La presse, 1 août 1936, Cahier 1
[" I, A PRESSE O N T R E A L AOUT 1936 % IMmsïï* àgm ROTOGRAVURE \u2022i LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI lei AOUT 1936 REMIERE SECTION i can ui f» ex! lain nt t« \u2022s la teron sa vol ïre lé jaska VUgUÆ 4 et Lau .T.-j lires rêts ;ot; 1 e du Sai -*e, e té révélateur 3 TYPES DE K O T EX TOU» AU MÊME «AS Ml I X 1\tRECIJUn.DANS LA BOITE BLEUt U Ko !» Requi.r- rit idéal pour le» besoins oïdinatiea de la plupart de» f 2\tJUNIOR DANS LA BOITF VERTE Un peu plu» étroit quand il faut moms de protection Deesmc k U demande -tea femme» de taille léger» et des feunex fill** 3\tSUPER : «ANS LA BOITF BRUNE De» couches extra don net une protection extra, mais U n est ni plus long n; plus large que l* régulier KOTEX ULTRA-DOUX \u201cElle* ront vnuemble\u201d OUEST ET KOTEX\tni I.nou selle poudre désodorisante poaitive poui le» serviettes sanitaire» Vous trouver»* quelle réusait où d'autres échouent Achefes-la avec le» Kote CEINTURES KOTEX\tSi-tv« vous de la nouvelle ceinture Rote?WondeHorm pour compléter le confort d* la serviette Rcée < Etroit* aiuatabl*.sans épingl*\u2019; \u2018équilibrant d elle-même\tseule ment 25c. LA PRESSE MON T K B Aï, l*i AOÛT 1838 Le Salève, un des points de vue les plus populaires, près de Genève, Suisse.(Gracieuseté de l'oliice touristique suisse, à New-York) 11% I OU % X-BAZIN l n« pr*tJ latinée enlaidie par de» poil» N« riaquez pa», appliquez cet te crime subtile Résultat» immédiate IrtofTrmkf, douce - en retarde la croissance K«ayer b i on % mm M.et Mme Paul Sauvé dont le mariage eut lieu, en la chapelle Notre Dam\" de-Lourdes, le 4 juillet dernier.Avant son mariage, Mme Sauvé était Mlle Luce Pelland, tille de M.Z Pelland.M Sauvé est le fils du sénateur et de Mme Arthur Sauvé (Cliché WilliamNotman and Son Limited) sen jévi onm t, F l'a* a.-'sf rad fes i i ¦¦ Une plage merveilleuse que celle du lac de Klos'ers, dans les Grisons, Suisse Les eaux sont chauffées à «un IE % A VO* DE Ef AMI JOUIS %t \\%f \\%S Dli (AAAI)A Roland, fils de M.et Mme Louis Coutlée (Georgette Cloutier), de Montréal, élève du Jardin de l'Enfance, de l'immaculée Conception (Cliché O Allard) l'électricité, lorsque la température est troide.(Gracieuseté de l'office touristique suisse, à New- York) ïÆ W , Mme Ephrem Dug\"\tle ma- M le l«*4M^brttâ,2 Ue., au, Tiois-Rivieies riage a (Cliché Harvey Rivard) \u201cLE TRAITEMENT de BEAUTÉ Palmolive EST PARFAIT POUR NOS TEINTS.JANICE ET MOI L'EMPLOYONS CHAQUE JOUR\" dit MRS.R H.JONES de Toronto Quand la petite lamce sera grande, elle aura le beau teint jeune de sa raèut Car Mis Jones, comme des milliers d autres jolies femmes canadiennes donne à sa fille le même traitement de beauté qu elle suit elle-même.C'est te traitement de beauté Palmolive.Et vous devriez en faire usage pour votre bain tout aussi bien que pour le visage, îe cou et les épaules Toute votre peau deviendra plus souple, plus douce et plus belle parce que le Palmolive protège les huiles naturelles qui nournsaent votre peau.Nettoie, adoucit, embellit Ce sont les huiles coûteuses de palme et d'olive qui donnent au Palmolive sa mousse douce et pénétrante Pénétrant profondément dans les pores, elle enlève doucement la poudre, le rouge et autres impuretés, laissant les pores respirer et fonctionner normalement Et ce nettoyage du Palmolive rafraîchi] et adoucit votre peau, la laissant saine et radieuse Alors faites du Palmolive votre savon II est recommandé par plus de 20,000 experts en beauté.Em ployez-le a parti! 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la run -ü ,îr.«.A ?Hnrrj -M rumeur déslgr liA PRESSE Ut AOUT 1936 Un quartier bourgeois, avec le lavoir, au premier plan.Singe apprivoisé qui va chercher les cocos au haut des arbres.Toute une avenue, bordée de 1 maisonnettes d'indigènes, légères, sveltes, élégantes Une roulotte tirée par un carabas.Filles d'honneur a un manage dans la classe bour geoise.J'XWÇ.:1\\i* if* »»»* wy.gr.t&m; fHéRË .\tv'.¦Tni 1 vr U \u2022 'V \u2022LV^ A* >*\u2022\" ¦ r ¦ .Ji.ÿfr ï*A PRESSE MON TR E A L Ut AOUT 1936 WÊ ' JK ftUMfDIS SuMüt/Ul ¦ Ce jeune homme, au centre, coiffé de cette espèce de marmite renversée, va se marier.On voit ici ses parents et amis qui l'entourent.Une Voit be°n*n * J '» K ¦* J > A Pandang Pandjang, une partie de la foule assistant à un pique-nique i II ni A f < ni lai \u2022 ter sa^ §re iaj a 1 Ur< «\u2022ê rot \u2022e Te, U Au nu >is- ï c au: at wi< .U de rie sei ¦Jév v>ni t.l\u2019î ¦ rat ^es un bU jes d< 5 i véu ldi, \u2019îaii.itre Au irei ion {,d ûeô r «3 \u2022se.M*' ro '01 tv: Mc < c \u2022ns t< t a te int 3c bi is ran A< Ole Æru la t d ÎCH' lici , n vr.« P 'erc M ai e rop 3e s VP la ?cr AOÛT lise 1\u2019Histoir du Monde CONQUETE des PHILIPPINES par les ESPAGNOLS (Tons droits de reproduction réservés} No 355- AOCUEUXANT tout d'abord amicalement l'explorateur Magellan, les Philllpins de lHe Samar se tournèrent plus tard contre lui, en organisant un Jour de l'année 1521 une attaque féroce contre les Espagnols.AU cours de ce combat.Magellan fut tué.mais U n\u2019était pas le seul homme k effectuer le tour du globe.Cependant ceux parmi scs compagnons qui avaient réussi à s'échapper.décidèrent immédiatement à compléter cette remarquable expé-ditior MALGRE leurs lutte», les Philippins n avalent pas encore exterminé le dernier des Espagnols, Durant une vingtaine d'années, d'autres aventuriers venant -d'Espagne, envahirent les Philippines et on 1542 le fier conquistador lion Miguel Lo-pti de Legaspi conquit les Indigènes.Cs'FETAIT Legnspt qui avait bâti i Manille, la vieille cité, une réplique de la vieille Espagne une forteresse médiévale qui A l'intérieur de ses murs, contenait les édifices du gouvernement, les casernes et les Institutions religieuses.LUÇON {Ma nine) iAOU M«r drr Kliçi de la Chine .CARTE montrant la position stratégique de Manille, avec sa baie intérieure commandant la mer et son port si bien protégé.-A TKAR suite de l\u2019arrivée continue do i troupes venant de Manille, graduellement l'Espagne étendit son pouvoir sur toute llle.S\u2019ETANT affirmés eux-mêmes comme des maitres, les Espagnols gouvernèrent durement.Comme Us avaient fait à Cuba, au Pérou et au Mexique, de même Us firent aux Philippines par l'intermédiaire d'un esclavagisme très cruel.L JüJlES SUR les talons des conquistadors, venaient les courageux missionnaires espagnols.Ceux-ci par leurs paroles ardentes, invitaient les tribus sauvages A abandonner leur tdo-1A trio et A embrasser le catholicisme (A suivre) POUR NOS JEUNES LECTEURS ET LECTRICES.ügS'VJr L'ètenda.iyî du Brésil Vert avec un losange de couleur jaune, sur lequel se trouve un globe de couleur bleue, avec étoiles blanches et une devise sur bande blanche.LE BRÉSIL, la région la plus vaste de l'Amérique du Sud S «perfide 3,265,319 milles carrés; (plus\t__ grande que celle des Etats-Unis).PopalaUon :\t40.272.650 habitants dont la plus large proportion est d'origine portugaise On y rencontre également un grand nombre d'indiens et de nègres; de plus, les Italiens, les Allemands et les Russes forment des colonies très peuplées.LA majeure partie du pays est située dans la zone torride, c\u2019est-A-dtre que l été y est étemel, cependant que l'année se divise en deux périodes: humide et sèche.Le Brésil ayant été colonisé pir les Portugais.c\u2019est la langue portugaise qui y est parlée.\u2018¦i.7.ANÏ La cueillette du caoui-chouc dans la - \u201e ungle brési-J^l renne RIO, la 'splendide capitale du Brésil, Apprenez tous que le Brésil produit les trois quarts du café que consomme le monde entier Ses autres ressources sont le caoutchouc, le sucre, le coton, le tabac, le cocoa, les plantes médicinales, les fibres, les bois.etc., etc.GEOGRAPHIE AMUSANTE pour jeunes et vieux.p*rtfe 'ABRAHAM pHCOLH.N feroce No 218 par Edgar Rice Burroughs LA PRESSE MONTREAL loi AoGt 1936 t)N AMI ÉTRANGE \u201d \"lytthor « terminé sa besogne! Tarlsn n'est pins!, prnrlama le roi Daikon \u201cAllons maitenant jeter un coup d'oeil dans le donjon de la mort\u201d, ajouta Gorrey.g: -J Lorsque Léthor b«>ndit, rhomme-fforille qui avait tfiasé sur le soi, n\u2019avait pas pu ni le temps, ni l'occasion dp se sen ir de son couteau.I\tdiurtjJÉPm^^irp volon- tairement l\u2019oeuvre de la mort\u201d, répliqua le monarque \u201cDans deux jours, les os de Tarzan devront être exhumés du donjon J\u2019ai dit\u201d.a l#V-y AV Gorrey était satisfait, mais le coquin n'avait pas songé un seul instant à ce qui aurait pu se dérouler dans la chambre sépulcrale.Nous allons le lui apprendre.\\ - C%|K>ndart1T «ruer à non agilité, il avmf réussi à u mettre sur pieds et à frapper le lion, mais hélas la blessure infligée était légère.C'est pourquoi Tarran s'organisa pour parer à une nouvelle attaque Le fauve, cependant, se tint tranquille.Souffrant de sa blessure d\u2019où s\u2019échappait du sang, il regardait, les yeux médusés, celui qui se défendait si bien mu i / .y : H Jatmi* Mth cédeotpg avaient ête pour M dw proie* f»ç«-\tté phsMWtcnt U cri* aïsæ* ¦ *\u2022?««- *?\u2022! '\u2022LHMkl\u2019tfny.U plus d'énergie, a «»« ts soi !\" Ù\tM ititn!\tW hommés.ià les aempami ««dUit., « n Sotre vena (V que voyant, Tarzan déchirant de son pag-ne, une lisière d\u2019étoffe, H s\u2019agenouilla et pansa la plaie de Léthor.A l\u2019instar d\u2019un Saint-Bernard, le lion ivclia le viaagfe de son bienfaiteur.rt'±s»cSss~sK«swft SEMAINE PROCHAINE: La\u2019c\u2019aV\\U;Al>F.HKS ESPfths JS i] str« nt t Ad r cai jui s 5 en nain »nt « rs la leror saw itre f nask: Au gu il et i Lai 1 T-aires orêts, got; re di i Sa ne, * ité < phas tille, i ois-R é de raux «t la andk 3.l le dem ;rict sera lévis tonne' rt.p: l'a-gi aaseï radii \u2022res d ¦unes iblées ;ues-t : derr ûs int teurs, \u2014 A kii, ei jau.i (très.Au cl ures .Josi hon.s.dép mes; J, J.-: esc, A irobl rois ervLs, Mon outte: s lié rop -I.-V.*| m.Harry-M.] mt d'arrêter la foule qui i rumeur dêsigm Londres, toujours, au point qu\u2019à un ! qUe temps coinn | H 000 pèï- donné la police qui a reçu | dans la division i h h F FESSE U U M TJR CAL Ut AOÛT ISJS / m * IL «zute, A l'ou«*t de Wuiungtoa Squeie.un pebt'qu«rtiet où le* lues eumbleni un peu toUea £Uee se dècoupeut en menu* iiaymeni* Auxquels on a donne le nom de piece* Cet* \" pieces ' tom de* pourbes et de* angle* nnguUet* Uue tue, oültt eutie* se ccurne eUe-même À deux ou tiuis tepnse* De* artudes sont venus toctet dans ce vieux quattiu: batoque de Gxeenwtcb, en quête de ienittes au uotd, ie pignons du XVille d attique* bollaucUts et de loyets bon mat cite Et tk y ont fondé toute une \u201d cuiotne \" En haut d une petite maison de brique* à trois étages, Sudie et O.HENRY Traduit de l'anfiieh parÇ ôrolleâu.ueiM Puis elle entre d'un eu ctàue dans le cbembte de lotuwy avec se planche À dessin en siittant un reg tune.lohnsy gisait, son corps à peine indiqué sou* la couverture, te visage tourne vers ta tenétie.Sue s\u2019ané-ta de siütet, pensant gu elle dormait Elle arrangea sa planche et com meuve un dessin plume et crayon que lui avait demandé un magaxme, pout illustret un conte A cet instant, elle entendit un taible gémissement plusieurs kns répété.Vite elle s'approcha du ht Le* yeux de lohnsy étaient giands ouverts Elle les h sait toujours du lohnsy avaient leur atelier lohnsy, abréviation familière pour Ioanna.L\u2019une était du Marne, l'autre de la Californie.Elles s étaient trouve une telle conformité de gouts artistiques, qu elles avaient décidé de tane atelier commua.Ou était alors au mors de mai.En novembre, un hôte invisible et glacé, que les médecins nommaient Pneumonie, vmt se pavaner dans la colonie, touchera de-ci de-ia quelqu'un de sa main froide.Ma&tei Pneumonie n était pas ce que l'on pourrait appeler un vieux gentleman chevaleresque.Un tout petit bout de femme au sang affaibli par les réphyrs de Caiikuine u était guère une belle proie pour le vieux butor aux mains muges, à i'haleine courte.Pourtant il frappa lohnsy et elle s abattit presque sans mouvement sur son Ut de 1er pernt, regardant fixement, a travers les petits causaux de la fenêtre hollandaise, le mur au de la ma.son voisine.Un matin, le docteur ht venir Sud» dans le vestibule, ses sourdis gris tout fxoncés.\u2019Votre -inné n'a plus qu'une chance disons : une sur duc, ht-rl en secouant le mercure le son ther-momètie al cette chance, c'est qu\u2019elle veuille vivre.Slie s'esi ans dans la tête qu\u2019elle ne guérirait pas.Mauvaise a faite 1 Cette manière de se mettre du côte de l'entrepreneur des pompée funèbres fait que toute ta pharmacopée u est pins qu\u2019un vain moL Bien entendu, je ferai tout ce que la science, du moins la mienne, est capable d'accomplir.Mais quand une malade » met à compter les voitures de son «nterre-meni, ;e soustrais cinquante poug cent de la vertu curative des rewn-dea.Il faut enlever à votre petite lame son idée fixe.St vous l'Amena* à veux questionner sur les nouvelles modes d'iuver pour les manches de manteau, je vous promets une chance sur cinq au lieu d'une sur dut.\" Quand le docteur fut paih, Sue rentra dans l'aleliet et déchira en petits morceaux une serviette japo- méme côté et comptait, comptait à tehouis \" Douse, disait-elle, et un peu après, \" crue ' et purs \"dix\" et \" neuf \", et put» \u2019huit \" et \" sept \", presque ensemble.Sue regarda vers la fenêtre avec inquiétude Qu'y avait-d à compter ?ü n'y avait là qu une cour nue et triste et 1e mur de la maison de bnquee a une vingtaine de pieda.Une «tente, vieille vigne vierge aux racines moussues et demtéchées grimpait à nu-hauteur du mur de briques.Le soutüe hosd de l'automne avait arrache vas feurltes, et ses branches aqueledlque* «e coi-laiént, presque nues, aux briques émiettées.\"Qu est-ce que c'est, chérie ?demanda Sudie.Six, dit lohnsy comme dans un souille.Elles tombent plus vite maintenant.U y a trois jours, il y au avait pies d'une centaine.Cela me taisait mal à la tete de les compter.Mais mainienani c'est bien facile.En voici encore une qui s en va.Il n'y en a plus que cinq.Cinq quoi, chérie ?Dites a votre Sudie.Des teuiUes.sur la vigne vierge.Quand la deiiuere tombera, je m'en irai aussi, le sais cela depuis trois jours.Le docteur ne vous l'a pas dit 7 Jaunns le docteur ne m a dit une pareille -mtuse, riposte Sudie, avec un air de superbe dédain.Qu est-ce que les feuilles de cette vigne vierge ont à fane avec votre guênsoa ?C'est .thsurde de s'attacher comme cela à une vieriie vigne de oen du tout Le docteur m a dit ce matin que vos .nances de guérison étaient voyons, comment m\u2019a-t-ii dit cela au juste ?U a dit que les chances uUient de dix pom une.Essayes -le prendre un peu de bouillon maintenant et laisses Sudie retourner à sou dessin, afin qu elle puisse acheter du porto pour sa petite malade et des côtelettes de (Xirc pour elle qui a 1res latin.Vous n'aures plus liebom d'acheter du vin pour moi, dit lohnsy, ms legniUs obsiinémeui tournes veis * la ienètre En vod* encore une qui s'en va Htm, je ne veui plu* de bouillon.Il u'Y en s plu* que quatre le veux voit la aernàéie kviobai avuu qu ü tasM' À tait sombre Alois le partum auseï - lohnsy, iua .héne .icplora Sudie en se pen.'hant «ui elle, vou- tes-vous me pu-mettre de te-mer lee yeux et de ne pas regai de i\t'* fenêtre jusqu'à ce que j'aie teiouné mon tiavaü ?le dou hviei le de* sut demain ; )\"&> be*oiB de .uuère .ou alun je vais Paumer le st.ee Vous ne pournes pas \u2022 -vsinet dans l'autre pié-.* 1 detuauda hoi- dernent lohnsy l'aime mieux être prc-.vous, chêne.D'orlleuis je ne .*¦ i pa* que vous leshe* ainsi à te-) ¦¦\t\u2022'«* vilaines feuilles.Piévenes-mot aussnot j-r vous auiez bm, soupri* Johu.\tr\" mant les yeux, et blanc'\tmme une statue, parce que je i von s'envolet U dermèie leu.- sua Ubguée d'attendre Je si\t-œ de penser .je veux ruhe \u2022 et pathr, descendre, descend\tme une de ces pauvres feuille.Essaye* de dormir\tv;a Sudie.U faut que je las.-\t\u2019et Behrmann.Je met» un vie, mite dans mon dessin, et Ber h un me suit de modèle.le ne seto, a» plu» d'une minute abeenie Ne bouges pas jusqu'à mon retour \" Ce Behrmann, un vieil A mcion, était un méchant peintre qu.- eu-rait au ie*-de-cha ussée ie eur maison.Un gnome à btre, mamie comme elle si.Un te ce» chours.che beindrai un chef l\u2019oeuvi- i nous vu nions tou*.Mon Tteu, oui i \" lohnsy donnai! quand '-1» rnom «ni.Sudie Imusm te store jusqu l\u2019appui tie la fenêtre et fit venu âeiumann dans l'autre pièce.Lé s voyaient en plein par la fenêtre i vigne vierge.Ator* iis se regardèrent un moment sans pariai.Une pluie peisistanie, froide, tombac uiéiée de neige, 'lenrmana, dans sa vieille chemise uteue, put sa pose d'eimite sur un chaudron ,-eiouiue «n guise de rocher.14 Quand Sus se réveilla d\u2019un sommeil d'un* heure, le lendemain matin, alto hour* lohnsy lee yeux \u2022ombres, grands ouverts et regardant fixement te More baises \"Helevei, |* veux vter, \" com mandaà site dan* un murmure.Ennuyés, Sudie obéit à contre-coeur.Mais voilà I après la pluie bat tente et les Urouchee hourraaquee de vent qui avaient duré toute une tangue nuit, on «rayait encore contre te mur de briques uns feuille de vigne vierge Cétait la dernière.Demeurée d'un vert sombre près de sa tige, mats avec se* bord» dentelés du jaune de ta dissolution et du dépénseement, et le pendait bravement d'une branche À quelque vingt pieds au-dessus du sol.'* C'est la dernière, gémit lohnsy le croyais qu elle tomberait cette nuit.J'ai entendu te vent.Elle tombera aujourd\u2019hui et je mourrai en même temps.Chérie I chêne ! fit Sue en penchant son visage fatigué sut t'ornsllei, penser à moi.si vous ne «ouïes pas penser à vous.Qu'est ce que t* devtendiat, moi, n vous parta* ?\" Cette fete, lohnsy ne répondit pas.Ce qu'il y a de plus solitaire au monde, c\u2019est une àme qui se prépare r son mvsténeuLX et lointain voyage.Cette pensée du grand départ semblait la posséder davantage à mesure qu'un à un se relâchaient tes lien» qui t'attachaient à ta terre La tournée passa quand tomba te crépuscule on pou va:! voit en -ore f unique touilla tenant toujours à sa üge contre le mm Et put», ivec la venue de la nuit, * vent du .ord s» déchaîna de nouveau, tandis ue U pluie battait contre a fenêtre et ruisselait des toits avec bruit JVt\u2019C embellisseur des yeux où U avait pu aller pendant une nuit aussi affreuse.Et puis on a trou-.s une lanterne encore allumée, nus échelle qu\u2019on avait tirée de sa place, dee pinceaux éparpilléa, une paletis avec du jaune e< du vert et regardez par U fenêtre, chérie, la dernière feuille de vigne vierge sur \u2022 mur Vous ue vous êtes pas d» mandé pourquoi elfe ne bouceai jamais malgré le vent ?Ah I m* chérie, c'est 1» chef-d'œuvre d* vieil Alsacien.Il Ta peinte là ta sosr où ta dernière est tombée \" lUustrations de STHIMFL Le lendemain, dès qu' ,1 fit «sues fair, l'impitoyable îohnsy voulut eue le store fît levé ; ta feuille de .gne vierge était toujours là.Johnsy resta longtemps à la render Puis aile appela Sudie qui préparait son bouillon de poulet sur le réchaud à gaz.\u201cSudie, j'ai été une méchante le, dit-elle, Quelque chose a -ulu que la dermere touille restât ,i pour me montrai combien j'étais duvatse.C'eut un péché de «ouïr mourir.Vous pouvez tnap-rter un petit peu de bouillon tnam-nant et du tait avec un peu du crto et.non, apportez-mot d'abord , ie glace à main et puis mettez-mas les oreillers dans le dos je a'ae-ii ai et je vou» regarderai fait» votre cuisine.\" j» docteur vint i'apres-nudi due Tc-uva un prétexte pour accompa-jiier dan» i# vesobute.Les chances i égaiiaent.iit-U, j-ciaut dans sa nain ta main maïqre n \u2022 «mbiante de Sue Avecdeoons io il», vous an vieuclrez oout.Si n .iutenant il faut que j' aile voir ,ut luire malade au .ez-ae-chaussee.e nomme Bemmann.me -mpec* aste, je crois.Pneumonie, loi i»si.Cast un «teiilarri, a tonso-.n est isee, et l\u2019attaque est ne-¦uuse.Q n'y i lucun mpou : liant on va te trausporter à liai pour qu\u2019aucun nom lui que.1 j tendemaui.1e docteur dit à ne \u2019 VcSre irme est hors de dan-,vi.Voua Paves -auvee.De fa «lui «ture et de» precautions, noin- \u2018enaiit.voilà tout.\" ¦prêt-midi Sue vint auprès du lit tait -louchee oansy en (raui je r et une écharpe de laine free u et très munie, M passa un bras \u2022.u are eilé en la üoutovaitt avec am lien.u quelque ohoes à vous itrn, \u2022, a souris lûauche.M.Betu-: n 'ist mort mjoufd\u2019hur i'-une .noue à l'hopiteL U n'a été ito.de que «leux jours.Isa oon-¦vt a l'a trouve, i» utaPn du pre-aur, dans va diarnbre du ie»-uttussée, dan» m etei «oui u tait \u2022 a-npéré.3e» chaussure» et -es ' leitis étaient uidi.es, tan»perce» me.On ne pouvait imaginer Keifh-Rofaerf, fils de M à Mme W flousseeu, de Mort-real.Studio Eaton) ?Se- ^ Pauline, tülette de M.et Mme Paul-E.Gaqnon.de Montreal.(Sluxüo Eaton) Pierre, onfant de Me Marcel Bertrand «t do Mme ffeitiand teiuamie i\u2019eiuinj, de Montreal (Studio félon) Savoureux et Délicat paurSa/uUvuhes LA PRESSE M O N TaR E A L Ut AOUT 1936 Groupe p*rtiel des invités qui assistèrent au 8e festival annuel de l'Association des la ni a res amateures de la province de Québec, quis'esi déroulé récemment à Shawinigan Falls On remarque, de gauche à droite: M.M.Deebiens, maire du Cap-de-ia-Madeïetne; M, Maurice inaior uu\t,\t- -\u2014- Coutu, organisateur généra! du festival; 1 non.-.~\t-\tM.P.; le\tn- Wilfrid Gariépy, M P , le maire Lucien Bou-rassa, les écbevins François Boivin, Eugène Jacques, J.A.Courteau.On remarque égale- \u2014\t\u2014 .\" Y Meldrum, ment: MM.C.-N Crutchfield, R A.\t- J.Taylor, Paul ferras, Dr Î.-O.Picard, maire de Grand'Mère, Albert Chevalier, Alphonse Crête M P ; S.Maurice Laflèche, A Grégoire, Jos Veilleui, L.-A Leclerc, Dr A.Thertien.'Photo Henri Bergeron) I Mlle Laurette Gagnon, hile de M, et Mme Clément Gagnon de Montréal et M Léopold Courno yer, hls de M et Mme Oscar Cournoyer, de Montréal, dont on vient d'annoncer les fiançailles.(Photo I -Georqes Proulx) Les fortifications médiévales du Moiat, en Suisse.(Office touristique suisse, à New-York) A quoi une jeune fille doit-elle sa JEANNE est jolie Elle est intelligente Partout où elle se trouve elle a du succès.Georgette ne peut s'empêcher d'envier, en secret, la popularité de leanne Georgette est également jolie et intelligente, mais malgré toutes ses qualités, elle passe ses soirées seule, à la maison C'est réellement fècheux, car Georgette pourrait être aussi recherchée que Test Jeanne si elle s'occupait un peu plus d\u2019une certaine chose, de primordiale importance, pour toute jeune hile Peut-on, en effet, blâmer les gens d'éviter le contact de la jeune fille ou de la femme qui ne s'occupe pas de contrecarrer la vilaine odeur de transpiration aux aisselles 7 Franchement, c\u2019est là une chose très désagréable que Ton ne saurait tolérer cher personne.C'est une faute impardonnable, de nos jours, quand c'est si tacite, à l'aide de Mum de conserver les aisselles fraîches, exemptes de toute vilaine odeur.Il ne faut qu'une demi-minute pour appliquer Mum et vous êtes immunisée pour toute la journée.Vous pouvez l\u2019employer en tout temps après votre toilette laite ou avant U n'abîme pas tes vêtements.Egalement doux pour la peau si doux que vous pouvex l'employer immédiatement après le rasage des aisselles.Ayez recours à Mum pour neutraliser toute désagréable odeur de transpiration, sans contrecarrer 1a transpiration elle-même Servex-vous-en tous les jours et personne n'aura plus jamais certe raison de vous éviter ! MUM SUR LES SERVIETTES HYGIÉNIQUES vous protège parfaite-ment contre une autre source de danger de déplaire élimine F odeur de la transpiration Raymond et Camille, enfants de M.et Mme Bernardin Roy (Alice Plamondon), de Roxton Falls, Que.Qualité Exceptionn ii str \u2022nt A< è « |Ut i e nafi /nt 1 rs 1 ¦fero sa vi Are nasl Ausr si ai ! La i.T aire crrêt.got; te c * & ne, tté pria/ tille, Ols-1 * di \u2022aux nt- J and ».l le dei xict.sen Lévi ¦onn Jt.I l\u2019aj assi rad >res ¦une iblér ïues-i dei is ir leur - A ldi.i iau.(très Au i lires Jo non.s.dé mes; J, J.ese.ê+-î ïïûl roi! ervL Mc outt s I rc .-v e c< on st î te rt a] de < une c !bi ns trani J.Ad \u2019¦Ule .tant la er di .cent nicij 1, n' ilr.c î P< Herd Mi .au i ei iroi> fies, s va la r cô é ia d&ef ent-plü.- il/ r MON T R T A tu li AOUT 1838 t4»e ®es m IMPERIAL TOBACCO COMPANY OF CANADA, LIMITED 16 "]
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