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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 10 décembre 1927
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 1927-12-10, Collections de BAnQ.

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[" % * 4 1 \u2019azûüW'ÏMmi PREMIERE SECTION.LA PllESSE, MONTHEAL, SAMEDI 10 DECEAI1ÎHE 1927 ROTOGRAVURE 'mm îmamM piêmsis:$i tS&ëàMM MRi ü*\"*1 '* ^ r'\u2018 >! \u2022 nk- \u2014- ^ LE CHANT DE L\u2019ALOUETTE.\u2014Peinture de Jules Breton, paysagiste et poète français, né à Courtières (Pas-de- Calais), en 1,827, membre de l\u2019Académie des beaux-arts; mort à Paris en 1906.\ti Ü V wxm » pothôqué sa maison île $9.000 aTln:\",^, ontr^ le pr,nuPT LA PRIASSE, MONTREAL, SAMP:i)I 10 i>E( EMRRE t«>27 Ci*tle.enfant de M.et Mr».: Léopold Dogré (Erneetine Brière>.de bonne Les Coffrets de ROGLR Sc GALL-ET Paris's'1' spécialement appropriés comme cadeaux.Ce?tes luxwvses contiennent un choix d'articU toilette des plus désirable», d\u2019un arôme inromp.jable.La grandeur varie suivant le nombre et la dimension des articles.Prix: *2.00 à *20.00 Se font dans les parfums suivants: cJtn'ols (l .Ctyfgeut ULVBR FOPHB» MM ¦MM/), nom The PrWiou» PerNmf\trlOWSXS Of LOV1 Les articles suivants sont offerts dans chacun de ces trois arômes\u2014Extrait, Eau de toilitte, Poudre, Compacte, Savon, Sels de Bain, Talc.Chacun dans une joiie boite à des prix variés ROGERS GAU-EJ Aa Cnmmém : KM11.K MMRIOT *51 Yteferta.MONTA KAL fmv+ri m f*r* m« pUùsir d+ trrr préparation* è* ÎUoar Æ Ga'trt Votre Mlle Laurette Branchaud tint mme la rouée\u2019.Puns Je monde «le l\u2019élégum t .«¦« lu (ntt fureur.I*«»rt«*ut en iiienVilleux poli li rmmm iMt.rn ruln.'îi\t*>\" «\u2018\u2022'\"«\u2018-l- )»>\u2022 Km mi H,.I »#r rl alinvlr tnurnlim mt{i:ssl:'\tSA.MKhI to dkc KMHRK 1027 cw 3%k .75\tAt** \u2022 * w nwnefce rvtuMirM.Dstm ri*», à .«**¦» u\tr - V«M(t -Tn tun* ' *r -«\u2022 tBmttré.A*.tUhV rn-ti\".*5-*® ÇOUTKAUX a fruits.»» » ¦TrAH»>A~ ««Mr* rtM+Hm rnmmà Arm i* *1-75\t*Auce.Dn\u201e, *\tl-OUCHK A ^JSMC OU A ÜAYON- r«lrUt*+f fuir*' Nô'îü-\t«>««*\u2022>.IMS m* ^\tu* V* MméiU \"Trimmp»'\u2019 '!* JFrnurr\" 14,30 CUn-LtR» A SOURI, A Tr i '\u2022**¦'.CUMukCRI A coiffa* \u2022OVIULOM tptm» »«ti.I»», t rulSwo, rood.|»J* rrnmpA^abZrt, ftkri- TV'ZL%?,~ m°4M~ \u201c>\u201c*& tgj* COUTEAUX Comma* 4* « Ol TASLI.«\u2022 Vi \" doul* A».COUTEAUX * DCS-SIRT >mo4U,\tIr CUtLUER A » E U E E \u201c à -TrHtmpk\" __ *»*R *»\u2022 lM -*+rimV « -u CU1MJW a THE.fen.ÜSMi i la* '('OKKKKT COW.Pl.BT\u201d Dluatré ld«g, crlpOon rl-dennouii.» xauchet.8« xrflrlnn\tS1XI.OO COUTEAU A BEURRE \u2022 « H CUILUER A SUCRE *1-*^ \u2022a4* oeiryW^ mrmW«u^ -a___ A inltr « _____ .\"***\u2022 ¦rri*\"»*\" «.«fr*.fmkr^, ,Trt^ m~\u2018*\"\t*«W. LE PRINCE MARVEL NE VOU LAIT RIEN EN- \u2014 1 I N l) R I t I PARTIT POUR Wv 'ABÉt'* VOYAGE.^\tAgL MAIS KN »BI IT ItK TOITKS I KS PUIVs'KSStN QVI S'OKl'KAIKNT A SON nioi.v.mm U\u2018I{.';.S PIA SIKI KS JOl\u2019KS OI-: MAItCHK 1,K l-RIVCK MAlîA Kl.ARRIVA HANS l N PAVs VIV'KI.K TKRRKVOIRK KT «OP-VKR.VK PAR I.A RKINK JOCASTA.ÏKîiïtt QÜTLS S\u2019EN RETOURNAIENT LA PETITE PRINCESSE AVAIT BEAUCOUP DE PRETENDANTS.MAIS LA REINE JOCASTA v-V.LEUR POSAIT -\u2014-/i \\DE telles W\tt li if CONOl ^ .IfiaTIQNS ORANO'MERE DE LA DELICIEUSE JIJ^JCSS SE SYLVALIE.QU'ELLE DETESTAIT A CAUSE DE SA\t\\ BEAUTE.\tM _\t\\ mm KNTRANT DANS LK PARC 1H! PHATKAl II, VIT PAR TKRRK INK MASSE.OI\u2019IL RWONMT KH R VN GEANT, I.KAR Kl, l.VI DIT: ET ÛRIMPANT SUR UE MUR P|®UBJÜ^° qE CONQUERIR SA MAIN.K\\ APPROCHANT DI PAUAIS I.K PRINPK MARVKI, APKRITT l.A PR1N-CKSHK SYI.VAMK DANS SON JARDIN.\t,__.^ % .n\"- mk\" a Lv- t -' J mm' mmnm JK SUS GRAND, MAIS KIDKI.K KT l>K-VOt\u2019E, UAISSK-MOI TK SKRVIR.KT S KTANT I.KVK U, HlTVIT US PRIM K \\ i ii I 1*A;* k.S I e t I.KSQl'KlJA KTAIKNT ATTACHKs \\ I NI uingvk paire: dk j.amre».svivikn D I N IM.MKNSK CORPS KTKN-\t^ VV PEU IPI.I S LOIN II.S FIRKNT LA RKN «\u2022ontbe: dtn homme; covche; par TKRRK, L\u2019OREILLE SI R LE) SOI RIVCK AIAKVE.T.KT MRS OKI V POM PAGNONS E'IRKVT LA RKN-IXINTRK D'VNK PAIRE: DK PIKDS JK SUS ORETLLKETMC, DIT-IL AV CRIN ck, laisse:-moi tk skrvir.irr u si ïvit le: prince: marvel.Ill SI R LK GAZON \u2022 > } ET IL SUIVIT LE PRINCE.PITS ILS VIRENT VN H OMNI K y VI RK GARDAIT AV LOIN je: svis okili>e:v«at, dit-il, e:t vois partovt.LAISSE-MOI TK SKRVIR\u201d.KT il sviatt le: .PRINVK aé FINALEMENT UNE TETE APPARUT: \u201cJE SUIS HOMMELONG.DIT LA TETE, ET JE VEUX TE SERVIR.\" Ci Cs A ¦*tp> HW L4 :i OKILDEX H.AT RKGAMDA A KItS LA MKK ET DIT AV PRINVK: JK LA VOIS PUES RI IM S'HE: H COVVKRT DK MOV8HE AMlKS .Vil QUAND L* PHINCe DEMANDA A LA REINE JOCASTA LA MAIN DE LA PRINCESSE SYLVALIE.ELLE LUI REPONDIT.VA ME CHERCHER LA BAGUE QU'IL Y A AU POND DE LA MER ROUCE je: e'kikhovne; av solkii re: y va ND il paît froid.e:t transpi-e:t il hvivit nomme: LE\u2019.S Al TR EX ALORS l* prim e: MAKVKL RKNIX1N-tii,\\ vn homme: yvi trkmhuait ai je: mk nomme; i mande: SOI,KO.E'ROII), DIT-Ii.JK VOIS DIRAI SVITK l.A HKMAINK PUO-OHAI-NK I |ÉI LA PHKSSi:, MONTREAL, SAMEDI 10 DEC EMBRE 1927 I > a?zr- .ii i\u2014 .ii Toute là Mode / ¦ h m A \u2014 ExqsKMf dm .i sa coupe et te flou de son drapé, cette robe d\u2019aprèo-mtdi est or finalement ornée de trèfles appii qués.B \u2014 l,a iupe largement passée complétée de 1j.blouse ornée d\u2019un ficha Marie Antoinette de crêpe et de dentelle forme un ensemble délicieux C \u2014 Les plis, d\u2019une forme nouvelle, décou pent joliment la jupe de cet original deux pièces dont chaque détail est étudié D \u2014 I,a fourrure de castor, originalement disposée donne tout son chic à ce beau ( manteau droit, fait de veilabloom fran cais.E \u2014 Pour te soir, cette robe de chiffon à longs drapés sou pies est tout simplement très délicieuse .\u2022w w ¦ 7 MOTS HISTORIQUES LES MENSONGES DE L\u2019HISTOIRE LA PRESSE.MONTREAL SAMEDI 10 PKt'KMBRE 1027\t____________ .mrrrT.tTrKTWirwr™™™ ^ i\tUNE MERVEILLE NATURELLE\tâ 1 U eat omalt:\tavait vécu avec les loups et avait : \u201cCe n\u2019est pas au reste 1» premié-! appris d\u2019eux à hurler et à chasser re fols qu\u2019on signale dans l\u2019Jndc ! j) conta que, durant sa vie sauva- j l'enlèvement d\u2019enfants indigènes j ^ \u201cH étranglait tes chiens à belles | par des loups qui les nourrissent , dent* et s'il pouvait attraper des | avec leur» propres petits.\u2019'\t: hommes, 11 n\u2019y feignait pas non U est fort possible qu\u2019» s\u2019agisse j pin!1\u201d là d\u2019un fait réel, car.sans qu\u2019il soit , |rD autre enfant fut trouvé en j besoin de remonter à la légende ro- ,\tdan* une épaisse foré) de i maine de Homulns et Rémus.des ; mjcumije, où i! avait longtemps j exemples suthentlques d\u2019enfants i vgcn parT,,i ours.11 fallut lui ¦ adoptés et nourris par des\tj apprendre à marcher debout, à par-| saitvago* ne manquent pas dans les )er à se V£,|r> 4 vivre enfin h la j annales de notre vieille Europe i mode.humaine.II fut pendant plu-1,\u2019ati 1514.pré» de Cassel, un en-j^jp,,^.afm#e, gardé, comme un ol>-J fant de trois ans fut perdu par la , ^ (ip curjosité.à la cour du roi ! négligence de ses parents.On le , d'Angleterre.crut victime de quelque béte fauve | j;,n j7g7i des paysan1 de Bobé-j Plusieurs années plus tard, des 1 roe pjmrHnivant dans la haute mon-> habitants du village alertés par la|,af;ne un OHrB d,.grande tallle.i présence d'une bande d® ,0UPH'! «sn^rcr^it jusqu\u2019en des réglons! aperçurent parmi les carnasaiers un ! pnlti.rEml.nt inexplorées.Ils ne fu-1 animal étrange, \u2019 non dm tout tel, rent\t8Urpri, d\u2019v trouver.1 qu'un loup et qui ne sautant pa» »« | d np caverne, \"une fille satt-dlspotement par-dessus les bayes, | ^ ^\tdix-huit ans, gras- , il» parvinrent à le capturer et l a j\trobuste.la peau très brune\".menèrent vivant a\u201c Jbftteau du\tflicnement d\u2019elle landgrave.Etant eu la mIH du prln-\tj.rpnl KanB nlle mon- ,\t\"\t.\tns s emparerem ibciivtobuv u «-iic\t¦\t\u2014 Mt.e .\t.\t_ ___________________ refusait obstinément tous les ali- !\trheu*,-*.-\t1 Photo C.P.R I i * «ne cigarette à u» chef de la tr«m Indienne des Money*, ta idns cour* «Tune fête qui eut lien réremmeut * Bunff.dau» les Ro- Cependant, on dut reconnaître eu ce hixarre animal mn homme dégénéré.on tenta de l\u2019apprivoiser et de l\u2019éduquer, et peu à peu la faculté du langage lui revint.\"Lors, il ra conta avoir vécu dedans une tanière avec les loups, qui le traitaient dou refusait obstinément tous les ali-1 ments cuits, n\u2019acceptant que de la j viande crue et dévorant avec déll-j ces de* racines et de* écorces d'ar-1 bres Son Intelligence resta rudimentaire, en dépit de tous le» essais d\u2019éducation, et l'on ne put jamais avec le*> loups, qui te irauiaieoi uou- \u201c ., cernent et tut baillaient toujour» la ! savoir comment elle s était trouvée meilleure par» de leur chasse\" ! dans la montagne et avait pu y Par la suite cet enfant-loup pa subsister au milieu de» animaux .- Voici un tlernior exemple qu\u2019on ne saurait mettre en doute, car il fit l\u2019objet du vivant même de l'enfant sauvage dont il s'agit, d\u2019une narration détaillée publiée en 1755 rut à la cour de Henri, landgrave de Hesse Souvent, en narrant le» aventures de son enfance.11 avouait regretter le temps de son séjour au ; milieu des fauves ;; ïsjsss?riSÆSrus i&z&sg\" .\t._>\tn i.K a cv o main un nofti- servait avec une a«re**e c«\t.\t- - force si extraordinaires qu\u2019elle tua [souvent en chaque main un pois-net un gros chien lancé contre elle.json.parfois même en plus une an-Poursulvie.l'alerte enfant s'enfuit jguille entre les dents\", dans un bois voisin, mai* le lende-j Mile Blanc (c\u2019est ainsi quon 1 a-main on fit des recherches et la [vais nommée), après avoir traîné._\t£\t__ u ^ _\t>1\t***¦\u2022*! av* i v*rv w v ont n 71 f* fri k! O Sou» Charles IX.on prit, dan* laj Un soir de septembre 1731.les forêt de Compïègne, un jeune bora- habitants du village de Songl, près me.lequel marchait à quatre pied», de Chilons-sur-Marne.voyaient comme une pauvre béte et courait plu» vite qu'un chevai.li ne pou- vait se tenir debout, avait la peau fort dure et presque partout couverte de poils.Pour tout langage, il s'aidait d'un épouvantable cri qn\u2019tl accompagnait d\u2019un refrogne- Chilons-sur-Marne.avec terreur s\u2019approcher de leurs demeures un être étrange qn'ils prirent d'abord pour une apparition du dlalile C\u2019était une fillette d\u2019environ dix ans, pieds nus.à peine couverte de pauvrette fut capturée par ruse.Son intelligence se développa rapidement.mais il fut toujours ira-pnsHilWe vie domliler entjlèremenlt voyaient se» Instincts sauvages el surtout son goût pour la chair crue de couvent en couvent, une triste existence d'anormale, vint, ver» 1750 échouer finalement aux Hospitalières Salnt-Marcean.à Paris.C\u2019est li que fut rédigé, sur se* in- u nu».i\u201c.«.« ___________ tdicatlon», le récit authentique de Sa grande joie, lorsque, aux pre-Isa vie singulière.A l\u2019aide des miers temps de sa captivité, on la vagues souvenirs qu\u2019elle avait eon-laissatt folfttrer dans le parc du châ- serré* de sa petite enfance, il fut teau de Sugy.était de poursuivre possible de conjecturer qu\u2019elle ap-laplns et lièvres, de les prendre à}parvenait à une tribu d\u2019Esqulmaux .\t.\t\u201e\t*_ \u2022**\u2022*» cl n «tstrri A» l\u2019AmÂrfnn* nnVÜP ans, pieds nus.à peine courerte de lapins et iWrea, (Je «es prendre aipanena» « uur ^iuuj.quelfiues haillons, \u201cle visage et les la course et de les dévorer tout du nord de I Amérique, qu elle r rrirgTrgTrryTir»T8Trnfrirgi> t'dnmryi'innf'c r»ThT»ini a'a'i't'tiro n » San ririnra »»»»««*»\ta dVob o t dèn'i ec * énhi > de> ah i ^ __________________r \u201e renen^vr> e*rrE' »\tUNE GRANDE VILLE PITTORESQUE\t- t'oe«ooeuiiuBBooBoei>e8PgBettva»»»aa»»«aa»e»*»tit».B»l»tll>» HXt 11 * AA* 11* t,3,B * »»8 > » » aJLkJüm.a.B.a.8JL8.8-mj.* m > tÂMJ La pauvre fillette avait ensuite été amené* en Europe par «es mal 1res avec une compagne de »o» Age; le» deux petite» esclave», victimes sans doute de mauvais traitements.s'étalent un jour enfuies et avaient long temp* erré, comme de» bête* sauvages, dan* les Ardennes, puis gagné la Champagne.A la suite d\u2019une querelle, les mi sérablea errantes s\u2019étalent alors quittées et l\u2019une était disparue dans l'épaissenr des bols, tandis que la petite Le Blanc s'approchait de ftongt.Tou» ces exemples \u2014 et i) serait facile d'en allonger la Mate \u2014 ne rendent-ils paa moins invraisemblable l'histoire actuelle du prétendu enfant-lonp de Caylaa?FaiKî a*!-H existé?Il paraîtrait qn'll y eut réellement.vers la fin du XVème siècle, un docteur allemand nommé Faust, et que Bfelanehton l'aurait connu Né dans le Wurtemberg, U était, selon les uns, le fils d'nn pauvre paysan, selon les autres, la fila d\u2019un légiste réputé.Après de brfllanter études à Cracovie, 11 se fit écolier errant.Il avait nn chien et un cheval dressés A exécuter toutes sortes de tours, ce qui lui valut une réputation de sorcier.En outre, il pratiquait toutes sortes de science* occultes : alchimie, nécromancie, chiromancie, astrologie, etc.A Venise.il prétendit voler en fair, et faillit se rompre le cou.Nommé régent de l\u2019école de Krenxnach en 1S07, U en fut chassé et alla faire à Erfurt un cours snr Homère.Mais ses évocations dans une chambre obscure, de personnages antiques.épouvantèrent ses auditeurs.8e signalant par toutes sortes de tours de charlatan, il eut des démêlés avec la police, mais trouva toujours, comme tons Iss charlatans.de bonnes âmes crédules qui le tirèrent de l\u2019embarras.Il finit par mourir une Jour, probablement des suites d'une expérience d\u2019alchi-mle.en 1617.On prétendit qne le diable était venu chercher son âme.Une seul personnage manque à 1 histoire et lui Me sa véritable tra-8*11* et sa beauté: Marguerite.Uae éaonne péîrû|lypfce Vne i vol d'oiseau de Rio de Janeiro, capitale du 'Rrésll.Cette vue n été spécial A la \u2019T-russ*\u2019\u2019).14 sommet de la montagne dite du -Pain de Hscre\".(Service En Colombie britannique, à milles environ de Taie, on vi*« de découvrir la plus grande pétn glypbe, on gravure Indienne su pierre, que l\u2019on connaisse nu Cam da.Cette gravure, qui mesure pré de 360 pieds de long, est sculpté sur le pan vertical d\u2019un rocher rot goitre du plateau en nuoat de 1 vaHée du Fraser, sur la route Ci rtbou.Il est certain que cette pétrogl) Phe.étant donné sa valeur tourii tique, sera claacée comme mom ment historique. ^==:=^- ~ ^\t^\t^\t3^0\u2019 IgtfTBS fere \"'\ti«i^\t\" H PRESSE.MONTHKAU SAMEDI in D^ P.Mnm 1927 Nous «ottcaissoo* totts g* fe# i ,*!e® 1,01 *e**P*«*t **** *»crl«** «\u2022 Zlr: H ?»*tw,t** Cr:^.W* ae 1» tacitot d« marts, d^ot fo,îes lettres le» moltt» réllsieases ____\t____\u2022 « e-are aatg *e» lettres A T (atfetes).ooryter1 qu i!» «sqafveot- tes être.I\t\u2022eftre, les plu* saines, les T±.^\t*& T Ve: lw:rr * *K rn.^'ddSSÏÏT^ Tré\u2019 l'affort(oo^ et ,*^*P*reot le temps, u?orhl», P»s £ en * 2\" Ha\u2018\"\"tOOT\tmettre «ande contre cet abus des bons« «rtte», de ta bienveillance et du dévoUem\u201ent te ceux qui nonsentou Mais i| est «ne tc?nl*sre iïrz x « o.e.laerees).i .\t,e® P1®® chaudes, le») lettres D T (d\u2019été).\"re contraire, n'ea est r V-»™\u201d -El Tlèdee soleils, langoeurg de, priatemps d\u2019ItaHe'.C est vers vos souvenirs que !,\u2022 coeur se replie.I troHx moi» qaj remplissiet noire ' ___\t,\tJeune chemin ' Oe, parfums d «ranger Dtrttant dan» l\u2019air romain,.Ru ce* Jour* clair», le pied alerte ,,\t,\t« 1 esprit libre, tït» tat'e du ghetto nous traversions o .\tle Tibre; Sur la route une «fftiae antique au nom latin h im \u2014 * * \u201cArmont so^îji4-»| .\t^\tuom latin s?fiG£-T~ \u201c\u201c w\u201c \u201c püm religieux du corsage et miim!'n,\"\u2019|U'h
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