Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Télé-radiomonde
Journal populaire qui présente des nouvelles et des reportages couvrant la vie artistique et médiatique francophone.
[...]
Le titulaire de droit du périodique, Québecor Média, interdit toute reproduction ou publication sur support papier de celui-ci, en tout ou en partie.
Éditeurs :
  • Montréal :Télémonde inc.,[1962]-[1985],
  • Montréal :Groupe Québecor inc.,
  • Montréal :Publications Québecor, une division de Groupe Québecor inc.
Contenu spécifique :
samedi 20 mai 1972
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde (1960)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Télé-radiomonde, 1972-05-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
DANS UN LA FILLE DE NANA DE VARENNES ÉTAT CRITIQUE VOL.XXXIII — No 27 MONTREAL, 20 mai 1972 25c — N.B.et E.-U.30c ; «à : GARÇON LIVRES 8 ONCES MÉDECINS ORDONNENT ABANDONNER iü-! ‘BOUBOU BOULANGER PEUT DEVENIR AVEUGLE D’UN AUTRE CATHERINE BLANCHE TRIOMPHE FRANCE TOUT SUR LE GALA MÉRITAS 2/ TELE-RADIOMONDE, 20 mai 1972 Ils sont choisis en nomi ONSIEUR TELEVISION Jacques Boulanger Roland Chenail Jean-Pierre Coallier Jean Duceppe Yvan Ducharme Emile Genest Réal Giguère Jean Lajeunesse Tex Lecorre Guy Provost méritas TELEMEDIA CK AC — Montreal CK CH — Hull/Ottawa CHU — Shorbrook.CHIN — TretvOvtàret CJM — Rimowski MADAME TELEVISION Janette Bertrand Andrée Boucher Andrée Champagne Aline Desjardins Gisèle Dufour Andrée Lachapelle Janine Mignolet Béatrice Picard Denise Proulx Janine Sutto LES RÉVÉLATIONS PE L'ANNÉE Julie Arel Catherine Blanche Claudine Chatel Les Gauloises Normand Gélinas Mimi Hétu Richard Huet Les Karriks Michel Pilon Jacques Salvail i Règlements de la votation • Nous n'accepterons aucun bulletin de votation après le 19 juin 1972 • Nous n'acceptons qu'un seul bulletin par enveloppe • La compilation des votes sera assurée sous la supervision directe de l'Union des Artistes de Montréal • Bien affranchir vos envois (0.08) • Faites parvenir vos envois à: Le Gala Méritas, C.P.6182, Montréal 101, Qué.VOTEZ et ECOUTEZ.TOUS LES JOURS: Marie-Josée Longchamps André Sylvain Michel Vinet et Pierre Lalonde, Monsieur Télévision 1971 Les voix du Gala Méritas! entrevues, petites nouvelles et résultats de la votation.PROCURÉ!- VOUS US BULUTÈMS DÉ VOTA TÈOM PUBLIÉS PAR: WÊmËÊmÊÊÊÊmmmmmMtmmÊKÊaumM mi iim—BMn æm OUVELLES irîmiTTni mm\m LES MÉDECINS ORDONNENT A JACQUES BOULANGER D'ABANDONNER SA CARRIÈRE Sous un sourire engageant, une personnalité sympathique, Jacques Boulanger, qui a définitivement troqué son nom pour le pseudonyme de “Boubou”, dissimule un affreux secret.En effet, comme l’auront remarqué les téléspectateurs de “Boubou”, Jacques maigrit à vue d’oeil et ses yeux semblent toujours injectés de sang.Jacques est atteint, depuis six mois déjà, d’un virus appelé médicalement staphylococcie, et qui naît à la suite d’une extrême fatigue.Cette maladie se définit comme un microbe répandu en grappes dans l’organisme et qui attaque actuellement les sinus de Jacques ainsi que tout son système respiratoire.Jacques est donc continuellement fiévreux et sa température se maintient toujours à 100 degrés.Son médecin personnel, le Dr Grégoire, qui est attaché à la clinique Lavoi- Jacques Boulanger maigrit à vue d’oeil.Aussitôt qu’il a un moment de libre, Jacques s’allonge sur son divan afin de récupérer un peu et d’alléger la douleur.sier, lui a prescrit un repos complet de six mois au moins, mais Jacques, qui est un maniaque du travail, refuse de se soumettre à ses recommandations.Ce sont uniquement les nerfs qui le tiennent actuellement quand il enregistre ses émissions aux Galeries d’Anjou, et il est aussi affligé de maux de tête terribles.Trois fois par semaine, le docteur Grégoire lui administre des injections anti-allergènes qui ont pour effet de diminuer un peu la douleur.Néanmoins, s’il persiste à vouloir travailler malgré tout, Jacques sait très bien ce qui l’attend: il deviendra aveugle à plus ou moins brève échéance, car le microbe ne tardera pas à atteindre le nerf optique.Les spécialistes de la clinique Lavoisier travaille maintenant à faire un vaccin qui enrayerait la staphylococcie et Jacques le recevra d’ici un mois.On ne sait pas encore si le dit vaccin sera efficace, mais chose certaine, Jacques devra tout arrêter s’il veut vivre normalement un jour.C’est au restaurant “Les Cascades” situé aux Galeries d’Anjou, que Jacques nous a fait ses confidences.Il sait aussi ce qu’il risque en travaillant avec un tel acharnement et s’il ne veut pas compromets tre définitivement sa carrière, il devra se reposer et cesser toute activité.NANA DE VARENNES: "SEUL UN MIRACLE SAUVERA MA FILLE" Nana DeVarennes, la doyenne de nos comédiens, fêtait en février dernier son 85ième anniversaire de naissance.L’événement qui aurait du être célébré dans la joie, a été assombri par l’absence de Simone DeVarennes, fille de la comédienne, qui est hospitalisée depuis sept mois déjà en la chambre 408 de l’hôpital St-Joseph de Rosemont.Son état, qui a longtemps été stationnaire, s’est empiré depuis une semaine et les médecins les Dr.César et Manceau, craignent le pire.Simone DeVarennes souffre d’une faiblesses générale de l’organisme et son état nécessite les soins constants de spécialistes.Il y a deux semaines environ, l’administration de l’Hôpital St-Joseph de Rosemont, jugea bon de la transférer à Notre-Dame-de-la-Merci.En effet on ne pouvait la garder plus longtemps, car il n’y avait aucune amélioration dans son cas; de plus, la grève sévissait à ce moment.La malade, selon les propos même de sa mère Nana DeVarennes, résista tant bien que mal, habituée qu’elle était aux règlements de l’endroit.Puis, il y a six jours, elle fit une rechute grave.En plus du masque à oxygène qu’elle doit conserver continuellement, Simone DeVarennes est maintenant nourrie au sérum et ne peut avaler aucune nourriture solide.Nous avons communiqué avec Nana DeVarennes afin d’en connaître plus long sur l’état de santé de sa fille.“Il n’y a presque pas d’espoir de la sauver.Quand elle est entrée à l’hôpital, son poids variait entre 100 et 105 livres, et aujourd’hui, elle ne pèse plus que 50 livres.Je pense que c’est la grève des hôpitaux qui est à l’origine de la rechute de ma fille.—Qu’en pense votre fille Berthe, madame DeVarennes?—Elle est très démoralisée par la nouvelle, mais elle sait bien comme moi qu’il faut se raisonner.Simone est âgée de mm .yw .La maladie s’acharne sur Simone DeVarennes depuis sept mois déjà.Les médecins ont peu d’espoir de sauver cette grande malade.Une infirmière surveille constamment la patiente.65 ans et il y a tellement longtemps qu’elle est malade que la mort serait presque une délivrance pour elle.—Pensez-vous qu’on pourra la sauver?—Tout est possible en ce monde, mais à mon avis, il faudrait un miracle!” ?Malgré les soins intensifs dont on l’entoure, l’état de santé de Simone DeVarennes ne s’améliore pas.—- La famille d’Emile Genest partira en vacances cet été.mut CENCST Ht Pt UT QUITTIR SON TR» VAU SA FAMILLE PREND DES VACANCES EN CALIFORNIE SANS LUI Pendant que Emile Genest demeurera à Montréal à cause de son emploi à CJMS, sa petite famille elle, s’offrira deux semaines de vacances en Californie.Anita, l'épouse de Emile a grandement besoin de refaire sa santé et nul doute que le climat californien saura lui redonner des forces.Elle amènera avec elle leurs deux fistons, Eric et Claude et ensemble, ils iront rendre visite aux parents d’Emile qui ont élu domicile en Californie depuis plusieurs années déjà.Leur départ est fixé à la fin juin.A Montréal, l’Oncle Emile touchera le magot car il appert que les grands manitous de CJMS lui aient proposé un contrat de cinq ans pour la “modique” somme de $250,000.% i • " ' " ' ‘ ' x.' v».-o' .o/\*.i l' I V } * '¦vl- ‘ I Mariette Duval et son mari veulent que 1 leurs enfants soient bien soignés durant 1 leur absence.Catherine Blanche, Yves Vincent et Jacques Martineau photographiés au moment de leur départ pour Paris il y a une dizaine de jours.Catherine Blanche et Yves Vincent sont maintenant des 'gens heureux vi.## Catherine Blanche est en ce moment la plus heureuse des femmes.Après le demi-échec de la comédie musicale “Sol y Olé”, voici que Catherine remportait mercredi dernier, le Grand Prix International de la Chanson de Paris.Ce concours qui se tient chaque année dans la Ville-Lumière, réunit les plus grands noms de la chanson internationale.Pour 1972, la grande finale s’est déroulée aux portes du Palais de Versailles, dans la salle des expositions.Des personnalités du calibre de Gilles Dreu et Henri Salvador étaient en compétition avec Catherine, mais notre petite québécoise, s’en est quand même tirée parfaitement en interprétant “Les gens heureux”, une de ses compositions dont les arrangements musicaux sont de son fiancé et gérant Yves Vincent.Rappelons que la chanson “Les gens heureux”, faisait l’ouverture de la comédie musicale “Sol y Olé” au Théâtre Impérial en mars dernier.Le jury était composé de cinq membres, et deux d’entre eux sont fort connus dans le domaine de la chanson française: il s’agit de Bruno Co-quatrix, le directeur général de l’Olympia et Michel Rive-gauche, parolier d’Edith Piaf.Après que les trophées furent décernés aux gagnants, une réception-monstre a eu lieu au Palais de Versailles et les festivités ont été diffusées en direct par l’O.R.T.F.Pour la circonstance.Madame Georges Pompidou a remis elle-même une énorme gerbe de fleurs à Catherine qui, cela, va sans dire, était émue aux larmes.Catherine et Yves Vincent ainsi que leurs musiciens rentreront à Montréal au cours de la semaine nantis d’un magnifique trophée et d’un grand prestige.Catherine Blanche et son fiancé Yves Vincent au cours 1 d’une répétition.20 mai 1972, TELE-RADIOMONDE /5 75 6/ TELE-RADIOMONDE, 20 mai 1972 L'EXPLOSION Phot* 15 ps 16 PAGES de PLUS UN SUPER POSTER GÉANT EN COULEUR de JEAN HICHOL « .\ • SPÉCIAL: Les grandes révélations de 1972 • TEST: As-tu ton premier tlirt?• Mode: Tes "jeans''! • Les bandes dessinées • Le futur antérieur .* UN BOUM DU TONNERRE f « •>» « A Moncton la scène était recouverte de “ketchup” et une énorme flèche lui indiquait la porte de sortie.JACQUES S, A LA CROI DES CHEM Finies les années de vache maigre pour Jacques Michel.Le p’tit gars de Bellecombe, dans la retirée Abitibi, qui à 11 ans gagnait son pain en bûchant tout l’hiver dans le bois, peut maintenant vivre comme il l’a toujours rêvé: un apartement à la ville, une maison à la campagne.Le décor a changé, Jacques Michel aussi.Ses priorités, ses problèmes ne sont plus les mêmes.Maintenant le temps (cette denrée dont il ne savait que faire) lui manque.Et il ne s’achète pas, malgré le dicton.Jacques Michel dégage une sissement des miettes qu’on douceur qui fait contraste avec certaines de ses chansons et tend à les expliquer.On le voit très bien dans les cercles d’artistes parisiens à la fin du siècle dernier.Les romantiques se font bousculer de tous les côtés de nos jours et ils doivent, pour garder leurs illusions et protéger leurs idéaux, sortir les dents.Ses compositions incisives tendent à démontrer aux bourgeois, à la minorité possédante et dominante, que la masse espère plus que le gros- lui donne aujourd’hui, que l’augmentation des prestations, des allocations.Comme tous les impulsifs, Jacques Michel ressent plus qu’il ne s’explique et le même processus s’applique à ce qu’il donne dans ses chansons.Je le soupçonne d’envier les poètes, ceux qui disent tout en quelques lignes.À MONCTON ON LUI INDIQUE LA PORTE Un incident qui lui n’avait 7 fr'feSf .pMdifit * ‘rais cela ridicüle.L’hymne rien de poétique' lors de sa récente tournée au Nouveau-Brunswick.Il garde un mauvais souvenir de cette province tout en précisant qu’il aime bien les Acadiens.Dès son arrivée à l’Université de Moncton on lui a fait savoir sans équivoque que certains n’appréciaient pas du tout sa présence .Comme c’est son habitude, Jacques visite toujours durant l’après-midi la salle où il se produira le soir.Quelle ne fut pas sa surprise de voir qu’on avait préparé la scène d’une manière assez particulière et non moins étrange .—Dès que j’entrai dans la salle quelle ne fut pas ma surprise de voir la scène encadrée de drapeaux.L’ancien drapeau du Canada, celui du N.B.et l’Union Jack .Je les ai fait enlever pour ne garder que celui de la province.Ensuite, je monte sur la scène où se trouve, au beau milieu, un grand tableau.Je m’approche.On y a traçé une grosse flèche pointant en direction de la porte de sortie .J’ai mis le tableau en coulisse et n’en ai glissé mot à personne durant le spectacle qui s’est déroulé normalement.Par après, en cassant la croûte avec des amis Acadiens, je leur ai raconté l’incident.Ils ne l’auraient jamais cru si ce n’avait été du tableau en coulisse comme preuve.Je dois aussi vous dire que le plancher de national employé à toutes les sauces perd sa signification première et devient un geste de routine.Une personne va au cinéma pour se divertir et non pour accomplir un geste patriotique! ^ "MOINS POGNÉ ET MOINS LIBRE" Le spectacle qu’a présenté Jacques Michel au Patriote la semaine dernière comprenait deux nouvelles chansons dont “Acadie Acadie”.Pour la première fois l’auteur-compo-siteur joue de la guitare sur scène.A l’exception de ces deux chansons, il s’agissait de la réplique du spectacle de la Place des Arts de l’automne dernier.Il aurait voulu y inclure plus de nouvelles choses mais le temps pour composer lui manque.D’ailleurs il devra bientôt faire un choix, un choix difficile.—Depuis le début de ma carrière je m’occupe de tout.Mon ami Yvan Dufresne m’aide beaucoup sur certains points mais je suis encore trop impliqué dans les détails d’ordre administratif.J’ai toujours négocié moi-même mes contrats et après 10 ans de vache maigre il m’est difficile de choisir ou de refuser des 'engagements.D’ailleurs, je ressens un besoin de monter sur une scène.Trois semaines à rien faire (sans spectacle) et j’ai des fourmis MICHEL L’auteur-compositeur de Bellecombe s’aperçoit qu’il n’est pas facile de flirter avec la gloire et ses exigences.- - SEE INS la scène se trouvait dans un • état pitoyable et j’ai dû le faire nettoyer avant le spectacle.Toutes sortes de déchets y traînaient et de grosses flaques de “ketchup” séchaient en certains endroits.Quelle subtile allusion voulait-on faire avec ce “ketchup” rouge?Un soir de relâche il en a profité pour aller voir “The Godfather” dans un cinéma de cette province.Il a été étonné du “patriotisme” des anglophones.Après la représentation, les Anglais se lèvent debout, figés ben dur, et écoutent religieusement le “O Canada” pendant que les Acadiens sortent de la salle .Jacques Michel a trouvé cette pratique ridicule.—Même dans un Québec indépendant et avec son propre hymne national je trouve- dans les jambes.Un peu comme l’artisan qui revient Jacques Michel cherche une nouvelle façon de progresser tout en vivant pleinement son évolution actuelle.au travail après ses vacances et qui a perdu la main.Jacques Michel possède une excellente secrétaire: sa femme.Mais elle ne peut voir à tout et il rêve de remettre .toutes ses affaires entre les mains d’une même personne, un genre de secrétaire privé qui lui donnerait le temps de sortir.—De ce temps-ci j’ai beaucoup de misère à composer parce que je ne sors pas.On n’a pas le temps de recevoir les amis, d’aller au cinéma, au théâtre, de se promener sur la rue.Et comment veux-tu composer quand tu n’as pas le pouls de la population, quand tu ne sais pas ce qui se passe exactement.Six mois de nos jours suffisent à changer beaucoup de choses."UNE QUESTION DE RYTHME" En disant cela Jacques se tourne vers sa femme et lui répète ce qu’il vient de me dire.On le sent à la croisée des chemins, sur la route difficile, dangereuse,, mais combien invitante, qui permet à l’artiste .d’atteindre les cimes de son métier.Mais il doit choisir; ralentir et prendre un bon souffle avant de bondir ou bien continuer l’ascension à la force des poignets, lentement mais régulièrement.Il pourra maintenant jouir, dès le début de juillet, de la ferme de 125 arpents qu’il possède à North Hatley dans les Cantons de l’Est.Des ouvriers y terminent présentement la rénovation de la maison centenaire.Ce campagnard qui s’est habitué malgré lui au rythme de la ville retrouvera ainsi la pai-x de la nature.Son choix devrait en être facilité.Entre temps, il écoute de la musique, continue de négocier chacun de ses engagements (un horaire des plus chargés jusqu’à l’automne) et suit une légère diète .Car Jacques Michel adore manger.Gourmand et gourmet il marie la cuisine française (séquelle d’un voyage à Paris au début des années ‘60) et la cuisine canayenne.On est pas surpris de ce surplus d’une dizaine de livres quand il nous parle du bon sirop d’érable produit à la ferme de son père, sirop d’érable qu’il mange avec de la crème fraîche .Quand je vous disais que les années de vache maigre étaient terminées! PIERRE SEGUIN 20 mai 1972, TELE-RADIOMONDE /7 8/ TELE-RADIOMONDE, 20 mai 1972 AU FORUM DE MONTRÉAL Un revenant: cause avec Georges Dor, le chanteur* mineur Réal V.Benoit.^ TÊÊ 1 j M m Avec leur accoutrement bizarre, nul doute que Daniel Laurendeau (frère du Cynique Marc Laurendeau) et Arthur des “Sinners” se sont fait remarquer.L’orchestre bavarois a fait danser les partisans du Parti Québécois.i a mà m Toujours aussi galant, Pierre Létourneau allume une cigarette à Isabelle Pierre.__________________ _______________ > Gilles Proulx, chef des nouvelles à CKLM, discute politique avec Raymond Lévesque.A l’arrière-plan, on reconnaît François Tassé.f\ \ René Lévesque et Doris Lussier s’entretiennent très sérieusement.UNE KYRIELLE DE VEDEHES ASSISTENT À LA RÉUNION DU PARTI QUÉBÉCOIS # J f Samedi soir dernier, le 6 mai, au Forum de Montréal, plus de 22,000 partisans du Parti Québécois se sont réunis pour célébrer la réussite gigantesque de l’opération-mars.La dite opération consistait à recueillir les fonds nécessaires pour former la caisse du parti en question.L’objectif fixé était de $300,000.et on en a récolté plus de $632,000.soit presque 215%.En plus du chef du Parti québécois, monsieur René Lévesque, et des députés, un grand nombre d’artistes locaux étaient présents sur les lieux.Ceux-ci se sont chargés de transmettre au public les résultats des sommes accumulées dans chaque comté.C’est René Lévesque lui-même qui a dévoilé les chiffres finaux, et une telle émotion l’étranglait à ce moment, qu’il a dû se retirer en coulisse.Trois orchestres, les Baucaire, les Sinners et un groupe bavarois ont fait danser tout ce beau monde sur la piste qui avait été improvisée sur la patinoire du Forum.Notre photographe a croqué pour vous ces photos d’une soirée mémorable pour plusieurs québécois.Deux chanteurs québécois bien représentatifs de la jeunesse: Donald Lautrec et Steve Fiset.SIS» ¦ Une femme que l’on voit trop peu souvent: madame Mia Riddez.A ses côtés, la comédienne Denise Proulx. MATRAQUE PENSONS COMÉDIENS I Beaucoup de nos vieux comédiens sont oubliés par les réalisateurs d’émission de télévision ou les producteurs de cinéma.Certains noms très connus il y a quelques années vivent littéralement dans la misère après avoir donné leur jeunesse et leur talent pour divertir le public à une époque où les comédiens étaient très mal payés.Ils possèdent un bagage d’expérience qu’il ne faut pas dédaigner.Gilles Carie semble l’avoir compris et il n’hésite pas à faire appel à des gens âgés pour jouer dans ses films.Ses confrères devraient l’imiter; ils feraient d’une pierre deux coups: en améliorant le sort des comédiens âgés ils amélioreraient leurs productions.L’Union des Artistes fait bien quelques petits efforts pour venir en aide à ces personnes mais ce n’est qu’un début et tout reste à construire en ce domaine.Quand l’on pense à ce qui se fait en France pour les vieux artistes on se demande pourquoi les nôtres ne sont pas traités de la même façon.tKEBLSEBt CES VIEILLES SALLES DE CINÉMA Qu’y a-tril de plus désagréable que d’aller voir un film et apercevoir une tête ou un chapeau qui remplit la moitié de l’écran.Certaines salles de cinéma de Montréal ont été très mal construites et les gens présents en sortent avec un cou tordu et une humeur massacrante.La salle Resnais de l’Elysée par exemple compte des fauteuils situés exactement l’un devant l’autre et l’élévation quasi inexistante du plancher ne permet pas aux spectateurs de voir un écran dégagé.Il s’en suit des soupirs, un va-et-vient horripilant, des changements de position à tous les cinq minutes.Rien de bien reposant.Ou ces salles avec des vieux fauteuils en cuir, durs, inconfortables, étroits.Le Monkland n’en est qu’un exemple.Les propriétaires de salles devraient s’inspirer des cinémas français et de leur confort et appliquer la même formule à Montréal.A Paris certaines salles possèdent des fauteuils enveloppants qui montent plus haut que la tête.^ LES 2 MADAMES EN GUERRE Certaines situations pas drôles du tout vous font pouffer de rire tellement elles peuvent être ridicules .C’est le cas de la guerre des madames; en l’occurence madame X et madame Letêcheur.Une vve concurrence les oppose et quand elles se rencontrent elles ne se regardent pas .Ou elles arrivent à peine à esquisser un petit sourire pas convainquant du tout, un sourire forcé, mitigé.Ces deux dames qui pratiquent la profession de régler les problèmes des autres semblent connaître de nombreuses difficultés à solutionner les leurs.Quand on les rencontre on ne peut s’empêcher d’en rire.Envelyne et Reine semblent sorties d’un autre monde.Le moins que l’on puisse dire c’est qu’elles ne se digèrent pas.Lj#*- .m .LES ÉLUCUBRATIONS DE PIERRE BROUSSEAU Nous vous annoncions il y a de cela 3 semaines, le départ pour l’Espagne de Denyse Filiatrault, Céline Lomez et Pierre Bouchard sur un vol inaugural de la compagnie Iberia.Le journaliste Pierre Brousseau s’occupait de la promotion de l’événement et nous avait assurés (les Publications Québécor) de l’exclusivité pour ces reportages.Un manque d’organisation professionnelle de Pierre Brousseau a eu pour effet de tout faire tomber à l’eau.D’ailleurs, les artistes ont refusé de prendre part au vol et seul Pierre Bouchard “devrait” y être.Au moment de publier la nouvelle nous étions de bonne foi et nous pouvons vous assurer qu’à l’avenir nous scruterons religieusement les propositions du monsieur avant de vous en faire part.Chers lecteurs, vous comprendrez que Télé-Radiomonde n’y est pour rien et que les élucubrations de Pierre Brous-seau ne vous seront plus ^ imposées à l’avenir.GILLES BROWN ET STEVE FISET: LA GUERRE Que Gilles Brown compose et chante cela va.Même si certains n’aiment pas son style.Mais quand il se met à faire du tort aux autres artistes cela ne marche plus.Quand par l’intermédiaire de sa feuille de chou il s’en prend à Steve Fiset en sortant une nouvelle à l’effet que sa femme a été surprise au lit avec quelqu’un d’autre, nous avons affaire à du jaunisme de la pire espèce.Peut-être que Steve Fiset ne chante pas assez de compositions de Gilles Brown?Ou peut-être qu’il concurrence des chanteurs qui interprètent des compositions de Gilles Brown?Quoiqu’il en soit, l’autre jour dans les studios du 10, Steve s’est vidé le coeur en disant à Brown ce qu’il pensait de lui.Et il n’a pas revêtu de gants blancs pour s’y adresser.Ses termes ne laissaient aucune équivoé que et Gilles Brown n’a pu répliquer.20 mai 1972, TELE-RADIOMONDE /9 75 10/ TELE-RADIOMONDE, 20 mai 1972 "LA RONDINE" DE PUCCINI PRÉSENTÉE AUX "BEAUX DIMANCHES" LE 28 MAI Un opéra en trois actes de Puccini intitulé “La Rondi- t1' Teresa Stratas, à l’avant-plan, évolue dans les décors superbes créés pour “La Rondine”.u ci du 9 /oleil
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.