ui g(tr V court! \u2022uxifitti rny> mi ci rr go r W .iwi*.i*1c.3 E IAL 'ES Co I à 1 ;>!X W.-r.ES »\u2022 « ¦* IV mini >wn seraient arrêtés.NRVIiPIMHI I# ;// *W >\t'\\V -PTV ^ Sïiass.-.\tCi f.cs fascistes cor, cessé depuis man -iis les s rehe fascis iuiff V ^feife£ wmàMQxtfflaaff^gfocatyi '^goâcd En marge de notre croisière autour du monde - Aux ruines d'Angkor.Au Ta Prohm, porte d'entrée, côté ouest.(Photo C.P.R.) Mlle Alida Bélanger, dont le mariage avec le capitaine Georges-Edouard Gaudreau sera célébré à L' Islet, le 30 du courant.MONTREAL 25 IUILLET 1936 '\u2022f.vr^wnv'* \u2022 \u2022'* v v » ¦ &^=é- * ¦wirfiu- r.v- uMV -jjjçôsrtïWtrifé'iWÂW Mme lohn Poirier (Gisèle Dionne), dont le mariage eut lieu, en juin dernier è Saint-Via leur d'Outremont.(Cliché Jacoby Studio) MMp r.v,:y-w.v.i/v tjWBMWÉyiWlifcBp'J ^rcv's^ixyjtarmrÀàiKSwxfci.irime jean-iL.i.auquel, aom ie manage Saint-Viateur d'Outremont, en juin dernier, est ici photographiée avec ses demoiselles d'honneur qui étaient : Mme Raymond Caron, Mlles Alsace-Lorraine Caron, Willa Black, Emily Cox et Mme Gerald Walsh.Avant son mariage, Mme Duquel était Mlle Aüeen Caron, hile de M.et de Mme A.-L.Caron, d'Outremont.(Cliché William Notman and Son, Montréal) iwiei BèUngei V\tMarc Iris de H- ®l ^ (LuciÜe ., :*/.s ¦i La terrasse du roi lépreux iAngk».a-*\"*\u2019' ¦!j :v->»V upi : n le roi oilera rréscr esfe C»nj \u2014 Sa I est.pflil nchantr pour aî! ré par da à V: HW: en ! ui trône rendra era apr ¦la aval ojets de \u2022e défini iendra i naît, à h sera ai 6 britan m, si la 1 ne cr Riviera ¦ ains: î superbe itrütt jtùxî m uan.ge aux le mon ie roi irésiden e, M.A nistre d ïviackerL lûur ren radlens lerre, y Cjuent e quels il ms.naciiens.parents rrivés a leigique 1112 ita ?pte, 24.î d\u2019un .ignée h! de négo.de comr n tente es indiq lix sont rraduelli fypte et \u2019 égyptie «dérabie angiab me bas( ate à t ir ÏEgy our pe es de cil ra s'il les d' - (U.P.> McCres ' préiim aoulln, p pour de Mi- pon.r égion N.er.L'éta sure ap] S'avoir 1, torps\u201d, î out de i a dit qu< détruire ïecter 1« >uent de vc, U ne itei \u2022av Boucha lieuten tnciionii t wisant »rèl* et aigtMM tecord i lit d'Ot Ut de ch vise d'u e voirie 000 dan provim 11 t mult riLUS iu /y't,}f \\' \u2022&*.>'A -, .V fir- \u2022\tW.-».>**.m\u2022.( »>»»\u2022, BAb Ue.SOIE et de Chiffon vV'^ ' \u2022 ' V;\t\u2022'«>J> vsv.i\t:\u2022*.\u2022>/\u2022: -\t^\t\u2022\u2022\t\u2022 >î'^nvmPHp~ \\ ' comp Cwt35i, me atlonn* e Celai i« eoi .3 \u2014 .yv.».v llCi ret.edi BB .Bl- à\u2019 èlè 50 LA PRESSE ?>.- ;\u2022 \u2022\u2022./.;\u2022 iti jü,il.i.£'ï (»j6 Je viens de remettre en ordre mon b a zou.Paulette.Que diriez-vous d'une petite randonnée dans les Lauren Je regrette, Jacques, de ne cuvoir accepter, car tout à i\u2019heu e, j\u2019ai dû accepter une in,ritation d\u2019Hector\ty / Cet Hector, je commence en avoir assez ! Aujour hui, bien qu\u2019il soit million-ire.je vais lui démontrer un quêteux n'est pas aussi bêle qu'il croit.Encore un de ces fils à papa qui prem la rue pour une piste.Nous allons lui dnnn me petite leçon HECTOR ! HECTOR Regardez donc comment vous conduisez.Voici vieillard qui traverse la chaussée ! ! Hectoi homme 0 vous, jeune idiot vous avez failli mi tuer prudent regarde traverse s \"V'V.L'-T- : Jeune homme, permet-^ ^Je crois, constable, oue vous ne \\\tI f\u201d\t\u2014\u2014 '\t¦ ¦/ïrt-ï W\t^\t.' V- J.; T,\"-/\t\u2022 V\".\u2019 ' .M cette carte pour avoir j )e fj)s du grand industriel d\u2019ici, j\tI ^ien le poste, c'est ce qu\u2019il lui faut.S chauffé sans attention / Croyez-vous que je vais m'astreindre/ /^T\\\tI Qu'il soit l'empereur d'Ethiopie ou V N'oubliez pas que vous '\t' '\t.\"\t' ' * '\ti .\t.\t,\t.\t.\t™-\t- avez failli tuer ci ton.' Croyez-vous que je vais m\u2019astreindre à faire du 10 milles a l\u2019heure, parce ce vagabond ignore ce que c\u2019est que la prudence que Qu\u2019il soit l'empereur d\u2019Ethiopie tout simplement le Roi des rois, je m'en moque ' i/\\, \\ * il- Y f '.Vs 1 /a Cela signifie-t-il que voi avez l\u2019intention de me conduire au poste.Ne marchez pas dans cette voie, constable, car demain, je vous ferai congédier.Vous le prenez de haut \u201c le grand seigneur et vos menaces ne vous aideront pas, car l'homme que vous avez failli tuer, n'est autre que le recorder LEJUSTE.Suivez moi et plus vite que çà.Tiens, tiens, on dirait que Mossieu Hector a maille partir avec la police.que je vais vous con duire à l\u2019ombre, çà vaut mieux pour les cerveaux trop échauffés.Dépêchez-vous, constable, si vous avez à me remet tre une carte, car je n'ai pas de temps à perdre avec ce vieux Gribouille.Mon cher Jacque: après tout, il me sera ble qu\u2019il vaut mieux pour moi de rq, jire la promt: A la revoyure.Hector, que la paille de votre cellule ne soit pas trop humide et que l'ombre ne soit uas LE DONJON DE LA MORT Z*-! :\t-, \u2022 \u2022\u2022 sa;-* '\u2022 L'ESPRIT GAULOIS -Voua prête**!**'/ ne pat, h voix volé d auto, c'ux jour» u u soldai Panard l**ir avoir pris le* «oulier* de fantaisie de son voisin de lit qui était en permi&«km sur sa planche «ut « «\u2022¦Uelal, J.ïuL?\t^ \u2022 l 4 £ : i>).¦ i.4 i »> ,\\V )\tj» \u2022\t/.*\t-V i\tj* >\t, v «\tà Comment petit \\J Y rf.*-(>1\t\u2018 - ¦ r.-i- \u2019x\t«\tr»» v ;\u2022 \u2022\t*\u2022 \u2022\t\"V*\" ¦» \u2022 V»\u2019¦ WP.\u2019T\u2022 .V.W/\u2019v.iU-'vmî *; üCttiiiïider i (J Nou.s pour un Extra qui se vend 2 sous ! Donne-moi un tp».vça-'c monsieur Pourquoi ces huit sous de plus ?Oui monsieur, 10 sous.£ ¦$* à h ^ :i- âërârèii'rlutéta-.¦ VVf i.///// «ffVf is r\ti \u2022'ÿr.tt V x Sj Le» j\u2019ascistes don-iç»v»n souterrain d«» lu mort.h ÿ- CS.l/ethor s'arrêta net.surpris par ce cri sauvage îS grftjjÿejiw^lta qui parvenaient à l'étage centrai du jralaiH étaient une niUhique pour l\u2019ouïe de Gorrey, au* cette rnu*k|ue semblait lui dire que la fm de Tarzan approchait.Z-\u2014-J\tv/ wa.\" v Sur le hoI, Tarzan fixa «on adversaire qui s'apprêtait à fondre sur lui.^vvr-y&è(&2t Ayant peu d\u2019espace jmur mano#*i»vrer Tartan sortit un couteau qu\u2019il avait dissimulé dans son vmÉnè.f Puis fit sortir de sa gorge un grognement sourd, inspiré par un camouflage et par cet ïnaténet de fauve qui «'nracrtériaak certains actes de rhomme-gorille.:ïçz~: Az ( \"est à ce moment que de la chambre, au-dessus du don-geon.une voix brève fit entendre ce commandement: \"Lé- tV.,l, Immédiatement le fauve reprit son élan de tout à l\u2019heure.f,.*: \u2022 S' g&g' En face de cette nouvelle attaque.Tarzan fit un long écart en .ère.mai heureusement ses pieds glissèrent sur le pavé humide du dongeon.-Entourant le vieux monarque, la foule attendait.dan.x un alienee impressionnant que lea cinq minutes fussent écoulées, A un moment donné, tout bruit cessa dans le doniceon.C'est alors que le roi Dttlkon prononça solennellemcn^!rmX-\u2022Silence, peuple.UHhor a dévoré sa victime.U Royaume de I Or f**t satisfait,M SEMAINE PKIUHAIXE : I N AMI ÉTRANGE.«Me C \u2014 a est p nchaj pour ïé p da à iite e vu trô rent era a da a' 0\tjets \u2022e dét iendn joit à sera s brlt >n, si 1\tne Ri.vie air.e.supei ttruit xlne iiâTït pc ai le m le t >résid e, M.nistre ¦v y';y:>f yV* icur i tadiet terre, quent quels tus.nadie! pare: rrivés lelgiq il its rpte, : s d\\i; dgnée de né de co ntenb es in-ux so çradui ;ypte ; égyp sidéra angl me b ite à ir TE our es de ras ieu - (U.! «te i pré\u2019, toultr pour er pc légion er.IA cure i Sa vol sorps,' out di a dit détm ïectei «lent vc, U L'ESPRIT Vmala*.T>tS e dépit que de léliès niarùëiei lui causaient ; mais le sourire de la jeune fille était si clair, ses yeux si droits, son attitude si simple et si gentiment amusée, qu'il n'y avait vraiment pas moyen de se fâcher en sa présence.R la connaissait Elle habitait une maison assez proche de la\u2019sien ne Elle exerçai! l'étrange proies mon d'infarmièie-visafeiise, profession dont il n aval) jamais bien corn pris la nature exacte et sm laquelle il n\u2019avait d'ailleurs jamais pris la peine de se renseigner.Ces choses-là ne l\u2019intéressaient guère Aujourd\u2019hui, tout de mente, elles T inté (essaient Mademoiselle Ginette , te prit-il avec une inflexion si douce qu\u2019il en fût étonné Un-même, vous êtes venue jroui moi 7 Oui J'allais prier un peu devant une crèche Comme lulot m'annonçait un blessé, et comme tous ies médecins doivent etre absents ou en iamilie, je Tai suivi le pnetai plus tard, voilà tout Elle eut un autre sourire, beaucoup plus triste que le précédent, le même sourire que Louisette expliquant qu elle n'avait plus de mère Moi, je n'ai plus de famille Mais, se reprenant aussitôt Je me trompe J\u2019en ai beaucoup, beaucoup.,., et tous les jours de nouvelles .La nôtre, par exemple, dit Louisette La vôtre, Louisette.Mais il n'est pas question de ça.Il es! question de vous.Monsieur Lepetit peto! Hélas ! il est question de moi.Ce n'est pas ma faute, allex ! le pense bien Où avez-vous mal ?M.Lejpehtpetot montra sa cheville droite Mlle Ginette défit 1a chaussure, palpa délicatement Tendrait douloureux Oulla ! Oulla ! Oullala ! répétait M Lepetitpetot avec des crispations spasmodiques de la bouche et des froncements de sourcils en tous sens Mais vous êtes un bourreau ! Oulla ! Arrêtez !.Oullala ! Muets, bras ballants, sidérés, les enfants contemplaient le spectacle.Les plus petits sortaient une langue hatelante et Tun d eux bavait sur son tablier.Ben, mon vieux 1 ht Julot.Tais-toi donc ! gronda Louisette Que! douillet ! plaisanta la jeune infirmière.Et il n\u2019a pas seulement la jambe cassée, qu est-ce que c'est que cette histoire 7 Une bonne foulure, Monsieur Lepetitpetot, voilà tout ce que vous avez ! Ah ?Oh !.Vous êtes sûre 7 Mais je souffre le martyie quand même ! Bah ! un martyre bien supportable.Un martyre qui ne durera qu'une heure ou deux Ca ne compte guère Vous en jparlez à votre aise.Si vous étiez à ma place.Eh ! eh ! Elle n'est pas si mauvaise que ça, votre place.Vous trouvez 7 Sur ce lit mal lembourré, dans cette cuisine malo-dorante, où il n\u2019y a même pas une grande personne pour me recevoir 7 Et en ne sachant pas quand je serai saigné ?Et si vous deviez y coucher toutes les nuits, su r ce lit mal rembourré?Si vous y passiez votre vie entière, dans cette cuisine malodorante 7 Si vous n'aviez pas les moyens de vous faire soigner ?M Le pehtpetol eut un geste d'impatience A quoi bon ces suppositions ridicules, Mademoiselle Ginette ?Grâce à Dieu, elles ne tiennent pas debout Grâce à Dieu, en effet .Oui, vous pouvez le dire, grâce à Dieu.Les petits étaient retournés à leurs jeux.Louisette mettait du bois dans le fourneau.Sa soeur Mane lisait une vieille Histoire Sainte en images, toute déchirée.M.Lepetitpetot s'a perçut btusquement qu'il y avait un Crucifix accroché au-dessus du ht ; mais son attention ne se fixait nulle part.Les mains derrière le dot, le visage expreswi sous une tignaaee rousse, Julot s\u2019informa Alors, il a pas la jambe cassée, le monsieur ?Non, Julot.Alors, il sera vite guéri ?Très vite.Eh ben.tant mieux.Ca m\u2019au.rait fait de la peine que ce soit grave.L'accent était sincère.Malgré lui, M.Lepetitpetot en fut touché : Tiens ! U a Tair gentil, ce gamin ! pensa-t-ii.Puis, après un instant de réflexion : C'ait laen enr q tie je zapjiüüiis, j'ai échoué chez de braves gens, Après tout, il y a des braves gens aussi chez les pauvres.Rarement il s'était formulé une vérité aussi profonde.L\u2019effort qu elle avait exigé de son cerveau le ht taire ensuite pendant une longue minute Un silence régna, jxndant lequel un des plus jeunes enfants grimpa sur les genoux de Mlle Ginette qui s'était assise sur un tabouret Ce fut Louisette qui rompit le silence : Ihies Mademoiselle, il a peut-être faim, le monsieur Qu'est-ce qu'on pourrait lui donner à manger 7 Non, non, ht précipitamment M Lejoetitpetot, je n'ai pas faim du tout1 Merci.Non, non.il n\u2018avait puis faim .U se souciait peu d'abeorber les nourritures qu'on eût pu lui offrir dans cette trop modeste demeure, Mais l'intention était aimable.H «n savait gré à Louisette, comme il avait su gré à lulot de sa phrase.D poursuivit .D'ailleurs, l'esjyere qu'on va bientôt me ramenei chez moi Vous avez une voiture.Mademoiselle ?Quelle voiture ?le n'uhhse que mes pieds comme moyen de locomotion.Si j'arrivais chez mes clients dans une belle automobile, ça produirait un drôle d'effet.Oui.mais oui Moi, vous comprenez Moi, il me faut bien une auto, puisque je suis invalide, l'enverrai prévenir un garagiste, soyez tranquille.Mais ça ne presse pas Vous vous ennuyez donc ici ?C'est-à-dire.Enfin.le dé-range ces enfants, je vous dérange vous-même.Et puis, mon entorse Votre foulure.Monsieur Lep» htjjetot, votre foulure, le vais vous mettre une compresse froide, ça Tempéchera d\u2019enfler encore Louisette, veux-tu m\u2019apporter une cuvette et de Tea u?.Quant à m# déranger ne vous inquiétez pas, j'ai l'habitude , et ces jxstits, ça les distrait.Elle fat comme elle avait dit.Elle lui enveloppa le pied dans des fanges, fares d'une petite mallette qu elle portait en entrant.D devait s'avouer, non sans une gêne inexplicable, qu\u2019il ne ressentait plus aucune souffrance II eût préféré avoir encore un peu mal.Sa présence dans cette maison, la peine qu# prenait pour lui l\u2019infarmière-viateuse, la curiosité des enfants, le contrariaient.Que n'était-il ailleurs, dans la solitude paisible de sa propre chambre, dans cette atmosphère de confort, d'aisance de charme, de netteté, qu'il considérait comme indispensable à sa vie ! Tout ce qu'il voyait ici auto*x u».lui inspirait une sorte de répulsion.I! eût voulu s'en éloigner.Et.en même temps, une foule de sentiments confus le pénétraient, très différents de ceux qu\u2019il avait coutume de nourrir.D découvrait des choses sur lesquelles son espnt ne s'était jamais arrêté.A son étonnement que des enfants ai jeunes fussent chargés de terni un ménage s'ajoutait une admiration dont il n étail pas le maître.Quoi ?Une fillette de 11 ans, une autre de 10, un garçonnet de 12, assumaient déjà de si lourdes responsabilités, qui eussent terriblement posé au célibataire qu'il était, malgré ses 45 ans bien sonnés ?Us surveillaient trois petits frères et soeur, faisaient La cuisine, balayaient le carreau et même un jour de Noel, tandis que les autres enfants se promenaient endimanchés ou jouaient au coin d'un bon feu, s\u2019occujpaient d'un étranger victime d'une chute sur leur trottoir'!.Non, il n'eût pas imaginé cela.Tout à coup, une question lui vint à Tesprit .Mais, qui est-ce qui m'a porté ici ?Ce n'est pas vous, je pense ?Bien sûr, dit lulot en riant, vous êtes un peu trop lourd.Cest dm gens qui passaient.Et ensuite ils sont partis ?Oh ! du moment qu'on était là, vous risquiez rien.On est bieri assez grands pour faire ce qu\u2019y faut 1 C'était vrai.A Tâge oû d'ordinaire on n'a pas beaucoup d'initiative, à Tâge où M Lepetitpëtof était à peine capable de se débat Lounler tout seul et ne quittait pas tes jupes de uà mère, à l'âge où les enfants d'aujourd'hui, plus débrouillards pourtant que ceux de son épojue, pratiquaient surtout 1a pa tinette, U T.S.F.ou le football, ceux-ci étaient \u2019\u2019 bien assez grands pour faire ce qu'y taut (suite J» /a p/qje /5) » P» a I» * » 4 .?,! « è.» À' * *' *\tI* \u2019 * *\tI» V té *\t«.*\u2022 * Jk \u2018 * .m * ».¦ u 4* h l\\.tout au moina en le» iqueran* ^ Lui, à qui la vm «tait n douce, lui qui jouissait de tant d'aise», et qui en jouissait tout seul, sans en avoir jamais (ait profiter quiconque., lui qui, par ailleurs, s'imaginait volontiers supérieur ans autres et comme séparé 4\u2019e\"* par une invisible barrière, c'avait-il pas (ait iausse route ?K'avait-il pas commit une erreur et une injustice ?Il considéra de nouveau l'intérieur si bien tenu, oè il avait peu de meubles et rien de ce qu'il se figurait indispensable an bonheur, mais où tout était en ordre, sous la protection du Christ.Il considéra les deui mignonnes et avenantes ménagères, qui ne se plaignaient pas d'une (Ache m lourde pour leurs forces ; il considéra le père, qui, au retour du travail et sans chercher au dehors de» distractions (utiles, leur réservait toute sa tendresse et recueillait toute la leur en échange.D considéra enfin la jeune hile, qui, au lieu de se créer une existence facile et molle, se vouait corps et Sœe à l'action sociale en consacrant son temps, sa peine, son argent peut-être aussi, aux malheureux.Et puis, ü se considéra lui-même._ H suffit de se comparer avec d'autres pour avoir sur soi, sur sa destinée, sur son rôle terrestre, sur ses devoirs envers les hommes, une opinion inattendue et pour se demander », vingt ou trente ans durant, on n'a pas oublié l'essentiel.Mademoiselle Ginette., fit M.Lepetitpetot A voix presque basse.- Qu'est-ce qu'il y a.Monsieur ?Ca ne va pas ?Non, non, au contraire.Mais dites-moi., ie ne peux pas marcher, voudriez-vous me faire reconduire chez mot en auto ?Et puis, j\u2019aimerais qu\u2019un jour où vous ne senez pas presêée., ce soir, par exemple., voua veniez causer un peu.Tau-rais beaucoup de choses à vous expliquer, A vous demander.\u2014 Tiens, tiens ! Des choses qui vous concernent ?Des chose» ., enfin, écoutes, le viens de réfléchir sans le faire exprès.D me semble que., que je pourrais me rendre utile., avec votre aide, naturellement, parce que, tout seul, je ne saurais jamais.Je suis assez riche, ma fortune ne me sert A rien., je pourrais en employer un peu à aider de braves gens comme ceux-ci.Vous ne croyex pas, Mademoiselle Ginette ?- Oh ! mais si, je crois, je crois ! Je suis même tout à fait sûre ! VoilA une idée excellente.Monsieur Lepetitpetot, Et je vous donne ma parole que, s'il ne tient qu\u2019A moi, vous la mettrez en pratique sut une grande échelle, et avant qu'il soit longtemps ! M.Lepetitpetot sourit.Ce n'était pas le style imagé de Mlle Ginette qui provoquai! ce sourire, c'était un sentiment confus et indéfinissable, une joie mystérieuse, un soulagement, comme s'il avait longtemps rampé dans un couloir oLueur et qu\u2019il eut soudain surgi en pleine lumière.11 s'était assis sur le lit.U ébaucha le geste de descendre.L'homme se précipita : Attention, attention.Monsieur I Vpus allez vous faire mal ! Mais M Lepetitpetot sourit encore.Le vous inquiétez pas, mon ami, dit-il en tendant la main A M.Garnier.Je viens déjà de me faire mal, et, natuieUement, je ne tiens pas A recommencer.Mais je ne le regrette pas non plus.Jamais, voyei-vous, jamais je ne me suit fait autant de bien au coeur qu'un me faisant si mal au pied ! ii/r\u2019mxiSi iâ(m Les fascistes t cessé depuis m nufroncr '\u2019'His 1 8 ri LA PRESSE MONTRE*!.25 lUILtïT 1938 9 I Finissantes du cours \" Lettres et Sciences\u201d; au pensionnat des Saints-Anges, des SS.de Sainte-Anne, A St-Jérôme -De gauche à droite ; Mesdemoiselles Thérèse Tan guay, de Bedford, Agathe Fournel, Verdun; Françoise Laflamme, Mont real, Thérèse Desjar dins, Luskvdle ; et Lilianne Beiisle, Sainte Thérèse de Blainville (Cliché Georges Allaire) î Nelson, Monique et Gilles, enfants de M.et Mme De-mers (Alice Trépanier), de Montréal.(Cliché O.Allard) Thérèse, Fernand, Roger et Jacques, enfants de M et Mme Alfred Corbeil (Antoinette Dagenais), de Montréal.Ruines d un temple célèbre, A Angfor.(Photo C.P.R.) lOUÿ/ïMJ-p m tid Jjt fwntle :in NLEVE LES Lucille, fiUette de M et Mme Emile Bourdeau (Blanche Marcotte), de Montréal (Cliché O.Allard) Claude, enfant de M et Mme Julien Quidos (Lucienne Gratton), de Montréal.(La Photoqra-phie La Rose) I\u2022* muil- ¦ lot1» di* b-.tu» eti -*em un phv»k|tH .\t(-'c11r p?- »frmr ftubtile* ment parfume» enlève lev pniK rapidement et **114 duitiler.Let»-nomique .l'eu cnûcetifte .Kv-v*>ei-la POILS RENE DUVERNE.& QUALITÉ Marguerite, RUette de M.et Mme Léopold Pensant (Bernadette Derouin), de Montréal\t(Cliché\tO.Allard) 15 ' fflî U! le t oile ?res ess® ( _ s est | ncha pour fé 1 da A dte t iu tri ren era ;la a njets ¦e dé lendi wit i sera s brt in, s! a ne RivK aine, stipe stntii aine .tar- se a le n 1s irésu e.M nistr Mac) jour .adie terre quen quel! rus.nadi< part rrivéi felgtc II it .\u2022pte, i dtJ ilgnéi de n de c< nient es Ir isx « fradi tïpte î égy il déri > ang me I lie i sr 11 ottr es d« ra \\ ieu - (U.Mrt > pré noull pour ter p ègioi ¦er, L oune i'avo corps oui c a dit détn .'îeett >uent te, U *a , Hou i lin anctl tort» 'or él« sift aeoor \u2022nt d 1 / m .ariage .lune de miel .\"chez soi\u201d .invités\u2014et le premier repas sans personne pour aider.Mais, attendez!\u2014l\u2019aide est là.Plus d\u2019une jeune mariée s\u2019en rapporte\u2014instinctivement\u2014aux 57 Variétés Heinz pour l\u2019inspiration et l\u2019aide.Voici les aliments prêts-à-servir sur lesquels on peut toujours compter et les plus savoureux qui aient jamais été scellés, que ce soit en boîtes, en bouteilles ou en bocaux.Vous avez là l\u2019épice, le zeste, Téquilibre\u2019 qui font que les repas préparés par une novice ont le même goût que s\u2019ils avaient été préparés par un chef professionnel.Ayez toujours sous la main de la Mayonnaise et de la Crème à Salades Heinz pour rendre vos salades plus savoureuses.Les Vinaigres Heinz\u2014malt, blanc ou cidre\u2014atteignent leur pleine maturité comme de bons vins bien vieillis.Le Beurre d\u2019Arachides Heinz, le Sandwich Spread, les Olives, l\u2019Huile d\u2019Olive, les Marinades et \"Relish\u201d sucrés ou surs \u2014 tous sont prêts à assurer à la cuisinière novice un joyeux succès.Les Soupes, les Fèves Cuites et le Spaghetti Cuit Heinz n\u2019ont besoin que d\u2019être chauffés pour être servis \u2014 et rendre un repas d\u2019été plus substantiel.De plus, tout le monde sait que tous les produits faits par Heinz sont conformes à la plus haute qualité connut.Purs .salubres .excellents, frais, délicieux .préparés par des maîtres-chefs.Voyez l'étalage Heinz chez votre marchand et garnissez la tablette que vous réservez aux produits Heinz, vrais trésors pour tout cordon-bleu, amateur ou professionnel, et £our tous les jours de la semaine.H.J, Heinz Company Cuisines Canadiennes établies en 1909, A Leamington HEINZ PURE malt vinegar HEINZ OLIVE OU SL sandwich HEINZ MAYONNAISE PEANUT BUTTER «a» // f Procurrt-voua le LIVRE HEINZ avec RECETTES DE SALADES ET DE VIANDES De* idéef nouvelle* pour Je* pUt* aavoureu* pour la tamilte et le* Invité*.Ecrivez aujourd\u2019bui en envoyant 25c pour recevoir ce livre de 100 pane*, superbement imprimé et illustré.Ou bien, envoyez IOc et J érüiuettaa de Soupe* Heinz.Adressez à H.J.Heint Ctunpany, Dépt.LP25, Toronto, Ont.i taéaâsMë "]
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