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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 9 mai 1925
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1925-05-09, Collections de BAnQ.

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[" niiiii iiimiruiia m iiiiiiiihiiiI riiumiuRii ill W 4 PREMIERE SECTION.LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI i) MAI 1!)25 ROTOGRAVURE DEVANT L\u2019OBJECTIF \" 'ÆSmfrZ'k Les moyens de locomotion se perfectionnent.Voici une vol ture urbaine automobile circulant dans la ville de New-York, et mue au moyen de l'etsence (aaiolme).LES TOURISTES AFFLUENT DEJA.Sur la route, entre les chaînes montagneuses de l'ouest américain et les bords du Saint-Laurent.\u2022> iï,A«.S'v ï «30ÉBH Un saut périlleux et ment accompli, lors courses i obstacles, à Northaw, Angleterre.Le Jockey est sir Richard Cruise.ill LA VOIE DOULOUREUSE DU COLISEE DE ROME \u2014 Des foules immenses ont, cette année, pris part aux manifestations reli gieuses qui ont eu lieu dans cette arène où sont morts pour leur foi les premiers chrétiens $ \u2018 II I ( »++ IE I $1: Serv lark i < sj tl\u2019u: rrit rrnu npa ma iqiii hv af \u2022tloi n Vf.t\u2019abbé 4.*P.LEVESQUE, curé de Val-d\u2019Amoura, Nou veau- Brunswick, noitimé récew^ent, par ^8r .\u201d.-A.Chiaaion, évêque de Chatham, miea.onna.re co oniaateur pour la province du Nouveau-Brunswick.\u2014 (Cliché la \"Pl'f ss*-' ' ) Mlle Ange-Oebrielle Saint-j/ Amour, fille de M, et Mme Wil brod Saint-Amour, de Montréal, Un paquet de Knox Gelatine fera quatre salades ou desserts chacun suffi- sant a une famille de six h CREMF BSPACINOLE Up\td* \u2022'compa#nla qui aaaurera le succès du repas (5 PAIN DE VIANDE AU RIZ Mlle Emérentienne Pépin, tille de M.et Mme Félix Pepin, de la rue Saint* Denis, Montréal, dont on annonce les fiançailles avec M.Paul Bélanger, fila de M.J,-Rod.Bélanger, également de la rue Saint-Dénia.\u2014(Cliché Dupras et Colas.Montréal).REJEANNE.fillette de Mme veuve J.-A.Paulin de la rue Mont-Royal Est, Montréal En utilisant Us reste* d'une façon non seulement attrayante mais très nutritive, et économique.UNE DELICIEUSE SALADE AUX Il n'y a pas de saveurs éaalss aua véritables Jus de fruit», frais ou en conserve, qui «Strant dan» la corn position des recetten Kno«.EPONGE AU CHOCOLAT Un favori pour toute la famille LA Knox Sparkllns Oelatlne devrait faire partie du menu quotidien Sa bonté plaira S la famille et vou» seres rnchanté de l'économie â l'article du budget de votre table, parce que chaque paquet suffit à quatre repas Rsaayet cette recette felle est facile à faire\u2014et elle est si délicieuse Mlle Yvonne Dupont, fille de M, et Mme Jos.Dupont, de Montréal, dont on annonce le prochain ma riage avec M.Marc Delorme, fils de M.et Mme Noël Delorme, aussi de Montréal.Je cachet final de l elegance Ce liquide rosé a été perfectionné par la plus grande autorité en matière de manicure.Créé pour donner un brillant rosé durable, le poli liquide Cutex s\u2019étend lisse et égal, et ne fera ni taches ni marques.Son brillant rose pâle est juste de la nuance correcte et donne un cachet final d\u2019élégance à vos ongles.Prix 35c.ENVOYEZ 6c pour avoir le service contenant cet élégant poli liquide et le fameux enlève-cuti-cule Cutex.METTEZ LE COUPON A LA POSTE AUJOURD\u2019HUI M.Raoul Desma-rai», chef technicien aux Crémerie! Mont-Royal, et ses deux fillettes, Jean, ne et Juliette, de Montréal.NORTHAM WARREN.Dept.2S.S00, nie Muunuln.Montreal.Can.J EPONGE AU CHOCOLAT ^ enveloppe de Knox Hparklin* Gelatine déjà on a préparé pour cette année une exposition des arts décoratifs.Cette exposition nous fera voir, nous en sommes sdrs, une transformation vraiment moderne dans toute l\u2019acception du mot;.\u2014décoration murale, mobilier, peinture, sculpture, orfèvrerie, fer forgé, céramique, tapis, tentures, papiers peinte, et même cèdre» pour tableaux; pour ce dernier il y aura un concoure sans aucun rappel des anciens styles, du moins comme ornementation.Enfin, tout ce qui a rapport à la décoration de nos intérieurs, édifices publics, bétels et résidences, etc., etc.Disons, en passant, que le style moderne est fort simple, de belles lignes, voilà tout, seuls les meubles par l\u2019assemblage des bois forment le plus charmant aspect qui soit; le reste, peinture décorative, tentures, tapis dans des couleurs chatoyantes et appropriées complètent cet en- l \u2018Are Ceasar\", ou \"Los Gladiateurs romains\u201d.\u2014 Tableau de J.-I\u201e Gé rouie; \u201cAve, Oasar, morituri te salutnnt\u201d, mots latins qui signifient; \"Salut, César, coin qui vont mourir te saluent\", paroles que, suivant Suétone, prononçaient, en s'inclinant devant la loge impériale, les gladiateurs qui défilaient dans le cirque avant le combat où pressjuc tous devaient trouver la mort.UNE INTERPRETE A ne ferons que prendre le pas à la suite du mouvement artistique dont le gouvernement de la province de Québec a bien voulu prendre l\u2019tni-tiative en créant un Musée et une Ecole des Beaux Arts à Montréal et à Québec, vrai foyer dont on commence déjà à ressentir les bienfaits.Mils M é AC ELLE DUHAMEL, dt Qut-bse, l'une dss principales Interprète* de \"Vive la Canadiennal\u201d, la joyeua* opérette Ç# MM.Plamondon, Cerrl- veau et Létoumeau, qui a été reprit# ~apltalt.avao tuccèt dana la vltlllt Cap Aussi, nous devons nos plus sincères remerciements à l'honorable Athanase David qui en a été l'inspirateur et qui en a assuré l\u2019entreprise.Ainsi donc, nous commençons une série d\u2019articles dans notre supplément avec illustrations, faisant voir un style, à partir du style gothique, donnant les noms les plus célèbres des architectes, peintres et sculpteurs, qut ont le plus illustré chaque époque, faisant voir des intérieurs avec ameublement et décor.Comme introduction nous donnons la vue d'un Intérieur de temple égyptien, à l'aquarelle, la plus vieille civilisation connue.Nous n'avons pas la prétention d'étre impeccable; nous ferons de notre mieux dans ce résumé, en puisant à bonne source.Bon nombre de tableaux, scènes d'intérieur, etc., nous ont été fournis, en partie, par la Maison Morency Frères, bien connue à Montréal, maison établie depuis plus de 20 ans et qui s'efforce de propager l\u2019art français en cette ville.Afin d\u2019étre clair et précis le plus possible, dans la description des styles nous donnerons le meilleur XV à Louis XVT, etc.Nous ferons voir quelques exemples de ces styles de transition accompagnés de quelques explications, et pour cela nous consulterons souvent.Emile Bayard et les autres autorités en la matière, em-'pruntant leurs belles manières des-j criptives et y ajoutant nos impres-I «ions personnelles.LA SAGESSE DES NATIONS Dans les prochains numéros, noua tâcherons d\u2019intéresser nos lecteurs sur la manière de reconnaître les styles, plus particulièrement, sur ce qui a rapport au décor d\u2019intérieur, \" efl au\toù 1 çn triche meubles, tableaux, cadres, etc., etc.j pour *e k68!* ra pa dpi, t.In ire i *\"M4 ElEI n ou v »n de 1 s du 5 soir, s es no MM.Acl tWARC ¦dent d \u2022atlon c ti du I réside feme aille, s m'en Henri e Dr ; La Ion \u2022J os.I lirecte NJ irrespor awa, preau, tee de la capl avec 'bon.I de la -mier i reneon «ie Tfc] que à CONE! LA LO : i A 85Y\t\" '\t* Sinpitar*\u201436 a 71.10 à 71.90 a n 10 â 71, 145 A 7t.16 a 7114.96 A 7iu\u2019 lue ministre répond: \"Ceel éliminerait la partie de la ligne aul nasse ItfirtitycHbfi \u2019Ci i tff/d'j ttutjn\tqu«n« tl 0,000.Rrlse-gluce, $30,000.Pendions A certains pilotes 111,100 Alfred le la i te soit fence s service or.fe siues, te»»ce du quelques anr lions de pen Ti > r- H ta ri r Al ¦ ¦ B §4'B * /¦ il II H/ i II mmë///A ü » A LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 MAI 1925 1 LES BEAUX CHATEAUX EN T! ^Tnnnnnnryg amrinrirB~BTinni'rir mnrii'trsTmrg » b a a ara-flTinrmo o o b o o o a ° a a mm o o~ttTnraTbi)^ *\tCHEZ NOS MUSICIENS\t3 Mlle LEONA OSTIOUY.(J'HolyoKe, Ma**,, qui a r«(u Ma dip4£m Jours eu une sorte de vénération q,lale.nt Ia vole et telle était Tépais-pour les rats qui hantent îles mines j ^ ce mur (jUe je ne doutai et les corona.C'est que nous som- ! pa8 un aeu) jn8.tant que no» deux mes tout le Jour plongé dans une ¦ camarades n\u2019eussent été écrasés, solitude profonde, à plus de deux | \u2022'Mala mon devoir était de m'en cents mètres sous terre.Nous n\u2019a-1 a8surer par tous lee moyens poeai-vons dans nos lugubres galeries que pies.Avec mon pic Je frappai ^ In- UN INTRÉPIDE EXPLORATEUR ^r deux compagnons: la lueur trouble de nos lampes et le rat.C\u2019est le seul être vivant qui partage notre pénible existence et nous avons pour cela perdu l\u2019habitude de le considérer comme un animal répugnant.Pour nous, c\u2019est au contraire une distraction et nous partageons avec les rats notre pain et les restes de nos repas.Et puis ces petits animaux sont précieux pour nous à un autre titre.Ils ont un merveilleux instinct du danger.Ils nous donnent tervajles régulière: les signaux bien connus des mineurs emprisonnée dans les éboulements.Je les prévenais ainsi qu\u2019on était à tear recherche et j\u2019attendais dans l'angoisse une réponse à mon appel.''Mais au premier coup de pic que Je donnais, mon rat favori s'éclipsa.J'eus beau siffler, 1 appeler, il ne revint pas et en moi-même J'augurais mal de cet abandon dans lequel me laissait Rick.\"Tout occupé à ma tftche, Je con- Placlde Bonenfant e*t le plut hnrdi le froid tonique et reconstituant.Jo jee explorateurs tu chambre.Sou IntrC- descends par les montagnes roeheuses ; ptdltt ne connaît plus de bornes.lors- ascensions, escalades, bonheur parlait, qu'il ae trouve chet lui, confortable- Dans le Far-West, quelques dCmCICs «vcc ment installé devant son globe terrestre les Peaux-Rouges qui veulent me scal-et qu'il entreprend, par la pens*e, des per.Puis, c'est l'Afrique, le dCsert, et Je voyages dans la genre de eelul-ct ; mo mesure avec le lion.Je Tcxter-\u2022 Je Ole par le Groenland.IA, Je trouve mine, etc., etc., \u2022 Ce voyage Imaginaire est Interrompu par M*1 Bonenlant qui commande 4 - 'n mari d\u2019aller lui chercJ)OT P°ur r \u2022**r® tous de tabac k priser.L'Instant < rprèi.l'Intrtplde explorateur ae trosiv» dans la nie.Quelques gouttes de pluie le mouillent.Le thermomètre accrue seulement dix degrés au-dessus de xêro.tlnct du danger.Ile noua donnent , j cependant mes inspections souvent les plus utiles avis.Ne riez I(, eeconâ coup de pic, un si- pas.Ees rats ont Touïe extrêmement fine.Ils perçoivent les moindres bruits de la mine.Ils pressentent les éboulements et leur flair, qui ne les tromj>e Jamais leur dit de romaine eu-uutin uc w**s s'éloigner des lieux où plane le dan- me ferma toute retraite ger.Quand nous voyons les rats j\temprisonné dans quand au second coup de pic, un sinistre craquement, se fit entendre derrière moi.Avant même que J\u2019aie pu esquisser un mouvement de retraite.le sol s'affaissa et un interminable éboulis de terre et de roc fuir une galerie, nous sommes certains qu\u2019avant peu de temps un accident s\u2019y produira.Cet avertissement est Infaillible et tous les mineurs expérimentés ne s'y tromjient Jamais.\"J\u2019avais donc, comme chacun de noua, un gros rat dont J'avais fait mon ami.Je l'avais baptisé Rick.C'était un beau raton dodu, au poil lustré, à Toell vif et malicieux qui, sans la moindre appréhension une étroite cellule de quelques centimètres carrés de superficie.C\u2019était miracle que le n'aie pas été enseveli et tué sur le coup.Mais si Je n\u2019étais pas mort en valais-je guère mieux! \"J'étais pris moi aussi, comme mes malheureux compagnons et je n\u2019avais plus qu\u2019à attendre l'asphyxie ou la faim, deux supplices également atroces.\"Là-haut, en effet, on Ignorait sans la moindre appreneneton um,.m autour a.mot,\t\u2018\u2018\u201c'\u201c\u2019''.K quand Je me reposais se placer gentiment sur mon épaule.Il m'attendait à la descente du puitr, m'accompagnait Jusqu\u2019à mon poste de travail.Aux heures de repas, Il venait s'installer auprès de mol, attendant la pitance que Je lui réservais.\"Rick était pour mol le plus attaché des compagnons; il connais- uutiia «4 » * w\t\u2014 - - - trouvais et en tous cas, pensai-je avant que Ton m'ait retrouvé, 11 y aurait longtemps que j\u2019aurais cessé de vivre! \"J'avais sur mol, dans une musette, ma lampe à huile et quelques provisions, de quoi faire tout Juste un repas.En me privant, j'avais des vivres pour tenir deux Jours au plus.Le premier moment de stupeur lacne aes compagnons; m connais-\tpremier luoinciu.uc\t* sait bien mon pas, se nichait dans .et d'angoisse passé, je me repris un ma poitrine et ses petits yeux af-1 peu.Je frottai mon briquet et fectueux témoignaient de sa recon- ! j\u2019examinai Toubllette dans laquelle naissance.\tt\tj le sort venait de me plonger.Ma \"Un matin, J'arrivais à la mine, | première Joie, dans ma détresse, Placide Bonenlant frissonne, lui, qui ploraleur a cru voir un Peau-Rouge, de donner à un caniche I aspect due rêvait des glaces polaires.Et II lui faut amateur do scalps.Un caniche tondu en Hon 1 \u2022 Et l'intrépide explorateur revient sauter un caniveau.U Jo fait avec une lion met 1» comble à sa frayeur.Il croit vivement a la maison sans avoir lait *a _____\u201eU.m.\u2019nn n \u2022aurait n»s alien- se trouver en nc*sence du lauve alrlealn commission: - Ah 1 madame Donenfani i mauvaise grâce qu\u2019on n'aurall pas atien due de la part d'un monsieur qui voulait escalader lee montagnes rocheuses.Un repasse or de couteaux, à la trogne enluminée, lui lait .une peur affreuse.L'cx- se trouver en pr*sence du fauve africain et sent déjà scs os craquer sous les crocs formidables.Quand U revient de son erreur, Il ron «bonne : - Ça ne devrait pas êiio permis v l » x 11 «v i « a m ira i > »»* ¦\t- commision : - Ah î madam* BonenUnt 1 ,inxi wi asn UTλ MUttIWf T r inns Alfred le U 1 1e «oh enr* r lervlce DR il que», *c« du ues anr dp tien DUS ic, t lien ité nair tai L>au len 'tus $ l $ IK es VI d< \u2018U v >nf \u2022au E < 9 \" W JW \u2022% mmw&iLi il mmuv//, n i t LA PRESSE.MONTREAL, S 9 MAT 1925 wrtB'îi \u2014 ¦ \u2014 -wl Lfl VIE ÆU FOYER?PETITES REUNIONS tous, besoin de dts- Nous avons, traclions.Après le labeur, la détente est nécessaire; nous ne pouvons remplir parfaitement notre rôle que si nous coupons, par des repos opportuns.la continuité de notre effort.son intelligence, son tact, sa bonté, sa maturité, soit un peu en dehors et au-dessus des autres, qui dirige l\u2019action d\u2019ensemble discrètement et qui soit, dans les petits conflits possibles, un arbitre adroit et détllcat.Mais ceci, je le répète, est un avantage qui ne se présente pas! partout.Voici donc le groupe de personnes désireuses de se distraire constitué; chacun est résolu à montrer de l\u2019entrain, à n'attrister personne de ses ennuis.Comment va-t-on s\u2019amuser?Comédie, charade, dan rnnrrinrrrinrrrmTBWow^\t000°°OB ouVu MOTIF DE BRODERIE\tZ o o o pp 0 0 O 0 0 0 0 0 q 0 a 0 d b o a a fifl a B a a a AiUUUUUULaJli^^\tjjuuiajLlLIlJl^^ Je ne saurais trop engager mes lectrices à ne point négliger cette ses de caractères, jeux de cartes question; pour elles-mêmes et pour Jeux d'esprit, proverbes, pensées, leur entourage, il est bon de sus- bouts rimés, que choisir?citer des réunions Joyeuses, oû l\u2019on c.e9t lct dont le chef dont.je puisse se divertir de temps à autre.\tparlais peut rendre service; r Ali r *\u2022 O n t 1 1 «MI \u2022\u2022et ma « a » n n *\ta\t* Les travailleurs se sentent sou- s'll n'existe pas.la masse, par vent malhabiles.Je le sais, devant bonne volonté, arrivera à le sup-re genre d'ejtreprise; les oisifs, qui ,ô \u201e {aut chercher, tâtonner au ont l'habitude du monde et des ^aoi^ s\u2019essayer dans différents plaisirs, ont forcément beaucoup \u201eenre8 aVec simplicité, sans préplus d'aisance qu'eux quand il s\u2019a- \" Uon et déterminer ce qui plaît' gll de preparer une fête; mais, sans , m,eux à ]ft majorUé.chercher è les Imiter, on peut fort D'ailleurs dans les réunions bien organiser des parties arausan-; amicales et'-bon enfant \".Il se tes.en dehors des conventions de produjt fatalement des spécialisa- is vogue que l\u2019on ignore.L'élément essentiel est une bonne volonté active de tous ceux qui s'associent pour se distraire.Evidemment.si vous pénétrez dans un cercle aimable comme dans un théft lions qui rendent grand service à l\u2019ensemble; un tel chante genti-! ment, tel autre a la repartis vive, j tel autre sait résumer spontané-| ment et sans malice l\u2019impression .\t,\t.\tJ\tgénérale, tél autre fait le fond tre, pour regarder le Jeu des au- bienveillant et le bon public qui très et vous y Intéresser silencleu- ; adm|re et applaudit toujours, il y sement, vous n'apportez pas de vie\tquj e3t facilement le pitre, à la masse; spectateur passif, vous : un antre est sage et pondéré, devenez vite un spectateur gênant j .richesses contributives se et importun dont on a envie de se )uxtaposent au mieux de l'intérêt débarrasser.Il faut payer de votre personne et apporter votre contin- K nana' ces entrepvlses, le résultat gent à l'action générale.\t; à 0btenir, c'est le divertissement.Les Individus groupés ainsi ne | ne l\u2019oublions pas; l'essai peut être peuvent pas être unis uniquement aussi amusant que le succès, pour leurs qualités Joyeuses; des | u ne faut pas craindre de tenter conditions nombreuses imposent l peffort Intellectuel pour ces sortes souvent des choix peu favorables; ! de Jeux; les esprits s\u2019échauffent et un aimable Jeune homme possède ! toute la bienveillance et la patience doit se tenir pour satisfait.\tj auxquelles les indifférents ne pouf- Un autre élément indispensable.I raient prétendre.Ce joli' motif JLB.il.J>.ÆJLfl-il.9.llJUlgJL8Jl JljlJl.jtfi.ftAil.B.jl.lLSJL> ses.faibles, mal nourries, anémiées, travaillent péniblement.L'enfant a les associations d\u2019où naît la pensée tla dispensatrice suprême des félid Différents mal* non moins Jolis que Ira chapeaux venant «le Paris.I des sautes d'humeur, de l\u2019esprit de | contradiction, il semble fermé par moments à tout sentiment sociable; des ideés bizarres le dominent, le rendant impénétrable à toute influence.On le heurte sans l\u2019entamer.En réalité, c\u2019est un malade qu\u2019on doit soigner, non un coupable qu'il faut punir.Nous n\u2019avons parlé que de moyens préventifs.Cependant, si l\u2019on a affaire à des enfants \u2014 il en est \u2014 dont le caractère s'affirme réellement insociable, buté, quels moyens immédiats avons-nous?Je conseille de laisser franche-^ ».\t! ment, simplement l'enfant de côté, de l\u2019oublier ostensiblement.Cette ' \u2018 Indifférence, au lieu de la lutte qu\u2019il escompte, déconcerte le coupable et le désarme, et la crise a le temps de passer.Le heurter front exaspère et excite la violence.Les raisons elles-mêmes peuvent échouer et suggérer d'autres rai-j sons que l\u2019enfant avisé voua oppose, j Quelquefois cependant, une persua-' slon douce, insinuante, réveille l\u2019é- 10 tés de chacun.Vous êtes nerveuse, impatiente, trépidante, sans mesure dans la gronderie comme dans la tendresse.De plus, vous méconnaissez les intentions de vos petits, vous les vexez souvent, n'entrez pas assez dans leur esprit, vous ne sympathisez pas assez avec leurs puérils projets.Leur amour-propre exaspéré se venge.Surtout, qu'ils semtemt que tout est gouverné â la maison par de« loi» reconnues de tous, respectées par ceux mêmes qui les ont faites, des règles fixes traduites en habitudes qui pilent l'enfant de telle sorte que l\u2019idée même de résistance ne puisse .lui venir.Dans une vie bien organisée où tout est prévu pour le piqg grand bien de chacun, où, les heures de travail, de jeu, de repos sont fixées, il y a peu de place pour le caprice et la mauvaise volonté.C\u2019est l\u2019Inquiétude oû l\u2019on des exigences des gouvernanis qui crée les velléités d'oppoetUon.L'atmosphère de calme fait l'équilibre heureux des caractère».N® heurtez pas l'enfant par un autoritarisme comprimant.Votre sévérité chagrine est souvent intolérance.Ëkupuis'^rère» pour Dames motion dans le petit coeur contracte et fait cesser la tension dont l'enfant est le premier malheureux.Ainsi nous dirons que le dernier mot.en ce problème d'éducation comme en tant d'autres, est-il, autant que justice et raison: bonté.Oh! mamans, capricieuses, promptes aux revirements d'humeur, capables de donner dans le même quart d'heure les ordres les plus contradictoires, mamans qui multipliez les défenses, les ordres et les contre-ordres, mamans au caractère changeant qui grondez, menacez pour vous attendrir l\u2019Instant d'après et permettre ce que vous refusiez, mamans tendrement tyranniques qui faites de votre enfant un Joujou, l'asservissez à votre inconstance, le privez de sa liberté quand il est indifférent de le laisser faire à sa guise, vous êtes la cause première de cette obstination dont vous vous désespérez.Votre marmot regimbe, vous ré-i_ state, vous tient tête parce qu il 1 vous sent incertaine dans vos désirs, hésitante, versatile, peu différente de lui en somme, peu supérieure à lui! Vous devriez être la sagesse souveraine, égale et douce, I I i mini iniii¦ rhiia m nnniiHiiii riiHiinuin .1 LA PRESSE, MOM* «AMEDI 9 MAI 1925 C[ QUI DIT qui prive de rentendre e»t un fléau f ^TimrrririnnririnrinnrrirrinnrinrrdTinnnnrTrinr^^ plue redoutable, au dire des obser- ve don de la parole compte parmi les plus magnifiques qu\u2019ait reçu l\u2019humanité.Songeons-nous assez à la responsabilité qu'il nous Impose et au compte que nous devrons rendre non seulement du mauvais usage que nous en faisons, mais encore de la façon dont nous l'employons sans nécessité?Paroles inutilps: plus nombreuses cent fols que celles qui ont un but, un sens défini! Que de frivolités, peut-être, de petites méchancetés.passant à travers nos lèvres, se répandent autour de sous, bourdonnent, essaiment et se propagent à travers le monde pour le plus grand dam de notre prochain! Les bavards disent tout ce qui leur passe par la tète; les envieux répètent les médisances, les oisifs parlent de n\u2019importe quoi pour tuer le temps -\u2014 et la bêtise, distillée goutte à goutte, ne tarde pas à couler à flots.Ce que nous aimons à dire, c\u2019eat tout ce qui peut établir ou confirmer la bonne opinion que nous voulons donner de nous-même; vérités ou vaines prétentions, ces propos viennent sans effort, sans recherche, dans notre conversation.Nous parlons beaucoup moins de nos faiblesses, de nos maladresses que de nos réussites, de notre chance, de notre habileté: le mieux ne serait-il pas de parler le moins possible de soi?Que de choses se disent qui devraient être tues! On dit du mal du prochain moins par méchanceté que par étourderie et par entrainement, sans réfléchir aux conséquences de réparties humoristiques, d\u2019assertions mal étayées, d\u2019insinuations perfides.Le mot rosse est quelquefois dit avec une féroce Ingénuité, ce sont les commentaires qui font sa fortune.Trop souvent, on parle à 'tort on à travers sur n'importe quel sujet, pour paraître bien documenté.Dans cette voie, il est difficile de s\u2019arrê ter; les informations vont leur train et nul ne veut paraître ignorant: comment ne pas grossir un chiffre impressionnant, ne pas ajou-\u2019er un détail typique à ceux que l\u2019on connaît déjà?Cela vous posé et vous attire la considération d\u2019un auditoire en même temps que vous avei la joie maligne de vexer le» précédents interlocuteurs en enchérissant.Une Imagination-un pou vive n\u2019a pas besoin d\u2019être méridionale pour s\u2019échauffer là-dessus et se laisser prendre elle-même au mirage.Après, à la réflexion, on jugera peut-être avoir été un peu fort; mais le moyen, je vous prie, de se rétracter après avoir fait preuve de verve et d'autorité?Quel prestige conserverait celui qui consentirait à avouer ces \u2019\u2019innocentes\" supercheries?Cela ne fait de mal à personne.Non, mais cela donne l\u2019habitude de parader, d\u2019exagérer, tranchons le mot: de mentir; et c'est là une des dispositions qu\u2019il faut combattre avec le plus de persévérance chez l'enfant.Rabattez le caquet aux imposteurs; Ils hésiteront à éprouver votre crédulité.Ne concluons pas qu\u2019il faille dire seulement des choses graves et ennuyeuses! La gaité est indispensa valeurs, que la cécité.Il est donc utile et bon de parler.Mais il est absurde de parler pour ne rien dire, Bn ce cas, mieux vaut se taire et suivre, en le transposant, le conseil que donnait Théophile t Gautier dans un ordre d\u2019idéeg dif- ! férent.Comme il s'offusquait à la [ vue de méchants tableaux et d'as- i tragaies de mauvais goat, quelqu'un | lui demanda; \u2014Que veuisï-vous qu\u2019on mette! sur ces murs?\u2014Pourquoi pas rien?riposta le1 critique avisé.Pourquoi pas le silence au Heu du vain bruit des phrases creuses?Le recueillement favorise le labeur, le mutisme décourage la loquacité: il y aurait, sans doute, beaucoup plus de besogne accomplie et moins de maux déchaînés si nous pouvions nous habituer à ne dire que ce qui doit être dit.A.RAYMOND.\u201c\tTOURNESOLS AU CROCHET\t1 IfLiLa.lJLliJLfi-flJUUJLlLgXtLiLtt-lLIULfiJ.ft.iUJlJLa.lU-l^ TENEZ-VOUS DROITS ble pour reposer notre esprit et détendre nos nerfs; le rire est sain et la vie n'a pas tous les jours, heureusement, un visage morose.H n\u2019est pa» inutile de causer, lorsque cela ne sert qu\u2019à nous récréer, puis- i que toute conversation nous permet j d\u2019échanger des pensées et d\u2019exprimer des sentiments.Il est souvent j utile de faire connaître son opinion, ! ses admirations, son affection, ses j jugements: il faut bien questionner pour apprendre et.répondre pour enseigner.Combien triste serait le splendide univers si la magie des sons ne venait doubler le plaisir des yeux! La parole de l\u2019être semble une musique: la surdité \u2018\u2018Je ne comprends pas mes petits-neveux\", s\u2019écriait l\u2019autre Jour la vieille Mlle Julie.\"Voyez-les qui s'étalent dans les fauteuils ; ma parole, ils ne s'asseoient plus.comme on s\u2019est assis de tous tenips; ils s\u2019asseoient, oui, ils s\u2019asseoient sur le dos.Ne riez pas si fort, Maurice, Colette.Pierre et Claudine.Oh ! pour une fois, Colette, tiens-toi droite, et toi, mon grand Pierre, ôte ce coussin qui soutient ton dos.Es-tu donc si fatigué, à dlx-sept ans ?' Les quatre jouvenceaux, autour du \"pouf\" où tante Julie se tenait droite, ah ! si droite ! s'efforcèrent do rester comme elle dans la position verticale.Mais, faut-il l'avouer?, ils ne savaient guère, et bientôt, on glissait, on glissait.\"Dans ma jeunesse, dit la tante, on défendait aux enfants de s\u2019appuyer aux dossiers des chaises.Et quand Je me promenais avec mes nnrents, maman répétait de temp' en temps, d\u2019un ton qui n\u2019admettait point de réplique: \u201cTiens-toi droite, Julie.\" Alors Julie mettait sa gloire à mériter cet éloge : on dirait qu'elle a avalé son paiapluie.Je te permets de rire, Claudine ; toi, tu n'as certes pas avalé ton affreux petit parapluie Tom-Pouce.Tu marches penchée en avant comme une vieille bonne femme très lasse.A ton gré, ma fille, mais je voudrais posséder une longue-vue qui me permette de voir l\u2019avenir ! Claudine à soixante-quinze ans aura-t-elle la taille fine et le dos droit comme sa grand'tante ?\u2014\"Nous trouvons plus joli d\u2019avoir des mouvements souples\", dit la jeune personne un peu vexée.\u2014Nos corsets baleinés ne nous empêchaient point de danser, ma chère, et nous paraissions aussi gracieuses que vous.A présent, on ne supporte plus aucune gêne.Croyez-ie bien, cette correction, cette dignité de maintien imposée à notre génération s'harmonisait avec une rigidité de conscience, une fermeté d'âme que vous n'avez peut-être plus\u201d.Du coup, les quatre Jeunes gens rouges d'indignation sortirent \u2014 comme diables de leurs boites \u2014 des fauteuils où ils commençaient à se tasser : \"Ma tante, nous ne méritons pas de tels reproches ! Nous sommes braves devant la vie ! Nous travaillons dur au collège, dirent les garçons.Et nous, s'écrièrent les jeunes filles, entre nos heures d\u2019étude, nous aidons au ménage, nous faisons la cuisine, nous cousons nos robes.Nous nous tenons mal, peut-être, mais je vous assure que nous ne sommes point des paresseux!\u201d Pendant cette discussion, leur gracd\u2019mère tricotait au coin du feu.Elle n'avait encore rien dit, la chère et douce grand\u2019nière à qui la vie enseigna la mystérieuse philosophie des sages et des saints.Enfin elle fit signe aux jeunes gens virniy.Wynn* i '\u2022\u2022g» ¦« > Ces tournesols au crochet peuvent servir à mille comblnaftaons pour orner l\u2019upiiartemcnt.Pour coussins, abat-jour, brise-bise, Jeté de table, store, têtières, le même moi if plus ou moins répété, sera exécuté en fil à dentelles écru ou bis, ou même plus luxueusement en fil d\u2019argent.I*e coussin fig.2 en velours noir ferait un très Joli effet, si les tournesols au crochet sont en fil d'or terni.de se taire, et s\u2019adressant à tante Julie: \"Ma soeur, dit-elle, venez là, en face de moi; mais oui, dans ce douillet fauteuil; pour une fois, appuyez votre dos courageux; et puis écoutez ce que pense une très vieille femme de l'attitude des Jeunes.Mes enfants, vous vous tenez très mal et vous avez tort.\" Les mines s\u2019allongèrent à nouveau.\u2014Je ne blâme point vos vêtements flottants: d\u2019autres ont jugé la question, depuis les esthètes de la Grèce jusqu\u2019aux médecins modernes, et je crois qu\u2019ils vous donnent raison.Oui, ma chère Julie, vous avez eu, j'ai eu cinquante centimètres de tour de taille, mais au prix de quelles tortures.Laissez ces fillettes s'habiller à l'antique \u2014Ce n\u2019est pas convenable, dit rageusement la vieille fille.\u2014Ouvrez donc les oeuvres de Fénelon, ma chère.Que dit-il?\u2014Fénelon nous approuve.Nous avons gagné le procès, fit Colette en battant des mains.\u2014Pas tout à fait, petite.L\u2019automobile, les divans très bas, les \"transaWantiques\" qui vous sont si chers, vous habituent insensiblement à la mollesse des attitudes, et la mollesse des attitudes amène ou subit la mollesse des goûts.Vous ne me trouvez point \"vieux jeu\" mais je vous assure que de voir un jeune homme ou une jeunej femme à demi-couché sur de larges coussins et fumant la cigarette, éveille en moi des visions d'Orient ailangui, où le rêve prend la place de l\u2019action.Je ne.vous demande pas de mériter l\u2019éloge décerné à la chère tante Julie: \u201cElle a avalé son parapluie\".Mais cependant ne pourriez-vous marcher droits au Meu d'aller le long de* routes de la terre comme des voyageurs éternellement fatigués.Etes-vous déjà dégoûtés de vivre?\u2014Non, grand'mère! Nous aimons les sports, les affaires, l'action.\u2014Alors mettez vos gestes en harmonie avec votre âme.Vous qui devrez mener une vie de lutte et de combat, sachez donc vous .affermir.Se tenir droit; n'aimet-vous point cet idéal de vie morale?Droit, malgré l\u2019inévitable lassitude.droit malgré les tentation» de nonchalance et de mollesse, droit malgré les fardeaux qui alourdissent et les inquiétudes qui donnent envie de s\u2019enfuir.Et n'oubliez pas, vous qui désirez renouveler l\u2019Idéal antique de beauté et d\u2019harmonie, n\u2019oubliez pas que vous portez de plus l'héritage de vingt siècles \u2019hrétlens où la volonté s\u2019est discl-n\u2019inée, où la raison, humblement, s'est agenouillée devant l'esprit de sacrifice.PENSEES Celui qui suit un avis se montre souvent supérieur à celui qui le donne.\u2014Pope.* * * \u2022\u2014Pourtant, grand'mère.nous ne pouvons pas revenir aux anciennes modes?Un avare souffrait beaucoup d\u2019un mal de dents; on-'Iul conseillait de la faire arracher: \"Ah! dit-il, Je vois bien qu\u2019il faudra que j\u2019en fa« se la dépense.\" * * * \u2014Non.ma belle; il faut garder! la souplesse donnée par les sports,; par la gymnastique, les danses rythmiques et la vie libre au grand | air.Mais il faut y mettre je ne! sais quelle fierté qui redresse.Appuyez-vous sans scrupule quand vos! jeunes épaules sont lasses des tra-! vaux et des jeux, mais croyez-moi,] enfants d\u2019un temps troublé, corn-j plexe, ne vous endormez point au milieu des larges coussins.Ayez\u2019 peur des rêves qui aianguissent et1 des mollesses qui sont des lâche-1 tés\" .Il y a des gens assez ennemis d\u2019eux-mèmes.qui aiment mieux avoir un malheur qu\u2019ils ont prévu, à force d\u2019en prévoir, que jouir d\u2019un bonheur auquel ils ne s\u2019attendaient pas.# * « Un médecin de village allait vi siter un malade au village voisin Il prit avec lui un fusil pour chasser en chemin et se désennuyer, Un paysan le rencontra et lui demanda où il allait: \"Voir un malade.\u2014 Avez-vous peur de le manquer?\" * ?tnnririrrirfl^TiTinnnrinnr^\tinnnnnmrrinnnri^^\tnmnrsrrrr^ircnrsirs 'g imrro i QUELQUES NOUVEAUTES VENANT DE PARIS vJUUJlJLiLiLlLiLiuiJiqqflflaaQaflfiqfÆqjiJLajiiiiLflfiiifliifliifliiJi.iLOJiJiJLflJiAJi^aafliifiiiaiiiifliiooooooooooB\"T % PA TRONS DE BRODERIE DE LA \u2018\u2018PRESSE\" S Cftji.a.Æfl fl.afl.aAfi.OJLiLa.iuij>xtLiLfiJhajiJLajLg-ftA aaBBBBoaaeBBBoooo° **T*ONS ^ i-A PRESSE Ce» coiffure* fort simples seront-elles détrônées p ar les chapeaux on voit déjà quelques modèles.garnis de fleurs et de plumes dont PATRON No DOS.\u2014 Grand centre êtainpé sur pure toile écr ie, il mesure 30 x 30\" et se vend .80, plus *1.50 pour la soie nécessaire à broder.Le quart du i>atron perforé est de .40 et le patron sur papier est- de .20 sous.Rappelons que les patrons déjà parus peuvent être fournis sur demande en n\u2019importe quel temps; il suffit d\u2019en mentionner le numéro avec la commande.Nous ferons remarquer aussi l\u2019extrême bas prix de ces patrons et (\u2019avantage qu\u2019fl y aurait pour le* convent*, (air exemple, où l\u2019on enseigne l\u2019art, de la broderie, à en commander un certain nombre.Plusieurs l\u2019ont fait déjà et nous en ont exprimé leur satisfaction.Nos lectrices pourront se procurer le patron cl-dessus, soit étampé ou perforé, en nous envoyant le prix en bon* de poste ou mandat.Toute commande doit être adressée comme suit : SERVICE DES PATRONS DE BRODERIE, LA \"PRESSE\".U UNE S (.¦>< Ja sipl Etat se d inset reve ( '«ni de i: ha ni] fer des Tact: tion IjCS que Fort \"Foi vem sissi] dicis \u2022è-S-îri ES .ED\\ prétid nlatra élèves ce-pr ïuxlèi obita: titres M.H st, le mio I hos.-J ,le tll >u cor CRU' sscbei \u2022ovine ins In mner tez l\u2019I dent pren ¦nu rt ijet d ectrlq NEC j à SSQ.Smelters\u201435 à 71, 10 â W, »o 4 tj ; 10 4 M.H6 à 71, 15 â 7114, 15 à 71R, uas,\tr janureeerr -et i atem UX-* quais Le ministre répond: \"Ceci él!ml-j $]\tBrise-glace, $30,000.nerait la partie de la ligne qui passe i P«n»iona à certains pilotes $11,100 rvup l\u2019tftAt Au MaItva \u2019* A» m te» n In Allocation au maître Au port d\u2019Am- M.A iut di *ra c< infère > a icatio .Tact Irienci quelque lions d quer d« I^OIVISJIGL /¦ l«ll\t^ it xvwvuu/////.ii i » LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 MAI 1925 1 blatr >s cl ^uali 3rdii 50 de tier* rs fR lied « (iol tout! lm#m u le nl ^5; IV ide es : ail an \u2022e ( 4.! ICC utr é, pc é de e» * nr§ R.mm \u2014(>h! chouette! un poulet bien fraüt pour aix-huit noua! Al /fl; mm \u2014Ml le» femmes arrivent à être \u201cdéputé\u2019' et que vous noyé-/, élue, vous niiez épater le Pnlals-llourbon avec vos toilette»! \u2014Pas du tout!.Je ttiéRerai simplement en robe de Chambre! \u2014Et maliitenaiM que voue m\u2019avez ausculté, docteur, qu'est-ce que c'est ?\u2014O sera comme d\u2019habitude, monsieur, cinq piastre»! ¦ \u2014< V »m ment, vous n\u2019svcx pas d'argent ?Nous allons bien voir, je vous en ferai trouver, mol! \u2014¦Ça, c'est clilc! SI vous faites ça, nous partagerons! ^rroTitTryrB irii'BTiryTrinnnnnr»' yoTmnrirmrYrinr^^\tb a « a'cTra'innnnnni o o /ovrino § SI ÇA SE PASSAIT DE NOS JOURS.No 4\t3 loooiiDopooQoflflomiooQQQaacflgfljDtflQgflgufla iLH.c .ii.ii a,a,ii^iL^»jijLgJUUi.iLa^JUU^aji-fc^^ \u2014Si Jeune! Vous ne pouvez pas vous faire une situation?\u2014Mais monsieur, Je suis un professionnel de l\u2019attaque nocturne! \u2014N'oubliez pas i\u2019ouvreuse.\u2014Pas de danger! Il suffit de vous avoir vu une fols pour ne Jamais vous oublier! -y-jr-yn- \u2014C'est dégoûtant un homme qui boit! \u2014Quand il boit tout seul surtout ! \u2014Monsieur et madame Truc sont sortis?\u2014Oui, et pris au galop la porte de derrière quand 11» vous ont aperçu! \u2022\t» \"V s \u2018I'_ ¦r» ; POINT DK VUE FEMININ \u2014C'est un député, ce bonhomme-là?Je n\u2019aurais sûrement pas voté pour lui.J'aime pas les brun»! LOGIQUE Une Jeune fille demande il «on fiancé: \u2014M'aimez-vous beaucoup?\u2014Je voua aime énormément, mademoiselle.\u2014Cela ne suffit pas.Vous Jet-tor'tez-voiM liait» le feu ou à Peau pour mol?\u2014Ho! ho!.Ce n\u2019est pas un » loimne comme mol qu\u2018U vous faut épouser: c\u2019est un pompier, 12 NOE DESCENDANT DE L\u2019ARCHE \u2014Pourriez pas m\u2019dire ousqu\u2019est la Commission des Liqueurs ?__Dépêchons! sapristi.si on rate ce train-là, nous serous obligé» de coucher à la belle étoile! \u2014Ah! ben, papa, de ce temps-là, ousqu\u2019etle est la belle étoile?\u2014Nous on» le regret de von» apprendre qu'aucun bureau île tabac n\u2019eat disponible dans la région! \u2014Par pillé, meMleura, ai vous en ave* un au* llea Marquise#, paaacz-le.c\u2019e#t ma belle-mère qui le gérera! \u201411 y a vingt-cinq ans, tu faisais i une antre tête quand je te donnai» | le bras! \u2014Il y a vingt-cinq ans .j'avais 25 ans, tu pesais toil livres au lieu j de 300! I \u2014Je peux compter sur votre vol* ?\u2014Euh! J\u2019ai une magnifique vol* de ténor.ça se paye cher! * \u2014Comment ouvre-t-on cette botte?\u2014Madame n'aura qu\u2019à se conformer aux inatniction» qui »e trou» vent à l'intérieur de la boite! \\ 4 JL-aOVCU fSASio 1ÜMHÜW 11 ¦\t11 II 1111 ¦ I Mil A III III 111 IIHIIII rilHIlllHhl ¦ I J.1 *k I- nl LA PRESSE, MONTREAL, SAMEDI 9 MAI 1925 és?i- (faoudcotoï ?ncc(&ôu&D 7?ALAD£ D£ 7$APT/$TE ET DE CATHEf\\///E AUTOUR OUffOrfOE t>C) LA CHAMBRE DES LORDS Encore une trompe.En route pour Whitechepel \u2014 Batailleurs \u2014 Un renseignement\u2014 \u201cPlace for fight\u201d \u2014 Dans l\u2019inconnu \u2014 A la chsmfcre des lords \u2014Une surprise\u2014Catherine sort de son caractère\u2014Un malentendu \u2014 Sirage mrngué \u2014 Bonnes intentions méconnues \u2014 U beau sexe et le sirage \u2014 Le trône \u2014 Curiosité de Catherine \u2014 Si j'étais reise \u2014 Le parlement \u2014 Trône ej chaise de cuisine \u2014 Royauté et fricot de pattes \u2014 L\u2019opinion de Catherine.,\t(Suite) Ayant laissé Catherine en compagnie du défunt Shakespeare et autre?faiseurs de vers, j\u2019ai pris le bord, bien tranquille sur le compte de ma vieille, rapport que les poètes.chacun sait que c'est du bon j monde, surtout quand ils sont morts i ¦at qu'ils ne peuvent plus rimer, et j \"ai filé dans la direction du fau-, bourg de Whitechapel, rapport que je voulais voir c\u2019te paroisse dont j\u2019entends parler depuis longtemps et qui est une fameuse place pour tes batailles de bull-dogs.C'est bien curieux, tout même, c'que tout le j monde s\u2019amuse à faire battre que!- j que chose.Par chei nous on fait battre les coqs, les Américains font battre les boxeurs, les Espagnols font battre les taureaux et les toréadors, les Français occupent leurs loisirs avec des batailles de députés, les Anglais raffolent des batailles de bull-dogs, et ainsi de suite.Et par-dessus tout ça, tout le monde organise des guerres pour faire battre un tas de pauvres bougres qui aimeraient autant un autre genre de sport.\u2022.y-, r 7//mit a s ?fjrï * .*, î f .ÿ\t* \u2022' k ! Y ' ¦ L ?| aiment aussi embarrassant qu'un | pinao pour les déménagements ! Sais-tu une chose, j'ai quasi-; ment envie 'de l'essayer tandis qu\u2019il n\u2019y a personne, toi, j tu serais comme qui dirait ; mon prince qu'on sort.mais reste là.Sais-tu qu'on est pas itrop mal dans ça.Tout de même, I qu\u2019lis disent ce qu'lis voudront, ça j n\u2019accote pas ma chaise berceuse, i pas une miette, Baptiste.Je me sentirais pas à mon aise là-dessus | pour éplucher mes pétaques.Et 'dire qu\u2019il y a des bonguiennes de j fous qui se morfondent les sangs et qui vont jusqu\u2019à faire de la chicane pour grimper sur une machine comme ça Ah! m'as dire comme on dit, j\u2019crols bien que c\u2019est du bon butin, mais j'changerais pas pour tant seulement mon banc des gieaux.C\u2019es£ vrai que lorsqu'un paroissien à l\u2019envers de la royale corporation déposé sur un meuble de ce poil-là, il peut faire des choses qu'il ne pourrait pus se permettre du haut d\u2019une simple chaise dë cuisine.\u2014Parait que sur ce trône-!à, Catherine, le soleil ne se couche jamais.\u2014Cher p'tit maître! ça m'sur-prend pas.M'as dire comme ou dit, il aurait les côtes sur le long quand il se lèverait D'ailleurs les trônes d\u2019aujourd'hui c\u2019est plus prudent de ne pas se coucher dessus et de les éclairer tout le temps, surtout quand Lloyd George rôde alentour.On sait bien, on parle pour parler .mais, moi, Baptiste, si J'avais les fondations gréées pour s'adonner avec un trône, et que je serais venue au monde avec un de ces meubles-là annexé aux concessions du bas du dos, tu sais pas c\u2019que ferais?J\u2019m'en doute un peu, mais j'suis * trop poli pour le dire.\u2014Je commencerais d'abord par t'enfermer le paroissien à la tour de Londres, à chaque fois que tu me collerais quelques menterles ¦\u2014Bah! excuse-toi, ma vieille, tu ne pourrais pas.-J\u2019voudrais bien savoir qui m'en empêcherait, du moment que I je serais roise pour vrai?\u2014Le parlement Pen empéche-: ralt.\u2014T'as qu'à ouerre! Eh.bien, puisque c'est comme ça, l'en serai quitte pour ne pas m'occuper de toi.Mais Je ferais de* réformes, ça je te le promets.J'prendrais tous les démagogues et tous le» exploiteurs qui sont la cause de la misère du peuple et Je fourrerais tout ça en prison.Ce qud prouve, clair comme du jus de chique, que chaque individu porte dans le tond de sa blague un chicanier, qui, contrairement au cochon dont parle Monselet.ne sommeille pas une bonguienne de miette.Je pars donc à travers Londres, j mais à voue parler franchement, | J'étais pas mal embêté.J\u2019osais pas demander des rensei- | gnements à la police, comme de i raison.J\u2019avais pas envie d\u2019aller j échouer chez l'accordeur, comme j on dit.Je filais de mon mieux, quand, I en passant vis-à-vis une grosse cambuse, grande comme une demi-douzaine d'hôtels de ville de par chez-nous, je m'avise de me renseigner auprès d\u2019un passant qui paraissait être à la mode.\u2014Say, que Je lui inocule, en clignant de l\u2019oeil, c\u2019est-il you connaî-\u2018re the plaoe for the fight of the buil 1-dogs?\u2014Place for fight?qu\u2019il répercute en rigolant.You walk right in there.(Un endroit pour la bataille?vous n\u2019avez qu\u2019à entrer ici.) Et 11 m'indique la grande maison avec une tour e.t un cadran.\u2014Pas une miette.Catherine, le parlement t\u2019en empêcherait.\u2014Je supprimerais 'es taxes.Et je m'appliquerais à rendre tout le monde heureux et content.gouvernement ne te laisserait pas faire.\u2014Je supprimerais la guerre et la chicane dans mon royaume.j \u2014'Le gouvernement te dirait que j ça n\u2019est pas de tes affaires.';\t\u2014Je ferais disiparaftre la diplo- j matle et l'établirais des relations honnêtes avec tout le monde.I .\u2022 PARLEMENT des lords, dont j\u2019avais vu le portrait tiré dans les Journaux.Bondance! vous parlez d'une trompe.C\u2019est bien court, le type à qui Je dis merci et j'enfile dans c'te1 j'avais demandé un renseignement, grosse boutique, tout en me faisant la réflexion que les bull dogs de par ici sont bien logés; c'est vrai que les Anglais c'est du monde si sport.Acréyé! vous parlez d'une belle campe, toute bien peinturée et pleine de bebelles.J'grimpe un escalier, je suis un corridor et un autre et un autre encore.De temps en temps je rencontrais des paroissiens, habillés comme des manières de soldats et qui me faisaient des saluts, male j'voyais' pas plus de bull dogs que dans le fond de ma tuque.Finalement, J'pousse une porte et Je me trouve dans une pépère de grande cuisine, avec des bancs tout le tour, des fanantes de belles cataiognes sur le plancher et un trône dans le fond, J\u2019me demandais, le diable où j'étais rendu, quand, tout à coup.Je reconnais que Je me trouvais ni plus nl moins que dans la chambre n\u2019avait compris que le mot \"fight\u201d et il m\u2019avait référé au parlement.Voyant ça, Je fais ni une ni deux, je revire de bord.ve poire à poire que l\u2019orage soit un peu passé pour risquer un mot.\u2014Ecoute.Catherine, que je dis, t as pas besoin d\u2019être si à pic, bondance! Parce que je suis plein de délicatesse, tu sors de ton caractère.t\u2019es pas raisonnable.Par politesse.J\u2019ai pas osé troubler ton som-et je me trou-' meil, et tu te fâches! Tiens, veux-avec Catherine, ! tu que J\u2019te dise, des affaires com qui était plantée, là, les poings sur; nie ça, c'est à dégoûter un.parois-ies hanches et les oreilles dans le j sien d'avoir des belles manières crin.\ti avec les créatures du beau sexe.Misère à poil! vous parlez\td'un'Je voulais te faire\tune surprise, \"surprise party\", comme ils disent!\tmais\ttu ne m\u2019en a\tpas donné la par ici.\t! chance! Sais-tu pourquoi Je t'ai Et avant que j\u2019aie le temps d'ou-j laissée roupiller avec les défunts vrlr la bouche, v'ià (l'orage qui i faiseurs de vers, et je suis sorti en] éclate:\tj tapis noir, comme on dit, rien que! \u2014Ah! mon vieux vadrouilleur !, sur le gros orteil?Eh! bien, j'vasj Si lu penses que Catherine se sème j te le dire.Je voulais tout simple- ! comme ça.ton chien eet mort!\tAh! ;\tment\tprofiter de ton\tsommeil pour, tu pensais que je dormais et\tt\u2019as jailer\tme faire slrer\ten douceur à: voulu me plaquer! Mais crains pas] seule fin que tu te réveilles ladyCa-' la glace, J\u2019te surveillais du coin de itherine, gros comme le bras.Mais l'oeil, mon gabareau! Et je t\u2019al suivi sans que tu t\u2019en doutes! Ah! Ah! J'te connais, va! J'me doutais que tu avais une idée de derrière la tête.Bonguienne! Y a pas à tortiller, a présent que t'as tout gâté avec ta bondance de curiosité, tu peux te! fouiller.Je te l\u2019ai toujours dit que! ce défaut-là finirait par te Jouer quelque mauvais tour.T\u2019est trop curieuse, Catherine, y a pas de bon J'étais mal pris, aussi J'ai attendu sens! & cette heure, l\u2019sirage est à LE CHOEUR DE L'ABBAYE DE WESTMINSTER l'eau.Du moment que les créatures y mettent leur nez.y a plus : rien à faire.Voir si t\u2019aurais pas i pu rester dans les bras de Murphy ! au lieu de venir écornifler et tout gâter la sauce.Tu vols, ça mar-! chait sur des roulettes.J'étais déjà dans la chambre des lords.\u2014Aïe! Aïe! Baptiste, viens pas essayer de me coller, rapport que d\u2019après c\u2019que J\u2019ai entendu dire à travers les branches des cenelliers à monsieur Dennistoun, les créatures ne sont Jamais de trop dans toutes ces cérémontes-là.T\u2019es rien qu\u2019un vieux menteur.Dans tous les cas, mon crapaud, J\u2019vas te dire une chose, j\u2019te recommande de ne pas recommencer ces farces-là en voyage C\u2019est tout c\u2019que J'peux te dire.Et malgré tes mensonges cousus de miel blanc, rien ne m'ôtera de l'idée que tu manigançais quelque tour de ta composition.Aussi, J\u2019vas ouvrir l\u2019oeil.\u2014Ecoute, que Je dis à ma vieille, tu m'as fait manquer un sirage foncé, mais J'suis pas rancunier; et puisque nous Vlà chez les lords on va toujours Jeter un coup d'oeil, sur la bastringue.Tu vois, c\u2019te ma-1 nière de chaise de salon qu'il y a dans le fond, eh bien, c\u2019est le trône ousque le roi dépose sa royale propriété foncière quand il vient fumer une pipe chez les lords.\u2014 Bonne Sainte Bénite! Baptiste, un meuble comme ça c\u2019est qua- \u2014Le gouvernement te ferait savoir que c\u2019est mieux pour ta santé de ne pas mettre ton nez dans c'qul n\u2019te regarde pas i \u2014Coût\u2019donc, Baipi lste, l\u2019gouver-j nement, Pgouvernement, tu d\u2019viens j achalant avec ça! L'gouvernemem.si J'étais rol.se.J'y passerais les bei- gnes, c\u2019e-st bien court.\u2014Si iu te mêlais de passer les beignes tant seulement au chat de j monsieur MacDonald, tu ne serais pas roise cinq minutes.\u2014\u2018Bpnne SalnLe-Anne-de-îa-Po et aa fillette Théréae i* ant).ft M.Frederick LAMBART.du aervicé glodésique, département de l'Intérieur, Ottawa, qui ae Joindra aux chef* de l'expédition qui tentera, au court de I été, de gravir Jusqu'à son sommet, le Mont Lonan, la plus haute montagne du Canaaa.*7::% Gratis Ne gri- sonnez quand je puis ;Pa5 vous en empêcher Ne laissez pas le» cheveux gris amoindrir votre apparence en voua faisant paraître plu* âgée quand le Mary T Ooldman .peut eli Restaurateur rendre ft la chevelure «a couleur première eana danger.D'application facile Vous n\u2019avez qu'ft le paaser dans vol cheveux avec un peigne.Ne nuit pas au shampooing, et fl n y a rien 4 Uver-aimoJerner-t dô beaux cheveux naiuieta et seyants Mon restaurateur est un liquide clair, l'eau.Incolore, propre comme de l'eau.Ne allie pas et ne décolore pas.La couleur restaurée est parfaite.Envoyez le coupon aujourd\u2019hui Faite» venir aujourd'hui la paquet l'essai absolument gratuit contenant une bouteille du Restaurateur Mary T.Goldman pour la chevelure, avec toutes les Instructions voulues pour faire une expérience convaincante sur une seule mèche de cheveux.Indiquez d'un X la «ufeur de vos cheveux.Insérez si pos slble une mèche de voa cheveux dans votre lettre COUPON D'ESSAI GRATUIT Ecrivez lisiblement votre N nom et votre adresse Mary T.tiolilman.«DSF Goldman Bidf., HI-I\u2019huI.Mlnn.m\u2019envoyer votre nécessaire MARMOLA.Le moyen ugi'énble de se foire vwi.çiii Veuille* m *-i,-' v-, -y-\trr-\u2014;7 breveté sratla ft l'eseal.Le X Indluue la couleur de mes cheveux.Noir\tbrun foncé\tbrun médium\tchfttaln'(rouze foncé) brun paie\tchfttaln clair (routa pille).blond .Villa 15 MU m i 5 ft 85'4.Simolters\u201425 à 71, 10 ft 71, 145 ft 71.15 \u2022V a eo-4.10 & 71, Ï0 ft 71, ft 7Uf.«t ft 71H.I at- va XJ 4 * V, 44\t> *yg»a«.e\tv* -.w vjvae»»*» be mlniitre répond: \"Ceci éllml-1 *1 °-']00 BrUe-gJace, *»M0O.rail la purtle de la ligne oui naaae Pensions a certains pilote* *11,100.neralt la partie de la ligne qui passe Pensions a certains pilote* *11,100 ___om.s.,\t»._________ Allocation au maître du port d Am- üt » ?î* .1 ?t i sip *;* El M* in» l]\"' d- t o \u2022j.Ir ¦j1 bai v e \u20225- fer t «Ici t.'\u2022»' Mo ï I** t + I-\u2019o i -K c voi + sis t (lit \u2022î* OES e?t I opoii ew ,-ztl UT-O qunl» Le tmtl élèvi hier élu suit: dent.M.E pré nia ilè vice dem Kohl a ut r MM.get, tonii T hot et .le r
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