Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 5 janvier 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La presse, 1924-01-05, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" 4UWKr»v SCIENCES IflElJATURE HISTOIRE UE a.ssznr\u2014\u2014 -,rr PREMIERE SECTION.LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 5 JANVIER 1924 ROTOGRAVURE Un pareil tableau aérait digne du pinceau d'un peintre.Ce Jeune amateur du traîneau aemble ieoli tous lea arbrea du Mont-Royal; pourtant, aa eolitude n'eat qu\u2019apparente, pulaque pluaieure de eea compagnon* l\u2019auront bientôt rejoint.\u2014 (Photo d-s ChcmlQS du ter nationaux du i anudj).*¦ \u2014 / La fameutt alitftoire au flanc du Mont-Royal, popuïalra r«ndex*voua\to .a i i \u201cv d« tout lo« farvanta du traîneau or do la traîna aauvafla.(Photo \"Winter Sport» Associaiion ) L I Le Mont-Royal eat un endroit idéal pour toua let genres de sport; la promenade en carriole ou i cheval et la marche hygiénique, \u2014 (Photo Winter Sports Association \").\u2018s coin ESFRi \u2014 On prl d'on no on qui I l continu un« liât [al dans eat main «oit *21 \u2019row d\u2019ap oiromont iaalnn of! ilanKcris i« prix to *>n in no iiprè.s-n \u2022nsoar, ir lu mé* lutton pît y.h .rère _ rleei fi lit moins et qtr» mieux.U«no an-f\u2019ouièe que l\u2019heu-ilre: Mon fil» ent I luntlli» I rlr.V Z A.ESISg a (5UY, enfant de M.et Mme Arthur Leduc, de Vaiicyfield Le Bureau de dL reetion du Club Lemoyne Jnc., de Longueuil.\u2014 De gauche à droite MM.Edmond Fa vreau, directeu A.-E.Laurin, d recteur; Raymond Laurencelle, d rocteur; J.|.La marre, C.R., vi ce-préeident: Lucien Saint-Mare, président! J.-A L'Heureux, tréso rien Dr Qeo.Lau rencelle, eecrétai re.Dans le me daiiion, M.Char les Pratt, direc teur W'-' W' ' 1 \u2022'V-'V-.v'- V.r\u2022'Iv./A,i-\t\u2019 \u2014 Deux charmantea patineuse! de Oorva Mlles Joséphine Picard et Glady Spicer .\u2014(Envoi, de Mme V.F.), Let premiers exercices sur patins au Parc Lafontaine, \u2014 (CHohé la Presse\")./Zm Ceet avec la plus grande Impatience que ces Jeunes amateurs du traîneau attendaient la neige pour se livrer à teur sport favori au Parc Lafontaine\u2014(Cliché la \"Presse\") r J \\ Le prince hér tier de Suède et la princeeee, photographiés récemment è Londres, peu de temps aprée leur mariage lore de l\u2019ouvtr ture d'un grand baaar.Saint-Javite Le Manoir Lachapelle iiutninca, ciiuiA uc tiuuvêisuA mu- deles a trépointe Goodyear; pointures: 5 >4 à 10: Qualités Hp r, on k broKaéc ou en (Hrot uni, pour dnmen et fillettes; choix de frmtrwii !r»w min>ir»Agt «s es 1 nu «-««¦ 0 P I '\u201c'ouvre-P>eas oiancs au brochet mr tz6i HaiAMvr e ktkkvs \u2018ivaaxxoK assaad vi [ i LA PRESSE, MONTRELAL, SAMEDI 5 JANVIER 1024 U M.I« Juge Hoiand Millar, do la cour dvu magiatrat», dlvlaion do Mull, photographic dana aon cabinet do travail.\u2014 (Cliche A.Tardit, Ottawa).ail Mile GERMAINE DU BUC, fille do M et Mme S.Dubuc, de l\u2019avenue de» Palmet, Montréal, une joli candidate à une récen.te tombola dan» la paroisse Saint-ZotlQue de Montréal.\u2014 (Cliché Al bert Dunuis, rue Sainte-Catherine, lires Saint-Denis) SOUVENIR DES RECENTES ELECTIONS EN ANGLETERRE.\u2014 Le Tria Honorable Arthur Henderson, leader ouvrier, et set deux fils.Pendant que le père subissait une défaite, lea deux fila se faisaient élire dans leurs comtés respectifs.DEUX JOURNALISTES CANADIENS; Frank-D Smith, (é gauche), ancien directeur du \u2019\u2019Newa\", puis du \u2019\u2019Times\", de Toronto, et W.-J.Southern, co-propriétaire de plutieura Journaux da Hamilton.Ontario, photographiés tout récemment * Atlantic City, Robert i / Arth Valloyf ¦ SUR LES GREVES GASPESIENNES.\u2014 M.H.-j.Le corps de police do la ville de Hull.\u2014 (Cliché A.Tardif.Ottawa).?jsrtâ/tp&f yr\t, \\ Riffou, (i gauche), expert dene la preparation poiteon, expliquant i M.Gilbert Caron, mettre de poste de Grande Vallée, la manière de eécher.et^oré 'SCC ES ï - On .d\u2019«n oc nt eu firmi^ it de à Mit rlane, i, de rnwalj ï.-F.atlon Kedd,' \u2014 b Mêt FO El une | foil IT1| « et g fieu \\ tenteü a que mèri jorté dans la poche, plongé a nouveau dans l'eau.Il revient vite à la vie.d'obtenir cet éther éthylique.Je\\ flexes sont abolis.Bien plus ! ils songeai tool :ï coup que.me trou-] peu vont même être retirés du mi-vunt eu présence d'une base liquide] lieu liquide sans en souffrir le moins ¦t Insoluble dans l'eau, il me serait1 do monde !.peut-être possible de la convenir,* \"Et ce n'est pus tout.Enroulé à P ir combinaison avec l'acide ortho- ' lu manière d'une mouille dans des pholtphorique.en un sel soluble, El.j bandelettes rte charpie humide, un \u2022\u2022il effet.Je réalisai Identht ce sel,1 poisson anesthésié ft la trtcaïne peut auquel je donnai le nom de \"Tri-* être transporté d'un lieu à un autre caïne\" : Nous le lui conserverons, | sans mourir.Dans ec cas.lorsqu'on si volts le voulez bien, puisque ceieat arrivé au lieu de destination, Il nom u toujours figuré depuis lors j suffit de mettre le poisson dans dans les publications techniques.; l'eau courante pour le voir peu à \"Celle Trlcaïne se présente sous] tien revenir ô la vie! l\u2019aspect d'aigutlle.x incolores, qui se* Le professeur Strzyzowski eut bientôt une Idée, qu\u2019il me suffira | certainement d'énoncer devant vous ; pour vous faire pressentir toutes les, conséquence^ pratiques qui peut-\u2022 être en découleront : Puisque la | Trlcaïne.se dit-ll, endort ainsi les | vertébrés à sang froid sans détruire! leur vie \"interne\u201d, pourquoi ne pa*l profiter d\u2019une telle action pour étu-| dler cette vie interne, sans (lissé-; quer et faire souffrir les sujets?t \"'Le professeur endormit donc su- UN£ INDUSTRIE FRUCTUEUSE LA PECHE AUX \u201cPLANCONS w Les deux photographies que nous) meut le chaland occupé par les penflcIeWeiuent un poisson, en l'im- \\ publions ici, et qui nous ont été i \"pécheurs \" Quand la pièce de bois gym-aTB'B'g tmrrririnrB'TB~trs~8'B~g- tnhmrrrinrîn^^ §\tLES ARMES DU CANADA ^^jUU,a.lLfLILgJ.ajLOlUtl(> no 44 t PYère it* dty* irrum» «tr qu ri mieux.Un© an-écouiéc que l\u2019heu-dliv: Mon fi.l» cat ¦n i litmii io\toi.t*.\u2022ont I** nouvêlleï*Sî«^du Canada, dont copié d» Fqrlflln»l a été îml» par lé Collée* d*» Arme» d'Anglttorr*.C«t écutron *«t connu d«pul» longttmpé, mal» on y a apporté teot récemment des changement» aeaex eanaiblet dan* le detain.Au ba*.ft gauche, ta date d* l'acceptation de» Arma» par le Col\u2022 légt; ft droite, la aignature de l\u2019oftlcicr du CoMftga.C* detain eat encor* ^r,\\vérÆeGo,°iyear; p°in; O titres .o /\u2022> à 10 , qualités de 6.00 a l toutes les nuances unies ou i sang chaud, les résultats que votre ] impatience en attend sans doute.\"Et puis.& défaut d\u2019une prolongation de la vie, ne pouvons-nous du moins expérimenter le curieux anesthésique contre certaines maladies \u2014 et le Dr Sandoz cite en particulier le cancer.\" En terminant, le Dr Sandoz déclare: \"Je n'affirme nullement que la trlcaïne ou ses dérivés puissent provoquer chez l\u2019homme la prolongation de la vie.pas plus que le il s\u2019agit d\u2019abord de localiser le \u201cplançon \u2019 submergé; pour cela, on se sert d\u2019une longue perche pour faire le sondage, ft mesure que se ralentissement du cancer.Ce que je vous prie de retenir, par contre, c'est que les faits que je vous al exposés Indiquent une voie tout à fait originale à ceux qu\u2019intéresse l\u2019étude de ces deux grands problè- mes Cette pèche aux plançons est très fructueuse, puisque ceux qui la font peuvent vendre le bols Jusqu'il $1.1)0 le pied carré.EXPRESSION POPULAIRE A l'âques ou à la Trinité.(A une époque incertaine; jamais.) Aux Xllle et XTVe siècles, les rois de France, embarrassés dans leurs finances, promettaient de rembourser leurs créanciers ft Fftques ou 56 jours après, ft la Trinité.Mais !a Trinité se passait sans le remboursement promis.La fameuse chanson de \"Marlborough s\u2019en va-t\u2019en guerre\u201d a popularisé cette expression.nn I '-ouvre-pieas oiancs au uroenet ânk I r'nTTvriT^\t« .\t. LA PRESSE, MONTHEAL, SAMEDI 5 JANVIER 1924 LES CURIEUSES.COUTUMES COMMENT CHEZ LES JAPONAIS LA POESIE SERT A LA PRIERE Une charmante coutume dont l\u2019origine, dit-on, remonterait à une vingtaine de siècle», et qui n\u2019a pas d\u2019équival&nt dans nos mœurs occidentales.BONS ESPRITS, GENS D\u2019ESPRIT I.en Japonai* ne font rien ootnnie il'écume, l\u2019expéditeur ou l'expédltrl-lout le monde, même ai dans une jce peut être assuré que ia lettre ar-foule habillée à la mode nationa-! rivera à destination, et que ses le, on aperçoit un personnage babil-! voeux seront comblés! lé è l\u2019européenne.\t! Nous devons dire que cette char- l.a coutume dont nous allons ^ niante pratique n\u2019est pas prise au parler ici n\u2019a pas d'équivalent dans'sérieux par la grande majorité des! nos moeurs occidentales, et çette ! pèlerins, qui y voient une partiej coutume, dit-on, remonterait à uüe)de plaisir.Mais, al la plupart nej vingtaine de siècles.\u2019\t: croient plus, comme le firent leurs Chaque année, vers la fin de l\u2019été.| ancétrea, ft l'existence des \"bons gé- l c B-6-B\u2019TmrYvm~m'yyyv^TnniTfii nYgnnnnni » b a'BTinf » » bbbbo o'ffJ~inrg~ir o a o oVbini c d d Mb tmninnQ l\tDANS NOS PARCS NATIONAUX Cjulü.pendant toute une semaine, des centaines de pèlerins des deux sexes se rendent à une''localité située à une vingtaine de kilomètres des barrières de Tokio.nies aquatiques, tous se font un point d\u2019honneur de composer une ode, de l\u2019écrire sur le morceau de! bois, et de la confier aux rapides.Les deux dernières opérations Près du village, dans un cadre jSoat à la portée de n\u2019importe qui pittoresque formé par des rochers ; divez-vous.tandis qûe la première! curieusement découpés, une rlvlè-1Composer une ode!.Tout le monte aux eaux limpides et torren- de n\u2019est pas né poète! tueuses s\u2019abat en mugissant dans Avant de vous inquiéter sur pe une Immense cuvette.\tIpoint, attendez nos explications! De» légendes religieuses font de Elles rassureront ceux de nos lec-uste que e^ile de leurs congénères jR£pen8ajent plug largement: le duc finissent par user les faces latéra-: sauvages.\ti de Berry, le prince de Navarre, le les Intéressées des dents.Peut-être, Quoi qu\u2019il en soit, la carie st- ' \u2019 'comte de Thouars, l\u2019amiral de Mon-cette pratique était-elle due à unej^gu ^tre une acqulsiUon relu - tauban, les sénéchaux de Toulouse, irritation des gencives provoquée ment récente de l\u2019humanité, datant i de Salntonge et de Périgord, le par des fragments d\u2019aliment» res-;de uépoque néolithique; c\u2019est un ' maire de Bordeaux, le bailli de vent accompagnées d\u2019eacaffignons (bottines courtes) assortis, mais 11 aimait surtout faire durer ses vête-mentavet les tailleurs passaient leur temps à les réparer, à changer les doublures: parfois même il donnait l\u2019ordre de teindre pour se donner sans doute l\u2019Illusion de revêtir du neuf.Dauron exécutait sans sourciller les désirs du monarque,sachant qu\u2019il trouverait des compensations au flanquant uniDepew, pour chevron de gueules\", Que pouvait j pont Morgan, Auguste Belmont et rêver de plus glorieux ce bourgeois j Vincent Astor n\u2019ont pas été tmpo-opportunlste?\t«és, en 1923.rrnnnrinnrinnnnnnnnmnnnnrim CINQUANTE ANS DE MARIAGE °fl_fiaflflgaaflagaflflflacaoaoaaflflflaflaoo98ftagaa.ftBaaBeaooao~ tant entre les dents.Cette lésion a ! gjgne de civilisation.On s\u2019en passe-dl! t®*te été retrouvée sur des dents.raij( volontiers.La contribution de néolithiques et chez des sauvages modernes.Les dents de l\u2019homme paléolithique présentent très souvent l\u2019usure, de la face triturante, l'abrasion,! que l\u2019on constate même chez les j dents temporaires, et qui paraît due1 à ce fait que.chez lui.les dents ( s'affrontaient en bont à bout, au ! lien que chez l\u2019homme moderne j M.P.Bouvet à la pathologie den» taire préhistorique est fort Intéressante.EXPRESSION POPULAIRE Casser sa pipe.(Mourir.) Mer-elles s'abordent, en faisarit un an-lc'êr, v'e\" acteur du Théâtre de la gle, obliquement.Ce qui semble le!Gaîté,\tdans un mélodrame, prouver, c\u2019est qu'actuellement l\u2019a-ill devait y fumer une pipe, à ia brasion ne se présente que chez les ! quarantième représentation, il fut sujets chez qui \u2014 par une sorte de retour atavique \u2014l\u2019articulé se fait en bout è bout, la dent du haut vient poser d'aplomb sur celle du bas.Il faut admettre que les mets ralt Paris.foudroÿê sur la .«cène par une attaque d'apoplexie^ Un gamin, à l\u2019amphithéâtre, lança: \u201cIl a cassé sa pipe\".Le lendemain, le mot cou- Montferrand, ainsi que le modeste fretin des aumôniers, valets de chambre, armuriers, sur lesquels il pouvait et.devait réaliser de gros gains.Indépendamment des avantages de sa qualité de fournisseur de la | garde-robe de Sa Majesté, le marchand bénéficiait du reste d'autres profite et de certains honneurs.Comme beaucoup de commerçants de cette époque difficile, Dau-| ron prêtait des sommes d'argent; ses clients devenaient facilement ses débiteurs Les grands seigneurs, même le roi, s\u2019adressèrent à lui.N\u2019avançà-t-11 pas à Louis XI mille écus d\u2019or pour le rachat des villes de la Somme?Nous savons aussi qu\u2019il fut le bailleur de fonds ET MME LOUIS CHEVALIER qui ont célébré récemment leur* noce* d\u2019or.AnclMV* paroissien* q* Saint-Eusébs tfa Montréal, M.at Mm« Chsvatlar «a meurent maintenant é Ment Salnt-HIlairt, Qué.'d*\u2019!\"\"' * V\\ - I »T I m\u2022 k Jl\t\"-V k (Tmesse, ô.l'é^lLse Saint- * \u2022* «fu car*' voir iK\\f eur saii comprei \u2022nfrs, i)C * ver« mi re fois.Dln des Catherii LrresUUi * fondât adalr©, siuie d* marcha era r^ciî Empire\" :>mmerç lisaiop lestion \u2022 iS INI 18 POV e rhôj 1000, ont et' nflrmt< et de à Mn arlane, th, de ornwal E.-P.itatton Redd; ONTRI RM MCH SUS»1 -1 Méi ml oJre ve rent phaque année à leur plaisir jour parler de lui.\u201d\t| pas compris.\t' nant s'ajouter ê tant .d autres ^\t\u2014 \" .POUR LES CHASSEURS La fabrication du plomb de chasse Parmi tous les chasseurs qui se 1018 est sorti de l'ombre on il se de fétichisme monarchique.11 ne .avait attiré*.\t______ naissent la manière de fa JV tenait taol guettant les dreonstan-! conçoit point 1 Allemagne sans les!_.plomb avec lequel ils garnissent v.-.-n\u2014 1\t-to '\u2022 iiiy>,.,0.- leurs cartouches?ces et tissant la trame de ses téné-; Hohenzollern, j'entends 1 Allema- -breux desseins.Il a cru au signai gne toute-puissante et dominatrice, de l\u2019heure et y a répondu avec une celle qu\u2019il admire, qu\u2019il regrette et i d ardeur prématurée.\"Il ne se près- veut ressusciter.Pour lui.I» Très-sera pas\u201d, écrivait encore son bio-;Haut lui-même a lié indissoluble-' I JEUNE MUSICIENNE sera pas .écrivait encore »uu uiu- ««ul\t\u2014 :\tk graphe.En quoi celui-ci se trom-1 ment le pays à la dynastie, et renier naît Des tempéraments comme ce- celle-ci est quasiment un sacrilège.^ lui de Ludendorff ne peuvent se, Il travaillera donc à laver ses com-résigner longtemps à des manoeu- i patriotes de ce péché, dont une poi- ; vres préparatoires.Le besoin d'ac- gnée de rhéteurs aveugles est seule; lion les talonne et ils y cèdent brus- responsable, et la personnalité de t quement, comme s'ils étalent pous- Guillaume II étant tombée dans \u2022 ¦\t1 \u2019 - un discrédit dont on ne se relève j pas, Il se fera le chevalier servant sés par le démon Intérieur qui les agite.L'homme qui, »e débattant au milieu d\u2019une situation militaire désespérée, donnait, en 1918.ces coups de boutoir furieux et dl^r de son fils, le triste héros de Ste nay et de Verdun.Seulement, ici, les affaires se coupe» ue uuuiim iuii^ua ci\t.joints qui semblaient les derniers J compliquent.C'est en Bavière que sursauts d\u2019un fauve aux abois, cet ; se trouve le principal foyer impé-homme n'a pu rester spectateur pa-jrialiste et monarchique.Ludendorff tient de la chute de son pays dans ; Ira donc opérer là-bas.Malheuren-l'abîme.Il bout, i! écume, il délire.! sement pour >lui.il rencontre à Mu-Et tout à coup, il bondit contre inioh un autre kromprinz, moins dé-, ceux qu'il considère comme les au- j crié que le sien, installé sur P'3^-leurs du mai.puis s\u2019efforce de les j iouissant d'une popularité considé-prendre au collet.Seulement, il a râble et dont les ambitions person-mal ordonné ses mesures, et l\u2019on nelies, appuyées par un parti rela-, voit finir en condottiere celui qui : tiveunent nombreux, dépassent de rêvait d'être le grand restaurateur.; beaucoup Ses siennes.Sans doute, 11, C'est que souvent, la haine est j verrait sans déplaisir le prince Ku-mauvalsp conseillère.Or, chez lui.ipreoht remonter sur 4e trône de ses ; elle est profonde, tenace et ancien-\u2022 pères.Mais H ne lui désire rien de ne.Usez ses \"Mémoires\u201d.Ils ne | plus .tandis que Rttiprecht souhaite sont qu\u2019un réquisitoire passionné! bien davantage.H voudrait être *\tÆ\t_\t.1 \u2014 ,4 1 rn Il apparaît bien, au premier abord, que cette fabrication ne peut être que mécanique.Mais le plomb de chasse pour donner au tir le maximum de justesse, de pénétra- le mélange pour lui donner de l\u2019homogénéité.La proportion d'arsenic varie suivant le mélange plomb-antimoine, et pour déterminer la quantité exacte, on fait un essai sur une petite partie de matière.S'il y a trop d'arsenic, les grains prennent la forme d\u2019une lentille: s'il y en a trop peu.ils ont l\u2019aspect d'une larme (grain allongé) ou d'une coup».Quand la proportion exacte des maximum de justesse, de pénétra- t,on8tjtuant8 est trouvée, on passe tlon et de groupement doit avon | & 1(j fabrication en grand.ma snhéricité absolue, une regu- ; iarité remarquable de volume et de l Dans une chaudière en fonte a ,,\t| percée de trous extrêmement régit- p0 \u2019\t_ liers, ayant le diamètre qu\u2019on veut Les procédés anciennement cm- (ionn(?r aux grajng jg plomb et ré-ployés sont toujours usités a 11 Jour- j chauffée pendant tout le temps que d'hui; iis n'ont presque pas subi 36 ! hure l'opération, on place d\u2019abord perfectionnements.\t;\t]e8 crasses métalliques retirées au Le plomb est un métal mou qui, j moment de la fonte du métal, puis emnloyé pur.donnerait des grains ion verse le plomb fondq.Celui-ci SP déformant avec trop de facilité.! filtre à travers les crasses poreuses.Pour lui communiquer la dureté ' se divise en gouttes de formes irrévoulue on lui adjoint une propor-j gulières; mais en passant par les lion assez considérable d\u2019antimoine.1 trous de l\u2019espece de passoire que j non as»H«4 » uiipiux?\t '\t«««ot\t\\a fnnH /to la ohnntMbrt» D'autre part, pour l\u2019aider à se granulée convenablement, on lui mé- * lange une faible quantité d arsenic.'dans la proportion de 3 à 8 pour - : 1000.En général, on fond à la fois c 2,500 kilogrammes de plomb anti-I monié dans une chaudière; on re-® ' ouvre les morceaux de métal avec ne.i^iee« oen .vieil* vo .**« \u2022*'- i\t .a» ro MLLE JEANNE STALPORT, de Mont- | sconei» iiieianiM «ont qu'un réquinitoire passionné bien davantage.Il voudrait 0l£- réâ|( qui vient d\u2019obtenir «on diplôme t Qn aj0Ute ai0rs le sulfure d'arsenic, et parfois féroce contre ces misé-1 empereur allemand, simplement, lu p0ur piano (cour» »up*n«ur), avec bous |a forme de realgar; on brasse ruhïpu Piviu mil n\u2019ont nas su gui- à cette exaltation usurpatrice, i an- grande diatinction.1 des cendre» ou de la poudre de charbon.Quand le plomb est de-Sjvenu liquide, on retire cendres et ; scories métalliques qui surnagent.pariuia\tuuuiic v,g;o »»»acv - ci»» .\t._ rahtes civils qui n\u2019ont pas su gai- îi cette exaltation usurpatrice, an acintme: constitue le fond de la chaudière, elles se régularisent et prennent la forme sphérique voulue.Le plomb granulé est recueilli, à mesure qu\u2019il se forme, dans des cuves remplies d\u2019eau, afin d\u2019éviter les chocs et la déformation des grains.Mais les grains doivent être refroidis av* d\u2019atteindre la cuve.Pour cela, il faut que les passoire soient placées à une grande hauteur, 30 mètres pour les plombs de petites dimensions, 50 mètres jour les plus gros.Dans les Installations modernes, on préfère souvent avoir les fours dans l\u2019usine même, à hauteur du sol; le plomb se fabrique dans un puits creusé à la profondeur voulue .On a même essayé de réduire la hauteur de chute en faisant agir un violent appel d\u2019air, qui ralentit ; la vitesse de chute des grains et a i l\u2019avantage, dlt-on, de durcir la surface des plombs.Les dernières opérations consls-| tent à trier les grains suivant leurs grosseurs et à éliminer ceux qui ne sont pas parfaitement sphériques.On commence par les faire passer à travers des cribles différents, dont les ouvertures correspondent exactement au numéro du plomb désiré; le triage se fait naturellement en partant du plus fin pour aller vers le plus gros Pour enlever ceux de forme Irrégulière, on fait rouler tous les plombs d\u2019un même numéro sur une planchette inclinée.Les grains bien sphériques tombent dans un panier destiné à les recevoir, tandis que ceux dont la forme est irrégulière s\u2019arrêtent sur une partie plate ou, descendant en zigzag, mettent plus de temps à atteindre le bas de la planchette.On les met de côté et ils repassent à la fonte.Pour terminer, on lustre les grains en les plaçant dans un tonneau avec un peu de plombagine et en les faisant rouler les uns sur les autres.Nous disions, au début, que la fabrication était restée la même.On vient de construire, aux Etats-Unis, une usine pour la fabrication du plomb de chasse, où toutes les phases que nous venons de décrire se succèdent sans modifications.Le seul perfectionnement à la méthode consiste à avoir rendu toutes les opérations automatiques.Le plomb n'est pas touché par les ouvriers depuis l'instant où on le met à tondre dans la chaudière; la mise en sacs etle-même est faite automatiquement.\tU a suffi pour\tcela d'installer des\télévateurs et\tdes\ttransporteurs qui reprennent\tles\tgrains l dans les cuves, les portent aux ta-! mis classeurs.Dans la nouvelle ins- \u2014^\t.,\t; taiiatton.le contrôle de la sphé- IK BUREAU EXECUTIF DE L UNION SAINT JOSEPH DK SAINT-HYACINTHE, - Rangée\tbStoaS UtlSZ ! ïrôwttrf'Vwt^V «eiîrdffieMé , K Bl m^in; El* ni.bot L.ïi;\\l.A.David, aème président; \"\t*K*c ïu bM^H IUymmnd dDec.| avec le procédé qui dure depuis les président\tgénéral;\tle\tchanoine\tL.-A.\tSénéeak\taumônier\tgénéral.\t\u201c\t.J.\tGaudr'au, dateur - (Photo B.-J.Hébert, débuts de\tla fabrication\tdu\tplomb E.\tCûté,\tdirecteur;\tR.\tDnignault.\tsecrétaire\tgénéral,\tJ.-*- 1 aquin.nrreicur.\t.».«\t\"au»\t«u.\tde chaeae.leur; 6 Saint-Hyacinthe).-t'qünrTTT -nmrmtw: rrronricia nouveaux nn>- i *\u2022 i',l::.an' I l rièles à trénointn CooHvear: nnin- I brossée on en tricot uni, pour ffin i i^ouvre-nieas oiancs au ijr ncjaarj,\tt\trw.vi tAJi o .1 A> \\ ll-^lt iyZ4 iPOl XHINFJ J J: TROIS ROIS PIEUX A lu fllo, daim le d^nert, les trois Maees allaient au pas de leurs chameaux, songeant avec angoisse nu but du voyage.Xe leur avait-on pas annoncé un roi plus grand ou'eux-niPmes, un souverain qui dominerait la terre et le ciel?Là-haut, l\u2019étoile brillait aussi lumineuse qu'un soleil et les voyageurs qu'elle Ridait sentait descendre Jusqu'en leur coeur inquiet sa lumière miraculeuse.Vers l'Knfant, Ils marchaient dans la nuit lourde, auprès de leurs bête* chargées des présents et des parfums qu\u2019ils offriraient avec leurs prières et leur bonne volonté.Lorsque sur les images qui.leur plaît tant, les petits enfants voient ces trois beaux rois richement vêtus qui s'appellent Balthasar, tiaspnrd et Melchior, cheminer dans le désert, ils se figurent que ce voyage fut facile et agréable et qu'avec la rapidité de nos chemins de fer modernes ils atteignirent le but de leur voyage.Il n'en est rien! Aussi les Rois avaient-ils quelque peu hésité à se mettre eu route, mai» Dieu qui les avait désignés depuis des siècles à remplir cette mission de choix leur Inspira le courage et la foi qu\u2019il fallait pour croire, comme cela, tout de suite, que le Rédempteur, attendu des hommes depuis des siècles, était maintenant né dans une pauvre étable.Dieu qui allait accepter leurs cadeaux, tout à l'heure, les avait dès maintenant comblés des trésors les plus précieux puisqu'il leur avait accordé de croiri en Lui.Sur toutes les images, les Rols-Mages ont une attitude recueillie car pendant leur voyage ils pensaient sans cesse il l'Kiifant qu'ils verraient.Aussi, lorsqu\u2019en présence du petit Rql, Ils se trouvé REINE ET ROI IR2EI Ixiuise voulait à tout prix être la reine du Jour c\u2019est k cause de ce grand désir que, sans relâche, elle suivait sa maman à travers toute la maison de crainte que celle-ci ne s'isolât pour préparer le gâteau des Rois.Qu'est-ce qu'un pois et une fève ?Louise aurait voulu que, Ians ta pâte de ce gâteau, on diss!-nula des cadeaux de toutes espèces qui causeraient la joie de ceux 1 qui ils seraient donnés en partage et aussi, la fillette n\u2019y pensait pas, e chagrin de ceuxqul ne recevraient \u2022ien.Ix1» frère» de Louise, Simon et Denis, ne se doutaient encore de rien et.espéraient aussi découvrir un pois qui les désignerait comme ;e roi de la fête et du Jour.Ils n\u2019hésitèrent pas cependant A ¦ie communiquer leurs mutuelle ¦spérunces et s'affirmèrent récipro- rent, ils tombèrent à genoux et de tout leur coeur, tantôt torturé, Ils quoment qu'ils seraient roi ou reine, prièrent avec ardeur et amour.\t^ l.\u2019ne querelle fut sur le point de Mes petits enfants, songe/, souvent aux Rois-Mages, à leur grande s'engager mats la inamun des en-piété et demandez à l\u2019Enfant de la crèche qu'il garde dans votre coeur, fonts calma vite leur emportement toutes les belles vertus qui font maintenant la consolation de vos et apaisa leur mécontentement, af-parents et de ceux qui vous aiment.Hoyez de petits rois-mages, pieux ; flrmant que chacun d'eux recevrait et soumis, confiants cf religieux, toujours prêts à offrir A Celui qui j sa part du gâteau des Rols et aussi s\u2019est nommé le Prince de la Paix les dons de votre amour et de votre |u surprise qu'il méritait.Et les pc-\u2019 Qnlt» ?ull atlbtartsM t »»m« M» bu 541 bu éUI'nt pour «H* «» ioufâ t»«u, C»r 11» proTOXU»l»»t rbMgTUM PU* D» m» uompsfu* I réoul*.Ou #n Hait, Oa \u2022'»¦ moquait t Tôt!*» »ur loin J»n.MU*i Portai tôt obttUWItM Plat» an Al, El Gulta, au nlo!» Ctfril.A tac ut «pal» bu t» lalna Laur paruUul! un phinomtn».a Maman, maman, ntw t» J'ai trap ebaut.\u2014 Atlanta tnt ara nn pan, \\T S\u2019fAWC*'» ! \u2014Je suis bien heureuse de lire [ vos vers.\u2014Vous m'enchantez, madame ! \u2014J'en Us quelques-uns, le soir, , pour m'endormir.PT j*'*' \"'IlA A?# \u2014Mais enfin, c'est honteux! Te : «lettre dans un état pareil, un hoin-' ne de ton âge?.\u2014Que veux-tu.J'suis arrivé à t'âge mûr.j \u2014SI les blé» rouillent, »| le* avoines ne donnent pas, *1 le» foin» sont ! 'lés, nous serons dans de beaux drap» .\u2014.-.t un dit toujours que l'agriculture manque de draps! \u2014Paresseux?.Mol?.Vous \u2022'en savez rien! .Vous ne m'a-\u2022cz iatuais vu travailler! .\u2014Tu aime» en, le Jardinage?-Pas plus i)iie ça.Mal* les LE NOTAIRE H, M.MARLER député de Saint-Laurent-Saint-Geoi-ges j \u2014J'suis resté vingt-cinq Jour* sans manger! eultlvuteiirs ont droit à une lionne tartine de pain en plus.Comment as-tu pu faire?Je mangeais la nuit.aux \u2014Ilonnez-mni un lapin eliiimpignons! A propos je ne vols plus ee sujierhe angora tigré.1 \u2014Je me suis Inonde votre lotion capillaire 1 la tête de sans Huciiii POlIi SK Tl II KH DT'.N MAI VAIS! PAS -Savez.-vous que l'autre jour el-i le s'est trouvée mal?.\u2014Personne ne savait danser, j \u2014Pour une fols, elle a été de l'a- dit qu'elle ferait pousser des rhe- alors nous en avons pris carrément 1 vis do tout le monde.notre parti et nous avons dansé en j résultitl.Kt pourtant, vous m'aviez1 tes Jours-ci, ! veux sur une Imule de billard!.\u2014Mort, monsieur!\t.d'un seul coup.\t|\t\u2014Comment voulez-vous qu'elle j rond \u2014Ali! Triste, triste! Dites *lonc, ft\"*se pousser des cheveux sur une \u2022 u Heu de lapin, donnez-moi donc | boule de blllurd si vous la mettez sur votre tête?.\u2022in simple bifteck aux pommes! /T' | ¦\t\u2014- im.mx n i AltCl'MKNT»\t!\tEN AI.LKMAfJN\u2019K \u2014Alors, vous avez assassiné eet- ! \u2014Le professeur nous a expliqué le femme pour dix francs vingt- pourquoi II faut économiser le pa- j «luq?\tpler.\t\u2014Et tu vols, Je le rapporte, mon \u2014 Hélas! oui!.\t\u2014Vraiment!\tparapluie, aujourd'hui! \u2014(\"'est honteux! même pas de \u2014Il dit que c'est pour pouvoir \u2014Tu le rapportes?Mal» Il est quoi payer votre avocat!\tfaire de nouveaux billet» de banque.1 Ici: tu ne Pavais pa» pris, ce matin! 12 \u2014Qu'est-ce qu'il faut prei monsieur l'agent, pour arriver jTroufoulllc d'iri un quart d'he \u2014Faut prendre vos jambes i | tre cou, mon enfant.vu qu a trois quarts d\u2019heure de chem \u2014Enfin, chère madame, vou» connaissez les trois jeunes fille».Je ne veux pas savoir le rhlffre des dot», mai» Indiquez-ntol seulement celle de qui mon fil» peut devenir éperdument amoureux.\u2014Enchanté de vous voir, client, mal», vous avez l'air c vous serait-il arrivé quelque de fAcheux?En effet! le gamin que mnvc* »! chaleureusement i mandé, et que J\u2019ai pris, s'est emportant cent francs.Voui vlez pourtant dit qu\u2019il n*.v, pa» une épingle! ®h\u201e h,\u2018\u201cn! vous a-t-ll vol épingle?ait môm» mieux t.\u2019OuK'fî 7r.»r;,\u2019 qïërf TnpmjwMwsft -Tranrarfltrti : rer in » nugn i être i i par T le g< ttribuc to à li irions «tion lu r siv*\" \u2022ompri ndv, i> erB in f fois, In «lea .\u2018uthert r restai fondai idalr«fc IVHC d marr>t ra t'éd Impire' inmer^ est ion SIN s po ! rhô [000, :int e firm! ¦t do à Mi rlune 11, da rnwa 3.-P.ntlon Kedd Mé jre:$a FC B une fourr \u2022a et fiez tente POTS r^rea \u2022Ino < ;lne le O.er \u2022na \u2019Jnh anrr uiuiiyu v uBiLu uu vunviyi uu muiiiuuuA jjuwi K#umyu| jj tôpei P ai t êf i I* e L tttrl nc itio at it î la * Ip Ip.* ^ 't MidtmoUell* MARIE-ANNE LALONDE mie de M.et Mme Octave Lalonde, de Val-leyfield.dant le mariage avec le Dr J.-P.-A.Préflent, ehirurgien-dentlete, de Saint-André-Avellin, fil* rie M.Arthur Prégent, de Val-leyfield, doit être célébré le quatorze Janvier.LA CHORALE DE L'EGLISE DE NOTRE-DAME DE LA VISITATION.SAULT-AU-RECOLLET.\u2014 Dans la première rangée, on remarque: M.l'abbé J.-G.Décary, curé; Avila Prévost, maître de chapelle; P.Lesage, accompagnateur; Nap.dobin, président; A.Déry, secrétaire.Dans le groupe, on remarque encore; MM.J,-A.Téroux, J.-S.Robi-ehaud, Arthur Charbonneau, Nap.Charette, D.Charest, A.Charest, Aug.Corbeil, G.Robichaud, D.Beauchamp, J.-E.Broeseau, O.Lavigueur, Nap.Prévost, F.Dubreull.\u2014 (Cliché la \u2018\u2019Presse\").§- a s -.V,!v \" :sv» VAAew, w $ LES \"ARBRES DE NOEL\".\u2014 Ce fut, cette année, une très fructueuse .moiseon pour les cultivateurs des environs de Montréal, que l\u2019on voit ici au marché Bonsecours.\u2014 (Cliché la \"Presse\").Mme A.-T.Saint-Pierre, femme du président de la Société Saint-Jean-Baptiste, de .Windsor,.Ont., et sa » délicieuse fillette, .Louise.Elle n'est plus grasse EJU- trouve un moyen Je *e fai e rrmgrir C'était un moyen bien plus iftreable qui ilt sc mettre ;\u2022 h diète ou de faire de l'exercice.Ce nou veau moyen lut permit «le nungei sans redevenir «rasée Elle découvrit les Pastilles dfi la Prescription Marmola Elles aident !i système dipestif à absorber tout e nutriment des aliments.Elles aident la nature à converti- U nour riu.'c en muscles, us et r:r(R au Leu de chau Les Pastilles de la Prescription M annula sont faites d\u2019après la fa mr.use prescription Marmoh.Des \u2022nillier» ont trouv»* que ces commo leu pistilhs soulagent complète ment l'obésitc Et une fois que Tac émulation de graisse est enrayée.\\r poids redevient norm»! et sain Tous les bons pharmaciens dans le monde entier, vendent les Pastilles de la Prescription Mar/vola à un dollar la boite.Dcmandezde* à votre pharmacien ou demande*-les directement et elles vous seront envoyées sous pli ordinaire, franco MARMOLA COM1MNY.23 Cârfieid Blrfg.Détroit, Midi.v -ts .c 1 Faites venir une bouteille d'essai gratis Ne grison-Jftji nez pw w quand ja puis vous an / 1 ampècher L-J Vous n'avos paa besoin de\tle* tlieveux grUt vous faire paraître plus vieux quand le Keqtaurateur Mary T.Goldman peut rendre ft la ohe-verture na couleur Initiale en toute aAcurUé.U'ap-jtlloatlon ifftclle.Vous n'avei qu'A le pe»-scr dans vdb uheveux avec un peigne.Aucun nâdtmwH graiaeeux qui reradé kia cheveux collants et fibreux o* rien A laver ou ft froueb-\u2014slmlploment de beaux cheveux naturel» et KeyanU.Mon restaurateur e«t un liquide clair.Incolore, propre comme de IV»u.Ncstrle pasetne décolore pa» La» couleur restaurée est toujours uniforme et naturelle.Restaure avec autant de \u2019nattés les Cheveux fanés ou décoloré» que km cheveux grla.Envoyez le coupon aujourd'hui Faites venir Immédiatement le paquet d'esoal abaoïument gratuit contenant un* bouteflle du Restaurateur Mary T.Goldman pour la chevelure, avec toute» les Instrusttons voulue» tpour faire une e*-pêrietw* convaincante sur une seule mé-Jho de chevMjx Indéuuez «d'un X la couleur do vos o.herveux.'.Ecrive* UsHili -ment votre nom -ot votre adresse Infères si potéjBfle une mèoho de vo» tétt-voux dhm votre lettre.On voit ici, I.» possession au marché Bonsecours, le d'un bel \"arbre de Noël\".*¦ Or J.-E.-A.Duhamel, de la rue Saint-Denis, qui visnt de s'assurer ¦ (Cliché la \"Presse\"I./ jJ7£aara«rr pur V \t\"^Ecrivez iltlbl«m»IM\t>\t COUPON\t\tnom »t voir» aurtttn D\u2019ESSAI\t\tMara T.(ieWman.«1S-A GRATUIT\t\tUoMman lUda.St-rao).\t\tMlnn.f V*ulll»*\tni\t(tnvoytr votrt nèctssairt trevvl» «rails \\\t\\ ilKliqu» la\t\t couleur fis\tme* cheveux.\t Noir.\tbrun fonot*\tbrun mé-\t \tchfttatn (rouao foncé)\t brun pAlfl\t\tcbàutn clair .trou** pft le ) .\tblon'l\t\t \t\t Rut\t\tVIII» \t\t H l vei pr \\ ( Id l de hi t di ust< re: dm :rli ffl» rên ?» l\u2019ct ,¦>11K pm-I» r I )ng ce me oui ¦ lu rid prii \u2022 ir nt.» 14 uni Vu m re] etni ¦ù.: le le m s< ne.Uo.Si a,ut il di it i e 1 h t t ïTi ri IX! /# -Vf» su VIUIIUU VUBIIV MW Mil « I W I II V\tM*a«i ML ¦¦ ¦ Ml LA PRESSE.MONTREAL, SAMEDI 5 JANVIER 1924 IP5 Yi Mlle GILBERTHE OROTHE, fille de M.et Mme Alex.Crothé, de Montréal, actuellement ft l\u2019Académie Mont-Sainte-Marie, de Burlinaton, Vermont.(Cliché Albert Dumap, rue Sainte-Catherine, prés Saint-Denia).PPORTRAIT 1 O\u2019ART.-Edna Provost gracieuse fillette de Montréal (Photo J.-H Thlmineur, 255é, rue Saint-Hubert).r NOS BELLES EGLISES Une vue in.térieure de la magnifique église de Louieeville.Qui.(( Mlle MARCELLE OlON, de Québec une des débutantes de cette aaison.\u2014(Photo Beaudry Prérca, Québec).Nos bellea famülee ci nadiennee-françaises celle de M.Hormitdas Pauzé, professeur ft l'Ecole Polytechnique de Montréal.\u2014 (Pho to J.-H.Thlmineur.rue Saint-Hubert) 1 , ''\u201cr**' '*Z\t^ I hrnss^o ou on (Hcoi uni.pour nOIn tronninto I\t\u2022 rvron- 8 e ______ jnit_aa.___\t__!.v^ouvre-pieas oiancs ^roener 40e ANNEE \u2014 No 6S EDITION1 QUOTIDIENNE Samedi, 5 Janvier 1924 Fête do 8.Télesphore, Pape et Mart.DEUXIEME SECTION.*N AVANT TOUJOURS I 48 PAGES___LE PLUS FORT TIRAGE QUOTIDIEN DE TOUS LES JOURNAUX PU CANADA 5 CENHNS Lu clreul.tlon tnoy.nne d.I» \"Prew.\u201d AU®-Bl.nnft, au coura d.a clx dernl.ra mois* jua-i\u2019au 1er décambre 1923, a excédé 150,000 PHASE CRITIQUE LES MALHEURS DUS AUX INONDATIONS LES VILLES DU DEPARTEMENT DE «lu ! DES FUNERAILLES D\u2019ETAT LA PROVINCE RENDÏSON LIEUTENANT-GOUVERNEUR LE DERNIER HOMMAGE.CE MATIN Un cortège imposant accompagne la dépouille mortelle de 1\u2019hon.L.-P.Brodeur du Palais Législatif jusqu\u2019au train qui l\u2019a transportée à Saint-Hilaire.\u201d LE DEFILE r PRESIDENT HONORAIRE rrm eorraaneaAant de la PRE3SSB.Québec, 5.\u2014 On a fait, ce matin, d'imposante* funérailles d\u2019état & Thonorable Louis-Philippe Brodeur, lieutenant-gouverneur de la province de Québec, décédé, deux mois à peine après être entré en fonctions.Depuis mercredi, la dépouille mortelle reposait en chapelle ardente à Spencer-Wood où une foule de visiteurs sont allés lui rendre les suprêmes hommages.A sept heures et quarante-cinq, ce matin, la dépouille mortelle a été transportée dans un corbillard , au palais législatif, sans aucun ap- j parai.et c\u2019est là que le cortège fu-apèbre s'est formé.Voici comment se composait le cortège: Détachement de la police muni- ; cipale; détachement de la police provinciale; élèves de l'université ! Laval, du High School, du sémi- j noire de Québec,du collège de Lévis, i de l\u2019école Normale l aval, des frères des écoles chrétiennes, des orphe- 1 lins des différentes institutions de charité, etc., etc,; fanfare du 22e; Garde d'honneur militaire; char funèbre; La famille; les membres du conseil exécutif de la province de Québec; les aides-de-camp du lieutenant-gouverneur ; le secrétaire particulier du lieutenant-gouverneur; l'aumônier de Spencer-Wood; le représentant de 8.K.le gouver- j neur générai, le major Archambault; les lieutenants-gouverneurs ou leurs représentants; les arche, j vôqnes; les membres du gouverne-! ment fédéral; le Juge en chef de ! la Cour suprême du Canada; les ; membres du conseil privé non membres du cabinet, par ordre de .priorité; le président du sénat; l\u2019o- [ rateur tie la chambre des communes; les premiers ministres de chaque province di^ Canada; les juges on chef des cours du banc du roi de Montréal et de Québec pur- ordre j de priorité, ou leurs représentants; j les juges puînés de la Cotir su- | prême du Canada par ordre de priorité; les Juges de la Cour d'écht- ; quer du Canada; le solliciteur général du Canada; les membres du j Sénat; les juges puinés des1 cours du banc du rot, su- j périra rc et d'échiquier du Canada, par ordre de priorité ; | les membres de la chambre des communes; le coin mandant en.chef de la défense nationale, les directeurs du service naval et desj forces aériennes; M.le généra] J.Landry et son état-major; les mem-; oorders; les recteurs, principaux et professeur» des universités; le clergé des différente» dénomination»; les parents; les membres du barreau; les notaires; les membres de la profession médicale ; Son honneur le maire et MM.les échevlns de la cité de Québec; les maires et députations des conseils municipaux des autres villes; le président et le» membres de la commission du port; le président et les membres de la chambre de commerce; le surintendant de l'instruction publique et les sous-ministres; les fonctionnaires du gouvernement fédéral; les fonctionnaires du gon-vernement de la province de Québec; la presse; les sociétés nationales et littéraires: le.» sociétés ouvrières! le peuple.I/« cortège funèbre s'est formé en face du palais législatif et il a défilé par la Grande Allée, les rues 8,-Louis, place d\u2019Armes, du Fort, jusqu'à la basilique; et après l\u2019office divin, par les rues de la Fabrique, 8aint-Jean, Côte du Palais Jusqu'à la gare.LE SERVICE FUNEBRE C\u2019eut Son Eminence le cardinal ! Hégin, archevêque de Québec, qui a chanté le service funèbre.Mgr Laflamme, curé de la basilique, »1 officié à la levée du corps et Mgrj Eluard, archevêque d'Ottawa, a' prononcé un éloquent panégyrique j du défunt.Après le service funèbre, la dépouille mortelle a été conduite à la gare du palais où une dernière salve fut tirée par un détachement de 200 soldats du 22e bataillon, en même temps que l'on tirait de la citadelle quinze roups de (anon, comme dernier hommage de Québec au regretté disparu.La dépouille mortelle a ensuite été mise sur un train spécial du C.N'.K.pour être transportée k S.-Hilaire.où sera chanté un libéra, puis à Bcloell, où aura lieu l\u2019inhumation.DANS L\u2019ARENE FEDERALE LE CHOIX DU SUCCESSEUR DE SH) LOUER EST FORT DISCUTE La démission du ministre de la justice est très commentée dam les cercles politiques à Ottawa.\u2014 Les noms que l\u2019on mentionne.L\u2019ATTITUDE DES PROGRESSISTES Oo eorrnspenflant fl* '» PRKBPtf\"\u2019 ! ne consentirent à briguer le* stif- I» ' î PAIN PLUS COUTEUX | POUR LES FRANÇAIS^ f\t- * + Pari», 5, \u2014 On prévoit «ne* augmentation d\u2019un son dan» le -5- prix du pain, ce qui le portera J à an franc 25 centime» le kilo, soit 24 cents pour 2.20-1 livre!», par suite d\u2019une hausse d'un T, j franc le qnintal dans le prix de T ! la farine, qui est maintenant de dnn* la politique féilérale.On\tnrA., 1,1,1,.ni,,n.,lw + jf® cercles ministériel».On s\u2019accorde craint en c ertains quartier» que *\t* dire encore que la phase critique est passée complètement.Les A dire qe son départ est une perte! le départ du ministre de la Justice ?prouvée par le pie r qui re- * fgubourifs de Paris ont ffrandement souffert de l\u2019invasion de très sérieuse pour le rabine*, sm- finfloeme ces deux députes.\t% présente le gouvernement, J \u201c \u2019\t, Rranoemt\u2019lU souneri ae I inta.sion de» tout atorequ'éUe\u2019sult ia nmUdie dej .r n,apn|,ne ni, OlinCCT $ On attribue ee,W hausse de t S J/re\t\u201c\u2018'f\u2019 Ïï\t^ h*Umea',« 01,1 M.Fielding et les défaite» de Hall- Le D^oCOuno DU BDUbt! .j.^\t, , diniinittlon di-sv- 1\t* '\u2018lcUê.s, hier.Ces faubourgs sont Nogent-sur-Marne, fn et de Kent.\t1 Demlèmnent o\u201e annonçait \u2019im , ?\u201c ^Tloti mo l Wp.r uI\tferreux, et Bry-sur-Marne.Vingt-cinq mille Lon sait maintenant de source^,.ligner prononcerait le «Hsoours ! J ,,,i, .\t, \" p \u2018 * personnes peut-etre se trouvaient sans abri, hier soir.Sur l\u2019ile ceriaine que sir ia,mer émit malade (Ul\t* la proal ^ elmtaera de ce soin mainte- J fidt de la dernière récolte de J biindonner leurs maison*.A Ivry, dans la proportion de 50 DOW *«*\t4 lawca .\tAl A.\t« f .\t- , * .UNE ME TEIEEII Le drame auquel assistèrent deux étoiles du cinéma pourra-t-il être éclairci?passage a Pari» et qu souffrait d\u2019amnésie, causée par une maladie de reins.Que deviendra sir Lome.r?Voilà qui est fort douteux.11 est probable qu'il restera don» la retraite» «h.soltie.Mais certains affirment qu'il remplacera l'hon.L.-Î*.lïro- lumt'.* Il est probable que 1 bon.M.> blé que le gouvernement avait * .en.ip-,\tunhinertrée^ sèiihl Mu\u201e «\t11 .e-.- *yUr Rohh prononcera i'exi>o®é bmigé- * extlwér6e\tt 1\t^ 1\to'\u201d etc suomergees.fsdlnl-Maur a aussi ete tori taire.\t% s '\t5: affecté et cinq cents personnes ont quitte leurs maisons, par me- La question de la succession d.\tsure de précaution.Les ^ax ont été la cause de tracas sérieux sir 1-orner se pi**'' de pins en plus.Il est fort probable que M.Krnest 1 | PLUSIEURS VERSIONS deur à Spencer Wood.H «rtf iiiL\tqui, disont plusieurs, de- possil>I
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.